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	<title>Anthony Lecossois - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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	<item>
		<title>Treizième manifestation étudiante de nuit à Montréal</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/05/07/treizieme-manifestation-etudiante-de-nuit-a-montreal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 May 2012 05:56:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusif Web]]></category>
		<category><![CDATA[Photos/Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une mobilisation en demi-teinte contre la proposition du gouvernement</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/05/07/treizieme-manifestation-etudiante-de-nuit-a-montreal/" data-wpel-link="internal">Treizième manifestation étudiante de nuit à Montréal</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p></p><figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 300px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/05/IMG_3175.jpg" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/05/IMG_3175-300x200.jpg" alt title="Manifestation de Nuit du 5 mai, 2012" width="300" height="200" class="size-medium wp-image-12979"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/nicolas-quiazua/?media=1" data-wpel-link="internal">Nicolas Quiazua</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
Après l’annonce de la proposition du gouvernement samedi soir, 2 000 manifestants sont descendus dimanche dans la rue pour une treizième «&nbsp;manifestation de soir&nbsp;». Ils dénonçaient une «&nbsp;proposition de marde&nbsp;».
<p style="text-align: justify;">La manifestation à été particulièrement calme. Le SPVM a tout de même procédé à trois arrestations pour voies de fait sur un policier. L’agent Delorme des relations médias de la SPVM indiquait que les individus avaient lancé des projectiles sur les policiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs fois, le cortège s’est approché du pont Jacques-Cartier mais les équipes du SPVM étaient en place pour empêcher les manifestants de s’approcher du pont fédéral.</p>
<p style="text-align: justify;">Refusant de mettre fin au défilé, les quelques manifestants restant ont déambulé dans les rues adjacentes au parc Émilie-Gamelin pendant près d’une heure. Le SPVM a mis fin à la manifestation aux alentours de minuit et demi en poussant les soixante-quinze derniers manifestants sur les trottoirs.</p>
<p><iframe width="853" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/Vzw0tf0GaSY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La SQ arrête des bus entiers de manifestants</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/05/06/la-sq-arrete-des-bus-entiers-de-manifestants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 May 2012 00:52:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Notre journaliste était à bord de l'un d'eux. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/05/06/la-sq-arrete-des-bus-entiers-de-manifestants/" data-wpel-link="internal">La SQ arrête des bus entiers de manifestants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi dernier, plus de cinquante bus de manifestants ont été affrétés vers Victoriaville. Venant des quatre coins du Québec, tous venaient pour exprimer leur colère contre le gouvernement Charest et sa décision d’augmenter les frais de scolarité de 75% sur cinq ans.</p>
<p style="text-align: justify;">La manifestation a tourné à l’affrontement en un temps record. Morceaux de trottoirs, gaz lacrymogènes, boules de billards, grenades assourdissantes, … les abords du centre de convention où se tenait le congrès du Parti libéral du Québec se sont transformés en véritable champ de bataille.</p>
<p style="text-align: justify;">La Sûreté du Québec (SQ), en charge du maintien de l’ordre, comptait quatre blessés dans ses rangs, dont un grave, il aurait été atteint par une boule de billard. Du côté des manifestants, on déplorait sept blessés dont deux dans un état grave, l’un d’entre eux aurait perdu l’usage d’un œil.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’issue de la manifestation, Jean Finet, porte parole de la SQ, indiquait au Délit que ses services avaient procédé à quatre arrestations pendant la manifestation. Mais il ne s’agissait là que d’un bilan provisoire. Il déclarait: «&nbsp;Nous sommes en mode enquête, d’autres arrestations sont à prévoir.&nbsp;» Un peu plus tôt, il martelait «&nbsp;La Sûreté du Québec ne ménagera pas ses efforts afin de retracer les auteurs de crimes qui ont été commis ici ce soir.&nbsp;»</p>
<p style="text-align: justify;">On a appris dans les minutes qui ont suivi qu’un bus de manifestants de McGill et Concordia avait été stoppé et que tous ses occupants avaient été placés en état d’arrestation pour attroupement illégal.</p>
<p style="text-align: justify;">En entrevue avec Le Délit, le chauffeur du bus explique qu’il à été impressionné par le déploiement de force. «&nbsp;Un véhicule de la SQ nous suivait depuis Victoriaville, puis tout à coup au moins une dizaine d’autres voitures de police sont arrivées de tous les côtés. Ils se sont mis en travers de la route pour m’arrêter.&nbsp;»</p>
<div class="mceMediaCredit mceTemp" draggable><span class="media-credit-mce alignright" id="53" style="width: 310px;"><span class="media-credit-dt"><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/05/AsGgQp0CQAAUOxv.jpg" data-wpel-link="internal"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-12949" title="Les bus au depot de la SQ" alt src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/05/AsGgQp0CQAAUOxv-300x224.jpg" width="300" height="224"></a></span><span class="media-credit-dd">Anthony Lecossois | Le Délit</span></span></div>
<p style="text-align: justify;">La SQ a ensuite escorté le bus, toutes sirènes hurlantes, de retour vers le poste de police de Victoriaville. «&nbsp;Ils m’ont dit de ne pas m’arrêter au feu rouge, ils bloquaient toutes les intersections pour que je puisse passer&nbsp;» raconte le chauffeur encore surpris par l’ampleur des événements.</p>
<p style="text-align: justify;">Nicolas Quiazua, rédacteur en chef du Délit, se trouvait à bord de ce bus depuis lequel il couvrait la venue des étudiants de McGill et Concordia à Victoriaville. Malgré qu’il se soit clairement identifié en tant que journaliste dans l’exercice de ses fonctions et qu’il portait une carte de presse, il a passé près de huit heures en état d’arrestation. Quand il a finalement été interrogé, les accusations ont été abandonnées. Un photographe du Link de Concordia a également été détenu puis relâché.</p>
<p style="text-align: justify;">Stefan Christoff, journaliste et militant qui se trouvait lui aussi à bord du bus, émet des doutes quant à la procédure suivie par la SQ. «&nbsp;Ils ont utilisé un bus scolaire comme une cellule de prison pendant huit heures. Ils nous ont ordonné d’arrêter de parler. C’est illégal.&nbsp;» Il déplore également que les policiers aient ordonné aux journalistes à bord d’arrêter de filmer. «&nbsp;Ils ont voulu s’assurer que les événements ne soient pas documentés.&nbsp;»</p>
<p style="text-align: justify;">La plupart des manifestants ont été relâchés après avoir signé une promesse de comparaître. Les chefs d’accusation sont attroupement illégal et émeute. Quatre manifestants ont cependant été retenus plus longtemps. L’un d’entre eux témoigne sous couvert d’anonymat. «&nbsp;Ils se sont rendus compte que j’avais déjà été arrêté pour attroupement illégal, bien que je n’avais pas été condamné. Ils ont décidé de me faire comparaître devant un juge par téléphone.&nbsp;» Il a finalement été relâché le lendemain à 13h30, après près de seize heures de détention.</p>
<p style="text-align: justify;">Zoe Pepper-Cunningham, une étudiante qui se trouvait à bord du bus n’est pas sûre des raisons qui ont poussé la SQ à cibler le bus de McGill et Concordia. «&nbsp;Peut-être tout simplement parcequ’on était les derniers à partir.&nbsp;»</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la cinquantaine de bus ayant fait le déplacement seulement quelques uns ont été interceptés. En plus de celui de McGill et Concordia, deux autres bus du cégep de Montmorency ont interceptés à Saint-Hyacinthe. Là aussi, l’intégralité des occupants ont été placés en état d’arrestation, portant ainsi le total des interpellations à 106.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://zone911.fm93.com/actualites/scenes-policieres/item/14578-manifestation-à-victoriaville-102-personnes-arrêtés-dans-des-autobus" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">Voir les photos</a> de zone911.com</p>
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			</item>
		<item>
		<title>AMUSE-gueule</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/28/amuse-gueule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 15:01:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[AMUSE]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[MUNACA]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un an de négociations et peut-être une convention collective</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat des quelques 1,500 employés occasionnels de McGill vient de signer un protocole d’entente provisoire avec l’administration. Le document, s’il est ratifié en Assemblée Générale, deviendra la première convention collective du tout jeune syndicat.</p>
<p>Le processus s’est étalé sur près d’un an et quatre sessions de négociation. Il avait nécessité l’intervention d’un conciliateur nommé par le ministère du Travail à la demande du syndicat qui estimait que ce que l’université avait à offrir était trop éloigné de ses revendications.</p>
<p>Farid Attar Rifai, ancien président d’AMUSE et membre de l’équipe de négociation depuis le début, livre au <em>Délit</em> en avant-première quelques détails de l’accord. On apprend par exemple que six jours de congé maladie pourront être demandés par tout employé ayant un contrat de plus de six mois. Par ailleurs, tout membre d’AMUSE remplaçant un employé de MUNACA (le syndicat des employés techniques et administratifs permanents) recevra au moins 80% du salaire de base de celui-ci. Pour un remplacement de plus de six mois, dans le cadre d’un congé maternité par exemple, ce sera 100% du salaire initial.</p>
<p>Une autre nouveauté de cette convention collective est la création de trois catégories d’employés occasionnels. Dépendamment de l’autonomie du salarié et de la complexité des tâches qui lui sont imparties, un salaire minimum différent sera en vigueur. Farid Attar Rifai explique que «certains départements sont plus riches que d’autres. Certains ont la possibilité de payer au dessus du salaire minimum pour des tâches basiques et c’est tant mieux, mais nous souhaitions que quelqu’un qui, par exemple, fait de la programmation informatique, un travail demandant une formation et des compétences particulières, soit rémunéré en conséquence.»</p>
<p>Aujourd’hui, Jaime MacLean, présidente d’AMUSE, s’estime satisfaite. «Bien sûr on espérait que [l’administration] ait plus de sympathie pour nos problématiques et qu’ils nous donnent plus, mais on a déjà réussi à bien faire avancer les choses.»</p>
<p>On ne connaît que peu de détails de l’entente puisqu’administrateurs et leaders syndicaux se sont engagés à ne pas rendre public le document avant sa présentation aux employés réunis en Assemblée Générale pour statuer sur sa ratification. La date de l’AG n’est pas encore arrêtée mais on s’attend à ce qu’elle intervienne au courant de la semaine prochaine.</p>
<p>Dans un communiqué de presse, le syndicat indiquait qu’il avait obtenu satisfaction sur l’ensemble de ses six priorités. Ces objectifs comprenaient l’augmentation équitable des salaires, la priorité d’embauche pour les membres du syndicat, des contrats de travail écrits, la rémunération des heures supplémentaires et des jours maladie. Enfin, le sixième et dernier objectif était la transition vers un système dit de <em>closed shop</em>, qui contraindrait tout nouvel embauché à devenir membre du syndicat. Une revendication qui «n’a pas été difficile à obtenir de la part de l’université» selon un membre de l’équipe de négociation d’AMUSE. «Seulement ils ne voulaient juste pas avoir à courir après les nouveaux employés pour qu’ils signent leur carte de membre.»</p>
<p>Lynne Gervais, vice-principale aux ressources humaines déclarait par voie de communiqué: «L’université est satisfaite qu’un accord ait été trouvé avec AMUSE sans qu’il ait été nécessaire de recourir à l’arbitrage.» Cette procédure que chaque partie a la possibilité de déclencher durant les négociations interrompt le processus. Le gouvernement provincial est alors saisi et tranche les désaccords, prenant ainsi le risque de ne donner satisfaction à aucune des parties. Jaime MacLean estime que c’est le principal levier de pression dont le syndicat disposait contre l’université. «L’université ne veut pas de l’arbitrage. Nous non plus mais le pouvoir est tellement déséquilibré entre les deux parties que c’est toujours une possibilité à envisager.»</p>
<p>Les chiffres des augmentations de salaires seront révélés lors de l’AG mais on sait d’ores et déjà que personne ne sera payé au salaire minimum légal et que des augmentations annuelles sont garanties sur les trois ans que couvrent cette convention collective. C’est donc des avancées significatives auxquelles on s’attend la semaine prochaine.</p>
<p>Quelques mois à peine après la fin de la grève de MUNACA qui s’était étalée sur tout un trimestre, on peut se demander quel rôle le dernier conflit social a joué dans les négociations d’AMUSE. Jaime MacLean estime que «la grève de MUNACA a créé un précédent et a montré que les employés peuvent maintenir la pression si nécessaire».</p>
<p>Accrédité en janvier 2010, AMUSE voit aujourd’hui l’aboutissement d’un long processus. Si elle est ratifiée, cette première convention collective installera le syndicat dans toute sa légitimité. Jaime MacLean estime que s’il n’est pas parfait, ce premier document servira de fondation et de référence dans les années à venir, notamment lors des prochaines négociations. «Nous avons préparé le terrain pour 2015.»</p>
