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	<title>Louise Morteveille - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 10 Apr 2018 18:40:57 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Créer au-delà de la maladie mentale</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/04/10/creer-au-dela-de-la-maladie-mentale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Louise Morteveille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 17:03:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
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		<category><![CDATA[maladie mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Santropol Roulant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un club mcgillois organise une exposition d’artistes atteint·e·s de maladies mentales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/10/creer-au-dela-de-la-maladie-mentale/" data-wpel-link="internal">Créer au-delà de la maladie mentale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 4">
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<p>Ce jeudi 5 avril a eu lieu le «projet imagination», l’évènement le plus important organisé par les élèves du club <em>McGill Students for Santropol Roulant</em>. Cette soirée regroupait de nombreux membres de l’association Santropol Roulant qui organise la vie en communauté d’une trentaine de personnes atteintes de maladies mentales telles que la schizophrénie ou encore la dépression. Au programme, exposition des œuvres de ces artistes atteint·e·s de maladies mentales et discussion ouverte sur les troubles mentaux afin de les déstigmatiser.</p>
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<div class="column">
<p><strong>L’exposition</strong></p>
<p>«Je fais des projets imaginaires.» C’est ainsi que George Harris qualifie ses œuvres, ces&nbsp;plans de maisons ou d’hôtels montréalais et new-yorkais qu’on pouvait admirer lors de l’exposition. Ancien architecte professionnel diplômé de Yale, sa carrière a été subitement interrompue lorsqu’il&nbsp;a développé une schizophrénie. Néanmoins, dessiner a toujours été pour lui un moyen de ranimer sa passion pour l’architecture, une façon de s’exprimer et de partager avec les autres membres de la communauté. Comme l’a expliqué Michel, vice-président (v.-p) aux Affaires externes du club <em>McGill Students&nbsp;for Santropol Roulant</em>, l’architecture est devenue sa raison de vivre, ce&nbsp;qui lui donne une raison de se lever chaque matin. Ainsi, si les élèves de McGill, et notamment Michel, ont décidé d’organiser cet évènement, c’est pour permettre à George Harris de réaliser un rêve: organiser sa propre exposition .Certain·e·s diraient qu’il s’agit d’une façon de déstigmatiser le handicap de ces personnes et de prouver que non, la maladie n’empêche pas d’accomplir ses rêves. Car comme l’a affirmé l’artiste à propos de son exposition «c’est ce que j’aurais fait dans les années 80».</p>
</div>
<div class="column">
<p>Un peu plus loin dans l’exposition on pouvait admirer des visages dessinés sur de nombreuses serviettes de papier. Ottoni, artiste et ami de Goerge Harris, nous explique son processus de création: après une courte prière, il prend une serviette de table et gribouille dessus le plus rapidement possible. Puis, l’artiste contemple son dessin, tente d’y trouver un visage et trace les derniers traits qui donneront vie à ce gribouillis. «C’est complètement hors de contrôle et spontané. J’aime avoir une interférence la moins contrôlée possible», explique-t-il.</p>
<p><strong>Regards de la société</strong></p>
<p>Comme l’a souligné Sam, l’un des membres du club, «nous n’avons pas l’habitude d’aborder le sujet des maladies mentales, ou alors lorsque nous le faisons, nous ne l’abordons pas sous le bon angle.» Le but de la discussion ouverte sur la maladie mentale qui suivait l’exposition était donc de changer les mentalités vis-à-vis de cette question et de mettre terme à de nombreux préjugés.</p>
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<div class="column">
<p>Le premier préjugé que l’on peut avoir à l’égard de ces personnes est qu’elles sont malades, différentes de toutes les autres et pas complètement rattachées à notre réalité. Les deux artistes présents ont avoué qu’ils se sentaient rarement pris&nbsp;au sérieux, rabaissés à de simples esprits abrutis par la prise de médicaments. Ces personnes souffrent du regard méprisant des autres, ils se sentent perçus comme fainéants, violents. Ainsi, les gens dans la société ne font qu’agir comme un miroir, si bien que les malades finissent par se reconnaître dans ces préjugés.</p>
<p>Enfin, une critique a été ap- portée sur le système de santé. Henri Bars affirme qu’il trouve ce dernier beaucoup trop impersonnel: les médecins ne les écoutent pas, il n’y a pas de contact humain, or c’est de cela dont ces personnes ont besoin.</p>
<p>Ottoni a conclu sur cette phrase simple mais pourtant lourde de significations: «Je suis un humain». donne une raison de vérifier que tout le monde va bien.</p>
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		<title>Des sans-abris à McGill ?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/03/21/des-sans-abris-a-mcgill/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Louise Morteveille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 20:33:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[awareness]]></category>
