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	<title>Vittorio Pessin - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Sat, 12 Aug 2017 15:52:50 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Elle voulait des papouilles, des guillis, des poutous …</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/02/14/elle-voulait-des-papouilles-des-guillis-des-poutous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 14:36:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Opini-art-re</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Elle voulait des papouilles, des guillis, des poutous …</p>
<p class="p1">- Vittorio Pessin</p>
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			</item>
		<item>
		<title>X‑capade XXX</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/02/14/x-capade-xxx/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 14:31:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cinéma L’Amour nous a ouvert ses portes samedi soir dernier. On vous raconte. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/02/14/x-capade-xxx/" data-wpel-link="internal">X‑capade XXX</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">D</span><span class="s1">ans le cadre de notre édition spéciale sexe, une partie de l’équipe du <i>Délit</i> s’est autorisée une virée au Cinéma L’Amour. Au coin de la rue Duluth et du boulevard St Laurent, qui n’a pas déjà été intrigué par la devanture vieillissante mais provocatrice du seul cinéma libertin de Montréal? </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Une institution singulière donc, qui ne comporte qu’une grande salle de projection de 400 sièges. Cette dernière fit ses débuts en 1914 comme salle de théâtre, et le majestueux de la pièce aux couleurs pourpres est resté intact. Devenu un cinéma pornographique dans les années 60, cette entreprise familiale projette deux films X par semaine pour la somme de 11 dollars<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>avec une ristourne de 75 sous pour les personnes du troisième âge. On ne paye pas pour la séance mais pour le temps d’ouverture du cinéma. On peut donc, à sa guise, déambuler dans la salle, discuter avec la clientèle, sortir fumer, et bien sûr venir voir une des deux ou trois projections de la journée.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’Amour est loin d’égaler les recettes du Cinéma du Parc ou du Cineplex. Toutefois, les prix n’ont pas augmenté depuis plusieurs années et des soirées spéciales sont organisées. Sachez que si vous êtes en couple, l’entrée est gratuite les lundis, mardis et jeudis. Gratuit pour les femmes le vendredi et le jeudi pour les travestis, le cinéma cherche à diversifier sa clientèle, qui, bien que rajeunie depuis quelques années, demeure monopolisée par des seniors.&nbsp;</span></p>
<p class="p3">- Chloé Mour</p>
<hr>
<p class="p1"><span class="s1">2</span><span class="s1">0h40. Nous sommes réunis devant la porte du cinéma érotique, mais impossible de franchir la porte. La honte nous laisse tétanisés à l’entrée. «Allez, on y va!»: on s’élance, des passants circulent et on se dégonfle à nouveau. Le sexe, et plus particulièrement la masturbation, est généralement quelque chose de tabou, d’intime, confiné dans nos sphères des plus privées. Ici, dans la rue, l’espace public par définition, il est écrit sur notre front que nous rentrons dans un cinéma avec l’objectif d’avoir du <i>plaisir sexuel</i>. Et c’est alors que nous prenons notre courage à deux mains et enjambons le pas de la porte. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1">À notre arrivée, la caissière paraît surprise de nous voir: «vous savez qu’il s’agit d’un cinéma porno?» Oui, les dizaines d’affiches de culs qui nous entouraient nous l’avait bien confirmé. «Je ne sais pas pourquoi vous-êtes là, mais si quelqu’un s’approche trop de vous, dites-lui de partir et normalement tout se passera bien.» Elle ajoute: «Si quelqu’un vous dérange, n’hésitez pas à venir nous voir.» Un autre homme nous conduit dans un espace «réservé», une rangée de siège entourée de deux barrières où nous ne sommes pas censé-es être dérangé-e‑s. Le film a déjà commencé. La salle est plongée dans une pénombre où l’on peut quand même distinguer des silhouettes et leurs visages. Il traîne dans l’air comme une odeur rance. Il n’y a qu’une dizaine de personnes présentes: à part une unique femme, venue avec son compagnon, le reste des personnes présentes sont des hommes dans la cinquantaine, qui semblent être venus seuls. Contrairement à nous trois, il ne restent pas ancrés dans leur siège de vieux cuir. Les hommes déambulent dans la salle, changent de siège, mais surtout s’approchent de l’écran jusqu’à presque s’y coller. Pour quelle raison? Nous se sommes pas sûr-e‑s de connaître la réponse.</span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-27725" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/02/pinkgirl-1000x297.jpg" alt width="1000" height="297" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/02/pinkgirl-1000x297.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/02/pinkgirl-330x98.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/02/pinkgirl-768x228.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/02/pinkgirl-850x252.jpg 850w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/mahaut-engerant/?media=1" data-wpel-link="internal">Mahaut Engérant</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p4"><span class="s1">Alors que nous étions deux femmes et un homme, quelque chose a commencé à nous déranger: de nombreux hommes, sans rentrer dans notre «espace réservé», s’asseyaient dans les rangs proches de nous et nous regardaient avec insistance sur une durée prolongée. À croire que nous étions plus intéressantes que le film porno en lui-même, dont beaucoup ne semblaient pas tellement y porter attention. Venu-e‑s comme spectateurs-rices, nous devenons spectacle le temps d’un court moment. Trente minutes plus tard, nous décidons de quitter la salle, et sortons aussi vite que nous sommes rentré-e‑s, encore incapables de mettre des mots sur cette expérience nouvelle.&nbsp;</span></p>
