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	<title>Louisane Raisonnier - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Feb 2021 19:52:45 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Texte moi quand t’es rentrée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/04/21/texte-moi-quand-tes-rentree/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2018 19:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur la fausse promesse des dispositifs anti-viol. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/21/texte-moi-quand-tes-rentree/" data-wpel-link="internal">Texte moi quand t’es rentrée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine encore, une nouvelle attaque. Un homme identifié comme très grand, blanc, vêtu d’une Parka Canada Goose Noire aurait attendu devant les portes de la bibliothèque McLennan, avant de suivre une étudiante dans le but de l’agresser. Bien que McGill reste et sourde et muette face à celle-ci, la réalité des violences sexuelles sur les campus universitaires persiste. Cette jeune femme est malheureusement loin d’être la seule à avoir vécu ce genre «&nbsp;d’expérience malencontreuse&nbsp;», un euphémisme très répandu pour désigner le harcèlement sur les campus. La presse nationale, à l’image de Radio Canada, dénonce quant à elle une «&nbsp;culture du viol&nbsp;» : le harcèlement sexuel est devenu un «&nbsp;lieu commun&nbsp;». Si celui-ci est dénoncé, très peu voire aucune procédure administrative n’est lancée, encore plus, semble-t-il, lorsque les agresseurs comptent parmi le corps professoral.</p>
<p>Face à cette épée de Damoclès planant de manière perpétuelle, de nombreux ingénieurs mettent à profit leurs connaissances pour développer des dispositifs anti-viol plus performants. Si ceux-ci sont de plus en plus répandus, ils n’ont pourtant rien de nouveau. Au 15ème siècle, la célèbre ceinture de chasteté connaissait un succès important. Cinq siècles plus tard, en 1979, un dispositif placé à l’intérieur du vagin permet l’insertion d’un sédatif dans le pénis du violeur. En 1993, le «&nbsp;Trap&nbsp;» voit le jour. Il s’agit d’une poche en caoutchouc munie de lances en plastiques, placée à l’intérieur du vagin, qui viendrait se resserrer autour de l’extrémité du pénis du prédateur.</p>
<p>Ces méthodes ont suscité et suscitent toujours la contestation et ce, pour plusieurs raisons. D’abord, elles laissent uniquement aux femmes la lourde tâche qu’est d’empêcher une potentielle agression. Ensuite, ces procédés ne fonctionnent que lorsqu’il y pénétration. D’autres formes d’agressions sexuelles, comme le touché non consenti, ne peuvent être prévenus par ce genre de dispositifs. Les innovations technologiques récentes à ce sujet ont perçu l’une de ces problématiques et se sont intéressés à prévenir les agressions sexuelles en intervenant plus tôt. Par exemple, les applications sur téléphone intelligent comme OnWatch, peuvent, en une seule touche, envoyer votre position aux personnes présélectionnées comme contacts d’urgence. Si une situation louche est appréhendée, ce genre d’applications permet également d’envoyer un texte et un emplacement aux contacts favoris lorsque le compte à rebours atteint zéro. Autrement dit, si vous n’êtes pas rentré.e à une heure estimée, l’application se charge d’avertir vos proches. En parallèle à ce développement interactif, des dispositifs insolites voient le jour. En 2014, une équipe de recherche entièrement masculine de l’université d’État de la Caroline du Nord a reçu une subvention pour développer un vernis à ongles, <em>Undercover Colors</em>, qui change sa couleur pour indiquer la présence de « drogues du viol » dans un verre.</p>
<p>Cependant, bien que l’intention soit des plus bonnes, aucune de ces technologies ne peut être l’ultime solution pour mettre un terme aux violences sexuelles. Ces dispositifs et innovations technologiques asservissent d’autant plus la fameuse «&nbsp;culture du viol&nbsp;», dans la mesure où ceux-ci renforcent l’idée sexiste et paternaliste selon laquelle la femme n’est pas en sécurité, et a besoin d’assistance pour l’obtenir. Ces dispositifs l’encouragent donc à modifier son comportement pour éviter toute agression depuis que le viol a été reconnu comme un crime. Le vernis, les anneaux vaginaux, les applications mobiles interactives : toutes ces technologies perpétuent l’idée que la prévention du harcèlement sexuel est un travail de femme. En vérité, il serait plus adapté de décourager les agresseurs potentiels de commettre une offense, par le biais d’initiatives éducatives ou en insérant des procédures administratives et judiciaires plus strictes contre les agresseurs, et ce, quelque soit leur status. À McGill, c’est ce que l’AÉUM s’efforce de faire, en réclamant la mise en place d’une enquête indépendante sur le processus de gestion des plaintes pour violences sexuelles contre les membres du corps professoral de la Faculté des Arts.</p>
<p>Que ce soit à McGill, sur d’autres campus, ou plus généralement à l’échelle internationale, nous n’avons pas encore trouvé l’Invention qui permettra de lutter contre les agressions sexuelles à un niveau dit plus systémique, un procédé qui permettrait de protéger chacun et chacune, tout en pénalisant drastiquement les offenseurs. En attendant que ce jour soit là, s’il-te-plaît, texte moi quand t’es rentrée.</p>
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		<title>Sortir l’e‑sport du canapé</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/03/20/sortir-le-sport-du-canape/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 20:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[e-sport]]></category>
		<category><![CDATA[entreprenariat etudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maximilien Martin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Délit rencontre Maximilien Martin, cofondateur du Club de Sport Électronique de l’UdeM. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/03/20/sortir-le-sport-du-canape/" data-wpel-link="internal">Sortir l’e‑sport du canapé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">M</span><span class="s1">a</span><span class="s2">ximilien Martin est un jeune homme français expatrié. Il est co-fondateur du Club de Sport Électronique de l’Université de Montréal. Mordu d’<i>e‑sport</i>, Maximilien cherche à partager sa passion et à la faire reconnaître en tant que véritable discipline sportive, tant elle engage de nombreux sens. <i>Le Délit</i> l’a rencontré afin de discuter de sa vision du sport électronique. </span></p>
<p class="p2"><span class="s4">Le Délit (LD)</span><span class="s3">:<i> Peux-tu te présenter et nous raconter ce que tu fais dans la vie? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s5">Maximilien Martin (MM)</span><span class="s3">: Je m’appelle Maximilien Martin, j’ai 21 ans, je suis français et j’habite au Canada depuis maintenant 5 ans. Je suis arrivé à l’UdeM en septembre 2015. Maintenant je suis en gestion de l’innovation à HEC Montréal. </span></p>
<p class="p2"><span class="s4">LD:</span><span class="s3"><i> À quels jeux joues-tu? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s5">MM </span><span class="s3">: Je suis un grand passionné de <i>World of Warcraft</i>, j’y joue depuis 2006 environ: c’est la scène <i>e‑sport</i> que je suis le plus. Je joue aussi à <i>League of Legends</i>, <i>Counter-Strike</i>. Je suis également un grand fan de <i>RTS</i> (<i>Real Time Strategy</i>, en français stratégie en temps réel, <i>ndlr</i>), notamment <em>Company of Heroes 2</em>, jeu sur lequel j’ai fait des compétitions.&nbsp;</span>C’est de la stratégie en temps réel sur une carte et il y a deux ennemis qui se rencontrent. L’un des jeux les plus connus est <i>StarCraft</i>, un jeu développé par la compagnie <i>Blizzard Entertainment</i> en fin des années 90. <i>StarCraft</i> est le jeu qui a en quelque sorte donné la naissance du <i>e‑sport</i> en Corée du Sud, succès qui s’est ensuite répandu.</p>
<p class="p2"><span class="s4">LD</span><span class="s3">:<i> Comment s’est passée ta rencontre avec l’</i>e‑sport<i>, et pour toi, que représente l’</i>e‑sport<i>? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s5">MM</span><span class="s3">: C’est en jouant à <i>World of Warcraft</i> que je me suis vraiment intéressé à l’<i>e‑sport</i>. J’ai commencé à jouer en 2006 sur la première extension du jeu.&nbsp;Par la suite, <i>League of Legends</i> m’a beaucoup inspiré dans la poursuite de cette passion. En 2012, le jeu est le plus joué en Amérique du Nord et en Europe, ce qui a débouché sur des compétitions internationales. Le fait de voir le jeu auquel tu joues se faire jouer de manière professionnelle et «propre» si je puis dire. C’est un vrai spectacle. C’est comme regarder un match de football si tu pratiques ce sport. Tu connais les règles, tu sais comment ça fonctionne, mais c’est un véritable plaisir de voir le jeu se jouer de manière professionnelle.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1"><b> </b>Si les JO </span><span class="s1">reconnaissent </span><span class="s1">l’<i>e‑sport</i>, ça va le faire apparaître comme discipline à part entière </span><span class="s1">et donc le </span><span class="s1">démocratiser</span></p>
</blockquote>
<p class="p2"><span class="s4">LD:<i> </i></span><span class="s3"><i>Il y a beaucoup de stéréotypes sur ce que représente le sport électronique. Beaucoup pensent qu’il s’agit de s’affaler sur son canapé en cliquant. Du coup, peux-tu nous expliquer concrètement ce que c’est l’</i>e‑sport<i>? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s5">MM:</span><span class="s3"> L’e‑sport est une pratique compétitive d’un média vidéo ludique. L’<em>e‑sport</em> c’est comme le sport, sauf que le terrain est virtuel et l’effort est concentré sur l’intellect. Les jeux dit <em>e‑sport</em> sont centrés sur une pratique assidue de mécanique de <em>gameplay</em> ainsi que sur des aptitudes cognitives.&nbsp;&nbsp;L’<i>e‑sport</i> c’est donc vraiment un mélange de base traditionnelle sportive (aussi bien intellectuelle que mécanique, car ça engage beaucoup de réflexes). Il faut donc s’entraîner assidûment pour réagir correctement à la situation qui se présente. C’est un sport virtuel, le terrain n’est plus physique, mais intellectuel. Le terme <i>e‑sport</i> est donc trompeur car les jeux ont tendance à associer le sport à l’effort physique, chose qui n’est pas forcément vraie. Un sport peut aussi demander une rigueur intellectuelle, à l’image des échecs. C’est de l’analyse, et tout un travail préparatoire. Un sportif ne va pas courir un marathon sans aucune préparation. C’est pareil pour les joueurs d’<i>e‑sport</i>. On leur impose une préparation, un entraînement, en plus de les encadrer pour qu’ils aient une bonne hygiène de vie. «Un esprit sain dans un corps sain», pour reprendre Juvénal. Aujourd’hui on ne considère pas l’<i>e‑sport</i> comme un sport parce que ce n’est pas assez démocratisé, mais ça je te l’expliquerai ultérieurement. </span></p>
<p class="p2"><span class="s6">LD:</span><span class="s7"><i> La réalité virtuelle (</i>VR<i>) et réalité augmentée fait-elle partie intégrante du </i>e‑sport<i> ou est-ce une discipline complètement à part? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s8">MM:</span><span class="s7"> En 2018, la VR n’est peut-être pas assez démocratisée pour pouvoir créer des jeux <i>e‑sport</i>/<i>VR</i>, bien que cela existe. Lorsque de tels jeux existent, la frontière entre l’<i>e‑sport</i> et le jeu vidéo est floutée. Lorsqu’on implique la réalité virtuelle, on implique donc le mouvement et le déplacement physique du joueur. </span></p>
<p class="p2"><span class="s6">LD</span><span class="s7">:<i> Que penses-tu de la place de l’</i>e‑sport<i> à Montréal? On dit que le sport électronique est beaucoup plus populaire et répandu en Amérique du Nord que dans les pays d’Europe, en France, par exemple. Comment expliquerais-tu cette différence? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s8">MM: </span><span class="s7">Je nuancerais cette affirmation. L’<i>e‑sport</i> c’est une scène médiatique. Il y a plusieurs jeux qui sont dits d’<i>e‑sport</i>, et qui sont qualifiés de la sorte directement par l’éditeur du jeu vidéo et/ou par la communauté <i>e‑sport</i> elle-même. Si une communauté est séduite, c’est elle qui va continuer à faire vivre le jeu. Donc, chaque continent a son jeu préféré et de prédilection. Ce qui marche très bien en Europe, c’est <i>Counter Strike</i>. En Amérique du Nord, c’est <i>Overwatch</i>, développé par la compagnie <i>Blizzard</i>. En Asie, en Corée notamment, c’est <i>StarCraft</i>. En Corée, l’<i>e</i>-<i>sport</i> est d’ailleurs un véritable métier. Chaque continent, chaque culture s’approprient un jeu, et donc les niveaux sont différents selon les jeux et les endroits. </span></p>
<p class="p2"><span class="s6">LD:</span><span class="s7"><i> Pour la première fois, le sport électronique a fait son entrée aux Jeux olympiques d’hiver de&nbsp;<em>PyeongChang</em>. Perçois-tu ça comme une avancée majeure dans la reconnaissance de l’e‑sport? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s5">MM: </span><span class="s3">C’est extrêmement important. La problématique de </span><span class="s3">l’<i>e‑sport</i> à l’heure actuelle c’est le légal, donc son encadrement juridique. Aujourd’hui au Québec, on ne sait pas trop où le répertorier et il est encore considéré comme un jeu d’argent. On ne sait pas où le situer. Le cas de Peyongchang est donc particulièrement important car il s’agit d’une reconnaissance olympique, qui ferait que l’<i>e‑sport</i> serait considéré comme un sport. Si cette proposition aboutit, on verra de l’<i>e‑sport</i> aux Jeux olympiques de Paris de 2024 par exemple, et cela entraînera une explosion dans le milieu, parce que les barrières légales vont sauter. Les pays et les états devront prendre conscience de cette reconnaissance et ouvrir des fédérations provinciales et fédérales sportives de l’<i>e‑sport</i>. Au Québec, des initiatives sont déjà mises en place pour se préparer à cette reconnaissance. Si les JO reconnaissent l’<i>e‑sport</i>, ça va le faire apparaître comme discipline à part entière et donc la démocratiser. Ça permettrait donc à l’<i>e‑sport</i> de sortir du canapé. Si la discipline est démocratisée, tout le monde va pouvoir suivre des compétitions de <i>e‑sport</i> dans les bars, par exemple. </span></p>
<p class="p2"><span class="s4">LD:<i> </i></span><span class="s3"><i>Certains pensent qu’il existe une corrélation entre jeux vidéo et violence, et donc que le jeu pose problème au niveau éthique. Qu’en penses-tu? De plus, les problèmes de droits d’auteurs et de finance sont souvent évoqués. Vois-tu une solution envisageable à ces problèmes? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s5">MM:</span><span class="s3"> Aucun. La corrélation entre jeux vidéo et violence n’a pas lieu d’être. Pour moi, il s’agit d’une fausse nouvelle. Je joue aux jeux vidéo depuis mon plus jeune âge, notamment à des jeux violents et je suis une personne saine. Il n’y a aucune étude qui prouve cette corrélation. On utilise souvent le jeu vidéo comme justification d’un cas agressif, alors que la problématique dépasse le jeu vidéo. Si une personne a un trouble psychologique et joue à des jeux violents, le jeu vidéo ne devient alors qu’un prétexte pour justifier sa violence. C’est pour ça qu’il me semble important d’avoir un suivi de l’enfant, et prendre conscience de son état avant de mettre le blâme sur le jeu en lui-même. En ce qui concerne le niveau financier, il y a une grosse problématique qu’il faudra régler lorsque le <i>e‑sport</i> deviendra reconnu par le CIO Olympique. Il s’agit du problème des droits d’auteurs. C’est-à-dire que quand on joue à un jeu vidéo, et qu’on veut l’utiliser pour faire des évènements, du contenu vidéo ou autres, on doit le citer, comme une source ou une musique. L’utilisateur paye des redevances. La problématique est donc la suivante, avec la reconnaissance du <i>e‑sport</i>, à qui devra-t-on payer ces redevances? Au CIO Olympique? Aux fédérations nationales/ supranationales? Cette problématique n’a pas encore de réponses car elle n’a pas encore lieu d’être. Il faut que cette reconnaissance ait lieu pour que l’on puisse véritablement envisager une véritable solution. </span></p>