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			</item>
		<item>
		<title>#6party</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/14/6party/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 15:31:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[#6party]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[ckut]]></category>
		<category><![CDATA[Heather Munroe-Blum]]></category>
		<category><![CDATA[James]]></category>
		<category><![CDATA[James Admin]]></category>
		<category><![CDATA[Morton Mendolson]]></category>
		<category><![CDATA[occupation]]></category>
		<category><![CDATA[qpirg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour en chiffres sur une semaine de fête. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>22</h1>
<p>C’est le nombre d’étudiants ayant participé à l’occupation. Bien que pour la plupart étudiants en Arts, le groupe était hétéroclite. Tous avaient voté lors du précédent référendum et au moins sept d’entre eux avaient participé à l’occupation du bureau de la principale le 10 novembre dernier. On avait alors reproché aux quinze occupants d’être principalement des hommes blancs, on parlait de «man-archists». Cette fois-ci, le groupe a décidé de se diversifier; plus de femmes et des représentants de plusieurs communautés se sont joints à la fête. Ethan Feldman expliquait: «Nous sommes le 0% et nous agissons contre la cupidité du 100%, la nôtre y compris.»</p>
<h1>9</h1>
<p>d’entre eux sont restés jusqu’au bout, le dimanche à 8h46 du matin, quand la police est arrivée sur les lieux. Certains étaient partis pour raisons médicales ou professionnelles, d’autres ont confessé être en trop grand désaccord avec le reste du groupe. Becca Yu, une des occupantes estime que «l’unité du groupe n’a pas été brisée» pour autant.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_4576.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11249" title="IMG_4576" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_4576-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">DC</span>		</figcaption>
	</figure>

<h1>118</h1>
<p>Heures de party. Presque cinq jours. Probablement une des plus longues occupations des dix dernières années à McGill. Pour tenir si longtemps, les occupants ont dû compter sur le soutien de leurs camarades rassemblés six étages plus bas. Quand la nourriture vint à manquer, les occupants ont utilisé un seau et une corde, mais la sécurité a vite réagit en sectionnant la corde depuis une fenêtre du quatrième étage. Le lendemain, c’est un véritable chantier d’ingénierie qui se met en place. Un système de poulie est installé et trois sacs à dos chargés de provisions sont hissés au sixième étage sous le regard désapprobateur –bien qu’impressionné– de la sécurité impuissante.</p>
<figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 200px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_4640.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-11252" title="IMG_4640" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_4640-200x300.jpg" alt width="200" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">DC</span>		</figcaption>
	</figure>

<h1>2</h1>
<p>Revendications: la reconnaissance des résultats du référendum concernant QPIRG et CKUT ainsi que la démission de Morton J. Mendelson, le premier vice-principal exécutif adjoint aux études et à la vie étudiante. Le jeudi, troisième jour de party, les occupants révisent cette dernière exigence. On ne parle plus de démission mais du déménagement de celui qui est chargé des relations avec le corps étudiant. Les «fêtards» demandent que ses bureaux soient relocalisés au Point de service pour les rendre plus accessibles aux étudiants. «Nous avons voulu montrer que nous sommes ouverts au dialogue et à l’autocritique», explique Ethan Feldman.</p>
<h1>11</h1>
<p>MRO. Ces courriels diffusés en masse par l’administration à près de 45 000 employés, étudiants et professeurs est l’outil de communication privilégié de la direction. En temps normal, douze MRO c’est ce que l’administration envoie en trois mois. Après les événements de 10nov, l’administration a voulu améliorer l’information donnée aux membres de la communauté. Eastman Welsford, U0 Arts et Sciences, explique avoir apprécié la démarche: «Bien qu’il y avait un parti pris évident contre les manifestants, c’était bien d’être tenu au courant.»</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_4809.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11254" title="IMG_4809" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/IMG_4809-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">DC</span>		</figcaption>
	</figure>

<h1>1167</h1>
<p>Tweets échangés avec le hashtag #6party. Twitter autant que Facebook ont joué un rôle crucial la semaine dernière. D’abord outil de communication pour les occupants, les réseaux sociaux ont permis à la presse de diffuser l’information au fur et à mesure que la situation évoluait. Pour la première fois, l’Université a fait usage de son compte Twitter @McGillU pour répondre aux questions des journalistes ou pour rectifier certaines approximations.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/a-occupation2.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11266" title="a -occupation2" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/a-occupation2-595x388.jpg" alt width="595" height="388"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/nicolas-quiazua/?media=1" data-wpel-link="internal">Nicolas Quiazua</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<h1>1</h1>
<p>Interlocuteur. Pendant toute la durée de l’occupation, c’est Jim Nicell, vice principal (services universitaires), qui a assuré le contact avec les occupants. Dans un MRO, Michael Di Grappa déclarait: «L’Université a indiqué qu’aucune négociation ne serait amorcée relativement à ces demandes, ni avec qui que ce soit l’empêchant de mener ses activités normales. La seule discussion que McGill compte avoir a trait exclusivement à la conclusion sécuritaire et pacifique de l’occupation.»</p>
<p>Fait intéressant, lors d’une discussion avec les occupants, Jim Nicell a expliqué qu’il n’avait pas le pouvoir de fournir de la nourriture. Qui l’en empêchait? Ses deux supérieurs sont Anthony Masi et Heather Munroe-Blum.</p>
<p>Le samedi, les occupants ont décidé de mettre fin à leur communication avec Jim Nicell. «Il disait n’avoir le pouvoir de rien, donc ça ne servait à rien.» Quand ils ont débranché le téléphone qui les reliait directement au cellulaire de Jim Nicell, Ethan Feldman explique qu’ils savaient que «la prochaine personne à qui [ils parleraient] ce serait la police.»</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/Eviction07.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11256" title="Eviction07" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/Eviction07-595x433.jpg" alt width="595" height="433"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Danji</span>		</figcaption>
	</figure>

<h1>5</h1>
<p>Minutes. C’est le temps donné aux occupants pour rassembler leurs affaires et partir. Un des occupants raconte que la police a promis qu’aucune poursuite ne serait engagée contre eux s’ils partaient de leur plein gré. Becca Yu fait partie des occupants qui ne détiennent pas la nationalité canadienne. «Si on pouvait éviter les poursuites criminelles, c’était mieux ainsi.» Ethan Feldman raconte: «Nous avions parlé à notre avocat et nous savions que nous ne pouvions pas résister à la police ni même les empêcher d’entrer dans les bureaux. Mais nous savions également que nous avions le droit de nous protéger de la sécurité, c’est ce que nous avons fait. J’ai empêché un des managers de la sécurité d’entrer, il a enfoncé la porte, me projetant au sol. C’est la même personne qui quelques minutes plus tard nous indiquait que des services de premiers soins étaient disponibles. Je trouve ça hilarant.» Il ajoute avoir perdu ses clefs dans le bureau de Morton Mendelson et espère qu’elles lui seront restituées.</p>
<h1>7</h1>
<p>Vans de police étaient présents sur les lieux selon le McGill Daily. La police était au courant de la situation depuis plusieurs jours et s’était préparée à la résistance éventuelle des occupants. Ces derniers ont indiqué que le SPVM avait été courtois à leur égard, l’un d’entre eux aurait déclaré «Vous avez exercé votre droit.»</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/HMB.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11262" title="HMB" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/HMB-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/nicolas-quiazua/?media=1" data-wpel-link="internal">Nicolas Quiazua</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<h1>0</h1>
<p>C’est le nombre de fois que HMB a été aperçue sur le campus pendant toute la durée de l’occupation. On nous a indiqué que mardi dernier, tout comme le 10 novembre, elle était en déplacement. Plus de trois jours après le début de l’occupation, le service de presse ignorait nos courriels et nos tweets qui demandaient où se trouvait la principale alors que le campus était en situation de crise.</p>
<h1>40 000</h1>
<p>Dollars au bas mot, c’est notre estimation des dépenses engagées par les services de sécurité pendant ces cinq jours (c’est sans doute beaucoup plus). Avec parfois plus de vingt agents sur le terrain et de nombreuses heures supplémentaires, le coût de l’opération est important. Bien que la plupart du temps les agents ne faisaient que se montrer aux différentes entrées du bâtiment, l’administration n’a rien voulu laisser au hasard. Une des missions principales de la sécurité était de maintenir l’embargo sur les occupants du sixième: empêcher toute entrée de nourriture. L’idée était de rendre les conditions d’occupation difficiles pour forcer les «fêtards» à partir, sans faire intervenir la sécurité ni la police.&nbsp; Plus d’internet dès le premier soir, puis plus d’électricité, plus de chauffage. Enfin, quand les «fêtards» sont parvenus à se faire ravitailler en nourriture et qu’il est devenu clair qu’ils pourraient tenir encore longtemps, plus d’accès aux toilettes. Qu’à cela ne tienne, bouteilles et sacs en plastique ont permis de tenir quelques heures supplémentaires. L’administration a alors compris que la technique d’embargo ne fonctionnait pas et, ne désirant pas entrer en négociation avec les occupants, que l’intervention de la police était la seule façon de mette fin à l’occupation.</p>
<p>Pour l’instant, aucun n’a reçu d’avis disciplinaire, mais l’administration affirme que des mesures seront prises. On ignore pour l’instant si tous ont été identifiés. Ethan Feldman explique qu’il n’a pas de doutes à ce sujet puisque la sécurité s’adressait à lui par son prénom. Quant à la vingtaine d’étudiants et de professeurs qui ont occupé l’entrée du James Admin pendant 24 heures, on ignore s’ils seront frappés par des procédures disciplinaires. Certains occupants du sixième sont partis avant ceux du lobby.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/a-occupation4.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11264" title="a -occupation4" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/a-occupation4-595x369.jpg" alt width="595" height="369"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/nicolas-quiazua/?media=1" data-wpel-link="internal">Nicolas Quiazua</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<h1>Désintox</h1>
<p><strong>«Étant donné qu’il n’y a pas d’activité administrative, l’Internet n’est pas nécessaire.»</strong><br>
– Doug Sweet, Directeur des relations média, expliquant pourquoi l’Internet a été coupé dans le James Admin.</p>
<p>On a du mal à croire que des techniciens ont pris la peine de couper le WiFi par soucis d’économie. Hypothèse plus plausible, avec Twitter, Facebook et divers blogues, les occupants donnent une mauvaise image de l’université. Limiter leurs communications avec le reste de la communauté c’est aussi gagner une bataille de publicité.</p>
<p><strong>«Les premiers soins et de la nourriture ont été offerts aux manifestants, et les coordonnées d’un service de counselling leur ont été remises.»</strong><br>
– Michael Di Grappa, dans un MRO envoyé le 12 février.</p>
<p>Kevin Paul, un des occupants: «Quelqu’un a dit que des premiers soins étaient disponibles mais on ne nous a proposé ni nourriture, ni suivi.»</p>
<p><strong>«Nous n’avons pas empêché les médias de venir sur le campus. Nous avons simplement limité leur accès, ce qui est normal. Il doivent nous demander la permission, surtout pour protéger les étudiants du harcèlement.»</strong><br>
– Doug Sweet, Directeur des relations média.</p>
<p>Il est vrai que la Gazette et CBC, entre autres, ont eu accès au campus mais plusieurs photographes ont été empêchés de s’approcher. On est en droit de se demander si dans le cas d’articles portant sur la réussite de McGill, la protection des étudiants aurait été autant prise à coeur.</p>
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		<title>Occupation du James Admin: Liveblogging</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/08/occupation-du-james-admin-liveblogging/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 12:15:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[CBC]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[mendelson]]></category>
		<category><![CDATA[Mob Squad]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=11053</guid>

					<description><![CDATA[<p>Suivez les événements de ce mercredi au fur et à mesure que la situation se développe dans -et autour- du James Admin.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/02/08/occupation-du-james-admin-liveblogging/" data-wpel-link="internal">Occupation du James Admin: Liveblogging</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cet article sera mis-à-jour tout au long de la journée.<br>
Suivez nous sur twitter:&nbsp;<a href="https://twitter.com/#!/DelitFrancais" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">@delitfrancais</a>.<br>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>15:16 Masi envoie un MRO</strong></p>
