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	<title>Sébastien Oudin-Filipecki - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Apr 2019 15:08:43 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Le nom de nos équipes ne devrait pas nous faire rougir</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/10/30/le-nom-de-nos-equipes-ne-devrait-pas-nous-faire-rougir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 12:50:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[football]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[redmen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« En vue de positionner McGill comme un chef de file de l’après-CVR (Commission de vérité et réconciliation du Canada, ndlr) tout en tenant compte des points de vue partagés au sein de la communauté mcgilloise, le Groupe de travail invite notre université à lancer un processus de consultation à l’intérieur de l’université, mais aussi&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/30/le-nom-de-nos-equipes-ne-devrait-pas-nous-faire-rougir/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Le nom de nos équipes ne devrait pas nous faire rougir</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/30/le-nom-de-nos-equipes-ne-devrait-pas-nous-faire-rougir/" data-wpel-link="internal">Le nom de nos équipes ne devrait pas nous faire rougir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« E</span><span class="s1">n vue de positionner McGill comme un chef de file de l’après-CVR (Commission de vérité et réconciliation du Canada, <i>ndlr</i>) tout en tenant compte des points de vue partagés au sein de la communauté mcgilloise, le Groupe de travail invite notre université à lancer un processus de consultation à l’intérieur de l’université, mais aussi auprès des organismes et des communautés externes concernés, afin de renommer les équipes universitaires masculines de McGill ». </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">En ces termes, le Groupe de travail du vice-principal exécutif sur les études et l’éducation autochtones demandaient l’année dernière à l’administration de changer le nom Redmen. Ce nom est une référence directe à l’appellation péjorative « Peaux-Rouges », selon le rapport du Groupe. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le bureau aux Affaires autochtones de l’AÉUM (une branche des Affaires externes de la fédération étudiante) organise, le 31 octobre prochain, une manifestation devant le pavillon de l’administration James, et ce, alors que la campagne pour le changement de nom a suscité une forte attention médiatique, y compris au niveau national. Dans un communiqué le vice-principal exécutif, le Pr. Christopher Manfredi reconnaissait pour la première fois « la frustration et l’impatience » de la communauté mcgilloise, promettant un vaste processus de consultation et ce, alors que l’université a promis de revoir ses initiatives de commémoration et de changement de nom avant son 200e anniversaire. Tout en reconnaissant la frustration de la communauté, la décision du vice-principal exécutif ne l’allège pas, en nous promettant un nouveau processus de consultation, sans nous garantir qu’une décision sera prise à sa suite. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Dans notre éditorial du 25 septembre, nous soulignions l’importance de briser le monopole de la subjectivité, en condamnant l’habitude des personnes non autochtones à prêter aux Autochtones des désirs, des souffrances et des revendications sans consultation préalable. La même critique pourrait avoir aujourd’hui une certaine légitimité, au regard des différentes réactions suscitées par l’appel au changement de nom des équipes sportives masculines de l’université. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Nous espérons que les voix seront pesées à l’aune de leurs histoires. La mise en place de plateformes de débats solides, accessibles à grande échelle est urgente. En effet, sans discussion préalable entre les différents partis, et notamment sans diffusion claire des souffrances causées par l’association des équipes sportives de l’université à des symboles et des stéréotypes violents liés aux communautés autochtones, le résultat des consultations ne pourra être satisfaisant. Il ne sera que le fait de sentiments<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>isolés, notamment ceux émanant du fort attachement des athlètes et des amateurs·rices de sport à l’université, qui n’auront pas pu être remis en question en profondeur. Il faut que ceux et celles qui répètent que le nom Redmen n’est qu’une référence aux couleurs de l’université entendent la force performative du langage : quelle que soit l’intention à la source de la création de ce nom, ce dernier renforce les violences symboliques perpétuées à l’égard des communautés autochtones. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Si Pr. Christopher Manfredi souligne l’importance du « sentiment d’appartenance envers le nom Redmen », nous pensons que l’histoire d’oppression des peuples autochtones au Canada et le devoir d’exemplarité de McGill à leur égard doit être pris en plus grande considération. Il est probable que le sentiment d’appartenance de la communauté soit davantage lié aux équipes et à leurs performances sportives qu’au nom inscrit sur le jersey des joueurs. Il nous semble que les valeurs prônées dans les hautes sphères du sport mcgillois, comme le respect, le courage et l’esprit d’équipe correspondent au combat mené avec détermination depuis plusieurs semaines pour le changement de nom.</span></p>
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		<title>McGill surveille ses étudiant·e·s</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/09/11/mcgill-surveille-ses-etudiant%c2%b7e%c2%b7s/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 13:41:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[inconduite sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[réaction]]></category>
		<category><![CDATA[SSMU]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[université mcgill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Délit dévoile les documents internes liés à la gestion des inconduites sexuelles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/09/11/mcgill-surveille-ses-etudiant%c2%b7e%c2%b7s/" data-wpel-link="internal">McGill surveille ses étudiant·e·s</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s1">lors que la gestion de violence sexuelle prend de plus en plus de place dans le discours public, plusieurs évènements ont fait fortement réagir la communauté mcgilloise ces derniers mois. D’une part, l’Association Étudiante de l’Université McGill (AÉUM, <i>SSMU</i> en anglais) a publié une <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/05/lettre-ouverte-contre-la-violence-sexuelle/" data-wpel-link="internal">lettre ouverte</a> demandant à l’Université d’agir en ce qui concerne la gestion des inconduites sexuelles. D’autre part, le professeur Amhed Ibrahim, sur qui des allégations de violence sexuelle circulent, a <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/07/06/un-professeur-poursuit-une-etudiante-et-un-de-ses-collegues-pour-diffamation/" data-wpel-link="internal">déposé une poursuite</a> envers une étudiante et un collègue pour diffamation. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">En vertu de la Loi sur l’accès à l’information, <i>Le Délit </i>a obtenu copie de certains documents de communication interne de l’Université en lien avec ces évènements. L’intégralité des documents<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>obtenus est disponible&nbsp;sur le <a href="https://www.delitfrancais.com/mcgill-surveille-ses-etudiant·e·s-documents/" data-wpel-link="internal">site web</a> du&nbsp;<i>Délit.</i> </span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">«</span><span class="s2">La principale […] Suzanne Fortier indique qu’il y a eu, depuis 2015, ‘<i>neuf cas dans lesquels des allégations de comportement inappropriés, de degrés variables, de la part d’un·e professeur·e ont été portés à l’attention d’un membre de la haute administration de McGill</i>’. Des enquêtes seraient toujours en cours dans ‘<i>deux des cas</i>’</span><span class="s1">»</span></p>
</blockquote>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Lettre ouverte </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s3">En avril dernier, l’AÉUM publiait une <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/05/lettre-ouverte-contre-la-violence-sexuelle/" data-wpel-link="internal">lettre ouverte réclamant une enquête indépendante</a> sur le processus de plaintes<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>à l’encontre du corps enseignant de la Faculté des Arts. Cette lettre, sous la forme d’une pétition, signée par plus de 1000 étudiant·e·s et une quarantaine d’associations dénonçait des «<i>secrets de polichinelle</i>» quant aux comportements inappropriés de certains professeur·e·s. La lettre dénonçait également les relations intimes que ces dernier·ère·s entretiendraient avec des étudiant·e·s de premier cycle et des cycles supérieurs. </span></p>
<p class="p4"><span class="s3">L’Université avait alors répondu que «tout rapport officiel, toute plainte officielle et toute allégation présentant un nombre suffisant de faits font l’objet d’enquêtes rigoureuses.» et qu’elle ne tolérait «aucune forme d’inconduite sexuelle». Quelques jours plus tard, <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/16/les-professeur%C2%B7e%C2%B7s-joignent-leurs-voix/" data-wpel-link="internal">148 professeur·e·s</a> apportaient leur soutien aux revendications étudiantes et ce alors que près de 800 étudiant·e·s des Universités McGill et Concordia organisaient une manifestation sur le campus, en face du Pavillon de l’administration James. Lors de ce <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/16/les-professeur%C2%B7e%C2%B7s-joignent-leurs-voix/" data-wpel-link="internal">rassemblement</a>, la vice-présidente aux Affaires externes, Connor Spencer, a sommé l’administration de prendre des mesures concrètes sous peine de dénoncer la situation à la ministre de l’Enseignement supérieur Hélène David. Suite à ces <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/18/mcgill-rencontre-les-etudiant%C2%B7e%C2%B7s-au-sujet-de-la-lettre-ouverte/" data-wpel-link="internal">pressions</a>, l’administration mcgilloise annonçait le 10 mai la nomination d’un enquêteur indépendant responsable du traitement des plaintes d’inconduite sexuelle et la formation d’un comité spécial du Sénat chargé d’étudier les relations intimes entre les membres du personnel enseignant et les étudiant·e·s.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Gestion de crise </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Dans une lettre adressée à l’ex-présidente de l’AÉUM Muna Tojboeva dont <i>Le Délit</i> a obtenu copie, la principale et vice-chancelière Suzanne Fortier indique qu’il y a eu, depuis 2015, «<i>neuf cas dans lesquels des allégations de comportement inappropriés, de degrés variables, de la part d’un·e professeur·e ont été portés à l’attention d’un membre de la haute administration de McGill</i>». Des enquêtes seraient toujours en cours dans<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>«<i>deux des cas</i>». La Pre Fortier précise toutefois qu’il était «<i>extrêmement difficile</i>» pour l’Université d’agir lorsque les allégations étaient «<i>vagues</i>», «<i>anonymes</i>» ou «<i>ne fournissaient pas assez de preuves</i>». </span></p>
<p class="p4"><span class="s2">Cependant, la gestion de cette crise par l’Université a suscité de vives&nbsp;</span><span class="s1">critiques : «<i>McGill a déjà écrit trop de courriels visant à apaiser [la communauté], crée trop de bureaux n’ayant aucun pouvoir pour [ou ne choisissant pas de] prendre des mesures concrètes, la même situation qui existait déjà 15 ans auparavant, existe aujourd’hui mais avec un nouveau groupe d’étudiant·e·s.</i>» peut-on lire dans un courriel envoyé au Vice-principal Christopher Manfredi.</span></p>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 773px;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-31561 aligncenter" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva1-773x1000.jpg" alt width="773" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva1-773x1000.jpg 773w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva1-330x427.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva1-768x994.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva1-850x1100.jpg 850w" sizes="(max-width: 773px) 100vw, 773px"></div>
<p>&nbsp;</p>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 773px; text-align: left;"><img decoding="async" class="size-large wp-image-31562 aligncenter" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva2-773x1000.jpg" alt width="773" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva2-773x1000.jpg 773w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva2-330x427.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva2-768x994.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/lettre-fortier-tojiboeva2-850x1100.jpg 850w" sizes="(max-width: 773px) 100vw, 773px"><b>Poursuite du Pr. Ibrahim</b></div>
<p class="p5"><span class="s4">Autre évènement ayant défrayé la manchette, le Pr. Ahmed Ibrahim intente un procès à une étudiante de premier cycle, Sarah Abdelshamy, et à un de ses collègues, le Pr. Pasha Khan. Le Pr. Ibrahim les accuse d’avoir organisé une «<i>campagne de diffamation</i>» à son encontre au sein de l’Institut d’Études Islamiques. En effet, ce dernier leur réclame un montant de 600 000 dollars pour avoir organisé «<i>une ‘vendetta’ contre lui […] dans le but de le faire congédier</i>». </span></p>