<p class="p2"><span class="s6">LD: </span><span class="s7"><i>Qui sont les plus gros commanditaires de l’</i>e‑sport<i>? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s8">MM: </span><span class="s7">Ce sont beaucoup de compagnies informatiques : <i>Intel, Corsaire, Riser, Cooler Master, Asus</i>. Ce sont des marques qui sont issues du milieu du <i>esport</i> et de l’informatique. Les compétitions sont également mises en avant par les producteurs du jeu vidéo. </span></p>
<p class="p2"><span class="s6">LD:</span><span class="s7"><i> Quelle est la place du Club de Sport Électronique de l’Université de Montréal à l’échelle montréalaise? Quels en sont les projets? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s5">MM:</span><span class="s3"> En janvier 2016, Théophile Haldky et moi avons mis en place un comité regroupant plusieurs personnes dans le but de créer le Club de Sport Electronique de l’Université de Montréal, qui a vu le jour après des négociations qui ont duré plusieurs mois. L’organisation est un club sportif sous l’égide CEPSUM (Centre d’éducation physique et des sports de l’Université de Montréal) où l’on peut aussi retrouver l’équipe des Carabins de Montréal.&nbsp;</span></p>
<p class="p2"><span class="s3">Au sein de ce comité il y avait déjà l’équipe Polytechnique de Counter Strike, qui avait déjà fait des compétitions et qui étaient déjà reconnue. Nous avons donc construit le club autour d’eux. </span><span class="s3">Nous avons pour vocation de rassembler les universités du campus de Montréal, en parallèle à d’autres missions. Notre première mission c’est de structurer, d’encadrer et éduquer nos athlètes à travers un programme prédéfini avec un <i>coach</i>, un analyste et un athlète. Toute cette structure est faite pour que l’athlète puisse développer ses compétences dans le meilleur encadrement possible, dans le but de les amener à la compétition, avec des suivis disponibles aussi bien physiques que nutritionnels. On cherche à professionnaliser l’<i>e‑sport</i> à travers notre encadrement. </span>La deuxième mission est d’essayer de mettre en place un programme de recherche universitaire sur l’<i>e‑sport</i>. Nous travaillons avec un professeur du nom de Thierry Karsenti (Chaire de recherche du Canada sur les technologies en éducation), connu pour ses travaux sur l’éducation et le numérique. Nous travaillons aussi avec Alain Lefebvre, ancien athlète professionnel, il a entraîné l’équipe nationale canadienne de natation. Il a également travaillé sur la reconnaissance du triathlon comme discipline sportive aux JO. C’est pour cela qu’il est très intéressant pour nous de travailler avec lui, car il a lui aussi du faire face au problème de reconnaissance d’un sport.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 453px">
			<img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-30857" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/I-esport.jpg" alt width="453" height="327" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/I-esport.jpg 818w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/I-esport-330x238.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/03/I-esport-768x555.jpg 768w" sizes="(max-width: 453px) 100vw, 453px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/capucinelorber/?media=1" data-wpel-link="internal">Capucine Lorber</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p2"><span class="s9">LD:</span><i> Est ce qu’il y a un futur pour l’</i>e‑sport<i> féminin?</i></p>
<p class="p2"><span class="s5">MM</span><span class="s3">: L’<i>e‑sport</i> féminin ça existe déjà. Sur <i>Counter Strike&nbsp;</i>il y a des équipes féminines qui jouent. Au Québec, il y a <i>missharvey,</i> qui est une des ambassadrices du <em>e‑sport</em> féminin. Dans le Club de Sport Electronique de l’Université de Montréal, nous cherchons plus de femmes à intégrer dans notre sphère, aussi bien en tant que joueuses mais aussi en tant que <i>coach</i> ou analystes. On cherche des femmes qui seraient intéressées à faire développer cette scène dans un milieu très macho et masculin. C’est la même problématique que le sport traditionnel. Ça existe, mais ce n’est pas encore mis en avant. </span></p>
<p class="p2"><span class="s4">LD:<i> </i></span><span class="s3"><i>Il y a de plus en plus d’écoles à travers le monde qui s’ouvrent pour les métiers de l’e‑sport, qu’en penses-tu? </i></span></p>
<p class="p2"><span class="s5">MM:</span><span class="s3"> C’est formidable. En 2015, il y avait 7 institutions scolaires nord-américaines qui avaient un programme consacré à cette discipline et fin 2017, le chiffre était monté à presque 80. Des bourses sont mises en place et tout un encadrement pour l’étudiant. Je trouve ça super. Ça permet à l’athlète de ne pas abandonner l’école et de recevoir une éducation/un diplôme tout en développant ses aptitudes au jeu.&nbsp;</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/03/20/sortir-le-sport-du-canape/" data-wpel-link="internal">Sortir l’e‑sport du canapé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Celles qui veulent entreprendre: entreprenez!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/02/13/celles-qui-veulent-entreprendre-entreprenez/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2018/02/13/celles-qui-veulent-entreprendre-entreprenez/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 19:43:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[dress me up]]></category>
		<category><![CDATA[Elodie Rezo]]></category>
		<category><![CDATA[entrepeunariat]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[troc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=30464</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous rencontrons Elodie Rezo, fondatrice de l’organisation Dress Me Up Mtl.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/13/celles-qui-veulent-entreprendre-entreprenez/" data-wpel-link="internal">Celles qui veulent entreprendre: entreprenez!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Elodie Rezo est une jeune femme française expatriée. Elle est professeure à l’école ISART, spécialisée dans le jeu vidéo et le cinéma d’animation 3D. En parallèle à son métier, Elodie est une passionnée du «seconde main», passion qu’elle cherche d’ailleurs à partager en développant le projet **Dress Me Up**. Le Délit l’a rencontrée afin de discuter de son projet</em><em>.</em></p>
<hr>
<p><strong>Le Délit (LD)&nbsp;:</strong> <em>Qui es-tu? Que fais-tu dans la vie? Quels sont tes projets?</em></p>
<p><strong>Elodie Rezo (ER)&nbsp;</strong>: Je m’appelle Élodie, j’ai 31 ans et je travaille à ISART, une école spécialisée dans le domaine du jeu vidéo et du cinéma d’animation 3D. Mon travail me passionne, mais j’ai toujours eu cette fibre entrepreneuriale. Montréal s’est avéré être le bon endroit pour pouvoir exprimer cette créativité quelque peu bridée lorsque je vivais à Paris. Quelques mois après mon arrivée, je commence à fonder le projet <em>Dress Me Up</em>. En février 2016, je lance la page Facebook, et depuis, j’en parle autour de moi et j’essaye de le faire connaître! Je l’ai créé pour partager ma passion du seconde main et je ne m’attendais pas un tel succès, si je puis dire! Nous sommes maintenant presque au <em>9e</em> évènement qui aura lieu le dimanche 11 Février. J’ai la chance de ne pas être seule dans ce projet, je suis bien entourée d’une équipe composée d’amis et de bénévoles. Sans eux, <em>Dress Me Up</em> serait impossible, c’est pourquoi je trouve important de rappeler que je ne suis pas seule derrière ce beau projet.</p>
<p><strong>LD</strong>&nbsp;: <em>D’où t’es venue l’idée de </em>Dress me Up<em>? Est-ce un besoin? As-tu ressenti une demande autour de toi? Est-ce quelque chose à laquelle tu avais déjà participé auparavant?</em></p>
<p><strong>ER&nbsp;</strong>: À Paris, j’avais une toute autre manière de consommer. J’achetais énormément de vêtements, chaussures… Jusqu’au jour où je n’ai plus eu de place chez moi. En 2007, j’ai organisé une soirée d’échange de vêtements chez moi avec mes amies. L’idée de base était de faire du tri et de me débarrasser de vêtements que je ne portais plus. J’ai réussi à me débarrasser des vêtements que je ne voulais plus, mais j’étais quelque peu frustrée de constater que je n’avais pas trouvé de vêtements qui me plaisaient lors de cette soirée. Il était difficile de trouver des habits qui nous convenaient à toutes: nous n’avions pas toutes la même morphologie ni le même style, ce qui rendait les choses plus compliquées. C’est suite à cette soirée que je me suis mise à réfléchir à une différente manière d’échanger des vêtements, une qui permettrait que j’y trouve mon compte, et plus globalement que toute femme, de toute taille, de tout style et de toute morphologie, puisse en faire de même.</p>
<p>Toujours à Paris, je faisais également partie d’une organisation qui s’appelait <em>Troc Party</em>&nbsp;et nous étions assez médiatisées, mais les aléas de la vie ont fait que nous avons été amenées à évoluer dans des endroits différents. Quand je suis arrivée à Montréal, j’ai tout de suite vu que le seconde main était une tout autre manière de consommer. Tout ce qui est seconde vie, refaire sa garde-robe gratuitement est un concept qui a attiré et attire beaucoup de personnes. C’est donc de là que vient l’idée de <em>Dress Me Up</em>!</p>
<p><strong>LD&nbsp;:</strong>&nbsp;<em>Est ce que tu peux nous expliquer comment fonctionne le concept de </em>Dress Me Up<em>? Qu’est-ce qu’il faut faire, qui peut participer, qui est concerné?</em></p>
<p><strong>ER&nbsp;</strong>: Il suffit d’apporter les affaires que l’on ne porte plus et dont on souhaite se séparer. Toutes les tailles sont disponibles, pour permettre aux participantes de trouver leur bonheur, quel que soient leur morphologie! Les vêtements, chaussures et accessoires sont acceptés. Tout ce qui est des sous-vêtements, boucles d’oreilles à trou et collants ne sont pas acceptés, pour des raisons d’hygiène. Les vêtements tâchés ou abîmés ne sont également pas acceptés.</p>
<p>L’événement est en général d’une durée relativement courte; deux heures environ. Au cours de la première heure, nous effectuons le tri des affaires. Pendant la phase de tri, il est possible de profiter de ce temps pour faire connaissance avec les participantes et prendre une petite consommation dans l’endroit qui accueille gentiment l’évènement. Vient ensuite le lancement de la <em>Troc Party</em>, où toutes peuvent choisir, essayer et repartir avec le même nombre de morceaux qu’elles ont apporté. Le minimum est de 5 morceaux et le maximum de 25.</p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">Pour les femmes qui veulent entreprendre: entreprenez, c’est tout</span></p>
</blockquote>
<p><strong>LD&nbsp;:</strong> <em>Y a‑t-il un contrôle de qualité des vêtements proposés (hygiène, qualité de l’article)?</em></p>
<p><strong>ER&nbsp;:</strong> Lors de la phase de tri, nous comptons le nombre de morceaux. Nous trions devant les participantes et nous leur disons si nous validons ou pas les articles apportés. Nous ne prenons que les affaires en bon état: pas de tâches, pas de trous, pour garantir des vêtements de qualité.</p>
<p>Nous avons également un autre projet pour ne pas gaspiller les vêtements trop abîmés: nous souhaiterions, en partenariat avec le Loft Créatif, lancer des ateliers recyclage matière à partir des vêtements abîmés. L’objectif est de ne rien jeter ni gaspiller.</p>
<p><strong>LD&nbsp;:</strong>&nbsp;<em>Prévoyez-vous élaborer un projet plus inclusif qui serait accessible aux hommes?</em></p>
<p><strong>ER&nbsp;:</strong> Oui absolument, mais nous aborderions cette part du marché avec une publicité différente, car on ne touche pas la demande masculine de la même manière que la demande féminine. Nous avons reçu de nombreuses demandes de la part d’hommes. Nous avons commencé <em>Dress Me Up</em> avec les femmes, car elles sont plus réceptives dans ce domaine. Nous prévoyons aussi de travailler un projet pour les mères de famille avec le linge pour enfant, parce que les enfants grandissent à une vitesse hallucinante et l’argent dépensé dans leurs habits est colossal. Il y a donc un besoin important. Si ces projets voient le jour, nous aurions néanmoins besoin de financement, chose qui est difficile, car nous voulons garder l’organisation comme étant une initiative 100% gratuite et bénévole.</p>
<p>Nous souhaitons véritablement garder ce type d’évènements 100% gratuits. Nous recommandons néanmoins aux participantes de prendre une petite consommation à l’endroit qui nous accueille, mais personne n’y est forcé.</p>
<p><strong>LD&nbsp;:</strong>&nbsp;<em>Sur la page Facebook, il est dit «qu’à la fin de l’événement tous les vêtements, accessoires et souliers non troqués seront récupérés par </em>Dress Me Up<em>, afin d’être déposés à l’association PRACOM qui aide des femmes présentant des problèmes de santé mentale». Pourquoi cette association? Est-ce un sujet qui vous tient particulièrement à cœur?</em></p>
<p><strong>ER&nbsp;:</strong> Je dirais que toutes les causes m’importent. J’ai découvert PRACOM par le biais d’un ami: j’ai pu rencontrer une personne qui travaillait chez PRACOM et qui m’en a expliqué le fonctionnement. C’est une association qui travaille pour la santé mentale des femmes et qui a besoin de vêtements, car elle a déjà une assistance au niveau maquillage et autres soins. Nous reversons également les habits restants dans des associations pour les femmes victimes de violences conjugales, et dans différents foyers. Je pense également aux «Y des Femmes» et à différents centres de désintoxication. Nous essayons de diversifier et d’aider le plus grand nombre!</p>
<p><strong>LD&nbsp;:</strong> <em>Une exportation de </em>Dress Me Up<em>&nbsp;dans des villes voisines serait-elle envisageable?</em></p>
<p><strong>ER&nbsp;</strong>: Quand nous avons lancé le projet, je ne m’attendais pas du tout que ça ait un tel succès! Je ne pensais même pas que ça allait dépasser mon quartier. Mais maintenant, nous avons des demandes à Sherbrooke, Ottawa… Pour des raisons budgétaires, pour l’instant, je ne peux pas faire des démarches d’exportation. Il faudrait transporter l’équipe ou former une équipe sur place et ça coûterait une somme! Nous ne sommes néanmoins pas fermés à l’idée&nbsp;; elle pourrait se faire dans le futur…</p>
<p><strong>LD&nbsp;:</strong> <em>Beaucoup de femmes comme toi aimeraient créer des start-ups/ concepts, mais sont quelque peu découragées par le manque d’appui que connaît l’entrepreneuriat féminin. Aurais-tu des conseils/suggestions pour que celles qui ont des projets puissent les voir un jour aboutis?</em></p>