<p class="p4">- Hannah Raffin</p>
<hr>
<p class="p1"><span class="s1">C</span><span class="s1">omme le Beverley<i> </i>du 2<i>e</i> arrondissement de Paris, Cinéma L’Amour représente un dernier bastion du cinéma pour adultes. Autant son écran 16:9, ses fauteuils de velours et son système son surround peuvent offrir à l’autoérotisme bien des atouts, la démocratisation de la pornographie dans l’ère de <i>Pornhub</i>, <i>Youporn</i> aurait dû voir ce lieu disparaitre, suivant donc la fatalité des cybercafés. Les <i>vas-et-viens </i>quotidiens aux portes de celui-ci encore érigé nous montrent cependant le contraire. Dressé entre les yeux et l’écran, l’acte autoérotique communément intime, prendrait donc ici une déviante sociale. Différent du confort de son bureau ou de sa couette, ce lieu satisferait les envies de celles et ceux souhaitant partager de près comme de loin le plaisir visuel. Suivant le jeu du regard attiré, le tandem du voyeurisme et de l’exhibitionnisme servirait donc à expliquer cette fréquentation qui persiste. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans un espace où l’objectification de la sexualité passant par l’illusionnel de la vidéo pornographique atteint son comble, la réalité quasi-exclusivement masculine de ce lieu amènent vers d’autres questions. Alors que la masturbation devient avec l’âge un acte solitaire et même ironiquement taboo, l’éveil sexuel et surtout l’introduction à la pornographie pendant la puberté se révèle être un phénomène social et sociable entre amis. À cet âge où la testostérone bout et la virilité est encore critère requise, ce partage amical se lie au besoin de validation entre égals dans une atmosphère de competition masculine. Retrouvant peut-être les dynamiques d’un plus jeune âge, il est possible que cet forme dèexpression sexuelle ne soit aussi qu’en réponse à un besoin de validation intermasculine plus profonde. C’est ainsi<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>que certains fantasmes passant encore aujourd’hui par l’anathème méritéraient<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>une plus juste familiarisation.</span></p>
<p class="p3">- Vittorio Pessin</p>
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			</item>
		<item>
		<title>2016 en images</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/01/17/2016-en-images/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 15:59:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Visuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Janvier: Agriculture au cœur de Montréal La Concordia Greenhouse ouvre ses portes au public. -&#160;Vittorio Pessin Février: L’AG pose son empreinte L’Assemblée générale d’hiver 2016 accepte cinq motions et en reporte une. –&#160;Jules Tomi Mars: Donner des nuits pour les sans-abris L’équipe de «5 jours pour l’itinérance» mène une campagne réussie à McGill. - Vittorio&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2017/01/17/2016-en-images/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">2016 en images</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>Janvier:</strong> Agriculture au cœur de Montréal</p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>La Concordia Greenhouse ouvre ses portes au public.</i></span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img decoding="async" class="size-large wp-image-27218" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-Greenhouse2internet-1000x659.jpg" alt width="1000" height="659" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-Greenhouse2internet-1000x659.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-Greenhouse2internet-330x218.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-Greenhouse2internet-768x506.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-Greenhouse2internet-850x560.jpg 850w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><span class="s1"><i>-&nbsp;</i></span>Vittorio Pessin</p>
<hr>
<p class="p1"><strong>Février:</strong> L’AG pose son empreinte</p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>L’Assemblée générale d’hiver 2016 accepte cinq motions et en reporte une.</i></span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img decoding="async" class="size-large wp-image-27214" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-AG-1000x667.jpg" alt width="1000" height="667" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-AG-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-AG-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-AG-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-AG-850x567.jpg 850w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/julestomi/?media=1" data-wpel-link="internal">Jules Tomi</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><span class="s1"><i> –&nbsp;Jules Tomi</i></span></p>
<hr>
