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	<title>Astrid Delva - Le Délit</title>
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	<link>https://www.delitfrancais.com/author/a-delva/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Sun, 22 Nov 2020 19:48:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>Redéfinir les masculinités après MeToo</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2020/03/23/redefinir-les-masculinites-apres-metoo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 12:29:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une table ronde réunie pour la Semaine de la Femme. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2020/03/23/redefinir-les-masculinites-apres-metoo/" data-wpel-link="internal">Redéfinir les masculinités après MeToo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Pendant la semaine des femmes à McGill (</span><i><span style="font-weight: 400;">Women’s Week McGill</span></i><span style="font-weight: 400;">, en anglais), He For She et Alpha Sigma Phi ont voulu changer la perception de la « masculinité traditionnelle » au sein de l’Université. Le jeudi 12 Mars 2020 avait ainsi lieu la table ronde « </span><i><span style="font-weight: 400;">Redéfinir le concept de la masculinité</span></i><span style="font-weight: 400;"> », organisée par ces deux associations étudiantes : He For She, inspirée par le Mouvement de solidarité mondial des Nations Unies en faveur de l’égalité des sexes, et Alpha Sigma Phi, une fraternité qui s’est récemment engagée à transmettre des valeurs de fraternité et d’inclusion. Plusieurs membres de la fraternité en question étaient présents à la table ronde, dont Ammar Mooraj, Zack Brookman, Michael Gaudioso, Mo Al Bardaweel, Britton Holman et Kevin Franceschini.&nbsp;</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Espace d’inclusion et de débat&nbsp;</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La table ronde était modérée par Hamza Bensouda, étudiant en science politique qui a d’abord demandé aux étudiants d’expliquer ce qu’ils considèrent comme étant la « </span><i><span style="font-weight: 400;">masculinité toxique</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Les mots qui sont revenus le plus, dans la discussion, ont surtout été « </span><i><span style="font-weight: 400;">pression</span></i><span style="font-weight: 400;"> » et </span><i><span style="font-weight: 400;">« dominance</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Kevin déclarait ressentir « </span><i><span style="font-weight: 400;">une véritable pression à agir comme un vrai homme</span></i><span style="font-weight: 400;"> », Michael expliquait que « </span><i><span style="font-weight: 400;">souvent, les hommes doivent partager leurs émotions de façon statique et neutre pour être respectés</span></i><span style="font-weight: 400;"> » et Mo ajoutait que </span><i><span style="font-weight: 400;">« c’est un problème que les hommes vivent au quotidien »</span></i><span style="font-weight: 400;">, qu’il faudrait</span><i><span style="font-weight: 400;">« utiliser sa stature pour se faire respecter »</span></i><span style="font-weight: 400;">.&nbsp;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ammar, quant à lui, expliquait que </span><i><span style="font-weight: 400;">« certains hommes peuvent se sentir illégitimes ou pas assez respectés en tant qu’hommes »</span></i><span style="font-weight: 400;"> car, dit-il, « </span><i><span style="font-weight: 400;">je me suis toujours senti honteux d’avoir des émotions, et plus je deviens un adulte, plus je me sens submergé par mes émotions au point où j’ai besoin de pleurer</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Un autre intervenant a justement partagé une anecdote à ce sujet, disant avoir vécu une scène avec son entraîneur de baseball à l’âge de 8 ans, qui aurait crié à un enfant qui pleurait.« </span><i><span style="font-weight: 400;">Il n’y a pas de larmes valables au baseball</span></i><span style="font-weight: 400;"> », disait l’entraîneur. Enfin, ce que plusieurs étudiants ont affirmé avoir vécu au secondaire, c’est surtout une « </span><i><span style="font-weight: 400;">hiérarchie entre les sportifs et les intellos, quitte à devoir choisir entre plusieurs passions pour faire partie des populaires</span></i><span style="font-weight: 400;"> ».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&nbsp;</span></p>
<p><b>Des amitiés parfois « </b><b><i>toxiques</i></b><b> »</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En abordant la question des passions et des amitiés, ils ont été plusieurs à témoigner d’une « </span><i><span style="font-weight: 400;">frustration d’être toujours catalogué selon ses fréquentations et ses centres d’intérêt</span></i><span style="font-weight: 400;"> », surtout au secondaire et à l’adolescence. Mo, par exemple, témoignait d’un </span><i><span style="font-weight: 400;">« inconfort à se confier à ses amis sportifs</span></i><span style="font-weight: 400;"> » alors qu’il se considérait comme un extraverti et qu’il voyait ses mêmes amis sportifs « </span><i><span style="font-weight: 400;">se moquer de ses amis intellos</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Il a ajouté que, lorsqu’il est arrivé à l’Université, il se sentait « </span><i><span style="font-weight: 400;">perdu et seul</span></i><span style="font-weight: 400;"> », mais qu’il ne savait pas comment dire ce qu’il ressentait à ses amis proches. Ce problème a justement été constaté par plusieurs autres intervenants, affirmant que se confier à ses amis masculins est « </span><i><span style="font-weight: 400;">plus dur que de parler de ses problèmes aux filles</span></i><span style="font-weight: 400;"> ».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&nbsp;</span></p>
<p><b>Des rapports « faussés » aux femmes&nbsp;</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lorsque la question des relations avec les filles est abordée, la plupart des garçons hétérosexuels présents à la table ronde se sont accordés à dire que « </span><i><span style="font-weight: 400;">lorsqu’un groupe est mélangé de filles et de garçons, les garçons ont tendance à changer de comportement pour impressionner les filles</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Michael ajoutait qu’il avait le sentiment que la plupart de ses amis athlètes de baseball ne « </span><i><span style="font-weight: 400;">sont pas habitués à parler aux filles</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Mo expliquait aussi que « </span><i><span style="font-weight: 400;">les athlètes de haut niveau ne devraient pas toujours être pris en exemple au lycée</span></i><span style="font-weight: 400;"> » du fait de leur comportement « </span><i><span style="font-weight: 400;">qui peut être déplacé, envers les filles et les personnes qui ne sont pas considérées comme populaires</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Le problème que Kevin pointait du doigt était que « </span><i><span style="font-weight: 400;">lorsqu’on décide de se confier aux filles, on a tendance à décharger nos émotions sur une seule personne, ce qui n’est pas toujours facile à vivre pour cette personne</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». La table ronde s’est achevée avec une discussion autour du rôle des pères dans la construction masculine et de la santé mentale des hommes. La plupart des garçons présents ont en effet reconnu que la place de leur père a été « </span><i><span style="font-weight: 400;">déterminante dans leur comportement</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Ammar expliquait qu’il « </span><i><span style="font-weight: 400;">essaye de se libérer de ses émotions malgré le fait que son père ne se soit jamais comporté comme tel</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Il ajoutait aussi que le groupe Alpha Sigma Phi lui a permis de « </span><i><span style="font-weight: 400;">participer aux discussions et de se sentir en fraternité avec les autres hommes</span></i><span style="font-weight: 400;"> ».&nbsp;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&nbsp;</span></p>
<p><b>Des solutions pour le futur&nbsp;</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon Mo, « </span><i><span style="font-weight: 400;">il doit y avoir première étape, incluant les discussions entre les hommes au sein de l’Université</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Il ajoutait que « </span><i><span style="font-weight: 400;">McGill doit permettre la continuité des évènements pour donner plus de visibilité au problème et changer la dynamique, afin de permettre aux filles et aux garçons d’être plus à l’aise</span></i><span style="font-weight: 400;"> ». Il terminait en disant que« </span><i><span style="font-weight: 400;">nous devons ne garder en tête que nos actions ont des conséquences </span></i><span style="font-weight: 400;">». Kevin ajoutait finalement que « </span><i><span style="font-weight: 400;">l’on devrait encourager les gens à dénoncer les personnes qui agissent mal, quand on manque de respect à une femme, par exemple</span></i><span style="font-weight: 400;">. »&nbsp;</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Monde francophone</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2019/09/10/monde-francophone-29/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 14:13:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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		<item>
		<title>Illégalité dans les loyers</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2019/04/09/illegalite-dans-les-loyers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 11:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[location]]></category>
		<category><![CDATA[loi foncière]]></category>
		<category><![CDATA[loyer]]></category>
		<category><![CDATA[sous-location]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les étudiant·e·s sont exposé·e·s à des situations de location parfois illégales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2019/04/09/illegalite-dans-les-loyers/" data-wpel-link="internal">Illégalité dans les loyers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">À&nbsp;</span>partir du 1<i>er</i> juillet, les déménagements vont se multiplier dans la ville de Montréal, et il n’est pas impossible de se retrouver dans une situation complexe où un·e propriétaire est prêt·e à ne pas respecter la loi face à des étudiant·e·s souvent peu au courant des réglementations en vigueur.</p>
<p class="p3"><span class="s2"><b>Hausses des loyers</b> </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Une étudiante mcgilloise, Janice Kim, rencontre des soucis depuis plusieurs mois avec son propriétaire, s’étant vu imposer une augmentation du tarif de son appartement si elle décidait de le sous-louer. Ce que dit la Régie du logement au Québec, c’est qu’un·e propriétaire ne peut pas augmenter de plus de 10% le prix du loyer lors d’un transfert de bail. Alors que Janice payait moins de 700$,son propriétaire lui a demandé de sous-louer son studio à 999$, ce qui est largement supérieur.</span></p>
<blockquote><p><span class="s1">La situation de Janice met en évidence le manque de connaissance de certain·e·s étudiant·e·s</span></p></blockquote>
<p class="p2"><span class="s1">Son témoignage rejoint celui de plusieurs personnes qui étaient intéressées par les studios de son bâtiment durant l’été 2018. En effet, plusieurs personnes ont décidé de quitter leur studio plus tôt que prévu, et lorsqu’elles annonçaient au responsable du bâtiment qu’elles voulaient sous-louer, ce dernier leur demandait de le louer à 300 dollars de plus que le prix initial. Une autre locataire de l’édifice aurait elle aussi été victime de ces pratiques illégales quand elle souhaitait sous-louer au mois d’avril. Le propriétaire&nbsp;lui&nbsp;</span><span class="s1">imposait de « mentir aux candidat·e·s sur le prix du loyer pour trouver quelqu’un ». Janice, quant à elle, explique : « <i>je vais terminer l’université en avril et je sais que je serai la prochaine cible</i> » étant donné qu’elle paie un des loyers les moins élevés de la résidence.</span></p>
<p class="p3"><span class="s4"><b>Le dialogue avec les propriétaires</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Lorsque Janice a compris compte que la situation était illégale, elle s’est rendue au bureau du propriétaire, qui lui aurait répondu que « <i>ça ne nous préoccupe pas, nous avons nos propres avocats</i> ». Il aurait ajouté qu’il pouvait retrouver un·e locataire assez rapidement puisque « <i>les étudiant·e·s internationaux·ales ne trouveront pas le prix très cher par rapport aux prix ailleurs en Amérique du Nord et en Europe</i>&nbsp;». Il aurait également menti sur les raisons de la hausse des loyers en le justifiant par le fait que « <i>les taxes québécoises ont été doublées</i>&nbsp;».</span></p>
<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 1000px">
