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	<title>Victor Silvestrin-Racine - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>La Chine + : 10 jours à Taiwan</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/04/22/la-chine-10-jours-a-taiwan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 01:22:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Profitant d’une semaine de vacances pour le congé pascal, nous avons décidé de tenter l’aventure taïwanaise et de partir 10 jours sur cette île qui nous avait été recommandée par tous ceux qui y avaient déjà mis les pieds. Première destination, la capitale de l’île, Taipei. Nous y avons découvert une ville dynamique extrêmement intéressante&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2012/04/22/la-chine-10-jours-a-taiwan/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">La Chine + : 10 jours à Taiwan</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Profitant d’une semaine de vacances pour le congé pascal, nous avons décidé de tenter l’aventure taïwanaise et de partir 10 jours sur cette île qui nous avait été recommandée par tous ceux qui y avaient déjà mis les pieds.</p>
<p>Première destination, la capitale de l’île, Taipei. Nous y avons découvert une ville dynamique extrêmement intéressante tant du point de vue historique que pour ses multiples quartiers à découvrir. Logés dans une auberge de jeunesse située dans un café bobo où les propriétaires de moins de 25 ans ont bâti une ambiance créative et tournée vers les échanges, nous avons pu découvrir la ville avec ses marchés de nuit grouillants, ses temples et monuments historiques grandioses et sa jeunesse avide de rencontres et de découvertes. J’ai été séduit par cette ville aux airs résolument chinois, mais sans le côté politique pouvant être lourd et inconfortable puisque Taiwan ne faisant pas partie de la Chine communiste. De ses quartiers japonais (héritage de la colonisation japonaise) à la Taipei 101 (l’une des plus hautes tours du monde), à ses petits cafés et boutiques, les habitants de la ville ont développé un design intéressant dans plusieurs domaines et un art de vivre qui ferait l’envie de plusieurs.</p>
<p>Nous avons poursuivi notre voyage dans le sud de l’île jusqu’à la métropole du sud, Kaohsiung. Ville de 2 millions d’habitants, nous avons pu y faire du vélo, de la marche et nous avons vu quelques temples et monuments attrayants, même si parfois complètement faux dans leur fabrication.</p>
<p>Poursuivant notre découverte de l’île, nous nous sommes rendus au centre pour y découvrir un lac supposément magnifique, mais comme nous y sommes arrivés par temps de brume et de brouillard épais, nous n’avons pas pu le découvrir. Puli, la ville dans laquelle nous résidions n’est cependant pas la ville la plus agréable pour les touristes, mais notre nuit là-bas dans une auberge tenue par 2 filles de 23 ans venant de terminer l’université a été reposante pour la suite de notre périple.</p>
<p>Nous avons fait une journée de voyage autour des montagnes de l’île pour nous retrouver à Hualien, ville située près des gorges de Taroko, une des merveilles naturelles de Taiwan, des montagnes de l’est de l’île et de la côte est de l’île et son panorama à couper le souffle. Après un repas à quatre services qui nous a coûté l’équivalent de 8$ CAN (évidemment, nous y avons mangé comme des rois) nous avons rejoint notre auberge de jeunesse située à l’entrée des gorges de Taroko. Nous avons pu y passer une journée complète à marcher et à admirer le spectacle que sont ces montagnes traversées par une rivière sinueuse.</p>
<p>Le retour à Taipei nous a permis de découvrir une partie du musée national de Taiwan qui regroupe une bonne partie des trésors nationaux de l’île et de la Chine continentale alors que ceux-ci ont été déménagés de Nanking (la capitale de la Chine continentale avant l’arrivée de Mao) à Taipei par le gouvernement. Nous avons conclu notre périple par une soirée karaoké avec Cheryl,une Taïwanaise, et Linda, une Allemande rencontrées dans nos premières journées à Taipei.</p>
<p>Cette île mérite qu’on la découvre, qu’on l’explore puisqu’elle regorge véritablement de trésors et de lieux qui lui donnent un charme et une énergie. La nourriture y est véritablement fantastique et les gens sont d’une gentillesse et d’une générosité qui fait l’envie de plusieurs asiatiques (confirmé par plusieurs étudiants d’origine asiatique que j’ai pu rencontrer). Taiwan c’est un peu la Chine avec un extra dont on ne saurait pas déterminer la raison. Il est évident que je devrais y retourner pour saisir de façon plus profonde l’essence et l’âme de cette île et de ses gens.</p>
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		<title>Kuala Lumpur ou le multiculturalisme à l’asiatique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/27/kuala-lumpur-ou-le-multiculturalisme-a-lasiatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 14:56:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[kuala limpur]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour commencer, je dois vous avouer qu’avant ce weekend, je ne connaissais que très peu cette ville...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>… sauf qu’il s’y érigeait les tours Petronas et qu’il y était organisé un Grand Prix de Formule 1 à chaque année. Le weekend du Grand Prix était donc un très bon prétexte pour visiter la capitale malaisienne.</p>
<p>À mon arrivée à l’aéroport, j’ai tout de suite compris la raison pour laquelle cette ville était unique et véritablement sans équivalent; la mixité sociale y est franchement impressionnante. Malais, Chinois, Indiens, Bangladais, Indonésiens, Thaïlandais, Turques et autres peuples du Moyen-Orient y vivent dans une atmosphère dynamique et attrayante. Attrayante parce que Kuala Lumpur fait cohabiter toutes ces cultures, toutes ces religions et toutes ces influences dans une ville rassembleuse.&nbsp; À côté des mosquées blanches se dressent des temples hindous multicolores et plus loin des temples bouddhistes, une sorte de Jérusalem orientale. Ici, on est d’abord malaisien avant toute chose et la recette, vue de l’extérieur, semble fonctionner. La mixture attire des milliers d’immigrants de partout, mais principalement des pays musulmans, l’Islam y étant la religion d’État.</p>
<p>De ce weekend, je retiendrai la course de Formule 1 évidemment, mais aussi un concert fabuleux au pied des tours Petronas, la nourriture délicieuse qui a su intégrer le mélange des saveurs à travers les vagues d’immigration, et&nbsp; l’abondance de cultures et de peuples différents, sorte de Nations Unies d’Asie.</p>
<p>À tous ceux qui prévoient voyager en Asie et qui veulent une ville rassemblant une bonne partie des cultures et peuples qu’on trouve sur ce vaste territoire, la Malaisie et Kuala Lumpur font figure d’incontournables&nbsp; qu’il faut explorer à travers ses richesses, ses désespoirs, ses mélanges des genres, ses influences multiples et son parfum de découvertes enivrantes.</p>