<p>Le vice principal exécutif vient d’envoyer un <a href="http://www.mcgill.ca/channels/announcements/item/?item_id=213969" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">courriel «&nbsp;à la communauté&nbsp;»</a> pour clarifier la position de l’université sur leur refus de reconnaître les référendums de CKUT et QPIRG. Passage important:</p>
<p><em>«&nbsp;The administration and CKUT agreed in principle on Tuesday morning that the University will recognize the results of the referendum as student support for the continuing existence of CKUT. CKUT has agreed to conduct another referendum regarding their fees. Talks are still underway with QPIRG.&nbsp;»</em></p>
<p><strong>&nbsp;15:43 L’occupant qui était impliqué dans l’altercation avec la sécurité témoigne</strong></p>
<p>Moe, un des occupants du 6e étage qui apparaît dans la vidéo ci-dessous, décrit le contexte des événements dans un courriel à la presse que nous a transmis le McGill Daily.</p>
<blockquote><p>I was the “Partyer” that left early in order to get my medication. As soon as I wanted to leave, I negotiated with security to let me leave through the front staircase, and after a long discussion they agreed to escort me. As soon as I was between the 1st and 2nd floors (in the staircase), security reneged their commitment, telling me I would have to ascend to the 2nd floor and leave through the back or side staircases. I refused and tried to stall the situation, making several phone calls to the people in the lobby and on the 6th floor to make sure they were fine, and to tell them I was fine too. McGill Security later came back and used physical violence against me, shoving me initially then grabbing me. I tried to resist by pushing them back. I falled several times, was dragged on the stairs and the floor for a point in time, hit my head on the doors to the staircase, was dropped inside, “elbowed” in my stomach and eventually dropped outside the side door. Out of anger, I shoved a few guards outside for the assault and they shoved me back in response. There were nearly 6 guards at the climax of the situation against me, and 4 were targeting me on the outside simultaneously.</p>
<p>Here’s the only video my friends [Aaron Vansitjan, président du conseil d’administration de la DPS, notre éditeur, NDLR]&nbsp;in the lobby took;&nbsp;the McGill admin has footage of the entire 25 mins or so of the assault.</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/8fgMkot1SE0?rel=0" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p><strong>16:11 l’Université donne sa version des faits.</strong></p>
<blockquote>
<div>&nbsp;I have spoken with Security and I happened to observe much of the<br>
incident.Security agents made it very clear to the individual in question &nbsp;that if<br>
he needed to leave the premises for whatever reason, he would be escorted<br>
by Security personnel and would have to leave the building via the second<br>
floor. There was never any commitment to allow him out through the lobby.Futher (and you can share this with your colleagues at The Daily who<br>
haven’t contacted us about this) Security personnel threw no punches.<br>
There was a scuffle, because the individual in question, having been<br>
warned repeatedly that if he did not go out of his own volition he would<br>
be carried out, then resisted security personnel with all his might.<br>
Eventually, he was taken out of the building through the loading dock<br>
door. Outside, as The Daily account makes clear, he charged at several<br>
agents and swore at them repeatedly. He also kicked the door several times<br>
in an effort to re-enter the building. He displayed no ill effects from<br>
his being carried out.<br>
‑Doug Sweet, directeur des relations médias</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>22:00 Tentative de ravitaillement échouée</strong></p>
<p>Les occupants du James Admin ont tenté de s’approvisioner en nourriture avec un seau attaché à une corde depuis le 6e étage. Mais la sécurité a perturbé les plans des militants. Un agent a saisi la corde depuis la fenêtre d’un étage inférieur et l’a sectionnée, mettant ainsi fin à la tentative de ravitaillement. Les occupants disent être bientôt à cours de vivre et fêtaient leur dernier sandwich.</p>
<p>_________________________</p>
<p>Archives de notre liveblog: <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/02/08/liveblog-6party-mercredi-matin/" target="_blank" data-wpel-link="internal">ce mercredi matin</a></p>
<p>_________________________</p>
<p><strong>Couverture par les autres médias</strong></p>
<p>The McGill Daily –&nbsp;<a title="Twenty students occupy Mendelson&#039;s office" href="http://www.mcgilldaily.com/2012/02/20-students-occupy-mendelsons-office/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Twenty students occupy Mendelson’s office</a></p>
<p>MARP – <a href="http://miltonrevolutionarypress.wordpress.com/2012/02/07/live-partyblog-from-mendelsons-surprise-resignation-party-welcome-back-ckut-qpirg-party/" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">Live Partyblog from Mendelson’s Surprise Resignation Party</a></p>
<p>Coop média de Montréal – <a href="http://ht.ly/8WPQX" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">Don’t call it an occupation: Students take over McGill admin offices for surprise-resignation party</a></p>
<p>The Montreal Gazette –&nbsp;<a href="http://www.montrealgazette.com/news/McGill+occupation+enters/6114674/story.html" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">Standoff between students and McGill University administration enters second day</a></p>
<p>The Link – <a href="http://thelinknewspaper.ca/article/2559" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">Familiar Territory</a></p>
<p>CBC News – <a href="http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/story/2012/02/07/montreal-mcgill-student-protest.html" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">Protesting McGill students refuse to end sit-in</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/02/08/occupation-du-james-admin-liveblogging/" data-wpel-link="internal">Occupation du James Admin: Liveblogging</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<item>
		<title>Élection McGill en procès</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/07/election-mcgill-en-proces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 15:59:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[élections mcgill]]></category>
		<category><![CDATA[elections ssmu]]></category>
		<category><![CDATA[j-board]]></category>
		<category><![CDATA[judicial board]]></category>
		<category><![CDATA[SSMU]]></category>
		<category><![CDATA[Zach Newburgh]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=11017</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’affaire oppose Zach Newburgh et Brendan Steven à Rebecca Tacoma, en sa qualité de directrice des élections.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/02/07/election-mcgill-en-proces/" data-wpel-link="internal">Élection McGill en procès</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Messieurs Newburgh et Steven lui reprochent de ne pas avoir accompli son rôle. Via leur avocate étudiante Carmen Barbu, ils ont détaillé l’ensemble des événements qu’ils considèrent comme étant en violation des règles électorales de l’AÉUM. Courriels non sollicités et soutien d’organisations extérieures comptent parmi les violations présumées. Par ailleurs, les pétitionnaires reprochent à Rebecca Tacoma d’avoir validé la question référendaire qu’ils jugent anticonstitutionnelle.</p>
<p>Pour eux, le fait que la question traite à la fois de l’existence de l’organisation et du mode de désinscription (en ligne ou en personne) est contraire aux statuts de l’AÉUM qui empêche que soient posées deux questions à la fois.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/a-jboard.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11019" title="a-jboard" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/a-jboard-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/nicolas-quiazua/?media=1" data-wpel-link="internal">Nicolas Quiazua</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
Le GRIPQ a expliqué avoir lié les deux questions parce que «le système de désinscription en ligne remet en cause l’existence même» de l’organisation qui passe un «temps considérable à gérer la campagne anti-GRIPQ». Anna Malla, coordinatrice interne du GRIPQ, appelée à témoigner, a cité un certain nombre de conséquences, notamment la réduction de 75% du budget de leur programme de bibliothèque communautaire.
<p>Zach Newburgh a déclaré que Maggie Knight, actuelle présidente de l’AÉUM, a participé au processus de recrutement de l’actuelle directrice des élections, Rebecca Tacoma. Maggie Knight réfute. «J’ai certes participé à la sélection des CV mais je n’ai en aucun cas participé à la décision finale.»</p>
<p>A l’issue du procès, Carol Fraser, vice-présidente des clubs et services, et Maggie Knight se sont déclarées satisfaites du déroulement de l’audition. «Toutes les parties ont été respectueuses et chacun a pu s’exprimer» déclarait Carol Fraser.<br>
Les juges, des bénévoles étudiants en droit, se sont abstenus de faire tout commentaire et ont indiqué que leur décision serait rendue, comme le prévoit les statuts de l’AÉUM, dans les trente jours. Le jugement devra ensuite être ratifié par le conseil d’administration comme indiqué par la nouvelle procédure adoptée la semaine dernière (voir ci-dessous).</p>
<p>Messieurs Newburgh et Steven se sont refusés à tout commentaire.</p>
<p>Zach Newburgh est l’ancien président de l’AÉUM et l’ancien président de Hillel Montréal, une organisation étudiante juive. C’est lui qui avait créé la campagne&nbsp; QPIRG opt-out&nbsp; qui incitait les étudiants à exiger le remboursement de leur frais d’adhésion au GRIPQ, le Groupe de recherche d’intérêt public du Québec.</p>
<p>Brendan Steven, partisan du parti conservateur et cofondateur du Prince Arthur Herald, a également fait partie des campagnes QPIRG opt-out.</p>
<p>Rebecca Tacoma est directrice des élections de l’AÉUM. Zach Newburgh, qui a participé à son embauche lorsqu’il était président de l’AÉUM, a expliqué que le fait qu’elle ait été directrice adjointe l’année précédente avait été décisif dans la décision de l’embaucher.</p>
<h1>Le J‑Board reprend ses activités</h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Judicial Board (J‑Board), l’organe judiciaire de l’AÉUM a été réinstitué lundi dernier quelques semaines seulement après avoir été suspendu par le conseil d’administration de l’AÉUM. La suspension était intervenue alors que le J‑Board s’apprêtait à juger une affaire opposant Zach Newburgh et Brendan Steven à Rebecca Tacoma, en sa qualité de directrice des élections lors du référendum de QPIRG.</p>
<p>Sous couvert d’anonymat, un élu du conseil législatif assurait que «bien que le moment choisi fasse mauvais effet, cela n’était qu’une coïncidence.»</p>
<p>Emily Yee Clare, vice-présidente aux affaires universitaires, avait expliqué que cette décision était nécessaire car le fonctionnement du J‑Board n’était pas conforme à la loi québécoise et canadienne qui prévoit que la plus haute autorité d’une corporation soit le conseil d’administration. Or, les statuts de l’AÉUM permettaient auparavant au J‑Board d’invalider une décision du conseil d’administration, ce qui contreviendrait au principe énoncé dans la loi.</p>
<p>Jeudi dernier le conseil d’administration s’est réuni et a décidé la reprise des activités du J‑Board dont les décisions seront dorénavant soumises à la ratification des administrateurs. Dès le lendemain de sa réinstitution, les juges du J‑Board annoncaient la tenue immédiate de l’audition de l’affaire Newburgh et Steven contre Tacoma (voir ci-dessus).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouvelle alerte</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/31/nouvelle-alerte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:54:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[10 novembre]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
		<category><![CDATA[rapport jutras]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=10748</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 10 novembre, le système Alertus aurait-il changé les choses?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>La direction de McGill vient d’annoncer le déploiement d’un nouveau système d’alerte pour prévenir étudiants, professeurs et employés lors de situations d’urgence. Le logiciel, que tous les membres de la communauté sont invités à télécharger et installer, affiche un message sur leur ordinateur personnel en cas de nécessité.</div>
<div></div>
<div><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/A-ALERT.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10838" title="A-ALERT" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/A-ALERT-595x432.jpg" alt width="595" height="432"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Gracieuseté Alertus Technologies</span>		</figcaption>
	</figure>
</div>
<div></div>
<div>Le courriel annonçant la mise en place de ce nouveau système présentait la mesure comme l’application d’une des recommandations du rapport Jutras. Suite aux événements du 10 novembre qui avaient vu la venue sur le campus de la police anti-émeutes, le doyen de la faculté de droit avait préconisé la révision des dispositifs d’alerte.</div>
<div></div>