<p><strong>ER&nbsp;:</strong> Lancer une entreprise, qu’on soit une femme ou un homme, c’est compliqué. Il faut être tenace et croire en son projet. Je pense c’est aussi une question de profil: si tu crois en ce que tu dis, c’est sûr que des gens vont embarquer. Pour toutes celles qui voudraient se lancer dans un projet entrepreneurial, je recommande de ne rien lâcher. C’est sûr, nous avons toujours la peur que notre idée soit reprise et mieux faite que nous, mais il ne faut pas. Il faut foncer!</p>
<p>Il faut savoir déléguer aussi, car on a des compétences, mais on ne les a pas toutes. S’entourer des bonnes personnes donc. Essayer de contourner l’image de la société qu’on essaye de nous véhiculer aussi, que la femme est en désavantage. Il faut avoir l’assurance de développer ses idées et d’aller jusqu’au bout. Enfin, je dirais qu’il ne suffit pas d’être bon à l’école pour s’en sortir dans la vie: à partir du moment où tu sais ce que tu veux et ou tu vas, que tu peux montrer que ta motivation va au-delà des mots, ça change tout. Pour les femmes qui veulent entreprendre: entreprenez, c’est tout.</p>
<p><strong>LD&nbsp;:</strong>&nbsp;<em>As-tu d’autres projets à nous faire part?</em></p>
<p><strong>ER&nbsp;:</strong> En parallèle à <em>Dress me Up</em>, avec une équipe d’amis, on est en train de développer une application qui s’appelle Upcycli. Elle proposera plein de nouveautés super intéressantes dont je ne peux pas parler à l’heure actuelle, mais restez connectés!</p>
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		<title>Scapin continue de surprendre</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/01/23/scapin-continue-de-surprendre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 21:26:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[les fourberies de scapin]]></category>
		<category><![CDATA[molière]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Nouveau Monde (TNM)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le TNM entame 2018 avec l’un des plus grands classiques du répertoire français.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">J</span><span class="s1">usqu’au 10 février, le Théâtre du Nouveau Monde n’aura jamais aussi bien porté son nom. Avec <i>Les Fourberies de Scapin</i>, l’une des pièces les plus célèbres du théâtre français, Carl Béchard et André Robitaille nous font redécouvrir le génie de Molière sous un angle neuf. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2"><b>Une esthétique (re)travaillée </b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">La mise en scène reprend à la perfection l’univers aux multiples facettes de Molière. Jeux d’ombres et de lumières, effets visuels et sonores hilarants, costumes aux couleurs aussi flamboyantes que subjuguantes: tous les éléments étaient présents pour nous faire redécouvrir l’univers du dramaturge. La pièce allie subtilement style de l’époque et modernité avec des tissus en jeans et des chaussures de ville. La mise en scène était également rendue plus fluide par quelques coupures dansantes et musicales, toujours empreintes du même dynamisme que donnaient à voir l’ensemble de la troupe durant ces deux heures de spectacle. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2"><b>Entre trompeurs et trompés </b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">C’est donc dans un décor haut en couleurs et raffiné qu’apparaît un Scapin vif, alerte et convaincant. L’acteur et metteur en scène André Robitaille incarne avec énergie le rôle de ce domestique dont la ruse n’a d’égal que la malice. Maniant tous les registres et jonglant entre une dizaine de voix différentes, le comédien réussit à mettre en exergue la subtilité de ce texte, qui offre, sous ses airs comiques, une critique sous-jacente de la Cour au temps du dramaturge. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Ce «Scapin en baskets» incarne toujours l’indémodable figure rebelle que l’on peut encore retrouver dans la vie courante. Il a l’esprit effronté ainsi qu’un sens personnel de la justice qui le pousse à se charger lui-même de la rendre. En ce qui concerne les autres personnages, ils furent également convaincants. Le rôle de Géronte, joué par Benoît Brière, était époustouflant. Géronte est un personnage au rôle exigeant, et sur lui repose une grande partie du comique de la pièce. Pourtant, par des<span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; </span>mimiques hilarantes, un petit brin de folie et un enchaînement habile de la gestuelle, Benoît Brière incarne l’avare Géronte avec une facilité étonnante. Le second père trompé, Argante, joué par Patrice Coquereau, poussait à son paroxysme le ridicule de la bourgeoisie. Coquereau rend donc hommage à Molière, qui ridiculise ouvertement la bourgeoisie dans ses pièces, en nous livrant un Argante simple d’esprit, naïf et sensible à la<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>flatterie. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Le metteur en scène a donc su montrer le théâtre de Molière comme indémodable quand il est présenté avec autant de raffinement artistique et de <span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; </span>dynamisme. </span></p>
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		<title>C’est un match!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/01/23/cest-un-match/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 21:12:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Top]]></category>
		<category><![CDATA[algorithme]]></category>
		<category><![CDATA[téléphone intelligent]]></category>
		<category><![CDATA[Tinder]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tinder: complément, ou substitut de la rencontre «in real life»?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Les nouvelles technologies et réseaux sociaux font désormais partie intégrante de la vie de chacun·e et ont modifié nombre de nos habitudes. Certains vont même jusqu’à transformer nos relations amoureuses, comme le site de rencontres Tinder, qui a immédiatement convaincu des milliers d’utilisateurs. Le succès de Tinder est dû à sa simplicité, sa facilité d’accès et d’utilisation. Il suffit de télécharger l’application sur son téléphone intelligent et d’aimer ou non les abonnés d’un simple <i>swipe</i>. Si deux personnes ont un intérêt commun ou réciproque, alors il s’agit de ce que Tinder appelle un <i>match</i>. Rapidité, sans réel engagement ou effort, ni communication physique, telles sont les raisons qui justifient l’utilisation de Tinder. Il n’y a plus besoin de s’engager, de chercher, de rencontrer, de s’ouvrir aux autres dans l’espoir de découvrir enfin l’âme sœur. Il est désormais possible d’entamer les prémices d’une relation, voire de faire ses courses sentimentales via le Web.</p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Être à la fois visible et invisible </b></span></p>
<p class="p6">Dans <i>It’s Complicated: The Social Lives of Networked Teens</i>, Danah Boyd établit les quatre caractéristiques principales des réseaux sociaux qui sont, selon elle, à l’origine de leur succès. Tout d’abord, la persistance, qui représente la durabilité du contenu mis en ligne; puis la visibilité, signifiant que les réseaux peuvent amasser un nombre infini et illimité d’usagers, chose qu’on pourrait difficilement atteindre dans la vie réelle. Ensuite, l’auteur évoque la capacité de propagation des informations en ligne, ce qui montre la facilité avec laquelle l’information peut y être partagée, avant d’aboutir sur la vaste recherche que permettent les nouveaux réseaux, applications et Internet en général.</p>
<p class="p6"><span class="s2">Ces quatre piliers du Web 2.0 s’appliquent directement à Tinder. En effet, lorsqu’un profil y est créé, à moins d’être désactivé par son utilisateur, celui-ci restera inscrit pour une durée indéfinie sur l’application, ou plus généralement sur le Web lui-même, comme le souligne la caractéristique de la persistance. De plus, la capacité de recherche et de propagation de l’information sur ce genre d’application laisse à l’utilisateur</span>·rice<span class="s2"> l’impression de pouvoir y trouver exactement ce qu’il attend parmi une gamme presque infinie de choix. De par quelques photos et une courte description, il peut sélectionner un partenaire selon des critères qu’il n’oserait peut-être pas définir explicitement dans la réalité. De même, la «visibilité» de Tinder permet à<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>l’abonné de développer de l’intérêt pour certaines personnes auxquelles il n’aurait pas particulièrement fait attention en temps normal. Avec le principe du <i>match</i>, on lui laisse croire qu’il a réussi à trouver celui ou celle qui lui correspond. De plus, l’anonymat proposé par Tinder se veut rassurant pour l’utilisateur. En effet, si un individu «aime» le profil d’une personne, cette dernière n’en sera avertie que si elle aime réciproquement son profil, laissant ainsi la possibilité à quelqu’un de peu sûr de se protéger derrière son écran, tel un bouclier masquant ses insécurités.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">« Dans un monde ou tous se ressemblent, l’application permet une certaine autopromotion qui n’est pas sans risque »</span></p>
</blockquote>
<p class="p8"><span class="s3"><b>Le principe de pheménologie </b></span></p>
<p class="p6"><span class="s2">Mais le fait de se cacher derrière un écran laisse entrevoir un certain danger. Dans <i>Body</i>, Bernadette Wegenstein montre que la technologie remplace progressivement nos corps comme moyen premier d’interaction. Après avoir parlé de psychanalyse, l’autrice décrit ce qu’elle appelle le principe de phénoménologie, qui laisse supposer, contrairement aux revendications de Freud et Kant, que le corps est un moyen de communication entre les âmes. De par la parole, les gestes, et les expressions, il sert d’intermédiaire. Néanmoins, Wegenstein souligne qu’à partir du 21<i>e</i> siècle, un phénomène principal empêche cette phénoménologie: la mécanisation, ou plus généralement les machines. Elle déclare: «l’histoire de la science cognitive au 20<i>e </i>siècle agit comme une désincarnation progressive. Le corps humain n’est plus la base de l’esprit, et certains scientifiques conçoivent même un avenir dans lequel le corps sera abandonné au profit de la numérisation». </span></p>
<p class="p6"><span class="s2">En effet, avant l’apparition de l’intelligence artificielle, des téléphones intelligents et du Web 2.0, les corps servaient d’intermédiaires entre différents cerveaux, pensées et idées. Désormais, les réseaux sociaux et diverses applications remplacent le besoin du face à face et d’interactions «corps à corps». Des émotions peuvent être transmises par des émoticônes, de la même manière que l’amour peut se trouver en un clic. C’est ce que présente Tinder: aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’interagir directement avec la personne puisque la plateforme s’en charge. L’internaute a pour unique rôle de créer et gérer son identité numérique.</span></p>
<p class="p6"><span class="s2"><span class="Apple-converted-space">&nbsp;&nbsp; </span>L’individu est dès lors confronté à un dilemme, notamment sur la part de son identité qu’il choisira de mettre en avant, ou s’il optera pour une altération totale ou partielle de la réalité. Pour se démarquer, chacun cherchera à mettre en lumière ses atouts, vrais ou faux d’ailleurs, comme le veut cette mode «d’autopromotion» sur la toile depuis l’instauration du Web 2.0.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Dans<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Branding the Post-Feminist Self</i> , Sarah Banet-Weiser évoque la promotion de soi. Elle dépeint les capacités technologiques d’Internet et explore les possibilités créatives alimentant les stratégies de l’autopromotion. À l’instar de Banet, Foucault évoque «la technologie de soi». Il s’agit selon lui de l’ensemble des pratiques ou méthodes permettant aux individus d’effectuer des modifications sur eux-mêmes dans le but d’obtenir un certain état de bien-être voire de bonheur. Il peut s’agir de modifications esthétiques avec la chirurgie, économiques, ou encore sociales. Depuis le 21<i>e</i> siècle, il s’agit de plus en plus de modifications ou de projections de soi par le biais d’Internet, où la recherche de visibilité, est comme l’auteur le souligne, «plus que jamais une pratique normative», rejoignant ainsi l’argument de Boyd sur la visibilité évoquée <i>supra</i>.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>De la même manière, sur Tinder, chacun utilise ce qui lui semble être le mieux ou le plus original pour se démarquer, bref sortir du lot, toujours à son avantage. </span></p>
<p class="p8"><span class="s3"><b>En quête d’authenticité</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s2">Rechercher à être le plus «authentique», selon des normes imposées par les réseaux sociaux pour se mettre en avant afin de déclencher une réaction positive, telle est la quête du Graal pour avoir le maximum de chances de séduire. Ce phénomène de recherche d’approbation sur Tinder est poussé à son paroxysme lorsque certains utilisateur</span>·rice·<span class="s2">s avouent s’être inscrits, non pas pour rencontrer quelqu’un, mais pour voir s’ils pouvaient plaire.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Par le nombre de <i>matchs</i> engendré, leur estime d’eux-mêmes remonte et ainsi ils se débarrassent de leurs insécurités. Dans son article<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>I Click I post and I Breathe,</i> Pham examine d’une façon critique les potentialités de ce qu’elle appelle la «vanité virtuelle». Elle y examine les pratiques d’autopromotion, décrites comme simples manifestations du narcissisme numérique, et plus généralement de la nouvelle culture d’égocentrisme provoquée par les réseaux sociaux qui sont en réalité bien plus complexes. Tinder illustre ce phénomène à son paroxysme. En effet, sa nouvelle fonctionnalité permet à ses utilisateur</span>·rice·<span class="s2">s de laisser l’application se charger d’optimiser leurs profils, pour les rendre plus attractifs. Le concept de «téléphone intelligent» prend tout son sens: l’apparail choisit la photo qui lui semble la plus attirante. Celle qui rapportera le plus de <i>matchs</i> sera mise en avant sur le profil de l’utilisateur</span>·rice<span class="s2"> et les autres photos seront ordonnées. Ces nouvelles fonctionnalités montrent la superficialité de l’application. Pham met en exergue ce principe en insistant sur le fait que les sites de rencontres et autres pratiques autopromotionnelles vaniteuses servent à des besoins sociaux, tel le besoin de reconnaissance évoqué par le sociologue Maslow.</span></p>
<p class="p8"><span class="s3"><b>D’un point de vue algorithmique</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s2">Enfin, une analyse de l’algorithme de Tinder nous permet de constater que les profils qui sont mis en avant sont ceux de personnes nous ressemblant, celles partageant les mêmes centres d’intérêt et ayant souvent des amis en communs avec les utilisateur</span>·rice·<span class="s2">s. Ceci s’explique par le fait que l’application est connectée directement avec Facebook et récupère ainsi toutes les données que l’utilisateur</span>·rice<span class="s2"> a inscrites depuis la création de son compte Facebook. Toutes les données mises sur Facebook sont ensuite utilisées par Tinder qui construit un profil avec les intérêts partagés et utilise ces données pour construire son algorithme. Ainsi, les personnes ayant aimé et partagé les mêmes choses que vous sur Facebook, et qui ont de surcroît des amis en communs, sont plus susceptibles d’apparaître d’abord dans votre base de recherche. Ceci reflète ce que Jennifer Whitson évoque dans son écrit <i>Foucault’s fitbit</i>, à savoir que nous sommes transformés en données, en information pure, notre <i>data double</i>. Notre <i>data double</i> analyse nos comportements, nos intérêts, ceux des autres, et tente ensuite d’y découvrir des corrélations avant d’influencer notre comportement. Une recherche plus poussée nous permet de découvrir que l’application se charge de mettre une note au profil de chaque utilisateur, selon le nombre de <i>likes</i>, ou de<i> matchs </i>que celui-ci reçoit quotidiennement. Les utilisateurs ayant la même note que vous, ou presque, apparaitront alors dans votre base de recherche. Ce qui explique pourquoi les utilisateurs que Tinder juge «très attirants», n’auront le choix que parmi des gens tout aussi attirants. </span></p>