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		<title>Bribes des dernières semaines hongkongaises</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/27/bribes-des-dernieres-semaines-hongkongaises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 14:54:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Kong]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je suis de plus en plus admiratif devant la mixité et la diversité des paysages que nous offre cette région qui fait deux fois et demi la superficie de l’île de Montréal. Plus on s’y aventure, moins on a envie de la quitter.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dernières semaines ont été particulièrement occupées en raison de la mi-session universitaire et de la visite de mon frère et de ma mère pendant une semaine. J’ai pu profiter de leur visite pour découvrir ou redécouvrir certains lieux ou quartiers intéressants de la région.</p>
<p>L’un des endroits intéressants est une piste cyclable situé le long de la Sha Tin River, un canal situé dans les Nouveaux Territoires, qui est en fait la région frontalière de Hong Kong avec la Chine continentale. Sur ce canal long de 14 km, on comprend facilement la raison pour laquelle Hong Kong est un endroit unique. Des immeubles d’habitation par centaines se succèdent,&nbsp; immenses et coincés entre les affluents de la mer de Chine et des montagnes luxuriantes&nbsp; de verdure qui feraient l’envie de bien des amants de la nature. Au bord de l’une de ces baies, on retrouve aussi un parc industriel magnifique (c’est rare que l’on puisse le dire d’un parc industriel), le Hong Kong Science &amp; Technology Park qui se définit comme l’un des grands centres de recherche et d’innovation en Asie. Ce parc a été créé par les autorités hongkongaises pour tenter de contrebalancer l’influence et l’attractivité grandissante de la Chine continentale au détriment de Hong Kong. Cette peur de la Chine est d’ailleurs un thème assez récurent dans la sphère publique de la région.</p>
<p>Lors d’une autre balade, nous avons aussi pu explorer la plage de Shek‑O, petite station balnéaire située sur l’île principale de Hong Kong. Avec ses plages de sable blanc, ses montagnes vertes et ses rochers découpés au couteau, Shek‑O n’est située qu’à 20 minutes d’autobus de la station de métro la plus proche, mais est étonnamment peu fréquentée par la clientèle locale. Une petite communauté d’Occidentaux s’y est d’ailleurs installée pour son calme et son style de vie plutôt californien qu’asiatique urbain.</p>
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		<title>Le repos des ménagères</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/04/le-repos-des-menageres-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Mar 2012 16:27:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Asie du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Kong]]></category>
		<category><![CDATA[ménagères]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Hong Kong, le rythme de vie effréné des habitants donne peu de temps à ceux qui y vivent pour nettoyer la maison ou l’appartement. L’embauche de gouvernantes étrangères, ou ce qu’ils appellent&#160;foreign domestic helpers&#160;est chose commune alors que c’est près de 285&#160;000 gouvernantes qui se partagent les tâches ménagères de près de 300&#160;000 foyers&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2012/03/04/le-repos-des-menageres-2/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Le repos des ménagères</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/IMG_1086.jpg" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-11548" title="IMG_1086" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/IMG_1086-740x555.jpg" alt width="740" height="555"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Silvestrin-Racine | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
À Hong Kong, le rythme de vie effréné des habitants donne peu de temps à ceux qui y vivent pour nettoyer la maison ou l’appartement. L’embauche de gouvernantes étrangères, ou ce qu’ils appellent&nbsp;<em>foreign domestic helpers&nbsp;</em>est chose commune alors que c’est près de 285&nbsp;000 gouvernantes qui se partagent les tâches ménagères de près de 300&nbsp;000 foyers ici à Hong Kong. Ces ménagères forment près de 3% de la population de Hong Kong et viennent des Philippines (48%) et de l’Indonésie (49%) pour la grande majorité d’entre elles. Dans leur contrat de travail, celles-ci doivent être évidemment nourries et logées, mais elles reçoivent aussi un salaire mensuel d’environ 2000$ CAN qui retourne pour la plus grande partie dans les pays d’origine des aides ménagères.
<p>Ce salaire sert aussi à payer la sortie hebdomadaire de toutes ces femmes qui a lieu le dimanche. Cette journée-là, elles sortent de leur maison de travail pour partager le repas et l’après-midi ensemble. Le dimanche, presque toutes se rejoignent dans les parcs, sur les bancs dans les trottoirs, à l’entrée des bouches de métro, dans les escaliers de centres commerciaux, sur les lignes de touche des terrains de basket publics, mais aussi dans les rues du centre-ville commercial de la ville où on ferme des rues pour qu’elles puissent s’y installer le temps d’un après-midi.</p>
<p>Leur présence est si remarquable que la démographie de la ville dans les rues cette journée-là semble avoir changé d’une majorité d’origine chinoise à une majorité d’origine du sud-est asiatique. Tous les espaces libres de la ville deviennent lieu de rassemblement, lieu de jeux, de rencontres et de partage. Moment privilégié d’une semaine chargée qui ne leur laisse que peu de temps pour elles, entre nettoyage, lavage, préparation des repas ou gardiennage des enfants.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/IMG_1076.jpg" data-wpel-link="internal"><img decoding="async" class="size-large wp-image-11549" title="IMG_1076" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/IMG_1076-740x555.jpg" alt width="740" height="555"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Silvestrin-Racine | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
De plus, leur situation contractuelle et celle de leur visa n’est pas de tout repos et soulève encore des questions, manifestations et revendications dans la société hongkongaise. Par exemple, le statut de résident permanent donné habituellement à toute personne qui réside sept ans à Hong Kong leur est refusé parce que les autorités et une bonne majorité de la population ne veulent pas donner les mêmes ressources (hôpitaux, etc.) et les mêmes privilèges à celles-ci puisqu’elles ne sont que travailleuses temporaires bien souvent (bien que “temporaire” veuille souvent dire 8–10 ans et même plus). Des manifestations ponctuelles et assez dynamiques ont d’ailleurs lieu pour dénoncer ces décisions qui ne donnent pas nécessairement bonne presse au gouvernement hongkongais qui semble plus concentré à conserver ses sous qu’à donner un vrai statut à près de 300&nbsp;000 sud-asiatiques.