		<category><![CDATA[itinerant]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[sans-abris]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les étudiant·e·s mcgillois se mettent à la place des itinérant·e·s le temps d’une semaine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/03/21/des-sans-abris-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Des sans-abris à McGill ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">C</span><span class="s1">e sont plusieurs élèves qui se sont rassemblés en ce jeudi pour rendre service aux sans-abris. Cet évènement n’est qu’un parmi les nombreuses actions menées au cours de ces cinq jours pour les sans-abris afin de collecter des fonds pour l’association caritative Chez Doris qui apporte un soutien aux femmes dans la rue, que ce soit sous la forme de repas, de vêtements, d’activités sociales ou d’assurance. Ainsi, des élèves des universités McGill et Concordia ont décidé de vivre comme les sans-abris dormant dehors et ne se nourrissant que grâce aux donations des passants… </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour faire participer plus d’élèves à cette semaine pour les sans-abris, le réseau des étudiants internationaux de McGill<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>(<i>McGill International Students Network</i>, en anglais, <i>ndlr</i>) a organisé une distribution de nourriture. C’est donc dans une bonne ambiance que de nombreux élèves ont confectionné des sandwiches avant de partir à la rencontre des sans-abris dans les rues de Montréal. Une des membres de l’association reconnaît qu’en plus d’apporter un soutien aux itinérant·e·s, cet évènement permet aussi à plus d’étudiant·e·s d’être sensibilisé·e·s sur la question de l’itinérance et leur montre les possibilités qui existent à McGill pour s’engager en faveur de cette cause. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Changements à apporter</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Une élève de la Faculté de gestion s’étant portée volontaire pour dormir plusieurs fois dans la rue au cours de cette semaine témoigne de son expérience et reconnaît que quelques changements pourraient être apportés à cet évènement, ses propos étant approuvés par l’une des membres de l’organisation Chez Doris. Elle critique notamment le fait que plus que de partager l’expérience des sans-abris, plus que de réveiller les consciences et de sensibiliser les autres étudiants, cette opération a aussi pour but de collecter des fonds pour les sans-abris. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Focus différent</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Par ailleurs, elle remet en question le côté expérimental de cet acte bénévole. Le simple regard que les proches de cette élève porte sur cette expérience de bénévolat pose des questions: nombreux sont ceux qui l’ont félicitée, qui ont qualifié cet acte «d’incroyable» qui ont assuré être «si fiers d’elle». Mais ces réactions l’ont mené à se poser plusieurs questions: Qu’y a‑t-il d’incroyable à dormir dans la rue? En quoi peut-on être fier de ce genre de chose et qualifier d’expérience la vie des plus démunis? Et nombreux sont les étudiants qui ont trouvé ces nuits passées dehors «amusantes». </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Si cette élève ne regrette pas de s’être engagée pour cette cause, elle préfèrerait que les «stars» de cette semaine soient les itinérant·e·s; que l’on prenne du temps à passer avec eux, à leur parler, à partir dormir dans les foyers où ils vivent pour qu’ils ne se sentent pas marginalisé·e·s. Elle conclut en disant «<i>Le problème des sans-abris, c’est une réalité, parlons-en!</i>». </span></p>
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		<title>Un jour pour célébrer l’amour</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/un-jour-pour-celebrer-lamour/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Louise Morteveille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 16:21:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[autochtones]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[femmes autochtones]]></category>
		<category><![CDATA[saint valentin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 14 février a eu lieu une réunion en l’honneur des femmes disparues et assassinées.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/un-jour-pour-celebrer-lamour/" data-wpel-link="internal">Un jour pour célébrer l’amour</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">En ce jour de Saint-Valentin, c’est un véritable message d’amour, de pardon et de paix que voulaient transmettre tou·te·s ces intervenant·e·s: une preuve d’amour à l’égard de toutes ces femmes autochtones battues, violées, enlevées, ou tuées, pour leur prouver que non, elles ne sont pas oubliées. C’est avec beaucoup d’émotion qu’une à une, des femmes sont intervenues, des personnes ayant perdu des membres de leur tribu ou ayant elles-mêmes failli être enlevées.</p>
