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	<title>Marilyn Dragon - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Si la tendance se maintient…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marilyn Dragon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 17:40:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur les élections provinciales du 1er octobre et ses implications.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/23/si-la-tendance-se-maintient/" data-wpel-link="internal">Si la tendance se maintient…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">a soirée électorale s’annonçait pleine de rebondissements. Les sondages étaient unanimes : la course promettait d’être serrée entre la Coalition avenir Québec de François Legault et le Parti libéral de Philippe Couillard. Tous les deux à environ 30% des intentions de vote dans les divers sondages, on ne pouvait encore deviner qui allait prendre le pouvoir, et il était encore plus difficile de dire si ce gouvernement allait être majoritaire ou minoritaire. La soirée a<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>cependant été bien moins excitante que prévu, prouvant que les sondages ne sont pas infaillibles.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">Après seulement quinze minutes de dépouillement des résultats, les réseaux télévisuels annonçaient un gouvernement caquiste. Après trente minutes, on annonçait que ce dernier allait être majoritaire.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">Je ne suis sûrement pas la seule à avoir été très déçue. Non seulement parce que j’anticipais une soirée plus excitante, mais également parce que, pour moi, un gouvernement majoritaire caquiste inscrit le Québec dans une tendance environnementale destructrice.</span></p>
<p class="p5"><span class="s3"><b>L’environnement, le grand oublié</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s4">Je comprends que les Québécois ont besoin de changement, mais M. Legault incarne-t-il réellement un changement dont nous avons besoin? Le programme de la CAQ porte très peu d’attention à l’environnement, leur campagne s’étant majoritairement concentrée sur l’immigration et là maternelle à quatre ans. Alors que nous avons eu un été plus chaud que jamais, que les catastrophes naturelles de tous genres sont de plus en plus fréquentes et que la température est en montagne russe, il est impossible de persister à croire que le réchauffement climatique est une invention, ou qu’il ne touche pas le Québec. Face à tout ce que l’on peut observer, et ce que les scientifiques nous prédisent depuis plusieurs années, il est consternant et malheureux de constater que seul Québec solidaire offrait dans son programme le virage environnemental nécessaire pour tenter de contrer la déchéance planétaire. Peut-être bien que leur estimation de 12,9 milliards de dollars de revenus était irréaliste, comme le mentionnaient Vincent Brousseau-Pouliot et Amin Guidara dans <i>La Presse+</i> à la fin août, mais il n’empêche que ce parti était l’un des rares — avec le Parti vert et le Nouveau Parti démocratique du Québec — à mettre en l’avant cet enjeu. Québec solidaire a su mettre en lumière l’urgence de la situation, ce qui le fit sortir du lot lorsque ses futurs députés abordèrent le sujet lors de débats ou d’entrevues.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le Québec n’a certainement pas la responsabilité de régler tous les problèmes environnementaux ; il doit s’agir d’un effort collectif mondial. Néanmoins, le changement commence à petite échelle, et si le Québec n’est pas capable de faire ce pas de géant, comment peut-on espérer que des pays comme le Canada ou les États-Unis puissent le faire?</span></p>
<p class="p5"><span class="s5"><b>Une tendance trop familière</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">La CAQ<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>fait écho aux gouvernements de plusieurs autres territoires et nations qui sacrifient l’environnement au profit de l’économie. Ces types de gouvernements se font de plus en plus élire — que ce soit avec Donald Trump ou Doug Ford — et ce n’est vraiment pas la bonne direction à prendre. Par exemple, le président Trump a retiré, à l’été 2017, les États-Unis de l’accord de Paris sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). En n’entreprenant rien pour atteindre les cibles de réduction de ces émissions sous couvert que l’accord n’était pas « juste » pour les entreprises américaines, il est clair que l’économie est mise en avant de