<p class="p6"><span class="s2">Notre société d’information par excellence se transforme donc en société de surveillance. En effet, nos informations personnelles sont surveillées et répertoriées afin d’être utilisées. Ceci engendre une désincarnation des corps: nous sommes moins représentés par notre enveloppe corporelle que par les données que nous laissons sur la toile. Ce point de vue rejoint celui de Wegenstein qui, elle aussi ‚déclarait qu’au 21<i>e</i> siècle, nos corps sont remplacés par la numérisation.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Force est donc de constater que les réseaux sociaux transforment nos habitudes à la racine. L’exemple de Tinder nous<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>prouve que l’homme attend autant voire plus de la technologie que des rapports <i>in real life </i>(dans la vie réelle, <i>ndlr</i>). L’application devient ainsi le substitut de véritables échanges et rapports. Et pour cause, sa visibilité, sa facilité de recherche et de diffusion des informations d’autrui sont les piliers de son succès international. Nous pouvons en conclure que Tinder dépeint plusieurs aspects d’une société qui utilise la technologie comme projection de soi. </span></p>
<p class="p6"><span class="s2">Dans un monde où tous se ressemblent, l’application permet une certaine auto promotion qui n’est pas sans risque. Le recours à Tinder et globalement aux sites de rencontres, entraîne en effet une vanité virtuelle et plus généralement une déshumanisation de l’individu, qui se voit remplacé par ses données, son <i>data</i>. </span></p>
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		<title>Ligne de fuite</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/01/16/ligne-de-fuite-9/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 22:14:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Créations]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[Visuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[création littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[essai photo]]></category>
		<category><![CDATA[illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le meilleur du semestre d'automne. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 707px">
			<img decoding="async" class="size-large wp-image-29531" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-Le-temps-dune-danse-707x1000.jpg" alt width="707" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-Le-temps-dune-danse-707x1000.jpg 707w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-Le-temps-dune-danse-330x467.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-Le-temps-dune-danse-768x1087.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-Le-temps-dune-danse-850x1203.jpg 850w" sizes="(max-width: 707px) 100vw, 707px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/adel-mohamedi/?media=1" data-wpel-link="internal">Adel Mohamedi</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<hr>
<p class="p1">Qu’importe que le temps file, il est si bon de flotter</p>
<p class="p1">Dans la rivière des jours et des nuits ôtées,</p>
<p class="p1">On voudrait s’arrêter pour se noyer, que dans la lagune du temps on se sente choyé,</p>
<p class="p1">Mais rien ne le peut</p>
<p class="p1">— Non, rien —</p>
<p class="p1">Tu coules comme de l’eau, sur des galets polis et glacés, qu’ils roulent sur ta peau impalpable comme tant de froides douceurs, de ces dures rondeurs,</p>
<p class="p1">Ils te pénètrent de leurs dents de pierre, mais tu ne peux rien faire</p>
<p class="p1">— Que de tourner —</p>
<p class="p1">Et regarder au-dessus de toi, la surface élastique du monde,</p>
<p class="p1">Qui bouge, bouge, bouge dans un kaléidoscope de couleurs, qui n’a jamais de forme</p>
<p class="p1">Qu’un écran plat que tu contemples en voulant le crever</p>
<p class="p1">De la pointe acérée de ton ongle blanc,</p>
<p class="p1">Mais tu ne fais que passer en sentant rouler les galets sur ton dos,</p>
<p class="p1">Et il tourne, tourne le monde à en vomir,</p>
<p class="p1">Que toi tu le regardes, l’œil écarquillé, en ayant l’impression de tourner en rond.</p>
<p class="p1"><strong>Le temps – Esther Laforge</strong></p>
<hr>
<figure id="attachment_29414" aria-describedby="caption-attachment-29414" style="width: 1000px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-large wp-image-29414" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-1000x1000.jpg" alt width="1000" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-1000x1000.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-330x330.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-768x768.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-850x850.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-32x32.jpg 32w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-50x50.jpg 50w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-64x64.jpg 64w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-96x96.jpg 96w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-128x128.jpg 128w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px"><figcaption id="caption-attachment-29414" class="wp-caption-text">Son Seres (they are beings) <span class="media-credit">Fernanda Mucino</span></figcaption></figure>
<hr>
<p class="p1">Noeud simple.</p>
<p class="p1">Il se noue facilement en deux boucles et protège de façon éphémère deux côtés de la rupture. Il se faufile entre leurs failles, et les force doucement à se rejoindre à l’unisson. Mais les noeuds ne restent jamais simples, et la vie non plus d’ailleurs. Souvent pour durer, il faut doubler. Les joies, les peines, les noeuds. Tout vivre mais deux fois plus.</p>
<p class="p1">Noeud double.</p>
<p class="p1">Les deux bords s’enlacent mais ne s’en lassent pas.</p>
<p class="p1">Le noeud ne se défait pas et le lacet semble consolider une union improbable, résistant à chaque intempérie.</p>
<p class="p1">Le lacet n’est qu’un lien faible, une minuscule ficelle qui arrive à joindre deux bouts. Un point commun, en quelque sorte, qui les relie l’un à l’autre.</p>
<p class="p1">Et tout ne tient qu’à un fil.</p>
<p class="p1">Une fois, le lacet a orné une guitare, et semblait de nouveau unir deux entités en une douce onde:</p>
<p class="p1">l’Homme et la musique, pour n’en faire plus qu’une.</p>
<p><strong>Le Lacet – Louisane Raisonnier</strong></p>
<hr>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 747px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29683" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-ldf-gloriafrancoisLA-DAME-AU-VISAGE-FLEURI-747x1000.jpg" alt width="747" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-ldf-gloriafrancoisLA-DAME-AU-VISAGE-FLEURI-747x1000.jpg 747w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-ldf-gloriafrancoisLA-DAME-AU-VISAGE-FLEURI-330x442.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-ldf-gloriafrancoisLA-DAME-AU-VISAGE-FLEURI-768x1028.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-ldf-gloriafrancoisLA-DAME-AU-VISAGE-FLEURI-850x1138.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/C-ldf-gloriafrancoisLA-DAME-AU-VISAGE-FLEURI.jpg 1236w" sizes="auto, (max-width: 747px) 100vw, 747px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Gloria Francois</span>		</figcaption>
	</figure>

<hr>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29625" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Moon-project-1000x545.jpg" alt width="1000" height="545" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Moon-project-1000x545.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Moon-project-330x180.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Moon-project-768x418.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Moon-project-850x463.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Moon-project-230x125.jpg 230w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Moon-project.jpg 1149w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/beatrice-malleret/?media=1" data-wpel-link="internal">Béatrice Malleret</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/01/16/ligne-de-fuite-9/" data-wpel-link="internal">Ligne de fuite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Quartier de l’innovation</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/24/le-quartier-de-linnovation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 17:23:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[ETS]]></category>
		<category><![CDATA[Fab-Lab]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles technologies]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29598</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Délit a parlé avec Antoine Leduc, chef des communications du Quartier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/24/le-quartier-de-linnovation/" data-wpel-link="internal">Le Quartier de l’innovation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/24/le-quartier-de-linnovation/" data-wpel-link="internal">Le Quartier de l’innovation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Unity, futur de la technologie à Montréal</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/03/unity-futur-de-la-technologie-a-montreal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 16:13:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[jeux vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Unity]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Délit a rencontré l’équipe de Unity, le moteur de jeu multi-plateforme. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/03/unity-futur-de-la-technologie-a-montreal/" data-wpel-link="internal">Unity, futur de la technologie à Montréal</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Le Délit (LD): </b><i>Pouvez–vous nous faire une brève présentation de Unity? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Unity (U): </b><i>Unity</i><b> </b>est un moteur de jeu. On ne fait pas de jeux ni de produits pour les consommateurs mais nous faisons plutôt des produits pour les développeurs, artistes, designers, programmeurs pour que eux puissent créer à leurs tours. <i>Unity</i><b> </b>est une compagnie basée à San Francisco et est aujourd’hui sur 2.2 milliards de <i>devices </i>(appareils électroniques, <i>ndlr</i>): playstations, télévisions, téléphones. En 2016, il y eu 16 milliards de dollars dépensés pour l’installation de l’application. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">[Notre moteur] est un outil similaire à Photoshop, il faut apprendre à l’utiliser et à se familiariser avec lui. C’est pourquoi il existe des cours d’utilisation de <i>Unity</i>. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>Unity</i> permet de créer des jeux et d’avoir du succès avec ceux-ci,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>en faisant des produits commercialement viables. Ses utilisateurs peuvent créer de la publicité pour leurs créations sur le réseau [de notre entreprise]. Dans le cas où le producteur a un jeu qui rencontre déjà du succès, il lui est possible de monétiser ce succès par des <i>in-app purchases</i> ou encore par des annonces, publicités ou vidéos. <i>Unity</i> est une plateforme importante et ce mois-ci, 1.2 millions de développeurs l’utilisent.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1"><i>«Unity</i> est une plateforme importante et ce mois-ci, 1.2 millions de développeurs l’utilisent»</span></p>
</blockquote>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Quel était votre rapport à la réalité virtuelle (VR)</i><b>? </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>U:</b><i> </i>[Notre compagnie] ne veut pas se battre sur les plateformes. Elle les supporte presque toutes: Facebook, Microsoft, Google… Cela permet aux développeurs de ne pas s’allier juste à Microsoft. Si un développeur crée un produit sur <i>Unity</i> qui [fonctionne] sur Facebook, Microsoft et autres plateformes, cela réduit fortement les coûts de risque du marché. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Quant à la place de la VR, elle est encore à déterminer. Quand la télévision est apparue à l’époque, elle était considérée comme dangereuse. Une forte majorité considérait que passer de la radio et du journal à la télévision était une mauvaise idée. Aujourd’hui la même chose se produit avec la VR. Pourtant nous la considérons comme une continuation du téléphone, ni mieux ni pire que les matériaux déjà utilisés. Bien sûr, comme toutes choses, il faut l’utiliser avec modération. Est-ce pire que le téléphone? Pour nous, c’est pratiquement la même chose. Le progrès n’est pas dangereux tant qu’il est modéré. La VR donne une autre option d’évasion, plus attrayante, plus abordable. Les <i>devices</i> ne sont pas instables ni complètement addictifs, pour la bonne et simple raison que l’utilisateur de jeux VR ne peut pas y passer plus de quelques heures. Le joueur a un casque, est connecté à plusieurs fils, tout le ramène à la réalité, donc cela ne peut qu’être une évasion temporaire.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">« Nous souhaiterions élaborer davantage sur le domaine artistique »</span></p>
</blockquote>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD </b>:<i> Quelle est la place pour Unity dans l’univers du cinéma? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>U:</b><i> </i>Le futur du cinéma est aussi le présent du cinéma. Ce que nous voulons dire par là c’est que le médium en lui-même est assez mature. Il peut évoluer dans les effets spéciaux ou autres mais l’expérience en tant que telle est relativement mature. La composition en 2D va rester statique, et l’histoire proposée par le 2D ne changera pas par la technologie. <i>Unity</i> n’aidera pas à changer le résultat dans ces scénarios là, mais aidera plutôt à changer la production du résultat. Il est actuellement très coûteux et risqué de faire des illustrations de films. C’est pourquoi elles sont rarement produites. <i>Unity</i> est utile dans ce que l’on appelle les épisodiques, d’une qualité suffisante pour l’audience. Par exemple, Netflix est remplie de séries épisodiques pour enfants. Le but de <i>Unity</i> dans le cinéma serait de démocratiser les moyens de production de film et de créer plus de variété dans le milieu. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD</b>: <i>Pensez-vous que la VR ou Unity puisse avoir une utilité académique pour les étudiants dans le domaine des sciences, de l’ingénierie, ou de l’informatique? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>U:</b> L’accès à la réalité virtuelle est limité. Limité par le matériel qui n’est pas encore mature. Il faudrait attendre que le matériel soit plus accessible. Aujourd’hui, les gens estiment que cela coûte cher, que ce n’est pas pratique et pas encore complètement disponible. Il nous semble qu’il faudrait attendre une dizaine d’années avant que cela soit rendu plus accessible.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">«Le futur du cinéma est aussi le présent du cinéma. Il peut évoluer dans les effets spéciaux<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>mais l’expérience en tant que telle est relativement mature.»</span></p>