<p class="p1"><span class="s4">Si le Pr. Ibrahim admet avoir eu des «<i>relations consensuelles</i>» avec une étudiante mcgilloise (dont le nom n’a pas été mentionné) au cours de l’année scolaire 2014–2015, la poursuite déclare qu’il est «<i>désormais considéré comme un prédateur sexuel, un harceleur, un violeur […]</i>» et que les allégations portés à son encontre par le Pr. Khan et Mme Abdelshamy ont gravement endommagé sa réputation et qu’il a «<i>désormais perdu toute possibilité de trouver un emploi dans son domaine au Canada et aux États-Unis […]</i>». </span></p>
<p class="p1"><span class="s4">Dans un courriel au <i>Délit</i>, l’administration mcgilloise a fait savoir qu’elle ne commenterait pas une affaire en cours devant les tribunaux. Toutefois, dans un courriel adressée à la sous-ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur Sylvie Barcelo, l’Université déclare travailler «avec la communauté mcgilloise pour sensibiliser les membres de notre communauté aux enjeux liés aux inconduites sexuelles, pour améliorer l’appui aux victimes de ces inconduites et pour améliorer nos procédures en cas de dénonciation ou de plainte.»</span></p>
<blockquote><p><i><span class="s1">«la même situation qui existait déjà 15 ans auparavant, existe aujourd’hui mais avec un nouveau groupe d’étudiant·e·s.</span><span class="s1">»</span></i></p></blockquote>
<p class="p3"><span class="s5"><b>Réaction sur le campus</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s4">Cette poursuite a été vivement critiquée par plusieurs associations étudiantes mcgilloises, en premier lieu l’AÉUM qui a fait savoir qu’elle «<i>condamnait fermement cette poursuite</i>», citant notamment un <a href="https://www.mcgilldaily.com/2015/09/lets-talk-about-teacher-2/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">article publié dans le <i>McGill Daily</i> en 2015</a> qui, selon l’AÉUM, «<i>est largement connu comme ayant été écrit à propos de lui [le professeur Ibrahim,</i> ndlr<i>]</i>». Dans la foulée des évènements,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>le mot-clic <i>#ImWithSarah</i> a été créé et relayé par des dizaines de personnes sur Facebook ainsi que sur Twitter.</span></p>
<p class="p1"><span class="s4"><i>Le Délit </i>a également appris qu’un agent de communication de l’Université a fait un compte-rendu de l’impact média de la poursuite. L’agent a entre autres surveillé spécifiquement les activités de Marina Cupido, vice-présidente aux Affaires externes de l’AÉUM, offrant notamment un décompte des mentions <i>J’aime </i>et des partages d’une publication dénonçant la situation sur son compte Facebook personnel. L’agent a également informé l’Université lorsque la v.-p. a changé sa photo de profil en précisant que la photo était accompagnée des propos suivants&nbsp;:&nbsp;«<i>La responsabilité de la communauté n’est pas de la diffamation. </i>#WeBelieveSurvivors<i>. </i>#ImWithSarah<i> puisque lorsque les institutions échouent à nous protéger, nous devons pouvoir nous protéger entre nous</i>».</span></p>
<figure id="attachment_31560" aria-describedby="caption-attachment-31560" style="width: 773px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-31560 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/courriel-marina2-773x1000.jpg" alt width="773" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/courriel-marina2-773x1000.jpg 773w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/courriel-marina2-330x427.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/courriel-marina2-768x994.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/courriel-marina2-850x1100.jpg 850w" sizes="(max-width: 773px) 100vw, 773px"><figcaption id="caption-attachment-31560" class="wp-caption-text"><em>Extrait d’un courriel de l’administration faisant allusion à l’activité du compte Facebook personnel de la v.p. Cupido.</em></figcaption></figure>
<p class="p1"><span class="s4">Quant à elle, la <i>World Islamic and Middle East Studies Students’ Associations</i> (WIMESSA) déclare, avoir «<i>parlé à l’administration mcgilloise de manière répétée durant ces dernières années à propos du climat de peur, de danger et de secret</i>» qui régnait au cœur de l’Institut et eu «<i>le sentiment d’être ignorée et [que ces préoccupations, </i>ndlr<i>] n’avaient pas été entendues».</i></span></p>
<hr>
<p><em>Correction&nbsp;<span class="s3">(2018/09/11)</span>: une précédente version de cet article déclarait que l’Université n’avait pas encore annoncé le nom de l’<span class="s3">enquêteur indépendant. Il s’agit de Me Caroline Lemay.&nbsp;</span></em></p>
<p><em>Vous désirez nous faire parvenir des informations matière confidentielle? Contactez nos journalistes de façon anonyme et sécuritaire en cliquant <a href="http://www.delitfrancais.com/apropos/contribuer/sources/" data-wpel-link="internal">ici</a>.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/09/11/mcgill-surveille-ses-etudiant%c2%b7e%c2%b7s/" data-wpel-link="internal">McGill surveille ses étudiant·e·s</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stéphanie Mailer a disparu</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/09/04/stephanie-mailer-a-disparu/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2018/09/04/stephanie-mailer-a-disparu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 15:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[critiques]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=31449</guid>

					<description><![CDATA[<p>Retour sur le dernier roman policier de Joël Dicker.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/09/04/stephanie-mailer-a-disparu/" data-wpel-link="internal">Stéphanie Mailer a disparu</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s1">près <i>La Vérité sur l’Affaire Harry Québert</i> (Grand Prix du Roman de l’Académie Française et Goncourt des Lycéens) et <i>Le Livre des Baltimore</i>, l’auteur de romans à succès genevois Joël Dicker nous entraîne, une fois encore, sur la côte est des États-Unis et plus précisément dans la charmante petite ville d’Orphea, nichée au cœur des Hamptons. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Une recette qui marche</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1"> Pour le capitaine Jesse Rosenberg, tout s’annonce pour le mieux. Après vingt ans de bons et loyaux services au sein de la police d’État, le voilà prêt pour une retraite bien méritée. Mais, c’est sans compter Stéphanie Mailer, journaliste ambitieuse (qu’on imagine bien gagner le prix Pulitzer) qui lui annonce fièrement qu’il s’est planté dans une enquête il y a vingt ans de cela et que le meurtrier court toujours. Voilà de quoi intriguer Jesse, d’autant plus que la jeune femme disparaît sans laisser de traces peu de temps après cette révélation. Ce dernier décide donc de reprendre son enquête à zéro, quitte à mettre Orphea sens dessus dessous. Il pourra alors compter sur l’aide précieuse de son collègue et ami Derek Scott et d’Anna Kanner, jeune cheffe adjointe de la police locale.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Si <i>La Disparition de Stéphanie Mailer</i> nous tient en haleine jusqu’au bout et nous fait frénétiquement tourner les pages, il y a quand même<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>une chance que l’on soit déçu·e. La fin tant attendue (tel le fameux «drame» dans <i>Le Livre des Baltimore</i>) ne semble pas à la hauteur de nos espérances. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">On ferme le bouquin avec l’impression d’avoir lu un mélange des deux précédents polars de Dicker. Le scénario semble être toujours le même: il y a 20 ans s’est passé un événement qui a dramatiquement bouleversé la vie des protagonistes. Ces derniers, alors qu’ils croyaient savoir ce qu’il s’était passé, doivent tout remettre en question et se lancer dans une nouvelle enquête afin de faire éclater la vérité. La recette est bonne, mais après y avoir goûté deux fois, la magie n’opère plus. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>En attendant Goldman</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Toutefois, si c’est le premier livre de Joël Dicker que vous choisissez de lire, vous ne serez pas déçus. <i>La Disparition de Stéphanie Mailer</i> reste indéniablement un très bon polar. L’intrigue demeure palpitante, le suspense est hitchcockien, les personnages sont attachants et une multitude de rebondissements guette le lecteur à chaque page. Donc, aucun risque de s’ennuyer, et surtout, impossible de fermer l’œil avant d’avoir découvert le fin mot de l’histoire. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">On espère tout de même que Marcus Goldman (héros des deux premiers romans) ne prendra pas de vacances trop longues, car on ne l’oublie pas et il risque de nous manquer. </span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/09/04/stephanie-mailer-a-disparu/" data-wpel-link="internal">Stéphanie Mailer a disparu</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Un professeur poursuit une étudiante et un de ses collègues pour diffamation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 15:36:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
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		<category><![CDATA[Top]]></category>
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		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Politique étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[SSMU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une information diffusée par CBC, un professeur de la Faculté des Arts de l’Université McGill a décidé d’intenter un procès à Sarah Abdelshamy, étudiante mcgilloise, ainsi qu’au Professeur Pasha M. Khan, directeur des programmes de premier cycle de l’Institut d’études islamiques de McGill pour un montant de 600 000 dollars. Pr. Ibrahim se dit&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2018/07/06/un-professeur-poursuit-une-etudiante-et-un-de-ses-collegues-pour-diffamation/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Un professeur poursuit une étudiante et un de ses collègues pour diffamation</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/07/06/un-professeur-poursuit-une-etudiante-et-un-de-ses-collegues-pour-diffamation/" data-wpel-link="internal">Un professeur poursuit une étudiante et un de ses collègues pour diffamation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une <a href="https://www.cbc.ca/news/canada/montreal/mcgill-university-professor-lawsuit-student-colleague-1.4733954" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">information diffusée par CBC</a>, un professeur de la Faculté des Arts de l’Université McGill a décidé d’intenter un procès à Sarah Abdelshamy, étudiante mcgilloise, ainsi qu’au Professeur Pasha M. Khan, directeur des programmes de premier cycle de l’Institut d’études islamiques de McGill pour un montant de 600 000 dollars. Pr. Ibrahim se dit victime d’une «<em>campagne de diffamation</em>».</p>
<p>Professeur assistant (<em>Assistant professor</em>&nbsp;en anglais, <em>ndlr</em>) au sein de l’Institut d’études islamiques, Ahmed Fekry Ibrahim admet avoir eu des «<em>relations consensuelles</em>» avec une étudiante mcgilloise (dont le nom n’a pas été mentionné) au cours de l’année scolaire 2014–2015. Selon l’article de CBC, ce dernier affirme que Sarah Abdelshamy et le Professeur Pasha M. Khan «<em>organisaient une ‘vendetta’ contre lui […] dans le but de le faire congédier</em>». Mme Abdelshamy était étudiante dans un des cours du Pr. Ibrahim durant la session d’hiver 2017. Selon CBC, l’étudiante a écrit un article dans le <em>McGill Daily&nbsp;</em>pour exprimer son inconfort face à l’attitude du professeur suite à un débat sur l’islamophobie survenu en classe suite à l’attentat de Québec du 29 janvier 2017.</p>
<p>Toujours selon CBC, il est indiqué dans la poursuite que le Pr. Ibrahim est «<em>désormais considéré comme un prédateur sexuel, un harceleur, un violeur […]</em>». Il affirme entre autres que ces accusations ont considérablement entaché sa réputation et risquent de porter préjudice à sa carrière. Ahmed Fekry Ibrahim aurait en effet appris, il y a quelques mois, que sa demande de titularisation (<em>tenure application</em>&nbsp;en anglais, <em>ndlr</em>) avait été refusée par l’Université et qu’il devrait quitter son poste à la fin de son contrat. Le Pr. Ibrahim pense que cette décision a été «<em>fortement influencée</em>» par ces allégations.</p>
<p><strong>Réaction de l’AÉUM</strong></p>
<p>L’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM, <em>SSMU</em>&nbsp;en anglais, <em>ndlr</em>) a déclaré par communiqué qu’elle «<em>condamnait fermement cette poursuite</em>». L’AÉUM considère «<em>crucial</em>» de remettre cette histoire en contexte, notamment en évoquant l’article 4.1 de la <a href="https://www.mcgill.ca/secretariat/files/secretariat/policy_against_sexual_violence.pdf" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Politique contre la violence sexuelle</a>&nbsp;de McGill qui établit que le consentement ne peut pas être valide «si l’activité sexuelle résulte d’un abus d’une relation de confiance, de pouvoir ou d’autorité telle que la relation entre un professeur et son étudiant(e).» L’AÉUM déclare aussi que «<em>plusieurs étudiantes ont partagé des allégations concernant le professeur Ibrahim</em>», évoquant un <a href="https://www.mcgilldaily.com/2015/09/lets-talk-about-teacher-2/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">article publié dans le <em>McGill Daily</em>&nbsp;en 2015</a> basé sur le témoignage d’étudiantes par rapport à un professeur ayant commis des violences sexuelles. L’AÉUM avance que l’article «est largement connu comme ayant été écrit à propos de lui [le professeur Ibrahim, <em>ndlr</em>]».</p>