<div>Après le 10 novembre, l’université avait été critiquée pour ne pas avoir fait usage du système existant, &nbsp;«Attention McGill», qui permet l’envoi de notifications par SMS. Selon le rapport Jutras, il n’avait pas été activé par crainte que «beaucoup plus de manifestants, dont certains étrangers à la communauté McGill qui auraient pu avoir été enclins à faire usage de la violence, soient venus sur le campus.» &nbsp;Le rapport Jutras souhaitait alors la possibilité de mettre en place un système qui puisse joindre les individus dépendemment de leur localisation sur le campus.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Mais le nouveau système ne règle pas le problème survenu le 10 novembre. Il ajoute un nouveau moyen, somme toute similaire, de joindre étudiants, professeurs et employés. Louise Savard, directrice des services de sûreté à McGill explique qu’il «n’y a pas qu’une façon de joindre les membres de la communauté, nous utiliserons les deux systèmes simultanément.» Sur les 45 000 individus que compte l’université, 10 809 sont inscrits à Attention McGill. L’université entend toucher davantage d’individus avec Alertus.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Toute l’efficacité de ce dispositif repose donc sur la décision de l’individu qui l’activera ou non. L’«incident commander» sera &nbsp;juge de la nécessité de faire usage du système ou non. De qui s’agit-il? Louise Savard explique qu’il s’agit de «détails techniques». «Vous n’avez pas à vous inquiéter, la situation sera bien évaluée.»</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>«L’université ne dispose pas pour l’instant des moyens techniques permettant de cibler des groupes en particulier. […] On fait des recherches pour toujours nous améliorer» rassure la directrice des services de sécurité.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Jason Volk, PDG de Alertus, explique que le système de notifications qu’il commercialise permet en fait de cibler des utilisateurs en particuliers, notamment suivant si ils sont présents sur le campus ou non.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Les balises d’urgence, un autre produit proposé par la société américaine basée dans la banlieue de Washington, permettent de prévenir les individus se trouvant à proximité. «Lorsqu’elles sont activées, nos balises clignotent et émettent une alarme sonore. Leur écran diffuse un message décrivant la situation» (voir photo ci-dessus).</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si le système de notifications sur ordinateur est offert à titre gratuit aux universités par Alertus Technologies, les balises, qui permettraient de suivre la recommandation du doyen Jutras, auraient un coût conséquent.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour couvrir les quelques 140 bâtiments que comptent les deux campus, le déploiement du dispositif pourrait revenir, selon nos estimations, à plusieurs centaines de milliers de dollars.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>«Nous avons pensé à ce système, mais pour l’instant nous avons décidé de ne pas le déployer.»</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Dans un courriel à la communauté, Michael Di Grappa, principal adjoint (finance et administration), prévenait lundi de la «très faible possibilité d’une certaine agitation sur le campus». En effet, des manifestants étudiants sont attendus ce mardi 31 janvier, notamment aux abords de la réunion du Board of Governors.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Louise Savard se veut rassurante, «si une situation similaire au 10 novembre survenait, le système serait activé.»</div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recommandations appliquées</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/24/recommandations-appliquees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 15:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[anthony masi]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Heather Munroe-Blum]]></category>
		<category><![CDATA[matthew crawford]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
		<category><![CDATA[rapport jutras]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=10638</guid>

					<description><![CDATA[<p>La question de la responsabilité individuelle toujours en suspens.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi 18 janvier, le sénat se réunissait pour la première fois depuis la publication du rapport du doyen Jutras sur les événements du 10 novembre.</p>
<p>Un certain nombre de commentaires ont été émis par les sénateurs qui ont unanimement salué le travail du doyen. Heather Munroe-Blum a parlé d’un rapport «minutieux et soigneux» et a d’ores et déjà annoncé que les membres de l’administration «acceptaient les recommandations du doyen et qu’elles seront toutes mises en application».</p>
<p>«Mes recommandations ont été qualifiées de très générales et j’avoue qu’elles le sont» reconnaît Daniel Jutras, doyen de la Faculté de Droit et auteur du rapport. Il explique n’avoir voulu qu’entamer le débat et estime que ses recommandations ne valent pas plus que celles de n’importe quel autre membre de la communauté.</p>
<p>Matthew Crawford, sénateur représentant les étudiants en Arts était un des quatorze étudiants ayant occupé le cinquième étage de l’édifice James. Il est revenu sur les allégations du vice-principal exécutif, Anthony Masi, numéro deux de l’administration. Lors de la réunion du sénat suivant les événements du 10 novembre, il avait qualifié la venue des étudiants d’attaque et avait expliqué que les employés présents avaient été malmenés. En protestation, Matthew Crawford avait alors quitté la réunion. Mercredi dernier, il a voulu «rétablir la vérité». Il s’est appuyé sur le rapport Jutras qui confirme, comme l’avaient toujours clamé les étudiants qu’il n’y a jamais eu de contact direct entre les occupants et les employés de bureau.</p>
<p>Darin Barney, professeur au département d’histoire de l’art et de communication, a renchéri: «S’il y a eu agression, c’était de la part de la sécurité et des employés.» Le rapport confirme en effet l’usage de la force par les services de sécurité mais aussi le geste d’un employé qui a «arraché le chapeau d’un des occupants» en le narguant. Darin Barney estime que les faits sont d’autant plus graves que les occupants ont, dès leur arrivée, annoncé qu’il s’agissait d’une occupation pacifique.</p>
<p>Barney a également fait référence à une lettre envoyée par l’Association canadienne pour les libertés civiles à Heather Munroe-Blum, l’enjoignant de saisir, au nom de l’université, la commission de déontologie de la Police de Montréal. La principale n’a pas précisé si elle donnerait suite à la demande de l’association dirigée par Richard Pound, ancien chancelier de McGill</p>
<p>Plusieurs sénateurs ont une nouvelle fois posé la question de la responsabilité individuelle. Depuis le 10 novembre la principale refuse d’indiquer si des sanctions seront prises à l’encontre d’employés. Se réfugiant d’abord derrière «l’absence de preuves», elle avait, lors de la publication du rapport Jutras, expliqué à la presse locale et nationale qu’elle souhaitait réserver ses commentaires à la communauté mcgilloise. Encore une fois, aucun élément n’a été donné mercredi dernier quant à d’éventuelles mesures disciplinaires.</p>
<p>Enfin, aucun détail n’a été communiqué par la principale sur les modalités de mise en application des six recommandations du rapport Jutras. Heather Munroe-Blum a expliqué vouloir d’abord prendre en considération les commentaires des sénateurs, des «membres de la communauté» mais aussi du Board of Governors. Ce dernier se réunira le 31 janvier et discutera du rapport en session publique.</p>
<p>(<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/RapportJutras-annot%C3%A91.pdf" data-wpel-link="internal">Lisez le rapport Jutras annoté par l’équipe du Délit en cliquant ici!</a>)</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/01/24/recommandations-appliquees/" data-wpel-link="internal">Recommandations appliquées</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>QPIRG sous le feu</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/17/qpirg-sous-le-feu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 15:08:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[GRIPQ]]></category>
		<category><![CDATA[opt-out]]></category>
		<category><![CDATA[qpirg]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=10356</guid>

					<description><![CDATA[<p>La validité du dernier référendum est contestée de toutes parts.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le référendum de cet automne portant sur l’existence de CKUT (la radio communautaire du campus) et du GRIPQ (le Groupe de Recherche d’Intérêt Public du Québec, QPIRG en anglais) vient d’être sérieusement remis en question.</p>
<p>Morton Mendelson, premier vice-principal exécutif adjoint (études et vie étudiante), a signifié par courrier à CKUT et au GRIPQ qu’il considérait que la question n’avait pas été posée clairement et que donc qu’il «n’avait pas les garanties suffisantes» pour entamer les négociations sur le MOA, le Memorandum of Agreement, ce contrat qui permet notamment le reversement des cotisations étudiantes collectées par McGill au nom de ces organisations.</p>
<p></p><figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 200px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/A-QPIRQantho.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10465" title="A-QPIRQantho" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/A-QPIRQantho-200x300.jpg" alt width="200" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Photo: Victor Tangermann</span>		</figcaption>
	</figure>
Simone Lucas, membre du conseil d’administration du GRIPQ (photo ci-contre et <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/01/17/les-opt-outs-recommencent/" data-wpel-link="internal">voir sa lettre ouverte ici</a>) rappelle que 24% de participation est un taux remarquable pour un référendum. «Pour proposer cette question au référendum, nous l’avons faite approuver par la signature de 500 étudiants venant de sept facultés différentes et CKUT l’a soumise au conseil législatif de l’AÉUM.»
<p>Morton Mendelson reproche en particulier à CKUT et au GRIPQ d’avoir lié la question de leur existence à celle des procédures d’<em>opt-out</em>. L’<em>opt-out</em> est la possibilité pour les étudiants d’obtenir le remboursement de certains frais optionnels. En 2007, l’administration avait imposé unilatéralement la mise en place de ce système en ligne. Depuis, le nombre d’étudiants demandant le remboursement a explosé.</p>
<p>Marginal auparavant, il représentait le semestre dernier plus de 11% des étudiants.</p>
<p>Simone Lucas explique: «Nous ne pouvons pas fonctionner dans ces conditions, financièrement mais aussi compte tenu de l’énergie que ces campagnes nous prennent chaque semestre. C’est pour cela que les deux questions sont liées.»</p>
<p>Morton Mendelson s’est notamment appuyé sur les éditoriaux du <em>McGill Daily</em> et du <em>McGill Tribune</em> qui selon lui remettait en cause la clarté de la question posée. Il demande la tenue d’un nouveau référendum. L’AÉUM, par la voix de sa présidente, s’est dite troublée qu’une décision à 72,3% et 65,6% pour CKUT et le GRIPQ respectivement, ne soit pas respectée par l’administration. Elle y voit une remise en cause «par extension du processus démocratique de l’AÉUM».</p>
<p>Les parties sont toujours en négociation.</p>
<p>Plus centrée sur le GRIPQ, la deuxième attaque est venue de Zach Newburgh (président 2010–1011 de l’AÉUM, ancien président de Hillel Montreal et initiateur des campagnes QPIRG Opt-Out!) et de Brendan Steven, un membre actif du parti conservateur à McGill. Ils ont présenté une requête en annulation devant la commission judiciaire de l’AÉUM.</p>
<p>Cet organe composé par des étudiants en droit devra statuer sur la constitutionnalité de la question référendaire. En particulier, messieurs Newburgh et Steven se rapportent à l’article 25 de la constitution de l’AÉUM qui interdit que deux questions soient posées simultanément. Il estime que l’argumentaire du GRIPQ selon lequel les méthodes d’<em>opt-out</em> engagent l’existence même de l’organisation n’est pas valable puisqu’à la session dernière la proportion d’étudiants demandant un remboursement s’inscrivait légèrement au-delà de 11%.</p>
<p>Messieurs Newburgh et Steven contestent également les décisions prises par Rebecca Tacoma, étudiante et responsable, salariée, d’éléctions mcgill lors du référendum, en sa qualité de directrice générale des élections. Tout au long de la campagne Zach Newburgh lui avait signalé via vingt-quatre courriels des infractions qu’il relevait (acte de campagne par des personnes ou des entités étrangère à l’AÉUM, courriers non-sollicités, etc.)</p>
<p>Enfin, leur requête conteste dix signatures parmi les cinq cent nécessaires pour la validation de la question référendaire. Selon leurs recherches, dix des signataires ne seraient pas membres de l’AÉUM. Zach Newburgh explique avoir fait le recoupement des signatures avec la liste des membres de l’Association en novembre.</p>
<p>À l’époque, Zach Newburgh avait demandé la liste intégrale des membres de l’Association sans en expliquer le motif ce qui avait provoqué un certain émoi chez certains élus et membres de l’Association.</p>
<p>La commission judiciaire de l’AÉUM annoncera mercredi la date des auditions.</p>
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		<title>Le rapport Jutras confirme l’usage de la violence par la sécurité</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/17/le-rapport-jutras-confirme-lusage-de-la-violence-par-la-securite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 15:05:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Heather Munroe-Blum]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
		<category><![CDATA[rapport jutras]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=10352</guid>

					<description><![CDATA[<p>La principale se donne un mois pour réagir.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/01/17/le-rapport-jutras-confirme-lusage-de-la-violence-par-la-securite/" data-wpel-link="internal">Le rapport Jutras confirme l’usage de la violence par la sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le doyen de la Faculté de Droit Daniel Jutras a publié son rapport sur les événements du 10 novembre dernier. Le document tente de faire la lumière sur le déroulement de la journée d’action contre la hausse des frais de scolarité qui s’était terminée par l’occupation du bureau de la principale et par l’intervention de l’escouade anti-émeute sur le campus.</p>
<p><strong></strong></p><figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 200px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/securite3.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10457" title="securite3" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/securite3-200x300.jpg" alt width="200" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Photo: Victor Tangermann</span>		</figcaption>
