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	<title>Théophile Vareille - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Sauver la presse francophone</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/11/14/sauver-la-presse-francophone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 16:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[DPS]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Le délit]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>40 ans après sa naissance, Le Délit risque de disparaître.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">es universités québécoises, censées être le lieu du savoir et du débat d’idées, manquent à leur devoir de protection de la liberté d’expression. Sans presse libre et indépendante au sein des universités, cette liberté d’expression ne devient que façade. Nous demandons aux dirigeants de l’Université McGill d’abolir la mesure exigeant la tenue d’un référendum quinquennal sur les frais de cotisation de 3$ par session que chaque étudiant est tenu de payer aux journaux étudiants, <i>Le Délit</i>, <i>The Mcgill Daily</i> et le <i>McGill Tribune</i>.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nous pensons que cette mesure fragilise la liberté d’expression au sein de l’Université tout en marginalisant davantage les voix minoritaires, telles que les voix francophones qui sont représentées par <i>Le Délit</i>, le seul journal francophone de l’Université McGill. Nous demandons à l’administration de l’Université d’abolir cette obligation qui précarise la francophonie et les journaux étudiants sur le campus. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>McGill néglige sa francophonie</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Né sous le lys en 1977, <i>Le Délit</i> est la publication sœur du <i>McGill Daily</i>, créé en 1911, le plus vieux journal étudiant du Québec. Les deux rédactions forment la Société de publication du Daily (SPD), un organisme indépendant et à but non lucratif. Ce sont les éditeurs du<i> Daily </i>qui, lors des débats de la loi 101 sur le bilinguisme, ont reconnu la nécessité d’un journal entièrement francophone. Conséquement ils créèrent <i>Le McGill Daily français</i>, notre actuel<i> Délit</i>. Leur motivation était simple: favoriser l’entente entre les deux solitudes.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">À l’image des deux groupes linguistiques majoritaires du Québec, le <i>Daily</i> et <i>Le Délit</i> ont grandi dans l’interdépendance. Deux journaux, deux équipes, deux lignes éditoriales mais un seul bureau et une même vocation: proposer une presse libre et indépendante aux étudiants de l’université. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Jusqu’au 16 novembre, les étudiants doivent se prononcer sur la survie de ces deux institutions pour le référendum quinquennal. Un peu plus tôt ce mois-ci, le conseil législatif de l’Association des étudiants de l’Université McGill (AÉUM ou SSMU, en anglais, <i>ndlr</i>), a voté contre une motion de soutien au référendum d’existence de la SPD. Ce désaveu de la part des élu·e·s étudiants prouve leur absence de considération pour la francophonie à McGill.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Les francophones représentent pourtant 20% du corps étudiant, lequel est bilingue à plus de 50%. Pour tous ceux-là, <i>Le Délit</i> est un porte-parole et un acteur majeur de la vie étudiante. Dans ses pages, il couvre la scène et les coulisses de la politique étudiante mcgilloise, montréalaise et québécoise, désespérément cantonnée à la sphère anglophone. Dans la communauté, il joue un rôle prépondérant en co-organisant notamment la Francofête, une semaine de célébrations de la francophonie sur le campus. Il est aussi le représentant de McGill au sein de l’association de la Presse étudiante francophone (PrEF) et a remporté le prix du meilleur journal étudiant du Québec décerné par les Amis du <i>Devoir</i>. Ainsi, <i>Le Délit</i> relie nos étudiant·e·s francophones, parfois enfermés dans la <i>McGill bubble</i>, au reste du Québec. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b> De l’importance de la presse étudiante</b> </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Au cours de ces dernières années, les journaux étudiants mcgillois ont été d’utiles lanceurs d’alerte sur le campus. Agressions sexuelles, dysfonctionnement chronique des services de santé mentale, précarité ou encore malnutrition étudiante, autant de sujets mis en lumière par le <i>Délit</i> et <i>The Daily</i>. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Par ailleurs, en l’absence d’une école de journalisme à McGill, les journaux étudiants compensent et forment à chaque année des dizaines de mcgillois·e·s au journalisme en français et en anglais. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’imposition de ce référendum menace les rédactions étudiantes comme une épée de Damoclès. Au lieu d’assurer leur fonction, elles se voient régulièrement contraintes d’allouer leurs maigres ressources à une campagne de survie. De plus, cette campagne devient en quelque sorte permanente, tant il faut se plier à la majorité et au bon vouloir des groupes de pression du campus. Comment, dans ces conditions, assurer la liberté de la presse et le fonctionnement même de la démocratie dans notre communauté étudiante?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nous comptons sur la bonne volonté de l’administration de l’Université McGill pour mettre fin à ce système référendaire qui précarise les journaux étudiants et met en péril la seule voix francophone, indépendante et libre du campus.</span></p>
<p><strong>Signataires :&nbsp;</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ronny Al-Nosir, chef de section innovations, automne 2016</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Joseph Boju, rédacteur en chef, 2014–2015</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Julia Denis, rédactrice en chef, 2015–2016</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Inès Dubois, coordinatrice réseaux sociaux, 2014–2016</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Céline Fabre, chef de section culture 2015–2016</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ikram Mecheri, rédactrice en chef, 2016–2017</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Magdalena Morales, coordinatrice multimédias, automne 2016</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Chloé Mour, cheffe de section culture, automne 2016 </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Matilda Nottage, coordinatrice multimédias, 2015–2016</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Esther Perrin Tabarly, cheffe de section société, 2015–2016</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Théophile Vareille, éditeur de section actualités, 2015–2017</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Arno Pedram, responsable multimédia<i> Le Délit</i>, hiver 2017, éditeur culture <i>The McGill Daily</i>, 2017–2018</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment milite-t-on à McGill?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/05/comment-milite-t-on-a-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2017 17:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[AMUSE]]></category>
		<category><![CDATA[Divest McGill]]></category>
		<category><![CDATA[GRIP-McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire McGill]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Midnight Kitchen]]></category>
		<category><![CDATA[SEOUM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Courte histoire et introduction au militantisme mcgillois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/05/comment-milite-t-on-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Comment milite-t-on à McGill?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e militantisme mcgillois a derrière lui une longue histoire de coups d’éclat et de mobilisations, qui se poursuit jusqu’à ce jour. Débutons en novembre 1968: l’Association mcgilloise des Sciences Politiques, réclamant une plus grande participation des élèves à l’élaborations des curricula, se met en grève et occupe le bâtiment Leacock pendant plusieurs jours, nuits comprises, et obtient gain de cause après deux semaines d’interruption des cours. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Longue</b></span><b> </b><span class="s2"><b>tradition</b></span><b> </b><span class="s2"><b>du</b></span><b> </b><span class="s2"><b><i>sit-in</i></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">D’autres coups d’éclats similaires ont, ces dernières années, rythmé le quotidien politique mcgillois. Le 10 novembre 2011, ce sont 14 étudiant·e·s qui s’installent dans le bureau de la principale, Heather Munroe-Blum, en protestation à la hausse des coûts de scolarité prévue par le gouvernement Charest. Un rassemblement d’environ 200 personnes se forme alors au pied du bâtiment James. Le Service de police de la Ville de Montréal se rend sur les lieux, et après plusieurs altercations, la foule est chargée par des douzaines de policiers anti-émeute, à coups de bâtons et de gaz lacrymogène. Le Printemps érable éclatera trois mois plus tard, début février. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">C’est aussi en début février, le 7 du mois, que des étudiant·e·s occupèrent à nouveau le bâtiment James, cette fois-ci pour protester contre l’invalidation des referenda d’existence de CKUT, la radio étudiante mcgilloise, et du Groupe de recherche à intérêt public (GRIP) de McGill, une association étudiante pro-justice sociale et environnementale, toutes deux financées par une redevance étudiante. Ces referenda, remportés par les deux associations, proposaient aussi de mettre fin au système des «<i>opt-outs</i>», qui permet aux élèves de retirer leur redevance à l’association, raison pour laquelle ils furent invalidés par l’administration. L’occupation dura cinq jours, malgré la coupure de courant, et cliva fortement la population mcgilloise, surtout par rapport aux méthodes des manifestants, qui par ailleurs n’obtinrent pas gain de cause, le système des <i>opt-outs</i> étant encore en place aujourd’hui. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Ne voilà que quelques épisodes parmi tant d’autres, illustrant le dynamisme du militantisme mcgillois, sa capacité à faire réagir, à défaut parfois de faire bouger les choses.</span></p>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 281px;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-28984" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/09/timeline-bonne-version.jpg" alt width="281" height="873" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/09/timeline-bonne-version.jpg 281w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/09/timeline-bonne-version-161x500.jpg 161w" sizes="(max-width: 281px) 100vw, 281px"></div>
<p class="p4"><span class="s2"><b>De</b></span><b> </b><span class="s2"><b>nombreuses</b></span><b> </b><span class="s2"><b>associations</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Aujourd’hui perdurent de nombreux groupes et associations militant·e·s ou politiques à McGill, dont nous ne pourrons faire ici qu’une brève revue.</span></p>
<p class="p7"><span class="s1"><b><i>Divest</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>McGill</i></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">L’association mcgilloise la plus en vue ces trois dernières années, forte d’un large soutien étudiant et professoral, elle milite, sans succès jusqu’à présent, pour le dévinstissement des énergies fossiles à McGill. Depuis le refus de l’administration de désinvestir, essuyé en mars dernier par <i>Divest McGill</i> après deux ans de lobbying et de travail de recherche, le mouvement est en difficulté , cependant il pourrait revenir sur le devant de la scène alors que l’Université Laval est devenue, en février dernier, la première université canadienne à désinvestir des énergies fossiles.</span></p>
<p class="p7"><span class="s1"><b><i>Justice</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>sociale</i></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">GRIP-McGill (<i>QPIRG-McGill</i> en anglais, <i>ndlr</i>) est un groupe étudiant fondé en 1980, ne dépendant pas de l’AÉUM mais recevant directement une redevance étudiante pour mener ses actions. L’association, disposant de locaux en haut de la rue University, coordonne des travaux de recherche, des ateliers, des conférences et autres évènements pro-justice sociale. GRIP-McGill organise même sa propre version de <i>frosh</i>, <i>Rad frosh</i>. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1"><i>Midnight Kitchen</i> dépend aussi d’une redevance étudiante, pour préparer chaque jour de la semaine des dizaines de repas végétaliens gratuits, au troisième étage du bâtiment Shatner. L’association, reposant sur le travail de nombreux volontaires, organise aussi des services de nourriture hors-les-murs, ainsi que divers évènements pro-justice sociale et alimentaire. Ces thématiques sont chères aussi à l’association <i>The Yellow Door</i>, ou La Porte Jaune, aujourd’hui indépendante de McGill, mais située au cœur du quartier de Milton-Parc. La Porte Jaune mène plusieurs programmes sociaux et artistiques dédiés à l’inclusion sociale. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">De son côté, <i>ECOLE</i> est à la durabilité environnementale ce qu’est le GRIP à la justice sociale: une plaque tournante communautaire pour étudiant·e·s et professeur·e·s, au rôle tant éducatif que militant. <i>ECOLE</i> dépend aussi d’une redevance étudiante.</span></p>