<p>L’AÉUM s’est également déclarée «<em>déçue de la décision de CBC de faire recirculer la version [du Professeur] Ibrahim avec peu de contexte ou de critique, ainsi que la décision de publier une photo de l’étudiante attaquée [par la poursuite]. [L’AÉUM] considère cela comme étant irresponsable et inacceptable, particulièrement lorsque cela est combiné à une véhémente rhétorique anti-survivant.e du représentant légal d’Ibrahim.</em>»</p>
<p>Jointe par <em>Le Délit</em>, l’administration mcgilloise a fait savoir qu’elle ne commenterait pas une affaire étant en cours devant les tribunaux.</p>
<p><em>Plus d’informations sont à venir.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/07/06/un-professeur-poursuit-une-etudiante-et-un-de-ses-collegues-pour-diffamation/" data-wpel-link="internal">Un professeur poursuit une étudiante et un de ses collègues pour diffamation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Cinq choses à retenir du rapport du groupe de travail de la principale</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/07/02/cinq-choses-a-retenir-du-rapport-du-groupe-de-travail-de-la-principale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 18:18:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de travail de la principale sur le respect et l'inclusion dans la vie de campus a présenté son rapport final en mai dernier. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/07/02/cinq-choses-a-retenir-du-rapport-du-groupe-de-travail-de-la-principale/" data-wpel-link="internal">Cinq choses à retenir du rapport du groupe de travail de la principale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Créé en octobre dernier avec pour mandat&nbsp;de faire des recommandations concrètes afin de favoriser «la liberté d’expression, le respect et l’ouverture […] dans l’ensemble des activités [universitaires]», le <em>Groupe de travail de la principale sur le respect et l’inclusion dans la vie de campus&nbsp;</em>a remis son <a href="https://www.mcgill.ca/principal/fr/initiatives/le-respect-et-linclusion-dans-la-vie-de-campus/groupe-de-travail-sur-le-respect-et-linclusion-dans-la-vie-de-campus" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">rapport</a> (en anglais uniquement, <em>ndlr</em>) il y a quelques semaines. En voici le résumé en cinq points:</p>
<p><strong>Le groupe ne se prononce pas sur le vote de l’Assemblée Générale</strong></p>
<p>Bien que sa création ait été annoncée suite aux <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/13/pas-dantisemitisme-le-23-octobre/" data-wpel-link="internal">accusations d’antisémitisme</a> entourant l’élection du Comité d’administration de l’Association étudiante de l’Université McGiIl (AÉUM, <em>SSMU</em>&nbsp;en anglais, <em>ndlr</em>) en octobre dernier, le groupe de travail, dans son rapport, ne mentionne l’événement que très brièvement.</p>
<p>Une <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/13/pas-dantisemitisme-le-23-octobre/" data-wpel-link="internal">enquête indépendante</a> avait en effet été menée par le professeur Spencer Boudreau. Cette dernière concluait que le vote n’avait pas été motivé par l’antisémitisme, mais que l’antisionisme avait influencé les résultats de l’élection.</p>
<p>Toutefois, le groupe de travail mentionne «<em>une polarisation significative</em>» des membres de la communauté mcgilloise «<em>par rapport au mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), l’antisémitisme, l’islamophobie et l’expérience des étudiant·e·s Palestiniens·ennes</em>» sur le campus.</p>
<p><strong>La communauté mcgilloise en a assez des «groupes de travail».</strong></p>
<p>Malgré un processus de consultation ambitieux (tribune libre, enquête en ligne envoyée à l’ensemble des étudiant·e·s et des employé·e·s, audiences ouvertes au public…) le taux de participation à ce groupe de travail est resté plutôt faible. Seuls 1 202 des 39 261 étudiant·e·s&nbsp; (soit 3.1%) ont répondu au sondage en ligne contre 8.6% des enseignant·e·s et 13.7% des membres du personnel administratif, portant ainsi le taux de réponse global à 4.5%.</p>
<p>De plus, le rapport mentionne que l’action du groupe de travail «<em>a été reçue avec scepticisme ou même cynisme [par les membres de la communauté sur le campus] dûs au doute que la création de groupes de travail ou de commissions ne soit qu’un moyen d’avoir l’air de “faire quelque chose”</em>» sans que cela ne se traduise par des mesures concrètes.</p>
<p><strong>Le <em>Rez project</em> est épinglé</strong></p>
<p>Le rapport critique fortement le <em><a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/r-e-z-p-e-c-t/" data-wpel-link="internal">Rez Project</a></em>, un atelier obligatoire qui vise à éduquer les étudiant·e·s en première année habitant dans les résidences universitaires mcgilloises sur des thèmes tels que le consentement, les différences culturelles et l’anti-oppression, entre autres.</p>
<p>Le groupe de travail explique avoir quelques «<em>préoccupations</em>» quant au programme «<em>notamment [concernant] l’atelier portant sur l’anti-oppression, l’ethnicité et le colonialisme</em>». Le groupe note, par exemple, que «<em>bien que l’éducation pair à pair soit particulièrement efficace dans certaines situations, il s’agit de domaines qui requièrent que la facilitation soit faite par des experts</em>».</p>
<p>Plus loin, le rapport déclare que «<em>la plupart des répondants du sondage qui ont mentionné le programme ont indiqué que ce dernier imposait une vision du monde très spécifique, et que les animateurs·trices de groupes rejetaient les opinions contradictoires [en les qualifiant] d’ignorantes</em>.», rendant ainsi ceux qui les avaient émises «<em>mal à l’aise,&nbsp;exclus et […] rancuniers</em>».</p>
<p>Ainsi le groupe de travail recommande que le «<em>format et le contenu</em>» des ateliers du <em>Rez Project</em>&nbsp;soient «<em>révisés</em>» en mettant l’accent sur l’apprentissage par l’expérience et sur «<em>l’amélioration de la capacité des étudiant·e·s à satisfaire des attentes raisonnables&nbsp;de respect lorsqu’ils et elles vivent ensemble</em>».</p>
<p><strong>Confiance, gouvernance et communication sélective</strong></p>
<p>Le groupe de travail fait le constat que l’ensemble des membres de la communauté universitaire (étudiant·e·s, enseignant·e·s et membres du personnels) déclarent que la haute direction est «<em>physiquement isolée et est déconnectée des besoins de l’université</em>» sur une multitude de sujets (violence sexuelle, relations intimes entre les étudiants et les membres du corps professoral, semaine de relâche en automne…) et que cette perception contribue à une perte de confiance. Le rapport note que «<em>certains administrateurs</em>»&nbsp;semblent eux-mêmes ne plus avoir confiance envers les leaders étudiants les trouvant «<em>excessivement récalcitrants et peu enclins à trouver des compromis</em>».</p>
<p>Du côté de la communication, le rapport note la perception répandue que l’Université communique de manière «<em>réactive, sélective, opaque</em>» et souvent suite à des «<em>pressions externes</em>» (donateurs, anciens élèves…). Finalement le rapport fait mention du fait que les membres du campus de Macdonald se «<em>sentent [souvent] exclus de nombreuses discussions qui ont lieu sur le campus du centre-ville</em>».</p>
<p>Les recommandations du groupe de travail incluent la création du poste de «<em>porte-parole de l’Université</em>» et ce afin de donner à la communication avec la haute direction un «<em>t</em><em>on plus humain</em>», de même que la mise à jour du site internet de McGill afin de favoriser «<em>la distribution et l’accès à l’information</em>».</p>
<p><strong>Pas d’inclusion sans espaces dédiés </strong></p>
<p>Finalement le rapport met l’accent sur le besoin de créer plus d’espaces accessibles et inclusifs sur le campus qui soient dédiés à la détente et à l’échange ainsi que plus de lieux spécialisés pour mieux répondre aux besoins des étudiant·e·s (lieux de prière pour la communauté musulmane, toilettes unisexes…). En effet, bien que les «<em>étudiant·e·s apprécient les bibliothèques et les cafétérias […], [ces espaces] ne favorisent pas des rencontres significatives</em>» entre les membres de la communauté mcgilloise.</p>
<p>Le groupe met aussi l’accent sur le besoin urgent de&nbsp;«<em>prioriser les projets de rénovation du campus qui augmentent l’accessibilité</em>» et de travailler, conjointement avec le Bureau de soutien aux étudiant·e·s en situation de handicap à rendre le campus plus accessible pour les personnes souffrant d’un handicap.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/07/02/cinq-choses-a-retenir-du-rapport-du-groupe-de-travail-de-la-principale/" data-wpel-link="internal">Cinq choses à retenir du rapport du groupe de travail de la principale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Montréal dans la rue pour la journée internationale des femmes</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/03/16/montreal-dans-la-rue-pour-la-journee-international-des-femmes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 22:34:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Forte mobilisation en ce 8 mars pour l’occasion. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/03/16/montreal-dans-la-rue-pour-la-journee-international-des-femmes/" data-wpel-link="internal">Montréal dans la rue pour la journée internationale des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>«Nous exigions le droit d’évoluer dans un milieu où l’on [n’]encourage pas mais on dénonce la culture du viol. […] Levons-nous pour dénoncer cette violence, levons-nous pour que la honte change enfin de camp» déclarait le Comité féministe en travail social à l’Université du Québec à Montréal (UQAM, <em>ndlr</em>) à l’occasion de la manifestation contre les violences sexuelles et l’exploitation, le 8 mars dernier. Organisée à l’initiative d’une dizaine d’associations militantes et étudiantes, dont l’organisme Campagne sur le travail étudiant (CUTE, <em>ndlr</em>), l’Association des étudiant·e·s de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM (ADEESE, <em>ndlr</em>) ou Association des étudiantes sages-femmes du Québec, entre autres, cette manifestation a rassemblé une centaine de personnes à la Place Norman-Bethume.</p>
<p><strong>«L’exploitation n’est pas une vocation»</strong></p>
<p>«C’est une journée pour l’humanité, pour toutes les inégalités. On est là pour montrer qu’on est toujours prête pour dénoncer l’injustice [aussi] infime qu’elle soit», explique Aicha, étudiante en travail social à l’Université de Montréal, présente lors de la manifestation. «On revendique aussi la rémunération des stages et on dénonce l’iniquité salariale» ajoute-t-elle tout en disant qu’elle espère que le gouvernement québécois va, à l’avenir, prendre les revendications étudiantes plus au sérieux.</p>
<p>Au cours de la séance de prise de parole, une multitude d’intervenantes aborde les nombreux sujets qui ont marqué l’actualité au cours des derniers mois tels le mouvement #moiaussi, la violence sexuelle en milieu universitaire ou encore la grève des stagiaires afin de demander une rémunération correcte. Geneviève, étudiante à la maitrise et membre du collectif parents-étudiants de l’Université de Montréal&nbsp; évoque les difficultés vécues au quotidien par les étudiant·e·s ayant un ou plusieurs enfants à leur charge. En effet, ces dernièr·e·s sont disproportionnellement des femmes et sont plus à risque que la majorité de leurs pairs d’abandonner la poursuite de&nbsp; leur diplôme.</p>
<p>Laurie, quant à elle, raconte avoir été victime de violences sexuelles alors qu’elle était stagiaire: «J’ai vécu du harcèlement sexuel en milieu de stage […] un mercredi soir j’ai eu très peur», confie-t-elle avant de conclure «le harcèlement sexuel n’est pas un simple phénomène culturel, le harcèlement sexuel c’est patriarcal et c’est inacceptable».</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 552px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-30798" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/A-manif8mars2-1-1000x667.jpg" alt width="552" height="368" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/A-manif8mars2-1-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/A-manif8mars2-1-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/A-manif8mars2-1-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/A-manif8mars2-1-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 552px) 100vw, 552px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/sebastienoudinphilipecki/?media=1" data-wpel-link="internal">Sébastien Oudin-Filipecki</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p><strong>Double manifestation </strong></p>
<p>Plus tard dans la soirée avait lieu une autre manifestation «contre le système, le patriarcat et le capitalisme» selon les mots du Comité 8 mars des femmes de diverses origines. Partant de la Place du 6 décembre 1989, un cortège d’à peu près deux cents personnes a descendu&nbsp; le Chemin de Côte des Neiges sous la surveillance étroite du Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM, <em>ndlr</em>).</p>
<p>La manifestation a été également l’occasion d’honorer la mémoire des femmes et des filles autochtones disparues ou assassinées (à l’image de Tina Fontaine, dont le meurtre avait provoqué une vague d’émotion, notamment après que le principal suspect ai été acquitté) «<em>Nous demandons que justice soit rendue</em>»&nbsp;déclarait Béa, une des intervenantes lors de la manifestation, tout en critiquant le système pénal canadien.</p>
