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	<title>Geneviève Lavoie-Mathieu - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Nov 2010 17:41:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>Projet de loi C‑300: Destination Calgary</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/11/10/projet-de-loi-c-300-destination-calgary/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 01:16:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique fédérale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi sur la responsabilisation des sociétés à l’égard de leurs activités minières, pétrolières ou gazières veut renforcer la conscientisation de leur impact sur la société canadienne et sur l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/11/10/projet-de-loi-c-300-destination-calgary/" data-wpel-link="internal">Projet de loi C‑300: Destination Calgary</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4359" title="Projet-de-loi-C-300-Destination-Calgary" src="https://delitfrancais.com/wp-content/uploads/2010/11/Projet-de-loi-C-300-Destination-Calgary.png" alt width="400" height="553"></p>
<p style="text-align: justify;">Ce n’est certainement pas nouveau et encore moins étonnant d’entendre parler des «grandes corporations sans scrupules en matière d’environnement et de droits humains». Notamment après les scandales des pétrolières: BP dans le golfe du Mexique, Exxon Mobil en Équateur, Shell au Nigeria.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Canada, les compagnies minières ont fait l’objet d’un rapport commandé par les Prospectors and Developers Association of Canada (PDAC).&nbsp; L’étude a été rendue publique grâce à Mine Alerte (Mining Watch Canada), qui a réussi à obtenir une copie du rapport gardé secret jusqu’alors par l’industrie minière. Ce rapport rend compte de 171 incidents s’étalant sur une période de dix ans, de 1999 jusqu’a 2009. Ces incidents impliquaient des compagnies minières internationales, dont un tiers étaient reliées aux opérations de compagnies ayant siège social au Canada. De ces incidents, 32% se sont produits en Amérique latine, 24% en Afrique subsaharienne, 19% en Asie du Sud-Est et 12% en Asie du Centre Sud, selon le rapport publié.</p>
<p style="text-align: justify;">Mine Alerte fait partie d’une coalition pancanadienne qui regroupe des organisations supportant le droit des autochtones, la défense environnementale et les droits de l’Homme. Ils étaient en faveur du projet de loi C‑300, Loi sur la responsabilisation des sociétés à l’égard de leurs activités minières, pétrolières ou gazières, déposé en mai 2009.</p>
<p style="text-align: justify;">Mine Alerte a signifié que le phénomène des abus commis par les compagnies minières démontre que les violations des principes de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) constituent un phénomène généralisé plutôt que quelques pommes pourries.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet de loi C‑300, qui prévoyait une régulation plus stricte, ordonnant plus de transparence et d’imputabilité envers les actions des compagnies minières à l’étranger a été défait après un vote le 27 octobre dernier. Les résultats étaient serrés: 134 en faveur (44%) contre 46%&nbsp; qui ont voté contre (tous les conservateurs ayant voté contre à l’exception de quelques uns qui se sont abstenus). Notons que 9,7% des députés n’ont pas ou n’ont pu exercer leur droit de vote.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le campus, il existe un groupe de recherche McGill Research Group Investigating Canadian Mining in Latin America (MICLA) dont le Professeur Daviken Studnicki-Gizbert, professeur au département d’Histoire de l’université McGill, est l’un des coordonnateur et Le MICLA est un collectif de recherche indépendant fondé en 2006 et dédié à l’étude des différentes facettes de l’extension de compagnies minières en Amérique Latine pour mieux faire comprendre l’ampleur et les effets du problème sur les communautés et l’environnement. Une base de données des nombreux cas répertoriés par le MICLA devrait être publiée ce printemps, selon le Professeur Studnicki-Gizbert.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré les limites du projet de Loi C‑300 (qui ne prévoyait rien en matière de dépenses des fonds publics) et le fait que le projet ne fut pas adopté, C‑300 a eu des répercussions positives, selon le Professeur Studnicki-Gizbert. Celui-ci parle du projet comme ayant «chatouillé les compagnies minières», ce qui a mené à la mobilisation intense du côté des lobby miniers qui ont fait pression sur plusieurs parlementaires libéraux pour qu’ils changent leur vote. Ce qui est important et redonne espoir dans cette «guerre», selon le Professeur Studnicki-Gizbert, c’est que cela ait attiré une attention médiatique sans précédent sur le phénomène dans tous les journaux et médias canadiens, et ce n’est que le début.</p>
<p style="text-align: justify;">Le NPD et le Bloc québecois ont aussi des projet de loi sur la table. À suivre.</p>
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		<title>RDC</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/10/05/rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 19:17:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des Montréalais d’origine africaine appuient l’ONU dans sa condamnation des gouvernements rwandais, burundais et ougandais.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/10/05/rdc/" data-wpel-link="internal">RDC</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une manifestation s’est tenue mardi dernier à Montréal, en prévision de la publication officielle d’un rapport de l’ONU, finalement diffusé vendredi, qui fait état des massacres perpétrés contre les civils hutus de la République Démocratique du Congo (RDC) au cours des années 90 et jusqu’en 2003. </p>
<p>Plus d’une centaine de personnes provenant de différentes organisations congolaises, rwandaises, et pacifistes s’étaient rassemblés pour «appuyer le rapport sur les massacres commis, et dénoncer les agitations sur le contenu» a déclaré Jean-Pierre Wafuana, vice-président de la Communauté Congolaise du Montréal Métropolitain. </p>