	</figure>
Procédures disciplinaires
<p>Dans les jours suivant le 10 novembre, <em>Le Délit</em> avait interrogée la principale sur les potentielles procédures disciplinaires à l’encontre des employés de l’université ayant fait usage de la force envers des étudiants. Malgré les nombreux témoignages ayant alors été publiés dans la presse, la principale se bornait à répéter «Je n’ai aucune preuve de cela, […] nous verrons les conclusions de l’enquête.»</p>
<p>Même son de cloche du côté de Jim Nicell, vice-principal adjoint (services universitaires) en charge notamment des services de sécurité, qui expliquait qu’il «ne ferait aucun commentaire dans la presse à propos des événements [du 10 novembre]». Il ajoutait: «Je vous demande de comprendre qu’un processus est en place […] par conséquent je vous demande de faire preuve de patience en attendant les conclusions de l’enquête.»</p>
<p>Stephen Saideman, professeur au département de sciences politiques écrivait sur son blog «Je comprends le désir d’éviter de jeter la pierre mais, hum, [cette affaire] fut un désastre pour l’université et la pierre devrait être jetée.»</p>
<p>Les attentes étaient donc grandes le 15 décembre, jour de la publication du rapport Jutras. Moins d’une heure après sa mise en ligne, Heather Munroe-Blum a convoqué la presse étudiante, locale et nationale. Expliquant qu’elle n’avait «eu le temps de lire le rapport qu’une seule fois et très rapidement», la principale s’est limitée à des considérations générales et a refusé de commenter les principales conclusions de l’enquête.</p>
<p><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/A-photo-greve-3.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-10461" title="A - photo greve (3)" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/A-photo-greve-3-595x381.jpg" alt width="595" height="381"></a></p>
<p>Le rapport confirme que la sécurité a usé de force physique contre deux des occupants du 5<sup>e</sup> étage pour les évincer des bureaux de la principale, l’un d’eux ayant été traîné au sol par les pieds. Le doyen n’a recueilli «aucune preuve de coup de poing ou de pied ni de la part des occupants, ni des gardes de sécurité.»</p>
<p>À nouveau, la principale a refusé d’indiquer si des mesures disciplinaires seraient prises. Elle a déclaré vouloir «réserver [ses] réactions à la communauté mcgilloise.» Ayant tenté de joindre Jim Nicell, <em>Le Délit</em> a été informé par les relationnistes de presse de l’université qu’il «n’y aura[it] pas d’autres réactions.» À nouveau, on invite à la patience. Prochain rendez-vous: le Sénat du mercredi 18 janvier, où le rapport sera présenté. Les débats seront retransmis en ligne.</p>
<p>On en saura alors peut-être plus sur ce que Heather Munroe-Blum a voulu dire en déclarant: «Si responsabilité doit être établie, c’est un processus à part entière.»</p>
<p>Suite à la publication du rapport, Stephen Saideman écrivait «J’aimerais vraiment que McGill vire […] au moins quelques uns des gens de la sécurité, juste pour montrer qu’il y a des conséquences quand on fait usage de la force contre des manifestants relativement pacifiques. […] Les individus devraient être punis. <em>Bad events followed by no accountability is just a recipe for more bad events.</em>»</p>
<p><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/A-jutras-report.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-10459" title="A- jutras report" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/A-jutras-report-595x375.jpg" alt width="595" height="375"></a></p>
<p><strong>Des faits établis mais des recommandations timides</strong></p>
<p>Long de soixante pages, le rapport a été rédigé à partir de 150 témoignages écrits et quarante-cinq heures d’entrevue. Parmi les personnes qui ont accepté de témoigner, on compte cinq des occupants mais aussi des employés du bureau de la principale et du vice principal exécutif. Le doyen a également eu accès aux enregistrements des caméras de surveillance ainsi qu’aux conversations radios des personnels de sécurité.</p>
<p>On apprend qu’en l’espace de trois minutes, le centre de contrôle a reçu six appels d’employés se trouvant au cinquième étage. Un bouton de panique a également été activé. Le rapport confirme que suite à ces appels, la sécurité a bien contacté le SPVM. La présence des policiers à vélo n’a cependant pas été expliquée et il semblerait qu’ils n’aient pas été appelés par l’université.</p>
<p>Le doyen Jutras corrobore le témoignage initial des occupants qui affirmaient n’avoir brutalisé personne. Le rapport confirme qu’il n’y a pas eu de contact physique entre les occupants et les employés, mais que toutefois, «la porte avait heurté le bras d’une des employées», provoquant une ecchymose.</p>
<p>Quant aux recommandations, très générales, elles préconisent la révision des procédures des services de sécurité ainsi que la clarification des droits des étudiants à manifester pacifiquement sur le campus de l’université.</p>
<p><em>Avec la collaboration de Erin Hudson du </em>McGill Daily<em>.</em></p>
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		<title>Les occupants publient leurs vidéos</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/22/les-occupants-publient-leurs-videos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 15:02:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Heather Munroe-Blum]]></category>
		<category><![CDATA[occupons mcgill]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=9937</guid>

					<description><![CDATA[<p>La qualité n’est pas claire, mais la scène est violente.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p></p><figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 169px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/aberman.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-10025" title="aberman" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/aberman-169x300.jpg" alt width="169" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Photo: extrait vidéo des 14 occupants</span>		</figcaption>
	</figure>
Les 14 occupants du 5e étage ont décidé de donner à la presse deux des vidéos qu’ils ont prises durant l’occupation du bureau de la principale. La qualité est exécrable et il est difficile de distinguer les personnes, certains éléments ressortent cependant.
<p>La scène commence dans le bureau de la principale. Une employée de la sécurité s’adresse à la personne tenant la caméra: «You need to leave. You need to leave because I’m gonna be calling the police.» L’occupant répond «OK, call the police but please do it peace…» Il n’a pas le temps de terminer sa phrase. Un autre agent arrive de derrière la première employée et la caméra commence à trembler violemment. Quelqu’un s’écrie «Guys!». L’occupant se retrouve en une fraction de seconde à genoux, à l’extérieur du bureau. «Get up!», l’étudiant répond «I have osteoporosis», une autre personne, qui semble être celle qui est à terre s’écrie «He has osteoporosis, don’t fucking touch him.» Puis on entend avec insistence: «Walk with me, walk with me!»<br>
<br>
<iframe loading="lazy" src="https://player.vimeo.com/video/32469018?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="400" height="300"></iframe></p>
<p>Une analyse image par image montre une personne habillée en bleu traînant au sol une autre personne. Les occupants expliquent: «Il s’agit des manteaux bleus de la sécurité. Un employé est en train de traîner l’un d’entre nous au sol.»</p>
<p>Une autre vidéo montre Susan Aberman, chef de cabinet de Heather Munroe-Blum en pourparlers avec les occupants. Elle interroge: «You think occupying is going to do something?» Elle propose aux occupants de s’asseoir et de discuter. Dans leur lettre au Délit, les occupants contestaient le fait que les employées présentes étaient effrayées. En réponse, huit employées de l’administration ont écrit une lettre intitulée «McGill c’est nous aussi» (voir page 4).</p>
<p><iframe loading="lazy" src="https://player.vimeo.com/video/32468890?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="400" height="300"></iframe></p>
<p>En réaction à la publication des vidéos, Susan Aberman explique: «Il y a eu des cris avant [le moment que l’on voit sur la vidéo]. Mon but était à ce moment-là d’essayer de désamorcer la situation et d’initier un dialogue pour mettre fin à cette occupation. La personne avec qui je parlais portait un bonnet et un bandana masquant son visage. Je paraissais peut-être calme mais j’étais vraiment inquiète.»</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UC Davis – McGill: en perspective</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/22/uc-davis-%e2%80%93-mcgill-en-perspective/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 14:26:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[brutalité policière]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[davis]]></category>
		<category><![CDATA[frais de scolarité]]></category>
		<category><![CDATA[Heather Munroe-Blum]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=9988</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comparaison entre les événements qui ont eu lieu à UC Davis et à McGill.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/22/uc-davis-%e2%80%93-mcgill-en-perspective/" data-wpel-link="internal">UC Davis – McGill: en perspective</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lundi, une semaine jour pour jour après McGill, 3000 étudiants de l’Université de Californie à Davis (#UCDavis) ont tenu un événement similaire: une assemblée générale pour commémorer la violence policière sur leur campus. Depuis, les images ont fait le tour du monde: on y voit un officier de la police du campus aspergeant calmement de piment de Cayenne des étudiants assis en cercle.</p>
<p>On apprenait lundi que Heather Munroe-Blum est membre du Board of Advisors de la chancelière de UC Davis. Les ressemblances entre les deux événements sont frappantes, analyser et comparer la réponse des deux administrations en est d’autant plus intéressant.</p>
<p><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/comparaison.gif" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-9989" title="comparaison" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/comparaison-595x610.gif" alt width="595" height="610"></a></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/IMG_1.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10093" title="IMG_1" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/IMG_1-595x342.jpg" alt width="595" height="342"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Jasna Hodzic/The California Aggie</span>		</figcaption>
	</figure>

<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/IMG_2.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10095" title="IMG_2" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/IMG_2-595x435.jpg" alt width="595" height="435"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Jasna Hodzic/The California Aggie</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/22/uc-davis-%e2%80%93-mcgill-en-perspective/" data-wpel-link="internal">UC Davis – McGill: en perspective</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La sécurité de McGill s’attaque aux étudiants</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/15/la-securite-de-mcgill-s%e2%80%99attaque-aux-etudiants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 15:54:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Heather Munroe-Blum]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=9705</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quatorze étudiants occupent le bureau de la principale. La sécurité réagit avec violence.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/15/la-securite-de-mcgill-s%e2%80%99attaque-aux-etudiants/" data-wpel-link="internal">La sécurité de McGill s’attaque aux étudiants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 10 novembre, quatorze étudiants ont occupé le bureau de la principale de l’Université McGill, Heather Munroe-Blum. Ils racontent avoir été brutalisés par les services de sécurité de l’université. La principale a demandé au doyen de la faculté de droit de mener une enquête.</p>
<p>Les événements se sont déroulés en marge de la manifestation ayant rassemblé près de 30 000 personnes pour protester contre la hausse des frais universitaires décidée par le gouvernement de Jean Charest.</p>
<p>Alors que le défilé touchait à sa fin à proximité des bureaux montréalais du premier ministre du Québec, peu après 16 heures, un certain nombre de manifestants, étudiants à McGill pour la plupart, ont convergé vers le pavillon d’administration James, à proximité de la rue Milton.</p>
<p>Très vite, le bruit se répand qu’un groupe d’étudiants occupe les bureaux de la principale, cinq étages plus haut. Une information filtre: la sécurité de McGill est en train de s’en prendre violemment à eux.</p>
<p>«Nous nous sommes introduits dans le bâtiment vers 15 heures 45 sans rencontrer d’agents de sécurité», raconte John*, un des quatorze étudiants.</p>
<p>Luke* continue: «Nous savions que la réceptionniste était en grève. Nous ayant entendu, une des secrétaires est apparue par une des portes menant au bureau de la principale et nous a dit que nous n’avions rien à faire là. L’un d’entre nous a saisi la porte et nous sommes passés à côté d’elle.»</p>
<p>Dans un courriel au <em>McGill Daily</em> que Le Délit s’est procuré, Doug Sweet, responsable des relations médias de l’université, indiquait que «des femmes présentes dans les bureaux ont été bousculées par les manifestants». Il ajoute qu’elles en sont ressorties «bouleversées et en larmes».</p>
<p>Heather Munroe-Blum, absente au moment des faits, renchérit: «Des individus masqués ont pris d’assaut mes bureaux. Les employés présents ont eu très peur.»</p>
<p>Les manifestants nient tout contact physique avec les secrétaires. «Nous nous sommes assurés que tout se déroule sans violence et nous avons informé tout le monde qu’il s’agissait d’une occupation pacifique et que chacun était libre de partir à tout instant», raconte Luke*.</p>