<p>«Les événements des derniers temps nous ont permis de voir que [nous ne sommes] pas seules [et] c’est collectivement que nous allons faire en sorte de ne plus jamais être seules. C’est ensemble que nous allons changer les choses et c’est ensemble que nous sommes les plus fortes» a conclut Dorian Desjardins-Leclerc porte-parole de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/03/16/montreal-dans-la-rue-pour-la-journee-international-des-femmes/" data-wpel-link="internal">Montréal dans la rue pour la journée internationale des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Arisha Khan démissionne</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/11/16/arisha-khan-demissionne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 23:34:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[SSMU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’équipe exécutive de l’AÉUM réduite à 5 membres.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/11/16/arisha-khan-demissionne/" data-wpel-link="internal">Arisha Khan démissionne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La vice-présidente (v.-p.) aux Finances de l’Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM, <em>SSMU</em> en anglais, <em>ndlr</em>) Arisha Khan a annoncé sa démission de l’exécutif de l’association cette après midi.</p>
<p>Dans un courriel au <em>Délit</em> Mme Khan a expliqué qu’elle présente sa démission pour des «<em>raisons personnelles et de santé</em>» et qu’elle «é<em>tait prête a former [le·a prochain·e v.-p. aux Finances]en cas d’élection anticipée</em>». Au sein de l’AÉUM la v.-p. aux Finances est responsable du budget, d’assurer la stabilité financière de l’association au long terme et de superviser la branche des ressources humaines.</p>
<p>Arisha Khan s’était notamment engagée dans le soutien aux étudiant·e·s issu·e·s du système de protection de l’enfance et avait écrit un <a href="http://ssmu.mcgill.ca/ua/wp-content/uploads/2017/03/Fostering-Post-Secondary-Success-March-2017.pdf" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">rapport</a> ayant grandement contribué à la décision de l’administration de créer un <a href="https://www.mcgill.ca/studentaid/other-funding/youth-care" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">programme de bourses</a> destiné aux étudiant·e·s ayant grandi·e·s dans des familles d’accueil, l’été dernier. Lors de son mandat elle avait aussi travaillé à l’élaboration d’un fond d’investissement responsable afin de permettre à l’AÉUM d’investir exclusivement dans des compagnies éthiquement responsables.</p>
<p>Enfin, cette dernière avait été <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/17/le-conseil-des-directeurs-suspend-arisha-khan/" data-wpel-link="internal">suspendue</a> le 15 octobre dernier pendant deux semaines du siège qu’elle occupe au Conseil des Directeurs suite à des accusations de violation de confidentialité. Muna Tojiboeva, présidente de l’AÉUM, avait déclaré que la v.-p. aux Finances avait «<em>réexpédié une conversation confidentielle […] à un membre de l’AÉUM ne faisant pas partie de l’équipe exécutive</em>.»</p>
<p>L’intéressée avait alors répondu être «<em>très déçue</em>» par la décision du conseil car «<em>n’ayant même pas eu la possibilité de [se] défendre</em>» cette dernière représentant l’AÉUM à une conférence en Californie au moment du vote.</p>
<p>Mme Khan est donc le second membre de l’équipe exécutive à remettre sa démission depuis le début de l’année (après celle de <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/08/17/demission-danuradha-mallik-vice-presidente-de-laeum/" data-wpel-link="internal">la v.-p. aux Opérations Anuradha Mallik</a>) réduisant le comité exécutif de l’AÉUM à cinq membres au lieu de sept.</p>
<p>Les exécutifs de l’AÉUM ont, quant à eux, précisés, dans un communiqué de presse, qu’ils «<em>cherchaient à organiser une élection anticipée aussi vite que possible.</em>»</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/11/16/arisha-khan-demissionne/" data-wpel-link="internal">Arisha Khan démissionne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Les élections municipales en chiffres</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/11/07/les-elections-municipales-en-chiffres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 16:13:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Coderre]]></category>
		<category><![CDATA[Élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Politique municipale]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Plante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les montréalais ont élu dimanche la nouvelle mairesse de la ville.</p>
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		<title>L’AÉUM: retour sur les évènements des dernières semaines</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/11/07/laeum-retour-sur-les-evenements-des-dernieres-semaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 16:02:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale]]></category>
		<category><![CDATA[BDS]]></category>
		<category><![CDATA[conseil législatif]]></category>
		<category><![CDATA[Politique étudiante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chronologie des événements qui ont récemment secoué l'AÉUM. </p>
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		<title>L’AÉUM ne soutient pas la francophonie</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/11/07/laeum-ne-soutient-pas-la-francophonie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 15:47:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[conseil législatif]]></category>
		<category><![CDATA[DPS]]></category>
		<category><![CDATA[Politique étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les éditoriaux dans notre journal ont souvent servi de tribune, du haut desquels il était de notre devoir de défendre la francophonie à McGill, facilitant ainsi le maintien d’un campus accessible et accueillant pour la communauté francophone. L’AÉUM (Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université de McGill, ndlr) étant un organisme censé protéger et&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2017/11/07/laeum-ne-soutient-pas-la-francophonie/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">L’AÉUM ne soutient pas la francophonie</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Les éditoriaux dans notre journal ont souvent servi de tribune, du haut desquels il était de notre devoir de défendre la francophonie à McGill, facilitant ainsi le maintien d’un campus accessible et accueillant pour la communauté francophone. L’AÉUM (Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université de McGill, <i>ndlr</i>) étant un organisme censé protéger et représenter ses étudiants, il subit donc souvent notre mise en examen à ce sujet. Nous louons l’organisation quand elle passe une motion bénéficiant la francophonie, et nous la condamnons quand elle faillit à son devoir.</p>
<p class="p3">La semaine dernière, une motion demandant que l’AÉUM soutienne (<i>endorse</i> en anglais, <i>ndlr</i>) l’existence de la SPD — Société des Publications du Daily, organisme qui régit les publications du <i>Délit</i> et du <i>McGill Daily</i> — fut apportée au conseil législatif.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.delitfrancais.com/2017/11/07/le-conseil-tourne-le-dos-a-la-presse/" data-wpel-link="internal">Elle ne fut pas adoptée</a>. L’AÉUM refuse donc de prendre parti et de soutenir l’existence de la SDP. Ainsi, l’AÉUM refuse non seulement de soutenir l’existence de la presse étudiante — outil qui assure la transparence et la responsabilité de cette institution étudiante — mais elle décide aussi de ne pas soutenir un des organes de la francophonie sur le campus.</p>
<p class="p3">Quelle gifle pour la communauté francophone et ce, alors même que la semaine dernière l’AÉUM passait une motion afin de refonder la Commission des Affaires Francophones… Un pas en avant, un pas en arrière, somme toute?</p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Des débats familiers </b></span></p>
<p class="p3">Cette motion ne fut pas — il est important de le noter — votée à l’unanimité, avec 12 Conseiller·ère·s se prononçant contre, 10 pour et 2 s’abstenant de voter. Un volte-face pour le Conseil législatif qui avait choisi, à l’époque du dernier référendum, de soutenir la SPD.</p>
<p class="p3"><span class="s2">Ce n’est malheureusement pas la première fois que le <i>Délit</i> connait une relation regrettable avec l’AÉUM. Il y a 40 ans, lors de la naissance du <i>Délit</i> dans les pages de sa contrepartie anglophone, l’AÉUM (dont le <i>McGill Daily</i> était encore à l’époque l’organe de presse), s’était violement opposée à la création d’un journal francophone sur le campus, et elle n’avait pas hésité à traîner le rédacteur en chef de l’époque, Daniel Boyer, devant la Commission Juridique. Cette dernière (fort heureusement pour nous) jugea que l’usage du français était une prérogative de l’équipe du journal et permit ainsi à l’édition française de survivre.</span></p>
<p class="p3">Aujourd’hui, un des arguments semblant décisif de la part de certains opposants reposait sur la revendication que L’AÉUM devrait rester «neutre» face à ce référendum. Il ne faudrait pas, selon eux, donner l’impression que la presse étudiante est dans la poche de l’AÉUM, ou que les Conseillers soutiennent un organe de presse qui ne plaira pas à tous leurs électeurs. Ne serait-ce qu’un argument faisant office d’écran de fumée, pour masquer un désaccord avec la couverture de cette presse? Dans <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/11/06/laeum-et-politique/" data-wpel-link="internal">un éditorial du <i>Délit</i> datant de 2012</a>, à propos du refus de l’AÉUM de soutenir un référendum de CKUT, l’équipe du journal se prononçait déjà à ce sujet: «<i>Le Délit</i> croit que le rôle du Conseil est de prendre ce genre de décisions. Les membres de l’exécutif sont élus selon une certaine plateforme électorale et non pas selon leurs compétences bureaucratiques. De plus, le fait de voter oui, de voter non, ou de s’abstenir constituent tous des énoncés politiques.» Cinq ans plus tard, ces mots sonnent toujours aussi juste.</p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Passer une minorité sous silence</b></span></p>
<p class="p3">Nous notons aussi avec déception la réponse et le vote de la présidente Muna Tojiboeva, elle-même francophone, et qui avait fait de la promotion de la francophonie <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/03/12/les-candidats-a-la-presidence-de-laeum/" data-wpel-link="internal">un point important de sa campagne</a>: «<i>Je ne me sens pas confortable de soutenir (</i>endorse<i> en anglais, </i>ndlr<i>) un journal qui marginalise les étudiant·e·s</i>», déclara la présidente à propos du <i>McGill Daily</i> et de sa politique anti-sioniste. Une autre Conseillère souligna cependant que «<i>Si la SPD cesse d’exister il y a déjà une voix minoritaire qui ne sera pas entendu et c’est la voix de la francophonie</i>». Ceci ne fut évidemment pas assez convaincant, car la majorité des Conseillers votèrent quand même contre la motion. Quel message le Conseil législatif envoi-t-il exactement aux étudiant·e·s? Que l’une des seules voix de la francophonie sur le campus peut-être sacrifiée uniquement à cause d’un désaccord avec la ligne éditoriale d’un autre journal, qui s’avère être publié par la même société de publications? Que le seul hebdomadaire francophone du campus ne serait qu’un simple dommage collatéral en cas d’échec ce référendum?</p>
<p class="p3">Il y a 40 ans l’AÉUM s’opposait à la naissance du <i>Délit</i>, aujourd’hui elle décide de ne plus soutenir sa <span class="s2">continuité. <i>Le Délit</i> regrette amèrement les résultats de ce vote.</span></p>
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		<title>Entrevue avec Cathy Wong</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/31/entrevue-avec-cathy-wong/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 16:45:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Cathy Wong]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Coderre]]></category>