<p>Ce rapport a finalement été «accueilli avec satisfaction» déclarait M. Wafuana. Le document accuse le Rwanda, l’Ouganda, et le Burundi d’avoir participé aux attaques et recommande à la communauté internationale de saisir la justice internationale pour faire juger les responsables des crimes. Ce rapport a déclenché l’ire des autorités gouvernementales de ces trois états  qui prétendent notamment que l’information principale du rapport est erronée et dangereuse. </p>
<p>M. Wafuana a tenu à rappeler que la manifestation avait pour but de «lancer un appel très clair à l’ONU pour qu’elle assume ses responsabilités jusqu’au bout». Il estime qu’il est du devoir du Conseil de Sécurité de l’ONU de créer un tribunal spécial pour les exactions commises en RDC. «Cette instance judiciaire internationale aura la compétence sur la matière, les personnes, et les lieux où les crimes ont été commis.» affirme-t-il.   Avant tout, «les auteurs de cette tragédie doivent répondre de leurs actes, ils doivent être déférés devant la justice, une justice internationale, indépendante, et réparatrice.»</p>
<p>Le conflit, les violences, et l’instabilité qui ont persisté au Congo-Kinshasa ont fait plus de 5 millions de morts depuis 1993. À la suite du génocide des Tutsis en 1994, plus de 2 millions de Hutus auraient fuit le Rwanda pour le Congo, par peur des représailles. Ils se sont alors alliés au gouvernement de Mobutu et ont commencé à attaquer les Tutsis du Congo.</p>
<p>«Le gouvernement Rwandais a depuis revendiqué son droit d’intervenir au Congo-Kinshasa, arguant que ses actions avaient pour but de poursuivre les milices armées qui étaient responsables des atrocités de 1994 au Rwanda». Ils ont attaqué les troupes hutues comme les troupes congolaises dans une «tuerie aveugle qui est devenue un fond de commerce pour Paul Kagame» selon Jean-Pierre Wafuana. Bien que la fin des hostilités fût formellement entérinée en juin 2003, l’instabilité est toujours présente, tout spécialement dans la province du Nord Kivu, à l’est, à la frontière avec le Rwanda et l’Ouganda.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/10/05/rdc/" data-wpel-link="internal">RDC</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<item>
		<title>Plus que le droit à un toit</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/09/21/plus-que-le-droit-a-un-toit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 19:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Urbanisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peter Marcuse milite en mots pour la justice sociale, l’aménagement urbain et le droit à la ville. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/09/21/plus-que-le-droit-a-un-toit/" data-wpel-link="internal">Plus que le droit à un toit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un auditorium bondé de l’université Concordia, Peter Marcuse, professeur émérite de l’université Columbia à New York, tentait de transmettre la valeur de la justice sociale par la conception d’un système qui permette l’accomplissement des aspirations individuelles à travers l’aménagement urbain et la planification métropolitaine.</p>
<h4>L’urbanisme sur la balance</h4>
<p>L’octogénaire en visite à Montréal y était pour explorer les possibilités offertes par l’aménagement urbain dans le but d’atteindre une cohésion sociale et communautaire dans un système capitaliste et, ultimement, le bonheur brut de ses habitants.</p>
<p>La bataille doit se mener sur plusieurs fronts, d’abord avec les moins bien nantis dans le besoin immédiat de nourriture et d’un toit, puis avec les travailleurs qui combattent tous les jours pour leur salaire, sans oublier les résidents qui se battent pour préserver leur communauté contre la menace quotidienne de l’éviction. «Dans tous les cas, a‑t-il continué, la planification des villes implique des problèmes de justice sociale […] et la manière dont les planificateur réagissent à ces changements dépend de nous.»</p>
<p>À titre d’exemple local inspirant, Marcuse cite le Projet du Parc Milton. Pour lui, l’établissement de vingt-deux coops d’habitation à but non lucratif est un exemple d’engagement unifié d’une communauté qui réclame son quartier, son droit à la ville.</p>
<h4>Transparence, corruption et autres crimes</h4>
<p>Dimitri Roussopoulos, médiateur de la conférence et président fondateur du Centre d’écologie urbaine a quant à lui fortement tcritiqué l’absurdité de la distribution des taxes, en clamant haut et fort chaque dollar payé en taxe à Montréal, 42 à 43% sont remis au gouvernement provincial, 50 cents au gouvernement canadien et seulement 7 cents reviennent à la ville de Montréal.» À ce rythme, on peut se demander comment une ville de 1,7 millions d’habitants peut continuer à maintenir les infrastructures, qui font d’elle la ville dynamique et interculturelle la démarquant sur la scène internationale. Comment peut-on «bâtir une vision de Montréal pour la prochaine génération? Par une approche intégrée transversale et multi scalaire et en proposant des stratégies à cette fin.»</p>
<h4>Plus qu’un toit, une maison ?</h4>
<p>Inspirant, Marcuse a laissé l’audience sur cette piste de réflexion. Dans le système dans lequel nous évoluons présentement, «la justice est une question de distribution, mais la justice sociale est intrinsèquement liée à l’accomplissement des aspirations individuelles; combler les besoins d’une personne. Un système qui permettrait à tout le monde de pratiquer l’occupation de leur choix et qui les satisferait pleinement. Rêve ou réalité? x</p>
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		<item>
		<title>Assassinat assisté</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/09/14/assassinat-assiste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 01:26:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique fédérale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la suite d’une décision du ministère fédéral de l’Immigration, une Colombienne doit retourner dans son pays natal dans lequel sa vie serait menacée.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ordre est tombé: Gloria Uribe, qui habite Verdun depuis deux ans, doit quitter le pays accompagnée de ses deux filles. Mardi passé, Mme Uribe, qui s’est vue refuser le statut de réfugiée par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), a parlé en conférence de presse des événements et du règne de terreur que les miliciens imposent à la population de certaines régions de la Colombie. Elle était accompagnée de son avocat et de membres de groupes sociaux appuyant sa demande.</p>