la scène, reléguant l’environnement aux calendes grecques. Pour l’instant, ce retrait n’est pas encore effectif, puisque, comme l’expliquaient Jill Colvin et Julie Pace dans <i>Le Soleil </i>le 1er juin 2017, il est officiellement seulement possible de le faire que trois ans après la mise en vigueur de l’accord, datant du 4 novembre 2016. Un an de préavis est également nécessaire avant que le retrait ne s’opère. Si les États-Unis vont de l’avant avec cette décision de ne pas respecter l’accord, il est encore possible pour le reste de la planète de rectifier le tir en mettant les bouchées doubles pour réduire leurs émissions de GES. Cependant, si d’autres gouvernements emboitent le pas à M. Trump, les conséquences d’un échec des objectifs de l’Accord de Paris seront catastrophiques sur la température moyenne planétaire dont la hausse par rapport à l’ère préindustrielle doit, dans l’idéal, être limitée à 1,5 degrés Celsius.</span></p>
<p class="p2"><span class="s4">Les jeunes semblent comprendre l’importance de la question environnementale et c’est probablement ce qui explique, en partie, la subite augmentation des votes en faveur de Québec solidaire. Les 18–35 ans savent pertinemment que l’avenir dépend grandement des actions que nous posons aujourd’hui, mais ils ne devraient pas être les seuls. Peut-être que les classes plus âgées ne vivront pas les conséquences de cette catastrophe humaine, mais ils ont le devoir de penser aux générations futures. J’ai l’impression que la vaste majorité des gens ne pensent qu’au présent et aux problèmes qui s’y rattachent.</span></p>
<blockquote><p><span class="s1">« (…) si d’autres gouvernements emboitent le pas à M. Trump, les conséquences d’un échec des objectifs de l’Accord de Paris seront catastrophiques sur la température moyenne planétaire&nbsp;»</span></p></blockquote>
<p class="p2"><span class="s1">Les hommes et les femmes politiques ne semblent pas réaliser que, lorsque la planète, par le déclenchement de nombreux cataclysmes, aura évincé de son sol les êtres qui l’ont tant mutilée, il sera trop tard pour regretter les décisions que nous prenons maintenant. L’économie, l’emploi, l’immigration, l’éducation, la santé ; tout cela n’aura plus d’importance. La survie sera la seule priorité. Je ne dis pas que ces enjeux ne sont pas fondamentaux — car ils le sont : la vie continue malgré la crise écologique et il faut prendre soin de nos écoles, de nos immigrants, de notre système de santé. Néanmoins, ils ne devraient pas être pris en compte aux dépens d’une politique environnementale plus stricte, beaucoup plus stricte.</span></p>
<p class="p2"><span class="s6">Les politiques actuelles des gouvernements contribuent à l’inaction, voire au désintérêt face aux questions environnementales. Doug Ford, premier ministre de l’Ontario depuis quelques mois, fait d’ailleurs partie de ceux qui ont tourné le dos à l’environnement. Pratiquement immédiatement après son élection en juin, M. Ford a retiré l’Ontario du marché du carbone, en plus d’annuler les subventions pour les automobiles électriques. Il souhaite en outre enlever la taxe sur le carbone. Ce type de mesures est pourtant une action possible vers un meilleur traitement de l’environnement.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>J’espère de tout cœur que M. Legault ne fera pas les mêmes erreurs que son homologue et qu’il adoptera des normes claires et restrictives pour protéger l’environnement. Malheureusement, s’il compte respecter ses promesses électorales et appliquer les mesures dont il faisait mention tout au long de la campagne — dont son souhait de retourner à Anticosti pour y exploiter le pétrole de schiste —, et s’il n’élabore pas de plan environnemental clair, il participera certainement à la dégradation du climat, qui ne fait actuellement que se détériorer.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">En d’autres mots, si la tendance se maintient, les désirs économiques omniprésents des politiciens auront raison du sort de notre planète — et de notre espèce. </span></p>