			<img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-33869" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2019/04/A-landlords2-1000x667.jpg" alt width="1000" height="667" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2019/04/A-landlords2-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2019/04/A-landlords2-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2019/04/A-landlords2-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2019/04/A-landlords2-850x567.jpg 850w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/iyad-kaghad/?media=1" data-wpel-link="internal">Iyad Kaghad</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p3"><span class="s5"><b>Ce que dit la loi</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La situation de Janice met en évidence le manque de connaissance de certain·e·s étudiant·e·s face à la loi québécoise et le manque de scrupules de certain·e·s propriétaires. En effet, si le ou la propriétaire décide d’augmenter le loyer, le délai de préavis est de 3 à 6 mois pour un bail de 12 mois ou plus. Quant à un bail de moins de 12 mois, le délai est d’un à deux mois. De plus, si les deux parties n’arrivent pas à s’entendre sur une hausse, le propriétaire a un mois pour faire une demande de modification du bail auprès de la Régie du logement du Québec. Enfin, il est nécessaire de toujours bien vérifier que la colocation est en règle avec les lois présentement en vigueur. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le site de la Régie du logement, ainsi que la clinique légale de McGill constituent des ressources utiles pour obtenir plus d’informations sur la légalité des décisions d’un·e propriétaire et les droits des locataires.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les étudiant·e·s mcgillois·es manifestent pour le climat</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2019/03/19/les-etudiant%c2%b7e%c2%b7s-mcgillois%c2%b7es-manifestent-pour-le-climat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 13:57:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[marche pour le climat]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[vendredi 15 mars]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Urgence climatique : les étudiant·e·s dans les rues</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2019/03/19/les-etudiant%c2%b7e%c2%b7s-mcgillois%c2%b7es-manifestent-pour-le-climat/" data-wpel-link="internal">Les étudiant·e·s mcgillois·es manifestent pour le climat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e vendredi 15 mars avait lieu la manifestation pour la lutte contre l’inaction des politiques face au réchauffement climatique, à Montréal. Près de 150 000 manifestant·e·s se seraient déplacé·e·s, selon l’association <i>Greenpeace</i> et les organisateur·trice·s de la marche, alors que les autorités policières estiment ce nombre à 25 000. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Revendications</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">La manifestation a d’abord commencé devant le bâtiment des Arts avec des discours mobilisateurs. Selon l’un des membres de l’organisation, Ayo Ogunremi, le but de la manifestation était de faire part de plusieurs revendications à l’administration : la première étant de « <i>reconnaître que les compagnies pétrolières sont responsables de la destruction massive de territoires et de la mise en danger disproportionnée des peuples autochtones, des personnes racisées et des communautés en situation de précarité.</i>&nbsp;» </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Les membres demandent aussi le « <i>désinvestissement des énergies fossiles.</i> » La dernière revendication était d’ « <i>appeler le gouvernement fédéral et provincial à mettre en place et respecter la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et particulièrement demander l’application de l’article 21 qui stipule que les peuples autochtones doivent être respectés ainsi que la protection de leur environnement et de leurs ressources naturelles</i>&nbsp;». Ils appellent donc le gouvernement québécois à « <i>mettre en œuvre un plan d’urgence pour limiter le réchauffement climatique à 1.5 degré Celsius&nbsp;</i>». </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Acteur·trice·s de changement</b></span><b> </b></p>
<p class="p6"><span class="s4">Alex Allard Gray, étudiant mcgillois issu de la nation Listuguj Mi’gmaq, dans la région connue de façon coloniale comme Gaspé, défend au cours de son intervention le droit et le rôle des peuples autochtones face à la crise climatique. Il explique par exemple que le poisson pêché dans la rivière environnante constituait une partie intégrante de l’alimentation de son peuple. Cependant, dans les années 1980, le gouvernement québécois décide de leur interdire de pêcher dans la rivière ;<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>face à la révolte de la communauté, les forces de l’ordre les auraient «&nbsp;<i>réprimés et emprisonnés pour la seule raison qu’[il·elle·s se battaient] pour [leur] territoire et [leurs] traditions.</i>&nbsp;» </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Il achève son discours en rappelant la philosophie de son peuple : «&nbsp;<i>Nous honorons la nature comme si c’était un membre de notre famille</i>&nbsp;» et interroge la responsabilité du gouvernement québécois face à l’urgence climatique en ajoutant «&nbsp;<i>Pourquoi les peuples autochtones doivent-ils toujours porter le fardeau de l’urgence climatique pour leur propre survie mais aussi la survie de tous?</i> »</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Vient le tour de Jacqueline Lee-Tam, une étudiante qui a grandi au sein de territoires revendiqués par les Musqueam, Squamish, et Tsleil-Waututh dans la région de la ville « <i>colonialement nommée</i>&nbsp;» Vancouver. Elle déclare que le réchauffement climatique est le «&nbsp;<i>produit de notre héritage postcolonial et capitaliste qui persiste dans chaque aspect de notre vie</i> ». </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Elle exprime sa colère et son incompréhension face aux solutions mises en vigueur&nbsp;: «&nbsp;<i>C’est absolument aberrant : nous sommes en plein milieu d’une crise climatique et nos politiciens nous disent que la solution est la taxe carbone.</i> » Elle clame haut et fort&nbsp;: « <i>Nous demandons de réelles solutions : nous appelons à des réformes sociales de haute importance.</i> »</span></p>
<p class="p2">Elle achève son discours en disant&nbsp;: « <i>ils nous considèrent comme des radicaux, mais être complice de la crise climatique en restant un simple témoin, n’est-ce pas plus radical?</i> ». Mostafa Henaway, un membre du Centre des travailleurs et travailleuses immigrants parle de la crise migratoire. Il témoigne de son expérience avec des migrant·e·s et des réfugié·e·s « <i>La supposée crise migratoire est fondamentalement un cri à l’aide de l’humanité, surtout de la part des pays [concernés par cette crise].</i> »</p>
<p class="p2"><span class="s1">Après l’arrivée des étudiant·e·s du cégep Dawson et de l’Université Concordia, le cortège a arpenté les rues de Montréal pendant plusieurs heures, rejoignant les nombreux manifestant·e·s, avec un seul but : appeler les gouvernements à agir.</span></p>
<p>À lire aussi :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.delitfrancais.com/2019/03/19/33642/" data-wpel-link="internal">Un événement d’envergure mondiale</a></li>
<li><a href="https://www.delitfrancais.com/2019/03/19/les-changements-climatiques-exacerbent-des-problemes-de-sante-mentale/" data-wpel-link="internal">Les changements climatiques exacerbent des problèmes de santé mentale</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2019/03/19/les-etudiant%c2%b7e%c2%b7s-mcgillois%c2%b7es-manifestent-pour-le-climat/" data-wpel-link="internal">Les étudiant·e·s mcgillois·es manifestent pour le climat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Créer des espaces d’échange</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2019/02/26/creer-des-espaces-dechange/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2019/02/26/creer-des-espaces-dechange/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 13:33:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[ATD]]></category>
		<category><![CDATA[Hochelaga-Maisonneuve]]></category>
		<category><![CDATA[Quart Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’association ATD Quart Monde relate ses accomplissements dans le quartier d’Hochelaga.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e 19 février dernier, dans l’édifice Bronfman, l’association <i>ATD Quart Monde</i> est venue à McGill afin de sensibiliser les étudiant·e·s mcgillois·e·s sur la pauvreté qui touche les Canadien·ne·s et plus particulièrement les Montréalais·e·s. Depuis plusieurs années, l’association vient en aide aux habitant·e·s du quartier Hochelaga, l’un des plus pauvres de la ville de Montréal avec une forte population immigrante, où l’aide manque aux familles souvent isolées et sans ressources financières. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>La dignité plutôt que l’assistanat </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s3">La première représentante de l’association, Suraiya Foss Phillips, a expliqué que leur but se résumait surtout à donner aux individus les outils pour se sortir eux-mêmes de leur situation précaire. Ensuite, un autre membre, Marc-Emile Poulin de l’association, a expliqué son parcours et les raisons qui l’ont poussé à rejoindre le mouvement. Le jeune homme a arrêté l’école à 17 ans, se retrouvant sans diplôme ni travail, ce qui l’a poussé dans une situation de précarité. Il a rejoint l’association il y a quelques années, après avoir découvert qu’il pouvait utiliser son expérience pour aider d’autres personnes à s’en sortir à leur tour. </span></p>
<p class="p4"><span class="s4"><b>La culture pour grandir </b> </span></p>
<p class="p5"><span class="s3">Marc-Emile participe d’abord aux bibliothèques de rue qui sont installées dans le quartier d’Hochelaga, aux côtés de bénévoles qui donnaient des cours de lecture aux jeunes enfants issus de logements sociaux. «<i>&nbsp;Beaucoup d’enfants et de familles sont originaires d’Haïti&nbsp;</i>», a‑t-il précisé. Certains membres à l’origine du projet, ont ainsi décidé de trouver des romans et des œuvres d’origines diversifiées, pour les motiver à s’intéresser à la lecture. </span></p>
<p class="p2"><span class="s3">De plus, l’association a mis en place le festival de la connaissance réservé aux familles qui vivent dans les logements sociaux, l’année dernière, afin de leur offrir un accès à la culture et à l’art. En effet, le festival organisé avec la participation de Joël Tremblay, un artiste peintre, avait pour but de décorer les murs des bâtiments pour les rendre moins austères et redonner goût à la vie communautaire. Les histoires des familles ont été recueillies par des bénévoles et les faits les plus récurrents ont été mis en image et en peinture pour donner la parole aux habitant·e·s. Des animations sonores pour les accompagner ont aussi été créées avec l’aide d’enfants du quartier. L’exposition a été, selon l’association, « <i>un succès</i> » à plusieurs niveaux. Sur le plan social, il aura permis d’apaiser certaines tensions entre les familles qui, par manque d’activités et de moyens, en venaient à se disputer facilement.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Sur le plan culturel, c’est le milieu, rendu plus attrayant, qui aura été bénéfique pour plusieurs personnes.&nbsp;</span></p>
<p class="p4"><span class="s5"><b>Poursuivre la discussion </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s6">Afin de permettre aux habitant·e·s d’échanger sur des sujets qui leur tiennent à cœur, l’association a aussi mis en place des soirées de débats et de discussions au sein du quartier pour donner la parole à chacun·e. Des habitant·e·s y livrent des témoignages «&nbsp;<i>parfois très forts en émotions</i>&nbsp;», d’autres proposent des alternatives pour changer les choses de façon plus permanente. Des éducateurs·trices et des professeur·e·s sont également présent·e·s pour aider et faciliter les discussions. </span></p>
<p class="p2">Marc-Emile a ajouté que «&nbsp;malgré les nombreux problèmes qui résident dans le quartier, il existe plus de 200 communautés associatives au sein d’Hochelaga&nbsp;». Néanmoins, «&nbsp;<i>les problèmes de pauvreté et de chômage ne sont pas résolus</i>&nbsp;». Il a achevé son intervention en disant qu’il y a aujourd’hui «&nbsp;<i>encore plus de questions que de réponses qu’auparavant</i>» après avoir participé depuis plus de deux ans au sein de l’association.</p>
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		<title>Le populisme débattu à McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2019/02/12/le-populisme-debattu-a-mcgill/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 14:02:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[cardi b]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[populisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conférence : « La montée du populisme menace-t-elle les bonnes politiques publiques »?</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2019/02/12/le-populisme-debattu-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Le populisme débattu à McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le mardi 5 février avait lieu à McGill une conférence sur le populisme intitulée&nbsp;: «&nbsp;La montée du populisme menace-t-elle les bonnes politiques gouvernementales ? » («&nbsp;<i>Does Rising Populism threaten good public policy</i> ?», <i>ndlr</i>).<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Modérée par David Shribman, rédacteur en chef du <i>Pittsburgh Post-Gazette</i>, la conversation était menée par quatre panélistes : Eliana Johnson, reporter à <i>Politico</i>, Chantal Hébert, chroniqueuse au <i>Toronto Star</i>, E. J. Dionne, chroniqueur au <i>Washington Post</i> et Bruce Anderson, président chez <i>Abacus Data</i>, une entreprise canadienne de sondage et d’études.</p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Définir le populisme </b></span></p>
<p class="p5">Comme l’explique Chantal Hebert, le populisme, avant d’être un mouvement « antidémocratique&nbsp;», serait un mouvement constitué par « <i>un groupe de personnes ayant des convictions communes </i>» et<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>trouverait ses racines dans les défaillances du système.</p>
<p class="p2"><span class="s2">D’autre part, Eliana Johnson, qui travaille de près avec la Maison Blanche à Washington, a ajouté, se référant à Donald Trump, que « <i>le populisme est un cadre intellectuel dans lequel une personne affirme représenter tous les individus d’une nation</i> », alors que ce même cadre, selon cette dernière, serait restreint puisque l’individu ne fait que représenter <i>« les personnes qui soutiennent le leader</i> ». </span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Les racines du populisme </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s2">Concernant les racines de ce type de mouvement, beaucoup de facteurs rentreraient en jeu, selon les quatre invité·e·s. En effet, E.J. Dionne affirme que la crise financière globale qui a touché le monde, tout comme les crises climatique et migratoire, seraient à la source de nombreux enjeux auxquels les politicien·ne·s n’ont pas toujours de réponse concrète. Ces problématiques auraient mené à la montée du racisme et au refus de l’immigration ainsi qu’à la méfiance face au libre-échange.&nbsp;</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">Pour Chantal Hébert, le renversement de code pour les hommes blancs privilégiés aurait mené à une forme de colère de la part de ces derniers qui n’auraient plus toujours le pouvoir de se sortir de certaines situations politiques. On pointe également du doigt le manque d’intérêt des citoyen·ne·s américain·e·s envers la politique nationale pendant les élections qui aurait contribué à la victoire de Donald Trump. En effet, il·elle·s se seraient selon lui tournés davantage vers les réseaux sociaux. Celui-ci cite par exemple, en plaisantant, le succès de Cardi B, la rappeuse américaine qui comptabilise des millions de vues sur ses vidéos Instagram. </span></p>
<p class="p2"><span class="s2">Il achève en déclarant : « Nous avons les politiciens que nous méritons&nbsp;». L’égoïsme des citoyen·ne·s et des dirigeant·e·s est mis en avant par les quatre participant·e·s, puisque selon Eliana Johnson, « <i>Trump ne se voit pas comme un républicain ni un homme politique, mais il est comme un grand patron&nbsp;</i>», faisant notamment référence à ses incidents diplomatiques. D’autre part, le «&nbsp;<i>silence de la majorité citoyenne&nbsp;</i>» aurait donné raison à la montée de Trump.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">Enfin, le débat concernant la place des élites aux États-Unis a été soulevé, lorsque Bruce Anderson a rappelé que selon des études statistiques menées lors des élections, «<i>15% des hommes blancs diplômés de l’université ont voté pour lui</i>&nbsp;». Eliana Johnson estime de son côté que « <i>les gens les plus intelligents ne servent plus leur pays</i> », expliquant que « <i>les diplômés des plus grandes universités préfèrent travailler dans le secteur privé, alors qu’auparavant ils travaillaient pour les grandes instances gouvernementales</i> ». Tous les participant·e·s sont unanimes : le populisme est un grand enjeu du </span>21<i>e</i> siècle.</p>