<p>John Bradley, membre du comité de soutien, n’a pas hésité à faire la comparaison avec le suicide assisté, qualifiant le cas de Gloria Uribe d’«assassinat assisté» en tout début d’entretien, donnant d’emblée le ton, hautement émotif, du point de presse.</p>
<p>«Je ne peux pas retourner en Colombie!» s’est écriée Gloria en espagnol, simultanément traduit par son accompagnatrice. Mme Uribe s’est vue refuser le droit de rester au Canada bien qu’elle plaidait que les paramilitaires ont tué et torturé son cousin et son oncle en 2004. Selon ses dires, ils auraient proféré des menaces de mort à tous les membres de sa famille qui ont refusé de leur verser la moitié de leurs avoirs. Elle a d’ailleurs reçu des menaces de mort récemment, en septembre 2009.</p>
<p>«Les paramilitaires sont très organisés, ils disposent de moyens sophistiqués, ils utilisent la violence, ils agissent en quasi-impunité et ils ont une longue mémoire», affirmait Stewart Isvantffy, avocat de Mme Gloria Uribe, mère de deux enfants, dont l’une est née au Québec.</p>
<p>Bien que certains groupes paramilitaires aient déposé leurs armes, d’autres, comme la coalition paramilitaire connue sous le nom d’Autodefensas Unidas de Colombia perpétuent régulièrement des actes de violence sur des civils, les forçant ainsi à quitter leur demeure pour des endroits plus sûrs. Un rapport de Human Rights Watch intitulé «Les héritiers des paramilitaires: le nouveau visage de la violence en Colombie» rapportait d’ailleurs que quelques trois millions de Colombiens ont dû fuir leur pays à cause des paramilitaires.</p>
<h4>Droits humains</h4>
<p>Le gouvernement canadien verrait dans la situation des droits de l’homme une amélioration par rapport à celle du passé; il serait d’ailleurs sur le point de signer un accord économique avec le gouvernement colombien sur la base de cette amélioration. Certains, comme SOS Colombie, interprètent conséquemment le refus du gouvernement fédéral d’octroyer un statut de réfugié à Mme Uribe comme découlant de cette conception.</p>
<p>Mme Uribe a dû se rendre à l’aéroport ce jeudi alors qu’elle devait prendre un vol en direction de Bogota, capitale de son pays natal, accompagnée de ses deux filles.  En réponse à la manifestation tenue par un groupe désapprouvant la décision du gouvernement conservateur, le ministre fédéral de l’Immigration Jason Kenney est resté muet.</p>
<p>La situation de Mme Uribe relance le débat sur l’immigration engagé notamment par le cas des réfugiés tamouls. Un sondage publié un peu plus tôt cette semaine révélait que près de la moitié de la population canadienne estime que l’immigration a un effet négatif sur la société.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bilan de l’actualité internationale pendant la canicule</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/09/07/bilan-de-l%e2%80%99actualite-internationale-pendant-la-canicule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 20:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bilan de l’actualité internationale qui fait raisonner les dossiers ouverts à Ottawa.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/09/07/bilan-de-l%e2%80%99actualite-internationale-pendant-la-canicule/" data-wpel-link="internal">Bilan de l’actualité internationale pendant la canicule</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bilan de l’actualité internationale qui fait raisonner les dossiers ouverts à Ottawa.</p>
<p><strong>CANADA</strong></p>
<p>Le 1er mai dernier, selon Le Devoir, une coalition de compagnies pétrolières (dont fait partie British Petroleum) ayant pour projet de forer dans la mer de Beaufort et au nord de Terre-Neuve, engageait des démarches afin que les exigences en matière de sécurité canadiennes soient allégées. Projets de lois controversés, puissants lobbys, enjeux environnementaux litigieux, un cocktail explosif? La situation est tout aussi problématique du côté de l’exploration des gaz de schiste au Québec: alors que Talisman Energie a déjà cinq puits d’exploration dans la région de Lotbinière, le gouvernement du Québec a, quant à lui, décidé de faire appel au BAPE (Bureau d’audiences publiques pour l’environnement) pour initier des audiences publiques sur l’exploitation du gaz de schiste sur le territoire Québécois. À suivre…</p>
<p>Au Canada, le cas d’Abdelrazik, évoque ironiquement la situation opposée. Ce canadien,qui fut emprisonné pendant six ans au Soudan pour accusation de terrorisme, a finalement obtenu la semaine dernière l’autorisation de poursuivre le gouvernement canadien sur la question du devoir d’une nation envers ses ressortissants.  À surveiller…</p>
<p>Alors que l’économie de la Chine culmine, celle du Canada prend lentement de l’assurance, avec un faible taux de croissance, à peu plus élevé que celui des États-Unis. Par contre, l’économie du Québec est, quant à elle, repartie de plus belle avec la récupération de tous les emplois perdus durant la récession et par la création de nouveaux emplois; le taux de chômage est un des plus bas au Canada à 7,9% selon le ministère des Finances du Québec.  Notez les statistiques…</p>
<p><strong>AFRIQUE</strong></p>
<p>L’ONU a déclaré que les violences qui ont fait rage en République Démocratique du Congo (RDC) entre 1996 et 1998,constituent un génocide, 2e accusation de la sorte pour le gouvernement du Rwanda de l’époque. Rappelons que les armées contrôlées par les Tutsi ont chassé les réfugiés Hutu vers la fin des années 1990. Puis les soldats de l’armée de la résistance du Seigneur poussés hors de l’Uganda auraient lancés une série de raids mortels. En réaction à ce rapport, les autorités rwandaise ont pour leur part menacé de retirer les 3550 soldats de la paix qui travaillent en collaboration avec les forces de l’ONU au Soudan.</p>
<p><strong>CHINE</strong></p>
<p>L’économie chinoise est en montée fulgurante. Ce n’est pas nouveau mais puisque qu’elle  détrône dorénavant le Japon en lui dérobant la premier rang des puissances économiques mondiales, le New York Times en voit la preuve que la Chine pourrait surpasser les États Unis d’ici 2030. La taille de l’économie chinoise est d’ailleurs difficile à circonscrire étant donné l’importante partie de son économie basée sur le troc. Autre facteur complexifiant, la Chine souffre de sa surpopulation et du manque de ressources, ce qui s’accompagne d’inégalités marquées surtout entre la ville et la campagne.</p>
