Luba Markovskaia - Articles

Arvida : la mémoire volontaire

« Ma grand-mère, la mère de mon père, disait souvent : Y a pas de voleurs à Arvida ». C’est ainsi que le narrateur de Samuel Archibald commence son récit, ou plutôt ses récits, sur la mémoire de Arvida, sa ville natale.

Chroniques ferroviaires

Bonne rentrée à tous, mais surtout à vous qui, comme moi, plutôt que de vous envoler pour des pays lointains dès la fin des classes, avez fait le pari de chercher le bonheur là où il est le plus assurément, c’est-à-dire près de chez soi.

Poésie et tremblement

Rares sont les romans où, sans qu’il ne s’agisse d’un exercice stylistique forcé, se côtoient naturellement la passion brute, la poésie vive, la fragilité de l’ingénu et une sensibilité accrue à l’absurdité de la douleur des hommes.