</blockquote>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD:</b> <i>Comment est-ce que les Montréalais réagissent à Unity, quelle est leur spécificité? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>U: </b>Montréal est un <i>hub</i> de technologie. On aurait peut-être pas dit ça de la ville il y a 20 ans. Des arrivées comme Facebook, Google, Microsoft dans la dernière année ont intensifié cette notion de hub. Google était déjà là mais a ajouté un centre de recherches. Les centres de jeux vidéo étaient quand même déjà bien établis mais renforcés depuis les dernières années également. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>Unity</i> est venue à Montréal car elle a été attirée par son expertise établie en film. Dans le domaine du film il y a 2000 personnes qui travaillent dans les effets spéciaux. C’est une expertise non négligeable, que nous pouvons engager à <i>Unity</i>. Montréal est donc un bassin d’embauche, d’expertise et même de clients intéressants. <i>Unity</i> s’est installée à Montréal en 2012. En 2015 nous avons doublé, l’année passée également, et il est attendu que ce soit encore le cas cette année.&nbsp;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD</b>: <i>Parlez nous de vos projets! </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>U: </b>Nous souhaiterions élaborer davantage sur le domaine artistique, permettre aux artistes de créer avec plus de facilité, et ce particulièrement dans le domaine du cinéma ou du film, car Montréal est connu pour ses festivals cinématographiques assez importants et toujours remplis d’art formidable.&nbsp;</span></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ligne de Fuite</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/03/ligne-de-fuite-4/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 16:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Créations]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[Visuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[création littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[essai photo]]></category>
		<category><![CDATA[illustration]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29413</guid>

					<description><![CDATA[<p>Thème  de  la  semaine: Hors du commun</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/03/ligne-de-fuite-4/" data-wpel-link="internal">Ligne de Fuite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="text-align: left;">Ton Lacet</p>
<p class="p1">Noeud simple.</p>
<p class="p1">Il se noue facilement en deux boucles et protège de façon éphémère deux côtés de la rupture. Il se faufile entre leurs failles, et les force doucement à se rejoindre à l’unisson. Mais les noeuds ne restent jamais simples, et la vie non plus d’ailleurs. Souvent pour durer, il faut doubler. Les joies, les peines, les noeuds. Tout vivre mais deux fois plus.</p>
<p class="p1">Noeud double.</p>
<p class="p1">Les deux bords s’enlacent mais ne s’en lassent pas.</p>
<p class="p1">Le noeud ne se défait pas et le lacet semble consolider une union improbable, résistant à chaque intempérie.</p>
<p class="p1">Le lacet n’est qu’un lien faible, une minuscule ficelle qui arrive à joindre deux bouts. Un point commun, en quelque sorte, qui les relie l’un à l’autre.</p>
<p class="p1">Et tout ne tient qu’à un fil.</p>
<p class="p1">Une fois, le lacet a orné une guitare, et semblait de nouveau unir deux entités en une douce onde:</p>
<p class="p1">l’Homme et la musique, pour n’en faire plus qu’une.</p>
<p>Louisane Raisonnier</p>
<hr>
<figure id="attachment_29414" aria-describedby="caption-attachment-29414" style="width: 1000px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29414" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-1000x1000.jpg" alt width="1000" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-1000x1000.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-330x330.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-768x768.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-850x850.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-32x32.jpg 32w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-50x50.jpg 50w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-64x64.jpg 64w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-96x96.jpg 96w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/peinturefernanda-128x128.jpg 128w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px"><figcaption id="caption-attachment-29414" class="wp-caption-text">Son Seres (they are beings) <span class="media-credit">Fernanda Mucino</span></figcaption></figure>
<hr>
<p class="p1">«Hors du commun»</p>
<p class="p1">C’est ce qui est en dehors. Ce qui est en marge.</p>
<p class="p1">Ce que nous voyons peu, voire pas.</p>
<p class="p1">C’est parfois violent, quelques fois surprenant et le plus souvent étrange.</p>
<p class="p1">C’est cet enfant qui tient en laisse son chien.</p>
<p class="p1">C’est ce chien qui tient l’enfant à l’écart de la dispute de ses parents, des pleurs de sa jeune sœur, dans un mouvement dangereusement gracieux.</p>
<p class="p1">C’est ce jeune adulte, pris de folie destructrice, qui abandonne son corps et fuit le commun, la norme.</p>
<p class="p1">C’est ce spectre qu’on ne distingue plus, qu’on ne reconnait plus. Il porte un seul message:</p>
<p class="p1">tout doit disparaître.</p>
<p class="p1">Faire place neuve au lendemain afin que le commun nous rattrape.</p>
<p>Adel Mohamedi</p>
<figure id="attachment_29423" aria-describedby="caption-attachment-29423" style="width: 1000px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29423" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Tout-doit-disparaître-1000x667.jpg" alt width="1000" height="667" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Tout-doit-disparaître-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Tout-doit-disparaître-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Tout-doit-disparaître-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Tout-doit-disparaître-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px"><figcaption id="caption-attachment-29423" class="wp-caption-text">Tout doit disparaître, Pantin, août 2017 (Tirage argentique) <span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/adel-mohamedi/" data-wpel-link="internal">Adel Mohamedi</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>
<figure id="attachment_29421" aria-describedby="caption-attachment-29421" style="width: 1000px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29421" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Le-chien-et-lenfant-1000x667.jpg" alt width="1000" height="667" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Le-chien-et-lenfant-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Le-chien-et-lenfant-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Le-chien-et-lenfant-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Le-chien-et-lenfant-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px"><figcaption id="caption-attachment-29421" class="wp-caption-text">Le Chien et l’enfant, Pantin, août 2017 (Tirage argentique) <span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/adel-mohamedi/" data-wpel-link="internal">Adel Mohamedi</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_29419" aria-describedby="caption-attachment-29419" style="width: 1000px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29419" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Mort-du-commun-1000x667.jpg" alt width="1000" height="667" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Mort-du-commun-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Mort-du-commun-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Mort-du-commun-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/Mort-du-commun-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px"><figcaption id="caption-attachment-29419" class="wp-caption-text">Mort du commun, Pantin, Aout 2017 ( tirage argentique) <span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/adel-mohamedi/" data-wpel-link="internal">Adel Mohamedi</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>
<hr>
<p class="p1">Arômes étrangers</p>
<p class="p1">Ainsi va le temps berçant le feuillage des mœurs</p>
<p class="p1">Un coup de vent, certaines s’envolent ailleurs</p>
<p class="p1">Tombent</p>
<p class="p1">S’agrippent à leurs racines qui jamais ne s’arracheront.</p>
<p class="p1">L’amour perdurera dans des saisons à venir</p>
<p class="p1">Dans de nouveaux souvenirs gravés dans la sève.</p>
<p class="p1">Les années passent et l’humidité s’alourdit, trêve d’armure;</p>
<p class="p1">Enlève ton casque, écoute l’étourdissement de nos voix.</p>
<p class="p1">Reprenons pied, hier sera comme demain</p>
<p class="p1">Et pourtant nos mains se baladeront dans le bain malsain des arômes étrangers.</p>
<p class="p1">En un instant, deux vents contraires mènent les feuilles à sommeiller dans l’air amer.</p>
<p class="p1">L’horizon était trop net pour être honnête, il joue de nos têtes et les émiette.</p>
<p>Alina Lasry</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr>
<figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 948px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-29418" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/vachesmortes.jpg" alt width="948" height="629" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/vachesmortes.jpg 948w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/vachesmortes-330x219.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/vachesmortes-768x510.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/vachesmortes-850x564.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 948px) 100vw, 948px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Nicolas Marbeau</span>		</figcaption>
	</figure>

<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29416" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/chevaldeg-1000x666.jpg" alt width="1000" height="666" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/chevaldeg-1000x666.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/chevaldeg-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/chevaldeg-768x511.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/10/chevaldeg-850x566.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Nicolas Marbeau</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/03/ligne-de-fuite-4/" data-wpel-link="internal">Ligne de Fuite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Comment se servir des différents logiciels Mcgillois?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/05/comment-se-servir-des-differents-logiciels-mcgillois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2017 15:13:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[IT Knowledge Base]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft Office]]></category>
		<category><![CDATA[Minerva]]></category>
		<category><![CDATA[myCourses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Savoir jongler entre Minerva, MyCourses, et autres logiciels. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>Concernant Minerva</strong></p>
<p class="p3"><span class="s1">Une fois avoir pris possession de votre boite courriel Outlook McGill, il faut songer à consulter Minerva, portail déjà utilisé par le passé lors de votre inscription à l’Université. Minerva est le système d’information en ligne des étudiants mcgillois et est utilisé pour s’inscrire aux cours. Pendant la période d’inscription, indiquée sur le site, il est possible de choisir ses cours en tous temps, jusqu’à la fin de la période d’<i>add and drop</i>, le 19 septembre.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour accéder à Minerva, il suffit d’ouvrir sa session, et d’y suivre les instructions indiquées sur le menu. Par exemple, pour s’inscrire à une classe, il suffit d’aller dans le Menu, puis de choisir l’onglet «Etudiant » (<i>student</i> en anglais, <i>ndlr</i>), puis de choisir <i>registration</i>. Bien que les onglets principaux soient bilingues, certains plus spécifiques ne sont proposés qu’en anglais. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Minerva sert aussi de support pour certains documents juridiques. En effet, le portail contient les éléments nécessaires à McGill pour établir les droits de scolarité de ses étudiants, à savoir la citoyenneté ou le permis d’études, par exemple. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Minerva permet aussi de consulter notre relevé de note semestriel, soit le GPA (<i>Grade point average</i>, moyenne en français, <i>ndlr</i>), ainsi que la moyenne générale de tous les cours pris depuis le début de scolarité à McGill : le CGPA (<i>cumulative grade point average</i>, moyenne cumulative en français, <i>ndlr</i>).&nbsp;</span></p>
<p class="p4"><strong><span class="s1">Minerva ne m’est pas accessible, pourquoi? </span></strong></p>
<p class="p3"><span class="s1">Parfois, l’accès à Minerva se bloque, et l’inscription aux classes escomptées se voit alors impossible. Cela peut arriver pour différentes raisons. La première est que le site se bloque si un étudiant n’a pas entièrement payé ses droits de scolarité. Ensuite, il est possible que vous ne puissiez pas vous inscrire à un cours car vous n’avez pas les préalables nécessaires, auquel cas il est recommandé de consulter un conseiller d’orientation de la faculté en question (<i>faculty advisor</i> en anglais, <i>ndlr</i>) pour vérifier les cours accessibles à votre niveau. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Enfin, Minerva peut se bloquer suite à un dossier non complet au niveau administratif, par exemple si l’assurance sociale ou maladie n’a pas été mise à jour correctement. </span></p>
<p class="p5"><strong><span class="s1">Concernant MyCourses</span></strong></p>
<p class="p3"><span class="s1">Une fois inscrit aux cours désirés, il est intéressant de comprendre le fonctionnement de MyCourses. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cette plateforme contient l’ensemble des données de tous les cours pris depuis le début de la scolarité à l’université, et est également l’accès principal aux différents outils nécessaires pour suivre un cours, comme le programme, la liste des devoirs (<i>assignments</i> en anglais, <i>ndlr</i>) attribués ainsi que leurs consignes. Contrairement à Minerva, qui propose un suivi plus global des notes, en affichant seulement la note obtenue sur l’ensemble du semestre, MyCourses permet un suivi plus direct en affichant généralement la note obtenue pour chaque devoir rendu.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">MyCourses est également la plateforme sur laquelle il est parfois requis de soumettre des travaux écrits. Pour cela, il suffit de cliquer sur le cours en question, puis d’aller dans le <i>assignment submission folder</i> et de soumettre son devoir. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Grâce à la nouvelle mise à jour du système, il est désormais possible de personnaliser MyCourses en ajoutant à son profil une photo, ainsi que d’autres informations comme la ville natale, ou encore le lien vers un profil Twitter, Facebook, ou Linkedin. </span></p>