<p class="p1"><strong>Mars:</strong> Donner des nuits pour les sans-abris</p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>L’équipe de «5 jours pour l’itinérance» mène une campagne réussie à McGill.</i></span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-27221" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-homeless-1000x662.jpg" alt width="1000" height="662" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-homeless-1000x662.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-homeless-330x219.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-homeless-768x509.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-homeless-850x563.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><span class="s1"><i>- Vittorio Pessin</i></span></p>
<hr>
<p class="p1"><strong>Septembre:</strong> Un regard sur…</p>
<p class="p1"><span class="s1"><i>Le Pow Wow est devenu un événement de célébration culturelle a McGill.</i></span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-27223" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/a-powow4-1000x788-1000x788.jpg" alt width="1000" height="788" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/a-powow4-1000x788.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/a-powow4-1000x788-330x260.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/a-powow4-1000x788-768x605.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/a-powow4-1000x788-850x670.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><span class="s1"><i>- Vittorio Pessin&nbsp;</i></span></p>
<hr>
<p class="p1"><strong>Octobre</strong>: #STOPCULTUREDUVIOL</p>
<p class="p1">La culture du viol, un sujet qui commence enfin&nbsp;à se faire connaitre.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 850px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-27225" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-viol2-850x420.jpg" alt width="850" height="420" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-viol2-850x420.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-viol2-850x420-330x163.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-viol2-850x420-768x379.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1">- Vittorio Pessin</p>
<hr>
<p class="p1"><strong>Novembre:</strong> Solidarité communautaire</p>
<p class="p1">Comme&nbsp;clôture de la grève, un large rassemblement soutient le SÉOUM.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 646px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-27226" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-manif1-850x1316-1-646x1000.jpg" alt width="646" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-manif1-850x1316-1-646x1000.jpg 646w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-manif1-850x1316-1-323x500.jpg 323w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-manif1-850x1316-1-768x1189.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/01/A-manif1-850x1316-1.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 646px) 100vw, 646px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/julestomi/?media=1" data-wpel-link="internal">Jules Tomi</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1">- Jules Tomi</p>
<p class="p1">
</p><p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/01/17/2016-en-images/" data-wpel-link="internal">2016 en images</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un jeune oiseau et sa belle amie</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/01/17/un-jeune-oiseau-et-sa-belle-amie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 15:12:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Visuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Opini-art-re</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/01/17/un-jeune-oiseau-et-sa-belle-amie/" data-wpel-link="internal">Un jeune oiseau et sa belle amie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><i>Un jeune oiseau et sa belle amie</i></p>
<p class="p3">— Vittorio Pessin</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/01/17/un-jeune-oiseau-et-sa-belle-amie/" data-wpel-link="internal">Un jeune oiseau et sa belle amie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>«Je te tiens»</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/11/01/je-te-vois-tu-ne-me-vois-pas-avec-ta-barbichette-le-premier-de-nous-deux-qui-rira-aura-une-tapette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 14:26:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Visuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Opini-art-re</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/11/01/je-te-vois-tu-ne-me-vois-pas-avec-ta-barbichette-le-premier-de-nous-deux-qui-rira-aura-une-tapette/" data-wpel-link="internal">«Je te tiens»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>«Je te vois, tu ne me vois pas, avec ta barbichette; Le premier de nous deux qui rira aura une tapette!»</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Et l’Artiste crée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/10/25/et-lartiste-cree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 13:53:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec cette entrevue de Marlon, peut-on envisager sa démarche, ou alors son absence, comme un retour à une naïveté de l’art? Délaisser la vision du poète moralisateur pour se concentrer sur le Beau. Se retrouve-t-on au 21e siècle à revenir à «L’art pour l’art», comme Théophile Gautier et le Parnasse le soutenait. Comme si la&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2016/10/25/et-lartiste-cree/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Et l’Artiste crée</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Avec cette entrevue de Marlon, peut-on envisager sa démarche, ou alors son absence, comme un retour à une naïveté de l’art? Délaisser la vision du poète moralisateur pour se concentrer sur le Beau. Se retrouve-t-on au 21<i>e</i> siècle à revenir à «L’art pour l’art», comme Théophile Gautier et le Parnasse le soutenait. Comme si la création poétique se devait de rimer avec l’engagement proclamé par celui détenant la plume. La plume comme clef?</p>