<p>Le McGill Daily rapportait que Susan Aberman, chef de cabinet de la principale, s’était exprimée auprès des manifestants assemblés vendredi après-midi à l’extérieur de l’édifice James: «J’étais dans mon bureau quand des individus avec des capuches et des masques se sont introduits dans mon bureau, ils ont enfoncé des portes verrouillées, ils ont bousculé ma collègue, ils m’ont bousculée, ils sont entrés dans mon bureau et ils m’ont menacée.»</p>
<p>David* estime que le «seul moment où quelqu’un a pu être poussé c’est quand cette personne tentait de nous empêcher d’ouvrir la porte. Nous avons poussé la porte et par conséquent, la personne qui se trouvait derrière. Mais ce n’est en rien comparable au déferlement de violence de la sécurité à notre encontre.»</p>
<p>Lorsque la sécurité a finalement pu forcer une des portes que les occupants tentaient de maintenir verrouillées, les agents se seraient précipités vers le bureau de la principale.</p>
<p>Luke* se souvient: «J’étais assis sur le fauteuil de HMB. L’agent s’est approché de moi. Il m’a dit que j’allais devoir bouger. J’ai répondu que je resterai assis. Il a alors saisi ma chaise et m’a jeté par terre. Je suis resté là, opposant une résistance passive. Il m’a alors attrapé par la cheville et m’a traîné à travers la pièce. Peu après, un autre agent est ensuite venu pour aider le premier à me porter. Ils m’ont jeté, littéralement, dans la salle de réception. J’ai également été frappé à l’abdomen.»</p>
<p>John* admet qu’ils ne s’attendaient pas à une telle réaction de la part des services de sécurité. «On a été complètement pris par surprise. L’occupation de bureaux d’administrateurs est un mode d’action courant dans les universités, ça se passe habituellement dans le calme, on n’imaginait pas qu’ils deviendraient violents.»</p>
<p>Jack* est scandalisé: «Un de nos camarades souffre d’ostéoporose, quand ils sont devenus violents, il a commencé à hurler qu’il était atteint de cette maladie, mais ils n’en ont tenu aucun compte. Il a été poussé et malmené comme les autres.»</p>
<p>Ce camarade dont Jack parle, c’est Moe. Il explique qu’un agent l’a attrapé par derrière et l’a étranglé avec son bras autour du cou. «Il a ensuite commencé à me donner des coups de genoux dans le dos. Je n’ai cessé de répéter que j’étais atteint d’ostéoporose. Ce à quoi il a répondu «I don’t give a fuck.» Je sais qui est cet agent, c’est un des employés de McGill, pas un agent Securitas. Je suis tout à fait en mesure de l’identifier, je connais même son nom.</p>
<p>Luke* raconte que le vice-principal aux relations externes, Olivier Marcil, un des membres de l’équipe de direction très proche de Heather Munroe-Blum, aurait arraché le bandana qu’il utilisait pour cacher son visage.</p>
<p>Contacté par Le Délit, Olivier Marcil nie: «Visiblement, certains ont tendance à vouloir réécrire l’histoire de ce qui s’est vraiment passé à l’intérieur du bâtiment James ce soir-là. Laissons le doyen Daniel Jutras faire son travail et établir les faits qui nous permettront à tous d’y voir plus clair.»</p>
<p>Derek* insiste: «Les administrateurs ont filmé chaque seconde de cet épisode avec, à chaque instant, au moins deux caméras différentes. S’ils produisent ces vidéos, tout le monde verra que nous disons la vérité: la violence de leurs actes et l’absence de toute violence de notre part.»</p>
<p>Heather Munroe-Blum a reconnu avoir vu certains extraits vidéos de ce qui s’est passé dans ses bureaux, mais elle réfute avoir en sa possession un quelconque élément qui puisse laisser penser qu’un ou des employés de l’université aient agi autrement qu’avec les plus haut principes éthiques.</p>
<p>Après négociation avec messieurs Mendelson et Masi, les manifestants ont obtenu une amnistie totale à condition de quitter les lieux sur le champ, ce qu’ils ont fait, accompagnés de la sécurité et de la police qui avait également accepté de les laisser repartir libres.</p>
<p>Face aux critiques de la venue de l’escouade anti-émeute sur le campus et face aux allégations d’agression des étudiants par la sécurité et des membres de l’équipe de direction, madame Munroe-Blum a annoncé qu’elle confiait à Daniel Jutras, doyen de la Faculté de Droit, la mission de conduire une «enquête indépendante». Il devra «examiner ce qui s’est passé et faire toute recommandation [qu’il juge] nécessaire en ce qui concerne les pratiques, procédures et politiques en vigueur au sein de l’université.»</p>
<p>Quand on leur demande de réagir aux graves accusations que les occupants ont formulé à l’encontre de la sécurité, la direction, autant monsieur Mendelson que madame Munroe-Blum, se borne à la ligne de communication suivante: «nous n’étions pas dans la pièce, nous ne savons pas ce qu’il s’est passé, nous attendons les conclusions de l’enquête du doyen Jutras.»</p>
<p>La principale se justifie: «Je n’ai aucune preuve permettant de corroborer ces allégations, je n’ai donc aucune raison d’engager une quelconque procédure disciplinaire. Si des membres de la communauté estiment qu’ils ont été brutalisés, des procédures existent, je les invite à les suivre.»</p>
<p>* Les noms désignés par un astérisque ont été changés à la demande des intervenants.</p>
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		<title>Prenez vos responsabilités</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/15/prenez-vos-responsabilites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 14:05:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Billet]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Heather Munroe-Blum]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Morton Mendelson]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
		<category><![CDATA[we are mcgill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus habitué aux articles d’actualités qu’aux tribunes d’opinion, j’ai pour la première fois, étant données les circonstances, décidé de partager mon analyse personnelle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/15/prenez-vos-responsabilites/" data-wpel-link="internal">Prenez vos responsabilités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Escouade anti-émeute</strong></p>
<p>L’administration est responsable des blessures causées par le Service de police de la Ville Montréal.</p>
<p>La présence de policiers sur le campus de McGill est certes rare mais n’est pas pour autant inédite.</p>
<p>Ce qui est nouveau, c’est la venue sur le campus de l’escouade anti-émeute avec casques, armures, boucliers, et surtout matraques. Ce qui change la donne, c’est l’utilisation de gaz lacrymogènes et de gaz poivré et, surtout, la douloureuse et traumatique répression physique.</p>
<p>«Nous n’avons pas appelé la Police anti-émeute, ça je peux l’affirmer clairement» s’enorgueillit Morton Mendelson comme s’il s’agissait là d’héroïsme. Mais comme nous le rappelle cyniquement Heather Munroe-Bloom dans son courriel, le SPVM a dispersé les manifestants «par ses méthodes habituelles». Ces mêmes méthodes qui ont été critiquées par le comité des droits de l’Homme de l’ONU: arrestations arbitraires, utilisation abusive d’armes non létales…</p>
<p>Emily Yee Clare, vice-présidente de l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM) déléguée aux affaires universitaires, citait fort à propos l’article 8 de la Charte des droits de l’étudiant. «L’Université a l’obligation de veiller à ce que l’on prenne des mesures adéquates pour protéger la sécurité personnelle des étudiants sur la propriété de l’Université.»</p>
<p>En demandant la venue de la police, une force connue pour sa violence et sa brutalité lors des manifestations politiques, afin de gérer un rassemblement que l’ensemble des personnes présentes s’accordent à dire qu’il était pacifique, l’administration a non seulement failli à son obligation de protéger l’intégrité physique de ses étudiants, mais elle porte la responsabilité directe de leurs blessures, de leurs brûlures et de leur traumatisme psychologique.</p>
<p><strong>«Working with you, for a safe community»</strong></p>
<p>D’après le récit des quatorze occupants, les services de sécurité de l’université ont eu un comportement extrêmement violent. Certains étudiants décrivent, de façon très détaillée, avoir été jetés à terre, avoir reçu des coups de genoux ou encore avoir été traînés au sol.</p>
<p>Susan Aberman, chef de cabinet de la principale, explique avoir eu peur, un sentiment que l’on peut comprendre. Mais selon les occupants, la violence est venue, bien entendu, non des secrétaires mais de la sécurité, arrivée sur les lieux par la suite, alors que les occupants étaient installés, qu’ils s’étaient identifiés comme étudiants et que l’effet de surprise était passé. Dès lors le prétexte de l’intervention dans un climat de confusion et de peur ne tient plus.</p>
<p>L’occupation pacifique de bureaux ne relève pas de l’activisme extrême. Il s’agit tout de même d’un cran au-dessus de la simple manifestation. Certains comportements des occupants ont même peut-être attisé la tension auprès des agents de la sécurité. S’asseoir dans le fauteuil de la principale, par exemple, est un symbole fort; mais cela ne justifie en aucun cas l’utilisation de la force physique.</p>
<p>La présence non autorisée d’étudiants dans le bureau de la principale ne donne aucunement le droit aux cadres du service de sécurité de McGill de se comporter en shérifs. La sécurité n’est pas une police privée. Comme son slogan l’indique, elle est là pour travailler pour la communauté. Le fait que selon les récits recoupés des occupants sous les objectifs de multiples téléphones et caméras vidéo, les agents se soient directement attaqués à des étudiants, les individus au cœur de la communauté, est un signal fort et symptomatique. Symptomatique d’abord d’un sentiment d’impunité. Ce sentiment a été depuis renforcé par l’absence de toute mesure conservatoire de la part de l’université. Personne n’a été sanctionné, personne n’a été suspendu.</p>
<p><strong>Pas vu, pas pris</strong></p>
<p>Face à la presse, Morton Mendelson et Heather Munroe-Blum se contentent d’expliquer qu’ils n’étaient pas dans la pièce et que donc ils ne peuvent savoir ce qu’il s’est passé, d’où l’impossibilité de prendre toute mesure. La logique est implacable, l’enquête est lancée, nous verrons bien dans un mois.</p>
<p>Soyons sérieux. Des employés de l’université sont accusés d’avoir agressé des étudiants et on vient nous dire qu’il faut patienter pour les résultats d’une enquête qui, au passage, n’a aucun mandat pour établir des responsabilités individuelles? Madame Munroe-Blum jure ne rien savoir de ce qui s’est passé dans son bureau et c’est bien ce qui est inquiétant.</p>
<p>Quand on lui pose la question, les employés accusés par d’autres membres de la communauté d’avoir été violents ont-ils au moins été entendus par leurs supérieurs? Ont-ils, à tout le moins, eu l’opportunité de nier ces accusations? Embarras, pas de réponse, enquête indépendante, 15 décembre.</p>
<p>Remarquons au passage la façon dont l’administration sélectionne les questions. À la suggestion qu’elle ait pu appeler la police anti-émeute: cris d’orfraie, jamais au grand jamais. Des étudiants ont-ils été agressés par la sécurité? Dur à dire, je n’étais pas là, les étudiants concernés n’ont produit aucune preuve. En tant que principale de cette université, je ne vais tout de même pas demander à ma chef de cabinet qui était présente du début à la fin. Je ne vais pas non plus déranger les principaux concernés, les responsables de la sécurité. Après tout, je n’ai aucune preuve alors qui suis-je, moi principale, pour poser des questions?</p>
<p><em>Écoutez l’entrevue de Heather Munroe-Bloom par Mike Finnerty au daybreak de CBC. </em><br>
<a href="http://www.thebubble.ca" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">www.thebubble.ca</a></p>
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		<title>L’AÉUM cède aux pressions</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/08/l%e2%80%99aeum-cede-aux-pressions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 13:39:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[clubs]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[services]]></category>
		<category><![CDATA[SSMU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=9630</guid>

					<description><![CDATA[<p>132 clubs devront changer de nom.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/08/l%e2%80%99aeum-cede-aux-pressions/" data-wpel-link="internal">L’AÉUM cède aux pressions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil législatif de l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM) a voté pour la signature du protocole d’entente (Memorandum of Agreement). Ce document régissant les relations entre l’administration et l’association est valable cinq ans. Arrivé à échéance l’an dernier, les négociations pour renouveler celui-ci avaient commencé dès le début du mandat de l’équipe exécutive précédente, menée par Zach Newburgh.</p>
<p>Depuis janvier 2010, les pourparlers sont au point mort. La cause? Le nom de 132 clubs dont l’administration exige le changement. La raison principale invoquée est l’utilisation de la marque McGill. L’AÉUM a publié un communiqué expliquant la logique de l’administration.</p>
<p>Selon l’AÉUM, cinq arguments sont le plus souvent avancés.</p>
<p>Premièrement, la collecte de fonds: l’administration s’inquiète de ce que des donateurs aient l’impression de financer McGill quand, dans les fait, ils financent un groupe étudiant. La crainte est que des mécènes potentiels refusent de faire un don parce qu’ils ont déjà donné.</p>
<p>Deuxièment, la responsabilité: l’administration qui ne veut être poursuivie en justice suite aux actes commis par des étudiants membres de groupes portant le nom de McGill. L’AÉUM, qui a un contrat d’assurance pour tous ses clubs et services, estime que l’argument est infondé.</p>
<p>Troisièmement, la réputation, l’argument le plus controversé: McGill exige que certains groupes qui ne portent même pas le nom de McGill changent leur nom. L’AÉUM en conclut que l’activité même des groupes est ce qui dérange l’administration. Parmi eux, Animal Liberties qui devra troquer son nom pour Students for Animal Liberties.</p>