		<category><![CDATA[Élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Politique municipale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre avec la candidate de l’Équipe Denis Coderre pour Peter-McGill.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Le Délit (LD): Dans les engagements pour l’arrondissement de Ville-Marie, l’Équipe Denis Coderre promet «d’augmenter l’offre de grands logements abordables pour les familles», pouvez-vous développer?</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>Cathy Wong (CW)</i>: Le district de Peter-Mcgill est riche en étudiants. Au niveau du logement, une chose qui va être importante à suivre dans les prochaines années va être la façon dont le statut de métropole va être appliqué au niveau de l’habitation et du logement. Le statut de métropole est un dossier sur lequel le maire a travaillé très fort pendant les dernières années Montréal aura plus de pouvoir en terme de logement, notamment grâce au programme «AccèsLogis» et donc on va passer d’une période où Montréal devait se rendre à Québec pour avoir du budget et pouvoir choisir de quel façon gérer certains terrains à un pouvoir permettant de déterminer de quelle façon on peut développer le logement. De plus, il faut avoir plus de mixité au centre ville, lorsqu’on construit. Et il faut que cette mixité se retrouve dans chaque nouveau bâtiment. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">LD: Pouvez-vous nous en dire plus sur le projet du Centre Peter-McGill?</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>CW</i>: Une des préoccupations des dernières années dans Peter-McGill, c’est l’absence d’un centre culturel et communautaire pour les résidents. On sait qu’ici les résidents ont accès à la Place des Arts, aux salles de spectacles, à l’orchestre symphonique, à l’opéra etc. Mais il y avait ce désir-là d’avoir un centre culturel local avec des artistes locaux, aussi en terme d’accessibilité financière. Je pense que non seulement ça va être un centre culturel local mais aussi pour la relève artistique un espace qui va pouvoir ouvrir des portes. Puis, c’est un centre culturel mais également un centre communautaire qui va offrir des espaces et des services pour les familles, pour les ainées. Le site est actuellement occupé par l’Hôpital de Montréal pour enfants dont la démolition est prévu pour fin 2017-début 2018, et la priorité va être de suivre ce processus de démolition et ensuite d’entamer la construction.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">LD: Projet Montréal promet une ligne rose aux Montréalais·es, pouvez-vous nous en dire plus sur vos projets en ce qui concerne les transports en communs?</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le maire, dans les quatre dernières années, a doublé le budget de la Société des transports de Montréal (STM). On a vu dans les dernières années cet investissement massif, mais le plus important legs que le maire a fait est de créer l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), qui fait en sorte que notre gouvernance en terme de transports n’est plus politisée. Nous, on a beaucoup parlé de tarifs sociaux pour s’assurer que toute personne qui n’a pas les moyens de payer financièrement leur transport puisse bénéficier de ces tarifs. Et finalement, ce qu’on veut faire, c’est d’essayer d’offrir plusieurs week-ends gratuits dans tous les réseaux de transport, et d’évaluer l’impact de cette gratuité-là sur les transports.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">LD: McGill accueille une grande population d’étudiant·e·s internationaux ne s’intéressant pas forcément à la politique municipale. Avez-vous des idées pour mieux communiquer avec la jeunesse? </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b><i>CW: </i></b>Dans les quinze dernières années, j’ai travaillé pour des groupes jeunesses pour favoriser la participation des jeunes à la politique locale, au développement de leur communauté. Montréal aujourd’hui, au niveau politique, devient de plus en plus concret lorsqu’on parle de jeunesse. On veut créer des conseils jeunesses dans tous les arrondissements, on a une plateforme qui s’adresse directement aux jeunes et qui fait en sorte que les jeunes ont tout avantage à s’y intéresser, puis à vouloir y participer parce qu’il y a du contenu. À l’époque, quand j’étais au forum jeunesse, on militait pour que les partis politiques proposent des idées pour la jeunesse, et puis aujourd’hui, à travers tous les partis politiques à Montréal, il y a un contenu jeunesse. . Dans notre équipe, on est à 22% de jeunes en dessous de 35 ans. On est nombreux, et le fait qu’on participe donne ce goût là justement aux jeunes de savoir pourquoi est ce que d’autres jeunes comme moi s’intéressent à la politique.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Portrait d’une journaliste contemporaine</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/20/portrait-dune-journaliste-contemporaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 19:27:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevue]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Le Devoir]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Politique provinciale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29544</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Délit a rencontré Marie-Michèle Sioui, correspondant parlementaire du Devoir à Québec. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/20/portrait-dune-journaliste-contemporaine/" data-wpel-link="internal">Portrait d’une journaliste contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Délit: Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir journaliste?</strong></p>
<p>Marie-Michèle Sioui: C’est une grande question. Je n’avais pas l’idée précise de devenir journaliste, mais j’avais toujours aimé écrire. Je ne savais pas quoi faire parce qu’il y avait plusieurs choses qui m’intéressaient et je me suis dit que le journalisme serait un métier qui me permettrait de couvrir différents sujets, ça allait répondre à ma curiosité. Puis, aussi, je savais que je ne voulais pas un emploi qui était de 9 à 5. Je me suis inscrite au Baccalauréat en journalisme à l’UQAM, et quand j’ai commencé les stages en deuxième année, je me suis rendue compte que c’était bel et bien ce que j’aimais faire.</p>
<p><strong>LD: Comment vous sentez-vous en tant que femme journaliste alors que le monde de la presse a souvent été qualifié de “boys club”, étant majoritairement dominé par des hommes?</strong></p>
<p>MMS: Je pense qu’il y a de la place pour les femmes en journalisme et il y en a de plus en plus d’ailleurs, notamment sur la colline parlementaire à Québec. Cependant, ça reste un métier où l’on valorise des traits de caractère qui ont été traditionnellement associés aux hommes. Je précise que ce ne sont pas des traits de caractère qui sont masculins, mais qui sont traditionnellement associés aux hommes; je parle de la pugnacité et de la capacité de travailler sans avoir un horaire précis. Je pense que, parfois, les femmes peuvent souffrir de cette perception-là, du fait que, d’une part, ces qualités peuvent être davantage attribuées aux hommes qu’aux femmes et d’autre part, ça existe encore que des patrons cantonnent les femmes à certains sujets, qui sont vus comme traditionnellement féminins. Par exemple aux sections qu’on appelle le <em>soft news</em>, qui ne sont pas des nouvelles d’actualité brûlante. Puis si je parle de mon expérience sur la colline parlementaire, c’est sûr que la majorité des élus sont des hommes plus âgés que moi, et je pense que les journalistes qui sont eux aussi des hommes plus âgés ont une espèce de facilité naturelle à connecter avec les élus ou le personnel politique qui leur ressemble. Si je suis un homme de cinquante ans, je croise pleins d’autres hommes de cinquante ans sur la colline parlementaire. C’est normal, même chose pour moi, quand je croise une femme dans la trentaine, je vais avoir plus de facilité à connecter avec elle. Cependant, je sens qu’il y a une espèce de respect, une prise de conscience qui s’est faite tranquillement au fil des années, à cause de certains cas qui ont été médiatisés, comme celui de Gerry Sklavounos, et qui peuvent toucher des politiciens.</p>
<p><strong>LD: Selon vous, quels sont les plus grands enjeux auxquels les journalistes de demain vont être confrontés ?</strong></p>
<p>MMS: Le désintérêt de la population, c’est majeur et je le sens même aujourd’hui, quand mes amis qui ont mon âge (j’ai trente ans), ne sont pas abonnés aux journaux. Ça peut sincèrement devenir désespérant de passer cinquante heures à travailler et de se dire « mais qui lit ce qu’on écrit? Qui se préoccupe des enjeux que l’on couvre ?». Dans toutes les tranches d’âge, il y a une phrase qu’on entend souvent: «moi les nouvelles, je ne les suis pas, c’est trop négatif» ou «moi la politique, je ne suis pas, c’est tous des menteurs». C’est un désintérêt qui est aussi causé par le cynisme je pense. Un deuxième enjeu, qui est là depuis des années, c’est le numérique et le bouleversement des habitudes des gens qui s’informent maintenant sur leur téléphone. En fait, je pense que les gens ne s’informent que quand l’information est dans leur face, quand on leur donne un journal en rentrant dans le métro, quand ils reçoivent une alerte sur leur cellulaire, ou quand ils ouvrent la radio et l’information est là. Je ne sens pas, cependant, qu’il y ait toujours un grand effort pour aller chercher l’information. Le troisième enjeu, ce serait la crédibilité. Ce qu’on a vu aux États-Unis avec les&nbsp;&nbsp;<em>fake news</em>, c’est évident que ça s’en vient au Québec. Les journalistes que je connais, moi incluse, se sont tous fait dire que nous sommes des <em>fake news</em>&nbsp;ou que l’on a un agenda caché. Cette espèce d’argumentaire gagne en force au Québec. Ça devient d’autant plus dangereux quand les politiciens instrumentalisent cette impression que les médias ont des agendas cachés et c’est exactement ce que Donald Trump a fait.</p>
<p><strong>LD: Aujourd’hui, le phénomène des&nbsp;&nbsp;<em>fake news&nbsp;</em>est au cœur de nombreux débats, qu’est-ce que cela représente en terme de nouveaux défis pour les journalistes ?</strong></p>
<p>MMS: Il y a deux choses. Je pense que, d’une part, on peut prendre exemple sur «Les Décodeurs» du journal Le Monde ou Radio-Canada qui fait une épreuve des faits depuis des années et qui a lancé une nouvelle section qui s’appelle « La Vérif». Je pense que plus tu appuies des informations dans les textes par des faits, plus ton texte est difficile à démentir. Je pense que ça vaut la peine aussi que les médias aient une section de vérification des faits, Le Soleil le fait avec Jean-François Cliche. Il faut faire attention aussi quand on est journaliste de mettre ces faits-là: plutôt que d’écrire: «le parti X est en perte de vitesse», on peut écrire «le parti X est passé de 52% à 40% des intentions de vote dans les sondages». La première phrase peut laisser croire que c’est un jugement tandis que la deuxième est vraiment collée aux faits.</p>
<p>La deuxième chose serait d’être très conscient que les humains ne sont pas des êtres objectifs, vous savez il y a une expression en journalisme qui dit: «<em>don’t let the facts interfere with a good story</em>» , (ne laissez pas les faits interférer avec une bonne histoire en francais, <em>ndlr</em>). Il faut être prudent car c’est facile de défier les faits quand la personne en face de nous tient un discours qui nous heurte profondément dans nos valeurs, tandis qu’à l’inverse on va peut-être moins avoir le réflexe de le faire quand le discours de la personne vient conforter nos propres idées. Je ne fais pas juste des vérifications quand je trouve la phrase choquante, je vais le faire autant de fois que possible. Je pense qu’il y a une sensibilité supplémentaire à avoir, surtout quand on est en face d’un discours qui est en phase avec nos propres valeurs.</p>
<p><strong>LD: Dans votre discours, l’année dernière, lors de la remise du Prix du Devoir de la Presse étudiante, vous aviez insisté sur l’importance pour les journalistes de vulgariser des sujets complexe qui n’intéressent pas forcement le grand public, pouvez-vous développer?</strong></p>
<p>MMS: Le journalisme est un métier compétitif, il n’y a pas beaucoup de place et la capacité d’un journaliste à couvrir cinquante-six mille sortes de sujets, c’est la compétence de base. Donc, je pense que pour devenir exceptionnel comme journaliste, il faut être non-seulement capable de faire ce travail-là, mais aussi savoir couvrir un fait divers, une catastrophe naturelle ou faire un texte en économie ou en santé. Mais selon moi, le fait de se spécialiser c’est ce qui va permettre à un journaliste de se démarquer et de se trouver une <em>job</em>.</p>
<p><strong>LD: Dans votre carrière, quel est le sujet que vous avez aimé le plus couvrir?</strong></p>
<p><u>MMS:</u> Bonne question! J’ai beaucoup aimé, quand j’étais à la Presse, faire la patrouille. Je travaillais avec un photographe, on était dans une auto toute la journée, puis on écoutait les scanneurs de police et on couvrait les faits divers. Je n’étais jamais au bureau: mon bureau était l’auto. C’est un poste que j’ai trouvé vraiment stimulant. J’aime aussi ce que je fais à Québec sur la colline parlementaire depuis le mois de mars, parce que la politique au Québec couvre un éventail de sujets qui est tellement vaste, c’est un univers vraiment palpitant qui n’arrête pas. C’est ça que j’aime beaucoup. Autrement, j’ai un attrait pour les sujets sociaux, notamment les sujets qui touchent les autochtones. J’ai quand même de bons souvenirs de reportages de terrains dans des communautés autochtones, où l’on couvrait des sujets difficiles, mais ça reste une couverture très intéressante. Même de couvrir Lac-Mégantic, c’était quelque chose de vraiment enrichissant en tant que journaliste. C’était super particulier parce que les gens étaient tellement gentils avec les journalistes, ils étaient généreux et ils acceptaient de nous parler, alors que j’aurais facilement pu comprendre que les familles endeuillées demandent qu’on les laisse tranquilles. Il y avait une espèce de gentillesse dans la population qui m’avait vraiment étonnée, surtout étant donné le drame que ces gens-là venaient de vivre.</p>
<p><strong>LD: L’article le plus difficile à écrire ?</strong></p>
<p>MMS: À la presse canadienne, je me rappelle avoir eu à écrire un article une fois sur une espèce de bateau qui racle le fond du fleuve pour permettre le passage des navires. C’était difficile dans le sens où je ne savais même pas que ce type de bateau existait, avant de devoir écrire là-dessus. C’est peut-être un bon exemple de ce que tu es amené à faire parfois en tant que journaliste. Parfois on te donne des sujets sur lesquels tu n’as aucune expertise et tu as une heure, deux heures, trois heures pour écrire un texte là-dessus. Dans une autre situation, je me rappelle être arrivée au Devoir où il y avait eu un problème de communication, et dans un délai de quinze minutes il fallait que j’aille interviewer le Quartet Tunisien qui a reçu un prix Nobel de la Paix, et je n’avais qu’une course de taxi de dix minutes pour me préparer. Quand je suis arrivée, je n’étais vraiment pas préparée. Un des pires moments que j’ai vécu je pense ! On était une quinzaine dans une salle et puis tout le monde attendait mes questions, j’avais envie de rentrer dans le plancher.</p>