<p class="p3">La poésie, et l’Art plus généralement savent s’approprier la légitimité de nous pointer une réalité. Avec seul notre regard de profane comme indice, le Poète se présente comme guide. C’est alors que ces grandes phrases, quoique agréables pour l’oreille et les yeux, accèdent à un devoir d’utilité, qui put frôler la nécessité du temps de Friedrich.</p>
<p class="p3">Mais n’oublions-pas, et La Femme nous le rappelle, que c’est nous qui lui attribuons cette vocation. L’engagement est donc mutuel, cette jonction devient partage. Le poète est acteur autant que celui qui le lit: c’est ici que les mots deviennent œuvre. Les mots n’existent donc pas lorsqu’ils ne sont pas dédiés à être lus, autant qu’une œuvre n’est pas œuvre d’art avant d’avoir été invitée dans la pièce blanche.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Le groupe s’approprie plutôt la simplicité, en œuvrant seulement à jouer avec les mots. Autant qu’elle puisse «titiller», leur poésie garde une essence tout en ne s’attachant qu’au rythme et l’harmonie des mots. Serait-il est alors de notre faute de vouloir interpréter les dires de nos artistes?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans un certain sens, notre mystification de l’Artiste fait partie intégrante de la création. En se basant sur deux compléments de temps, trois adjectifs et un verbe substantif, le public se crée un imaginaire qui lui est propre, et qui finalement ne concerne que lui. Dans l’abandon de la démarche, notre artiste rompt la dualité avec ce public, qui lui aussi semble perdre ses attentes. L’Artiste crée et le public applaudit.&nbsp;</span></p>
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		<title>Un Soir, rien qu’avec elle</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/10/25/un-soir-rien-quavec-elle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 13:51:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi 21 octobre vers 22 heures avec La Femme.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">D</span><span class="s1">ehors devant la salle,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>La Femme</i> se fait entendre sous la pluie. Son nom est soit prononcé avec un accent terriblement anglais, ou encore hurlé par de jeunes demoiselles dont l’excitation pourrait seulement se mesurer par la beauté de leurs souliers. Aspirés par le magnétisme du <i>Sphynx</i>, nous montons les marches du Théâtre Fairmount qui sera, le temps d’un soir, le temple de l’étalage du décalage. Brut, quasiment impérial, ce lieu fréquentable par seul un Hopper se serait transformé ici en décadence. Après déjà nous avoir conquis avec leur album <i>Psycho-Tropical Berlin</i>, <i>La Femme </i>fait de nouveau ses preuves avec un nouveau,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Mystère</i>. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La pluie ne nous empêchera pas de transpirer. Mais derrière cette femme, six individus se dessinent incandescents dans l’obscurité. Ce qui était «<i>cool</i>» pendant les répétitions révèle finalement un aura sous les projecteurs. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Introduction de l’émulsion. Il ne suffira que de quelques instants pour que le soleil soit au zénith. Les sueurs se mélangent, les corps s’enlacent et se délacent au rythme de <i>Où va le monde</i>. On retrouve l’insouciance qu’on croyait avoir oubliée, comme une ode juvénile qui nous fait frissonner. La sois-disante exclusivité de l’intimité semble à gommer ici aussi, tant il ne reste que le sourire partagé par une foule. L’euphorie générale prend le visage d’une marée humaine quand les premières notes de <i>Sur la planche </i>résonnent. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Résonnance de la renaissance. Naissance de l’unisexe avec <i>Si un jour</i> où les femmes abandonnent leur<i> Moulinex</i>. Hommes, et femmes ne pensent plus qu’à se déhancher, se déchaîner, complices, au point que les corps de nos artistes se dévoilent. La sensualité apparaît, on n’arrache pourtant pas les pétales; on caresse du bout des doigts la pénombre rouge bercée par <i>Tueur de fleurs</i>. Puis la tempête se calme, nous laissant le temps de déchiffrer quelques mots sur le torse de Marlon, le chanteur blond qui se décrivait tout à l’heure comme mi-renard, mi-furet: «<i>Fuck Zubrowka</i>» <i>(on n’est pas fan non plus rassure-toi, ndlr)</i>. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Retour à l’état animal. Sacha, le guitariste, perd sa discrétion et se révèle pleinement lors d’une danse endiablée nous invitant dans sa jungle citadine avec <i>SSD</i> – on irait bien s’exiler avec toi petit léopard. Prétendant que la fin approche, <i>Mycose</i> fait son apparition dans toute son absurdité. Nous menacent-ils vraiment de couper le son? C’est absurde de nous prendre pour des idiots, on n’a pas envie que ça s’arrête. Nobles, ils nous donnent peu mais suggèrent beaucoup. On se sentirait presque privilégié de croiser un de leurs regards dignement sucrés. Les derniers instants d’hystérie emportent la salle alors que certains de nous imposent leurs présences lourdes mais volatiles sur scène: désir de voler la vedette aux petits prodiges et prêt à tout pour surplomber la foule. Mais qu’importe, cette légèreté aérienne, on l’avait pas croquée depuis longtemps. On a joué au chat et à la souris. Ils s’échappent, on les rappelle, absence, absence, ils ne reviennent pas et, étonnement, ils pointent enfin le bout de leur nez. La béatitude inonde jusqu’à en surprendre le buvard. Le majestueux psychédélisme résonne. Apparemment, il ne nous reste qu’à <i>prendre le bus</i>. La pluie ne nous aura pas empêcher de transpirer.&nbsp;</span></p>
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		<title>Les crayolas de Marlon</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/10/25/la-femme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 13:46:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=26379</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entrevue avec Marlon Magnée de La Femme.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><i>D’escale à Montréal avant de repartir pour L.A. en tournée en Amérique du Nord, La Femme a pris refuge de la pluie givrante du déluge au Théâtre Fairmont. Nous aussi avons voulu prendre refuge derrière le rideau noir, mais armés de crayolas, de sucettes et de quelques questions. C’est entre les essais de dernières minutes et l’ultime mise au point des balances que nous avons pu entamer un dialogue avec Marlon Magnée. Fondateurs de La Femme avec Sacha Got, on le reconnait à son micro et son clavier sur scène, mais surtout grâce à ses bouclettes dorées… Intimité dévoilée, c’est un plongeon dans les derrières d’un groupe qui émeut autant le «vieil ami» que l’enfant en nous que l’on se doit d’oublier.</i></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-26380 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/PHOTOLAFEMME-1000x662.jpg" alt="photolafemme" width="1000" height="662" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/PHOTOLAFEMME-1000x662.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/PHOTOLAFEMME-768x509.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<hr>
<p class="p1"><b>Le Délit (LD): </b><i>Pourquoi la Femme? Vous considérez-vous comme une seule entité ?</i></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Marlon Magnée (MM): </b>C’est un mystère. En tous cas, ce n’est pas seulement la chanteuse. C’est le groupe. . Si tu trippes, tu peux voir<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>la Femme comme une entité qui veille sur nous, et qu’on modèle, petit à petit avec des clips et de la musique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Défier les normes de genre: est-ce une problématique au sein de votre démarche? Autant dans le nom du groupe que les paroles du dernier album? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM:</b> Non pas vraiment, mais je pense qu’il est quand même important de préciser que la société, telle qu’on la connaît, place souvent l’homme au premier plan, et la femme en dernier. Et là depuis 100 ans, les choses changent et ces nouvelles problématiques se posent pour le futur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>La Femme, serait-elle votre muse? Ou alors seriez-vous les muses de la Femme?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>Oui grave! On l’a peut-être été indirectement en sortant avec quelques artistes. Peut-être qu’on s’est plus inspirés des femmes, que les femmes se sont inspirées de nous. Mais oui, nous nous en sommes forcément inspirés: je pense à l’ombre d’une femme quand je pense à une muse. Déjà, c’est un nom féminin, et puis les muses sont des femmes dans l’histoire, ce sont rarement des hommes. Quand la muse est évoquée dans les films, les reportages, c’est une femme. Mais après je trouve ça bien votre démarche philosophique, poser ces questions d’inversement, dans le but de faire changer les choses.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>«On a été élevé comme des poules, mais on est des aigles», qu’en penses-tu? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM:</b> Carrément, c’est vrai qu’on est tous élevé comme des poules. Après, on a tous le potentiel d’être des aigles. Beaucoup ont été élevés comme des poules-aigles. Devenir aigle permet à la personne de se trouver. Mais il y en a qui sont faits pour être des poules aussi, bien heureux dans ce rôle. Quelqu’un d’intelligent dans le fond mais qui s’en fout. Si tu regardes les fourmis, il y a des ouvrières, des reines… Il y aura toujours ce modèle qui va surgir, avec des gens pour mener, et d’autres non. Chacun est fait pour quelque chose de différent. Je me considère aigle, mais après ça peut être cool d’être poule aussi. Même en ayant des ailes pour voler, tu peux te brûler, c’est le cycle de la vie.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Quand t’y penses, tout le monde a été aigle au moins une fois avec la course des spermatozoïdes, prouvant que tout le monde peut réussir.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Des facteurs aussi peuvent aiguiller ta vie, comme des chocs, ou au contraire, le soutien de ta mère. Il n’y a pas de règles.