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		<title>Sous certaines conditions</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2019/01/15/sous-certaines-conditions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 14:55:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[khaleeli]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[professeur]]></category>
		<category><![CDATA[relations intimes]]></category>
		<category><![CDATA[sénat]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[vingron]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comité spécial du Sénat chargé d’étudier le sujet rend ses recommandations finales.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e 16 mai 2018, après une vague de protestations au sein de l’université suite à des allégations de harcèlement sexuel de la part de certains professeurs de la Faculté des Arts, un guide sur les relations intimes entre le corps enseignant et les élèves avait été mis en œuvre afin de clarifier les règles et les régulations mises en œuvre. Additionnellement, un comité spécial a été chargé au cours de l’automne de se consulter pour rédiger des recommandations quant au règlement qui devrait être accepté concernant les relations entre corps professoral et étudiant. Le 5 décembre 2018, ce comité spécial a publié son rapport final au Sénat. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Un premier rappel à l’ordre </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La présidente du comité, Julie Lassonde, en charge du dossier, était présente au Sénat pour présenter le comité et l’issue de leurs démarches. Le comité, formé de trois membres de l’équipe éducative et de trois membres représentant des élèves, et de deux membres étudiants remplaçants, a exploré pendant 6 mois le sujet. Le rapport met en évidence la nécessité d’interdire et de sanctionner toute relation entre un membre du corps enseignant et un·e élève qui se trouveraient dans la même faculté et dont la relation serait basée sur des rapports de force de la part du membre du corps enseignant. Pour permettre aux étudiant·e·s et personnes qui travaillent au sein de l’université d’intégrer les règles mises en œuvre, Julie Lassonde a mis l’accent sur la nécessité de former le corps enseignant et de créer, au sein du campus, des espaces de discussion accessibles aux élèves afin d’ouvrir le débat. Néanmoins, une partie du rapport a fait polémique, car les trois représentantes des élèves, Safina Adatia, Bee Khaleeli et Naomi Vingron, ne l’ont pas jugé suffisamment clair. Les trois représentantes des étudiant·e·s ont, à l’approche de la date de rendu du rapport au Sénat, dénoncé dans un article du<i> McGill Tribune</i> les exceptions à la règle relevées par le comité.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Des exceptions à la règle </b></span></p>
<p class="p5">En effet, dans le premier cas stipulé, si la personne faisant partie du corps enseignant n’a aucun rôle direct d’éducateur, de superviseur ou encore d’enseignant<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>vis-à-vis l’étudiant·e, que la situation ne crée aucune situation d’injustice ou de traitement de faveur pour l’élève et que cette même situation ne représente aucun poids pour les autres membres de l’équipe enseignante, cette relation n’est pas condamnable. D’autre part, si la relation existait déjà avant que les deux individus ne se retrouvent dans la même université et que les conditions du premier cas de figure s’appliquent, la relation n’est pas illégale.</p>
<p class="p2"><span class="s1">C’est justement ces deux cas de figure qui ont dérangé un grand nombre d’élèves et qui ont provoqué la colère des trois représentant·e·s des élèves membres du comité. Ainsi, lors de la séance du Sénat du 5 décembre, des élèves sont intervenu·e·s lors de la prise de parole de la présidente du Comité, Julie Lassonde, pour demander l’interdiction totale des relations entre un·e professeur·e et un·e élève, quel que soit le cas de figure. Ils et elles demandaient également plus d’accès à l’information pour les élèves, ce à quoi Julie Lassonde a répondu que « des soirées pizza ont été organisées en lien avec le SACOMS mais [que] personne n’était venu ». Un élève membre du Sénat a répliqué que les lieux choisis pour organiser les débats n’étaient pas assez propices à la discussion.</span></p>
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		<title>«Pas de salaire, pas de stagiaire!»</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/11/26/pas-de-salaire-pas-de-stagiaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 15:08:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des étudiant·e·s manifestent contre les stages non-rémunérés</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs centaines de personnes se sont réunies à la place Émilie-Gamelin à Montréal, ce mercredi 21 novembre, pour exprimer leur colère quant aux stages non rémunérés. Parmi elles se trouvaient une grande majorité d’étudiant·e·s, plusieurs d’entre eux elles étant en grève de leurs cours ou de leurs stages cette journée-là. Plus largement, environ 58 000 étudiant·e·s font partie d’associations ayant voté pour un ou plusieurs jours de grève dans la semaine du 19 au 23 novembre.</p>
<p><strong>Les motivations</strong></p>
<p>Des étudiant·e·s qui souhaitent devenir éducateur·trices spécialisé·e·s nous expliquent :<br>
« Vous savez, notre stage final, c’est quatre jours complets par semaine de travail, donc on aimerait avoir un salaire symbolique. »<br>
Selon un jeune homme, les gens sont découragés de travailler après avoir obtenu leur diplôme, car ils ont tellement de choses à faire qu’ils sont engorgés dans leur études et leur stage.</p>
<p>D’autres étudiant·e·s dénoncent le surmenage engendré par les stages professionnels tout en cumulant les études, sans avoir la garantie d’un salaire pour payer leur loyer ou des dépenses liées au cadre de vie. Une autre manifestante explique : « C’est impossible de faire son stage quatre jours par semaine, tout en payant son loyer, son épicerie… Certains ont des enfants, d’autres n’habitent plus chez leurs parents, certains stages sont faits de nuit alors c’est impossible de joindre les deux bouts. »<br>
Son amie ajoute que les éducateurs·trices spécialisé·e·s doivent travailler jusqu’à 60 heures par semaine, ce qui rend les conditions pour étudier encore plus compliquées.</p>
<p>Quel est le message à envoyer au gouvernement? Ils dénoncent le fait que le gouvernement délaisse les sciences humaines et les services sociaux. « La santé et les services sociaux sont des services essentiels et il faut que le gouvernement le comprenne, des grèves comme celles d’aujourd’hui, ça envoie un message fort ». Ils ajoutent que le gouvernement ne donne pas assez d’argent aux services publics.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 6000px">
			<img decoding="async" class="wp-image-32694 size-full" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01144.jpg" alt width="6000" height="4000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01144.jpg 6000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01144-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01144-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01144-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01144-850x567.jpg 850w" sizes="(max-width: 6000px) 100vw, 6000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Webmestre, Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p><strong>La présence de McGill</strong></p>
<p>Parmi les étudiant·e·s de l’Université McGill venu·e·s manifester, Zach Kleiner, représentant de l’École de travail social de l’Université McGill, nous explique que « Notre travail au sein de l’aide sociale n’est pas du tout considéré, c’est pour ça que nous sommes venus aujourd’hui pour suivre les étudiant·e·s des universités francophones qui se battent pour la même chose que nous. Nous souhaitons défendre les étudiant·e·s en situation précaire. »</p>
<p>Quant à sa réaction face au courriel envoyé par Nico Trocmé, le directeur de l’École de travail social, il déclare que « c’était vraiment décevant, car l’administration a refusé d’annuler les cours et d’être solidaire avec les étudiant·e·s&nbsp;: elle s’est totalement désolidarisée de la Faculté.<br>
F**k l’administration pour ne pas soutenir les étudiants de la Faculté, les gens qui ont des enfants et tous ceux qui sont dans le besoin ».<br>
Malgré tout, les étudiant·e·s ont été nombreux·euses à soutenir le mouvement et Kleiner se félicite de ce soutien de la part de diverses facultés, comme la Faculté des Arts.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 6000px">
			<img decoding="async" class="wp-image-32696 size-full" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01159.jpg" alt width="6000" height="4000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01159.jpg 6000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01159-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01159-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01159-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01159-850x567.jpg 850w" sizes="(max-width: 6000px) 100vw, 6000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/iyad-kaghad/?media=1" data-wpel-link="internal">Iyad Kaghad</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p><strong>Ce qu’en dit la loi</strong></p>
<p>Si les étudiant·e·s clament que tout travail mérite salaire, qu’en est-il du point de vue légal? La Loi sur les normes du travail établit que tout travail, c’est-à-dire toute tâche exécutée sous un lien de subordinnation entre un employé et un employeur, doit être rémunéré. « Peu importe si on remplace [le travail d’un employé] ou pas, s’il y a une prestation de travail, qui n’est pas de l’observation, qu’il y a un lien de subordination et qu’on est en train d’accomplir des tâches, on doit être payé au salaire minimum. La loi est assez claire. », expliquait Me Félix-Antoine Michaud en avril 2017 à Radio-Canada.</p>
<p>Toutefois, certaines exceptions existent, notamment en ce qui concerne les stages. En effet, le site gouvernemental Éducaloi indique que « le stagiaire d’un programme de formation professionnelle reconnu par une loi, par exemple un stagiaire en droit ou en comptabilité » n’est pas tenu de bénéficier du salaire minimum. Une zone grise semble donc exister pour considérer ce qui est un travail et ce qui ne l’est pas, comme le laissait entendre Me Michaud. En effet, certains stages qui ne sont pas des stages obligatoires dans le cadre d’une formation professionnelle ne sont pas payés, par exemple dans le domaine des communications.</p>
<p><strong>Du côté du gouvernement</strong></p>
<p>Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur sous le nouveau gouvernement caquiste de François Legault, a invité les étudiant·e·s en grève à « rentrer en classe » au début de la semaine, affirmant que le gouvernement était déjà à l’écoute des demandes du milieu étudiant et que le dossier ne pouvait pas être traité plus vite. Le gouvernement dit désirer avoir un portrait complet de la situation avant d’agir.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 6000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-32698 size-full" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01182.jpg" alt width="6000" height="4000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01182.jpg 6000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01182-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01182-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01182-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01182-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 6000px) 100vw, 6000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/iyad-kaghad/?media=1" data-wpel-link="internal">Iyad Kaghad</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/11/26/pas-de-salaire-pas-de-stagiaire/" data-wpel-link="internal">«Pas de salaire, pas de stagiaire!»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les étudiant·e·s votent oui</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/11/20/les-etudiant%c2%b7e%c2%b7s-votent-oui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 14:28:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=32590</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les étudiants ont voté pour remplacer Redmen et financer une politique anti-violence.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/11/20/les-etudiant%c2%b7e%c2%b7s-votent-oui/" data-wpel-link="internal">Les étudiant·e·s votent oui</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’AÉUM (SSMU en anglais, ndlr) l’a annoncé officiellement le 13 novembre : le changement du nom des équipes sportives de l’Université, les Redmen, est approuvé et soutenu par la majorité des étudiant·e·s de McGill puisqu’exactement 78,8&nbsp;% sont favorables au changement. Dans un communiqué publié sur le site de l’Association Étudiante, les responsables du projet, Tomas Jirousek, le commissaire aux affaires autochtones, ainsi que l’équipe exécutive de l’Association Étudiante de l’Université McGill se sont félicités de cette nouvelle. Elle démontrerait que « notre corps étudiant prend en considération les expériences vécues par les étudiant·e·s autochtones et qu”il est prêt à travailler vers la création d’un environnement universitaire sécuritaire et respectueux ».</p>
<p>Tomas a souhaité réagir pour Le Délit et s’avoue être « extrêmement content des résultats du référendum». Il s’estime confiant « pour la suite des étapes du changement du nom&nbsp;». Il conclut en précisant qu’en «&nbsp;tant que corps étudiant, nous nous battons pour la réconciliation et ce sont ses valeurs qui permettront de guider les relations futures entre les étudiant·e·s autochtones et McGill ».</p>
<blockquote><p>78,8&nbsp;% sont favorables au changement.</p></blockquote>
<p>Lutte contre les violences sexuelles</p>
<p>Les étudiants devaient aussi donner leur avis sur la création de frais contre les violences sexuelles (Anti-violence fee Levy en anglais, ndlr) pour accorder un fond au comité de la Politique de lutte contre les violences sexuelles et genrées (Gendered and Sexual Violence Policy, ou GSVP en anglais, ndlr), créé en 2017, dont Bee Khaleeli et Priya Dube sont responsables.</p>
<p>En effet, cette allocation supplémentaire a pour but de financer le service d’aide aux personnes victimes de violences sexuelles. Ce service a un prix puisqu’il engendrera des frais</p>
<p>supplémentaires de 0,45 dollars par semestre et par étudiant·e. Les résultats du référendum ont démontré le soutien de presque 80% des votant·e·s.</p>