<p>Est-ce que ce refus de donner un statut de résidence permanente n’est que lié à des questions purement économiques ou assiste-t-on à la version hongkongaise d’une universalisation de mesures plus sévères à l’encontre de l’immigration dans un contexte paradoxal de globalisation et d’augmentation des échanges mondiaux?</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/IMG_1072.jpg" data-wpel-link="internal"><img decoding="async" class="size-large wp-image-11550" title="IMG_1072" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/IMG_1072-740x555.jpg" alt width="740" height="555"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Silvestrin-Racine | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

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			</item>
		<item>
		<title>L’identité de Hong Kong</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/27/lidentite-de-hong-kong/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 13:22:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque l’on voit Hong Kong de l’extérieur, beaucoup d’entre nous, et c’est normal, ne feront pas la distinction entre Hong Kong et la Chine continentale. Il est vrai que depuis 1997, Hong Kong est une région administrative spéciale de la Chine, ce qui lui confère théoriquement une autonomie intérieure entière vis-à-vis du gouvernement communiste de&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2012/02/27/lidentite-de-hong-kong/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">L’identité de Hong Kong</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque l’on voit Hong Kong de l’extérieur, beaucoup d’entre nous, et c’est normal, ne feront pas la distinction entre Hong Kong et la Chine continentale. Il est vrai que depuis 1997, Hong Kong est une région administrative spéciale de la Chine, ce qui lui confère théoriquement une autonomie intérieure entière vis-à-vis du gouvernement communiste de Pékin. Cependant, la situation de l’identité ici est présente dans tous les sujets de discussion, tous les débats.</p>
<p>En sondant les élèves sur leur identité dans l’une de mes classes de politique à l’université, 95% des répondants m’ont assuré que leur identité première était l’identité Hongkongaise. L’identification à la ville de Hong Kong est très forte, même si les gouvernements hongkongais et chinois tentent de rapprocher le plus possible la Chine de Hong Kong et donc de créer un sentiment chinois plutôt qu’hongkongais.&nbsp;Une situation qui semble contradictoire avec l’opinion publique qui veut garder le contrôle de son autonomie et de son identité.</p>
<p>Cependant, ceux qui se sentent principalement Hongkongais se définissent Chinois lorsqu’ils sortent de la Chine.</p>
<p>On peut clairement faire un parallèle avec certains québécois qui vont se définir en tant que québécois dans le Canada, mais en tant que Canadien à l’extérieur du pays. Situation paradoxale à mon avis puisque si l’on se définit en premier comme faisant partie d’une région ou d’une ville, notre identité ne devrait pas être sujet à changement lorsque l’on change d’environnement.</p>
<p>Les Hongkongais préfèrent se distinguer des Chinois continentaux pour ne pas être associé à certains traits de caractère ou à certains comportements qui ne les représentent pas. Il est d’autant plus vrai que les Hongkongais, longtemps considérés comme sujets britanniques, ont adopté des valeurs, moeurs et habitudes de vie légèrement différentes de celles des Chinois continentaux.</p>
<p>Dans l’optique de l’intégration graduelle de Hong Kong sous la gouvernance chinoise, il sera intéressant de voir si une crise identitaire surviendra ici à Hong Kong puisque les locaux ne voudront pas perdre les libertés individuelles dans le processus d’intégration graduelle à la Chine.</p>
<p>À surveiller.</p>
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		<item>
		<title>L’insatiable et la contrastée: Shanghaï</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/17/linsatiable-et-la-contrastee-shanghai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 15:32:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’histoire d’une ville qui compte 18 millions d’habitants, chiffre grandissant de jour en jour.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On peut parler d’une croissance insatiable puisque la cité se développe à un rythme consternant et peu comparable. Une ville où la décadence d’une élite fortunée et les buildings de 392 mètres côtoient les familles récemment arrivées, certaines provenant des plus pauvres régions du monde pour y faire fortune. Je ne pense pas que l’on puisse aimer Shanghai au premier contact que l’on a avec cette ville. Il faut l’explorer et la découvrir pour pouvoir véritablement l’apprivoiser. Au premier abord, Shanghai est sale, dénuée de logique, elle semble occupée par les voitures qui s’y promènent dans des voies mal balisées. Il faut dire que la température qui y régnait lors de mon séjour était loin d’être propice à la visite touristique de base (froid de type canadien).</p>
<p>Autre curiosité de Shanghai, il semble y avoir très peu d’activités le soir et la nuit. Pour preuve, la majorité des restaurants dans le quartier le plus commercial et touristique de la ville étaient fermés un samedi soir à 22 heures. Un peu difficile à croire pour une mégapole comme celle-ci.</p>
<p>Shanghai est cependant beaucoup plus authentique (dans certains quartiers) que l’on pourrait le croire et c’est ce qui la rend intéressante. De la vieille ville à ses anciens quartiers coloniaux, la ville regorge de lieux intéressants et d’attraits divers. Une ville authentique qui mérite le détour.</p>
<p>Il ne faut pas s’attendre non plus à y découvrir des merveilles du monde. Shanghai est en soi, un miroir reflétant le développement et les contradictions du modèle chinois du XXIe siècle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_0906.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11315" title src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_0906-595x446.jpg" alt width="595" height="446"></a>Victor Sylvestrin-Racine</p>
<p><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_0969.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11316" title="IMG_0969" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_0969-595x793.jpg" alt width="595" height="793"></a>Victor Sylvestrin-Racine</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
					<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Sylvestrin-Racine</span>		</figcaption>
	</figure>
<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_0929.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11325" title="IMG_0929" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_0929-595x793.jpg" alt width="595" height="793"></a>Victor Sylvestrin-Racine
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/02/17/linsatiable-et-la-contrastee-shanghai/" data-wpel-link="internal">L’insatiable et la contrastée: Shanghaï</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>L’adaptation à une ville</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/14/ladaptation-a-une-ville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 15:50:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avertissement: billet à saveur personnelle. Les voyages sont souvent synonymes d'introspection alors pour cette semaine, pas d'aventures ni de découverte, mais bien une réflexion personnelle sur mon expérience.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cet échange m’amène à me poser un tas de questions sur la nature du&nbsp;voyage en tant que tel.</p>
<p>À partir de quel moment sommes-nous vraiment à l’aise dans une nouvelle ville?</p>
<p>Est-ce à partir du moment où l’on cesse d’utiliser une carte pour se déplacer? Ou est-ce un sentiment de sécurité face à ce qui nous entoure dans notre environnement?</p>