<p class="p6"><span class="s1"><i>SEDE McGill</i>, ou le <i>Bureau pour l’équité sociale et la diversité</i> travaille aussi sur des problématiques de justice sociale, organisant entre autres le Mois de l’histoire des noir·e·s (<i>Black History Month</i> en anglais, <i>ndlr</i>) et la semaine «<i>Indigénéité et solidarité</i>» mcgilloise. La <i>Maison des premières nations</i> (<i>First Peoples’ House</i> en anglais, <i>ndlr</i>), sur la rue Peel, accueille les étudiant·e·s autochtones mcgillois·e·s et promeut leur culture sur les campus. L’<i>Indigenous Student Alliance</i> y est logée et contribue à son action. À noter qu’un Bureau aux affaires autochtones existe aussi au sein de l’AÉUM.</span></p>
<p class="p7"><span class="s1"><b><i>Palestine</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>et</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>Israël</i></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1"><i>McGill BDS Action Network</i>: cette association s’était faite entendre à l’hiver 2016, lorsqu’une motion concernant BDS est arrivée à l’assemblée générale, provoquant un débat très suivi sur le campus. D’autres groupes mcgillois, comme <i>Independent Jewish Voices</i> ou <i>Solidarity for Palestinian Human Rights McGill</i>, se déclarent aussi pro-Palestine. Ce qui n’est pas le cas de <i>Hillel McGill</i>, branche mcgilloise d’une association pro-Israël.</span></p>
<p class="p7"><span class="s1"><b><i>Socialisme</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>et</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>anti</i></b></span><span class="s4"><b><i>-</i></b></span><span class="s1"><b><i>austérité</i></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1"><i>McGill Against Austerity</i>: toute jeune association, elle a été crée en septembre 2015 pour sensibiliser les étudiant·e·s aux politiques d’austérité des gouvernements québécois et canadiens, et leurs conséquences sur les coûts de scolarité. L’association dépend du bureau aux Affaires externes de l’Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM, ou <i>SSMU</i> en anlais, <i>ndlr</i>). <i>Socialist Fightback</i>, ou la <i>Riposte socialiste</i> est une association de plus en plus en vue à McGill, où elle est présente depuis 2015. Elle organise de très nombreux évènements, notamment des conférences sur les enseignements marxistes d’hier et d’aujourd’hui, à McGill et Concordia, car les deux associations sont jumelles, et rattachées au réseau canadien de <i>Fightback</i>. La Riposte se joint aussi souvent aux manifestations dans ou hors McGill, par exemple lors de la grève du Syndicat des employé·e·s occasionnel·le·s de l’Université McGill (SEOUM ou <i>AMUSE</i> en anglais, <i>ndlr</i>) l’année passée.</span></p>
<p class="p7"><span class="s1"><b><i>Partis</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>politiques</i></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Sont représentés à McGill la plupart des grands partis politiques, Nouveau parti démocratique (NPD), Parti libéral et Parti conservateur. Le Parti libéral du Québec est, lui , le seul parti québécois à avoir une branche mcgilloise — <i>NPD McGill</i> étant rattaché à la fois au NPD provincial et fédéral. </span></p>
<p class="p7"><span class="s1"><b><i>Pro-survivant·e·s</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>et</i></b></span><b><i> </i></b><span class="s1"><b><i>consentement</i></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Le chapitre mcgillois de <i>Silence is Violence</i>, association s’opposant à la culture du viol et en faveur de la responsabilisation des insitutions, s’est créé en septembre passé. Le <i>Community Disclosure Network</i> (<i>CDN</i>) s’est, lui, monté de manière informelle au cours de l’automne 2016, venant en aide aux survivant·e·s mcgillois·e·s et mettant à jour les accusations de violence sexuelle portées à l’encontre de David Aird, alors membre exécutif élu de l’AÉUM. Le <i>CDN</i> est encore aujourd’hui au cœur du débat ayant lieu sur la culture du viol à McGill. Enfin, <i>Consent McGill</i> est une campagne pro-consentement rattachée depuis peu au tout nouveau <i>Bureau d’intervention, de soutien et d’éducation contre la violence sexuelle</i>. </span></p>
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		<item>
		<title>Qui parle français à McGill?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/05/qui-parle-francais-a-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2017 14:45:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[commission des affaires francophones]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Le délit]]></category>
		<category><![CDATA[McGill en français]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La place de la francophonie dans une université anglophone.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e français se fait discret à McGill, mais y est bien présent; entendez ici par «français» la langue française. Bien plus présent qu’avant, même, comme en témoignait il y a deux ans Suzanne Fortier dans une entrevue au <i>Délit</i>: «Quand j’étais étudiante à McGill, il n’y avait personne, à peu près, qui parlait français, ni dans le corps professoral, ni chez les employés… On savait à peine dire bonjour!». Lorsque Suzanne Fortier étudie à McGill, au début des années 1970, la francisation de l’université, bastion anglophone, est un sujet d’actualité politique et polémique. Le 28 mars 1969, sur fond de grèves étudiantes et de bouillonnement social, 10 000 manifestants marchent sur McGill, réclamant son ouverture aux travailleurs et aux francophones. Le mouvement «McGill français» éclate au plein jour, fruit de trois mois d’organisation de la part d’une coalition regroupant syndicats, groupes nationalistes, activistes de gauche et étudiants. Le <i>McGill Daily</i>, notamment, fait alors partie de cette frange mcgilloise classée à gauche et soutenant le McGill français.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Principale Fortier décrit aujourd’hui McGill comme une «université bilingue», bien que cela ne soit pas le cas d’une grande partie des étudiant·e·s et professeur·e·s. En 1969, seuls trois étudiant·e·s mcgillois·e·s sur dix sont francophones. Aujourd’hui, un cinquième des étudiant·e·s et employé·e·s considèrent le français comme leur langue maternelle. La moitié des étudiant·e·s sont québécois·e·s alors que les français·e·s y constituent la troisième nationalité étrangère la plus présente. Toutefois, McGill reste la moins francophone des universités québécoises, et de nombreux étudiant·e·s y effectuent toujours leur scolarité sans y apprendre le français.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Un</b></span><b> </b><span class="s1"><b>écosystème</b></span><b> </b><span class="s1"><b>associatif</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cela n’empêche pas de nombreux groupes et institutions de faire vivre la francophonie sur le campus, à commencer par <i>Le Délit</i>. Né en 1977, la même année que la loi 101, <i>Le Délit</i> est alors une édition hebdomadaire francophone du <i>McGill Daily</i>, qui méritait encore son nom avec un rythme de publication quotidien. Il s’en émancipera pour devenir le journal indépendant et sortant chaque mardi que voici. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Si <i>Le Délit</i> bénéficie de plus de visibilité, ce n’est pas la seule publication étudiante francophone de McGill. <i>Lieu commun</i> en partage les honneurs: fondée en 2012, cette revue semestrielle d’écriture créative francophone a déjà accueilli la plume de </span><span class="s1">Kiev Renaud, écrivaine mcgilloise primé, et ouvre ses pages à toutes et tous. La revue est liée au département de langue et littérature française de l’Université McGill. Au département se raccroche également son association étudiante, l’ADELFIES, qui organise rencontres, conférences et autres activités en tous genres.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Côté théâtre, la jeune troupe de Franc-Jeu présente depuis début 2014 des pièces en français, créations originales ou reprises, et avec succès. Franc-Jeu s’est, l’hiver dernier, produit à l’historique théâtre montréalais du Monument-National et prévoit cette année de présenter un spectacle par semestre, au moins, alors que sorties et ateliers théâtre seront toujours organisés par la troupe. Le <i>French Students’ Club</i> (<i>FSC</i>) est une autre association se souciant de la défense de la francophonie à McGill, ainsi que de la culture française. Le <i>FSC</i> donne toutes sortes d’évènements, cours de cuisine, tournois de foot, ou projections de films. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1"><b>Les institutions</b></span><b> </b><span class="s1"><b>à</b></span><b> </b><span class="s1"><b>la</b></span><b> </b><span class="s1"><b>traîne</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">McGill est officiellement une université bilingue et il est permis d’y réaliser ses travaux, essais ou examens en français. Les communiqués de l’administration sont, sauf exception, envoyés en anglais et français, au même titre que les <i>listservs</i>, ces grands courriels informationnels, de toutes les associations étudiantes. Derrière ces formalités, l’Université peine à porter la cause de la langue française, malgré l’initiative du «<i>French side</i> de McGill». Lancé en 2015, ce projet vise à attirer plus d’étudiants francophones à McGill en les convaincant de la possibilité d’y «vivre en français.» De l’ambition, «si la diversité culturelle et linguistique est une richesse, McGill est un joyau de la Couronne et le français est le plus beau diamant dont il est serti» peut-on lire sur le site du <i>French side</i>, mais des efforts qui semble tarder à porter leurs fruits. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Un renouveau étudiant?</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Chez les associations étudiantes, l’Association des étudiant·e·s de l’Université McGill (AÉUM, ou <i>SSMU</i> en anglais, <i>ndlr</i>) en premier lieu, la promotion du français a été toute aussi discrète ces dernières années. Ceci malgré l’existence des Commissions des affaires francophones, largement inactives à l’exception de celle de l’Association des étudiant·e·s de la Faculté des arts (AÉFA) qui organise des cercles de conversations en français et autres évènements. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cette année, l’équipe exécutive de l’AÉUM veut «renouveler les affaires francophones» et en fait un véritable enjeu. En effet, Muna Tojiboeva a fait d’une de ses promesses de campagne le dépoussiérage de la francophonie et des affaires autochtones, deux structures qui, d’après elle, ont été négligées par le passé. Connor Spencer, vice-présidente (v.-p) aux Affaires externes, nous précise notamment que la transition entre les Cégeps et l’arrivée à l’Université est particulièrement difficile. Elle affirme vouloir faire de la Commission des affaires francophones «l’âme» de la francophonie sur le campus. Elle espère que le comité agira comme une plate-forme pour les demandes concrètes, un lieu où les questions liées à la francophonie serait le sujet de débat principal. Ainsi, l’AÉUM serait plus accessible et pourrait répondre aux préoccupations de manière plus efficace. Il semble donc que le gouvernement étudiant veuille miser sur la francophonie</span></p>
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		<title>Frédéric Lefebvre oscille entre avocat et député</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/06/01/frederic-lefebvre-oscille-entre-avocat-et-depute/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 21:57:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Député]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Lemoine]]></category>
		<category><![CDATA[Frédérique Lefebvre]]></category>
		<category><![CDATA[HATVP]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2017]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Frédéric Lefebvre s'est joint à un cabinet d'avocat international pendant son mandat de député.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><b></b><span style="font-weight: 400;">Entre </span><a href="http://loutardeliberee.com/legislatives-2017-tensions-a-droite-entre-lefebvre-regnard/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">remise en cause de l’intégrité de M. Lefebvre</span></a><span style="font-weight: 400;"> et l’exclusion de M. Regnard du parti Les Républicains, cet avant premier tour des législatives a été mouvementé pour la droite. Aujourd’hui député sortant et candidat à sa réélection, Frédéric Lefebvre n’est pas sûr de garder sa place à l’Assemblée nationale française. Lui qui a été élu en 2013 à l’occasion d’une élection partielle qui connut à l’époque un taux d’abstention de l’ordre de 80% est menacé sur sa gauche par Roland Lescure, candidat du mouvement d’Emmanuel Macron, et sur sa droite par Damien Regnard, candidat désormais dissident des Républicains.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Attaqué pour avoir employé sa femme comme collaboratrice parlementaire, et pour avoir continué à siéger au sein du Conseil régional d’Île-de-France alors élu député, il apparaît que M. Lefebvre a en début d’année rejoint un cabinet d’avocat international basé à Atlanta, en Géorgie. </span></p>