<p>Quatrièmement, la clarté: l’administration veut s’assurer que personne, à aucun moment, puisse penser qu’un groupe d’étudiants fasse partie de McGill. Nul groupe, dont le nom comporte la marque McGill ou pas, ne peut dire faire partie de McGill. Une exigence qui laisse un goût amer dans la bouche de bien des étudiants. Josh Redel, président de l’EUS, l’association des étudiants en génie, était venu au conseil législatif avec une dizaine d’autres ingénieurs pour manifester son inquiétude. Citant une affiche promotionnelle publiée par McGill il rappelait que: «nous sommes la raison d’être de l’université. Sans étudiants, tous ces administrateurs n’auraient pas d’emploi».</p>
<p>Finalement, la cohérence: pour réduire le risque de confusion, l’administration veut que tous les clubs suivent le même modèle. Une liste d’options leur est proposée («McGill Students for […]» ou encore «[…] @ Mcgill» pour les groupes politiques.<br>
Le conseil législatif a donc décidé de mandater la présidente de l’AÉUM pour signer le document. La menace de l’administration de ne pas signer le bail du bâtiment Shatner aura sans doute pesé dans la balance.</p>
<p>Les 132 groupes concernés ont jusqu’au 10 novembre pour faire connaître le nom qu’ils choisiront. L’université a proposé de rembourser les coûts du changement de nom (nouveau nom de domaine sur internet, impression de nouvelles brochures, etc.) à hauteur de 25 000 dollars… à condition que l’argent soit dépensé avant le 15 novembre.</p>
<p>Maggie Knight s’est dite déçue d’avoir à signer ce document mais estime qu’il n’y avait plus grand-chose à faire. «Dans ces négociations, tout a été tenté; mais l’administration ne souhaite tout simplement pas négocier. C’est non et puis c’est tout.» Carol Fraser, vice-président&nbsp; de l’AÉUM en charge des clubs et services expliquait dans son communiqué combien il était difficile pour elle d’accepter cet état de fait, puisqu’elle s’était engagée à défendre le nom des clubs pendant sa campagne.</p>
<p>Josh Redel vient de lancer avec l’EUS la campagne «We are all McGill» en écho au courriel envoyé il y a quelques jours par la principale pour fustiger les «menaces et les actes de vandalisme» des grévistes de MUNACA. Le président confie au Délit que «traiter les étudiants comme un risque, une responsabilité pénale, c’est dégueulasse». Il assure que, quoi qu’il arrive, la campagne continue.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/08/l%e2%80%99aeum-cede-aux-pressions/" data-wpel-link="internal">L’AÉUM cède aux pressions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Débat sur la question référendaire</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/01/debat-sur-la-question-referendaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 20:35:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Camillia el-Achqar]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[GRIP-McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Jean François Trudelle]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Lucas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=9356</guid>

					<description><![CDATA[<p>Temps forts autour de la question du GRIP-McGill</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/01/debat-sur-la-question-referendaire/" data-wpel-link="internal">Débat sur la question référendaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>L</em><em>e GRIP-McGill, Groupe de recherche d’intérêt public du Québec à McGill, sera soumis à un référendum auprès des étudiants de premier cycle. En question le renouvellement de la cotisation de 3,75 dollars par étudiant et par semestre. Le Délit reçoit trois étudiants qui débattent de la question.</em></p>
<p><em> Jean Francois Trudelle, étudiant en économie et finances, rédacteur en chef du Prince-Arthur Herald, membre du Parti libéral du Québec, représente le non.</em></p>
<p><em> Simone Lucas, étudiante en études des femmes et en communication, membre du comité du oui.</em></p>
<p><em> Camillia Elachqar, étudiante en informatique, co-représentante du comité du oui.</em></p>
<p><strong>Pourquoi les étudiants devraient voter contre.</strong></p>
<p><em>JFT:</em> C’est une question d’idéologie. Le GRIP-McGill ne représente pas la majorité des opinions des étudiants. […] Si le GRIP-McGill veut vraiment financer le type d’activités qu’il finance, s’ils croient réellement que leur mission est noble je pense que les étudiants se rendront à l’évidence et donneront volontairement. Actuellement les gens payent par défaut; je pense qu’une campagne <em>opt in</em> est beaucoup plus honnête et plus transparente pour les étudiants.</p>
<p><strong>La représentation des étudiants</strong></p>
<p><em>CE:</em> On entend souvent cet argument que la majorité des étudiants ne sont pas représentés. Le GRIP-McGill est tout d’abord fondé par les étudiants et organisé par les étudiants. Notre conseil d’administration est élu chaque année par les étudiants. On emploie des étudiants. […] Les groupes de travail que nous soutenons sont des groupes étudiants. Séparer le GRIP-McGill des étudiants, c’est de la désinformation.</p>
<p><strong>Radical</strong></p>
<p><em>JFT</em>: Marche anticapitaliste, Tadamon! qui supporte la campagne BDS [boycott, désinvestissement et sanctions, NDLR] contre Israël, la semaine contre l’apartheid. Il y a une position clairement anti-israélienne. Ou encore le groupe anti-gentrification. J’ai fait des recherches à leur sujet et ils avaient fait une fausse alerte à la bombe qui avait mobilisé les forces de police. Donc je me demande si c’est vraiment une bonne chose que ce genre de groupes soit financé par des étudiants. C’est ce que j’appelle être radical. On peut être critique du capitalisme mais au point d’être anti-capitaliste, je ne sais pas. On peut être critique d’Israël sans être anti-israélien.</p>
<p><strong>On parle souvent de Tadamon!</strong></p>
<p><em>SL:</em> Notre mandat est d’être contre toute forme de discrimination, que celle-ci soit fondée sur la race, le genre, l’orientation sexuelle ou la religion. Je ne pense pas que ce soit radical, c’est juste les droits de l’Homme. Le nom de Tadamon! revient très souvent. C’est un sujet très controversé. Mais leur mandat est également contre l’antisémitisme, la discrimination faite aux femmes; contre toute forme de violence. […] Nous croyons vraiment en la diversité d’opinions et que, même si on peut être en désaccord, la discussion sur l’apartheid, sur l’anti-gentrification est d’une grande valeur.</p>
<p>N’importe quel étudiant peut nous approcher pour discuter de telle ou telle problématique et nous avons des structures en place pour les écouter et les inclure dans le débat. Donc ce que nous offrons aux étudiants c’est la discussion, c’est la diversité d’opinions.</p>
<p><em>JFT:</em> On connaît la rhétorique, c’est toujours une rhétorique de confrontation, de révolution, de destruction du système actuel pour l’émergence de je sais trop quoi. Ce n’est pas un service. Ça ne sert à rien.</p>
<p><em>CE:</em> Un des services principaux que nous offrons, c’est le soutien que nous apportons aux groupes indépendants. On a des résultats incroyables par exemple avec Tadamon! qui se bat pour les droits de l’Homme autant au Moyen-Orient qu’ici.</p>
<p><em>SL: </em>On propose également de la formation à nos groupes, des espaces de travail, de réunion, ou encore notre programme CURE (Community University Research Exchange). [CURE permet à un étudiant de présenter des travaux de recherche en partenariat avec des organismes communautaires et permettant l’obtention de crédits auprès de l’université, NDLR]</p>
<p><strong><em>Opt-in opt-out</em></strong></p>
<p><em>JFT</em>: Je pense que la possibilité d’<em>opt out</em> est une bonne chose mais je pense que l’on devrait aller plus loin. Il faudrait un système d’<em>opt in</em>. Si des gens croient sincèrement qu’Israël fait de l’apartheid, que le capitalisme est le démon incarné et toute la suite de valeurs dont le GRIP-McGill fait la promotion, eh bien ils donneront. C’est sûr qu’ils n’auront plus beaucoup d’argent mais ça en dira beaucoup sur le soutien qu’ils ont du corps étudiant à McGill.</p>
<p><em>CE:</em> La façon dont nous récupérons les cotisations des étudiants, c’est la possibilité pour n’importe quel étudiant qui a un projet qui est mal représenté dans la communauté mcgilloise, qui ne va pas recevoir de financement à un autre endroit mais qui correspond à notre mandant d’anti-oppression, d’avoir un appui.</p>
<p>Le système de santé fonctionne de la même façon: tout le monde cotise, qu’on l’utilise ou non, parce que cela permet à la société de mieux fonctionner.</p>
<p>Le GRIP-McGill enrichit la vie étudiante et permet la réalisation de projets qui ne pourraient exister autrement.</p>
<p><em>JFT:</em> Le GRIP-McGill fait de la politique. Ce n’est pas un service. Je pense qu’ils n’ont pas à faire de la politique avec l’argent des autres, de personnes qui ne croient pas nécessairement à la cause. […] Ils disent se battre pour la justice mais la justice est un concept extrêmement difficile à définir. Le GRIP-McGill se bat pour leur conception de la justice. C’est donc de la politique.</p>
<p><em>CE:</em> Tu dis que nous faisons de la politique, je dirais plutôt que nous travaillons pour une société plus juste au niveau environnemental et social. On peut avoir l’impression que nous prenons toujours une position controversée mais dans le passé nous avons par exemple pris position pour le recyclage, avons été qualifiés d’extrémistes. Aujourd’hui, le recyclage est la norme.</p>
<p><em>SL:</em> De même, nous étions les premiers à avoir pris position contre l’apartheid en Afrique du Sud, on nous traitait d’extrémistes. J’encourage tous les étudiants à s’informer, à venir à nos événements. Voter «oui» parce que nous sommes un service et que sans le GRIP-McGill, l’université ne serait pas la même. ξ</p>
<p><em>Propos recueillis par Anthony Lecossois</em></p>
<p><em>ERRATUM: Le présent article a été édité le 3 novembre 2011 pour corriger les erreurs suivantes. Les programmes d’étude de Simone Lucas et Camillia Elachqar étaient inversés. La description du programme CURE était erroné.&nbsp; Le nom de Camillia Elachqar n’était pas correctement épelé. Le Délit présente ses excuses.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/01/debat-sur-la-question-referendaire/" data-wpel-link="internal">Débat sur la question référendaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>L’université s’attaque aux étudiants qui soutiennent MUNACA</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/10/25/l%e2%80%99universite-s%e2%80%99attaque-aux-etudiants-qui-soutiennent-munaca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 12:58:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[injonction]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[MUNACA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une procédure disciplinaire vient d’être enclenchée à l’encontre de deux élus étudiants. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/10/25/l%e2%80%99universite-s%e2%80%99attaque-aux-etudiants-qui-soutiennent-munaca/" data-wpel-link="internal">L’université s’attaque aux étudiants qui soutiennent MUNACA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 14 octobre, Joël Pedneault, vice-président aux affaires externes de l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM), et Micha Stettin, représentant des étudiants de la Faculté des Arts auprès de l’AÉUM, ont reçu une lettre les informant de la procédure disciplinaire que l’université engageait à leur encontre «suite aux événements du 11 octobre». Ce jour là, le Mob Squad (Mobilization squad) organisait un de ses sit-ins à la Y‑intersection en soutien aux grévistes de MUNACA.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/10/PHOTO.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-9294" title="PHOTO" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/10/PHOTO-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Tangermann</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>Le Mob Squad, groupe d’étudiants militants, s’est fait entendre sur divers fronts, dont beaucoup s’inscrivent en rupture nette avec l’administration: droits des employés de McGill, augmentation des frais de scolarité, fermeture du Arch Café, etc.</p>
<p>Il leur est reproché d’avoir enfreint les articles 5.a et 6 du code de conduite de l’étudiant. L’article 5.a sanctionne quiconque ferait «sciemment obstruction aux activités universitaires.» Tandis que l’article 6 traite de «l’entrée et [de la] présence sans autorisation sur le campus».</p>
<p>André Costopoulos, adjoint au doyen de la Faculté des Arts, est en charge de la procédure. Le rapport de sécurité, que les deux étudiants ont pu consulter, mentionne la participation calme d’étudiants au sit-in. Toujours selon les deux étudiants, il y est fait mention d’obstruction à la circulation des véhicules.</p>
<p>Les deux étudiants soulignent que le rapport est entaché d’erreurs factuelles. «D’abord il n’y a pas eu obstruction à la circulation, un véhicule a dû attendre entre trente secondes et une minute pour passer. Ensuite Joël n’était même pas là.»</p>
<p>Plusieurs témoins ont confirmé la présence du Vice-Président de l’AÉUM à une réunion de l’exécutif de l’association alors que le sit-in se déroulait.</p>
<p>Les deux étudiants disent s’attendre à l’abandon des poursuites d’un dossier qui semble mal ficelé. Joël Pedneault n’est pas surpris que l’université s’en prenne aux individus qui soutiennent MUNACA. «Mais là, ils sont juste royalement en train de se tirer dans le pied.» Micha Stettin renchérit: «C’est inacceptable mais je dois dire que je ne suis pas surpris qu’une administration autoritariste utilise des méthodes autoritaristes.»</p>
<p>Les deux leaders ont demandé à ce que les procédures soient traitées conjointement, mais un troisième étudiant est mentionné dans le dossier. «Son nom avait été masqué dans le rapport et personne ne nous a contacté. On ne sait pas de qui il s’agit» explique Micha Stettin.</p>