<p>Après un peu plus d’un mois ici à Hong Kong, je me sens à l’aise dans cette ville. Les appréhensions du début, les doutes initiaux ont petit à petit fait place à l’énergie et à l’appétit que donnent cette ville, un appétit qui incite à toujours en voir plus et à s’ouvrir. Il est certain que la barrière linguistique du cantonais me sépare de l’appréciation totale des alentours. C’est une difficulté avec laquelle je dois composer, mais la nature humaine fait bien les choses et nous permet à tous de se comprendre sans nécessairement se parler. D’ailleurs, j’espère d’ici la fin du mois avoir au moins quelques nouvelles expressions et phrases utiles à ajouter à mon arc. Peut-être même pouvoir tenir une simple conversation à la fin de mon échange.</p>
<p>Je pense que peu de villes ont l’énergie contagieuse de Hong Kong. Même s’il faut avoir de l’argent (je dirais même pas mal d’argent) pour pouvoir profiter de tout ce que la ville propose, la diversité de cette cité est propice à toutes les découvertes ‑sans nécessairement s’appeler Rotschild.</p>
<p>Après plus d’un mois ici à Hong Kong, j’ai la sensation que malgré sa taille impressionante et ses millions d’habitants, cette ville m’ouvre ses portes. L’impression de comfort qu’elle dégage m’incite à la réflexion sur ce que l’avenir me réserve et, de façon plus réaliste, sur tout ce qui m’attend dans les prochaines semaines et les mois à venir.</p>
<p>Je ne sais pas ce qui m’attend, mais je sais que cet échange me changera finalement plus que je ne l’aurais cru au départ.</p>
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		<title>L’internationale et la paisible : journée à Shenzhen</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/31/linternationale-et-la-paisible-journee-a-shenzhen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 15:07:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Shenzhen, ville chinoise frontalière à la région de Hong Kong (qui a ses propres douanes et services administratifs) figure parmi les villes les plus étranges que j’ai eu la chance de voir dans ma vie.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0771.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10709" title="IMG_0771" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0771-595x793.jpg" alt width="595" height="793"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Silvestrin-Racine | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>À environ 30 minutes de train de banlieue de la ville de Hong Kong, la douane chinoise semble probablement aussi épeurante que celle des États-Unis, mais une fois franchie (malgré quelques incompréhensions sur une question de visa avec la douanière et un ami français contraint de retourner à Hong Kong puisque détenant un passeport français), peu de villes ne laissent aussi perplexe. &nbsp;Je m’explique. Près de 3,6 millions de personnes habitent la ville et celle-ci a connu dans les dernières années un développement phénoménal grâce aux investissements massifs dans les usines de la région. C’est d’ailleurs dans cette région qu’est fabriquée la grande majorité des produits «made in China». Elle est donc une plateforme majeure de l’économie mondiale et des échanges commerciaux. De plus, grâce à sa proximité avec Hong Kong, elle suit le développement de cette dernière et fait figure de porte de sortie pour les produits chinois à l’exportation ou porte d’entrée pour les produits mondiaux à l’importation.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0724.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10707" title="IMG_0724" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0724-e1327855470846-595x793.jpg" alt width="595" height="793"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Silvestrin-Racine | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
Cette position est favorable aux échanges internationaux et donc des gens de partout viennent y investir ou y faire des affaires. De plus, lorsque l’on visite la ville, on doit s’arrêter à <em>Window of the World</em>, parc d’attraction qui regroupe les principaux monuments mondiaux dans quelques centaines de mètres carrés, on peut donc y prendre un café devant la Tour Eiffel, à côté du Taj Mahal ou de la Maison Blanche. Ce parc donne donc la chance aux habitants de la ville de voyager un peu, moyennant 140 yuans (22 dollars CAN) et donne une impression d’ouverture au monde à ses visiteurs. Mais lorsque l’on s’y promène, c’est une ville des plus tranquille et des plus paisible dans laquelle des avenues d’au moins six voies se promènent entre les immeubles immenses et les gratte-ciels.
<p>Seul problème: où sont les trois millions d’habitants de la ville? Shenzhen est tellement étendue qu’elle laisse l’image d’une ville fantôme. Dans certains quartiers à grands immeubles, on peut s’y promener pendant plusieurs minutes&nbsp;sans rencontrer âme qui vive. Les arbres sur les trottoirs étouffent le bruit ce qui rend la ville véritablement paisible et tranquille (ennuyante?). Ceux qui ont déjà écouté des films qui se passent en URSS ou en Allemagne de l’est peuvent avoir l’image de ces rues grandissimes, mais où rien ne semble jamais arriver…</p>
<p>Lorsque le touriste a le sentiment d’être le seul à fouler le sol de la ville, c’est peut-être là, la différence entre une ville dortoir et une ville vivante et plaisante à vivre. Les villes parfaites et calmes sont nettement plus ennuyantes et, malgré ce qu’on peut reprocher à certaines cités au sujet de la propreté ou de la vie de quartier (hmm hmm Montréal), les villes comme Shenzhen doivent faire un effort pour non seulement s’internationaliser, mais donner aussi une véritable qualité de vie à ses citoyens, pas seulement la possibilité de magasiner et de se promener en voiture.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/i-phone-1033.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10711" title="i phone 1033" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/i-phone-1033-595x444.jpg" alt width="595" height="444"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Silvestrin-Racine | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

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		<title>La vieille portugaise et l’argent du plaisir</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/26/la-vieille-portugaise-et-largent-du-plaisir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:48:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[colonie portugaise]]></category>
		<category><![CDATA[disparité économique]]></category>
		<category><![CDATA[haute couture]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Kong]]></category>
		<category><![CDATA[Macao]]></category>
		<category><![CDATA[richesse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Non ceci n’est pas un texte sur la prostitution au pays des sardines, mais bien sur Macao, ancienne colonie portugaise et ville des plaisirs, qui est située à environ 30 km de Hong Kong ou 1h de traversier. L’une des surprises évidentes lorsque l’on met les pieds dans cette région administrative spéciale de la Chine&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2012/01/26/la-vieille-portugaise-et-largent-du-plaisir/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">La vieille portugaise et l’argent du plaisir</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0681.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10680" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0681-595x446.jpg" alt width="595" height="446"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Silvestrin-Racine | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
Non ceci n’est pas un texte sur la prostitution au pays des sardines, mais bien sur Macao, ancienne colonie portugaise et ville des plaisirs, qui est située à environ 30 km de Hong Kong ou 1h de traversier.