<h3><b>Lemoine &amp; co.</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Créé en 1997, le cabinet d’avocats </span><a href="https://www.linkedin.com/company-beta/1975736/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">Carreras &amp; Lemoine</span></a><span style="font-weight: 400;"> donne des conseils légaux en matière de droit international. Les deux avocats éponymes sont </span><a href="https://www.gabar.org/MemberSearchDetail.cfm?ID=MTQxNTk5" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">Eduardo Carreras</span></a><span style="font-weight: 400;"> et </span><a href="https://www.gabar.org/MemberSearchDetail.cfm?ID=25847" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">Dominique Lemoine</span></a><span style="font-weight: 400;">, tous deux titulaires du barreau de l’État de Géorgie. Depuis 1992, monsieur Lemoine est aussi </span><a href="http://iapps.courts.state.ny.us/attorney/AttorneyDetails?attorneyId=5479784" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">admis</span></a><span style="font-weight: 400;"> au barreau de New York. Quant à Monsieur Carreras, il avait été admis en 1979, mais a été suspendu à deux reprises, une fois en 2004 et une autre en 2013. Monsieur Lefebvre, lui, n’est titulaire d’aucun barreau de quelque État américain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le cabinet change de nom en janvier 2017, et devient </span><a href="https://www.linkedin.com/company-beta/16165022/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">Lemoine &amp; Lefebvre</span></a><span style="font-weight: 400;">. La </span><a href="https://www.linkedin.com/company-beta/16165022/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">description</span></a><span style="font-weight: 400;"> fournie par Linkedin est identique pour les deux entreprises, si ce n’est que la deuxième a «<em>strategic investment advice</em>» («conseils d’investissement stratégique», <em>ndlr</em>) à sa liste de compétences. Sur la page </span><a href="https://www.facebook.com/pg/LemoineLefebvreLLP/posts/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">Facebook</span></a><span style="font-weight: 400;"> du cabinet, peu active, on peut notamment voir un <em>post</em> vantant la proximité apparente entre Frédéric Lefebvre et Bill Clinton lors de l’inauguration du président américain Donald Trump.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Interrogé par <em>Le Délit</em>, Dominique Lemoine a confirmé le rattachement du député des Français à l’étranger au cabinet. «Le nom du cabinet a été changé au cours du premier semestre de 2017» a‑t-il expliqué, précisant toutefois que la «participation» du député n’est pas encore «opérationnelle», et qu’il n’a, jusqu’à lors «contracté aucun client et [n’a] perçu aucune rémunération». M.&nbsp;</span>Lefebvre, avocat au barreau de Paris, travaillera pour le bureau parisien du cabinet, indique M. Lemoine.</p>
<h3><b>Lefebvre se défend de toute mauvaise intention</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Interrogé par le <em>Délit</em>&nbsp;à travers son conseiller de presse Jean-Christian Larrain, monsieur Lefebvre s’est défendu &nbsp;de toute mauvaise intention. «Une association est un grand classique» dans [la profession d’avocat ]» a‑t-il expliqué, avant d’ajouter que cette union «ancr[ait] encore plus [son] activité en Amérique du Nord».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Qui plus est, le député assure avoir reçu le «quitus du déontologie de l’Assemblée nationale en France en mars». Il n’a pas précisé s’il avait signalé son activité à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), organe qui, en France, s’occupe des situations fiscales et patrimoniales des élus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Notons que la loi de la moralisation de la vie publique, présentée ce 1<em>er</em>&nbsp;juin par François Bayrou, ministre de la Justice, prévoit d’encadrer toute activité de conseil, et notamment la profession d’avocat, ceci pour tout parlementaire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l’instant, aucune des personnes interrogées par <em>Le Délit</em>&nbsp;n’a présenté l’expertise que monsieur Lefebvre allait apporter à la firme, ni expliqué pourquoi l’intéressé a effectué ces changements pendant qu’il siégeait à l’Assemblée Nationale.</span></p>
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		<title>Marche du 1er mai à Montréal</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/05/05/marche-du-1er-mai-a-montreal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 May 2017 19:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[1er mai]]></category>
		<category><![CDATA[Alerta]]></category>
		<category><![CDATA[Anticapitalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Antifa]]></category>
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		<category><![CDATA[Police]]></category>
		<category><![CDATA[police anti-émeute]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les anticapitalistes ont pris la rue à l’occasion de la fête internationale des travailleurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/05/05/marche-du-1er-mai-a-montreal/" data-wpel-link="internal">Marche du 1er mai à Montréal</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi 1<em>er</em>&nbsp;mai 2017 plusieurs centaines de manifestants ont investi les rues de Montréal, sous la houlette de l’organisation Convergence des luttes anticapitalistes, pour la journée internationale des travailleurs. La marche de plusieurs heures dans le centre-ville, tant anticapitaliste qu’anarchiste, s’est faite en compagnie d’une importante escorte policière, à laquelle quelques manifestants ont fait face lors d’une altercation en début de soirée.</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-28605 alignleft" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_0953-1000x667.jpg" width="600" height="400" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_0953-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_0953-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_0953-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_0953-850x567.jpg 850w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px"></p>
<p>Plusieurs mouvements anticapitalistes, dont le Parti communiste révolutionnaire, et des dizaines de sympathisants s’étaient donnés rendez-vous à 18h sur le square Phillips. On y retrouvait les drapeaux du YPG, la troupe de combattants kurdes présente en Syrie, alors que se succédèrent au micro des intervenants en faveur de l’accueil des réfugiés ou au discours anticolonialiste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class=" wp-image-28606 aligncenter" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_0979-1000x667.jpg" alt width="933" height="587"></p>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 1010px;"></div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28603 alignright" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1023-1000x667.jpg" width="600" height="400" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1023-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1023-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1023-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1023-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px"></p>
<p>Les deux cents manifestants présents se sont mis en marche vers 18h30, s’enfonçant dans le centre-ville, faisant bon chemin pendant une demi-heure, avant qu’une échauffourée avec la police ait lieu.<br>
La police, à la présence possiblement aussi nombreuse que les manifestants, regroupait notamment des policiers anti-émeute, montés à vélo ou à cheval.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-28601 alignleft" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1060-667x1000.jpg" alt width="526" height="763">Un groupe de manifestants s’en est pris à une escouade policière regroupée devant les bureaux de Bombardier sur le boulevard René-Levesque. Quelques lancers de fumigènes roses furent suivis par un échange de coups. Une personne a été arrêtée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28602 aligncenter" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1053-1000x667.jpg" width="700" height="467" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1053-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1053-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1053-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1053-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px"></p>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 1010px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28600 aligncenter" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1061-1000x667.jpg" alt width="769" height="444"></div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28614 alignright" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1085-1000x667.jpg" width="600" height="400" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1085-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1085-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1085-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1085-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px">La marche est ensuite revenue vers le square Phillips, pour y retrouver une manifestation antifasciste elle aussi<br>
dénombrant une centaine d’individus, avec notamment la présence du Black Bloc.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28594 alignleft" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1185-1000x667.jpg" width="600" height="400" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1185-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1185-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1185-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1185-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px">Les deux groupes se joignirent l’un à l’autre jusqu’à la fin d’une soirée qui les amena, sous l’averse, de Concordia jusqu’au Plateau, pour venir s’achever au métro Place des Arts.</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28595 aligncenter" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1124-1000x667.jpg" alt width="808" height="540" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1124-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1124-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1124-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1124-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 808px) 100vw, 808px"></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28598 alignright" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1097-1000x667.jpg" width="582" height="439">La communauté mcgilloise était elle aussi présente. McGill contre l’austérité (<em>MAA</em>, <em>McGill Against Austerity</em>&nbsp;en anglais, <em>ndlr</em>) avait en effet son propre contingent. Parmi eux, plusieurs militants tenaientt une banderole, dont Connor Spencer, fraîchement élue au poste de vice-présidente des Affaires externes à l’Association des étudiants en premier cycle de l’université McGill.</p>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 1010px;"></div>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28593 alignleft" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1230-1000x667.jpg" width="600" height="400" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1230-1000x667.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1230-330x220.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1230-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1230-850x567.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px">Étaient aussi présents les militants de la Riposte Socialiste, qui ont rejoint la marche vers 20h après avoir participé à une manifestation syndicale au parc Jean Brillant.</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-28590" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/05/DSC_1223-1000x667.jpg" alt width="855" height="550"></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/05/05/marche-du-1er-mai-a-montreal/" data-wpel-link="internal">Marche du 1er mai à Montréal</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Le bâtiment Shatner en travaux à l’été 2018</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/05/02/le-batiment-shatner-en-travaux-a-lete-2018/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 May 2017 23:53:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiment Shatner]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=28572</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’AÉUM fermera ses portes pour rénovations durant tout l’été 2018.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/05/02/le-batiment-shatner-en-travaux-a-lete-2018/" data-wpel-link="internal">Le bâtiment Shatner en travaux à l’été 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le bâtiment Shatner, ou «Centre universitaire», sera probablement fermé à l’été 2018, pour laisser place à des travaux de rénovation. À l’instar du reste du campus de McGill, le bâtiment Shatner est en effet en assez mauvais état. L’automne passé, un rapport du gouvernement provincial avait décrit le trois-quart des bâtiments du campus comme étant en «mauvais ou très mauvais état», le pire ratio des toutes les universités québécoises. Ce rapport évalue le coût des rénovations nécessaires à 614 millions de dollars; McGill, elle, estime&nbsp;1 milliard de dollars. Les bâtiments Strathcona et Stewart Bio ont notamment reçu de très mauvaises cotes, et sont en besoins urgents de rénovations. Des travaux sont déjà prévus pour la bibliothèque Stewart sur le campus MacDonald.</p>
<h4><strong>Des travaux pris en charge par l’Université</strong></h4>
<p>Rappelons que le bâtiment Shatner, inauguré en 1965, n’a jamais subi de changement ou rénovation majeurs. Il est ainsi prévu, selon Jean Ouellet, directeur à la Gestion de projets et Gestion des installations et services auxiliaires de McGill, de «remplacer les systèmes mécaniques désuets, dont le système de ventilation.» M. Ouellet a précisé que le bâtiment devrait être fermé «pendant quelques mois, […] probablement durant l’été 2018.» Ce dernier a aussi ajouté que «l’Université défraiera la totalité des coûts de ce projet», étant donné que l’Association des étudiants en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM) est locataire de l’Université. Dans un email au <em>Délit</em>, Elaine Patterson, présidente par intérim de l’AÉUM, a expliqué que «<em>l’échéancier n’a pas été finalisé et nous travaillons activement avec McGill pour déterminer les dates.</em>» Mme Patterson a précisé que McGill avait été informée de la situation des locataires du bâtiment, dont la Société de publication du <em>Daily</em> ‑qui publie le&nbsp;<em>Délit</em>-,&nbsp;et qu’il restait à trouver des emplacements temporaires pour les services les plus importants fournis par l’AÉUM.</p>