<p>Il s’exclame: «C’est clairement une tentative d’intimidation. Ca ne change rien à la manière dont nous soutenons MUNACA. Nous continuerons la lutte.»</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/10/25/l%e2%80%99universite-s%e2%80%99attaque-aux-etudiants-qui-soutiennent-munaca/" data-wpel-link="internal">L’université s’attaque aux étudiants qui soutiennent MUNACA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Newburgh le retour</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/10/04/newburgh-le-retour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 14:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[conflit d'intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[Jobbook]]></category>
		<category><![CDATA[Knight]]></category>
		<category><![CDATA[Maggie Knight]]></category>
		<category><![CDATA[Newburgh]]></category>
		<category><![CDATA[SSMU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancien président exige la liste des 21 000 membres de l’AÉUM.<br />
L’exécutif contraint par la loi de s’exécuter.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son rapport au Conseil législatif, Maggie Knight, présidente de l’AÉUM (SSMU) a expliqué jeudi dernier avoir reçu une requête de la part «d’un membre» de l’Association étudiante lui demandant de produire une liste des quelques &nbsp; 21 000 étudiants adhérents ainsi que leur adresse.</p>
<p>À la demande d’un élu, la présidente a révélé l’identité de la personne à l’origine de la demande. L’étudiant n’est autre que de Zach Newburgh, l’ancien président de l’Association (2010–2011) qui avait été formellement blâmé par le conseil législatif pour ce qui se révéla être l’un des plus gros conflits d’intérêts que l’AÉUM eût connu ces dernières décennies.</p>
<p>Zach Newburgh avait accepté pendant son mandat une compensation financière pour un emploi auprès de Jobbook, une <em>start-up </em>qui cherchait par ailleurs à faire affaire avec l’association qu’il présidait, l’AÉUM. En outre, Zach Newburgh avait voyagé lors de son mandat pendant ce qu’il qualifiait comme étant son “propre temps libre” pour vendre le concept jobbook à d’autres présidents d’association au Royaume-Uni et aux États-Unis.</p>
<p>Il a été révélé par la suite que le président avait également utilisé son adresse de courriel president@ssmu.mcgill.ca pour entrer en contact avec les autres leaders étudiants et qu’il avait fait usage de sa position de président de l’Association étudiante de McGill pour arranger des rendez-vous avec eux. Le président de l’association des étudiants de Princeton avait regretté la façon dont Monsieur Newburgh avait «prétendu vouloir parler de vie étudiante» et avait utilisé l’intégralité de la rencontre pour «vendre» Jobbook.</p>
<p>Ayant été à la tête de l’AÉUM, Zach Newburgh connaît bien le fonctionnement de l’Association et il entend faire plein usage de la loi sur les corporations canadiennes qui s’applique à l’association des étudiants de premier cycle de McGill. Cette loi permet à «toute personne […] d’obtenir, d’une compagnie […] dans les dix jours […], une liste indiquant les noms de toutes les personnes qui sont actionnaires de la compagnie […] et leur adresse» (chapitre C‑32, Article 111.1). En l’occurrence, les noms et adresses physiques personnelles de 21 000 étudiants de McGill.</p>
<p>Maggie Knight explique que sa première réaction a été la surprise. «Autant que je sache, l’AÉUM n’avait jamais reçu une telle requête.» Elle a également fait part de sa préoccupation vis-à-vis du respect de la vie privée par une personne qui n’est pas assujettie aux mêmes niveaux de confidentialité que les responsables de l’AÉUM ou les employés de McGill amenés à traiter des données personnelles.</p>
<p>Micha Stettin, conseiller représentant les étudiants de la Faculté des Arts auprès de l’AÉUM trouve la demande «pour le moins inquiétante». «Ce n’est pas parce que la loi l’autorise que c’est pour autant acceptable. Les implications de cette affaire sont effrayantes.»</p>
<p>Maggie Knight prévient: «Il nous faut réaliser que la demande de Zach crée un précédent pour la manière dont l’AÉUM traitera toute éventuelle demande future.»</p>
<p>Certains conseillers s’inquiétaient en effet des conséquences potentielles si l’AÉUM devait commencer à accéder à ce genre de requête. Un certain nombre d’étudiants sont employés par des entreprises cherchant pour les unes à promouvoir leurs produits, pour d’autres à recruter de futurs diplômés. Une telle liste a une valeur commerciale conséquente et attire les convoitises.</p>
<p>Se pose donc la question de l’usage des données. La loi prévoit que quiconque se sert de cette loi «aux fins de communiquer à des actionnaires des renseignements relatifs à des marchandises, des services, des publications» est passible «d’une amende d’au plus mille dollars [et/ou] d’un emprisonnement d’au plus six mois».</p>
<p>À cet effet, la présidente de l’AÉUM a donc exigé de Zach Newburgh une lettre garantissant que les données ne seront utilisées qu’aux fins prévues par la loi.</p>
<p>Maintenant que l’équipe exécutive a porté l’affaire sur la place publique et que Newburgh est au centre de l’attention, il semble difficile d’imaginer qu’il tente de faire un usage illégal de ces données. Outre la présentation des faits par la présidente au conseil législatif, les dirigeants de l’AÉUM étudient actuellement la potentielle légalité de l’envoi d’un courriel à tous les étudiants leur signalant que leurs informations personnelles sont sur le point d’être communiquées à Zach Newburgh.</p>
<p>La <em>start-up </em>Jobbook serait-elle la finalité de la requête de Zach Newburgh? Difficile à dire, l’intéressé refusant de répondre à nos sollicitations tout comme à celles du Tribune et du Daily. Selon ce dernier, quand Maggie Knight lui a demandé quel usage il souhaitait faire de la liste, il a répondu que la question n’était pas pertinente.</p>
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		<title>La tension monte d’un cran</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/09/27/la-tension-monte-d%e2%80%99un-cran/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 12:43:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Whittaker]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Di Grappa]]></category>
		<category><![CDATA[MUNACA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête confirme la présence de briseurs de grève. En parallèle, McGill obtient une ordonnance d’injonction contre les grévistes. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/27/la-tension-monte-d%e2%80%99un-cran/" data-wpel-link="internal">La tension monte d’un cran</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hasard du calendrier, c’est quasi simultanément et après vingt-trois jours de grève que les deux nouvelles sont tombées. Après sa visite du campus, un enquêteur du Ministère du Travail a confirmé la présence de briseurs de grève. Sur les 109 employés interrogés, l’enquêteur relève quinze infractions au code du travail.</p>
<p></p><figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 220px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/A-securite.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-8799" title="A- securite" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/A-securite-220x300.jpg" alt width="220" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Victor Tangermann</span>		</figcaption>
	</figure>
 Michael Di Grappa, VP Administration et Finances, indique que l’administration conteste chacune des quinze allégations. «Il y a un nombre d’erreurs factuelles dans ce rapport. Ce document n’a pas de valeur légale, seule la Commission des relations du travail peut statuer. Demander la venue d’un enquêteur est une vieille tactique bien connue des grévistes.»
<p>Kevin Whittaker, président de MUNACA, est satisfait des conclusions et confirme que le syndicat portera l’affaire devant la commission dans les jours qui viennent.</p>
<p>Le même jour un juge accédait à la demande de l’université en émettant une ordonnance d’injonction interdisant aux grévistes de MUNACA entre autres de se tenir à moins de quatre mètres de toute propriété de McGill en groupe de plus de quinze personnes ou encore d’utiliser un mégaphone à moins de vingt-cinq mètres de ces mêmes propriétés.</p>
<p>Michael Di Grappa indiquait dans un courriel envoyé à l’ensemble de la communauté mcgilloise que l’université avait soumis cette requête «avec réticence». Il explique au Délit par téléphone: «Nous avons agi avec pour seule préoccupation la sécurité de nos étudiants, employés et visiteurs. Le nombre même de grévistes qui piquetaient sur Durocher ou University, près de 400, empêchait l’accès au campus de certains camions de livraisons. Parfois cela forçait les gens à marcher sur la piste cyclable ce qui pose un problème évident de sûreté».</p>
<p>Le syndicat tente d’y voir le signe d’une avancée. Sur le site internet de MUNACA, on peut lire «Premier constat: nos mesures de grève ont porté fruits puisque l’employeur s’est adressé à un tribunal pour nous faire taire.» Kevin Whittaker est en désaccord avec la décision du juge. Il estime que celle-ci limite leur droit d’expression. «Cela va changer la façon dont nous formons les lignes de piquetage. Il va nous falloir être plus créatifs dans la façon dont nous diffusons notre message.»</p>
<p>Ce lundi, premier jour de piquetage depuis l’entrée en vigueur du jugement, les grévistes étaient éparpillés en petits groupes de moins de quinze personnes sur Université, Sherbrooke et les autres axes bordant le campus.</p>
<p>Beaucoup se disent sidérés par l’attitude de l’Administration. Ce matin, semblait-il, la pression avait monté d’un cran et les grévistes avaient retrouvé un nouveau souffle pour la poursuite de la grève. «On va respecter l’injonction parce qu’on a pas le choix mais on ne va sûrement pas se laisser faire» martèle une employée en grève. Kevin Whittaker conclut: «C’est quand même ironique qu’une institution académique fasse appel à une ordonnance d’injonction pour réduire au silence des individus et leurs idées».<br>
Interrogées sur les conséquences de ces deux événements à la table des négociations les deux parties veulent croire que l’ambiance des pourparlers n’en sera pas affectée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/27/la-tension-monte-d%e2%80%99un-cran/" data-wpel-link="internal">La tension monte d’un cran</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>R.E.Z.P.E.C.T</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/r-e-z-p-e-c-t/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lecossois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 14:29:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[résidence]]></category>
		<category><![CDATA[Rez project]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=8522</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rez Project propose aux élèves de première année en résidence un atelier qui sort des sentiers battus.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/r-e-z-p-e-c-t/" data-wpel-link="internal">R.E.Z.P.E.C.T</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Agression sexuelle, différences culturelles et cultuelles, homosexualité, bisexualité, identités transgenres et communication dans le couple, Rez Project aborde une variété de sujets tous liés à l’entrée dans la vie en communauté que constitue l’expérience en résidence.</p>
<p><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/rez.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-8613" title="rez" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/rez-595x444.jpg" alt width="595" height="444"></a></p>
<p>Pour la huitième année consécutive, Rez Project s’améliore et se réinvente. Nouveauté cette année, on fait référence à l’islamophobie. Les modérateurs sont principalement des floor fellows –ces étudiants qui reviennent vivre en résidence après leur première année pour faire office de mentors et de référents– mais on compte aussi des bénévoles indépendants ou affiliés à des groupes tels que Queer McGill et SACOMSS. Évitant les cours magistraux à tout prix, ils font de leur mieux pour faciliter une discussion ouverte. Jackie Vanek, étudiante U2 en biologie cellulaire et employée au bureau Rez Life s’est portée volontaire. «En première année mes modérateurs nous parlaient de façon quelque peu condescendante, bien que ce n’était peut-être pas intentionnellement. Il m’a semblé que les personnes dans mon atelier en étaient intimidées, ils avaient si peur de dire quelque chose de mal qu’ils ont fini par se taire.» Quand elle est devenue modératrice, Jackie Vanek explique qu’elle a vraiment essayé de ne pas reproduire son expérience de première année.</p>
<p>Andrew Wang, étudiant U3 en philosophie et économie était bénévole avant même de devenir floor fellow: «J’aime la discussion mais je n’ai pas peur d’imposer la direction quand j’ai l’impression que le groupe ne comprend pas quelque chose qu’il est important pour eux de comprendre. J’essaie de ne pas faire la leçon mais je défendrai un point en particulier si nécessaire (en posant des questions par exemple).»</p>
<p>Malgré une durée de deux heures et son caractère obligatoire, cette année plus encore que les années précédentes, il semblerait que l’expérience soit positive. Kathryn Jones, étudiante U0 en soins infirmiers raconte: «J’ai vraiment aimé ça, je pense que la raison principale pour laquelle ça a si bien fonctionné, c’est le groupe dans lequel j’étais. C’était intéressant d’écouter les gens et de discuter de sujets auxquels je n’avais pas pensé depuis longtemps.»</p>
<p>Beau Johnson, étudiant en cinquième année de Psychologie et Kinésiologie, explique avoir compris bien plus tard le réel intérêt de cet atelier. «J’étais un de ces étudiants perturbateurs qui essaient de venir à l’atelier bière en main. Mais plus tard, j’ai realisé l’utilité de ces événements.»</p>
<p>Noah Eidelman, co-coordonnateur du projet, pense que si cette année a été particulièrement réussie, c’est parce que la formation des modérateurs a été un succès. À l’étude pour le futur? «Peut-être une ou deux sessions en français, il faut qu’on pèse le pour et le contre.»</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/r-e-z-p-e-c-t/" data-wpel-link="internal">R.E.Z.P.E.C.T</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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