Couche-Tard, ou le mal absolu
Depuis le 1er mai 2011, le salaire minimum au Québec est passé de 9,50 dollars à 9,65.
Depuis le 1er mai 2011, le salaire minimum au Québec est passé de 9,50 dollars à 9,65.
La vie est dure. Il faut se lever chaque matin, prendre le bus, le métro, le train ou marcher pour se rendre à l’université.
Qui n’a jamais parcouru du regard cette célèbre photo de Yann Arthus-Bertrand ? L’illustration de la couverture de son livre La Terre vue du ciel est parue pour la première fois en 1999 lorsque l’auteur a souhaité sensibiliser les gens sur la beauté de notre planète afin de dénoncer les actions néfastes de l’Homme sur son environnement.
Dans son essai Les Professeurs de désespoir, Nancy Huston s’applique à démolir un nombre étonnant d’auteurs qu’elle considère nihilistes.
Dans le film Les rêves dansants… sur les pas de Pina Bausch, les documentaristes Anne Linsel et Rainer Hoffmann enseignent la célèbre chorégraphie Konthakthof à un groupe d’adolescents.
Vendredi dernier s’ouvrait la dix-septième édition du Festival international de la littérature, une célébration annuelle où le plaisir de lire devient plaisir de voir et d’écouter.
Les Journées de la Culture 2011 auront lieu les 30 septembre, 1er et 2 octobre sour le signe de leur 15e anniversaire. Retour sur le lancement du 13 septembre dernier.
De retour à Montréal sur les planches du Théâtre de Quat’sous, S’embrasent relate un coup de foudre bouleversant qui n’est toutefois pas transmis au public.
La BD pour l’édition du 20 septembre 2011.
Neige et Cendres, le film de Charles-Olivier Michaud, est un vibrant hommage aux journalistes de guerre indépendants qui rapportent l’information au péril de leur vie.
Jean Leclerc met en scène le monde oublié des fabriques de tabac cubaines habitées par la littérature.
Le réalisateur et scénariste Jean-Marc Vallée aborde l’union et la séparation dans Café de Flore, un drame d’amour ambitieux et atypique.
La danse contemporaine recèle de ces joyaux si aboutis, si entiers, qu’il nous viendrait l’envie de ne plus vouloir parler que ce langage-ci.
… mais il faut parfois emprunter pas mal de détours !
Le mot du jour nous est inspiré d’une entrevue avec Jacques Florent, responsable éditorial chez Larousse, parue dans le quotidien genevois Le Temps.