<p><strong>LD: Quelle est, à vos yeux, la plus grande qualité que peut avoir un journaliste?</strong></p>
<p>MMS: La débrouillardise. Je dirais la curiosité mais je pense que les gens qui ne sont pas curieux ne vont pas devenir journalistes de toute façon. Une fois qu’on est curieux et qu’on est journaliste, il faut être débrouillard. Surtout quand tu commences ce métier là et que tu dois travailler la fin de semaine et le soir ou que tu dois couvrir plein de sujets et qu’il y en a que tu connais bien et d’autres que tu connais moins. Puis, tu peux être au travail un soir et il y a un attentat, mettons en Egypte. Il faut que tu écrives un texte là-dessus et donc que tu trouves un expert en géopolitique égyptienne un dimanche soir à 9 heures. C’est ça la <em>job</em>, il faut vraiment que tu te débrouilles pour accumuler l’information, pour trouver des gens qui vont être disponibles pour te parler à n’importe quelle heure. Il faut développer des stratégies, des contacts, garder des numéros de téléphone… c’est vraiment une question de débrouillardise.</p>
<p><strong>LD: Finalement, quel conseil donneriez-vous à nos lecteurs qui souhaitent se lancer dans une carrière journalistique ?</strong></p>
<p>MMS: Mon conseil serait d’écrire le plus tôt possible. Tous les journalistes le disent aux étudiants. J’étais assistante dans un cours à l’UQAM et je le remarquais, mes étudiants qui étaient au Montréal Campus, le journal étudiant, avaient vraiment une longueur d’avance sur les autres au niveau de leur écriture. C’est en forgeant qu’on devient forgeron et c’est en écrivant qu’on devient journaliste. Il faut s’impliquer et être conscient qu’on n’est pas loin du marché du travail. Le journalisme c’est un milieu qui est très petit et très compétitif, donc si quelqu’un vous a remarqué, un prof, un ami dans votre école, il vont entendre parler d’une <em>job</em>&nbsp;et ils vont pensez à vous; vous en parler, ou en parler au patron de presse, qui va vous donner une chance en vous engageant. Ça c’est important de s’en rendre compte rapidement, dès qu’on est au Bac. Nos profs sont des gens du milieu et ils observent. Ils ont pleins d’amis dans tous les médias, et la plupart des journalistes se connaissent par la nature du métier.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Conseil des Directeurs suspend Arisha Khan</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/17/le-conseil-des-directeurs-suspend-arisha-khan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 18:12:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des directeurs]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Politique étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[SSMU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29536</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'organe décisionnel de l'AÉUM a décidé de suspendre la vice-présidente aux Finance de son poste au Conseil des Directeurs durant deux semaines.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">La vice-présidente aux Finances de l’Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM, </span><i><span style="font-weight: 400;">SSMU</span></i><span style="font-weight: 400;"> en anglais, </span><i><span style="font-weight: 400;">ndlr</span></i><span style="font-weight: 400;">) Arisha Khan a été suspendue du siège qu’elle occupe au </span><span style="font-weight: 400;">Conseil des Directeurs (</span><i><span style="font-weight: 400;">Board of Directors</span></i><span style="font-weight: 400;"> en anglais, la plus haute instance décisionnelle de l’association, </span><i><span style="font-weight: 400;">ndlr</span></i><span style="font-weight: 400;">) pour une durée de deux semaines. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La cause de cette suspension est que la vice-présidente Khan aurait commis une violation de confidentialité et selon Muna Tojiboeva, présidente de l’Association, «</span><i><span style="font-weight: 400;">réexpédié une conversation confidentielle […] à un membre de l’AÉUM ne faisant pas partie de l’équipe exécutive.</span></i><span style="font-weight: 400;">»&nbsp;&nbsp;</span><span style="font-weight: 400;">Tojiboeva n’a cependant pas répondu à la question du </span><i><span style="font-weight: 400;">Délit</span></i><span style="font-weight: 400;"> sur pourquoi la suspension de Mme Khan n’avait pas fait l’objet d’un communiqué de la part de l’Association. </span><span style="font-weight: 400;">Cette dernière a toutefois ajouté que: «l</span><span style="font-weight: 400;">e procès verbal [de la réunion, </span><i><span style="font-weight: 400;">ndlr</span></i><span style="font-weight: 400;">] sera prêt pour la prochaine réunion» du Conseil des Directeurs et «sera partagé sur le site de l’AÉUM.</span><span style="font-weight: 400;">»</span></p>
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		<title>Entrevue: Jazib Sharifan</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/17/entrevue-jazib-sharifan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 15:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[Métro]]></category>
		<category><![CDATA[Politique municipale]]></category>
		<category><![CDATA[Projet Montréal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre avec la candidate de Projet Montréal pour Peter-McGill.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/17/entrevue-jazib-sharifan/" data-wpel-link="internal">Entrevue: Jazib Sharifan</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le Délit (LD): Pouvez-vous nous en dire plus sur le projet de la Ligne Rose, présenté par Valérie Plante la semaine dernière?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>Jazib Sharifan (JS): Oui, on en est très fiers! La dernière ligne de métro construite à Montréal date de trente ans, et aujourd’hui plusieurs secteurs de la ville sont assez mal desservis, notamment Montréal-Nord. Notre projet prévoit la construction de 29 stations pour lier ces zones au centre-ville et encourager les transports en commun, afin de réduire la congestion de voitures. C’est un projet très audacieux.</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">LD: Est-il vraiment réalisable dans le laps de temps qu’a annoncé Mme. Plante hier (en 2028) alors que l’extension de la Ligne Bleue a été repoussée à 2021?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>JS: C’est un projet qui prendra du temps. On espère qu’entre temps la construction de la Ligne Bleue sera terminée, mais dans tous les cas, il faut absolument commencer maintenant. Il est notamment impératif d’aider les étudiants, qui n’ont pas tous la chance d’habiter en centre-ville. L’une des priorités de Projet Montréal est d’améliorer les transports en commun.</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">LD: De nombreux étudiant·e·s se déplaçant à vélo, pouvez-vous expliquer votre projet de créer un «réseau express» pour les vélos, notamment après la mort tragique du jeune cycliste Clément Ouimet?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>JS: La sécurité de ces voies là est primordiale. Nous comptons augmenter de 140km les voies de bicyclette, à raison de 35km par an. Nous avons aussi prévu de créer 7 axes majeurs à Montréal et de les rendre sécurisés et séparés du trafic. Nous voulons également augmenter le nombre de stations BIXI, et prévoyons aussi la création d’une carte de transport unique à tous les transports en commun. C’est important pour une ville comme Montréal qui est très attirante pour les cyclistes.</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">LD: Projet Montréal a dans son programme tout un volet sur la thématique du harcèlement de rue. Pouvez-vous élaborer?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>JS: Plusieurs détails vont sortir au cours des prochaines semaines, donc je ne veux pas en dire plus. J’ajouterais simplement que nous croyons vraiment qu’il faille mieux former la police afin d’intégrer les officiers dans la communauté pour garantir la sécurité de cette dernière.</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">LD: McGill accueille beaucoup d’étudiants étrangers, qui ne s’intéressent pas forcément à la politique municipale. Avez-vous des idées pour mieux engager la jeunesse dans la vie politique locale?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>JS: Pour moi et pour le reste du Projet Montréal, l’implication des jeunes est très importante. On l’a démontré notamment par le fait qu’un tiers des candidat·e·s que nous avons présenté·e·s ont moins de 40 ans. Si on arrive à toucher les jeunes, on sent qu’ils veulent s’impliquer. Il faut leur laisser une voix dans les organismes communautaires. Nous nous engageons également à avoir plus d’interactions avec les jeunes, avec des soirées de jeunesse, par exemple, pour voir quels enjeux les intéressent, et de voir comment la politique municipale peut y répondre. De plus, Projet Montréal est en train de se doter d’un chapitre jeunesse afin d’être en contact direct avec ces derniers. </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">LD: Quels sont vos projets en ce qui concerne la gestion des chantiers, les travaux publics étant une préoccupation pour de nombreux·ses Montréalais·e·s?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>JS: C’est sûr qu’une meilleure coordination et gestion des chantiers sont des choses que nous prenons très au sérieux. La planification n’est actuellement pas bien faite, nous devons régler ça. Il faut aussi plus d’inspecteurs pour s’assurer de la qualité des travaux, mais aussi pour assurer que les impacts négatifs sur les résidents soient réduits. On espère pouvoir changer l’idée que le cône orange soit devenu le symbole de Montréal.</i></span></p>
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		<title>À Notre Tour dévoile son plan d’action</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/17/a-notre-tour-devoile-son-plan-daction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 15:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[aggressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Concordia]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Politique étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des fédérations étudiantes veulent mettre fin aux violences sexuelles sur les campus.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/17/a-notre-tour-devoile-son-plan-daction/" data-wpel-link="internal">À Notre Tour dévoile son plan d’action</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">M</span><span class="s1">ercredi dernier, le collectif <i>À Notre Tour</i> (<i>Our Turn </i>en anglais, <i>ndlr</i>), un organisme se présentant comme «un mouvement étudiant national qui cherche à vaincre la violence sexuelle et a fondé plusieurs politiques d’agression sexuelle dans plusieurs écoles à travers le pays», organisait une conférence de presse afin de dévoiler leur nouvelle stratégie pour combattre la violence sexuelle sur les campus universitaires.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Une initiative nationale</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Rassemblée dans la salle Lev Bukhman du pavillon Shatner, une dizaine d’étudiant·e·s avait décidé d’assister à la réunion. Autour de la table étaient présentes, Caitlin Salvino, présidente du comité national <i>À Notre Tour</i>, Leyla Sutherland, coordinatrice à la vie étudiante du Syndicat des étudiants et étudiantes de Concordia (<i>Concordia Student Union </i>ou <i>CSU </i>en anglais<i> ndlr</i>), Connor Spencer, vice-présidente aux Affaires externes de l’Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM ou <i>SSMU </i>en anglais, <i>ndlr</i>) et enfin Jade Cooligan Pang, étudiante à l’Université Carelton et vice-présidente du comité national <i>À Notre Tour</i>. Au mur, on pouvait voir de nombreuses pancartes portant les inscriptions «<i>McGill qui protégez-vous ?</i>» ou encore «<i>Nous demandons plus de ressources et de personnel à plein temps dédiés à la prévention et à la lutte contre les agressions sexuelles</i>», toutes datant «<i>des années précédentes</i>» selon Connor Spencer.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Selon le rapport d’<i>À Notre Tour</i>, la politique contre la violence sexuelle adoptée par l’Université McGill avait obtenu une note de C- (61%) notamment car elle se réfère au Code de conduite de l’étudiant et procédures disciplinaires et qu’elle est limitée quant à sa définition du «contexte universitaire». De plus, celle-ci ne s’applique pas explicitement aux membres du corps enseignant et elle n’inclut pas d’article reconnaissant l’importance de l’intersectionnalité. «<i>Ce n’est pas suffisant</i>» déplore Caitlin Salvino, «<i>une politique n’est que le premier pas</i> ». Connor Spencer note, quant à elle, que ce travail «<i>a toujours été fait par les étudiant·e·s</i>», précisant qu’une première ébauche de la politique mcgilloise, qui avait été écrite par un groupe de travail composé d’étudiant·e·s, avait été refusée par l’administration. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Leyla Sutherland explique que la «<i>violence sexuelle est un phénomène extrêmement répandu</i>» et que la politique de l’Université Concordia avait les même défauts que celle de McGill.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Engagement à long terme</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La conférence a aussi été marquée par l’intervention d’une survivante qui a partagé son expérience, «<i>Le système m’a laissé tombée</i>» («<i>the system failed me</i>» en anglais, <i>ndlr</i>) a‑t-elle notamment déclaré. Son intervention a été suivie d’un silence, l’assistance étant visiblement émue. «<i>Les personnes présentes sont si courageuses</i>» s’est écriée Conor Spencer. «<i>Les étudiant·e·s n’avaient pas confiance en l’équipe exécutive précédente</i>» a déclaré cette dernière avant de préciser que le lancement de ce plan étant un «engagement» de l’équipe exécutive actuelle, «<i>le changement doit s’opérer de bas en haut, il ne peut pas être descendant!</i>» a‑t-elle conclu.</span></p>
