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Chroniques

Pas de boulot, pas de dodo

    Chaque matin, en sortant de la station McGill pour se rendre au travail ou à l’université, des milliers d’usagers de la STM les croisent. Ils sont là, assis en haut de l’escalier, près des grilles de chauffage. Ils ne mendient pas nécessairement. Souvent ils dorment, ils parlent entre eux, réfléchissent simplement ou encore sourient aux passants qui, pour la plupart, détournent le regard sans broncher ou leur remettent quelques pièces de monnaie. Le Délit a tenté d’explorer le monde méconnu de l’itinérance, en se concentrant principalement sur la situation des itinérants qui se trouvent à la station McGill.

    Le Délit met la main à la pâte !

      Nul n’est besoin de se promener longuement sur les grands boulevards pour dénicher une demi-douzaine de cupcakes, ces petits gâteaux colorés. Vous trouverez avec aisance de nombreux porte-clefs qui imitent leurs formes, maints chandails sur lesquels s’impriment leurs couleurs, sans mentionner ceux qui décorent les cartes d’anniversaire. D’où tombent-ils donc tous ? 

      Éthique=Médias Corporatistes ?

        Nos sociétés industrielles permettent aujourd’hui une circulation effrénée de l’information. Les pamphlets électoraux, quotidiens
        indépendants et spéciaux de la semaine s’impriment et s’expriment, se déversent l’un dans l’autre dans un courant tempétueux et perpétuel. Les industries médiatique et publicitaire sont vassales du capital. L’éthique, quant à elle, s’impose comme compromis nécessaire pour repenser la publicité.