<p>La non-gratuité des services a toutefois fait débat au sein de l’Université. Suite à la période de référendum, le sénateur Bryan Buraga a réagi en écrivant une lettre ouverte au McGill Tribune où il dénonçait le manque d’action de l’AÉUM face à l’urgence de la situation. Ce dernier a aussi souligné précisément la nécessité d’un service gratuit pour tous·tes les survivant·e·s de violences sexuelles. Dans le cadre de la lettre, celui-ci a pris la parole publiquement pour la première fois sur le fait d’être lui-même un survivant de violences sexuelles, subies au cours de sa première année et dont il avoue toujours vivre les conséquencs aujourd’hui.</p>
<p>Bryan Buraga a aussi tenu à dénoncer l’injustice qu’il perçoit quant à l’allocation des fonds dépensés à la soirée d’Halloween, où près de 10000 dollars avaient été dépensés en taxi Uber, tandis que le GSVP manque depuis l’année dernière de financement et que l’Association Étudiante est actuellement en déficit budgétaire. Tre Mansdoerfer, président de l’association, a rétorqué au Délit qu’il s’agissait de « deux conversations très différentes&nbsp;» puisqu’allouer une nouvelle partie du budget à une certaine cause n’est pas comparable à une simple dépense ponctuelle. En s’adressant au Délit, Bryan Buraga considère tout de même que « L’AÉUM a manqué à sa promesse de soutenir les survivant.e.s de violences sexuelles en ne trouvant pas les fonds nécessaire pour le GSVP ». Il reste malgré tout<br>
« optimiste » suite aux résultats des votes qui montrent que les étudiant·e·s mcgillois·es soutiennent cette cause.</p>
<p>D’autre part, le Centre des Agressions Sexuelles géré par l’AÉUM (SACOMSS) souhaitait pouvoir être autorisé à utiliser 10% de leur budget dans des affaires externes. La décision des étudiant·e·s a été positive. En effet, ces fonds permettront de défendre et de lutter en faveur des victimes de violences sexuelles à travers la ville de Montréal.</p>
<blockquote><p>L’AÉUM a manqué à sa promesse de soutenir les survivant.e.s de violences sexuelles en ne trouvant pas les fonds nécessaire pour le GSVP.</p></blockquote>
<p>L’enjeu environnemental</p>
<p>Les problématiques environnementales sont aussi visiblement une préoccupation majeure des élèves mcgillois·es, puisque la motion sur l’environnement a été soutenue par presque 80% des étudiant·e·s. Celle-ci permettra aux Fonds Verts, mouvement étudiant engagé à entreprendre une transition écologique, créé en 2007, à recevoir 1,25 dollar par étudiant et par semestre.</p>
<p>Autre changement dans la lutte contre le gaspillage ; le club des couverts (Plate Club en anglais, ndlr), qui propose de prêter du matériel de cuisine aux clubs de l’Université, sera également soutenu financièrement par l’AEUM à raison de 0,14 dollars par semestre.</p>
<p>Enfin, une dernière motion a été approuvée favorablement; celle du Réseau de Ressources Arabes pour étudiant·e·s, qui demandait une aide financière de 0,50 dollars. En effet, le réseau qui propose aux élèves du campus de se familiariser avec la culture arabe à travers des stages et des ateliers a reçu 58,1% des voix en sa faveur.</p>
<hr>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Les résultats en chiffres</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Taux de participation:<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>27,9%</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Pour renommer les équipes sportives: OUI, 78,8%</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Pour la création de frais anti-violence: OUI, 79,4 %</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Pour les frais à l’intention du Réseau des étudiant·e·s arabes: OUI, 58,1%</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Pour les frais à l’intention du Club des couverts: OUI, 76%</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Pour les frais environnementaux: OUI, 83,6%</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Pour la restauration des fonds du <i>SACOMSS&nbsp;</i>: OUI, 80,7%</span></p>
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		<title>Valérie Plante : un an après</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/11/13/valerie-plante-un-an-apres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 15:19:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Mairesse]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Plante]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=32467</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un an après l’élection de la mairesse de Montréal, qu’a-t-il été accompli?</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/11/13/valerie-plante-un-an-apres/" data-wpel-link="internal">Valérie Plante : un an après</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e 5 novembre 2017, Valérie Plante est élue mairesse de Montréal.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Un an après, les changements se font ressentir pas à pas. <i>Le Délit</i> dresse le bilan de sa première année. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Ses promesses de campagne </b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Lors des élections, Valérie Plante avait lancé sa nouvelle plateforme au sein de Projet Montréal afin d’y soumettre des idées pour améliorer la vie des citoyens de la ville de Montréal.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Surnommée la « mairesse de la mobilité », son programme était basé sur l’amélioration du transport en commun par l’ajout d’une nouvelle ligne de métro — la ligne rose — pour relier Montréal-Nord à Lachine et dont les travaux seraient achevés d’ici 2028. Elle proposait aussi l’achat de 300 nouveaux autobus hybrides, la mise en place d’une tarification sociale et l’accessibilité universelle étendue à toutes les stations de métro. De plus, Valérie Plante souhaitait œuvrer à l’« amélioration des services aux citoyens, une meilleure planification des chantiers l’assurance des travaux de qualité ». Pour aider les citoyen·ne·s les plus démuni·e·s, elle souhaitait aussi construire 12 000 logements sociaux d’ici 2021. Elle comptait ainsi sur le concours des ordres de gouvernement fédéral et provincial pour augmenter l’offre de logements sociaux pour les 25 000 familles en attente à Montréal. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Le bilan de ses actions </b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Pour l’instant, 14 des 28 promesses de campagne de Plante ont été tenues. Une des plus importante est l’achat de 300 autobus hybrides puisque la Société des Transports de Montréal (STM) a signé le contrat en juin dernier et les autobus seront normalement livrés en 2020. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">La deuxième mesure phare en matière de transport public était la tarification sociale et la gratuité pour les plus de 65 ans et les moins de 12 ans. Cette promesse a été tenue : l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) et la communauté métropolitaine de Montréal (CMM) ont commencé à travailler sur le dossier et des discussions publiques devraient être organisées en 2019. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Autre mesure importante de son mandat, Valérie Plante a lancé le processus de la création de la ligne de métro rose par la mise en place d’un bureau pour étudier le projet d’après une annonce datant du 22 octobre dernier. La ligne bleue sera aussi étendue puisque Québec et Ottawa ont annoncé des investissements pour financer la ligne bleue plus tôt en avril.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Concernant la transparence de la part de l’administration, la mairesse a tenu ses promesses mais tout ne s’est pas déroulé comme prévu : son engagement de rendre public son agenda (ses rencontres et ses déplacements) n’a pas été tenu, Valérie Plante ayant annoncé une mise en ligne de celui-ci cet automne. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Autre pépin : ses mesures pour le logement ne sont pas encore toutes passées, notamment la mise en application du seuil de 20% de logements familiaux pour les projets d’habitation (dont le règlement n’a pas encore été écrit). D’autre part, son souhait de construire 300 unités d’hébergement ou de transition par année pour lutter contre l’itinérance n’a pas été complétement réalisé, puisque seulement 120 unités ont été mises en chantier dams l’année.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Malgré son désir de changement, Valérie Plante se voit dorénavant confrontée au fait que le gouvernement de la Coalition avenir Québec soit contre la création de la ligne rose et elle devra également faire face aux décisions d’Ottawa dans les mois à venir. </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La marche du 10 novembre</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/11/13/la-marche-du-10-novembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 15:07:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les citoyen·nes de Montréal se rassemblent pour la planète.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e 10 novembre, des dizaines de milliers de Montréalais·es, selon le journal <i>Le Devoir</i>, s’étaient donné rendez-vous à la Place des Arts pour dénoncer le manque d’action du nouveau gouvernement québécois face à l’urgence que représente le réchauffement climatique. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Une année riche en catastrophes</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publié il y a un mois était clair : si rien n’est fait d’ici 2030 pour réduire le réchauffement climatique, et pour éviter une hausse des températures de plus de 1,5 degré Celsius, il sera trop tard pour agir. </span></p>
<p class="p2">Pourtant, les gouvernements des pays les plus pollueurs n’ont pas encore respecté les engagements des Accords de Paris et les catastrophes climatiques sont de plus en plus fréquentes. Cet été, la Californie a été ravagée par des feux de forêts qui ont détruit au moins 1,200 kilomètres carrés de terrains. De plus, des chaleurs caniculaires ont également touché le Québec, laissant présager le danger à venir.</p>
<p class="p4"><span class="s3"><b>Une manifestation citoyenne </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s4">C’est ainsi que des milliers de citoyen·e·s engagé·e·s ont pris les rues d’assaut pour appeler le gouvernement caquiste à agir contre le réchauffement climatique, ce samedi 10 novembre. </span></p>
<p class="p2"><span class="s4">Des jeunes adolescent·e·s, des enfants, des adultes, des familles, tous et toutes se sont réuni·e·s pour donner de la voix, et un mot a été crié en cœur : « possible ». Un des responsables du cortège scande haut et fort que « si vous êtes venus avec vos familles, vos sœurs, vos frères, vos parents, c’est que vous croyez que c’est possible de gagner notre lutte contre le dérèglement climatique, mais surtout de vaincre l’inertie du nouveau gouvernement ». Il fait référence au manque d’actions concrètes du nouveau gouvernement caquiste face à l’urgence climatique. Il conclut son discours en déclarant&nbsp;: «&nbsp;J’ose croire que le cynisme et le défaitisme sont derrière nous.&nbsp;»</span></p>
<p class="p2"><span class="s4">Dans la foule, des gens engagés pour la protection de la planète marchent ensemble : ces gens sont issus de toutes les générations et de tous les milieux : les <i>raging grannies</i>, des militant·e·s de Québec solidaire affichant fièrement le drapeau du parti, l’association Canopée qui vient en aide aux agriculteurs·trices afin d’accroître leur productivité tout en respectant des engagements environnementaux, UNIFOR Québec, un syndicat qui agit dans les entreprises privées, etc. </span></p>
<p class="p2"><span class="s4">Deux femmes âgées d’un peu plus de vingt ans, venues pour défendre le sort de la planète, sont inquiètes depuis les élections </span><span class="s1">québécoises </span><span class="s4">et une des deux est particulièrement préoccupée par le sort de ses futurs enfants. Elle avoue qu’ «il suffit de regarder autour de nous, les catastrophes naturelles se multiplient. Juste comme il a fait chaud à Montréal cet été, ce n’est pas normal. Des tornades ont aussi eu lieu.&nbsp;»</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p4"><span class="s3"><b>Agir à l’échelle individuelle</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s4">Face au laisser-aller du gouvernement québécois, des gens ont mis en place des solutions à leur propre échelle. Une femme affiche une pancarte pour encourager les femmes à porter des produits menstruels écologiques plutôt que des produits industriels et jetables. Les transports en commun sont un autre moyen de transport plus écologique que beaucoup de manifestant·e·s semblent utiliser. Une étudiante en développement durable, nommée Aurélie, explique qu’elle privilégie de plus en plus les transports publics à la voiture individuelle. </span></p>
<p class="p2"><span class="s4">Aurélie ajoute : « On essaye de réduire notre consommation, de faire un changement individuel en consommant plus local. »<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Son amie, Florence, renchérit : « Je fais du zéro déchet, je ne consomme que des produits cosmétiques d’épicerie locale naturelle, je n’achète rien de chimique,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>je n’achète que des vêtements montréalais ou usagés&nbsp;».&nbsp;</span></p>
<hr>
<h3 class="p1">Promesses de campagne de la CAQ</h3>
<ul>
<li class="p1">Respecter les grands objectifs de réduction des gaz à effet de serre adoptés par la communauté internationale : les Accords de Paris.</li>
<li class="p1">Construction du troisième lien routier entre Québec et Lévis :</li>
<li class="p1">un projet routier visant à relier les rives du fleuve Saint-Laurent entre les deux villes.</li>
<li class="p1">Augmenter les exportations d’hydroélectricité.</li>
<li class="p1">Réduction des délais pour démarrer un projet de mine (avec les mêmes conditions environnementales).</li>
<li class="p1">Production forestière : plus de prévisibilité pour les droits de coupe, l’aménagement du territoire et les programmes de soutien à la production forestière.</li>
<li class="p1">Protéger les milieux humides, nettoyer le fleuve Saint-Laurent et ses berges, moderniser les centres de tri.</li>
</ul>
<hr>
<h3 class="p1">Objectifs: où en est la CAQ ?</h3>