<h4><strong>Détails incertains</strong></h4>
<p>Plus de détails quant à la durée et portée exactes des travaux seront communiqués «à l’automne 2017», selon M. Ouellet. Le bureau du premier vice-principal exécutif adjoint aux études et à la vie étudiante Ollivier Dyens a ajouté que des «négociations» étaient actuellement en cours sur un «ajustement éventuel du loyer de l’Association» si cette dernière encourrait des pertes financières à cause des travaux. Lors de la publication de cet article, l’AÉUM n’avait pas répondu aux appels du <em>Délit</em>&nbsp;afin de commenter cette information.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/05/02/le-batiment-shatner-en-travaux-a-lete-2018/" data-wpel-link="internal">Le bâtiment Shatner en travaux à l’été 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<item>
		<title>Futur du journalisme étudiant</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/04/18/futur-du-journalisme-etudiant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 21:09:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Enquêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La presse étudiante se retrouve à la croisée des chemins, à marcher sur un fil.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La presse papier étudiante est aujourd’hui un anachronisme. Cela ne remet pas en question ses raisons d’être. Maintenir une édition papier, distribuée à travers le campus, permet à un journal étudiant de demeurer visible, de soigner son image et sa légitimité, son professionnalisme, de rester à proximité d’un public qui lui est exclusif soit son public.</p>
<p>Si l’édition papier est fondatrice pour le journal, elle lui permet de s’étendre vers de nouvelles plateformes et de nouveaux lectorats. <em>The Link</em>, un des deux hebdomadaires de l’Université Concordia, aux côtés du <em>Concordian</em>, imprime 8000 copies parsemées chaque semaine en plus de 100 lieux hors-campus, un réseau de distribution unique à Montréal pour un périodique étudiant. <em>The Link</em>&nbsp;fait néanmoins nouvelle peau, et a récemment décidé de «<em>transiter d’un journal hebdomadaire à un média en ligne avec un magazine papier mensuel</em>.» Site internet d’abord, magazine en dur ensuite, <em>The Link</em>&nbsp;envisage de compenser le ralentissement de son rythme de publication papier par une présence digitale réactualisée «<em>au quotidien</em>».</p>
<h4><strong>Une grande première dans le journalisme étudiant</strong></h4>
<p>Pari inédit, le futur proche du <em>Link</em>&nbsp;sera scruté par le microcosme journalistique étudiant au Québec, comme a pu l’être le grand déménagement de <em>La Presse</em>&nbsp;il y a peu. «Les journaux étudiants ont leur pertinence et leur légitimité en version papier» note toutefois Laurence Poulin, rédactrice en chef du <em>Collectif</em>, le journal étudiant de l’Université de Sherbrooke. Face à une logique économique incitant à un «virage obligatoire uniquement vers le web», le papier reste attrayant.</p>
<p>Il faut apprécier l’audace du journal concordien, alors que tout journal étudiant ne réduit d’habitude sa présence physique que lorsqu’il en est forcé. <em>The Link</em>&nbsp;a ici décidé d’anticiper des tendances se dessinant avec de plus en plus de netteté. Kelsey Litwin, rédactrice en chef du <em>Link</em>, nous explique le raisonnement du journal: «<em>Le lectorat des journaux descend, c’est indéniable. Beaucoup réduisent leur distribution et rythme de publication. Les magazines, par contre, demeurent pertinents à travers tout ceci. Il y a quelque chose de particulier avec les formats magazine — que ce soit le design, le style d’écriture, les éléments visuels — qui ne rendent pas aussi bien en ligne.</em>»</p>
<h4><strong>Les objectifs divers de la presse papier</strong></h4>
<p>Ces même tendances nous sautent aux yeux chaque semaine, lorsque les piles du <em>Délit</em>&nbsp;ou du <em>McGill Daily</em>&nbsp;semblent rester intactes partout sur le campus, et qu’elles grimpent à chaque nouvelle édition, pour nous donner en fin de semestre le spectacle d’un macabre gâchis. L’interrogation du lectorat n’est toutefois pas une hantise. Tantôt taboue, tantôt opportunément évacuée, elle s’efface devant d’autres préoccupations. Celle de remplir son rôle et son mandat, celle de former des journalistes néophytes et intéressés, celle de retrouver dans les bacs, chaque mardi matin, seize pages de qualité.</p>
<p>Le Délit, îlot francophone en mers anglophones, se doit de remplir une mission qui lui est propre: promouvoir la francophonie, sa langue et sa culture, au sein de la communauté mcgilloise. À cette obligation s’en ajoute une autre, incombant à tout journal étudiant, celle d’agir en contre-pouvoir, de tenir responsable de leurs actes les multiples institutions étudiantes et universitaires.</p>
<p>Autre particularité déliite, qu’il partage avec ses confrères mcgillois le journal forme autant qu’il informe. En l’absence d’école de journalisme, la presse étudiante, radio (<em>CKUT</em>) et vidéo (<em>TVM</em>) y compris, fait office de formation de circonstances: tout nouveau ou nouvelle venu·e se retrouve directement sur le terrain, à découvrir par soi-même les réalités du métier, guidé·e par les plus ancien·ne·s, porteurs·euses d’un savoir institutionnel.</p>
<h4><strong>Espace de libre expression</strong></h4>
<p>L’atout premier du journal étudiant est l’espace dont il dispose et qu’il peut offrir aux étudiant·e·s. Selon Félix-Antoine Tremblay; ancien rédacteur en chef de <em>L’Heuristique</em>, journal étudiant de l’ÉTS, un journal étudiant «doit être une plateforme permettant à tout·e·s les étudiant·e·s de diffuser de l’information.» Une plateforme ouverte à tous, et aux voix qui ont d’habitude du mal à se faire entendre, Kelsey Liwtin nous définit le mandat du <em>Link</em>, «<em>de défendre les communautés marginalisées et couvrir des enjeux qui ne sont pas typiquement couverts par la presse généraliste.</em>»</p>
<p>Dans un monde du journalisme professionnel soumis à plus en plus de contraintes, la liberté de ton, de sujet, de format, propre à certains journaux étudiants, est une grande richesse.</p>
<p>La presse étudiante complète la presse professionnelle, contribue à la diversité du paysage médiatique, amène de nouvelles perspectives et enjeux, un rôle d’avant-garde, d’équilibre. C’est via sa presse que la population étudiante peut s’investir dans le débat public. À Québec plus que nulle part ailleurs dans la province, <em>Impact Campus</em>, le journal étudiant de l’Université Laval et seul journal étudiant de la ville, s’est imposé comme un acteur respecté de la vie publique.</p>
<p>À la faveur d’évènements sur et autour du campus — agressions sexuelles en résidence, attentat à Sainte-Foy, grève du principal syndicat des employés de l’université — <em>Impact Campus</em>&nbsp;a pu gagner en visibilité, nous explique Henri Ouelette-Vézina, chef de pupitre Actualités du journal. Il invoque aussi un plus grand accès aux sources officielles, avec le Parlement sur place, et une compétition médiatique moins présente. À plus grande reconnaissance et plus grand lectorat, plus grande responsabilité et plus grand investissement requis, souligne-t-il toutefois. En cherchant à être légitime, à se professionnaliser, la presse étudiante devrait-elle s’accommoder de ces contraintes dont elle est d’ordinaire libre?</p>
<p>Pour remplir ses tâches, pour en avoir la liberté et la capacité, il faut tout de même à un journal étudiant une certaine sécurité financière, lui permettant de s’inscrire et réfléchir dans la durée. Peu de journaux étudiants évoluent dans de telles conditions aujourd’hui. <em>L’Heuristique</em>&nbsp;a cette année failli disparaître, journal interne de l’association étudiante de l’ÉTS, il s’est retrouvé en danger quand l’association a voulu le dissoudre. <em>L’Heuristique</em>&nbsp;a dû s’en émanciper, et devenir un journal étudiant financé par sa propre cotisation étudiante, pour obtenir une indépendance conditionnelle à son bon fonctionnement.</p>
<h4><strong>Une existence précaire</strong></h4>
<p>Une cotisation étudiante&nbsp; apporte une bienvenue garantie de revenus, qui s’ajoute à des fluctuants revenus publicitaires, mais peut elle-même prendre fin. Le <em>Collectif</em>&nbsp;a failli perdre sa cotisation étudiante cet automne, faisant face à une campagne <em>Fuck le Collectif</em>, lors d’une Assemblée générale de l’association étudiante. Laurence Poulin, rédactrice en chef, en a tiré des enseignements: «Nous sommes toutefois conscients que l’on ne peut pas plaire à tous les lecteurs, mais assurer une représentation qui soit la meilleure possible.»</p>
<p>Un journal étudiant doit être remis en question par son public étudiant, qui le lit et le finance. Mais exister dans un état permanent de précarité et d’incertitude est néfaste au développement organique du journal. À McGill, la Société du publication du Daily, encadrant le <em>Délit</em>&nbsp;et le <em>Daily</em>, doit voir sa cotisation étudiante renouvelée tous les cinq ans lors d’un référendum. Sur un campus régulièrement en proie à de clivantes tensions politiques, cela ajoute à la vulnérabilité conjointe du <em>Daily</em>&nbsp;et du <em>Délit</em>.</p>
<p><em>L’Organe</em>, trimestriel francophone logé à l’Université Concordia, a tout récemment récupéré une cotisation étudiante qu’il avait perdu il y a deux ans, faute d’activité. Un journal étudiant peut faillir, chancelant, et se rétablir sur ses pieds, avec le soutien de l’Université, qui elle aussi bénéficie d’une presse étudiante dynamique.</p>
<p>Quarante ans plus tard, la versatilité du <em>Délit</em>, de la presse étudiante, surprend, entre papier et internet, avec une liberté de format, de ton, et de contenu, affranchie de toute pression économique, la presse étudiante a à portée de main des outils pour rester présente et avant-gardiste.</p>
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		<title>AÉUM: Bilan de fin d’année</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/04/07/aeum-bilan-de-fin-dannee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 13:14:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vice-président aux Affaires Internes Le vice-président aux Affaires internes est chargé des communications et de créer un esprit de communauté entre les étudiants sur le campus. Cette année, Daniel Lawrie annonce un bilan positif en terme d’événementiel avec un 4Floors des plus réussi affichant une balance excédentaire et près de neuf cents tickets vendus, un&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2017/04/07/aeum-bilan-de-fin-dannee/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">AÉUM: Bilan de fin d’année</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="text-align: center;"><strong>Vice-président aux Affaires Internes</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e vice-président aux Affaires internes est chargé des communications et de créer un esprit de communauté entre les étudiants sur le campus. Cette année, Daniel Lawrie annonce un bilan positif en terme d’événementiel avec un <i>4Floors</i> des plus réussi affichant une balance excédentaire et près de neuf cents tickets vendus, un <i>Faculty Olympic</i> des plus honorable avec huit cents participants, ainsi que l’annuelle semaine <i>Frosh</i> pour les nouveaux étudiants qui s’est déroulée sans encombre.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Du côté de la communication, Daniel Lawrie revendique fièrement une augmentation de la portée de la <i>listserv</i> de l’AÉUM qui atteint désormais 40% des étudiants. Alors que la présence d’une publicité<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>pour<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>LA MARQ 515</i>, une résidence étudiante privée située dans le centre ville de Montréal dans la <i>listserv</i> du 20 Mars dernier avait suscité des interrogations, Daniel Lawrie l’explique comme une compensation due au fait que la compagnie sponsorisait l’événement <i>Faculty Olympic</i>. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">En ce qui concerne la refonte du <i>First Year Council</i> (FYC) et du <i>First Year Undergraduate Network</i> (FUN), Daniel Lawrie explique que ces instances sont un peu caduques du fait qu’elles s’ajoutent aux différents conseils présents au sein de chaque faculté qui sont déjà censés représenter les étudiants de première année. Cependant Lawrie espère que le FYC trouvera son <i>créneau</i> peut être en tant que ressource pour les instances étudiantes au niveau des facultés. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Finalement, bien qu’étant conscient que la confiance des étudiants en l’AÉUM ayant été profondément ébranlée par les scandales du semestre, Daniel Lawrie reste optimiste en affirmant qu’il est tout à fait «<i>possible de la regagner</i>» bien que cela risque de prendre du temps.&nbsp;</span></p>
<hr>
<p class="p1" style="text-align: center;"><strong>Vice-président aux Finances</strong></p>
<p class="p1">Le vice-président aux Finances est responsable de la stabilité financière de l’AÉUM, fonction dans laquelle Nail Carolan semble avoir excellé, ayant redressé les fianances de l’association. Ce dernier a nottament facilité la procédure de demandes de fonds pour les clubs et les services de l’AÉUM afin de la rendre plus accessible et moins bureaucratique.</p>