<p><strong>AMÉRIQUES</strong></p>
<p>L’incendie suivi de l’explosion de la  plateforme de forage DeepWater Horizon, propriété de la compagnie British Petroleum, s’est transformé le 20 avril dernier en une hémorragie pétrolière incontrôlable dans les eaux de l’Atlantique. La plus grande marée noire de l’histoire américaine a gardé le monde entier en haleine jusqu’au milieu du mois d’août, alors que les litres de brut déversés s’accumulaient et que l’espoir de voir la fuite colmatée s’amincissait. Les dommages économiques et environnementaux sont importants pour la zone côtière américaine, surtout au niveau du delta du Mississippi.</p>
<p>MOYEN-ORIENT</p>
<p>Mi-juillet, une fuite de plus de 90 000 fichiers importants concernant l’occupation en Afghanistan,retrouvés sur Wikileaks, dresse un portrait peu flatteur de l’occupation américaine en sol afghan. Parmi les informations trouvées, on note des centaines de cas de civils tuées n’ayant jamais été reportées, en plus de révéler les efforts secrets qui visent à éliminer les forces talibanes et les dirigeants d’Al-Qaida. Alors qu’elle décide de retirer les troupes d’Irak, l’administration Obama enverra en Afghanistan 30 000 soldats de plus d’ici peu.</p>
<p><strong>EUROPE</strong></p>
<p>En France, la décision du président Nicolas Sarkozy d’expulser des Roms à la suite du renforcement de la politique sécuritaire suscite bien des débats. Les Roms (les Gens du voyage, les gitans ou les tziganes) sont des individus sans papier qui fuient la misère de leur pays d’origine, souvent la Roumanie et la Hongrie, et ont établit leurs abris de fortune dans la périphérie des villes françaises et européennes dans l’espoir de vivre dans de meilleures conditions.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/09/07/bilan-de-l%e2%80%99actualite-internationale-pendant-la-canicule/" data-wpel-link="internal">Bilan de l’actualité internationale pendant la canicule</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Révolution Verte n’a rien de rose</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/03/16/la-revolution-verte-n%e2%80%99a-rien-de-rose/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 17:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En juin 2009, l’élection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence iranienne a donné lieu à des torrents de protestations. Presqu’un an après, qu’en est-il du mouvement de la Révolution Verte?</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/03/16/la-revolution-verte-n%e2%80%99a-rien-de-rose/" data-wpel-link="internal">La Révolution Verte n’a rien de rose</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Têtes d’affiche du mouvement, Mir Hossein Moussavi, Mohammad Khatami et Mehdi Karroubi se sont associés pour mener la Campagne Verte –le vert étant le symbole de l’Islam et de l’espoir. Derrière ces porte-étendards, beaucoup d’analystes s’entendent pour dire que la vraie force du mouvement émane de la société civile, en l’occurrence, les étudiants, le mouvement des femmes et les intellectuels. Invitée à l’Université de Montréal dans le cadre de la conférence <em>La société civile iranienne: de la graine au fleurissement</em>, la doctorante en sociologie et anthropologie à l’Université d’Ottawa Hanieh Ziaei fait le point sur la vague verte qui a bouleversé le pays il y a un an.</p>
<p>Dans un régime autoritaire où la répression est monnaie courante, qu’est-ce qui peut encourager la société civile à sortir dans la rue malgré les risques? Les pressions sociales et économiques y seraient pour beaucoup, affirme Hanieh Ziaei: ‚le haut taux de chômage –la moitié des 200 000 universitaires qui graduent chaque année resteront sans emplois– la censure et les restrictions d’accès à certains sites internet et comptes courriels sont autant de catalyseurs du mécontentement citoyen. D’un autre côté, la moitié de la population de l’Iran a moins de 30 ans. Un poids démographique non négligeable compte tenu du dynamisme des mouvements étudiants, a fait remarquer Hanieh Ziaei. De plus, «le rôle des femmes est de plus en plus important», ajoute-t-il «elles s’émancipent, sont les plus nombreuses dans les universités, s’organisent et revendiquent leurs droits».</p>
<p>L’insatisfaction générale devant les résultats électoraux a engendré une mobilisation citoyenne à grande échelle contre ce que la communauté internationale s’accorde à qualifier de régime pseudo-démocratique. Il existe toutefois un manque d’organisation de la part des jeunes mouvements radicaux qui sont réprimés et non unifiés. De plus, l’inexistence d’une quelconque présence diplomatique externe agissant comme moniteur des élections ne leur facilite pas la tâche, contrairement au cas de l’Ukraine et de la Révolution Rose en Géorgie. Selon Farzan Sabet, étudiant de McGill d’origine iranienne, «c’est la raison pour laquelle un nombre croissant de personnes en sont venues à croire que le Mouvement Vert, comme d’autre récents mouvements de la Révolution de Couleurs est voué à l’échec. Mais cela ne veut pas nécessairement dire la fin du mouvement anti-gouvernemental, nuance-til, mais plutôt la transformation potentielle vers un mouvement dans une forme plus radicale et militante.»</p>
<p>Le Corps d’Armée des Gardes Révolutionnaires Islamiques (The Islamic Revolutionnary Guards Corps – IRGC), qui compte plus de 125 000 gardes, constitue la puissance dominante de l’économie et du marché noir en Iran. Le Corps d’Armée opère en partie à travers les «bonyads», semblants de fondations charitables qui sont en fait des corporations à but lucratif. Les analystes estiment qu’ils représentent en fait un à deux tiers du produit intérieur brut de l’état, soit des dizaines de milliards de dollars. De plus, Ahmadinejad leur offre un soutien actif. «Leur monopole sur l’économie et leur grand pouvoir de répression nuisent considérablement à la capacité de la société civile à s’organiser, à se mobiliser et à manifester», note Farzan Sabet.</p>