<p>L’une des surprises évidentes lorsque l’on met les pieds dans cette région administrative spéciale de la Chine est la présence du Portugais sur tous les panneaux officiels, noms de rue et bâtiments gouvernementaux alors qu’aucun habitant ne semble posséder un vocabulaire de base lusophone. Macao est une ville pour le moins surprenante et haute en couleurs et c’est évidemment ce qui fait son charme pour un touriste. Par contre, pour les habitants, cette juxtaposition de taudis de l’époque coloniale et de casinos tous plus clinquants les uns que les autres fait parfois mal aux yeux et reflète la disparité économique flagrante de la Chine.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0523.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10682" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0523-595x446.jpg" alt width="595" height="446"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Silvestrin-Racine | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
Les vieux quartiers de la ville sont sales et mal entretenues même si les vestiges de l’époque coloniale portugaise (bien entretenus eux)&nbsp;tentent de rappeler la grandeur passée de la ville. Bien que cette facette historique de la ville soit encore profitable et extrêmement populaire (surtout pour les touristes chinois qui semblent y trouver un charme européen) à ceux qui y vivent ou qui y font des affaires, c’est véritablement les casinos et hôtels de luxe qui en font maintenant une ville vibrante. Désormais capitale mondiale du jeu (quatre fois le chiffre d’affaires de Las Vegas), le fric ici est omniprésent comme je l’ai rarement constaté. Deux secteurs de la ville se partagent l’offre des casinos qui s’agrandit de mois en mois. Pour donner un exemple de richesse, sur moins de 500m de rue, on peut compter 4 ou 5 Louis Vuitton, Cartier, Hermès, Burberry et autres marques de luxe. Cependant, tout ceci est construit à l’image du Quartier Dix30 sur la Rive-Sud de Montréal, avec du vide et de faux matériaux qui donnent une plus grande impression d’opulence que ce ne l’est réellement.
<p>La ville n’a d’ailleurs pas perdu son image de capitale du jeu et du vice alors que les prostituées sollicitent librement les joueurs des casinos et rappellent que la détresse et l’attrait du gain font partie intégrale des lieux et régions qui s’enrichissent rapidement ou qui perdent leur âme, comme c’est malheureusement le cas de Macao.</p>
<div class="mceMediaCredit mceTemp mceIEcenter"><span class="media-credit-mce aligncenter" style="width: 605px;"><span class="media-credit-dt"><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0532.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10684" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/IMG_0532-595x793.jpg" alt width="595" height="793"></a></span></span></div>
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		<item>
		<title>Ce que l’Asie doit faire pour être le plus important continent du monde…</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/19/ce-que-lasie-doit-faire-pour-etre-le-plus-important-continent-du-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 19:59:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Kong]]></category>
		<category><![CDATA[Korean Wave]]></category>
		<category><![CDATA[révolutions technologiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant l’Antiquité, les Grecs et les Romains ont conquis une bonne partie du monde connu de l’époque et ont aussi su mettre en avant et promouvoir leur culture et leur façon de vivre. La France, au XVIIIe siècle et jusqu’au milieu du XIXe siècle a été le symbole de la culture européenne et du savoir,&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2012/01/19/ce-que-lasie-doit-faire-pour-etre-le-plus-important-continent-du-monde/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Ce que l’Asie doit faire pour être le plus important continent du monde…</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant l’Antiquité, les Grecs et les Romains ont conquis une bonne partie du monde connu de l’époque et ont aussi su mettre en avant et promouvoir leur culture et leur façon de vivre. La France, au XVIIIe siècle et jusqu’au milieu du XIXe siècle a été le symbole de la culture européenne et du savoir, titre qui a été, par la suite, repris par la Grande-Bretagne à partir de la Révolution industrielle. Le XXe siècle a vu les États-Unis devenir le porte-étendard de la culture de masse et des révolutions technologiques. Pour que la Chine, maintenant devenue 2<sup>e</sup> puissance économique du monde, le Japon ou la Corée puissent espérer rejoindre les États-Unis non seulement économiquement, mais aussi culturellement, ces pays doivent développer leur culture du «soft power» (puissance douce).</p>
<p>Ce terme, développé par l’américain Joseph Nye, définit la capacité que ce soit d’un état, d’une ONG ou d’un groupe de personnes d’influencer des acteurs hors de ses frontières grâce à des moyens non-coercitifs, des moyens non-violents. Dans ce domaine, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France possèdent déjà une longueur d’avance sur les autres pays et il est ici, à Hong Kong, facile de le voir que ce soit dans les magasins, dans la rue ou dans les journaux. L’attrait de l’Ouest, de ses marques, de son mode de vie et de sa culture de masse se développe encore plus grâce aux nouvelles technologies et à la mondialisation.</p>
<p>Transportons-nous à Montréal ou au Québec maintenant. À part en restauration, en nouvelles technologies (Samsung ou Sony par exemple) ou dans le monde automobile, l’Asie n’a pratiquement aucune influence ni culturelle, ni idéologique sur nos vies comme c’est le cas des Occidentaux pour les Asiatiques. Aucun groupe de la Korean Wave (musique pop venant de Corée du Sud extrêmement populaire partout en Extrême-Orient) n’est sur nos TOP 20 à la radio. Peu de films asiatiques se retrouvent sur nos écrans de cinéma à part les succès mondiaux et les marques asiatiques ne remplissent pas les étalages du Centre Eaton. Il est évidemment faux de dire que l’influence d’un pays est directement liée à son cinéma, sa musique ou encore ses marques, mais lorsque je suis dans un cinéma ici à Hong Kong et que le ¾ des films sont des blockbusters américains ou que la grande majorité des magasins des centres commerciaux pourraient se retrouver au Carrefour Laval, sur la Cinquième Avenue à New York ou sur les Champs-Élysées à Paris, on peut légitimement se poser des questions sur l’état de notre monde et de la culture globalisée. La mondialisation de notre époque ne semble pas être clairement en soit une globalisation, mais bien une occidentalisation culturelle de tous les autres continents et ce, au détriment des identités régionales culturelles et de la diversité des peuples et de leur mode de vie.</p>