</span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 696px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-26383 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/Femme-Illus4-696x1000.jpg" alt="Tueur de Fleurs" width="696" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/Femme-Illus4-696x1000.jpg 696w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/Femme-Illus4-330x474.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/Femme-Illus4-768x1104.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/Femme-Illus4-850x1222.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/10/Femme-Illus4.jpg 1391w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Selon Marlon</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Il y a une certaine poésie dans vos textes, c’est quoi la poésie 2.0? A‑t-elle changé de visage?&nbsp;</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>C’est toujours la même, mais elle évolue, parce qu’on ne parle pas de la même façon, c’est un langage moins soutenu. La poésie, c’est toujours écrire les choses, les ressentir, et les traduire d’une façon un peu bizarre, sans forcément vouloir dire quelque chose, insinuer plutôt. Je n’ai pas fait une école d’art, mais je voulais être artiste. La créativité s’exprime différemment au sein du groupe, grâce aux couvertures d’album, aux tee-shirts et aux vidéos clips. Tout le monde veut faire ça à Paris, avec les Beaux-Arts. Mais c’est super difficile de rentrer dedans, et ce sont des sélections bizarres, aléatoires. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Le poète doit-il prendre le rôle de guide?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>Mais tous ne comprennent pas le poète.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Comme en classe de français, on a tendance a surinterpréter. Aller trop loin pour faire joli. Ça ne voulait peut-être rien dire finalement. N’y a t’il pas des moments où tu t’es vu douter de l’interprétation de la prof? Moi aussi, ça m’amuse de mettre des choses super tirées par les cheveux en pensant que quelqu’un va y trouver une raison. Une interprétation personnelle est possible peut-être pour les œuvres d’art abstraites notamment. Chacun peut y voir quelque chose d’autre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Avec les paroles de </i>Où va le monde<i>, on se tire clairement une balle. Comment fait-on alors pour sortir de la lourdeur des maux et faire surgir de la légèreté?&nbsp;</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>Les contrastes c’est beau. Les choses qui s’opposent surtout. L’album est vachement triste et à la fois, le message final, c’est que c’est pas grave. Tu peux être triste à cause d’un événement, par exemple une rupture de cœur où tu aurais envie de te suicider. Mais il y a des choses beaucoup plus graves et c’est important de s’en rendre compte. Il faut simplment être artiste, il faut vivre et transformer ses ressentis en arts. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Est-ce un travail de démystification? – par exemple avec le titre </i>Mycose<i>?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>C’est plus donner des clés aux gens, faire passer un message. Les chansons tristes rappellent des choses tristes. Finalement c’est la vie, non? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Parler de quelque chose qu’on<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>ne veut pas voir? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>On aime bien être un peu subversif, titiller les gens. Ce n’est pas pour banaliser. C’est quand même cool d’écouter une chanson qui parle de mycose. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Est-ce que tu peux te regarder dans le miroir? Dis-nous ce que tu vois. </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>Je vois mes yeux et ma bouche, c’est la première chose que je vois. J’ai l’impression d’avoir une tête de renard ou de furet, avec mes petits yeux. Je vois juste un vieil ami dans la glace. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Quel conseil donnerais-tu au Marlon de 12 ans pour le Marlon d’aujourd’hui? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>Écoutes-toi, la roue tourne, ne te laisse pas emporter par les directions que la société t’impose. Tu peux te faire confiance, faire ton chemin. Par exemple, la logique après le bac c’est de se tourner vers Sciences Po, commerce, médecine, quelque chose d’alarmant à mon avis. On a pu parler de ce phénomène avec <i>Septembre</i>. Ça adoucit les choses d’en parler. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Vivre au présent dans un groupe, c’est possible?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>Non, ce n’est pas possible. On essaye, mais on n’y arrive pas. On pense et se perd dans le passé tout en contemplant le futur.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Même en répétant la formule «vis dans le présent». On s’en écarte forcément. Pour cela, la méditation est vraiment bien, même si dure. Je pense qu’il faudrait en mettre à l’école. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">J’aimerais bien réformer l’éducation nationale, en faire une matière qui s’appellerait Vie. Dans un cadre scolaire académique on t’apprend à apprendre, déchiffrer, à rendre du travail et être à l’heure mais on ne t’apprend pas à vivre. L’histoire donne le savoir et le pouvoir par exemple. Mais je voudrais donner plus de place à la techno, à l’éducation civique, et à l’écologie. Pourquoi pas t’apprendre à payer tes impôts!