<p>Que la révolution soit verte ou pas, elle ne risque pas d’être rose…Une transition douce et paisible ne semble pas être à envisager pour l’Iran. Tensions exacerbées et possible conflit à l’horizon? Le progrès de la société civile reste à suivre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/03/16/la-revolution-verte-n%e2%80%99a-rien-de-rose/" data-wpel-link="internal">La Révolution Verte n’a rien de rose</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>À la vie, à la mort</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/03/09/a-la-vie-a-la-mort-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 00:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Margaret Somerville, professeur en droit et bioéthique à McGill, la légalisation de l’euthanasie réduit la vie à un produit.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/03/09/a-la-vie-a-la-mort-2/" data-wpel-link="internal">À la vie, à la mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nous sommes tous victimes de quelque chose,<br>
ne fût-ce que d’être en vie.</em> (Paul Auster<br>
dans <em>Moon Palace</em>).</p>
<p>Le débat est sur la table depuis plusieurs années. La légalisation de l’euthanasie est envisagée. En effet, le projet de loi C‑384 apporterait une modification au Code criminel afin de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté. Ces mesures permettraient aux personnes majeures, éprouvant des douleurs physiques ou mentales aiguës sans perspective de soulagement, et/ou atteintes d’une maladie en phase terminale, de mourir dignement quand elles y consentent de façon libre et éclairée.</p>
<h4>D’où vient la demande pour la légalisation de l’euthanasie?</h4>
<p>Bien que la médecine, la recherche et la technologie nous permettent maintenant une capacité incroyable de soulager la douleur, la demande est croissante pour la légalisation de l’euthanasie. Pourquoi cet engouement pour une telle mesure et pourquoi fait-on de plus en plus référence à la notion de «mort en toute dignité»?</p>
<p>Professeur Sommerville, explique que la sécularisation de la société s’avère être en quelque sorte le moteur de ce courant européen et nord-américain qui revendique la légalité de l’euthanasie en invoquant la primauté des libertés individuelles sur le droit de l’État d’interférer dans la vie privée. Par exemple, le droit à l’autonomie, à la détermination personnelle et à l’atténuation des souffrances sont des raisons invoquées et découlent de cette glorification de l’individualisme.</p>
<p>Le temps est révolu où la religion occupait une place de choix dans la vie politique, où les valeurs étaient partagées, uniformes et basées sur les commandements de Dieu (En l’occurrence le 5e commandement: «Tu ne tueras point.») Selon Somerville, «les droits individuels ne devraient pas toujours avoir primauté dans le cas des décisions d’ordres éthiques en société, puisque cela pourrait ouvrir la porte à de dangereux précédants.»</p>
<p>Plus particulièrement, «reconnaître la mort comme étant une voie acceptable dans le but de se libérer de ses souffrances pourrait encourir une certaine influence sur les personnes envisageant le suicide, sans compter qu’il y a plusieurs manières soulager les souffrances, sans nécessairement enlever la vie.» Dans une société séculaire et pluraliste, la médecine et la justice constituent désormais les deux principales institutions qui à l’instar de la religion maintiennent la valeur du respect des êtres humains en société. L’interdiction de tuer intentionnellement est donc la pierre angulaire de la loi et des relations humaines, selon elle.</p>
<h4>Le cas des Pays Bas</h4>
<p>Au Pays Bas, où l’euthanasie a été légalisée depuis trente ans, les critères de sélection sont déréglés, et selon Somerville rendent l’euthanasie incontrôlable. «La loi ne s’applique plus seulement aux adultes en phase terminale, et souffrant de douleurs qui ne puissent être soulagées», selon Somerville.</p>
<p>Par exemple, des études récentes on démontré que le taux de suicide des hommes d’âge moyen (un groupe ayant un risque de suicide élevé) a baissé mais que le taux d’euthanasie dans ce même groupe d’âge a augmenté. Par exemple, une femme déprimée a été euthanasiée par son psychiatre traitant et l’action a été justifiée par la Cour de justice bien qu’elle ne fût atteinte d’une maladie incurable ou fût en phase terminale.</p>
<h4>Dignité</h4>
<p>Les défenseurs de la cause pro-euthanasie clament qu’en dessous d’un certain niveau de qualité de vie, une personne perd sa dignité. Pourtant, la définition première de la dignité, selon Sommerville, inclut le respect pour la vie.</p>
<p>Des études ont prouvé qu’entre autre la création de «mini espoir» pour les patients en phase terminale et/ou souffrant gravement, a créée une diminution de 90% de la volonté d’euthanasie. Vraisemblablement, la peur de mourir seul, sans être aimé, ou sans avoir le sentiment d’avoir accompli quelque chose constitue des préoccupations universelles et a été plus fortement associée avec des demandes pour l’euthanasie, que la souffrance.</p>
<p>«La thérapie de la dignité» a donc été créée dans le but d’aider les patients à cheminer vers la mort de manière paisible et non de précipiter la fin, et de présenter l’euthanasie comme étant une alternative ou un remède contre des souffrances psychologiques.</p>
<h4>La vie, une obligation?</h4>
<p>Selon Ruth Von Fuchs, qui dirige la Société ‘Right to Die’, la vie n’est pas une obligation et chacun devrait avoir le droit de mettre fin à sa vie quand bon lui semble.</p>
<p>Somerville, affirme quant à elle, que la perte du respect pour la vie, équivaut à la perte de notre humanité, cette qualité qui selon elle «nous distingue des animaux et nous donne ce statut particulier, qui est en fait une manière de reconnaitre et de garantir le respect pour toute autre sorte de vie.»</p>