<p>Les Nord-Américains et les Européens ont souvent peur des Asiatiques en raison de leur puissance économique, mais tant que les Asiatiques n’auront pas la même influence tant culturelle et sociale que les Occidentaux et notamment les Américains, les Instituts Confucius chinois et les produits coréens Samsung ne parviendront pas à donner l’élan nécessaire à l’Asie afin de devenir aussi puissante et surtout influente que le monde occidental l’est sur tous les continents. Ceci n’est pas vraiment un réquisitoire antimondialisation, mais une constatation d’une réalité qui va au-delà de la seule ville de Hong Kong et bien que je n’offre pas de solutions concrètes, je ne crois pas avoir à en offrir puisque jusqu’à maintenant les Asiatiques ont su trouver réponse à pratiquement tous ceux qui se sont présentés devant eux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si vous avez des questions, réactions ou commentaires, n’hésitez pas à me contacter au : <a href="mailto:victor.silvestrin-racine@mail.mcgill.ca">victor.silvestrin-racine@mail.mcgill.ca</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Destination : Hong Kong, durée 4 mois</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/17/destination-hong-kong-duree-4-mois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:20:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[échange étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Kong]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je me sens un peu comme Xavier dans L’auberge espagnole lorsque celui-ci arrive à Barcelone.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout lui semble étranger, mais ces noms de rues, de quartiers et commerces deviendront bientôt des références indispensables à notre quotidien. Mon arrivée à Hong Kong ne fait pas exception à cette règle. Après quelques jours ici,&nbsp;Tat Chee Avenue, Mong Kok, Kowloon Tong sont tous des noms qui deviendront ma rue Sainte-Catherine, mon Plateau Mont-Royal ou mon avenue Parc.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/Photos-VictorIMG_0023.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10313" title="Photos VictorIMG_0023" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/Photos-VictorIMG_0023-595x446.jpg" alt width="595" height="446"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/victor-silvestrin-racine/?media=1" data-wpel-link="internal">Victor Silvestrin-Racine</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>En échange étudiant à Hong Kong pour le prochain semestre, je ressens le même genre d’excitation que lors de ma première rentrée à McGill. À un détail près, à McGill, étant Montréalais, aucun changement d’environnement n’était nécessaire tandis qu’ici, le changement est radical. Bien que Hong Kong soit probablement l’une des villes les plus occidentales du monde oriental, elle fait complètement partie de la Chine, de cette Chine que l’on entend parler dans les bulletins de nouvelles comme celle qui dominera le prochain siècle. Après une semaine dans cet environnement bouillant je n’ai plus aucun doute; ce siècle ne sera pas celui de l’Occident, mais celui de l’Orient&nbsp;et pour les prochains mois, dans mon cas, c’est mon semestre qui sera oriental. J’espère pouvoir le partager avec vous durant les prochains mois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/01/17/destination-hong-kong-duree-4-mois/" data-wpel-link="internal">Destination : Hong Kong, durée 4 mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Gaels au sommet</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/15/les-gaels-au-sommet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 14:36:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Gaels]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[soccer]]></category>
		<category><![CDATA[soccer féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Université Trinity Western]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=9697</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Université Queen’s de Kingston remporte son 2e titre consécutif en soccer féminin.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine au stade Percival-Molson se déroulait le Championnat canadien de soccer féminin organisé par l’Université McGill, dont l’équipe tentait de remporter un premier titre universitaire à domicile. Chaque région du Canada était représentée par son université championne et pour certaines aussi par la finaliste régionale. Ainsi, l’Université McGill, en tant qu’université hôte, n’était pas la seule représentante québécoise puisque l’Université de Montréal, première au classement général canadien tentait de remporter un premier trophée. L’Université de Montréal était d’ailleurs l’une des favorites avec l’Université Queen’s qui aura eu le dernier mot en finale.</p>
<p>Ce sont ces deux mêmes équipes qui se sont rencontrées en finale dimanche après-midi devant près de 500 personnes. La finale remportée 1–0 (en séance de tirs au but) par l’université ontarienne a été âprement disputée, mais après le temps réglementaire et 30 minutes de temps supplémentaire, c’est la gardienne des Gaels, Chantel Marson, qui a volé la vedette lors de la séance de tirs aux buts grâce à trois arrêts.</p>
<p>Les Martlets, quant à elles, ont terminé quatrième du tournoi en raison d’une défaite (0–2) lors du match pour la troisième place contre les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa. Les Martlets, l’équipe la moins bien placée au classement général de la saison, avait surpris en levée de tournoi l’Université Trinity Western, vainqueur de deux des trois derniers championnats, avant de s’incliner devant ses rivales montréalaises de l’Université de Montréal samedi soir en prolongation devant une foule divisée entre bleu et rouge au stade Percival-Molson.</p>
<p>En résumé, les spectateurs ont assisté à un tournoi d’une très bonne qualité avec du beau jeu, de l’engagement physique et des buts et arrêts dignes des ligues professionnelles. D’ailleurs pour les meilleures d’entres elles, une place parmi les équipes olympiques universitaires est offerte afin de se frotter de près à un calibre international. Pour les autres, elles auront la chance de revenir l’année prochaine afin de retenter leur chance dans ce championnat qui devrait avoir lieu à Victoria, en Colombie-Britannique.</p>
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		<title>La paranoïa des administrateurs</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/15/la-paranoia-des-administrateurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 14:23:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Heather Munroe-Blum]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
		<category><![CDATA[we are mcgill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ou le fossé qui les sépare de notre réalité</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Loin de moi l’idée de vouloir prendre position dans les derniers événements qui ont eu lieu sur le campus et ses alentours dans les dernières semaines. Une chose m’apparaît cependant de plus en plus évidente. L’administration de l’université ne sait plus comment réagir aux manifestations et aux positions prises contre elle. La paranoïa de l’administration dans sa prise de décision se reflète dans ses réactions aux derniers événements.La volonté de l’administration de forcer toutes les associations étudiantes et clubs d’enlever le nom de McGill dans le leur, l’intervention de l’escouade anti-émeute sur le campus le soir du jeudi 10 novembre, les multiples injonctions restreignant la liberté de piqueter des membres de MUNACA et l’attitude des gardes de sécurité qui, entre autres, filment les manifestants afin de documenter leur identité, en sont les exemples flagrants.</p>
<p>De par leur comportement, les administrateurs semblent complètement dépassés par les événements et leurs efforts pour minimiser la situation, comme les courriels de Michael Di Grappa sur l’état des négociations entre l’administration et MUNACA, ne parviennent pas à calmer les esprits. L’administration passe plus de temps à faire des relations publiques et à s’assurer que personne ne parle en mal d’elle qu’à négocier et à régler les problèmes.</p>
<p>Sa volonté de se dissocier de tout mouvement contestataire ou de toute forme de groupe pouvant revendiquer une position contraire à la leur, d’où la nouvelle mesure interdisant l’usage du nom McGill dans le nom d’un groupe étudiant, relève d’une peur complètement abstraite. De plus, lorsqu’une institution se met à filmer les étudiants en colère aux portes du Sénat ou du bâtiment James, on n’est pas loin ici d’un comportement digne des livres de George Orwell.</p>