<p class="p1"><span class="s1">Pour l’instant, la CAQ a surtout agi à contresens : elle a brisé une promesse de campagne, à savoir le détournement de 1,4 milliards de dollars en trop-perçu détournés depuis 2008 qui devait être rendu aux Québécois·es. Devenu le cheval de bataille de la CAQ, la promesse n’a pas été respectée puisque Nadia Talbot, une porte-parole du gouvernement, dans une déclaration écrite envoyée à La Presse canadienne, a déclaré le vendredi 9 novembre : « Malheureusement, dans ce cas-ci, nous ne pourrons corriger les injustices qui ont été faites sous les libéraux ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Autre couac : pour l’instant, aucune promesse de campagne n’a été mise en œuvre, ce qui laisse des interrogations quant à la volonté du gouvernement. </span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/11/13/la-marche-du-10-novembre/" data-wpel-link="internal">La marche du 10 novembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Changez le nom! »</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/11/06/changez-le-nom/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 14:59:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[autochtones]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[redmen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les étudiant·e·s réclament le changement de nom des équipes sportives de McGill. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/11/06/changez-le-nom/" data-wpel-link="internal">« Changez le nom! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le&nbsp;</span>mercredi 31 octobre, la manifestation « Change the name » se déroulait face au bâtiment James de l’administration afin de manifester contre le nom donné à l’équipe de football de McGill : les <i>Redmen</i> (<i>hommes rouges, ndlr</i>). La manifestation a commencé avec l’intervention de Tomas Jirousek, qui a rappelé l’importance de changer le nom des équipes mcgilloises.</p>
<p class="p2"><span class="s1">Sophia Esterle, vice-présidente à la Vie étudiante de l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM, <i>SSMU </i>en anglais) présente avec les autres membres exécutifs, a reconnu ses privilèges en tant que personne non autochtone et souhaitait insister sur sa position d’alliée. Elle a ajouté sur un ton solennel «<i> qu’il est nécessaire de reconnaître l’oppression, le racisme et l’abus de pouvoir exercé dans le passé par mon institution. Je ne serai jamais capable de comprendre le sentiment que les étudiant·e·s autochtones peuvent ressentir face au nom ‘‘Redmen’’, quand ce nom est associé à la fierté et au succès de l’université </i>». Elle a achevé son discours en insistant sur la nécessité d’écouter les élèves autochtones et de </span><span class="s2">les inclure dans le mouvement.</span></p>
<figure id="attachment_32339" aria-describedby="caption-attachment-32339" style="width: 1000px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-32339 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-B-1000x666.jpg" alt width="1000" height="666" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-B-1000x666.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-B-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-B-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-B-850x566.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px"><figcaption id="caption-attachment-32339" class="wp-caption-text">Joshua Archibald et Abdel Dicko, membres du Black Student Network <span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/iyad-kaghad/" data-wpel-link="internal">Iyad Kaghad</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Plus qu’un nom </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Tomas Jirousek, commissaire aux Affaires autochtones de l’AÉUM et membre autochtone de l’équipe d’aviron de McGill, est en grande partie derrière l’organisation de la manifestation. Toutefois, il précise que l’initiative vient de la précédente commissaire aux Affaires autochtones, Carlee Kawinehta Loft. Le commissaire actuel explique que la manifestation — et plus largement la campagne entourant le changement de nom — s’inscrit dans une démarche éducationnelle visant la communauté mcgilloise afin de générer la discussion autour des problématiques qui touchent les<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>peuples autochtones. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2">Le surnom <i>Redmen</i>, initialement orthographié « <i>Red men</i> », tiendrait ses origines de la couleur des chandails que les équipes sportives de McGill portaient au courant des années 1920. L’expression aurait été reprise par les médias comme surnom des équipes mcgilloises jusqu’à ce que le nom soit officiellement adopté par McGill. Toutefois, les équipes sportives mcgilloises<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>ont été représentées par les surnoms <i>Indians</i> et <i>Squaws</i> dans les années 1950 et 1960 comme en témoignent certaines archives du <i>McGill Daily</i>.</span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-32340 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-D-1000x666.jpg" alt width="1000" height="666" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-D-1000x666.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-D-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-D-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-D-850x566.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/iyad-kaghad/?media=1" data-wpel-link="internal">Iyad Kaghad</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p4"><span class="s2">Selon Jirousek, il est désormais impossible de séparer la connotation péjorative envers les autochtones entourant le nom des <i>Redmen</i>: «&nbsp;<i>Le nom des Redmen représente, d’une manière générale, la relation que McGill entretient avec les communautés autochtones, mais aussi son histoire par rapport aux communautés autochtones. Lorsque nous regardons l’héritage que le nom Redmen porte ainsi que les précédents surnoms des équipes de McGill, les Indians, les Squaws, nous songeons aux dommages que cela a causé aux étudiant·e·s autochtones sur le campus&nbsp;</i>», a‑t-il expliqué au <i>Délit</i> dans un entretien. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2">Il précise également que le l’intention originelle du nom <i>Redmen</i>, qui n’aurait pas de connotation raciale, n’importe plus aujourd’hui puisque le surnom est désormais associé aux représentations stéréotypées et insultantes des Autochtones.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Le regard des athlètes </b></span></p>
<p class="p3">Joshua Archibald, athlète de haut niveau dans l’équipe de football de McGill, a insisté sur la raison pour laquelle il fallait changer le nom de l’équipe;<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>la victoire de l’équipe ne s’expliquerait pas uniquement par sa capacité à agir de manière collective, car « gagner commence avec l’inclusivité et faire en sorte que chacun trouve sa place ». Selon ce dernier, changer le nom enverrait un message fort aux étudiant·e·s autochtones: leurs intérêts seraient enfin valorisés. Il a conclu en affirmant qu’«<i>une fois que le lien est tissé, le ciel est la seule limite </i>».</p>
<figure id="attachment_32349" aria-describedby="caption-attachment-32349" style="width: 1000px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-32349 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01023-1000x667.jpg" alt width="1000" height="667" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01023-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01023-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01023-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/DSC01023-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px"><figcaption id="caption-attachment-32349" class="wp-caption-text">Tomas Jirousek, athlète autochtone de la Première Nation Kainai, une nation de la confédération Blackfoot. <span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/iyad-kaghad/" data-wpel-link="internal">Iyad Kaghad</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Un problème complexe </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">L’historienne américaine Jennifer Guiliano, spécialisée en humanisme digital, était également présente pour soutenir la cause des élèves autochtones. Intervenant<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>le jour d’après lors d’un atelier sur l’appropriation culturelle, sa présence a apporté un<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>regard plus historique à la conversation. Elle a<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>dénoncé la réalité historique dans laquelle le terme « Redmen » avait été donné aux Autochtones: la couleur de peau de ceux·celles-ci, telle que perçue par les colons européens. Elle rappelle également le terme « <i>colérique</i> », caractéristique attribuée aux Autochtones du fait de leur teinte de peau, perçue comme une réelle maladie. Enfin, elle dénonce l’attitude de l’Université face au nom de ses équipes sportives, qui par peur de perdre des fonds, n’a rien entrepris pour le changer. Elle est plutôt persuadée que le changement de nom entraînerait au contraire une augmentation du nombre de donateurs pour les équipes sportives. Elle a aussi souligné le manque de données sur l’opinion des élèves autochtones lors des enquêtes de l’Université, souvent mal représentée. Elle a conclu en affirmant que «<i> le problème ne peut pas être réduit au principe du politiquement correct, il<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>s’agit du droit des peuples autochtones à être les maîtres de leur identité</i>».</span></p>
<h3 class="p1">La suite du combat</h3>
<p class="p1">Tomas a insisté sur la nécessité d’accepter et de reconnaître le passé afin de se diriger vers la réconciliation entre les peuples. Ce pas de plus dans la lutte contre l’exclusion des Autochtones au sein de l’Université n’est que le début; la proposition du changement de nom des équipes sportives de McGill s’inscrit dans une plus large démarche visant à augmenter l’inclusion des étudiant·e·s autochtones sur le campus. Le rapport final du Groupe de travail du vice-principal exécutif sur les études et l’éducation autochtones en témoigne. Parmi les autres recommandations du rapport se trouvent notamment des initiatives pour augmenter l’admission et la rétention des étudiant·e·s autochtones à McGill en augmentant les bourses leur étant accordées, mais aussi des propositions entourant la présence symbolique de McGill dans sa relation avec les communautés autochtones (dont le changement de nom des Redmen). Le rapport du groupe de travail met aussi en lumière l’importance d’accentuer la formation dans les domaines de la santé au sein des communautés autochtones, et ce en collaboration avec les éducateur·rice·s et les professionel·le·s en soin de santé.</p>
<figure id="attachment_32344" aria-describedby="caption-attachment-32344" style="width: 1000px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-32344 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-1000x667.jpg" alt width="1000" height="667" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/11/A-Redmen-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px"><figcaption id="caption-attachment-32344" class="wp-caption-text">Le groupe Medicine Bear Singers interprétant des chants traditionnels accompagnés de tambours <span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/iyad-kaghad/" data-wpel-link="internal">Iyad Kaghad</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>
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		<title>McGill sauvera la planète plus tard</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/10/30/mcgill-sauvera-la-planete-plus-tard/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 13:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénat reste flou quant aux mesures environnementales à prendre.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e 24 octobre se tenait l’assemblée du Sénat de l’Université McGill pour discuter des enjeux étudiants : la dérégulation des frais scolaires pour les étudiant·e·s internationaux·ales, le rapport annuel concernant les enquêtes d’inconduite (<i>Annual Report Concerning the Investigation of Research Misconduct</i> en anglais) et le Rapport de progrès sur les initiatives de durabilité à McGill (<i>Progress Report on Sustainability Initiatives at McGill </i>en anglais). </span></p>
<h4 class="p4"><span class="s1">La confidentialité des informations </span></h4>
<p class="p6"><span class="s1">Les membres du Sénat ont rapidement discuté de la dérégulation des frais scolaires qui touchent les étudiant·e·s internationaux·ales : le sénateur et vice-principal exécutif et vice-principal aux études, Christopher Manfredi, a déclaré dans un communiqué en réponse aux deux jeunes sénateurs que cette dérégulation allait permettre à l’université de ne plus être en situation de déficit qui coûte à l’université «&nbsp;<i>approximativement 100 millions de dollars&nbsp;</i>». Il a ajouté que «&nbsp;<i>McGill n’a pas l’intention d’augmenter de manière drastique les coûts pour les étudiant·e·s internationaux.ales&nbsp;</i>» sans préciser quelle serait la hausse. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le rapport annuel sur les enquêtes d’inconduite au sein de l’université a été dévoilé par Christina Wolfson, responsable du comité éthique, qui a rappelé qu’il s’agissait d’une «&nbsp;<i>procédure hautement confidentielle</i>&nbsp;» et que le nombre d’allégations était faible par rapport aux standards canadiens. Le sénateur Robert a soulevé le fait que la catégorie des comportements non éthiques était très «&nbsp;large&nbsp;» et souhaitait savoir d’où provenaient ces allégations. Cette dernière répond que seuls deux cas de ce genre avaient été répertoriés et que les informations étaient confidentielles. De plus, elle a précisé que les allégations pouvaient provenir du doyen, des comités éthiques et de toutes les unités administratives en général. Un autre sénateur s’est interrogé sur l’opacité des résultats des enquêtes, déclarant : «&nbsp;<i>je ne suis pas certain d’être d’accord avec la confidentialité des résultats d’une enquête.</i>&nbsp;» La responsable a répondu que les informations pouvaient être dévoilées si cela était dans l’intérêt public.</span></p>
<blockquote><p><span class="s1">McGill s’est engagé, entre autres, à atteindre la neutralité carbone en 2040 alors que le rapport du GIEC stipule que des mesures doivent être prises avant 2030.</span></p></blockquote>
<h4 class="p4"><span class="s1">Divest remis à plus tard </span></h4>
<p class="p6"><span class="s1">Suite aux recommandations du comité de conseil sur la responsabilité sociale (<i>Committee to Advise on Matters of Social Responsibility</i> (CAMSR) en anglais), chargé de conseiller les gouverneurs sur la décision de désinvestir des énergies fossiles, préparées par Fédéric Bachand, le rapport a été présenté par le sénateur Christopher Manfredi. Le rapport a mis en place sept mesures à prendre afin de lutter contre le réchauffement climatique. McGill s’est engagé, entre autres, à atteindre la neutralité carbone en 2040 alors que le rapport du GIEC stipule que des mesures doivent être prises avant 2030. Jacob Shapiro a partagé son inquiétude quant au temps d’action semblant trop lointain. De plus, le professeur Mikkelson est intervenu en s’interrogeant sur la décision du Sénat, soit de «<i>&nbsp;réduire les émissions de carbone ou de compenser la hausse afin d’atteindre la neutralité carbone en 2040&nbsp;</i>», demandant quelle serait la baisse des émissions de carbone et la compensation. Le sénateur Manfredi a répondu que le Sénat privilégiait la réduction des émissions sans donner de chiffres exacts. En fin de session, le professeur Mikkelson demande pourquoi la motion de désinvestissement avait été renvoyée par le Conseil des gouverneurs au CRS qui l’avait déjà «&nbsp;<i>mal conduit deux fois</i>&nbsp;» au lieu de «&nbsp;<i>mettre en œuvre une résolution fortement en faveur du désinvestissement ou d’envoyer le sujet à un comité collectif du Sénat comme spécifié dans le cas où le Sénat et le Conseil seraient en désaccord&nbsp;</i>». L’intervenante a répondu que le comité en charge de la responsabilité sociale était le plus adapté pour répondre à la question, car celui-ci était renouvelé. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">La séance s’est terminée par une session confidentielle, laissant planer un sentiment d’inachevé. </span></p>