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		<title>Zero Tolerance appelle à la mobilisation contre la violence sexuelle.</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/zero-tolerance-appelle-a-la-mobilisation-contre-la-violence-sexuelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 12:29:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[aggressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[culture du viol]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[O-SVRSE]]></category>
		<category><![CDATA[Zero Tolerance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29296</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au cours des dernières semaines, un groupe se faisant appeler&#160;Zero Tolerance aurait posté plusieurs autocollants sur le campus accusant un professeur de l’Université McGill d’être un «prédateur sexuel» («sexual predator», ndlr). L’organisme appelle les étudiant·e·s à la mobilisation, en insistant sur le fait qu’ils et elles «n’étaient pas seul·e·s dans leur combat contre la violence&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/zero-tolerance-appelle-a-la-mobilisation-contre-la-violence-sexuelle/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Zero Tolerance appelle à la mobilisation contre la violence sexuelle.</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/zero-tolerance-appelle-a-la-mobilisation-contre-la-violence-sexuelle/" data-wpel-link="internal">Zero Tolerance appelle à la mobilisation contre la violence sexuelle.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s1">u cours des dernières semaines, un groupe se faisant appeler<i><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>Zero Tolerance </i>aurait posté plusieurs autocollants sur le campus accusant un professeur de l’Université McGill d’être un «<i>prédateur sexue</i>l» («<i>sexual predator</i>», <em>ndlr</em>). L’organisme appelle les étudiant·e·s à la mobilisation, en insistant sur le fait qu’ils et elles «<i>n’étaient pas seul·e·s dans leur combat contre la violence sexuelle</i>» («<i>You are not alone in your fight against sexualized violence</i> »,<i> ndlr)</i>.</span></p>
<p class="p4"><strong><span class="s1">Une initiative militante </span></strong></p>
<p class="p6"><span class="s1">Dans un courriel au<i> Délit</i>, l’organisation explique sa démarche en précisant que l’enseignant en question «<i>était bon pour être titularisé, malgré les multiples plaintes, formelles et informelle des étudiant·e·s.» </i> («[the professor] is up for tenure this semester despite multiple complaints, both formal and informal, from students») et que c’était suite à cela que le groupe «<i>avait décidé d’agir pour être solidaire avec [leurs] pairs</i>» (« we […]have decided to take action and stand in solidarity with our peers»).</span></p>
<p class="p6"><span class="s1">&nbsp;Le groupe a donc décidé «<i>d’utiliser des autocollants et d’autres tactiques d’action directe afin d’informer la population étudiante du comportement [du professeur en question] afin que ses étudiantes féminines puissent se protéger</i>» («by using stickers and other direct action tactics to inform the student population of his behaviour in order for his female students to be able to protect themselves.» en anglais, <i>ndlr</i>).</span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Contactée par <i>le Délit</i>, l’administration mcgilloise, par la voix d’Angela Campbell, vice-principale exécutive adjointe à l’équité et aux priorités académiques, a déclaré que «<i>l’université prenait toutes les plaintes de mauvaise conduite au sérieux</i>» et a rappelé qu’«<i>enclencher une procédure avec le Bureau d’intervention, de soutien et d’éducation contre la violence sexuelle</i> (<i>Office for Sexual Violence Response, Support and Education </i>ou<i> O‑SVRSE </i>en anglais<i>, ndlr</i>) <i>permettait aux survivant·e·s d’obtenir le soutien et les services dont ils ou elles auraient besoin.</i>» </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Cependant, <i>Zero Tolerance</i> affirme que les «<i>préoccupations [des étudiant·e·s] ont été minimisées et jugées insuffisantes par l’administration</i>» («<em>Their concerns were minimalized and deemed insufficient by the McGill administration</em>», <i>ndlr</i>). Professeure Campbell a pour sa part ajouté que «<i>l’administration mcgilloise désapprouvait les tentatives de faire face à de tels problèmes via des affiches anonymes […] et prenait des mesures afin de les retirer.</i>»</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/zero-tolerance-appelle-a-la-mobilisation-contre-la-violence-sexuelle/" data-wpel-link="internal">Zero Tolerance appelle à la mobilisation contre la violence sexuelle.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>McGill arrête son programme des troubles de l’alimentation.</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/mcgill-arrete-son-programme-des-troubles-de-lalimentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 12:26:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[Eating Disorder Program]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Services aux étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[troubles alimentaires]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29293</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon une information reprise par Radio-Canada, les Services aux étudiants de l’Université McGill ont décidé de mettre fin, sans aucune consultation étudiante, au programme d’aide pour les étudiant·e·s souffrant de troubles de l’alimentation (Eating Disorder Program ou EDP, ndlr) à partir de cette année. À l’origine unique en son genre et dépendant des Services de&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/mcgill-arrete-son-programme-des-troubles-de-lalimentation/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">McGill arrête son programme des troubles de l’alimentation.</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/mcgill-arrete-son-programme-des-troubles-de-lalimentation/" data-wpel-link="internal">McGill arrête son programme des troubles de l’alimentation.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">S</span><span class="s1">elon une information reprise par Radio-Canada, les Services aux étudiants de l’Université McGill ont décidé de mettre fin, sans aucune consultation étudiante, au programme d’aide pour les étudiant·e·s souffrant de troubles de l’alimentation (<i>Eating Disorder Program </i>ou <i>EDP</i>,<i> ndlr)</i> à partir de cette année.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">À l’origine unique en son genre et dépendant des Services de santé mentale de l’Université, ce programme offrait de nombreux services dont, selon son site internet, des thérapies de groupes, des consultations psychologiques et la possibilité de consulter un nutritionniste.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans un communiqué envoyé au <i>Délit</i>, la directrice des Services aux étudiants, Martine Gauthier, tentait d’expliquer ce changement par une hausse de la demande des Services de santé mentale (une augmentation de 57% au cours des trois dernières années selon le communiqué)</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">De plus, Mme Gauthier précise que selon une étude datant de 2014 «<i>plus de 50% des étudiant·e·s mcgillois·e·s luttent contre la dépression et l’anxiété […] alors qu’un plus petit nombre d’étudiant·e·s (1 à 3%) souffrent de troubles de l’alimentation</i>».</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cette dernière explique donc que c’est dans un souci de «<i>distribuer [leurs] ressources équitablement</i>» que cette décision a été prise.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’administration insiste toutefois sur le fait que les étudiant·e·s peuvent toujours faire appel au <i>Psychiatric Services </i>en communiquant au 514–398-6019 afin de demander un rendez-vous avec un psychiatre spécialisé dans les troubles de l’alimentation. Les élèves ne sont donc pas complètement delaissés.</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/mcgill-arrete-son-programme-des-troubles-de-lalimentation/" data-wpel-link="internal">McGill arrête son programme des troubles de l’alimentation.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>AÉUM : la motion soutenant BDS jugée «inconstitutionnelle»</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/25/aeum-la-motion-soutenant-bds-jugee-inconstitutionnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 14:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[BDS]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[SSMU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29256</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Conseil des Directeurs a ratifié l’opinion de la Commission Juridique sur la question.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/25/aeum-la-motion-soutenant-bds-jugee-inconstitutionnelle/" data-wpel-link="internal">AÉUM : la motion soutenant BDS jugée «inconstitutionnelle»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche dernier, le Conseil des Directeurs (la plus haute instance décisionnelle de l’association, <em>ndlr</em>) de l’Association des étudiant·e·s &nbsp;en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM ou <em>SSMU</em>&nbsp;en anglais, <em>ndlr</em>) ratifiait la décision de la Commission Juridique <em>(Judicial Board</em> en anglais, sorte de «cour suprême» de l’AÉUM, <em>ndlr</em>), qui concluait que la motion concernant le support du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS ou <em>Boycott, Divestment, and Sanctions</em>&nbsp;en anglais, <em>ndlr</em>) était «<em>inconstitutionnelle et violait la politique sur l’équité</em>».</p>
<p>Cette <a href="http://ssmu.mcgill.ca/wp-content/uploads/2012/01/Reference-Re-Legality-of-BDS-Motion-and-Similar-Motions.pdf" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">décision</a>, datant d’il y a près d’un an, avait fait suite à <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/02/23/lag-pose-son-empreinte/" data-wpel-link="internal">l’adoption durant l’assemblée générale</a> en février 2016 d’une motion enjoignant l’AÉUM, par le biais du bureau de la vice-présidence aux affaires externes, à soutenir le mouvement BDS. Après près de deux heures de débats la motion avait été adoptée avec 512 voix pour, 357 contre, et 14 abstentions. Cependant, la motion échoua (57% des suffrages exprimés ayant voté contre) lors de sa ratification par le corps étudiant pendant un référendum en ligne, et de ce fait ne fut jamais promulguée.</p>
<p>Suite à ce vote, un recours fut déposé devant la Commission Juridique afin que cette dernière juge si ladite motion était bien conforme à la constitution de l’AÉUM. Cette dernière rendit ses conclusions le 31 mai 2016 et déclara que «<em>l’engagement de l’AÉUM contre la discrimination pour créer des «espaces sécuritaires» rend les motions similaires à la motion concernant le support du mouvement BDS, qui imposent à l’AÉUM d’adopter un programme contre une nation en particulier, inconstitutionnelles</em>». Ainsi, la Commission Juridique jugea non seulement que la motion soutenant le mouvement BDS était incompatible avec la politique sur l’équité, mais empêcha du même coup que d’autres motions similaires soient proposées dans le futur, créant ainsi une jurisprudence historique.</p>
<p><strong>Réactions mcgilloises</strong></p>
<p>De plus, l’AÉUM ayant le statut légal d’une entreprise, les décisions finales de l’association sont soumises à l’approbation du Conseil des Directeurs, qui peut approuver ou rejeter toute décision de la Commission Juridique ; d’où l’importance du vote de dimanche dernier. Joint par le <em>Délit</em>, la présidente de l’association, Muna Tojiboeva (qui avait d’ailleurs pris part à la décision de la Commission Juridique, y siégeant à l’époque en tant que juge), a déclaré que la décision de la Commission Juridique &nbsp;avait été approuvée par le Conseil des Directeurs avec une majorité de 11 voix et une abstention. Cette dernière a aussi précisé que bien que la «<em>décision déclarait que la motion violait la constitution</em>» de l’association, elle «<em>n’émettait aucun jugement sur la constitutionnalité du réseau d’action BDS à McGill</em>».</p>