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		<title>Appropriation culturelle et censure pour SLĀV</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/09/11/appropriation-culturelle-et-censure-pour-slav/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marilyn Dragon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 14:31:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[appropriation culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pièce de Robert Lepage a créé toute une controverse cet été. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s2">e spectacle, qui était présenté dans le cadre du Festival international de Jazz de Montréal, a finalement été annulé après de nombreuses protestations. Les manifestant·te·s reprochaient au spectacle son appropriation culturelle, terme expliqué par la présidente du mouvement Québec inclusif, Émilie Nicolas, dans une entrevue qu’elle a accordée à Radio-Canada: il s’agirait de la reproduction des éléments d’une culture — dans ce cas-ci, de la culture de l’esclavage — «sans donner de crédit ou de récompense financière aux gens qui l’ont créée». Ce concept prend aussi en compte l’appropriation d’éléments provenant d’une culture marginalisée. Je comprends le point de vue des représentant·e·s de la communauté noire: ceux-ci et celles-ci se sont senti·e·s floué·e·s parce qu’ils et elles ont eu l’impression que les Blancs profitaient de l’expérience de leurs ancêtres. D’ailleurs, Émilie Nicolas affirme que <i>SL</i></span><span class="s1"><i>Ā</i></span><span class="s2"><i>V</i> faisait partie d’un système raciste dans lequel la créativité et les idées des Noir·e·s sont exploitées. Je suis d’accord que des personnes noir·e·s auraient dû être consulté·e·s lors de la conception de la pièce, question de bien illustrer le douloureux héritage de l’esclavage afro-américain. Cependant, l’esclavagisme n’est pas seulement l’affaire des Noir·e·s et <i>SLĀV</i> en faisait d’ailleurs part. L’histoire de plusieurs peuples réduits en esclavage, comme celle des Irlandais et des Slaves, était relatée dans la pièce. Les accusations de racisme étaient donc plus ou moins fondées, non seulement parce que la pièce n’émettait aucun propos raciste, mais également parce que l’esclavage vécu par différentes communautés était également présenté, dont certaines de ces communautés étaient majoritairement, sinon entièrement blanches.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2"><b>Un manque d’information</b></span></p>
<p class="p4"><span class="s2">Ce qui est le plus choquant, c’est que la plupart des manifestant·e·s, des personnes de toutes origines ethniques qui n’approuvaient pas le processus de création de SLÄV, n’avaient même pas vu le spectacle. Ils et elles dénigraient une œuvre artistique à laquelle ils et elles n’avaient pas assisté. Comment peut-on porter des accusations aussi graves que celles qui ont été faites contre le spectacle, ses artisan·ne·s, et même ses spectateur·rice·s, sans savoir de quoi il était <i>réellement</i> question? Plusieurs journalistes ayant vu le spectacle s’entendent pour dire qu’il ne s’agissait non pas d’appropriation culturelle, mais d’un hommage à tous les esclaves de l’Histoire. Cela a permis à ceux et celles ayant vu la pièce d’en apprendre plus sur le sujet et ainsi de mieux comprendre la réalité des communautés ciblées. Toutefois, je conviens que l’approche de Betty Bonifassi et de Robert Lepage n’était pas totalement respectueuse, car elle a relégué aux oubliettes les<span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; </span>principaux·ales concerné·e·s.</span></p>
<blockquote><p>Plusieurs journalistes ayant vu le spectacle s’entendent pour dire qu’il ne s’agissait non pas d’appropriation culturelle, mais d’un hommage à tous les esclaves de l’Histoire.</p></blockquote>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Les problèmes de la pièce</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il va sans dire que les critiques des manifestant·e·s n’étaient pas toutes infondées; il y avait une bonne part de vérité dans leurs propos. Il aurait évidemment pu y avoir plus de comédien·ne·s noir·e·s sur scène. La présence de deux femmes noires était essentielle, mais pas suffisante afin d’interpréter des chants qui ont été créés par des esclaves noir·e·s. La représentation du peuple noir n’était certes pas optimale, particulièrement parce que, comme l’a écrit le rappeur Webster dans<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Le Devoir</i>, dans son article «Le problème avec <i>SLĀV</i>», la principale lacune était le «manque de sensibilité flagrant et le pouvoir de s’arroger la trame narrative d’une communauté pour la raconter comme bon nous semble». La majorité des comédiennes était blanches, et cela a fait en sorte que les noir·e·s, qui auraient dû se trouver au cœur du projet, s’en sont retrouvé·e·s écarté·e·s.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>SLĀV</i> a également démontré que la communauté noire a peu de place dans la sphère artistique, comme l’exprime Fabrice Vil dans son article «<i>SLĀV</i>» paru dans <i>Le Devoir</i>. Il <i>faut</i> leur offrir une plus grande tribune, il <i>faut</i> que des auteur·rice·s, réalisateur·rice·s, metteur·se·s en scène issu·e·s de la communauté noire —<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>et de toutes les autres minorités visibles — soient présent·e·s en grand nombre au Québec.</span></p>