<p class="p3">Nail Carolan a aussi inauguré le Fond d’investissement socialement responsable (FISR) avec le concours d’équipe d’étudiant·e·s, trié·e·s sur le volet de la faculté de gestion, Desautels. Il travaille actuellement sur l’élaboration d’un fonds d’investissements sur la durabilité qu’il espère pouvoir inaugurer avant la fin de son mandat en mai.</p>
<p class="p3">À la question du <i>Délit</i> sur la possibilité pour l’AÉUM d’augmenter le salaire minimum de tous ces employés·e·s à quinze dollars de l’heure, Nail Carolan a répondu que ce cas de figure était financièrement possible, tout en précisant prudemment que cette dépense se ferait «<i>au détriment d’autres départements</i>» de l’association. Enfin, Nail Carolan à repris le siège de Ben Ger au conseil des gouverneurs après sa démission et assure aussi la liaison avec l’administration de l’Université. Cependant, son seul bémol réside dans le fait qu’il ne semble pas avoir été extrêmement accessible, donnant l’impression qu’il était toujours en retrait, bien que celà puisse être imputable à sa charge de travail.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;&nbsp;</span></p>
<hr>
<p class="p1" style="text-align: center;"><strong>Vice-président aux Opérations</strong></p>
<p class="p1">La vice-présidence aux Opérations est une nouvelle position au sein de l’Association des étudiants en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM). Elle résulte de la scission de la vice-présidence aux Finances et opérations, fonction jugée surchargée. Sacha Magder, en tant que vice-président aux opérations, est en charge de la gestion du bâtiment Shatner, du système de réservation de salles et des relations avec les locataires. Ses responsabilités comprennent aussi le thème de la durabilité, et les <i>MiniCourses</i>.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Sacha Magder a entamé l’année avec des ambitions réalistes, voulant apporter des améliorations modestes et court-termistes, mais pratiques, à l’édifice et à sa gestion. Il aura été occupé au-jour-le-jour par la Cafétéria étudiante <i>Sadie’s</i>. Ayant essuyé des pertes de 120 000 dollars l’année passée, sa première année, elle perdra cette année dans le «meilleur scénario» 60 000 dollars, explique Magder. Le conseil législatif de l’AÉUM aura statué sur son sort ce jeudi 6 avril, au soir ou <i>Le Délit</i> sera dans les presses.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Les déboires de la cafétéria étudiante contrastent avec la bonne santé de Gert’s, vers lequel Magder est satisfait d’avoir réussi à ramener Carnival, ainsi que les <i>Science games</i> et les <i>Engineering</i> <i>games</i>.</span></p>
<p class="p3">La réussite majeure de Sacha Magder est la revitalisation du programme des <i>MiniCourses</i>: ces cours pratiques, allant de l’apprentissage d’une langue étrangère à un atelier de danse ou de programmation, sont offerts à bas coût aux étudiants, en soirée ou fin de semaine. Nouvelle structure, nouveau site internet, offre diversifiée, et un franc succès aussi bien étudiant qu’économique.</p>
<p class="p3">Autre réussite, pour Sacha Magder, ces <i>crash pads</i> mis à disposition des étudiants quatre nuits durant, pendant <i>Frosh</i>, permettant de dormir à l’AÉUM lorsqu’ils sont dans l’incapacité de rentrer chez eux.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Magder reconnaît aussi sa «défaite»: son projet avorté d’exposer de l’art autochtone dans le bâtiment. Un mois de février chaotique, alors que l’AÉUM était en «<i>mode crise</i>», mit Magder dans l’incapacité de mener cette initiative à bien. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Côté durabilité, Magder s’affaire encore à mettre en oeuvre plusieurs projets, tels qu’une semaine d’orientation durable, imprégnée d’une nouvelle «culture», et dont les t‑shirts distribués aux étudiants et étudiantes seront durables. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Finalement, Magder ambitionne d’introduire une station de compost dans l’édifice et d’installer un petit potager dans l’arrière-cour de l’AÉUM.</span></p>
<hr>
<p class="p1" style="text-align: center;"><strong>Vice-président aux Affaires Universitaires</strong></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le vice-président aux Affaires universitaire Erin Sobat est chargé de faire la liaison entre l’AÉUM et les instances administratives universitaires et de défendre les droits académiques des étudiants. Sur la politique interne de l’AÉUM pour lutter contre la violence sexuelle, Erin Sobat a confirmé que l’Association travaillait en étroite collaboration avec le <i>Réseau de divulgation communautaire</i> (<i>Community Disclosure Network</i> ou <i>CDN</i> en anglais, <i>ndlr</i>). Lui-même a été fortement investi pendant la gestion de crise de l’AÉUM, suite aux démissions successives de David Aird et de Ben Ger.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cette année a été fort remplie pour Erin Sobat, il l’a débutée avec un ambitieux programme et a repris après la démission de David Aird la plupart de ses responsabilités de vice-président aux Affaires externes. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Au Sénat, Erin Sobat a grandement appuyé la Politique contre la violence sexuelle, finalement adoptée le semestre passé. Il a aussi défendu de nombreux intérêts étudiants, notamment vis-à-vis de la Charte des droits des étudiant·e·s, amendée cette année, et du Code de conduite étudiant, qui sera renouvelé l’année prochaine. À l’automne, Erin Sobat a également mené la campagne <i>Know your rights</i>, et a commencé à alimenter le nouveau site dédié à la vice-présidence aux Affaires universitaires.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans l’ensemble, Erin Sobat se sera attelé à des enjeux de long-terme, comme les accommodations académiques, un «<i>système discriminatoire dans son ensemble</i>», pour faciliter l’obtention de notes médicales directement auprès des facultés, ou comme une semaine de relâche en automne, se heurtant actuellement à des difficultés de calendrier. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Erin Sobat s’est aussi personnellement engagé pour la santé mentale à McGill, et contre la pratique des frais généraux, retirés unilatéralement par l’administration hors des frais ancillaires payés par les étudiants. Pour plus d’informations sur l’action d’Erin Sobat cette année, vous les trouverez sur le site dédié à sa fonction.</span></p>
<hr>
<p class="p1" style="text-align: center;"><strong>Vice-présidente à la vie étudiante</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">a vice-présidente à la Vie étudiante Elaine Patterson sert de ressource pour les clubs et les services de l’AÉUM et supervise aussi les initiatives liées à la santé mentale.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Alors qu’une motion avait été votée le semestre dernier sur la distribution de produits menstruel dans le Centre Universitaire Shatner, la mise en place du projet semble avoir pris du temps dans la mesure où l’AÉUM avait mis du temps à trouver un fournisseur adéquat. Cependant, Elaine Patterson annonce fièrement que l’installation de distributeurs ayant déjà commencé, les produits devraient être disponibles dès la rentrée prochaine.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le moratoire sur la création de nouveaux clubs, en vigueur tout au long de l’année, a été dû à un manque de fonds et de places disponibles dans le bâtiment Shatner. Elaine Patterson a déclaré qu’après une simplification du système de réservation des salles le moratoire sera levé en début d’année prochaine. En effet, un réaménagement des espaces de stockages pour les clubs et la création d’un nouveau fond a été élaboré avec le concours du vice-président aux finances, Niall Carolan et destiné aux clubs Une nouvelle qui sera certainement appréciée par l’ensemble de la communauté étudiante mcgilloise.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour finir, sur le plan de la santé mentale, Elaine Patterson a organisé tout au long de l’année des tables rondes portant sur l’intersectionnalité et la santé mentale afin de donner la parole aux différents acteurs sur le campus comme <i>Queer McGill</i> ou l’<i>Union for Gender Empowerment</i> s’inscrivant dans une volonté de l’association étudiante de contribuer à dé-stigmatiser les troubles mentaux. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Enfin, Elaine Patterson a dû, après la démission de Ben Ger, endosser le rôle de présidente de l’AÉUM par interim et de ce fait, assurer le rôle de porte parole de l’association et continuer la coordination de l’équipe exécutive jusqu’à la fin du semestre.&nbsp;</span></p>
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		<title>Santé mentale, état précaire</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/04/06/sante-mentale-etat-precaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 20:07:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[administration mcgill]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[Erin Sobat]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Services aux étudiants]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=28378</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les services mcgillois sont de nouveaux critiqués pour leur inefficacité.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La fusion des services étudiants de Conseil (<em>Counselling</em>, <em>ndlr</em>) et des services à la Santé mentale, mise en place au semestre passé, s’est retrouvée cette semaine de nouveau critiquée par la gouvernance étudiante mcgilloise. Le Groupe de travail sur la santé mentale de étudiant·e·s de McGill a publié le 31 mars dernier une lettre ouverte intitulée «<em>l’administration de McGill continue à faire défaut à la santé mentale étudiante</em>».</p>
<h4><strong>Pétition étudiante</strong></h4>
<p>La lettre ouverte, co-écrite par Erin Sobat, vice-président aux Affaires universitaires&nbsp; de l’Association des étudiants en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM), fait trois recommandations pratiques à l’administration: remettre en ordre les Services de conseil et à la santé mentale (<em>Counselling and Mental Health Services</em>, <em>ndlr</em>), éliminer les 650&nbsp;000 dollars de frais généraux déduits du budget des services étudiants, mettre en place un stratégie pour la santé mentale complète et englobant l’ensemble du campus. <a href="https://www.ipetitions.com/petition/mcgill-administration-continues-to-fail-student-5" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Publiée en ligne sous forme de pétition</a>, elle avait le 6 avril au soir recueilli 900&nbsp;signatures sur 1000 voulues.</p>
<p>La fusion de ces deux services étudiants en une seule entité était accompagnée d’une nouvelle approche thérapeutique, un modèle «étape par étape» («<em>stepped care model</em>» en anglais, <em>ndlr</em>). Cette approche préconise une gradation des traitements les moins intensifs, une discussion de groupe par exemple, aux plus intensifs, comme une évaluation psychiatrique. Ce n’est pas cette approche «étape par étape» qui est critiquée, mais sa mise en place désorganisée, qui parait s’être faite au détriment des étudiant·e·s.</p>
<h4><strong>Une bureaucratie dysfonctionnelle</strong></h4>
<p>L’importante couverture qu’a fait de cette transition la presse étudiante permet de passer en revue nombreux disfonctionnements : notes médicales difficiles à obtenir, longue attente avant de pouvoir consulter, aide reçue inadéquate…Cette couverture médiatique fait aussi état de grandes confusion et déception étudiantes.</p>
<p>Selon Giuseppe Alfonsi, directeur du Service à la santé mentale, l’attente pour rencontrer un psychologiste ou un conseiller serait d’un mois. Une estimation à la baisse selon Erin Sobat, qui, selon les témoignages reçus, la situent entre un et deux mois. Selon M.Alfonsi, il ne faudrait attendre qu’une semaine pour consulter un psychiatre, et se voir prescrire des médicaments.</p>
<p>Le témoignage d’Amélie*, étudiante à McGill, remet en question cette version. Amélie a un problème chronique de santé mentale: «Je me retrouve dans un très mauvais état de <em>burnout</em>&nbsp;et d’anxiété deux fois l’année. D’habitude quand cela se produit, j’ai juste besoin d’un petite dose de médicaments anti-anxiété pour calmer mes crises de panique et me permettre de fonctionner l’histoire d’une semaine.» Se rendant aux Services de conseil et à la santé mentale elle doit consulter un conseiller «inutile» pendant deux semaines, et paie un psychiatre externe afin de se voir prescrire les médicaments nécessaires. Afin de pouvoir consulter un psychiatre d’urgence, elle doit stipuler sur un formulaire être dans un état suicidaire, ce qui «dissuade de demander un rendez-vous» explique Amélie.</p>
<h4><strong>Manque de suivi personnel</strong></h4>
<p>Rencontrant une psychiatre, celle-ci la questionne sur son état suicidaire, Amélie lui confie alors involontairement certains éléments particuliers de son passé, liés à sa santé mentale, qui la catégorisent comme un «cas compliqué» aux yeux des services mcgillois. La psychiatre refuse alors de lui prescrire des médicaments, «il m’a dit qu’elle ne me prescrirait pas des médicaments car je pourrais me tuer avec.» La psychiatre réfère alors Amélie à un autre psychiatre, qu’Amélie avait consulté il y a un an, avec lequel elle lui prend rendez-vous dans deux semaines. «Le docteur ne voulait simplement pas me prendre en charge…alors elle m’a renvoyé sans ressource et un rendez-vous pris dans deux semaines…»</p>
<p>Amélie ne se présente pas à ce second rendez-vous, pour voir si les services effectueraient un suivi de sa personne, elle n’est jamais recontactée. «Ils aiment mettre un pansement sur les cas compliqués jusqu’à ce que ces individus abandonnent», explique Amélie. «<em>Bien que le modèle étape par étape permette un meilleur usage de ressources limitées, en ce moment le staff doit à la fois agir en tant que thérapeutes et gestionnaires de dossiers, ce qui n’est pas viable and signifie qu’il y a finalement moins de temps disponible pour de la thérapie spécialisée</em>» abonde Erin Sobat.</p>