<p>Le recours à l’escouade anti-émeute jeudi passé est tout aussi consternant quand, de chaque point de vue, on se renvoie la balle et on impute la responsabilité des dérapages à l’autre camp. Si nous en sommes arrivés à avoir l’escouade anti-émeute du Service de police de la Ville de Montréal à l’intérieur du campus, nous sommes particulièrement loin du climat de paix et du tout-va-pour-le-mieux-à-McGill que nous propose l’administration. Cette distance entre la paranoïa des administrateurs et la réalité des choses met à mal le climat qui règne sur le campus et ses alentours. Comment une institution universitaire peut-elle en arriver à ce type de comportement malsain et anti-démocratique auprès de ses propres employés et élèves? D’après les événements récents, nous sommes très loin du «nous sommes tous McGill» proposé par Heather Munroe-Blum. Aujourd’hui, il est clair que l’administration semble beaucoup trop loin de la réalité pour pouvoir encore l’affirmer.</p>
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		<item>
		<title>Deux pays, deux calibres</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/08/deux-pays-deux-calibres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 13:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Hockey]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[sport interuniversitaire]]></category>
		<category><![CDATA[sports]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Est-ce que le sport interuniversitaire canadien a un niveau différent de celui des États-Unis?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa série sur le sport, Le Délit s’intéresse au calibre des sports universitaires canadiens qui sont régis par le SIC (Sport interuniversitaire canadien), organisation qui représente et coordonne toutes les compétitions officielles sportives au Canada. Aux États-Unis, deux organisations chapeautent les universités: la NCAA et la NAIA. Qu’en est-il de leur niveau par rapport à celui du SIC? Est-ce que les meilleurs athlètes canadiens doivent s’expatrier pour réussir?</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/A-HOCK1.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-9606" title="A-HOCK~1" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/A-HOCK1-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Gracieuseté McGill Athletics</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>D’entrée de jeu, Earl Zukerman, agent de communication pour McGill Athletics &amp; Recreation, et Peter Smith, entraîneur chef des Martlets au hockey féminin, mentionnent que le SIC a un très bon niveau et qu’il se compare tout à fait aux organisations au sud de la frontière. Pour monsieur Zukerman, il ne fait pas de doute que «les meilleurs joueurs, qu’ils soient dans les universités américaines ou canadiennes, réussiront à passer aux ligues majeures».&nbsp; Pour monsieur Smith, au hockey féminin, «il y a très peu de différences entre les équipes canadiennes du haut [du classement] et les meilleures équipes américaines». Il est cependant évident que le niveau de jeu dans certains sports au Canada n’est pas comparable à celui des États-Unis, comme c’est le cas pour le football américain ou le baseball.</p>
<p>L’une des principales différences entre les deux pays est sans conteste la publicité faite autour du sport interuniversitaire aux États-Unis. Alors que les grands événements universitaires, par exemple le March Madness, les Football Bowls et le Frozen Four, se retrouvent sur les grandes chaînes nationales de télévision, le sport universitaire canadien n’est que rarement présenté, et sur les chaînes spécialisées en sport. Un désavantage net qui n’encourage pas le développement d’une popularité pour nos athlètes et pour nos programmes universitaires. «Nous devons faire un meilleur travail de marketing» relève Earl Zukerman, qui mentionne aussi qu’une partie du problème réside dans «le manque d’intérêt de la part des médias pour informer [les étudiants et ceux intéressés par le sport universitaire]». Le nombre d’entrées et le soutien populaire semble aussi difficile à avoir même pour les équipes gagnantes comme c’est le cas pour l’équipe de hockey féminin de McGill, gagnante de quatre des cinq derniers championnats canadiens qui joue habituellement devant environ cent-cinquante spectateurs, une situation peu excitante pour les joueuses et pour les entraîneurs. «Nous aimerions avoir plus de soutient» plaide monsieur Smith, l’un des meilleurs entraîneurs-chefs de hockey au pays.</p>
<p>L’un des points positifs du sport universitaire canadien réside non seulement dans la qualité des programmes de sport, mais aussi dans la qualité du diplôme universitaire obtenu par les athlètes. Peter Smith mentionne que le critère numéro un dans le choix d’une université pour un athlète étudiant devrait être l’école elle-même. La qualité de l’enseignement des universités canadiennes fait une grande différence et un athlète étudiant doit «s’assurer d’avoir un diplôme reconnu au Canada». Rechercher l’excellence même dans les résultats peut mettre un frein au recrutement d’athlètes surtout dans une institution comme McGill qui demande des moyennes générales de 85% à l’entrée. D’autres universités, notamment celles des États-Unis ne demandent pas de telles notes et il est donc plus facile pour elles de recruter, dans un bassin d’athlètes élargi.</p>
<p>Pour tous ces athlètes aspirant aux ligues majeures ou aux compétitions comme les jeux olympiques, le choix d’une université est primordial dans leur développement, mais il faut toujours se rappeler que ce n’est pas le programme qui détermine la réussite, c’est l’athlète qui, en collaboration avec ses coéquipiers et ses entraîneurs fait les efforts pour réussir. Malheureusement, tous ne parviendront pas au haut niveau et c’est pour cela que la réussite scolaire est tout aussi importante afin de ne pas se retrouver sans porte de sortie, si les objectifs ne sont pas atteints.</p>
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		<item>
		<title>Entre sport et études</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/01/entre-sport-et-etudes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 19:02:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[études]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Sport étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[sport-études]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’hiver qui approche va-t-il obliger les sportifs de McGill à mettre leur équipement au placard?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Luce Bourbeau et Laurent Tardif sont deux sportifs qui représentent l’université; Luce en est à sa deuxième année d’aviron, Laurent à sa dixième année de football américain. L’une étudie en sciences politiques, l’autre en médecine.</p>
<p>Pour ces deux athlètes qui étudient tous les jours, l’organisation et la discipline sont des éléments centraux de leur réussite respective. Pour illustrer cette motivation, il faut regarder de plus près l’horaire imposé aux athlètes qui, comme dans le cas de Laurent, doivent se présenter à des réunions d’équipe à 7 heures chaque matin de semaine.</p>
<p>Cette réunion d’une heure est conjuguée à deux heures d’entraînement quotidien à la fin de la journée en plus de son programme de médecine de 30 heures de cours par semaine.</p>
<p></p><figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 218px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/A-dessin-sport-etudes.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-9397" title="A-dessin-sport-etudes" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/A-dessin-sport-etudes-218x300.jpg" alt width="218" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/alice-des/?media=1" data-wpel-link="internal">Alice Des</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
Dans le cas de Luce, c’est 15 heures d’entraînement en plus de son programme universitaire. Une somme de travail colossale, mais nécessaire pour la réussite tant sur le plan sportif qu’académique.<br>
Sur ce dernier plan, les sportifs jouissent du privilège de pouvoir reporter leurs examens lorsqu’ils sont en compétition à l’extérieur de la région, mais n’ont aucun passe-droit sur la remise des essais. Une situation qui demande encore plus d’organisation comme le souligne Luce: «Quand on se déplace, on ne manque généralement que le vendredi, mais on doit s’organiser pour reprendre ce qu’on a manqué, à moins que ce ne soit un examen».