<p>Dans un courriel au <em>Délit</em>, le Réseau d’Action BDS McGill a déclaré qu’il jugeait la référence de la Commission Juridique «considérablement incohérente et inquiétante», en ajoutant que c’était « faire preuve d’inconscience et d’irresponsabilité que de tenter de faire taire un dialogue autour de questions litigieuses sur le campus, d’autant plus qu’elles [étaient] d’ordre public». L’organisation a conclu que ces «récents événements […] devraient être une source de préoccupation pour tous les étudiant·e·s pour qui la transparence et l’intégrité sont des valeurs démocratiques essentielles au juste fonctionnement des instances politiques étudiantes».</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/25/aeum-la-motion-soutenant-bds-jugee-inconstitutionnelle/" data-wpel-link="internal">AÉUM : la motion soutenant BDS jugée «inconstitutionnelle»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Violence sexuelle: Québec enfonce le clou</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/19/violence-sexuelle-quebec-enfonce-le-clou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 13:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[aggressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=29165</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un investissement de 23 millions de dollars.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/19/violence-sexuelle-quebec-enfonce-le-clou/" data-wpel-link="internal">Violence sexuelle: Québec enfonce le clou</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">«J</span><span class="s1">e ne peux accepter que des violences sexuelles soient la cause de traumatismes et d’abandon des études. » déclarait la Ministre québécoise de l’Enseignement supérieur Hélène David, lors de la publication par le gouvernement, de sa <i>Stratégie d’intervention pour prévenir et contrer les violences à caractère sexuel en enseignement supérieur.</i> </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Ce rapport, organisé en six axes, allant de la sensibilisation au problème des violences sexuelles, en passant par le traitement des dévoilements, contient de multiples recommandations pour les cégeps et les universités afin de lutter contre les violences sexuelles. Ainsi le rapport souligne, par exemple, que « la sensibilisation des étudiantes et étudiants de première année à la problématique des violences sexuelles doit […] être prévue et intégrée aux activités d’accueil » afin de mieux préparer les membres de la communauté à réagir face à un dévoilement ou une plainte. Aussi, le rapport recommande la création, dans chaque établissement, d’un bureau «de type guichet unique» pour accueillir et orienter les survivant·e·s –tout en notant que les membres du personnels travaillant dans ces structures «devront prendre en considération la diversité culturelle, sexuelle et de genre ainsi que les besoins propres à certains groupes, notamment les étudiantes et étudiants en situation de handicap.» Enfin le rapport enjoint aussi les établissements supérieurs à se doter d’une « politique » ou d’un « code de conduite » spécifique.</span></p>
<p class="p2"><strong><span class="s1">Réactions prudentes</span></strong></p>
<p class="p4"><span class="s1">Du côté des associations étudiantes, si la majorité salue un pas dans la bonne direction et applaudit en grande pompe l’investissement de 23 millions de dollars, d’autres, à l’image de l’Association pour la voix étudiante du Québec (AVÉQ) regrettent un « manque de clarté». «Plusieurs campus ont déjà des difficultés à avoir de bonnes ressources, particulièrement en région. La ministre a annoncé un montant pour sa stratégie, maintenant reste à savoir si les ressources seront réellement accessibles pour tous les étudiant·e·s au Québec », explique Häxan Bondu, responsable aux affaires sociopolitiques de l’AVEQ.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Elle fait ici référence au manque d’information en ce qui concerne la distribution des fonds annoncés par le gouvernement.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">L’Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM, <i>SSMU</i> en anglais, <i>ndlr</i>), par la voix d’un communiqué de presse, a déclaré :<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>« répond[re] à l’annonce avec des hésitations à cause de quelques préoccupations soulevées lors du processus de consultation pour cette stratégie, notamment l’absence de perception des personnes ayant subi une agression sexuelle (PASAS)» tout en disant qu’elle « attend[ait] avec intérêt la continuation du travail avec le cabinet du ministre».</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><strong> Et McGill dans tout ça ?</strong><b> </b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">L’Université McGill pour sa part souligné que la stratégie de la Ministre représente un «<i>pas en avant important pour toutes les universités dans la province</i> » et que le travail de l’Université était «<i>continu</i>» et que<i> la Politique contre la violence sexuelle </i>(votée l’année dernière, <i>ndlr</i>) sera «<i>soumise à des révisions</i>», notamment après la remise des rapport du Groupe d’étude sur la violence sexuelle sur les campus et du Comité de mise en œuvre de la Politique contre la violence sexuelle.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">La lutte contre les violences </span>sexuelles avait été au cœur de <span class="s1">l’actualité mcgilloise l’année dernière alors que des allégations de violence sexuelle et genrée avaient conduit à la démission du vice-président aux Affaires externes de l’AÉUM David Aird, ainsi que du président Ben Ger et entrainé une profonde réforme de l’association.</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/19/violence-sexuelle-quebec-enfonce-le-clou/" data-wpel-link="internal">Violence sexuelle: Québec enfonce le clou</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Refonte des Services aux étudiants</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/19/refonte-des-services-aux-etudiants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sébastien Oudin-Filipecki]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 13:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[service aux étudiants]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=29154</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’administration sort de son silence après les critiques du semestre dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/19/refonte-des-services-aux-etudiants/" data-wpel-link="internal">Refonte des Services aux étudiants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">J</span><span class="s1">eudi dernier, l’administration mcgilloise organisait une table ronde en présence des différents acteurs de l’aide aux étudiant·e·s et de la presse étudiante, afin de dévoiler sa nouvelle stratégie en ce qui concerne les Service aux étudiants. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Autour de la table étaient rassemblés tou·te·s les directeur·trice·s des différentes branches des Services aux étudiants de l’Université, des représentants de l’Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM ou <i>SSMU</i> en anglais) ainsi que des membres des différents services de l’AÉUM (<i>Peer Support Centre</i>, l’<i>Union for Gender Empowerment</i>, <i>Walksafe</i>, le <i>Sexual Assault Centre of the McGill Students’ Society</i> etc.), tout ceci sous l’œil d’Ollivier Dyens, Premier vice-principal exécutif adjoint aux études et à la vie étudiante. </span></p>
<p class="p2"><strong><span class="s1"> Changements en perspective</span></strong></p>
<p class="p3"><span class="s1">La réunion a débuté par une présentation de l’actuelle directrice générale des Services aux étudiants, Martine Gauthier, qui a déclaré vouloir «<i>mieux communiquer avec les étudiant·e·s</i>» et que bien que ces derniers avaient eu le sentiment de ne pas être écoutés, les Services aux étudiants «<i>étaient vraiment intéressés d’entendre leurs voix</i>».<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Mme Gauthier faisait certainement référence à une pétition critiquant la fusion des services de santé mentale mcgillois, lancée le semestre dernier, ayant recueilli plus de 1 000 signatures et qui avait suscité une réponse de l’administration, qui promettait d’engager un plus grand nombre de thérapeutes.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">C’est donc sans surprise que l’un des premiers points abordés lors de la réunion fut la réforme des services de santé mentale. Mme Gauthier a commencé en annonçant que, selon une étude menée par l’Université, plus de 60% des utilisateurs·trices disaient avoir eu des difficultés à accéder aux Services de <i>counseling</i> et de santé mentale et que de nombreux étudiant·e·s avaient fait état de longs temps d’attente entre la première consultation et un suivi approprié. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Mme Gauthier a ainsi poursuivi en expliquant que, fort de ce constat, les Services aux étudiants avaient décidé d’apporter de nouveaux changements.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Ainsi, dès cette année, les Services de <i>counseling</i> (ou <i>Counseling Services</i> en anglais) deviennent l’interlocuteur privilégié des étudiant·e·s souhaitant obtenir de l’aide, combinant une équipe composée de psychologues et de thérapeutes et absorbant du même coup les <i>Tutorial services</i>. De plus, les médecins psychiatres sont désormais regroupés à part dans une nouvelle branche baptisée <i>Psychiatric Services</i> (Services de Psychiatrie) qui fonctionne comme une sous-unité des Services de <i>counseling</i> et que les étudiant·e·s ne peuvent utiliser sans avoir été d’abord référés par un médecin généraliste ou un thérapeute, à l’exception, bien sûr, des consultations d’urgence.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La directrice générale justifiait ces nouveaux ajustements par souci de simplification la démarche des étudiant·e·s souhaitant recevoir de l’aide. Elle nota que l’Université avait engagé plus de psychiatres et de thérapeutes et prolongé les heures d’ouverture des Services de <i>counseling</i>, afin de mieux répondre aux besoins des étudiant·e·s. Remarquons que ces transformations ont d’ailleurs mis en lumière le manque d’espace dans le pavillon des Services aux étudiants William et Mary Brown. En effet, l’agrandissement des Services de <i>counseling</i> au 4ème étage et la création des <i>Psychiatric Services</i> ont forcé le Bureau de la vie religieuse et spirituelle (<i>McGill Office of Religious and Spiritual Life</i> ou <i>MORSL</i> en anglais, <i>ndlr</i>)<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>à déménager temporairement au Collège Presbytérien au 3495 Rue University.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">En ce qui concerne le Service de santé pour les étudiant·e·s, sa directrice, la Dre Hashana Perera a annoncé que le service avait doublé son nombre de médecins et que des efforts étaient en cours afin de moderniser le système de prise de rendez-vous en permettant aux étudiant·e·s de le faire électroniquement plutôt que par téléphone.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">De plus, celle-ci mentionna les nouvelles mesures mises en place par l’Université face à la crise au fentanyl.</span></p>
<p class="p2"><strong><span class="s1">Efforts de consultation</span></strong></p>
<p class="p3"><span class="s1">Poursuivant son exposé, Mme Gauthier a détaillé de façon plus large la politique des Services aux étudiants en ce qui concerne la communication avec le corps étudiant. Elle déclare vouloir faire de la consultation étudiante une «<i>priorité</i>» en invitant notamment des représentants de l’AÉUM et de l’AÉCSUM (Association étudiante des cycles supérieurs de l’Université McGill, ou <i>PGSS</i> en anglais,&nbsp;<i>ndlr</i>) à siéger sur les comités de recrutement des membres du personnel et en collaborant plus avec le Comité du sénat des services aux étudiants.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cette dernière a aussi annoncé que d’ici août 2018, l’Université espérait rassembler le Service de santé pour les étudiant·e·s, les Services de santé mentale et les <i>Psychiatric Services</i> en une seule et même unité baptisée <i>Student Health and Wellness Hub</i> afin que l’on ait plus à devoir choisir entre trois entités avec des bureaux et un système d’archives différents. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Aussi, Mme Gauthier a insisté sur le fait que cette réunion avait aussi pour but de resserrer les liens entre les Services aux étudiants et les groupes de soutien étudiants, tel le <i>Peer Support Centre</i>, l’<i>Union for Gender Empowerment</i> ou encore la <i>McGill Nightline</i> soulignant que «<i>les Services aux étudiants ne pouvaient subvenir seuls aux besoins des étudiant·e·s en matière de santé mentale</i>»</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Enfin, la réunion s’est conclue par une séance de questions lors de laquelle, suite à une question du <i>McGill Tribune</i> la directrice du Bureau de soutien aux étudiant·e·s en situation de handicap, Teri Phillips a pu confirmer que la procédure de test afin de diagnostiquer le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité était désormais plus courte (5 heures environ) afin de mieux répondre aux besoins des étudiant·e·s. Une autre question, émanant de l’<i>Union for Gender Empowerment</i> qui désirait savoir si plus de ressources étaient dédiées<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>à soutenir les étudiant·e·s s’identifiant comme transgenres, a permis au Dre Perera de confirmer que plusieurs médecins du Service de santé avaient été formés à l’hormonothérapie et qu’elle souhaitait «<i>étendre</i>» cette formation à plus de membres du personnel médical et ce dans l’optique de rendre, comme l’avait souligné Mme Gauthier les services aux étudiants plus «<i>inclusifs</i>».&nbsp;</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/19/refonte-des-services-aux-etudiants/" data-wpel-link="internal">Refonte des Services aux étudiants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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