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		<title>Divest McGill: et maintenant?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/10/23/divest-mcgill-et-maintenant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 13:27:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si le sentiment d’urgence face au choc climatique se fait ressentir plus intensément de nos jours qu’à n’importe quel autre moment auparavant, l’idée de faire des choix responsables face à&#160;l’environnement ne semble plus nouvelle. Que ces choix soient d’envergure restreinte, et concernent l’action individuelle, ou beaucoup plus large, se plaçant sur une échelle institutionnelle, les&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/23/divest-mcgill-et-maintenant/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Divest McGill: et maintenant?</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><iframe loading="lazy" src="https://cdn.knightlab.com/libs/timeline3/latest/embed/index.html?source=1gRpfarLHKINBm8Yo9PUiyNsGH69AXPKudfT8BAs1pA4&amp;font=Default&amp;lang=en&amp;initial_zoom=2&amp;height=650" width="100%" height="650" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p class="p1"><span class="s1">S</span><span class="s1">i le sentiment d’urgence face au choc climatique se fait ressentir plus intensément de nos jours qu’à n’importe quel autre moment auparavant, l’idée de faire des choix responsables face à&nbsp;l’environnement ne semble plus nouvelle. Que ces choix soient d’envergure restreinte, et concernent l’action individuelle, ou beaucoup plus large, se plaçant sur une échelle institutionnelle, les conversations les concernant semblent maintenant être inscrites dans notre quotidien. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">La possibilité pour McGill de prendre la décision de retirer tous ses investissements dans les compagnies dont l’activité primaire constitue l’extraction, la distribution, ou la vente d’énergies fossiles, n’a non&nbsp;plus rien de nouveau&nbsp;; le mouvement étudiant <i>Divest McGill</i> tente de faire pression sur cette décision depuis 2012. Mais aujourd’hui, la tâche reste inaccomplie.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Le Sénat qui s’en mêle</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">En septembre 2018, le Sénat prenait position sur la question de manière inédite&nbsp;; il n’est normalement pas d’usage pour ce corps politique d’exprimer une opinion, voire d’influencer une décision autre qu’académique. Mais certains sénateurs se sont sentis obligés d’intervenir&nbsp;; parmi eux, Gregory Matthew Mikkelson, professeur spécialisé en philosophie environnementale. C’est ce dernier qui est à l’origine de la motion du Sénat d’informer le Conseil des gouverneurs, en charge de la décision, que celui-ci favorise, en principe, le désinvestissement des énergies fossiles. Cette motion a été adoptée à la grande majorité&nbsp;; elle a pourtant été lourdement critiquée, notamment par le vice-principal exécutif et vice-principal aux études, le professeur Christopher Manfredi, la définissant comme une «&nbsp;<i>grave erreur de gouvernance&nbsp;</i>». </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Toutefois, plusieurs autres sénateur·rice·s, professeur·e·s ou étudiant·e·s, tel que Bryan Buraga, sénateur de la faculté d’Arts et Sciences, ont convaincu l’assemblée qu’exprimer un point de vue sur une décision affectant la communauté mcgilloise entière était un droit, voire un devoir du Sénat. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>La décision de nouveau reportée</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Dans un récent communiqué aux étudiant·e·s, la Principale Suzanne Fortier a offert un compte-rendu des discussions qui ont eu lieu lors de la dernière réunion du Conseil des gouverneurs. Cette dernière explique avoir informé le conseil, auquel revient la décision finale de désinvestir, de la récente prise de position du Sénat, et rapporte que celui-ci «&nbsp;a accepté de présenter la position du Sénat au Comité consultatif chargé des questions de responsabilité sociale&nbsp;»&nbsp;(CCRS, ou <i>CAMSR</i>, abrégé en anglais, <i>ndlr</i>). </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Ainsi, aucun vote n’a été effectué, et la décision est de nouveau reportée à la fin du mois d’octobre, lors de la prochaine réunion du comité. Selon un article du <i>McGill Tribune</i>, cette décision a été influencée par la présidente du conseil, Ram Panda, expliquant «&nbsp;q<i>u’il serait irresponsable de la part du conseil de décider, étant donné qu’il est du rôle du comité consultatif chargé des questions de responsabilité sociale de donner des conseils</i>» sur ses investissements financiers éthiquement ambigus.</span></p>
<p class="p2">La situation semble ainsi toujours stagner, mais peut-être pas pour longtemps&nbsp;; une nouvelle manifestation de <i>Divest McGill</i> s’est organisée le 22 octobre dernier, à l’occasion de la réunion du CCRS, devant le bâtiment d’administration James. Le comité a déjà découragé la décision de désinvestir deux fois auparavant, en 2012 et en 2016. Il reste maintenant à voir si McGill refusera d’agir pour la troisième fois. Les membres de <i>Divest McGill</i> ont mis en évidence la nécessité de désinvestir des énergies fossiles et de se trouver «<i>du bon côté de l’histoire</i>».</p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>La décision au CCRS </b></span></p>
<p class="p6"><span class="s3">Une des membres de <i>Divest McGill </i>a ajouté que McGill a beau être très engagé sur la durabilité en apparence, l’administration n’a pas cessé d’investir plusieurs millions de dollars dans les énergies fossiles. Une étudiante, Violette, explique qu’elle considère l’environnement comme « le sujet le plus urgent » car « si on ne résout pas ce problème on aura pas la chance de résoudre les autres ». Une membre de <i>Divest McGill</i>, Morgen Bertheussen, déclare que « ça fait six ans que nous sommes ici et ça fait six ans que rien n’est fait.&nbsp;» et elle ajoute que si McGill avait fait le choix de désinvestir quatre ans auparavant, « il y aurait déjà eu retour sur investissement ». </span></p>
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		<title>12 ans pour changer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 12:55:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[planète]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rapport du GIEC dresse un constat alarmant.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) réuni en Corée du Sud, du 1<i>er</i> au 8 octobre, tire la sonnette d’alarme sur les conséquences d’un réchauffement des températures au-delà de 1,5 °C par rapport au niveau préindustriel. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le rapport est clair, si rien n’est fait face au réchauffement climatique, des conséquences de grande envergure vont se produire : vagues de chaleur élevées, extinctions d’espèces animales, déstabilisation des calottes polaires et montée des océans à long terme, entre autres. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">En 50 ans, le niveau des océans s’est élevé de dix centimètres. Il s’agit d’une tendance qui n’est pas prête de changer car, selon les experts de la NASA, une montée des océans d’au moins un mètre est inévitable dans les 100 à 200 ans à venir. Les archipels du Pacifique, notamment les îles Marshall, les îles de Polynésie, les Maldives dans l’Océan Indien et certaines régions de l’Asie comme les Philippines et l’Indonésie seront les premières victimes de cette montée. Autre fait inévitable, les réfugiés climatiques<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>seront près de 250 millions en 2050.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Des changements nécessaires </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Afin de limiter la hausse à 1,5°C, le rapport met en évidence la nécessité de réduire les émissions de CO2 de 45% d’ici 2030 et la réalisation d’une neutralité carbone en 2050, c’est-à-dire le fait de ne pas émettre dans l’atmosphère plus de CO2 que l’on peut en retirer. Les scientifiques estiment qu’il faut entamer « une transition rapide et de grande portée en matière d’énergies, d’usage des sols, de transports, bâtiments et systèmes industriels ». </span></p>
<h2 class="p2"><span class="s1">Le rapport vient donc précisément prouver que le réchauffement climatique est « irréversible ».&nbsp;</span></h2>
<p class="p2"><b>Un cri d’alerte lancé aux États</b></p>
<p class="p5"><span class="s1">Parmi les scientifiques à l’origine du rapport sonnant l’alarme, le coprésident Jim Skea, professeur à l’Imperial College de Londres a déclaré que « nous avons remis le message aux gouvernements, nous leur avons donné les preuves, à eux de voir. ».Il a ajouté que « la dernière chose, à laquelle les scientifiques ne peuvent répondre, c’est si c’est faisable politiquement et institutionnellement. » Il reste désormais aux négociations internationales sur l’environnement se déroulant à Bali du 2 au 14 décembre pour la succession du Protocole de Kyoto de définir des mesures pour la réduction des gaz à effets de serre. </span></p>
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		<title>Nas Daily, invité spécial du Réseau de Ressources Arabes pour étudiant·e·s</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 16:04:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le samedi 13 octobre, le célèbre bloggeur Nas Daily, de son vrai nom Nuser Yassin, était de passage à Montréal pour tourner une vidéo au Québec. Créateur de vidéos d’une minute par jour sur Facebook, Nas Daily voyage à travers le monde pour faire découvrir des pays inconnus du grand public et souvent peu représentés&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/18/nas-daily-invite-special-du-reseau-des-etudiant%c2%b7e%c2%b7s-arabes/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Nas Daily, invité spécial du Réseau de Ressources Arabes pour étudiant·e·s</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/18/nas-daily-invite-special-du-reseau-des-etudiant%c2%b7e%c2%b7s-arabes/" data-wpel-link="internal">Nas Daily, invité spécial du Réseau de Ressources Arabes pour étudiant·e·s</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 13 octobre, le célèbre bloggeur Nas Daily, de son vrai nom Nuser Yassin, était de passage à Montréal pour tourner une vidéo au Québec. Créateur de vidéos d’une minute par jour sur Facebook, Nas Daily voyage à travers le monde pour faire découvrir des pays inconnus du grand public et souvent peu représentés par les médias de masse.</p>
<p><strong>Un contexte politique sous tension</strong></p>
<p>L’intervention de Nas Daily a d’abord été précédée par celle du président du Réseau des Ressources Arabes pour étudiant·e·s, Karim Atassi, qui a insisté sur la nécessité de garder en tête le mandat non-politisé du Réseau mais toutefois, il a précisé que toutes les questions même politiques étaient possibles si elles étaient posées dans le respect et l’inclusivité. La veille, l’association mcgilloise **<em>McGill Students In Solidarity For Palestinian Human Rights</em>** avaient boycotté sur les réseaux sociaux la venue du bloggeur à Montréal, «&nbsp;<em>un individu qui normalise de manière active l’apartheid israélien et efface la réalité des Palestiniens</em>&nbsp;» selon leur communiqué. Le groupe souhaitait manifester devant le lieu de la rencontre mais affirmant qu’une sécurité policière était ordonnée, avait annulé la manifestation. De plus, l’association avait déclaré que leurs « <em>tentatives dans la construction d’un dialogue sain avec le Réseau de Ressources Arabes pour étudiant·e·s n’ont pas été productives</em> ».&nbsp;Le Réseau des Ressources Arabes a tenu à clarifier la situation : la police n’était pas présente sur place et malgré les «&nbsp;<em>messages de haine »&nbsp;</em>provenant de l’Association, ils souhaitaient rester fidèles au mandat non politisé du service offert à tous·tes les étudiant·e·s du campus. Nas Daily a accepté de répondre aux questions, qu’elles soient politiques ou non.</p>
<p><strong>Un parcours peu commun</strong></p>
<p>Nas Daily est l’aventure de Nuser, un Palestinien d’origine né en Israël et faisant partie des deux millions d’Arabes dans un pays majoritairement juif. Il obtient une bourse pour aller étudier à l’université Harvard à vingt ans et devient ingénieur informaticien à New York. Après avoir travaillé un an, il décide de quitter son travail et part au Canada. Il réalise alors qu’il a déjà consommé 24% de sa vie sans avoir accompli quelque chose qui lui tenait à cœur. C’est alors que l’idée de filmer une vidéo tous les jours lui vient en tête et il ses débuts sont compliqués&nbsp;: «&nbsp;<em>Pendant les 200 premiers jours, personne ne regardait mes vidéos</em>&nbsp;».</p>
<p>Au moment où il commence à perdre espoir, une vidéo qui donne des astuces pour voyager à bas prix en Thaïlande explose sur les réseaux&nbsp;: il découvre comment plaire aux utilisateurs de Facebook avec un script en anglais simple et universel pour attirer les gens qui parlent à peine l’anglais, comme sa mère, une vidéo d’une minute et des sujets originaux dont peu de gens parlent. Dès lors, Nas se rend dans des pays inconnus des médias de masse ou vus sous un angle occidental comme les Philippines, la Malaisie et le Sri Lanka, notamment pour détruire les idées reçues véhiculées. Il dit d’un ton convaincu&nbsp;: «&nbsp;<em>le monde est bien plus sécurisé que l’on pense</em>&nbsp;». Il aime particulièrement rencontrer des personnes avec une histoire hors norme et une expérience peu commune, mais il refuse de «&nbsp;<em>capitaliser sur la souffrance de quelqu’un</em>&nbsp;» pour faire des vues sur sa plateforme Facebook.</p>
<p>Nas est exigeant envers lui-même&nbsp;: il réalise une vidéo par jour, peu importe les évènements. Il avoue avoir travaillé même le jour où son père était opéré en Jordanie, ou en période de deuil. Son rythme de vie est intense car il change de pays presque toutes les semaines&nbsp;: «&nbsp;<em>Je ne suis pas aussi heureux que les gens le pensent</em>&nbsp;» faisant allusion aux sacrifices qu’il a dû faire pour réussir. Il compte d’ailleurs s’arrêter au bout des mille jours de vidéos pour se concentrer sur des nouveaux contenus. Il avoue sans mentir&nbsp;: «&nbsp;<em>Je suis aussi perdu qu’à l’université, personne n’est jamais sûr de ce qu’il va faire dans sa vie</em>&nbsp;».</p>
<p><strong>Les problématiques politiques</strong></p>