<p class="p3">Des intervenant·e·s ont pris la parole tour à tour pour témoigner, chanter, prier, lire des poèmes ou des lettres, mais surtout pour<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>faire réagir, pour amener à «<i>ouvrir les cœurs et les esprits</i>». Cet évènement était un appel à protéger ces femmes autochtones, à élever les voix pour les aider car «<i>les femmes sont fortes lorsqu’elles ont une voix</i>». L’une des intervenantes a demandé à tous les hommes de la salle de jurer qu’ils protégeraient les femmes et qu’ils s’opposeraient à la violence. Quant aux femmes, elles ont affirmé être sacrées, et mériter d’être en sécurité: «<i>J’avais besoin d’entendre ça</i>» a‑t-elle conclu, le sourire aux lèvres.</p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Un véritable problème sociétal</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Lors de la prière qui ouvrait la commémoration, l’organisatrice a rappelé que la Mère Nature avait créé un monde harmonieux où tout élément respecte son rôle, tous sauf l’homme à qui la seule tâche d’aimer avait été donnée. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">De nombreuses intervenantes ont dénoncé une société qui ferme les yeux sur ce problème et un gouvernement inactif: «<i>notre société marginalise ces femmes autochtones, les stéréotype et ne les considère pas comme des personnes: c’est la raison pour laquelle la situation persiste</i>». Ainsi, plutôt que de faire confiance aux forces de police, ces femmes les redoutent et considèrent cette institution plus comme une menace. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Témoignage</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Jessica, une jeune femme qui consacre son temps à s’occuper de ces femmes dont les dossiers sont délaissés par les bureaux de police, s’est exprimée sur la question, révoltée: «<i>Ces femmes sont inspirantes, et en tant que société nous pourrions faire tellement mieux</i>». Le gouvernement a les moyens de protéger ces femmes, de leur offrir une meilleure vie et c’est le rôle de la société, de faire pression sur ses représentants, rappelle encore Jessica.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Comment changer la situation ?</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Une des femmes a affirmé que «<i>Vous ne pourrez jamais comprendre tant que vous n’aurez pas ma couleur de peau</i>». Une jeune étudiante soutenait qu’il était temps d’arrêter de cacher ce qu’il arrive à ces femmes, de mettre un terme à ce qui advient depuis maintenant trop longtemps, et d’éduquer les gens pour que ces femmes puissent vivre en paix sur leur territoire, et non dans une situation que l’on pourrait presque qualifier de colonialisme.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">L’organisatrice conclut en disant «<i>Nous ne sommes pas de mauvaises personnes, nous ne méritons pas d’être battues et de mourir</i>». Globalement, la réunion fut un succès d’audience.</span></p>
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		<title>Le 14 février férié à McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/02/13/le-14-fevrier-ferie-a-mcgill/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Louise Morteveille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 19:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Satire]]></category>
		<category><![CDATA[Top]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[saint valentin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La St-Valentin devient un jour de congé.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/13/le-14-fevrier-ferie-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Le 14 février férié à McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">C’</span><span class="s1">est officiel, tous les cours du 14 février seront annulés. La Saint-Valentin devient un jour férié à McGill pour permettre aux élèves de célébrer comme il se doit l’amour en cette date sacrée.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Non seulement l’université rend ce jour férié mais McGill s’attribue aussi le rôle de Cupidon pour assurer le bon déroulement de cette journée. «<i>La Saint-Valentin est une véritable angoisse, une pression pour certains élèves. Nous voulons libérer les élèves de cette tâche et faire en sorte qu’ils profitent au maximum de cette belle journée, alors oui, McGill s’occupera de la Saint-Valentin</i>», explique la principale. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Contribution collective</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Tout le campus contribuera à cette fête. «<i>C’est beau de voir tous ces jeunes travailler ensemble pour célébrer le plus noble des sentiments, l’amour</i>», reconnaissent de nombreux professeurs. Mais plus que célébrer l’amour, cette fête est une occasion pour chaque élève de montrer ses talents: ils ont pu acheter des roses rouges à 10 dollars aux élèves du campus McDonald. UNICEF, Cancer Auction et autres associations humanitaires et caritatives vendaient des samosas en forme de cœur, pour non pas $1 chaque, mais bien $5 (la main d’œuvre doit sûrement être plus qualifiée pour assurer que les samosas aient une forme de cœur). D’autres élèves ont assuré un partenariat avec Starbucks pour que les jeunes couples puissent partager des cookies tout en dégustant le fameux <i>frappuccino </i>rose, un écœurant élixir d’amour. Un service «<i>secret Valentine</i>» a aussi été créé, et des cargaisons de roses aux expéditeurs anonymes sont arrivées dans les résidences.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1"> Certains élèves d’ingénierie<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>ont aussi pensé créer une application permettant de trouver un Valentin ou une Valentine pour le 14 février, mais ce fût un échec, possiblement à cause de la concurrence du géant qu’est Tinder. Sur le campus, des ateliers et des jeux pour les couples ont été organisés: patinoire en amoureux et danses pour ne citer que les plus populaires.