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Pour une nuit ou pour la vie, Boris Vian ou Mylène Farmer? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>Pour une nuit les deux. Plus d’une nuit peut-être, les rencontrer et faire la fête avec eux. Avec Mylène Farmer, plus faire de la musique et discuter, et Vian, discuter et faire la fête, et faire un peu de musique pendant qu’on fait la fête. Je me vois parler et sortir des énormes conneries avec Vian. Mais pour la vie, je ne sais pas trop. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Petite confidence entre nos 6 oreilles, Yann Barthes, il est comment en vrai? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>MM: </b>Il est vachement sympa. Même si en dehors des coulisses, je ne le connais pas. On le voit à l’écoute de son équipe. Il respecte ses invités contrairement à d’autres comme Hanouna. J’aime comment il arrive à mettre le doigt sur certains sujets.&nbsp;</span></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>46 Rue Condorcet</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/10/20/opini-art-re-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 20:43:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Visuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=26257</guid>

					<description><![CDATA[<p>Opini-art-re</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/10/20/opini-art-re-2/" data-wpel-link="internal">46 Rue Condorcet</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2">Témoin par hasard d’un feu au 46 rue Condorcet, juste au croisement avec la rue Rodier,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>je voyais l’épaisse fumée noire s’échapper du balcon. C’était le quatrième étage qui était en flammes et, en contrebas, entourée de pompiers, une femme couverte de cendres, sa propriétaire je présume, pleurait.</p>
<p class="p2">Un homme de pas plus d’une trentaine d’années s’est approché de moi. Vélo à la main, il s’était arrêté, lui aussi pour observer le feu. Il me demanda si ça ne me dérangeait pas de prendre en photo le malheur d’un autre. Il me dit aussi qu’il espérait que ma maison à moi, aussi, brûlerait.</p>
<p class="p2">Complice par hasard d’un feu au 46 rue Condorcet,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>juste au croisement avec la rue Rodier, je voyais l’épaisse fumée noire.</p>
<p class="p4">Vittorio Pessin</p>
<p class="p4"><i>46 Rue Condorcet</i></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/10/20/opini-art-re-2/" data-wpel-link="internal">46 Rue Condorcet</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’insouciance oubliée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/10/18/linsouciance-oubliee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 14:27:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=26264</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après&#160; Le Jeune Poète, Damien Manivel nous propose un second long-métrage — Le Parc— pour une édition 2016 du Festival du nouveau cinéma haute en émotions. Avec un budget minuscule, ce réalisateur en herbe revisite avec vivacité la banalité d’un flirt estival avec un regard presque «Grimm-esque» du conte. Plongé dans l’atmosphère frivole et agréable&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2016/10/18/linsouciance-oubliee/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">L’insouciance oubliée</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A</span>près<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Le Jeune Poète</i>, Damien Manivel nous propose un second long-métrage — <i>Le Parc</i>— pour une édition 2016 du Festival du nouveau cinéma haute en émotions. Avec un budget minuscule, ce réalisateur en herbe revisite avec vivacité la banalité d’un <i>flirt</i> estival avec un regard presque «Grimm-esque» du conte. Plongé dans l’atmosphère frivole et agréable d’un parc, le spectateur retrouve deux adolescents dont la beauté s’explique par la maladresse et l’innocence des acteurs qui les jouent. <span class="s1">Manivel nous leurre avec un cliché d’amour naïf: les premiers instants hésitants d’une première rencontre laissent vite cours à une complicité florissante emplie de baisers tendrement maladroits. Bercé par le bruit du vent et aux confins des arbres vêtus, c’est un amour plein de promesses qui suit les heures de la journée. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Mais telle une comptine fantastique d’été, l’obscurité qui s’avance au crépuscule dévoile un second décor étrange et surréel à la fois. Un nouvel amour et les espoirs d’une belle journée se retrouvent dissous par la nuit. Effleurant le songe et ce qui pourrait nous en échapper, les regrets et les inquiétudes prennent le dessus dans ce parc. Après nous avoir livrés à un bain de jouvence, Damien Manivel, artiste à suivre de près, nous laisse seul à regretter notre insouciance.&nbsp;</span></p>
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		<title>Unsettling Obsession</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/10/04/opini-art-re/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 14:32:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Visuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Opini-art-re</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">«Pourquoi faire de ce décor bucolique et anodin une scène troublante – Pallor, algor, rigor et livor? Du paysage doux au funeste récit, la morbide pensée t’arrête.</p>