<p class="p1"><span class="s2"><b>La censure&nbsp;: une erreur</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">La pièce a suscité un débat et des questionnements à juste titre, et le débat dont il est question aurait pu être mieux accueilli. En effet, Betty Bonifassi et Robert Lepage n’ont pas semblé être rapidement ouvert·e à la discussion. Ce fut une erreur majeure de leur part, mais il me semble tout de même que d’annuler <i>SLĀV</i> était de la censure, nuisant à la sphère artistique québécoise. Le dialogue qui a suivi la controverse et qui fut présent dans les médias a permis de mieux comprendre comment certaines personnes se sentaient face à des œuvres de ce genre, mais l’annulation n’était certainement pas nécessaire. La discussion aurait pu se poursuivre et le public aurait alors choisi d’assister au spectacle ou non. En retirant le spectacle, la liberté de chacun·e de décider d’aller voir la pièce ou non, d’aimer le spectacle ou non, leur a également été retirée. Et cela, à mon avis, n’est pas digne d’une société qui se dit moderne, ouverte et prônant la liberté d’expression. </span></p>
<p class="p1">La liberté d’expression<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>ne consiste évidemment pas à laisser la population dire n’importe quoi sur n’importe qui. Il est plutôt question ici de l’importance de protéger une certaine liberté artistique qui fut bafouée en retirant ledit spectacle.</p>
<p class="p1"><b>La nature de l’art en 2018</b></p>
<p class="p3">J’aimerais terminer en citant les mots d’Amadou Sadjo Barry, enseignant de philosophie au cégep de Saint-Hyacinthe, qui soulève des questionnements intéressants dans son article «Art et équité sociale», qu’il a soumis au journal <i>Le Devoir</i>&nbsp;au début du mois de juillet: «[…] si c’est la race de Lepage et de Bonifassi qui est mise en cause par les contestataires et les critiques de son spectacle, ne faudrait-il pas alors se demander si l’appartenance à une race ne donne droit qu’aux productions culturelles issues de celle-ci&nbsp;?». En d’autres mots, l’auteur se demande si les artistes sont «condamnés» à créer des œuvres qui concernent leur propre race et si une autorisation officielle serait alors nécessaire pour transgresser cette «règle».</p>
<blockquote><p>(…) il faut que des auteur.rice.s, réalisateur.tice.s, metteur.se.s en scène issu.e.s de la communauté noire et de toutes les autres minorités visibles soient présent.e.s en grand nombre au Québec.</p></blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">Les interrogations de M. Barry sont d’autant plus importantes maintenant qu’un autre spectacle de Robert Lepage, <i>Kanata </i>- qui sera représentée en France, a également été annulé avant même que les représentations ne commencent. Ce spectacle aurait mis en scène des peuples autochtones. Pour que le spectacle ait eu lieu, aurait-il fallu qu’il ait été entièrement conçu par des membres de la communauté autochtone? Et qu’en est-il de <i>SLĀV</i>? Le même spectacle aurait-il été mieux reçu si Robert Lepage et Betty Bonifassi avaient été noir·e? Les accusations des manifestant·e·s me poussent à répondre «oui» à ces questions, mais si on en vient à ce point, je pense que ce serait un recul considérable au niveau artistique. Oui, il aurait dû y avoir plus de Noir·e·s impliqué·e·s dans la production de la pièce, mais cela ne signifie pas que la pièce entière ne mérite pas de voir le jour. Les œuvres sont bien plus riches et diversifiées si les cultures se mélangent et se côtoient. La diversité culturelle est synonyme de pluralité des perspectives et des opinions, et cela ne peut qu’être bénéfique au domaine de l’art québécois.</span></p>
<hr>
<p class="p1"><span class="s1">Note de l’éditrice</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Une réponse à cet article paraîtra dans une&nbsp;</span><span class="s2">édition ultérieure. </span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/09/11/appropriation-culturelle-et-censure-pour-slav/" data-wpel-link="internal">Appropriation culturelle et censure pour SLĀV</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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