<p>Le débat reste ouvert, à la reprise des travaux parlementaires la première lecture du projet C‑384 se fera, selon toutes attentes à la mi-mars.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/03/09/a-la-vie-a-la-mort-2/" data-wpel-link="internal">À la vie, à la mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Quand l’humain joue à Dame Nature: une bonne idée?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/02/09/quand-l%e2%80%99humain-joue-a-dame-nature-une-bonne-idee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 18:33:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ingénierie de l’environnement, une nouvelle technologie permettant de contrôler la température terrestre, est-elle une alliée en laquelle on peut avoir confiance dans le combat planétaire contre le réchauffement climatique?</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/02/09/quand-l%e2%80%99humain-joue-a-dame-nature-une-bonne-idee/" data-wpel-link="internal">Quand l’humain joue à Dame Nature: une bonne idée?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les scientifiques s’entendent: pour éviter les effets négatifs des changements climatiques, il faudrait stabiliser les émissions de gaz à effet de serre à une limite acceptable de 400 ppmv. Cela représente une réduction de 70 à 90% des émissions par rapport au niveau actuel et ce, dès maintenant! Mais comment donc y arriver? Par le biais de recherches? De nouvelles technologies? De lois et mesures politiques? De traités ou d’accords? Le 5e symposium Lorne Trottier, qui se déroulait en novembre dernier à McGill, s’est penché sur la question: «L’ingénierie du climat ou atténuation: Comment éviter les effets dangereux des changements climatiques?»</p>
<h4>Le thermostat de la Terre</h4>
<p>À l’heure où il semble impossible de freiner suffisamment les émissions de gaz à effet de serre, l’ingénierie de l’environnement peut paraître comme une option très intéressante. Il existe deux approches à la géo-ingénierie de l’environnement. La première consiste à capturer et enfouir le CO2 collecté; la seconde, à manipuler le rayonnement solaire. Certaines techniques sont déjà en application, mais seulement à l’échelle locale, puisque «la technologie et les connaissances que nous avons dans ce domaine ne permettent pas leur application à grand échelle pour l’instant», explique M.Bruno Tremblay, professeur au département des sciences atmosphériques et océaniques de McGill.</p>
<p>La capture du CO2 est par exemple appliquée dans le cas de l’exploitation des sables bitumineux en Alberta ou encore dans la fertilisation des océans avec du fer, service qui a été développé par certaines compagnies qui opèrent en Californie dans le but de vendre des crédits de carbone à des industries contraintes de réduire leurs émissions. Parmi d’autres techniques de géo-ingénierie appliquées en ce moment, on retrouve le blanchissement des nuages, l’installation de miroirs dans l’espace, ainsi que le lancement dans l’espace d’aérosols stratosphériques.</p>
<h4>Des effets secondaires imprévisibles</h4>
<p>Puisque les lois qui dirigent la dynamique du système climatique sont encore mal comprises, les possibles effets négatifs de la géo-ingénierie de l’environnement pourraient surpasser ses bienfaits, selon trois des quatre panélistes présents au symposium. Un des intervenants, le professeur James Flemming, rappelle que ces possibles conséquences pourraient entre autres consister en des effets imprévisibles sur les régions éloignées, la poursuite ou même l’accélération de l’acidification des océans, l’appauvrissement de la couche d’ozone, des effets imprévus sur les plantes et sur les nuages, la diminution de la lumière disponible pour la création de l’énergie solaire, ainsi que l’irréversibilité de l’application de ces techniques. De plus, les coûts de l’application de techniques de géo-ingénierie à plus grande échelle restent indéterminés, tout comme la question du contrôle de ses mesures. «Qui aura la main sur le thermostat de la Terre?», voilà ce que se demande le professeur Flemming.</p>
<p>Bien entendu, comme le professeur Tremblay le fait valoir, ces techniques «nécessiteraient des lois et des ententes internationales, puisque leurs répercussions dépassent les frontières conventionnelles des pays». Ce qui est inquiétant, rappelle M. David Keith, professeur à l’Université de Calgary aussi présent à la conférence, c’est le fait que les experts ne possèdent pas pour l’instant l’information nécessaire pour développer les nouvelles régulations internationales qui seraient nécessaires.</p>
<h4>Une discussion à suivre</h4>
<p>Plus de 150 scientifiques, des quatre coins du monde, sont attendus en mars à Monterrey en Californie, pour tenter de mettre en place les principes qui encadreraient l’application à grande échelle des techniques d’ingénierie de l’environnement. Cette conférence est commanditée par un organisme sans but lucratif nouvellement créé, le Climate Response Fund, groupe qui a pour mission de promouvoir la discussion et stimuler le support à la recherche dans les interventions climatiques techniques et l’ingénierie de l’environnement.</p>
<p>Doit-on attendre qu’il soit (peut-être) trop tard pour se tourner vers des techniques comme la géo-ingénierie, ou doit-on plutôt apprivoiser cette technologie maintenant? Cette approche risque-t-elle de constituer une béquille ou une excuse pour ne pas respecter les engagements de réductions d’émissions de gaz à effets de serres nécessaires et promises sous la plume de Kyoto et de Copenhague?</p>
<p>Dans les mots du professeur Tremblay, «la capacité de l’homme à prévoir le futur et les changements dont il est capable est très faible». Ce qui appelle à d’autant plus de vigilance.</p>
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		<title>Du pain sur la planche</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/01/12/du-pain-sur-la-planche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 23:31:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 12 novembre dernier, 79% des étudiants mcgillois se sont prononcés en faveur de la création d’un fond pour les projets de développement durable. Portrait d’une initiative prometteuse.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après qu’une majorité significative ait voté en faveur de l’établissement d’un Fond pour les projets à développement durable au référendum de l’automne dernier, le projet prend officiellement effet au début de ce semestre. Le projet, notamment orchestré par des étudiants tel que Jonathan Glencross et Rebecca Dooley, vice-présidente des affaires universitaires de l’AÉUM, prévoit une collaboration sans précédent de l’administration de McGill. Tour de force surprenant étant donné la lourdeur bureautique et la difficulté d’approche qu’on lui connaît, rapporte Jonathan Glencross, principal instigateur du projet et étudiant de troisième année de L’École d’Environnement de McGill.</p>