<p>Beaucoup d’étudiant·e·s s’interrogent sur son identité et ses positions quant au conflit israélo-palestinien. Nas se considère comme éloigné des croyances religieuses, bien qu’il soit né dans une famille de confession musulmane, et il regrette que le simple fait de prononcer le mot Israël attise autant de haine au Moyen-Orient. Il ne regrette pas sa vidéo sur son voyage là-bas et aimerait inciter les gens à voyager dans les pays victimes de préjugés à cause de la situation économique et politique afin de se faire leur propre opinion. C’est la raison pour laquelle il a décidé de mettre en location gratuite un appartement sur le site AirBnB en Israël, pour donner aux gens l’opportunité d’y voyager.</p>
<p>Étant de nationalité israélienne, il avoue que c’est une chance et un problème à la fois&nbsp;: il peut voyager dans de nombreux pays comme Singapour mais il est interdit d’entrée sur le territoire de vingt pays dans le monde, comme l’Iran, où il peut perdre sa nationalité s’il s’y rend, ou encore le Bangladesh et le Pakistan. Son statut d’Israélien l’a aussi discrédité auprès de certains qui pensent qu’il trahit la cause palestinienne et il aimerait que plus de gens soient «&nbsp;<em>modérés et nuancés&nbsp;</em>». Une autre polémique qui lui a attiré les foudres des extrémistes est une vidéo qu’il a faite lors de son voyage en Malaisie, où il a rencontré une jeune femme de confession musulmane qui souhaitait retirer le hijab, et montrait les stigmas qui existent autour des dogmes religieux. Enfin, lors de son voyage en Inde, il s’est marié dans une cérémonie traditionnelle indienne, ce qui a provoqué des réactions virulentes sur la question de l’appropriation culturelle. Son conseil sur les commentaires négatifs est tout simplement de les ignorer pour ne pas leur donner de légitimité.</p>
<p>La conférence s’achève sur une séquence vidéo où Nas Daily et&nbsp;les étudiant·e·s partagent le champ de la caméra. Ce jour-là, Nas dévoile finalement le sujet de sa vidéo sur le Québec, qui sera l’accès gratuit à la santé et son impact sur la vie des femmes et des enfants.</p>
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		<title>Solidarité étudiante à la foire du livre</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/10/16/solidarite-etudiante-au-salon-du-livre/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2018/10/16/solidarite-etudiante-au-salon-du-livre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 13:21:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une foire du livre organisée à McGill du 16 au 18 octobre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/16/solidarite-etudiante-au-salon-du-livre/" data-wpel-link="internal">Solidarité étudiante à la foire du livre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s1">lors que les frais de scolarité ont été augmentés par la ministre de l’enseignement supérieur Hélène David, la foire du livre a été organisée pour venir en aide aux élèves boursiers et internationaux. </span></p>
<p class="p2"><span class="s2">Du 16 au 18 octobre, l’université organise un salon du livre à la bibliothèque Redpath où plus de 7000 boîtes de livres, de disques et de vinyles seront vendues. </span></p>
<p class="p2"><span class="s2">L’université accueille chaque année 30&nbsp;% d’élèves internationaux et si les frais de scolarité augmentent, les inscriptions continuent d’affluer. Face aux besoins de ces élèves davantage sujets à des problèmes financiers, le salon du livre essaye d’apporter un soutien.</span></p>
<p class="p5"><span class="s4"><b>Un évènement très organisé</b></span></p>
<p class="p7"><span class="s5">L’évènement est organisé par les coordinatrices Anne </span><span class="s2">Williams et Susan Woodruff, deux anciennes élèves de l’université qui ont décidé de participer activement à cet évènement.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">Anne est une ancienne élève, qui a obtenu un baccalauréat en sciences en 1969 et qui a décidé de s’investir pleinement dans ce projet depuis 2005. Convaincue par </span><span class="s1">une amie de rejoindre le salon du livre, elle est heureuse de pouvoir conjuguer sa passion des livres tout en rendant hommage à son amie décédée d’un cancer. Susan est, quant à elle, une ancienne professeure d’anglais au cégep qui a choisi en 2007 de s’engager en tant que trésorière ; elle est aujourd’hui coordinatrice du programme. Elle décrit son travail comme un travail d’amour, car selon elle, chaque livre possède un « trésor » et sa position lui per</span><span class="s5">met de s’investir dans les services pédagogiques de l’université, en tant qu’ancienne professeure. Elle insiste&nbsp;: « je veux que chaque étudiant vienne acheter un livre » pour amener sa pierre à l’édifice. Le prix des livres varie de un dollar jusque plus de vingt dollars pour des livres de sciences notamment.</span></p>
<h2><span class="s5">« je veux que chaque étudiant vienne acheter un livre »</span></h2>
<p class="p5"><span class="s4"><b>Des ponts entre les générations </b></span></p>
<p class="p7"><span class="s5">Maddy, la coordinatrice étudiante depuis quatre ans, forme les vingt caissiers et caissières qui y travaillent et le personnel qui participe de manière bénévole. Elle explique que le salaire des personnes responsables de la caisse n’est pas obligatoire et que certains refusent de le faire pour être payés. Son expérience lui a permis de découvrir « des histoires sur McGill dans les années soixante ou soixante-dix » et elle assure que travailler avec des personnes de tout âge permet de « construire des ponts entre les générations ». </span></p>
<p class="p2"><span class="s5">Une des étudiantes qui supervisent le projet, Ananya, a été séduite l’année dernière et grâce à l’aide de Maddy, a pu mettre en place un parrainage avec des étudiant·e·s réfugié·e·s de l’université par le biais de l’Entraide Universitaire Mondiale du Canada pour leur donner du pouvoir. </span></p>
<p class="p2"><span class="s5">Les volontaires et responsables le reconnaissent&nbsp;: s’engager est très exigeant mais l’évènement en vaut la chandelle. </span></p>
<p class="p5"><span class="s4"><b>Les livres à l’ère du numérique </b></span></p>
<p class="p7"><span class="s5">Face à la montée des livres électroniques, Susan manifeste son inquiétude, car de plus en plus de professeurs privilégient la version numérique des livres aux manuels scolaires, tout en admettant que le prix soit concurrentiel. Elle reconnaît que les livres scolaires peuvent être chers et que les éditions varient d’une année à une autre mais elle pense que certains élèves préfèrent un vrai livre pour étudier. Susan reconnaît la difficulté de satisfaire chaque élève de l’université mais elle espère que cette année permettra de « contribuer encore plus qu’auparavant ». </span><span class="s6">ξ</span></p>
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		<title>L’antiracisme gagne les rues</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/10/10/lantiracisme-gagne-les-rues/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 19:54:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[anti-racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Montréal voit défiler la Grande manifestation contre le racisme </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/10/lantiracisme-gagne-les-rues/" data-wpel-link="internal">L’antiracisme gagne les rues</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le dimanche 7 octobre, à la place Émilie-Gamelin, des milliers de Montréalais·es se sont rassemblé·e·s pour marcher en protestation contre le racisme. Le 12 novembre 2017 avait eu lieu le même événement pour lutter contre la montée d’un discours xénophobe au Québec.</p>
<p>Un an après, le discours a pris de l’ampleur et pour cause&nbsp;: le parti Coalition avenir Québec a remporté la majorité des sièges et François Legault est devenu le premier ministre du Québec. Accusé par certain·e·s de racisme et de xénophobie, il a lancé, moins de deux jours après sa victoire, une nouvelle proposition de loi visant à interdire des signes religieux dans la fonction publique pour les juges, enseignant·e·s, agent·e·s de la paix et gardien·ne.s de prison. Il a aussi annoncé son désir de réduire le nombre annuel d’immigrant·e·s de 52&nbsp;000 à 40 000 dès l’an prochain.</p>
<p><strong>Rester uni·e·s face au nouveau gouvernement</strong></p>
<p>Le cortège, placé sous le signe de la solidarité, part de la place Émilie-Gamelin pour se rendre jusqu’au boulevard Saint-Laurent. Dans la foule, des Québécois·e·s de toutes origines, de tous milieux et des slogans qui font réfléchir&nbsp;: une femme tient fièrement une pancarte avec le slogan « La laïcité de Legault porte un voile arbitraire&nbsp;». Une jeune femme voilée a aussi fabriqué une pancarte avec un long voile en tissu rouge pour symboliser le tout.</p>
<p>Plusieurs militant·e·s et activistes s’expriment avant de laisser la foule défiler dans la rue&nbsp;: la militante antiraciste Safa Chebbi&nbsp; dénonce&nbsp; le «&nbsp;non-respect des droits et des libertés par l’utilisation des clauses nonobstant&nbsp;». Cette dernière déclare qu’«&nbsp;il est inacceptable qu’encore une fois les luttes féministes soient utilisées pour des fins racistes&nbsp;», rappelant que François Legault souhaite interdire le port du voile au sein de la fonction publique (en position d’autorité)&nbsp; et regrettant que «&nbsp;le discours sur l’égalité homme-femme soit détourné pour stigmatiser une partie d’entre elles&nbsp;».</p>
<p>Une autre intervenante ajoute que certaines enseignantes vont subir les conséquences de la nouvelle loi alors que ce sont des «&nbsp;enseignantes à part entière&nbsp;» et que la dépersonnalisation des femmes voilées va être «&nbsp;cruelle&nbsp;».</p>
<p>La militante Marlihan Lopez&nbsp;, femme autochtone et membre de la Fédération des femmes du Québec, s’exprime à son tour en dénonçant les problèmes rencontrés par les personnes racisées. Elle témoigne de la difficulté de grandir loin de sa culture de naissance, ayant été adoptée par une famille québécoise. La militante condamne le racisme systémique auquel font face les personnes autochtones. Elle est rejointe par le militant Al Harrington&nbsp;, membre du <em>Wolf Pack Street Patrol</em><em>, </em>une organisation qui lutte pour les droits des Autochtones de l’Ontario.</p>
<p><strong>«&nbsp;Monsieur Legault, vous n’êtes pas mon premier ministre&nbsp;»</strong></p>
<p>Une jeune femme prénommée Yacine, une poète engagée, fait son apparition. Portant la voix du comité Féministes racisé-e‑s uni-e‑s et solidaires&nbsp; (FRUeS), son poème est un hommage aux immigrant·e·s et aux personnes victimes de racisme. «&nbsp;Nous sommes fatigué·e·s, &nbsp;nous voulons guérir&nbsp;», déclame-t-elle, faisant référence à sa situation de femme de couleur adoptée par des parents blancs, étant obligée de voir ses idéaux et ses problématiques incomprises .&nbsp; Elle achève son poème par une phrase inspirée de l’élection américaine de Donald Trump&nbsp;: «&nbsp;Monsieur Legault, vous n’êtes pas mon premier ministre&nbsp;».</p>
<p>La marche prend fin &nbsp;au boulevard Saint Laurent et laisse des interrogations quant à la suite des événements, avec la formation du nouveau cabinet ministériel qui sera annoncée le 18 octobre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/10/lantiracisme-gagne-les-rues/" data-wpel-link="internal">L’antiracisme gagne les rues</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les élections à McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/09/25/les-elections-a-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 13:02:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[élections mcgill]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les candidat·e·s dans Westmount-Saint-Louis débattent à l’université.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e 19 septembre, dans le bâtiment Burnside, se réunissaient les sept candidat·e·s de la circonscription Westmount-Saint-Louis pour débattre. Les quatre partis représentés à l’Assemblée nationale (le Parti libéral du Québec, la Coalition avenir Québec, le Parti québécois et Québec solidaire) étaient présents. Notons également la présence du Parti vert du Québec, du Nouveau Parti démocratique du Québec ainsi que du Parti conservateur du Québec. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Les enjeux étudiants</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Alors que la couverture dentaire des étudiant·e·s<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>a été réduite, l’accès aux soins dentaires et généraux préoccupe. La candidate du PQ et celle du Part Libéral souhaitent décentraliser les services de santé et ouvrir plus de cliniques privées. Jennifer Maccarone du PLQ rappelle que les étudiant·e·s peuvent se rendre à la pharmacie où un bilan médical peut être fait. Les candidat·e·s de QS, du NPDQ et du PVQ sont favorables à la création d’une assurance maladie universelle qui couvrirait les étudiant·e·s internationaux·ales. Lorsqu’un étudiant demande à la candidate libérale comment améliorer le système de santé mentale à McGill qui manque de psychologues, celle-ci répond que 21 millions de dollars ont été injectés dans le système par le gouvernement libéral dans son dernier mandat pour remplir les besoins spéciaux des étudiants, sans préciser de somme exacte.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">L’éducation a également occupé les discussions. Les avis divergent sur la dérégulation des frais de scolarité pour les étudiant·e·s internationaux·ales. La candidate libérale, Jennifer Maccarone, estime que c’est une question de choix personnel et d’«&nbsp;équilibre&nbsp;», rappelant que la protection des droits de scolarité pour les québécois est assurée par un revenu de 12 millions de dollars générés par les étudiant·e·s internationaux·ales. Il lui semble donc logique que les étudiant·e·s internationaux·ales paient plus. Michelle Morin, candidate de la Coalition avenir Québec, est contre car elle ne souhaite aucune dérégulation des frais scolaires autant pour les étudiant·e·s canadien·ne·s qu’internationaux·ales, tout comme la candidate de Québec Solidaire (QS), Ekaterina Piskunova, dont le parti défend la gratuité universelle des frais de scolarité. De son côté, la candidate du PQ, Marion Benoît, dénonce un «&nbsp;incident diplomatique regrettable&nbsp;» entre la France et le Québec faisant référence à la hausse des frais de scolarité des étudiant·e·s français.