<p>La sélection des athlètes se fait sur la base de camps de sélection comme dans le cas de Luce, qui a participé à des essais au début de sa première année d’université afin de faire partie de l’équipe. Autrement, ils sont directement contactés par les entraîneurs-chefs l’année précédant leur entrée à l’université. Ce processus permet ainsi aux entraîneurs-chefs de convaincre les meilleurs athlètes des cégeps ou des écoles secondaires de se joindre à leur programme.</p>
<p>Bien que l’université ait un total de vingt-neuf programmes de sport étudiant, tous ne sont pas reconnus ou ne sont pas des programmes dominants dans leur discipline respective. Pour Luce, McGill «a le seul programme [d’aviron] véritablement compétitif au Québec» et la proximité avec les États-Unis permet «parfois la participation à de grosses régates comme celle de Boston ou de Philadelphie», un privilège certain si l’on compare aux autres universités québécoises.</p>
<p>Dans le cas de Laurent, bien que le programme jouisse d’une réputation (ce sont des étudiants de McGill qui ont joué la première partie de football américain moderne au Massachusetts en 1874), il peine à retrouver le niveau de compétitivité d’avant le scandale du bizutage de 2005. Le scandale de 2005 avait conduit l’université à suspendre six joueurs de l’équipe de football en raison de comportements interdits lors des initiations et à annuler le reste de la saison de l’équipe. Depuis lors, l’équipe et le programme sont plongés dans un marasme sportif. Cependant, pour Laurent «la ligue québécoise est de loin supérieure en football au reste des ligues dans le pays».</p>
<p>Pour tous ces athlètes, c’est le désir de dépassement de soi qui est le moteur de leur réussite et de leurs accomplissements sportifs. Comme le mentionne Laurent, «garder un esprit sain dans un corps sain, le désir de rester en forme et l’esprit de corps d’une équipe» sont des facteurs déterminants dans la motivation de chacun des joueurs et la victoire, bien que gratifiante, n’est pas le facteur de motivation principal pour les athlètes. «Ne pas gagner, c’est dur le jour même, mais jouer, c’est déjà gagner, et je m’y plais entièrement» conclut Laurent.</p>
<p><em>Retrouvez la série Sport dans les numéros du 8 et 15 novembre.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Injustice linguistique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/10/04/injustice-linguistique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victor Silvestrin-Racine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 13:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bilinguisme]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[loi 101]]></category>
		<category><![CDATA[Mario Beaulieu]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Québec Français]]></category>
		<category><![CDATA[Politique provinciale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français, se prononce au sujet du financement de l’éducation.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le débat linguistique sur la langue française est un débat historique au Québec. Même s’il avait été plutôt mis de côté ces dernières années, il a refait surface depuis la parution d’un rapport de l’Office québécois de la langue française qui affirme que les Montréalais de langue maternelle française sont maintenant minoritaires sur l’île. C’est dans ce contexte que le Mouvement Québec français a entamé une tournée de la province afin de sensibiliser les gens à la réalité du français au Québec et au surfinancement des institutions d’études supérieures de langue anglaise.</p>
<p></p><figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 185px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/10/A-MOUV1.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-8923" title="A-MOUV~1" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/10/A-MOUV1-185x300.jpg" alt width="185" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/alice-des/?media=1" data-wpel-link="internal">Alice Des</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
Selon Mario Beaulieu, président du MQF, le surfinancement des écoles anglophones ne permet pas une réelle application des valeurs des lois linguistiques adoptées au Québec, citant notamment la loi 101 qui a été dénaturée parce qu’elle n’est pas appliquée aux institutions postsecondaires alors qu’elle aurait dû l’être. Cette non-application totale permet à des francophones et à des allophones de pouvoir étudier en anglais, mais surtout encourage le taux de transfert linguistique, c’est-à-dire le nombre de personnes changeant de langue parlée à la maison. Pour corroborer ses propos, Monsieur Beaulieu avance que «16% du financement des cégeps québécois va à des cégeps anglophones alors que la communauté anglophone ne forme que 8% de la population québécoise». Même s’il concède que ces 16% comprennent aussi les francophones choisissant d’étudier en anglais, il s’accorde à dire que ce financement se fait au détriment des institutions des régions du Québec qui perdent leurs élèves et des places à chaque année. Cependant, il est important de relativiser les chiffres de Mario Beaulieu puisque le poids démographique de Montréal croît de plus en plus et qu’il est normal que le financement des institutions suive la démographie changeante du Québec.
<p>L’autre injustice relevée par le président est le déséquilibre entre le financement du gouvernement québécois pour les anglophones et le financement des gouvernements provinciaux des autres provinces canadiennes pour les francophones. Monsieur Beaulieu relève que «les revenus attribués aux francophones hors-Québec sont de 342 millions [de dollars] pour 982 000 francophones de langue maternelle et pour les anglo-québécois, il s’agit de plus d’un milliard deux-cents millions pour environ 600 000 anglophones de langue maternelle.</p>
<p>On voit là qu’il y a un déséquilibre très net, ce qui explique aussi pourquoi les francophones hors-Québec s’assimilent de plus en plus.» S’appuyant sur ces chiffres, Mario Beaulieu explique qu’il y a injustice dans le financement des institutions anglophones qui profitent du laxisme dans l’application de la loi 101, ce qui favorise l’anglicisation des allophones et des francophones au détriment de la majorité francophone.</p>
<p>Pour protéger la langue française, les francophones de la grande région montréalaise doivent faire un effort pour exiger de se faire servir en français dans les commerces et doivent converser en français entre eux, selon le président qui dénote l’importance des comportements individuels de tous afin de faire respecter le droit d’une vie publique en français.</p>
<p>Bien que certains y verront une autre organisation nationaliste de défense du français, le MQF ne soutient pas de partis politiques et n’est ni souverainiste ni fédéraliste. Cependant, il a rencontré des organisations politiques comme Québec Solidaire ou la Coalition pour l’avenir du Québec de François Legault afin de leur exposer les idées et les objectifs du MQF. Poursuivant son objectif de sensibilisation, le MQF continue sa tournée partout à travers le Québec, l’enjeu étant de faire appel à la sensibilité des Québécois francophones sur ce sujet et de leur rappeler l’importance de la défense de l’usage de la langue française en Amérique du Nord et plus particulièrement au Québec.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/10/04/injustice-linguistique/" data-wpel-link="internal">Injustice linguistique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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