<p>Le Fond dispose d’un budget tout aussi impressionnant que l’ampleur du défi à relever, soit 840 000$ par année répartis sur une durée de 3 ans (2010–2013) pour tenter de revitaliser le campus. Comme l’expliquait Jonathan Glencross lors de la conférence «<em>Education and Sustainability</em>» en octobre dernier à McGill, il faut arriver à «créer de plus nombreuses opportunités pour intégrer et inciter la communauté à l’action, à travers la recherche et l’engagement dans la communauté sur le campus dans une perspective de développement durable». Il est important, poursuit-il «de changer la perception de paralysie qu’entretient la population face à des problèmes de grande échelle tels que les changements climatiques.»</p>
<p>Les fonds proviendront de la contribution à part égale des étudiants et l’administration de l’université; 50 sous par crédit seront facturés à chaque étudiant et l’université s’engage à verser un montant égal, qui pourra provenir de dons publics ou privées de même que d’organisations non-gouvernementales. Selon Glencross, «il est difficile de prédire d’où ces fonds proviendront pour le moment étant donné l’état préliminaire du projet.»</p>
<p>Certaines idées de projets sont déjà mises sur la table. À titre d’exemple, l’École d’environnement en partenariat avec l’école d’architecture proposeront l’amélioration de l’efficacité énergétique des infrastructures à McGill, de même que la rénovation de certains édifices selon les normes de certification verte LEED.</p>
<p>Le comité qui décidera des projets qui feront l’objet de financement sera composé de quatre étudiants et d’autant de membres nommés par l’administration de McGill. Certaines appréhensions sont pourtant pressenties quant au fait que les projets devront être approuvés par voie de consensus par les membres du conseil. De plus, selon certains membres du comité <em>Greening McGill</em>, les critères de sélection donneront la priorité aux projets qui viseront d’importantes réductions d’émissions de gaz à effet de serres à court terme. Ce critère s’explique par le fait que le fond est à l’essai pendant une courte période de trois ans. Ce n’est pas sans soulever des inquiétudes, certains projets intéressants à long terme pouvant ainsi être écartés.</p>
<p>Les initiatives qui seront mises de l’avant auront assurément un impact majeur sur la réduction des émissions et pourraient propulser McGill au devant de la scène de la lutte pour le développement durable. Reste maintenant à mettre la main à la pâte: passer des idées à l’action. Une révolution idéologique et un changement dans les comportements est nécessaire selon Glencross, mais qu’en sera-t-il? Comme l’écrivait d’ailleurs Hilary Clinton, «Tout reste à voir; le changement est certain, le progrès ne l’est pas.»</p>
<p><em>Tous les membres de la communauté de McGill sont donc invités à participer et à proposer des projets. Il est à noter que les projets de moins de 10 000$ qui seront acceptés seront mis en oeuvre plus rapidement. Pour plus de détails veuillez visiter le site web: <a href="http://www.voteustainablemcgill.ca" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">http://www.voteustainablemcgill.ca</a> ou encore <a href="http://www.ssmu.mcgill.ca/environment/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">http://www.ssmu.mcgill.ca/environment/</a>. </em></p>
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		<item>
		<title>Le fléau invisible</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/11/24/le-fleau-invisible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 15:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><em>Le Délit</em> a assisté à la semaine mondiale du VIH/sida qui se déroulait du 16 au 20 novembre, un événement organisé par la McGill Global AIDS Coalition (MGAC).</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), environ 33 millions de personnes dans le monde vivent avec le VIH. Le problème est toujours actuel, les débats éthiques brûlants et les opinions divergentes. Pour cette raison, la McGill Global AIDS Coalition (MGAC) à organisé la World Aids Week, qui s’est déroulée du 16 au 20 novembre dernier à McGill. <em>Le Délit</em> vous propose un compte-rendu du déroulement de la semaine.</p>
<h4>Une lutte loin d’être terminée</h4>
<p>«<em>I’m HIV positive</em>» –voilà le slogan des t‑shirts vendus par la MGAC pour l’occasion. La phrase à la fois dérangeante et provocante a été choisie non sans raison: le sida porte plusieurs visages, le virus frappe sans distinction, et nous sommes tous concernés par le problème.</p>
<p>L’Université McGill, qui se présente fièrement comme étant la meilleure université au Canada dans le domaine médical, «peut jouer un rôle important dans la lutte contre le sida», selon Stephanie Law, coordonatrice au site web de MGAC. Mais pour ce faire, il faut rendre possible et équitable l’accès aux résultats des recherches scientifiques et aux médicaments, comme ceux pour le VIH/sida, aux pays en développement. Pour cette raison, la défense du droit à l’accès équitable aux technologies qui sauvent des vies est le cheval de bataille du regroupement MGAC et ce, depuis près de 2 ans.</p>
<p>Outre la question des droits équitables, la World Aids Week à McGill avait comme principal sujet le problème du sida à l’échelle locale, et avec raison: avec l’arrivée des antirétroviraux et l’espérance de vie rallongée, le sujet du VIH attire moins l’attention et a même tendance à être oublié. Mais comme l’affirme Joane Nakamura, coordonatrice médias à MGAC: «il faut toujours travailler à éliminer les tabous et préjugés et en parler, puisque c’est toujours présent dans la communauté et il y a encore beaucoup de travail à faire.»</p>
<h4>Une semaine qui pousse à réfléchir</h4>
<p>La World AIDS Week s’est révélée chargée d’événements intéressants, controversés et informatifs. À la conférence de mardi sur le sida dans la communauté montréalaise, Jean-François Mary, de l’organisme CACTUS, discutait des enjeux reliés à l’établissement de sites d’injection supervisés, ainsi que des tendances dans les modes de transmission du VIH dans la communauté. Pour les lecteurs moins familiers avec l’organisme, CACTUS intervient depuis vingt ans auprès des jeunes de la rue, des toxicomanes et des travailleurs et travailleuses du sexe pour aider à prévenir la transmission des infections causées par le partage de seringues.</p>