<p class="p6"><strong><span class="s1">Le kit techno fourni aux étudiants </span></strong></p>
<p class="p3"><span class="s1">Peu d’étudiants sont au courant de cette information, pourtant l’université McGill fournit à ses étudiants bien des logiciels, pour la plupart coûteux en plus d’être très utiles à la bonne poursuite des cours. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le logiciel de campus de McGill inclut une gamme relativement vaste d’applications pour ses étudiants. En visitant le site de l’université, il est possible de trouver une liste de logiciels disponibles à titre gratuit ou réduit. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">McGill propose notamment un antivirus gratuit, compatible sur Mac, Windows et Linux, mais aussi<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>d’autres outils comme le <i>Pack Office Microsoft</i> ou encore le logiciel de SmartNote, très utile pour prendre des notes concises. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour les étudiants en science, ingénierie, informatique ou mathématiques, la <i>IT knowledge base</i>, base contenant des informations sur tous les services informatiques offerts à McGill, est particulièrement intéressante à visiter car elle propose une gamme étendue de logiciels utiles aux étudiants de ce domaine. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Elle permet également de répondre aux questions générales que pourraient se poser les étudiants concernant, par exemple, la synchronisation de leurs données sur leurs différents appareils ou de comment installer un logiciel compliqué. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">En utilisant ces informations et en se familiarisant avec les ressources numériques mises à disposition par l’université a l’ensem ble de ses étudiants, la<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>rentrée devrait se faire en douceur et avec une plus grande facilité !&nbsp;</span></p>
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		<title>Comment lutter contre la culture du viol?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/05/comment-lutter-contre-la-culture-du-viol/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2017 15:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[culture du viol]]></category>
		<category><![CDATA[Drivesafe]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<category><![CDATA[Walksafe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’heure de la rentrée, il est impératif d’aborder ce sujet de manière sérieuse. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">E</span><span class="s1">n quittant le nid familial, l’université se présente à nous comme une porte vers la liberté, une passerelle entre un environnement connu et le monde adulte, entre nos douces années passées et les folles à venir. Cependant, liberté et insouciance ne doivent pas nous empêcher de rester vigilants vis-à-vis du sujet extrêmement sérieux qu’est celui de l’agression sexuelle. En dépit des nombreuses mesures préventives mises en œuvre, le phénomène de la culture du viol persiste sur les campus universitaires. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">D’après une étude de Manon Bergeron, professeure au département de sexologie de l’UQAM, en quatre mois, sur près de 9200 universitaires, 37% auraient vécu une situation de violence sexuelle.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>La culture du viol est un terme évoquant toute forme de harcèlement sexuel, allant de la remarque au touché non consenti, voire même à l’acte sexuel non consenti en lui-même: le viol. Cette culture du viol ferme volontairement les yeux sur cette manifestation de violence physique et émotionnelle. C’est la minimisation de tels actes qui permet à la culture du viol de se propager, en parallèle à une certaine glorification de celle-ci. En effet, dans notre environnement, que ce soit à travers des chansons, des films, ou bien d’autres moyens d’interaction, il n’est pas rare de la voir vantée. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">«Ok, et que puis-je faire?»</span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Il y a plusieurs choses que nous pouvons faire, en tant qu’étudiants, pour éviter ce genre de situation. Tout d’abord, il est important de reconnaître que la «culture du viol» existe. Admettre qu’un problème existe est le premier pas pour le résoudre. Si vous en êtes témoins, positionnez vous fermement. Il est tout aussi primordial de comprendre la notion de «consentement», et de la mettre en pratique dans notre vie quotidienne. L’Université McGill propose de nombreux <i>workshops</i> (ateliers, <i>ndlr</i>) aux étudiants vivant en résidence concernant ce sujet, auxquels il est important — et obligatoire — d’assister afin de comprendre ce que ce terme implique, et comment l’appliquer au quotidien. McGill a également développé, en collaboration avec des élèves, la<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Consent Week</i>, campagne éducative visant à étendre la portée de la notion de «consentement». Elle aborde trois thèmes fondamentaux: la demande, l’écoute et le respect d’autrui.</span></p>
<p class="p6"><span class="s1">En dehors de l’Université, il est également possible de s’engager contre ce phénomène par le biais du SACOMMS, centre d’agression sexuelle (<i>sexual assault center</i> en anglais, <b><i>ndlr</i></b>) qui est un groupe étudiant qui s’engage à soutenir les survivant·e·s d’agression sexuelle par le biais de l’écoute, de l’entraide et de la sensibilisation. </span></p>
<p class="p5">«Ok, et que fait l’Université?»</p>
<p class="p6">McGill a mis en place quelques systèmes ingénieux à disposition de ses étudiant·e·s pour leur assurer une plus grande sécurité. Parmi eux, le <i>Drive Safe</i>. Il s’agit d’un service fourni par les membres de l’AÉUM (Association étudiante de l’Université McGill, ou <i>SSMU</i> en anglais, <i>ndlr</i>). Des bénévoles s’occupent de conduire les intéresssés n’importe où à Montréal, gratuitement. Ce service est offert le vendredi et sa<span class="s1">medi soir de 23h à 1h du matin. Pour de gros évènements, le <i>Drive Safe</i> peut être réservé à l’avance. Néanmoins, en sortant, il ne faut pas dépendre du <i>Drive Safe</i> pour rentrer chez soi, il est plutôt considéré comme un service de dernier recours. À l’instar du <i>Drive Safe</i>, le <i>Walksafe</i> est un autre service de l’AÉUM qui raccompagne des étudiants mal à l’aise à l’idée de rentrer seuls chez eux. Ils seront l’escorte de ceux ne se sentant pas capables de rentrer seuls, que ce soit à pied ou en métro. McGill propose également des<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>PartyKits</i> (kits de soirée, <i>ndlr</i>) pour chaque mcgillois accueillant une fête. Ils contiennent des préservatifs et du lubrifiant, qui permettent aux personnes consentantes à un rapport sexuel de pouvoir le faire de manière protégée. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Ce sont ces quelques gestes, en parallèle aux mesures prises par l’Université, qui permettront d’éviter de plus en plus de drames ayant de considérables répercutions.</span></p>
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		<title>Mais t’es où?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/06/27/mais-tes-ou/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2017/06/27/mais-tes-ou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 02:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[applications]]></category>
		<category><![CDATA[géolocalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Snapchat]]></category>
		<category><![CDATA[SnapMap]]></category>
		<category><![CDATA[tracking]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La SnapMap : astucieuse ou anxiogène ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi dernier, le réseau social Snapchat a lancé une nouvelle mise à jour. Il s’agit de la Snap Map&nbsp;: une fonctionnalité qui permet de localiser ses amis ou toute personne ajoutée par le biais de l’application. Cette nouveauté est introduite par une vidéo exposant de manière enthousiaste les dits avantages de cette <em>Map</em>, à savoir&nbsp; trouver les évènements à proximité, savoir où sont/vont vos amis, même s’ils ne se trouvent pas dans la même ville que vous. Cependant, ce que la vidéo omet de mentionner est qu’à chaque fois que vous ouvrez l’application, celle-ci rend publique votre position exacte.</p>
<p><strong>Fuis moi, je te suis</strong></p>
<p>Intriguée et plutôt sceptique quant à la précision de la géolocalisation proposée par l’application, je me suis intéressée à effectuer plusieurs essais. D’abord, avec un ami qui habite à une distance plutôt raisonnable de chez moi, soit une dizaine de kilomètres. A l’aide de la SnapMap, j’ai pu le localiser au croisement de deux quartiers résidentiels, et ce, pour une bonne partie de la journée. J’ai pu également distinguer très clairement le nom des rues en question, et savoir avec une impressionnante netteté le numéro de l’habitation. Après cette petite enquête, j’ai demandé à cet ami s’il était bien resté pendant X temps à cette adresse. Déconcerté, il m’a répondu qu’effectivement, il avait bien passé l’après-midi chez un ami, et qu’il n’était pas sorti pendant quelques heures. L’application m’a permis également de voir qu’il avait écouté de la musique, et ce à plusieurs reprises. Je lui ai donc demandé confirmation, qu’il m’a donnée. Assez désemparé et interloqué face aux questions posées, et manifestement pas au courant de la dernière mise à jour de l’application, je me résous à lui expliquer comment marche la <em>SnapMap</em>, notamment comment celle-ci m’a permis de suivre ses allées et venues.</p>
<p>Autre test, cette fois-ci plus impressionant, ou inquiétant, dépendemment de comment vous percevez cet <em>update&nbsp;</em>; quelques jours plus tard, j’entreprends la même démarche, mais avec une distance plus considérable&nbsp;: avec ma cousine, habitant de l’autre côté du Pacifique. Les résultats ont été tout aussi concluants : ma cousine avait passé l’après-midi en bordure de mer, et le degré de précision me laissait voir jusqu’au nom de la plage en question.</p>
<p><strong>Entre nouveauté et continuité </strong></p>
<p>Snapchat n’est pas la première application à avoir développé cette idée de <em>tracking</em>. Avant elle, Twitter a également fait l’objet de controverse quant à son système de géolocalisation de <em>tweet</em>, chose qui avait provoquée de vives réactions au sein de la <em>tweetosphère</em>. Facebook et Instagram, plus prudents sur la question, ont décidé d’opter pour un système de <em>check in</em>, qui permet à ses utilisateurs d’indiquer, s’ils le souhaitent, l’endroit où ils se situent. Il y a quatre mois, Messenger lançait quant à elle sa «&nbsp;<em>Live Location&nbsp;»</em>, système offrant la possibilité de préciser votre localisation à vos contacts et de leur permettre de suivre votre parcours pendant une durée d’une heure.</p>
<p><strong>SnapMap ou <em>SnapTrack </em></strong></p>
<p>Bien que cela puisse être pratique pour justifier un retard ou appuyer un motif d’absence, si l’on regarde la question d’une manière plus globale, nous pouvons rapidement nous rendre compte des dangers de ce genre de mises à jour.</p>
<p>Elles peuvent tout d’abord participer au sentiment d’exclusion au sein de groupes d’amis, phénomène assez difficile à vivre, notamment chez les plus jeunes. Voir que ses proches sont rassemblés autour d’une soirée à laquelle vous n’êtes pas convié, savoir où se trouve son ex partenaire en tout temps peu après une rupture, se sentir obligé de sortir parce que l’on se sent rabaissé d’être le seul à aimer rester se reposer sur son canapé&nbsp;: telles sont des sensations peu agréables.</p>
<p>Ajoutées au fait que des yeux mal intentionés pourraient se servir de cette géolocalisation, la mise à jour pose problème. Elle suscite l’inquiétude des parents, mais aussi de manière plus générale de la police, et de nombreux militants pour la jeunesse comme <em>Childnet International</em>, organisme de bienfaisance qui vise à rendre le Web un endroit sûr pour les jeunes. Au sujet de la SnapMap, l’organisation encourage à ne pas l’utiliser et «&nbsp;de rester très prudent parce que sa précision est telle que n’importe qui peut suivre vos moindres mouvements&nbsp;».</p>
<p><strong>Une solution&nbsp;?</strong></p>
<p>Pour les plus prudents, une solution est offerte. Ceux qui ne veulent pas disposer de cette mise à jour le peuvent et ainsi se mettre en «&nbsp;mode fantôme&nbsp;», rendant la localisation de l’utilisateur invisible aux yeux de ceux qui utilisent la SnapMap. Pour ce faire, il suffit d’ouvrir les Réglages et de cliquer sur l’option «&nbsp;Mode Fantôme&nbsp;» ou <em>Ghost Mode</em>.</p>
<p>Snapchat a tenu à rassurer ses abonnés en précisant que le data de la localisation disparaissait après une courte période. En effet, une localisation d’un utilisateur de la <em>Map</em>&nbsp;ne peut-être retenue que pour 8 heures d’affilée si celui-ci n’ouvre pas l’application au cours de cette période. Si 8 heures s’écoulent sans activité sur Snapchat de la part de l’utilisateur, sa géolocalisation disparait complètement de la carte.</p>
<p><strong>Entre <em>FYI</em>&nbsp;et FBI </strong></p>
<p>La frontière est fine entre le divertissement et la surveillance. Sur les réseaux sociaux on affiche nos opinions, on partage nos intérêts, on précise nos déplacements, autant d’informations sont offertes aux yeux de n’importe qui. Alors dans quel monde vit-on&nbsp;: celui de la surveillance des réseaux ou celui des réseaux de surveillance&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>McGill X‑1 Accelerator</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/04/07/mcgill-x-1-accelerator/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 18:53:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=28453</guid>

					<description><![CDATA[<p>Retour sur la dernière innovation sociale de l’Université McGill.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><i>L</i></span><span class="s1"><i>e Délit</i> a fait un partenariat avec d’autres universités à travers le monde, le IJD‑U. Le but étant de partager les innovations sociales des différentes universités. Voici, la dernière en date de l’Université Mcgill : <i>McGill X‑1 Accelerator.</i></span></p>
<p class="p4"><span class="s2"> <b>Le Centre Dobson au coeur des initiatives </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Le Centre Dobson d’entreprenariat de McGill concentre toutes les activités entrepreneuriales de l’université. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Son objectif est de faire des élèves mcgillois les leaders de renommée mondiale de demain et de les former dans le but de poursuivre une vie entrepreneuriale positive et ambitieuse.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1"> Ce centre n’inclut pas que la faculté de gestion Desautels, mais est ouvert à toutes les autres facultés, afin de rendre accessible à tous la valeur sociale et économique de la création. Le centre a déjà collaboré avec des firmes telles L’Oréal, et a permis aux start-ups les plus prometteuses de visiter la fameuse <i>Sillicon Valley</i> à San Francisco.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Epauler les futurs entrepreneurs </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La dernière innovation sociale mcgilloise du centre est le projet « McGill <i>X‑1 Accelerator </i>», un programme estival intensif de dix semaines conçu pour accélérer la processus de lancement de start-ups en cours de création.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Du 5 juin au 11 août<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>2017, les start-ups obtiendront l’accès au réseau de mentors et d’entrepreneurs du Centre Dobson, afin de les convaincre de financer leurs projets.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1"> Les start-ups qui bénéficieront le plus de ce programme seront celles qui auront identifié un problème quant à leur rapport au marché. Celles-ci seront épaulées afin d’obtenir un produit approprié au marché ciblé. Pour percer dans le milieu de la finance, ce programme est clé.</span><span class="s3">&nbsp;</span></p>