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>L’immigration achève le débat</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">La question du multiculturalisme et de l’immigration divise. La candidate libérale considère le PLQ comme un parti de diversité et pour elle, l’immigration est une chance de résoudre le manque de main d’œuvre: «&nbsp;<i>D’ici dix ans, 1.5 million d’emplois vont être créés et 20% seront occupés par des immigrant·e·s</i>&nbsp;». Elle insiste enfin sur le bon traitement des minorités par le gouvernement. Quant à elle, la candidate du PQ<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>estime qu’il faut accueillir les nouveaux arrivant·e·s, mais que l’apprentissage du français est impératif avant d’arriver. La candidate de la CAQ dénonce les «&nbsp;<i>nombreuses critiques à l’égard du parti</i>&nbsp;» à savoir les mesures migratoires, justifiant la nécessité d’apprendre le français pour s’intégrer. Du côté de QS, Ekaterina Piskunova fait référence à la candidate solidaire Eva Torres, première femme voilée à se présenter, et elle se considère comme «le produit d’une intégration réussie» admettant l’importance de parler français, mais dénonçant les discriminations systémiques. Elle souhaite mettre en place une enquête gouvernementale pour savoir quels sont les problèmes liés à l’immigration. Elle affirme que «<i>nous mettons l’humain au cœur de nos préoccupations</i>» en guise de réponse aux partis qui parlent avant tout de pointage d’immigration. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Par ailleurs, la loi 62 (qui interdit le port de signes religieux dans l’espace public) est aussi débattue: Jennifer Maccarone considère qu’elle favorise le vivre ensemble et non pas la discrimination, alors que le PQ considère la loi comme «&nbsp;beaucoup trop floue et non applicable&nbsp;».</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b> La place de la francophonie&nbsp;</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Des voix s’élèvent dans l’assemblée et un étudiant affirme que favoriser les francophones est une forme de discrimination envers les anglophones. Michelle Morin estime<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>qu’apprendre le français est essentiel à l’intégration tout comme la candidate du PQ. La candidate de QS est moins catégorique: elle estime que les anglophones doivent défendre leurs droits et leur voix pour se faire entendre dans le débat. Les candidat·e·s achèvent le débat par leurs promesses de campagne en attendant que les résultats soi</span><span class="s3">ent annoncés prochainement. </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RENTRÉE DE L’AÉUM : QUESTIONS PRESSANTES</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/09/18/rentree-de-laeum-questions-pressantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Astrid Delva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 18:01:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[affaires internes]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=31586</guid>

					<description><![CDATA[<p>Marina Cupido redonne de la place aux francophones. À&#160;la tête des Affaires externes depuis juin 2018, Marina Cupido, étudiante de quatrième année à la Faculté des Arts en Études du Moyen-Orient et du monde islamique, est désormais responsable de la coordination des relations de l’AÉUM avec le gouvernement, les associations étudiantes, les groupes communautaires et&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2018/09/18/rentree-de-laeum-questions-pressantes/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">RENTRÉE DE L’AÉUM : QUESTIONS PRESSANTES</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>Marina Cupido redonne de la place aux francophones.</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">À</span><span class="s1">&nbsp;la tête des Affaires externes depuis juin 2018, Marina Cupido, étudiante de quatrième année à la Faculté des Arts en Études du Moyen-Orient et du monde islamique, est désormais responsable de la coordination des relations de l’AÉUM avec le gouvernement, les associations étudiantes, les groupes communautaires et les syndicats étudiants. Son rôle consiste également à fournir des ressources en français et à défendre les initiatives francophones sur le campus et dans la ville de Montréal. Une des causes dont Marina a fait fièrement la promotion est la défense des groupes autochtones de McGill. Un de ses objectifs est aussi d’améliorer les relations avec les habitants de Milton Parc. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Mettre fin aux abus de pouvoir</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b><span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp;</span></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">En abordant le problème qui a secoué le campus pendant l’été, à savoir la poursuite du professeur Amhed Ibrahim envers Sarah Abdelshamy, Marina est catégorique: «<i>C’est urgent de mettre un frein aux violences sexuelles endémiques.</i>». À travers les réseaux sociaux, Marina a adressé son soutien à Sarah. Marina souhaite que les relations intimes entre professeur·e·s et élèves aux rapports de force inégaux soient interdites par l’Université pour permettre aux étudiant·e·s d’étudier en sécurité. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Commentant le nouveau guide des relations intimes entre le corps enseignant et les élèves, publié en mai 2018 par<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>l’administration, Marina déplore une ambiguïté et des contradictions quant aux termes employés. Les relations entre professeur·e·s et élèves de facultés différentes ne sont pas interdites et il lui paraît anormal que seules les relations professeur·e·s‑élèves d’une même faculté soient concernées.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>C’est pourquoi il lui semble plus que nécessaire que les relations entre un·e professeur·e et un·e élève<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>de toutes les facultés soient simplement interdites afin de ne plus avoir<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>à déplorer de nouveaux cas d’abus. Quant à Sarah, il lui semble essentiel que des moyens financiers et juridiques de la part de l’AÉUM lui soient proposés. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Marina conclut en ajoutant que des espaces de discussion et des mesures disciplinaires doivent être prises rapidement pour garantir le bien-être de chacun·e. Cette dernière interrogation clôt le sujet: «<i>Peu importe ce qui s’est passé, Sarah mérite d’être soutenue et si nous ne le pouvons pas, que pouvons-nous faire</i>?»</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Francophones et autochtones</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Concernant la place de la francophonie au sein de l’Université et particulièrement de l’AÉUM, Marina est déterminée à redonner sa place à cette tradition en perte de vitesse au sein des affaires universitaires depuis quelque années. Récemment, des réunions ont été organisées au sein de l’AÉUM pour redonner de la place aux affaires de la francophonie. Dans la continuité de la cause francophone, Marina s’est engagée, lors de sa campagne, à créer des relations saines avec Milton Parc et ses habitants majoritairement francophones. Pour permettre à ces deux causes d’avancer, Marina annonce que deux comités seront créés prochainement, l’un pour la communauté de Milton Parc, et l’autre pour les affaires francophones au sein de l’administration, afin de faciliter la réalisation des actions. Un de ses projets est aussi de rassembler un.e représentant.e de chaque association étudiante francophone mcgilloise dans un comité dédié à la francophonie pour donner la parole aux personnes concernées, qu’iel consulterait plusieurs fois par an.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>L’engagement de la part des associations pour la défense des autochtones est aussi une de ses priorités, et Marina dénonce le manque de fonds accordés aux associations étudiantes comme le Comité aux affaires autochtones et la campagne pour changer le nom de l’équipe mcgilloise de football, les hommes rouges (<i>Redmen</i> en anglais). Selon iel, c’est une «<i>honte et une insulte» </i>pour le respect des peuples autochtones et le nom devrait être changé. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Sa campagne pour changer le nom de l’équipe de football de McGill est, entre autre, une de ses promesses de l’année dernière et Marina souhaite s’y tenir.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>De l’optimisme malgré tout</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s3">Malgré les coûts liés à la construction du bâtiment Shatner, le contexte politique dans lequel les élections québécoises se déroulent, avec la montée de la Coalition avenir Québec, que Marina considère inquiétante pour les minorités et les étrangers, iel se dit rester optimiste, «l<i>’année risque d’être intéressante</i>».</span></p>
<hr>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 785px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-31659" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/A-Jun-785x1000.jpg" alt width="785" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/A-Jun-785x1000.jpg 785w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/A-Jun-330x420.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/A-Jun-768x978.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/09/A-Jun-850x1083.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 785px) 100vw, 785px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/alexis-fiocco/?media=1" data-wpel-link="internal">Alexis Fiocco</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
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<p style="text-align: center;">Jun Wang Vice-Président aux Finances</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><strong>Réduire les dépenses de l’AÉUM est inévitable.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">E</span><span class="s1">n charge des Finances depuis juin 2018, Jun Wang est étudiant en quatrième année à la Faculté de gestion Desautels. Il s’était engagé pendant sa campagne à rendre les finances de l’AÉUM plus transparentes et plus accessibles aux étudiant.e.s. Le rôle du chef de la direction financière de l’AÉUM est d’assurer la stabilité administrative et à long terme de l’association. Le v.-p. Finances est en charge de préparer le budget annuel, de gérer les ressources humaines et de superviser le plan d’assurance.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Un budget déficitaire </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Le budget de l’année 2018–2019 est un enjeu crucial, il ne cache pas la réalité des finances : «<i>Nous allons accumuler un lourd déficit car nous n’avons pas anticipé la fermeture du bâtiment</i>». Suite à la fermeture du bâtiment Shatner, l’AÉUM doit faire face à des dépenses additionnelles pour payer les loyers des bâtiments Robert Bourassa et Peel, alors que les travaux prennent du retard suite aux problèmes de sécurité. L’AÉUM est aussi coupée de tout revenu, puisque le bâtiment qui auparavant était loué par l’Université est hors de service. Cependant, Jun insiste: «<i>Je pense que ça devrait être une décision unilatérale en consultation avec tous les départements</i>».<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Les départements ont déjà accepté de réduire leur budget alors que le coût lié aux locaux des clubs a doublé dans le budget.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Il a été décidé que les premiers clubs qui seront enregistrés sur la plateforme de fonds seront assurés d’avoir un endroit et les fonds étant limités, cette règle semblait la plus juste face au nombre conséquent de clubs. Pour ceux qui n’auraient pas d’endroit attribué, Jun réfute toute responsabilité et ajoute que Tre Mansdoerfer et Sophia Esterle se chargeront de leur trouver un endroit alternatif sur le campus. Les candidatures ouvriront le 29 septembre plus tardivement que l’année dernière, si tout se déroule comme prévu. </span></p>
<p class="p4"><span class="s3"><b>L’organisation des clubs </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s4">Son premier objectif pour les semaines à venir est d’abord de transformer le système de comptabilité, qu’il considère comme inadapté face au nombre de clubs qui s’enregistrent et demandent des fonds. La priorité est de réorganiser le logiciel d’inscription afin de faciliter le processus et gérer plus rapidement les candidatures aux fonds. C’est pourquoi il a décidé de standardiser le système et de donner à chaque club un guide instructif<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>détaillé. Le grand chantier qu’il lui reste à transformer est le système de comptabilité de l’AÉUM,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>«<i>un système de comptabilité conservateur</i>». Il réfléchit encore à remettre à neuf le système : «<i>Plutôt que de travailler avec l’ancien, pourquoi ne pas le faire avec un nouveau système ?</i>». Une autre problématique qui lui tient à cœur est le manque de communication entre les exécutifs et les départements: certaines règles ne sont pas assez claires et expliquées, ce qui entraîne des problèmes de procédures et des délais. Il tient à organiser des réunions pour mettre en place des règles explicites, et rendre tous les départements responsables . </span></p>
<p class="p4"><span class="s3"><b>Les frais dentaires</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s4">Jun est formel sur la décision prise: réduire la couverture dentaire était la seule solution face au déficit. Faisant référence à l’ancien v.-.p<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Finances, Esteban Herpin, il précise que «<i>l’ancien exécutif aurait dû faire une motion pour augmenter le coût de l’assurance</i>». Pour répondre aux besoins des étudiants, il souhaite cependant s’entretenir avec le comité des frais de santé dentaire pour changer la couverture qui est modifiée tous les cinq ans. Il comprend la frustration «<i>des élèves qui font leur dernière année et qui ne bénéficieront pas de la nouvelle couverture</i>», mais pense que cette décision «<i>permettra aux nouveaux élèves de faire partie du processus</i>». Il explique aussi que cette réduction de couverture dentaire va servir à investir davantage dans la santé mentale dans le futur sans toutefois préciser de date. </span></p>
<p class="p4"><span class="s3"><b>Des mesures éthiques </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s4">Alors qu’il souhaitait mettre en place des rapports hebdomadaires, en plus des rapports du conseil législatif, il a décidé de simplifier ces rapports pour les rendre accessible aux étudiants. Cette décision va dans le sens de sa promesse de campagne vers une transparence des finances de l’AEUM. Enfin, il s’engage à remettre en marche le Comité des Investissements Éthiques qui n’était plus actif, et souhaite le mettre en lien avec Desautels Capital Management, un fond géré par des étudiants de l’Université.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Erratum: Une version précédente de l’article indiquait que Marina Cupido avait été élue en mai 2018 et que Jun Wang était en charge des Finances depuis mai 2018. Les v.-p. ont débuté leur mandat le 1</em>er<em> juin 2018.&nbsp;</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/09/18/rentree-de-laeum-questions-pressantes/" data-wpel-link="internal">RENTRÉE DE L’AÉUM : QUESTIONS PRESSANTES</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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