<h4><strong>Réorganisation urgente</strong></h4>
<p>Alors que ces services mcgillois sont bien dotés en psychologues, conseillers, et psychiatres, le cas d’Amélie met en lumière plusieurs problèmes organisationnels. Le «triage», le fait d’aiguiller l’étudiant·e vers un conseiller ou psychologue, supposément éliminé alors que conseillers et psychologues sont désormais dénommés «<em>Cliniciens au service-client</em>» («<em>Client Care Clinicians</em>», <em>ndlr</em>), reste un problème. «Ils vous rentrent dans le système rapidement mais le suivi continu est quasiment non-existant», explique Amélie. «<em>Nous avons besoin d’un système central de triage qui peut mieux évaluer les besoins des étudiants et les référer dès le début à l’éventail complet de ressources disponibles.</em>» continue Erin Sobat, qui espère pouvoir amener McGill à effectuer le meilleur usage de ses ressources actuelles, à l’image du programme <em>Wellness Recovery Action Plan</em>&nbsp;qui soutient l’individu tout en l’encourageant à se «<em>réapproprier son autonomie</em>».</p>
<p>Des ressources qui ne se limitent pas aux Services de conseil et à la santé mentale, mais incluent aussi les groupes de soutien étudiants, tel le <em>Peer Support Centre</em>, la <em>McGill Nightline</em>, ou la <em>McGill</em> <em>Chatline</em>. Des ressources étudiantes, comme universitaires, qui sont comprises dans la vision d’ensemble demandée par la lettre ouverte étudiante. Un Groupe de travail sur la santé mentale avait été constitué pendant l’année 2013–2014, il comprenait une vingtaine d’employé·e·s mcgillois·e·s pour une dizaine d’étudiant·e·s, et avait présenté ses conclusions pour une approche globale de la santé mentale à McGill. Ses recommandations n’auraient pas été suivies. Un nouvel effort similaire serait nécessaire, comme il serait nécessaire de toujours plus inclure les étudiant·e·s à ce travail de consultation et de réflexion.</p>
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		<title>En Marche! Montréal soutient la candidature de Emmanuel Macron</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/28/en-marche-montreal-soutient-la-candidature-de-emmanuel-macron/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 13:12:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Marche! Montréal, d’après le mouvement politique d’Emmanuel Macron, candidat aux élections présidentielles françaises, s’est créé à la mi-automne l’année passée. Depuis, le comité se distingue par son activité et l’engouement qu’il suscite. Sur les réseaux sociaux, comme lors de ses évènements fort courus, En Marche! Montréal est quantitativement le comité de soutien à un&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2017/03/28/en-marche-montreal-soutient-la-candidature-de-emmanuel-macron/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">En Marche! Montréal soutient la candidature de Emmanuel Macron</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">En Marche! Montréal, d’après le mouvement politique d’Emmanuel Macron, candidat aux élections présidentielles françaises, s’est créé à la mi-automne l’année passée. Depuis, le comité se distingue par son activité et l’engouement qu’il suscite. Sur les réseaux sociaux, comme lors de ses évènements fort courus, En Marche! Montréal est quantitativement le comité de soutien à un candidat à la présidence française le plus en vogue en Montréal.</p>
<p class="p3">Quelques mois après sa création, le comité est d’ores-et-déjà régi par un organigramme formel, et est divisé en pôles et sous-pôles: Pôle intégration des nouveaux membres, Pôle recrutement et adhésions, Pôle argumentaire, riposte et veille, ou Pôle contenu et réflexion, duquel dépendent une demi-douzaine de pôles thématiques (éducation et culture, renouveau démocratique, scène internationale…). Une organisation carrée, ce qu’il faut pour encadrer, sans budget, 190 militants aujourd’hui, selon les chiffres du comité.</p>
<p class="p3">190 militants de tous âges et horizons, nous explique Louise Courchinoux, responsable du Pôle bénévoles occasionnels. Car, si à ses débuts En Marche! Montréal était à forte prédominance masculine, il s’est depuis diversifié, grâce à un afflux d’intéressés, «Français comme Québécois» selon la militante. Des Québécois qui retrouveraient en Macron «un élan de renouveau» leur évoquant Justin Trudeau. Le comité se définit aussi par une forte présence étudiante, à l’image aussi de la population française à Montréal, mais qui témoigne de l’attrait d’Emmanuel Macron pour les jeunes, affirme Louise Courchinoux. On y trouve aussi néophytes en politique comme anciens militants, «on a fait un tour de table une fois, sur qui avait voté quoi en 2012, et il y a avait de tout.»</p>
<p class="p3">Outre cette «diversité incroyable», ce qui expliquerait le succès d’En Marche! Montréal serait sa nouveauté: nouveau comité d’un nouveau parti, à créer à partir de rien, et vous amenant à vite endosser d’importantes responsabilités, car celles-ci sont «décentralisées vis-à-vis de Paris» continue Louise Courchinoux. Ainsi, le comité jouirait d’une autonomie raisonnable, même quant au programme du candidat.</p>
<p class="p3">Une nouveauté qui peut aussi nourrir les ambitions, car si l’on ne s’autorise pas à penser au-delà de la présidentielle, il reviendra bientôt au comité de participer au choix d’un candidat pour l’Amérique du Nord aux législatives prochaines. Louise Courchinoux nous confirme que plusieurs membres du comité briguent ouvertement cette candidature.</p>
<p class="p3">Côté programme, En Marche! Montréal fait valoir les propositions pour l’éducation d’Emmanuel Macron. Il promet de rendre le système éducatif plus flexible, pour qu’il s’adapte à l’élève, et veut <span class="s1">promouvoir l’apprentissage de l’anglais ainsi que l’ouverture à l’international. Des arguments qui, selon Louise Courchinoux, devraient séduire la communauté française mcgilloise, au parcours cosmopolite. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Flexibilité de l’éducation, flexibilité de l’emploi, licenciement et reconversion facilités, Macron s’inspire ici du modèle scandinave, selon En Marche! Montréal. Interrogée sur la déclaration d’Emmanuel Macron, qui avait qualifié la colonisation française de l’Algérie de «crime contre l’humanité», Louise Courchinoux a clarifié: «ce n’est pas vraiment ce qu’il voulait dire». «Il avait dit justement que la colonisation avait eu ses bienfaits en termes d’économie et de structure administrative, etc. Et oui il a fait l’erreur de dire que c’était un crime contre l’humanité, c’était un terme très mal choisi, mais ce qu’il a voulu dire c’est qu’on avait quand même bafoué les droits humains en s’imposant dans un pays qui n’était pas le notre.» Une déclaration qui n’a donc pas divisé En Marche! Montréal, mais a confirmé que «les médias retranscrivent très mal ces élections». Ceci est à l’image du programme de Macron réclamé pendant des semaines, puis éclipsé par les affaires Fillon. Côté francophonie, aucun élément portant à ce sujet ne figurerait dans le programme du candidat.</span></p>
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		<title>L’AÉUM s’oppose à l’Université.</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/28/laeum-soppose-a-luniversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 13:07:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil législatif de l’AÉUM dit «Non» à la montée des cotisations étudiantes.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">C</span><span class="s1">e jeudi 23 mars l’Association des étudiants en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM) tenait son avant-dernier conseil législatif de l’année. Après plusieurs séances mouvementées ces dernières semaines, suite aux démissions de David Aird, vice-président aux Affaires externes, Igor Sadikov, conseiller de la Faculté des arts, et Ben Ger, président, celle-ci a signalé un retour à la normale.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">AVÉQ, vers l’affiliation?</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Le conseil s’est notamment prononcé en faveur de la participation de l’AÉUM à l’Association pour la Voix Étudiant au Québec (AVÉQ), un syndicat étudiant créé en 2015. L’AÉUM siège, gratuitement, à l’AVÉQ en tant qu’observateur depuis ses débuts, alors que le corps étudiant mcgillois ont voté contre l’affiliation à l’AVÉQ au printemps 2016. L’AVÉQ permettrait notamment, selon Erin Sobat, vice-président aux Affaires universitaires, de mieux défendre les intérêts des étudiants anglophones. En plus de maintenir ce statut d’observateur, il a aussi été de question de continuer à «<i>éduquer</i>» les membres de l’AÉUM sur l’AVÉQ, son rôle et ses atouts, afin de, qui sait, re-soumettre dans un futur proche l’affiliation de l’AÉUM à l’AVÉQ au vote étudiant.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Les principaux sujets de discussion ont été les frais ancillaires, et le référendum prochain sur une augmentation de 3,95 dollars de la cotisation étudiante semestrielle aux services <i>Athlétisme et récréations</i> (<i>Athletics and Recreations services</i>, <i>ndlr</i>). Cette cotisation s’établit aujourd’hui à 135,70 dollars. Ce référendum aura lieu du 29 au 31 mars prochain. À l’Assemblée générale hivernale de l’AÉUM, une motion permettant à l’AÉUM de refuser la tenue d’un tel référendum, sur les frais ancillaires, avait été approuvée. Cette motion avait été invalidée quelques semaines plus tard, car allant à l’encontre d’un contrat entre l’Université et l’AÉUM. Ce contrat stipulant qu’il était dans les prérogatives de l’Université de pouvoir organiser un référendum sur les frais ancillaires auprès des membres de l’AÉUM sans l’aval de celle-ci. </span></p>
<p class="p6"><span class="s2"><b>Frais étudiants…pour l’Université?</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Les frais ancillaires sont des frais que l’Université prélève directement auprès des étudiants afin de financer des services ou programmes, à l’exemple des services<i> Athlétisme et récréations.</i> Des ces frais ancillaires, McGill paye des frais généraux pour la comptabilité ou services administratifs rendus. Des frais ancillaires payés aux services <i>Athlétisme et récréations</i> par les étudiants, McGill a déduit 608 132 dollars en frais généraux, plus de deux fois plus qu’il y a deux ans. L’Université augmente ces frais généraux selon son propre jugement, sans présenter de justificatif.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Alors que l’Association des étudiants en cycles supérieurs de l’Université McGill (AÉCSUM, ou <i>PGSS</i> en anglais, <i>ndlr</i>) est en mesure de refuser la tenue de référendum sur ces frais ancillaires, et a ainsi refusé la tenue de ce référendum-ci, l’AÉUM n’y est pas autorisée. Le conseil législatif a ainsi voté en faveur du «Non» à ce référendum, afin de «<i>montrer à l’administration qu’en tant que corps étudiant, nous ne soutenons pas ce modèle financier […] pour que l’argent que nous payons aux services </i>Athlétisme<i> revienne vraiment aux services Athlétisme, et non à l’administration pour être redistribué ailleurs</i>» a expliqué Erin Sobat. 13 conseilleurs ont voté pour, quatre contre, et cinq se sont abstenus.&nbsp;</span></p>
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		<title>Entre journalisme et urbanisme</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/21/entre-journalisme-et-urbanisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 13:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=28272</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Délit a rencontré François Cardinal, éditorialiste en chef à La Presse, et passionné d’urbanisme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/03/21/entre-journalisme-et-urbanisme/" data-wpel-link="internal">Entre journalisme et urbanisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">C</span><span class="s1">hroniqueur à <i>La Presse</i>, journaliste spécialiste des affaires urbaines, municipales et environmentales, François Cardinal a toujours nourri une forte passion à l’égard de la ville de Montréal. Chroniqueur engagé à la Première chaîne de Radio-Canada et lauréat du Prix de la présidence pour les médias et l’architecture de l’Institut royal d’architecture du Canada en 2015, François Cardinal est aussi l’auteur de nombreux livresdont<i> Le Mythe du Québec vert </i> et <i>Perdus sans la nature</i>. Enfin, François Cardinal s’est vu décerner le prix Blanche Lemco van Ginkel, par l’Ordre des urbanistes du Québec pour sa contribution significative lors des débats sur les enjeux urbains. Rencontre avec un journaliste engagé.</span></p>
<hr>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Le Délit (LD): </b><i>Quel lien faites-vous entre le journalisme et l’urbanisme?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>François Cardinal (FC):</b> C’est un lien de vulgarisation. Le journalisme est le canal par lequel un sujet aussi pointu que l’urbanisme peut être compris par le grand public. En soi, le simple mot «urbanisme» ne dit pas grand chose au commun des mortels. Le journaliste, avec des mots qui lui sont propres et qui ne sont pas ceux des urbanistes ou des spécialistes de la chose, doit expliquer ce qu’est la ville, en quoi son développement est important pour chacun, en quoi ça concerne les non-initiés, en quoi ça nous touche au jour le jour, etc. Le journalisme est le meilleur vecteur pour faire comprendre l’urbanisme et son importance.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Est-ce-que c’est un sujet dont on parle assez dans la presse québécoise aujourd’hui?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>FC: </b>Non pas du tout. Contrairement à d’autres pays, il n’y a pas ici de culture d’architecture et d’urbanisme. Il y a un réveil récent d’appétit et d’intérêt pour l’urbanisme et les questions urbaines, mais malheureusement, les journalistes et les médias n’ont parlé de la chose urbaine que par l’entremise de la politique municipale. En regardant l’enjeu par le plus petit côté de la lorgnette, on fait en sorte qu’on n’intéresse pas les lecteurs par le sujet.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1">Le journalisme est le meilleur vecteur pour faire comprendre l’urbanisme et son importance.</p>
</blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">Contrairement aux anglo-saxons, même ici au Québec, on n’a jamais développé cet intérêt pour la chose urbaine. On n’a pas non plus d’intérêt pour la communauté dans le sens anglais du terme, <i>the community</i>. On a malheureusement comme un bras de distance avec ces sujets là. Le résultat en est que très peu de journaux au Québec parlent d’urbanisme. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Est-ce qu’il y a une architecture propre à Montréal?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>FC: </b>Historiquement, oui. Il y a une architecture, si l’on regarde par exemple les triplexes du plateau avec les escaliers à l’extérieur. Il y a une architecture vernaculaire, quand on regarde le vieux Montréal aussi, avec les pierres grises qui sont utilisées dans les vieux bâtiments… Il y a là une architecture typique de Montréal.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Malheureusement, ça s’est perdu en chemin. On a simplement embarqué dans le courant d’architecture et d’urbanisme nord américain au fil des ans, de telle sorte qu’aujourd’hui, à part exception, on ne peut distinguer l’architecture moderne de Montréal de celle des autres villes d’Amérique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Pourquoi?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>FC: </b>Simplement parce que le Québec, contrairement à ce qu’on aime se faire croire, est davantage nord-américain qu’européen. On est un territoire nord-américain où on parle français. Il y a évidemment des différences culturelles importantes avec le reste du continent, mais pour ce qui est du développement d’infrastructures, de l’urbanisme, d’architecture, nos habitudes de conduite, notre penchant pour la voiture… Tout ça est ancré dans une culture nord-américaine solide. Tout ceux qui prétendent qu’on a un caractère latin se trompent complètement. C’est tout à fait faux.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Notre architecture est un résultat de ce que nous sommes profondément, c’est à dire des nord-américains qui parlons français.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Il y a un an, vous avez écrit<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>dans une chronique que la ville est sexiste car la majorité du nom des rues étaient masculins, peut-on étendre ça pour dire que la ville n’est pas multiculturelle et ne représente pas ses habitants?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>FC: </b>Je ne veux pas prendre la question de manière trop large, mais si on regarde seulement la toponymie oui c’est vrai qu’il y a tout un pan de la population qui est complètement oublié, les femmes sont sous-représentées dans la toponymie même si on considère que dans le passé, il y a eu des habitudes qui ont fait en sorte que les hommes ont été davantage mis en avant dans la toponymie. Quand on voit aujourd’hui les décisions qui se prennent encore on est loin de réparer cette lacune là. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Regardez la dernière décision de toponymie de remplacer le nom de Crémazie pour la circonscription avec celui de Maurice Richard. Ce qu’on fait c’est donner un autre nom d’homme pour remplacer un nom d’homme. On n’a pas de volonté collective de redonner de place aux femmes qui ont fait la ville, à Montréal plus qu’ailleurs vu que les deux co-fondateurs de Montréal sont un homme et une femme.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Donc ce qui est important c’est que la ville soit à l’image de ces habitants?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>FC: </b>Oui tout à fait, il faut que la ville soit à l’image de ses citoyens, il faut que la ville soit aussi représentative, qu’adaptée à ses habitants.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Quels sont les défis selon vous pour Montréal dans les années à venir en général? </i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>FC: </b>Je pense que le premier défi étant une mobilité, c’est vraiment le talon d’Achille de Montréal la mobilité, voyez juste l’exemple de la tempête de l’autoroute treize. Mais il est évident qu’aujourd’hui le plus grand défi de Montréal est de circuler plus facilement en ville, en auto, on le voit bien mais aussi en transports en commun. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le réseau du métro, notamment la ligne orange est saturée aux heures de pointes. Les autobus sont pris dans le trafic car il n’y a pas assez de voies réservées. Le réseau cyclable avance à pas de tortue et les piétons sont mieux servis à Montréal qu’ailleurs en Amérique du Nord mais sont pas encore servis comme ils devraient l’être car il n’y a pas de signalisation lumineuses pour les piétons pour rappeler la priorité dans plus de la moitié des intersections de Montréal. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ensuite, il y a évidement plein d’autres défis, le simple fait de s’intéresser d’avantage à l’architecture de mettre de côté les soumissionnaires qui font des dégâts monstres à Montréal, l’architecture scolaire qui fait défaut, il y a plein d’autres défis mais tant que la mobilité on ne s’y attaque pas de manière assez importante, tout le reste va être secondaire.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1">Le fait de décider que (Montréal)&nbsp;est une ville «refuge» officiellement, c’est surtout un geste symbolique et politique.</p>
</blockquote>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Dans ce qui est secondaire, diriez-vous que c’est important d’avoir une ville verte?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>FC: </b>Oui, je pense que oui, mais la ville verte ça peut être une intention, ça peut être un objectif, ça peut être un des critères dans notre réflexion sur la mobilité par exemple, dans notre réflexion sur l’architecture. Mais ce n’est pas un défi en soi. Le défi c’est de profiter des occasions qui vont se présenter dans les prochaines années ou décennies et se faisant de faire de Montréal une ville verte. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quand vous choisissez d’améliorer la mobilité en voiture à Montréal, ça ne veut pas simplement dire<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>rendre plus fluide le déplacement des voitures. Ça veut aussi dire de mettre l’accent sur l’auto-partage, l’auto en libre service et ces compagnies là, de leur donner de plus en plus de place, de plus en plus d’infrastructures pour faire en sorte que les gens changent d’eux-même leurs habitudes de conduite.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>LD: </b><i>Récemment, on a qualifié Montréal de «ville refuge». Quel est le rôle politique d’une métropole comme Montréal?</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>FC: </b>Dans le cas que vous me citez de la «ville refuge», je pense que c’est davantage un geste politique qu’autre chose, puisque Montréal est déjà une ville accueillante. C’est ici que les l’écrasante majorité des immigrants, des demandeurs d’asile ou des réfugiés se retrouvent. Le fait de décider qu’elle est une ville «refuge» officiellement, c’est surtout un geste symbolique et politique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il n’en est pas moins important pour autant. C’est en posant ce genre de gestes qu’on en vient à avoir une ville ouverte. Pour moi c’est une confirmation de ce qu’est déjà la ville, mais ça consolide aussi le rôle de ville accueillante et inclusive.&nbsp;</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Revue de presse étudiante</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/21/revue-de-presse-etudiante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 12:41:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=28216</guid>

					<description><![CDATA[<p>Retour sur les actualités des Université Laval et de King’s University College.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/03/21/revue-de-presse-etudiante/" data-wpel-link="internal">Revue de presse étudiante</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Impact Campus: Université Laval – Grève prolongée pour les employé·e·s de soutien</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">En grève <a href="http://impactcampus.ca/actualites/seul-greve-ponctuelle-de-trois-jours-cette-semaine/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">depuis le 21 février dernier</a>, le Syndicat des employé·e·s de l’Université Laval (SEUL) a une nouvelle fois prolongé cet effort<a href="http://impactcampus.ca/actualites/greve-a-luniversite-laval-prolongee-jusquau-9-avril/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"> jusqu’au 9 avril prochain à 23h59</a>. Les négociations avec l’administration sont à l’arrêt depuis un mois, mais les deux partis envisagent de les rouvrir prochainement, alors qu’une procédure de conciliation s’était soldée par un échec, peu avant le début de la grève. Les sujets de contention concernent la nouvelle convention collective entre le syndicat et l’université, ainsi que les régimes de retraites.</span></p>
<p>Depuis plusieurs semaines, cette grève fédère de nombreux soutiens, associations et syndicats étudiant·e·s, mais aussi de syndicats provinciaux et fédéraux tels la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).</p>
<p>Le SCFP soutient aussi le Syndicat des employé·e·s occasionel·le·s de l’Université McGill (SEOUM, ou <em>AMUSE</em>&nbsp;en anglais, <em>ndlr</em>), et avait notamment épaulé <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/11/08/seoum-le-bilan-dune-greve-en-regle/" data-wpel-link="internal">sa grève d’une semaine début novembre passé</a>. Le syndicat mcgillois s’était mis en grève pour des raisons similaires à celle du SEUL, ses négociations d’une nouvelle convention collective avec l’administration étant arrivées au point mort. Quelques semaines après, cette convention collective <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/01/24/seoum-rapport-de-rentree/" data-wpel-link="internal">avait été parachevée</a>, après 18 mois de négociations.</p>
<p>Le SEUL maintient ainsi la pression sur l’administration, et a rassemblé autour de <a href="http://impactcampus.ca/actualites/manifestation-denvergure-devant-residence-de-denis-briere-a-midi/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">2000 manifestants devant la résidence du recteur Denis Brière</a> ce lundi 13 mars dernier. Un coup de force qui ajoute à un campus dysfonctionnel en l’absence des 1900 membres du SEUL. De très nombreux services aux étudiant·e·s sont actuellement indisponibles, l’Université fait <a href="https://www.ulaval.ca/notre-universite/disponibilite-des-services-en-periode-de-greve.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">la liste sur son site des services maintenus</a>.</p>
<p>C’est le futur proche de l’Université Laval qui est aussi menacé, alors que plus de 1500 subventions de recherche dues ce 31 mars prochain, ne pourront peut-être pas être traitées. Eric-Jan Zubrzycki, meneur du SEUL, indique aussi qu’une grève provoque typiquement<a href="http://impactcampus.ca/actualites/seul-prolonge-greve/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"> une baisse des admissions de 10% l’année suivante</a>, un important manque à gagner pour l’Université Laval, alors qu’il affirme que les demandes du SEUL ne coûteraient que 300 000 dollars à l’Université.</p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>The Western Gazette: King’s University College – BDS soumis au vote</b></span></p>
<p>Les étudiant·e·s du King’s University College, un établissement rattaché à l’Université Western, London, Ontario, <a href="http://www.westerngazette.ca/news/king-s-votes-per-cent-in-favour-to-divest-from/article_59da73ba-09ce-11e7-8a9f-3fba926929c7.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">ont cette semaine voté en faveur du désinvestissement</a> «<em>des entreprises liées à Israël</em>». 355 scrutins en faveur (75.9%), 113 contre (24.1%), et 165 abstentions n’ont réussi qu’à faire grimper le taux de participation à 17%, bien en-deçà du quorum requis de 30% de participation électorale. Le résultat de ce référendum n’est ainsi que symbolique.</p>
<p>La question posée aux étudiant·e·s leur proposait de soutenir ou s’opposer au lobby par leur association étudiante de l’administration, en faveur du «<em>boycott et désinvestissement de toutes entreprises et produits complices de l’occupation israélienne</em>». Il n’y ainsi <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/02/08/mcgill-au-mepris-du-droit/" data-wpel-link="internal">pas qu’à McGill</a> que le mouvement Boycott, Désinvestissement, et Sanctions (BDS), s’invite dans la politique étudiante.</p>
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		<title>Coran et parité</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/21/coran-et-parite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 12:37:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une conférence sur la femme dans le Coran est organisée par des mcgillois.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’</span><span class="s1">Association des étudiant·e·s musulman·e·s (AÉM) de McGill organisait ce vendredi 17 mars une conférence sur «<i>Les femmes dans le Coran</i>». Raazia Najafi, professeure en études islamiques, était invitée à venir s’adresser à la centaine d’étudiants présents.</span> <span class="s1">Raazia Najafi a commencé par relativiser le sujet du jour, expliquant que «<i>le corps est comme une robe, une robe-femme ou une robe-homme, la vraie personne est notre âme, notre âme ne peut être divisée entre homme et femme, le débat est terminé</i>». </span></p>