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		<title>Quand génétique et guérison ne font qu’un</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/28/quand-genetique-et-guerison-ne-font-quun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 13:44:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Délit a interrogé BiogeniQ, une compagnie montréalaise paramédicale.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">R</span><span class="s1">hume, ballonnements, fatigue, stress…Face à ces malaises, notre réponse est systématique: le médicament. Pour les petits désagréments du quotidien, notre exigence n’est pas très haute. On attend de l’Advil ou du Tylénol de les soigner. Pourtant, pour des maux plus complexes tels des virus saisonniers, la grippe, ou autres, nous avons tendance à faire confiance à des médicaments plus forts, plus puissants, mais qui ne marchent pourtant pas nécessairement mieux. Pourquoi? </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">D’après les docteurs, ce pourrait être pour la bonne et simple raison qu’ils ne nous «correspondent pas». Par la suite, ils nous conseillent généralement d’en essayer un autre, sans parfaitement être certains qu’il fonctionne mieux que le précédent. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Nos troubles sont considérés par rapport à la norme, par rapport aux réactions moyennes des individus face à un médicament proposé. Bien que les médecins étudient la génétique en profondeur, tous n’ont pas nécessairement les moyens ni le temps de séquencer l’ADN de chaque patient. Un outil, une aide serait donc judicieuse afin d’apporter un support à ses médecins, afin qu’ils puissent proposer une médication et un suivi plus personnalisé des patients.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">C’est cette envie de pouvoir guérir au plus vite et au mieux selon les besoins de chacun, qui a intrigué Etienne Crevier, et qui l’a amené à en faire l’objet de ses études. Par la suite, cet intérêt profond l’a poussé à créer Biogeniq, compagnie qui se propose de prendre en compte notre ADN pour créer des plans nutritionnels ou autres médicaments «sur mesure». Par la génétique, BiogeniQ utilise l’information la plus précise et vise à rendre accessibles des conseils et traitements qui correspondent à chacun. La compagnie croit que chaque patient doit être vu comme «unique plutôt que comme une statistique.»</span></p>
<blockquote>
<p class="p5"><span class="s1">Un outil, une aide serait donc judicieuse afin d’apporter un support à ses médecins, afin qu’ils puissent proposer une médication et un suivi plus personnalisé des patients.</span></p>
</blockquote>
<p class="p5"><span class="s1">Tout de suite intrigué par ce concept innovant, <i>Le Délit</i> a décidé de faire part de ses interrogations à Etienne Crevier, histoire d’avoir de plus amples informations quant au nouveau concept montréalais.&nbsp;</span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b><i>Le Délit</i></b>: Vos tests marchent pour analyser notre génétique. Le même test est-il réalisé pour différents types de problèmes? Un profil pharmacogénétique Cancer prend-il en compte le même type de données qu’un profil pharmacogénétique Dépression ou encore Nutrition?</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">BIOGENIQ: Nous analysons des gênes bien précis pour les médicaments et pour l’alimentation. Le processus est néanmoins le même en termes d’analyse. On utilise de la salive pour effectuer celle-ci. Toutefois, les gènes ne sont pas les mêmes pour les résultats de nutrition et de médicament, par exemple. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b><i>Le Délit</i></b>: Être malade ou simplement en mauvaise forme au moment du test fausse-t-il le résultat de l’analyse d’ADN? </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">BIOGENIQ: Aucunement, l’ADN en lui même ne change pas. Que ce soit un rhume ou une prise de médication. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b><i>Le Délit</i></b>: Après le test, et part la suite l’instauration du plan d’action, y a‑il<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>un suivi régulier de la personne testée ou non? </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">BIOGENIQ: Il y a une consultation incluse pour le profil nutrition. Il est possible d’avoir un suivi également, avec un coût supplémentaire. Pour la pharmacogénétique, il n’y a pas de consultation d’incluse. Toutefois, notre équipe peut répondre aux questions à tout moment. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b><i>Le Délit</i></b>: Que faites-vous avec les données récoltées sur vos clients? Les stockez vous? Les données restent-elles réellement privées? </span></p>
<p class="p5">BIOGENIQ : Les données sont stockées sécuritairement, sont et restent confidentielles. Nous ne vendons pas l’information des clients.</p>
<p class="p5"><b><i>Le Délit</i></b>: Au vu des révélations de <i>wikileaks</i> depuis plusieurs années, quelles sont les mesures concrètes que vous mettez en place pour protéger des données aussi sensibles, notamment auprès des gouvernements? Si le gouvernement enquête sur quelqu’un, est-ce qu’il pourra avoir accès à leur base de données?</p>
<p class="p5"><span class="s1">BIOGENIQ: Notre contrat est très clair concernant la sécurité de l’information. Votre information vous appartient et ne sera en aucun cas divulguée. nous n’allons donner l’information à qui que ce soit. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b><i>Le Délit</i></b>: Plusieurs sont en général suspicieux de ce genre d’entreprise. Certains mcgillois déclarent que cela ne leur déplairait pas de séquencer leur ADN, mais qu’ils veulent absolument le garder pour eux. Qu’avez vous à répondre à ces gens là? </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">BIOGENIQ: Nous avons besoin de leur accord pour analyser leur ADN. Une fois que c’est fait, chaque patient peut partager l’information avec un professionnel de la santé ou autre. Nous ne partageons pas l’information sans l’accord du patient. Également, si le patient désire faire partie de notre recherche, celui-ci doit donner son accord. Le patient doit donc accepter le consentement à la recherche s’il le désire. Il n’y a aucun risque à avoir en termes de sécurité. Si vous voulez plus amples informations, notre CTO pourrait vous en parler plus longuement.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">À l’avenir, il est possible que cette initiative devienne un outil indispensable au travail des méde</span>cins. À votre salive!</p>
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		<title>Vision et visibilité montréalaises</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/21/vision-et-visibilite-montrealaises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 13:09:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’entreprise montréalaise Nüvü commercialise la caméra la plus sensible du monde.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">N</span><span class="s1">üvü est une entreprise montréalaise, dont la technologie devient de plus en plus reconnue à l’échelle internationale. Elle est connue pour sa caméra, déclarée comme étant la plus sensible du monde. Celle-ci est capable de voir l’invisible et de capturer jusqu’à la moindre particule de lumière. C’est donc une découverte majeure pour les domaines de l’astronomie et du médical, qui pourrait notamment permettre aux médecins d’affiner leurs diagnostics. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>L’histoire de Nüvü</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Marie-Ève Ducharme et Olivier Daigle fondent Nüvü Cameras en 2010, et ont depuis ce temps développé le produit phare de l’entreprise qu’est la caméra. Aujourd’hui, la caméra Nüvü est capable de capturer ce qui n’a jamais pu l’être, et de voir une image 10 à 100 fois moins polluée que les meilleures caméras concurrentes. Les caméras peuvent alors observer une infime particule de lumière dans tous les domaines, que ce soit l’astronomie ou encore le biomédical. Les co-fondateurs espèrent faire profiter les chercheurs du diagnostic médical, de leur innovation pour que ceux-ci puissent trouver plus rapidement et précisément la source du mal-être de l’individu et de le soigner au plus vite. En effet, une image plus nette du problème d’un patient permettera de pouvoir en trouver la source. Avec Nüvü, Marie-Ève Ducharme et Olivier Daigle souhaiteraient sauver le plus de vies possible. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>De grandes ambitions </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Les caméras ne sont pas vendues en grande surface et sont destinées à des particuliers, comme les chercheurs universitaires et scientifiques. De plus en plus populaire, l’entreprise Nüvü reçoit des demandes des géants mondiaux de l’astronomie terrestre et spatiale comme la NASA ou encore l’Agence Spatiale Canadienne, plus connue sous l’acronyme ASC. Les produits Nüvü pourraient aider de nombreux projets astronomiques, car leur capacité de détecter la moindre parcelle de lumière à une très grande distance permettrait de détecter des étoiles ou planètes jusqu’alors inconnues. Les caméras sont également convoitées par des chercheurs locaux, comme ceux de l’Hôpital Sainte-Justine et l’Institut de cardiologie de Montréal.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Pour les prochaines années, l’entreprise prévoit de prendre part aux recherches et projets de l’ASC et de la NASA et de développer sa technologie d’imagerie médicale afin d’établir des diagnostics encore plus précis que ceux effectués à l’heure actuelle. La concurrence reste toutefois un défi pour les Nüvü Cameras et les deux fondateurs cherchent à garder cet avantage comparatif sur le marché. L’entreprise a d’ailleurs été choisie par la ville de Montréal pour rejoindre la cohorte 2017 du Parcours d’Innovation et ainsi amener à de nouveaux sommets la force de commercialisation de leurs caméras. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Nüvü Caméras a choisi de s’installer dans le Quartier de l’innovation de Montréal pour profiter de tous les avantages du centre-ville et de la proximité avec le centre universitaire de l’École de Technologie Supérieure. Et pour continuer de créer? Il est nécessaire de «bien s’entourer, innover et foncer!» concluent les fondateurs.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;&nbsp;</span></span></p>
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		<title>Montréal, ville intelligente et numérique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/21/montreal-ville-intelligente-et-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 13:07:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=28242</guid>

					<description><![CDATA[<p>Infographie par Louisane Raisonnier et Arno Pedram.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Infographie par Louisane Raisonnier et Arno Pedram.</p>
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		<title>La région montréalaise sur un petit nuage</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/14/la-region-montrealaise-sur-un-petit-nuage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 15:23:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur le lancement d’une région infonuagique Google Cloud à Montréal.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">a nouvelle plateforme de <i>cloud computing</i> proposée par Google fournit à ses utilisateurs des produits permettant de construire une gamme de programmes, procédés et d’applications complexes. Ce nouveau système offre également d’autres services, comme un stockage d’informations bien plus important que le fameux Google Drive, le calcul de données complexes, des applications de traduction plus développées que le système de traduction basique déjà offert par la firme, en plus de services de prévision financière. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Un succes immédiat</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Dès son instauration, les salariés de Google furent conquis par l’efficacité de ce système. Son succès s’est rapidement propagé à l’échelle internationale, et des régions infonuagiques continuent d’être implantées au quatre coins du monde. Pour certains, la plateforme est devenue un véritable outil de travail. C’est pourquoi, jeudi dernier, Google a annoncé le lancement de la première région infonuagique à Montréal. </span></p>
<p class="p7"><span class="s2"><b>Montréal: carrefour informatique&nbsp;</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">L’objectif de la plateforme Google Cloud est permettre à ses utilisateurs d’y avoir accès rapidement et en tous lieux. C’est donc d’un point de vue stratégique que Google a décidé d’instaurer la première plateforme Google Cloud canadienne à Montréal. Montréal, carrefour de l’innovation et du dynamisme informatique, en plus d’être une ville très active, ne peut que bénéficier de cette inauguration. La nouvelle région infonuagique établie à Montréal se veut de plus être si importante que la portée de son signal s’étendra et sera reçu jusque dans les villes voisines, comme par exemple la capitale du pays, Ottawa. Cette nouvelle région offrira une plus faible latence aux zones géographiques avoisinantes, ce qui signifierai donc moins de délai de transmission dans les communications informatiques. Ses utilisateurs tireraient donc avantage de la haute performance que prétend proposer l’ensemble de la plateforme <i>Google Cloud</i>. </span></p>
<p class="p7"><span class="s2"><b>Bonne nouvelle pour les étudiants</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La plateforme infonuagique s’est donnée pour objectif d’évoluer et de continuer à développer de nouveaux outils informatiques afin de pouvoir desservir différents types de clients, que ce soit des hommes d’affaires à haute responsabilité, des salariés de type régulier, des petits commerçants ou encore des jeunes essayant de créer leur propre <i>start-up</i>. C’est d’ailleurs cette accessibilité que cherche à transmettre Google, en incitant les jeunes étudiants à l’utiliser pour pouvoir démarrer des projets complexes, comme par exemple des studios de jeux vidéos, déjà réalisés par le passé. Dans le futur, Google souhaiterai améliorer la facilité d’utilisation de cette plateforme, afin que chaque rêve puisse aboutir à un projet. Quoi de mieux pour les étudiants montréalais, connus pour leurs esprits innovants. Le message est donc clair: à vos idées!&nbsp;</span></p>
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		<item>