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Le tout étant supervisé par les élèves de la Faculté de gestion «<i>pour assurer la bonne promotion de l’évènement, un bon marketing et des profits non négligeables</i>», comme l’explique le président du MUS.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Témoignage étudiant</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Thomas, élève en première année en développement international à McGill, témoigne. Depuis qu’il a rencontré Alice à Café Campus et qu’ils ont dansé ensemble sur <i>Les démons de minuit</i>, il a perçu en elle la fille en talons-aiguilles qui se déhanche. Depuis qu’ils se sont embrassés le jeudi d’après à Tokyo et qu’ils se sont revus au <i>pre</i> de la salle commune du 4<i>e </i>étage de <i>New Rez </i>avant de décaler à Kampai, il a su qu’elle serait sa Valentine. Seulement, la semaine précédant le fameux 14 février, Thomas confie qu’il se réveillait chaque nuit, haletant, en sueur froide. Ses peurs venaient à présent perturber ses rêves; il en rêvait, cela l’effrayait jours et nuits: la Saint Valentin approchait.<i> «Que lui offrir? Où l’emmener? Comment marquer le coup? Être plutôt orignal ou traditionnel? Grandiose ou romantique? Ces questions me hantaient encore plus que les trois midterms<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>et le devoir que j’avais pour la même semaine!» </i>raconte-t-il. «<i>Quel soulagement quand j’ai lu ce mail de McGill ! Mon université venait de sauver mon couple!</i>» se rappelle-t-il. Le soir de la Saint-Valentin, en rentrant chez lui, Thomas est exténué, il a fait la queue toute la journée pour les activités, a dépensé tout le budget de sa semaine mais il se dit quand même soulagé: oui ça s’est bien passé . Sa copine semblait heureuse, satisfaite. Mais avec une petite hésitation dans la voix, Thomas nous dit «<i>avant de m’endormir j’avais le sentiment d’avoir oublié quelque chose. Oh! Sûrement un détail… Puis ça m’est revenu. J’avais oublié de lui dire le tant attendu «je t’aime»!</i>».</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/13/le-14-fevrier-ferie-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Le 14 février férié à McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les femmes et l’entreprise</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/02/06/les-femmes-et-lentreprise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Louise Morteveille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 19:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[entrepeunariat]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une conférence mcgilloise explique aux étudiantes comment s’imposer dans le monde du travail.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/06/les-femmes-et-lentreprise/" data-wpel-link="internal">Les femmes et l’entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e vendredi 2 février a eu lieu au Hyatt Regency la cinquième conférence de <i>National women in business</i>, organisée par le club <i>Desautels Women In Business</i> de la Faculté de management de McGill. Un évènement rassemblant de nombreuses femmes d’affaires, notamment d’anciennes élèves de McGill, pour inspirer les jeunes étudiantes. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Le marché du travail</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Nathalie Lemyre, représentante d’Air Canada à cette conférence, a mené un atelier pour préparer les jeunes étudiantes à l’entrée sur le marché du travail. Elle explique que durant les dernières années, de plus en plus d’entreprises ont été de revoir leur organisation afin de satisfaire les attentes de la nouvelle génération. Selon elle, les entreprises sont attentives et ouvertes à ses souhaits d’avoir un rythme équilibré entre travail et vie personnelle, ainsi qu’un emploi du temps flexible, d’être encouragé etc. Nathalie Lemyre a aussi donné des conseils pour réussir un entretien: ne jamais oublier que le diplôme est la clé pour accéder à une entrevue, mais que seules les capacités extra-scolaires, la personnalité, l’intérêt pour l’entreprise et l’allure vont déterminer le choix des recruteurs. Ainsi, pour se donner toutes les chances de décrocher un travail qui correspond à leurs attentes, ces femmes d’affaires ont conseillé de continuer les études, de trouver un mentor pour s’intégrer dans le monde du travail, de se construire un réseau et de s’engager dans des activités professionnelles, humanitaires, etc. Nathalie Lemyre a conclu en disant «surtout, amusez-vous», en insistant sur le fait que pour être épanouie, il faut prendre du plaisir à travailler.