<p>L’action de CACTUS se base sur plusieurs constats. D’un côté, les cas d’infection au VIH pourraient probablement être éliminés en faisant des tests de dépistage précoces, les cas de personnes nouvellement infectées étant les plus virulents, selon le Dr. Bluma Brenner, panéliste et chercheuse au Centre de recherche sur le sida de l’Hôpital Général Juif. Quant à la poursuite des recherches visant la fabrication d’un vaccin potentiel contre le sida, cela apparait aux yeux du Dr. Bluma comme étant clairement impossible, et l’argent qui y est dépensé pourrait être utilisé à de meilleures fins, selon elle.</p>
<p>Autre débat important durant la World AIDS Week: celui sur la criminalisation du VIH. Les trois panélistes présents semblaient s’entendre sur le fait que la criminalisation serait une mauvaise chose, et que ça n’est aucunement une incitation à un comportement plus sensé et sécuritaire. Toutefois, plusieurs questions éthiques et notions restent indéterminées, comme les conditions qui en font un crime.</p>
<p>Afin d’égayer la fin de cette semaine à la programmation chargée, une soirée de danse et de musique a eu lieu jeudi, de même qu’une conférence donnée par Donna Barry de «Partners in Health» qui a parlé vendredi de la nécessité de traiter la maladie avec humanité.<br>
</p>
<p class="boiteg">Pour signer la pétition du MGAC pour l’accès équitable aux médicaments et avancées scientifiques : <a href="http://treatthepeople.com " data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">http://treatthepeople.com </a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2009/11/24/le-fleau-invisible/" data-wpel-link="internal">Le fléau invisible</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>100 mille lieux à la ronde</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/11/10/100-mille-lieux-a-la-ronde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Geneviève Lavoie-Mathieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 05:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Local]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La semaine dernière, <em>Le Délit</em> s’est entretenu avec une participante du 100-mile diet, un défi qui astreint quelques braves mcgillois à manger localement pour un mois. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2009/11/10/100-mille-lieux-a-la-ronde/" data-wpel-link="internal">100 mille lieux à la ronde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <em>100-Mile Diet</em>, vous connaissez? Si McGill donne parfois du fil à retordre à ses étudiants au niveau académique, une dizaine d’étudiants ont choisi de s’imposer un défi supplémentaire: ne manger que de la nourriture locale pendant un mois, rien de moins. Cette initiative de <em>Greening McGill</em> de lancer ce défi à un groupe d’étudiants a pour origine un phénomène grandissant qui s’inscrit dans la lutte contre les changements climatiques et est inspiré d’un livre co-écrit par deux auteurs canadiens, Alisa Smith et J.B. MacKinnon, <em>The 100-mile diet: A Year of Local Eating</em>. Pour en savoir plus, <em>Le Délit</em> a rencontré Maya Gunnarsson, étudiante en deuxième année en histoire de l’art et participante au défi. Entre deux cours, la jeune brunette nous a parlé de ses découvertes, ses nouvelles recettes et des hauts et des bas que connaissent ceux qui s’astreignent à «manger local».</p>
<p>Contrairement à toutes nos attentes (celles de trouver une étudiante éreintée et désenchantée, une femme au teint pâle dû à un manque flagrant de vitamine C), Mme Gunnarsson s’est révélée être une jeune passionnée, pétillante, bavarde et ravie par l’expérience. C’est avant tout dans le but de supporter les fermiers et producteurs locaux, de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effets de serre et de sensibiliser ses amis et sa famille que l’étudiante à décidé de participer au projet.</p>
<p>Depuis deux semaines, Maya Gunnarsson a «découvert des produits qu’[elle n’aurait] jamais essayé, si [elle ne s’était] jamais imposée la contrainte de ne manger que des aliments cultivés à moins de 100 miles de Montréal». Elle a dû fouiller les livres et demander à des amis de nouvelles recettes, et fréquente maintenant régulièrement le marché Jean-Talon.</p>
<p>Contrainte de passer plus de temps devant les fourneaux? L’étudiante nous confie qu’elle n’y voit en fait «point d’inconvénient, puisque ce qu’[elle] prépare est beaucoup plus sain, savoureux et attrayant que le dîner congelé, la pizza en boîte ou le réchauffé micro-ondes» qu’elle se risquait parfois à consommer. Elle affirme avoir même trouvé du pain au levain au marché, du cidre de pomme au dépanneur et de la farine à la boulangerie, et le tout, abordable et fabriqué localement! De plus, elle affirme que le sentiment d’accomplissement après avoir préparé par exemple, ses propres pâtes, confiture et humus de flageolets, vaut bien le temps de préparation et les déplacements supplémentaires.</p>
<p>«En voyant ce qui entre dans la préparation des aliments», dévoile- t‑elle, «on prend conscience de ce qu’on mange et cela nous incite à porter attention aux conséquences de nos habitudes de consommation sur l’environnement comme sur notre santé». Selon Mme Gunnarsson, bien que certains aliments soient plus contraignant à remplacer, tels que le chocolat, le sucre et l’huile d’olive ou encore le café, on peut toujours trouver des alternatives: pensons au très québécois sirop d’érable, au miel, à l’huile de tournesol ou de maïs, et aux infusions herbacées. Bien sûr, une telle pratique alimentaire serait toujours plus facile à respecter en été, en raison de la plus grande variété de fruits frais et légumes divers disponibles.</p>
<p>Bref, Maya Gunnarsson nous est apparue comme la preuve vivante –et locale!– qu’avec volonté, effort et un minimum de temps on peut arriver à manger santé et local à prix raisonnable. La jeune femme entend même convaincre sa famille d’en faire autant! Et, à travers cette entrevue, quelques lecteurs du <em>Délit</em>, peut-être… </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2009/11/10/100-mille-lieux-a-la-ronde/" data-wpel-link="internal">100 mille lieux à la ronde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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