		<title>De cellules en pixels</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/02/14/de-cellules-en-pixels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 14:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=27712</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nudité se normalise sur les réseaux sociaux. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L<span class="s1">a nudité sur les réseaux sociaux est un phénomène très présent à l’heure actuelle. Que ce soit à travers le fameux mème «<i>send nudes</i>», le fil d’actualité Facebook ou Twitter, notre génération a intériorisé cette absence de pudeur, qui est devenue presque anodine. L’érotisme virtuel n’est plus chose rare, et à travers les nouvelles applications, telles Snapchat, Tinder et autres sphères, ce concept est presque devenu une norme. À travers ces quelques lignes, nous nous questionnerons sur l’émergence de ce phénomène, ses dérives et ses conséquences. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Les «</b><i>nudes</i><b>»: c’est quoi? </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Le «<i>nude</i>»<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>est devenu un terme familier à tous. Il s’agit de se photographier de manière dénudée, voire entièrement nu, et le plus souvent de l’envoyer ensuite à une personne, qui s’avère généralement être un partenaire sexuel. Ces photos prennent de plus en plus d’importance et égalent peu à peu l’érotisme des mots et des paroles, du touché et autres sens, au profit du seul plaisir de la vue. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Si l’on interroge plusieurs adeptes de ce concept, les réponses sont unanimes: «Il s’agit de susciter l’excitation de mon partenaire.» Pour les relations à longues distances, le procédé est perçu comme indispensable pour conserver une vie sexuelle. Les principaux intéressés déclarent l’envoi de photos érotiques «nécessaire, pour entretenir et préserver l’attraction sexuelle au sein du couple.» </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">D’autres personnes interrogées, célibataires cette fois, revendiquent la prise de ce genre de photographie pour la seule et simple question d’«<i>empowerment</i>». <i>Le Délit</i> a interrogé une femme célibataire, qui pratique la prise et diffusion sur le web de ce genre de photos et a recueilli les propos suivants: «Je suis en droit d’apprécier mon corps dévêtu et de le trouver beau, et de le partager sur mes réseaux sociaux. Nous rentrons dans une ère où la nudité ne choque presque plus la population occidentale, donc pourquoi se cacher? Pourquoi prétendre avoir une pudeur que je n’ai pas? J’aime mon corps avec ses imperfections, et pour m’accepter comme je suis et me sentir bien, je ne vois pas le mal à montrer mon corps dans son entièreté.»</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>L’émergence de la nudité virtuelle </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Cette dernière décennie, les réseaux sociaux ont pris une place de plus en plus importante dans la vie de la génération Y. Aussi, il n’est pas rare d’y voir transposées toutes les facettes de la vie de chacun sur les différentes plateformes numériques. Qu’il s’agisse de la vie amoureuse, amicale ou professionnelle: tout est exposé en ligne. Tel que cette réalité le met en lumière, il n’est pas étonnant que nous soyons aussi confrontés à l’exposition de choses plus intimes, comme la sexualité.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Notre génération n’a en effet plus la même définition de la vie privée que la précédente, et ne voit pas nettement le mal du partage de contenu virtuel érotique. </span></p>
<blockquote>
<p class="p5">Le corps devient donc matériel, et l’érotisme de plus en plus accessible à travers quelques clics. On passe de mots sensuels à plaisir visuels, et de cellules…en pixels.</p>
</blockquote>
<p class="p5"><span class="s1">Aussi, les prochaines générations se trouvant exposées au même milieu, adopteront plus facilement le même comportement. Ainsi, il est devenu anodin de trouver des photos de mannequins dénudés sur Instagram, de voir des mèmes avec l’inscription «<i>send nudes</i>», et autres «statuts» et «<i>tweets</i>» encourageant la nudité. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">D’autres mouvements, tels «<i>free the nipple</i>» sont également considérés à l’origine de ce phénomène. Ce mouvement social semble néanmoins plus dû à la libération de la femme et de son corps, et donc rejoint l’idée de l’<i>empowerment</i>. La femme libérée des tabous dont son corps faisait auparavant l’objet peut aussi être à l’origine du phénomène de diffusion de nudité en ligne. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Les conséquences de cette intériorisation </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Cette absence de tabou concernant l’érotisme ne reste pas pourtant dénu(d)ée de conséquences. Il est vrai que s’exposer dévêtu sur la toile, volontairement ou involontairement, suscite parfois des dangers qu’il est important de ne pas négliger. Le partage de «<i>nudes</i>» entre partenaires sexuels peut s’avérer dangereux si il n’y a pas une relation d’entière confiance à ce sujet. Par vengeance, certains couples qui ont mal tourné ont volontairement exposé les photos intimes de leurs ex-partenaires, acte qui peut laisser place à la honte et au traumatisme de la personne affichée. Il est donc nécessaire de construire une relation de confiance avec la personne avec qui l’on partage ce genre de photos, si l’on souhaite protéger sa vie privée. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Ceux qui exposent volontairement des photos dénudées sur la toile courent quant à eux le risque d’harcèlement de la part de prédateurs sexuels, et pour les femmes, celui du «<i>slut shaming</i>». En effet, si certain·e·s voient la nudité comme une forme d’art, d’autres préfèrent la pudeur et jugent très rapidement de manière très péjorative celles et ceux qui choisissent de se dévoiler.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Enfin, force est de constater que le fait de voir des corps de mannequins que la société définit comme étant «parfaits», peut entraîner une perception négative de son propre corps<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>chez les jeunes filles. Celles-ci sont alors confrontées à énormément de pression, les poussant à atteindre l’objectif du corps parfait que leur impose la société. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Le corps devient donc matériel, et l’érotisme de plus en plus accessible à travers quelques clics. On passe de mots sensuels à plaisir visuels, et de cellules…en pixels.&nbsp;</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Microsoft s’implante à Montréal</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/02/07/microsoft-simplante-a-montreal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 15:25:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=27579</guid>

					<description><![CDATA[<p>Montréal fait partie des villes les plus investies dans la recherche pour&#160;l’intelligence artificielle à l’échelle internationale. Dans le but d’encou- rager la poursuite de ces recherches innovantes, la compagnie Microsoft s’est proposée d’offrir une somme d’un million de dollar à l’Université McGill. Une initiative hors du commun Le président de Microsoft, Brad Smith, accompagné du&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2017/02/07/microsoft-simplante-a-montreal/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Microsoft s’implante à Montréal</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Montréal fait partie des villes les plus investies dans la recherche pour&nbsp;l’intelligence artificielle à l’échelle internationale. Dans le but d’encou- rager la poursuite de ces recherches innovantes, la compagnie Microsoft s’est proposée d’offrir une somme d’un million de dollar à l’Université McGill.</p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Une initiative hors du commun</b></span></p>
<p class="p1">Le président de Microsoft, Brad Smith, accompagné du ministre de l’innovation, de la science et du déve- loppement économique Navdeep Bain, et de Philippe Couillard, pre- mier ministre du Québec, ont an- noncé cette bonne nouvelle le mois dernier. Le but premier est bien sûr d’agrandir les horizons de la compa- gnie et de renforcer sa présence dans la ville stratégique de l’innovation qu’est tranquillement en train de devenir Montréal. Microsoft a pour&nbsp;intention de doubler sa superficie d’ici les deux prochaines années, apportant ainsi une notoriété certaine à son nouveau programme d’intelligence artificielle (IA) et de développement organisationnel nommé&nbsp;Maluuba. Celui-ci a été fondéen 2011 par deux bacheliers de l’Université de Waterloo: Sam Pasupalak et Kaheer Suleman. Maluuba est devenue une entreprise d’intelligence artificielle canadienne conduisant&nbsp;maintes recherches dans le domaine de la résolution de la question générale de l’intelligence artificielle. Leur langage informatisé comprenant&nbsp;la technologie a été adopté par des marques électroniques internationales majeures comme LG et peut être trouvé sur plus de 50 millions de dispositifs expédiant mondialement, dans le domaine du smartphone, et de la <i>smart </i>TV. La compagnie a été rachetée par Microsoft en 2017.</p>
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<p class="p1">Les chercheurs des universités McGill et de Montréal mènent des travaux de&nbsp;pointe dans ce secteur</p>
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<p class="p1">Pour étendre son influence, Microsoft a donc offert un don considérable à deux universités montréalaises: UdeM et McGill. Chacune des sommes offertes sera versée sur une durée de cinq ans.</p>
<p class="p1">La principale de l’Université McGill, professeure Suzanne Fortier, a tenu à remercier la compagnie: «Nous remercions Microsoft d’investir afin de consolider les forces de Montréal dans le domaine de l’intelligence artificielle ». «Les chercheurs des universités McGill et de Montréal mènent des travaux de&nbsp;pointe dans ce secteur. La collaboration avec un chef de file de l’industrie est essentielle, car elle permet aux chercheurs de trouver les réponses aux questions qui refaçonnent le monde physique, numérique, et biologique.»</p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Montréal: cœur technologique?</b></span></p>
<p class="p1">Maluuba, située à Montréal, fait désormais partie de la communauté de chercheurs de renommée internationale dans le domaine de l’intelligence artificielle. À l’heure actuelle, Maluuba travaille avec le <i>Reasoning and Learning Lab </i>de l’École d’informatique mcgilloise, dans le but d’inculquer à des machines la notion de compréhension du langage propre à l’Homme.</p>
<p class="p1">Grâce à cet investissement de Microsoft, géant informatique, les étudiants montréalais pourront mettre à profit leurs connaissances afin de permettre à la ville de devenir l’axe premier de l’innovation.</p>
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		<title>Un futur ingénieux</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/02/07/un-futur-ingenieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louisane Raisonnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 15:18:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi dernier, le 2 février, a eu lieu le «McGill Engineering TechFair», organisé par&#160;l’ECC (Engineering Career Centre) et le McGill Tech Fair. Cet évènement rassemblait une centaine d’élèves dans la salle de réception de la résidence universitaire New Residence. Les étudiants ingénieurs, habillés de manière très formelle pour l’occasion, pouvaient y rencontrer employés et employeurs&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2017/02/07/un-futur-ingenieux/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Un futur ingénieux</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Jeudi dernier, le 2 février, a eu lieu le «<i>McGill Engineering TechFair</i>», organisé par&nbsp;l’<i>ECC </i>(<i>Engineering Career Centre</i>) et le <i>McGill Tech Fair</i>. Cet évènement rassemblait une centaine d’élèves dans la salle de réception de la résidence universitaire New Residence. Les étudiants ingénieurs, habillés de manière très formelle pour l’occasion, pouvaient y rencontrer employés et employeurs de plus de 50 entreprises de renommée internationale.</p>
<p class="p1">Ce rassemblement a permis aux étudiants de rencontrer plusieurs <i>leaders </i>de grandes firmes, et de prendre connaissance des qualifications requises afin de travailler pour eux. En échangeant avec ces patrons, cela leur a également permis d’estimer leur valeur potentielle sur le marché du travail. Si le courant passait bien, les élèves pouvaient, au cours de la conversation, glisser leur CV afin de postuler pour un stage.</p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Quelques témoignages</b></span></p>
<p class="p1">Plusieurs élèves ingénieurs ont été interrogés sur la pertinence&nbsp;de cet événement. Beaucoup ont grandement apprécié la structure de l’événement, et décrivent une réelle possibilité de rentrer en&nbsp;contact avec les organisateurs, mais aussi avec les nombreuses firmes au rendez-vous. Selon eux, les plus grosses sociétés présentes,&nbsp;telles Facebook, Google, Ericsson ont été assez réceptives mais aussi très honnêtes. «Elles nous disent assez rapidement si nous sommes à la hauteur de leurs attentes. Elles ne nous encouragent pas à envoyer notre CV s’il n’est pas exceptionnel, car il risque de se noyer dans la paperasse » a confié l’un des étudiants au <i>Délit</i>.</p>
<p class="p2">Si ces propos ont motivé certains, d’autres ont préféré se réfugier vers d’autres sociétés, moins populaires, certes, mais plus accessibles et encourageantes. «Les entreprises de taille moyenne et locale nous incitent à persévérer et à postuler à des stages pour garnir notre dossier. Elles sont vrai- ment rassurantes et nous poussent à redoubler d’efforts.»</p>
<p class="p2">Certains élèves, très francs, ont confié être venus à l’événement seulement pour prendre conscience des différentes marges de salaires potentiels. «C’est pour me motiver à réussir mes examens!» plaisantent-ils même.</p>
<p class="p2">Quelques premières et deu- xièmes années, quant à eux, se sont senties un petit peu exclus de l’événement. Ils admettent qu’il y a de réelles opportunités d’emploi,&nbsp;mais plutôt pour les U3 ou U4 qui ont déjà un bon dossier, et qui ont déjà effectué plusieurs stages reconnus. «Rares sont les sociétés qui proposent des opportunités et qui nous poussent à envoyer nos CV si nous n’avons pas d’expérience.»</p>
<p class="p2">Cependant, ils reconnaissent que cela leur a permis de prendre pleinement conscience des talents et attributs nécessaires à développer pour avoir une belle perspective d’avenir. Les plus timides soulignent également que l’événement représentait une excellente opportunité pour améliorer son relationnel et sa communication professionnelle pour se distinguer et sortir du lot sur le marché.</p>
<p class="p2">De plus, les anciens étudiants présents ont également permis de montrer aux élèves actuels qu’il ne fallait pas se décourager, et leur ont donné de véritables conseils pour se démarquer.</p>
<p class="p2">En s’inspirant du parcours d’anciens, et de celui des plus grands, nos élèves mcgillois sont parés pour devenir les géants de l’industrie de demain. Et comme disait Chaplin, «l’obstination est le chemin de la réussite».</p>
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