<p class="p1">Mais non, ce ne sont que des emballages en plastique après tout»</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un regard sur…</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/09/20/un-regard-sur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vittorio Pessin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 13:05:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Photos/Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour ceux qui n’étaient pas encore partis en weekend vendredi dernier, vous avez peut-être eu la chance d’apercevoir sur Lower Field les festivités autochtones — Pow Wow — dans le cadre de la Semaine de sensibilisation aux cultures autochtones de McGill. Autrefois l’occasion de célébrer les exploits guerriers, le Pow Wow est devenu un événement&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2016/09/20/un-regard-sur/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Un regard sur…</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Pour ceux qui n’étaient pas encore partis en <i>weekend </i>vendredi dernier, vous avez peut-être eu la chance d’apercevoir sur <i>Lower Field</i> les festivités autochtones —<i> Pow Wow</i> — dans le cadre de la Semaine de sensibilisation aux cultures autochtones de McGill. Autrefois l’occasion de célébrer les exploits guerriers, le <i>Pow Wow</i> est devenu un événement de célébration culturelle.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Faire vivre leur héritage culturel et le partager n’est pas le seul but de cette sixième édition de la semaine organisée par le Bureau de l’éducation pour l’équité sociale et la diversité (<i>SEDE</i>, <i>ndlr</i>) de McGill. Il s’agit avant tout de sensibiliser les étudiants aux enjeux sociaux, politiques et économiques auxquels font face les populations autochtones.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Huit ans après la mise en place du Comission de vérité et de Réconciliation censé apporter réponse et réparation aux sévices subis par les anciens élèves des pensionnats du gouvernement canadien entre 1880 et 1996, les communautés autochtones se battent toujours pour pallier les répercussions d’un génocide culturel souvent méconnu du grand public. </span></p>
<p class="p1"><i>Le Délit</i> a sélectionné quelques clichés pour revenir sur cette journée.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-25758 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/a-powow4-1000x788.jpg" alt="a-powow4" width="1000" height="788" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/a-powow4-1000x788.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/a-powow4-768x605.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><i>Ci-dessus</i> <span class="s1">— </span>Les danses traditionnelles sont, au sein des communautés autochtones, remplies de symboles. Rite de passage, description d’une chasse ou d’un haut fait de guerre, ou encore tableau des événements de la vie quotidienne, sont autant d’histoires et faits dansés et célébrés. Autre symbole important dans cette image: les danseurs foulent un sol qui n’est plus le leur. En effet, McGill se situe sur un territoire non cédé, celui du village Hochelaga, ayant été occupé pendant longtemps par une des six nations de la confédération iroquoise, le peuple Mohawk.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-25759" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powwow2-1000x846.jpg" alt="a-powwow2" width="1000" height="846" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powwow2-1000x846.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powwow2-330x279.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powwow2-768x650.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powwow2-850x719.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><i>Ci-dessus</i> <span class="s1">— </span>«Transmettre nos traditions aux futures générations est pour nous une étape importante dans notre parcours vers la guérison» confie une femme autochtone lors des compétitions de chants de gorge — jeux vocaux traditionnellement pratiqués par les femmes inuits.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-25762" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powwow1-1000x743.jpg" alt="a-powwow1" width="1000" height="743" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powwow1-1000x743.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powwow1-768x571.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><i>Ci-dessus </i><span class="s1">— </span>Un dialogue inter-culturel qui tend vers la réconciliation et cherche à combler beaucoup d’ignorance sur la place des populations autochtones dans la société canadienne.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-25764" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powow3-1000x666.jpg" alt="a-powow3" width="1000" height="666" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powow3-1000x666.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/A-powow3-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/vittorio_plessin/?media=1" data-wpel-link="internal">Vittorio Pessin</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p1"><i>Ci-dessus </i><span class="s1">— </span>La vente d’objets d’art et d’artisanat autochtones renforce le partage de culture recherché lors de cet événement, mais est surtout une source de revenus cruciale pour ces communautées dont le taux de chômage est beaucoup plus élevé que les non-autochtones.</p>
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