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Les femmes<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>en affaires</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Le principal conseil que toutes ces femmes d’affaires ont donné concernait la confiance en soi. En effet, ces environnements de travail étant majoritairement masculins, les femmes rencontrent de nombreuses barrières à la progression de leur carrière. Cependant, il a été affirmé que le principal obstacle vient d’elles-mêmes: un manque de confiance en soi. Outre les problèmes de sexisme et les remarques parfois déplacées dont ces femmes témoignent avoir été victimes, elles représentent un modèle pour les jeunes étudiantes. D’après la conférencière, elles sont aussi la preuve que oui, une femme peut réussir dans le monde de l’entreprise si elle apprend à avoir confiance en elle, à croire en elle et en ses idées, à se pardonner ses erreurs pour s’imposer dans ce monde encore très masculin. C’est uniquement comme cela qu’une femme d’affaire pourra affirmer «je ne rêve pas de succès, j’y travaille». </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Étudiantes inspirées</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Marie Perron, élève en première année à la Faculté Desautels témoigne «<i>La conférence Desautels Women in Business fût une expérience très enrichissante et inspirante. Les invitées étaient toutes exceptionnelles et m’ont fait réaliser l’importance de mordre dans chaque moment car les années à venir vont être remplies d’opportunités pour s’épanouir et </i></span><i>grandir en tant que personne</i>».</p>
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		<title>Montréal se souvient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Louise Morteveille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 18:49:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Islamophobie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique municipale]]></category>
		<category><![CDATA[Projet Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Plante]]></category>
		<category><![CDATA[Xénophobisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Montréalais se rassemblent pour les attentats à Québec ce week-end.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">C</span><span class="s1">e sont des citoyens, des fidèles, des activistes et des politiciens qui se sont réunis dimanche pour commémorer le premier anniversaire de l’attentat de la grande mosquée de Québec. Le Forum musulman canadien et les organisations communautaires du Québec ont choisi de faire la commémoration place de la gare Jean Talon, là où un an auparavant, environ 5000 Montréalais s’étaient rassemblés pour rendre hommage aux victimes.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Si le Forum musulman canadien (FMC, <i>ndlr</i>) a organisé cette commémoration, c’était certes pour rendre hommage aux victimes et se souvenir de cet attentat, mais aussi pour rappeler l’importance du vivre-ensemble, du combat face aux préjugés, et enfin de reconnaitre le problème sociétal révélé par cet acte terroriste à savoir: l’islamophobie. Ces intentions étaient illustrées par les pancartes distribuées par le FMC sur lesquelles on pouvait lire «compassion», «solidarité», «<i>levons nous pour la paix</i>», «<i>beaucoup d’amour</i>», «non au racisme», «oui à l’égalité» ou encore «je me souviens». </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>La mairesse prend la parole</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Valérie Plante, mairesse de Montréal, est aussi intervenue et, après une minute de silence, a soutenu que son rôle en tant qu’élue, peu importe la couleur politique, était de faire de Montréal «une terre inclusive où il fait bon de vivre». De plus, elle a ajouté: «que l’on croit ou non en un dieu, on mérite tous d’être traité avec intégrité». Elle a assuré son soutien et a affirmé vouloir continuer à se battre pour l’intégration de tous les résidents Canadiens dans la société et à faire en sorte qu’un tel évènement ne se reproduise jamais. «Nous sommes vos alliés» a‑t-elle conclu. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Compassion, mais après?</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Si les intervenants de la communauté musulmane ont reconnu «la vague de sympathie et l’élan de compassion et de solidarité et de compassion sans précédent» depuis l’attentat, certains semblent en attendre plus de la classe politique. Le 29 janvier 2017 a confronté la société québécoise au problème d’islamophobie qui lui est inhérent. Mais comment tourner cette page pour en faire un commencement? Cette date ne doit pas uniquement être un jour de souvenir ou de solidarité, mais un jour de reconnaissance de l’action menée contre l’islamisme radical. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Comme l’a soutenu un des intervenants, cette atteinte à la liberté de culte, cette injustice, cette haine, ces préjugés et crimes haineux naissent de l’ignorance. Un appel au changement a donc été lancé, ainsi qu’une mise en pratique des paroles prononcées précédement et à une sensibilisation de la population. Un dernier intervenant a ainsi interpellé la foule avec son expérience personnelle: est-ce normal d’être traité de «Ben-Laden», d’être victime de propos haineux sur les réseaux sociaux ou de ne pas pouvoir passer la frontière américaine sans interrogatoire de la douane sous prétexte que l’on est musulman? </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Ainsi, comme l’a soutenu l’imam présent lors de l’attaque à la grande mosquée de Québec, les six hommes tués lors de cet attentat ne doivent pas être morts en vain, ils doivent être un «pont» vers un meilleure vivre-ensemble. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Selon lui, le Canada est une nation d’immigration, trouve sa force dans la diversité des membres qui la composent. C’est maintenant le rôle des anciens immigrants d’aller vers les nouveaux pour pouvoir mieux les intégrer dans la société. </span></p>
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