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Éditorial

Média vs politique

    Encore une fois, les événements de la semaine passée, où politiciens et journalistes se lancent des flèches à bout portant, sont autant de preuves que les hostilités demeurent ouvertes.

    Raz-de-marée rétrograde

      Quelle place accorde-t-on à l’éducation dans le contexte de discours rétrogrades comme ceux du gouvernement conservateur et de l’administration de l’Université ?

      McGill crie au loup

        La semaine dernière, le Vice-principal (administration et finance) Michael Di Grappa envoyait un courriel de prévention à la communauté McGilloise.

        Hausse le ton

          La campagne contre la hausse des frais de scolarité s’enflamme de plus belle et n’est pas prête de s’éteindre.

          Issue de « language »

            Du 11 au 16 janvier, Le Délit était à Victoria pour la conférence annuelle de la Canadian University Press (CUP).

            À votre santé !

              Boire de manière excessive, se goinfrer, se débaucher, faire la noce, l’orgie, la beuverie…

              Le Nouvel Empire

                Le sujet de la concentration de l’information est venu brasser des affaires du côté de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), la semaine passée.

                Hippopotame

                  À la manière de l’autruche dont la tête s’enfonce dans le sable pour ne rien entendre, je commencerai en me questionnant sur la chasse abusive des hippopotames roses de Mésopotamie depuis la révolution des pygmées de Nouvelle-Guinée.

                  Une note trop salée

                    Je ne suis pas contre une hausse des frais de scolarité. Je suis contre cette hausse, intempestive, trop élevée, mal expliquée.

                    Un problème de performance

                      Le parti libéral s’est entre autres penché sur l’éducation lors de son congrès, la fin de semaine dernière.

                      Carnaval

                        Le Délit se penchait cette semaine sur le thème de la mascarade.

                        Dans le public jusqu’au cou

                          Je suis une survivante du public. Primaire, secondaire, cégep, université. Rien de moins que 17 ans au sein de nos glorieuses institutions ouvertes à tous, pour à peu près rien.