<p class="p4"><span class="s3"><b> Égalité formelle</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Le cadre de la conférence donné, Raazia Najafi a discouru sur l’égalité formelle entre homme et femme dans le Coran, recourant à de nombreux versets pour appuyer son propos. «<i>Dieu s’adresse aux femmes et aux hommes dans le Coran, c’est son extraordinaire beauté</i>» a‑t-elle affirmé, avant d’en appeler au verset 4:32 du Coran: <i>«</i>Ne convoitez pas ce qu’Allah a attribué aux uns d’entre vous plus qu’aux autres; aux hommes la part qu’ils ont acquise, et aux femmes la part qu’elles ont acquise. Demandez à Allah de Sa grâce. Car Allah, certes, est Omniscient.»<i> </i>Raazia Najafi s’est aussi arrêtée sur l’institution du mariage, qui consacre l’homme et la femme comme compléments l’un de l’autre, citant alors cet extrait du verset 2:187: «On vous a permis, la nuit d’as-Siyâm, d’avoir des rapports avec vos femmes; elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles.»</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Ainsi, a‑t-elle expliqué, le Coran raisonne en terme de «<i>structure familiale, et jamais de femme et d’homme</i>». Questionnée sur le verset 4:34 du Coran, Raazia Najafi a voulu expliquer le «<i>sens pur</i>» de cet écrit controversé, qui affirme entre autres que «les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les.»</span></p>
<p class="p5"><span class="s1"> S’il est correct que le mari est le «<i>gardien</i>» de la famille, s’il en «<i>a la charge financière</i>» et s’il en édicte les règles, ce n’est que parce qu’il est de son devoir de protéger, guider, sa famille, explique Raazia Najafi, sans répondre explicitement à la question du public portant sur la violence conjugale.</span></p>
<p class="p4"><span class="s3"><b>Revenir au texte</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Elle a aussi tenu à insister sur la distinction entre culture et religion, que l’«on mélange aujourd’hui» selon elle. «<i>Nous sommes tous musulmans, mais nous avons tant de différences</i>», a‑t-elle continué en faisant référence aux musulmans de par le monde. Ces différences sont culturelles et sociétales, et naissent de l’ignorance, «<i>source de tout ce qui est mauvais</i>». </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Ainsi, «<i>les barrières et frontières sont le résultat de l’ignorance</i>», non de la connaissance des textes religieux. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Outre conférences et discussions, l’AÉM maintient un espace de prière au sous-sol du bâtiment Shatner, et organise des évènements pour la communauté mcgilloise, musulmune ou non. Ce vendredi 24 mars se tiendra la journée annuelle «<i>Découvrez l’Islam</i>» de l’association, pour faire mieux connaître les nombreuses facettes de cette foi. Sont prévues des discussions sur la culture et l’Islam ou le prophète Mohamed ainsi que des stands éducatifs sur le Hajj, le Ramadan, ou l’écoute du Coran.&nbsp;</span></p>
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		<title>Participation intermittente</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/21/participation-intermittente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 12:32:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre désintérêt et polémiques, quelle issue pour l’AÉUM? </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">a politique étudiante mcgilloise a ceci d’unique qu’elle clive autant qu’elle indiffère. Les Assemblées générales de l’Association des étudiant·e·s en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM) en sont l’exemple parfait: de plusieurs centaines d’étudiant·e·s se pressant pour y assister lorsque le mouvement Boycott, Désinvestissement, et Sanctions (BDS) y est discuté, à quelques dizaines le semestre suivant. Cette année, le quorum de cent étudiant·e·s, sur les 21 379 membres actuels de l’AÉUM, n’aura été atteint qu’une fois, pendant une petite heure de l’Assemblé générale d’Hiver.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Polémiques, la normale?</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">À l’AÉUM, ce qui captive c’est le <i>drame</i>, le spectacle: ces scandales électoraux, ces démissions surprises, ces sujets politiques qui divisent la population étudiante. Ces derniers temps l’AÉUM a pris l’habitude de s’embourber chaque année dans une nouvelle histoire. En 2014, la courte victoire du candidat Tariq Khan à la présidence de l’AÉUM est invalidée à cause de pratiques de campagne illicites. Le candidat déçu emmènera l’AÉUM devant la Cour supérieure du Québec, avant de rétracter sa plainte quelques mois plus tard. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">L’année suivante, la vice-présidente aux Affaires internes Lola Baraldi démissionne début octobre. Une élection est organisée pour la remplacer, Alexei Simakov, candidat perdant à la présidence l’avril précédent et président des Conservateurs de McGill, se retrouve seul en course suite au désistement de son opposante. Cela n’empêche pas le «non» de l’emporter avec 51,7% des voix, et Simakov d’essuyer un défaite inédite. Omar El-Sharawy sera finalement élu quelques semaines plus tard. Au second semestre, c’est BDS qui accapare l’attention et déchire le corps étudiant. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Ces dernières semaines, les démissions de Ben Ger, président, et de David Aird, vice-président aux Affaires externes, suite à des allégations de violence sexuelle, et celle d’Igor Sadikov, conseiller de la Faculté des arts, suite à son tweet polémique «<i>Frappe un sioniste aujourd’hui</i>» ainsi que des allégations de comportements abusifs, sont venues perturber le cours d’une année jusqu’ici tranquille. De ces récentes actualités, celle entourant les propos d’Igor Sadikov a reçu le plus d’attention de la part de la presse canadienne ou de l’administration mcgilloise. Alors qu’Igor Sadikov s’est retrouvé sur le site du <i>National Post</i> ou de <i>Radio-Canada</i>, les démissions de David Aird et Ben Ger n’ont été notées que par la <i>Montreal Gazette</i>.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Une évolution cyclique</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Une participation électorale à la baisse a suivi ces polémiques consécutives, de 31% en 2014, elle a dégringolé à 17,5% en 2016, légèrement au-dessus du quorum de 15%. Cette année elle est remontée de quelques points à 21,8%, possiblement servie par une récente actualité mouvementée, qui a propulsé l’AÉUM comme sujet de conversation en vogue sur les réseaux sociaux.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">La participation électorale de l’AÉUM, aux élections générales d’hiver, semble évoluer par cycles, par générations d’étudiant·e·s, après une hausse entre 2012 et 2014, la participation traverse aujourd’hui un creux. La participation varie aussi entre facultés, qui tiennent chacunes leurs propres élections chaque année. L’AÉUM ne collecte pas de données quant au vote de ses membres par faculté, Arts, Sciences, Génie… Néanmoins, la composition de l’équipe exécutive de l’AÉUM, étudiant·e·s de la Faculté des arts à la majorité année après année, indique que cette faculté y est sur-représentée.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>L’AÉUM méconnue, malgré elle?</b></span></p>
<p class="p5">Sujet tabou, la participation électorale ne figure que rarement que sur les programmes de candidats aux postes exécutifs de l’AÉUM. S’il est souvent question de mieux communiquer avec le corps étudiant, on considère qu’il revient aux étudiant·e·s de s’intéresser d’eux-mêmes à leur gouvernance étudiante. L’AÉUM a effectué un important effort de transparence ces dernières années, même si encore déficient à l’image des introuvables comptes-rendus de séance du Conseil des directeurs. Si de nombreux documents officiels, motions, ou comptes-rendus, sont publiés en ligne, ils ne sont pas accessibles à tous, car difficiles à appréhender sans connaissance préalable du fonctionnement l’AÉUM et de ses institutions.</p>
<p class="p5">Néanmoins, l’AÉUM mène régulièrement campagne auprès de ses membres afin de se faire mieux connaître. Que pèsent toutefois de telles campagnes, aux moyens limités, face au cirque médiatique que déclenche chaque polémique? Ces polémiques influencent la réputation de l’AÉUM au long-terme, son image auprès des étudiants comme de l’administration ou des employés mcgillois, la participation électorale n’en n’est qu’un indicateur volatile. Pour remédier à ce déficit de reconnaissance, il semble qu’il n’y ait pas de solution au court terme pour l’AÉUM.</p>
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		<title>«Burn it! Burn it! Burn it!»</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/18/burn-it-burn-it-burn-it/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 18:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Visuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Opini-art-re</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>- Par Théophile Vareille</p>
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		<title>Une réforme anti-démocratique?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/14/une-reforme-anti-democratique/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2017/03/14/une-reforme-anti-democratique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 21:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[Commission juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des directeurs]]></category>
		<category><![CDATA[conseil législatif]]></category>
		<category><![CDATA[Erin Sobat]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance étudiante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil législatif de l’AÉUM divisé par une réforme de la gouvernance de l’association.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Se réunissant ce jeudi 9 mars, le Conseil législatif de l’Association des étudiants en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM, ou <em>SSMU</em> en anglais, <em>ndlr</em>), ne s’est pas seulement penché sur les <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/03/10/allegations-contre-david-aird-et-ben-ger-laeum-leve-le-voile/" target="_blank" data-wpel-link="internal">récentes démissions de David Aird et Ben Ger</a>, mais aussi sur une réforme de la gouvernance de l’AÉUM. Cette réforme changerait l’équilibre de pouvoir entres ses multiples institutions.</p>
<p>Le Conseil a longuement débattu une motion concernant «<em>l’amendement des régulations internes de gouvernance</em>». Cette motion avait pour objectif de clarifier les prérogatives du Conseil des directeurs de l’AÉUM (<em>Board of Directors</em> en anglais, <em>ndlr</em>) vis-à-vis de la Commission juridique de l’AÉUM (<em>Judicial Board</em> en anglais, <em>ndlr</em>).</p>
<p>Le Conseil des directeurs est la plus haute autorité légale de l’AÉUM, en vertu de la loi québécoise stipulant qu’une corporation, l’AÉUM est une corporation, doit avoir à sa tête un Conseil prenant ses décisions par vote majoritaire. Le Commission juridique (<em>Judicial Board</em> en anglais, <em>ndlr</em>), «cour suprême» de l’AÉUM, est placée sous la gouverne de ce Conseil des directeurs. Cette Commission juridique est en mesure de statuer sur toute question portant sur la Constitution ou les Régulations internes de l’AÉUM. Ces deux textes encadrent juridiquement l’AÉUM, il s’agissait ce soir d’amender le second: les Régulations internes.</p>
<h4>Gouvernance opaque</h4>
<p>Le Conseil des directeurs est reconnu pour son opacité, composé de onze étudiants, dont quatre membre exécutifs, et du gérant général de l’AÉUM ‑un employé à plein temps‑, ses séances sont censées être publiques mais elles sont pourtant souvent fermées aux étudiants. Leurs dates et heures ne sont pas précisées sur le site de l’AÉUM, où ne l’on ne trouve non plus aucune résolution passée ou compte-rendu de séance, ce depuis le début de l’année scolaire, alors qu’elles devraient s’y trouver.</p>
<p>Plusieurs attaques ont ciblé le Conseil des directeurs. La Conseillère Okome a décrié le manque de représentativité du Conseil des directeurs, à l’inverse du Conseil législatif, car composé quasi-uniquement d’hommes, à l’image de l’équipe exécutive. La Conseillère Okome a ainsi remis en cause la légitimité d’une instance non-représentative du corps étudiant d’être la plus haute autorité de l’AÉUM.</p>
<p>Jonathan, étudiant en Sciences Politiques siégeant depuis peu au Conseil des directeurs, en a dénoncé le mandat mensonger. Ce mandat exclut formellement tout rôle politique, ce qui est contraire à la réalité selon Jonathan, qui témoigne avoir assisté très récemment à des discussions éminemment politiques au sein du Conseil des directeurs.</p>
<h4>Apolitisme fictif</h4>
<p>Ces deux critiques du Conseil des directeurs ont renforcé l’opposition à une clause spécifique de la motion, qui permettrait au Conseil des directeurs de retourner tout décision rendue par le Conseil judiciaire avec une majorité aux deux-tiers, contre une majorité actuelle aux quatre-cinquièmes. Les soutiens de cette motion, dont le Vice-président aux Affaires universitaires Erin Sobat, ont expliqué que cette amendement visait à empêcher les décisions du Conseil judiciaire de tomber dans un flou juridique, lorsqu’elles ne sont ni approuvées par le Conseil des directeurs ni annulées.</p>
<p>Simon, étudiant en droit, est intervenu pour contrecarrer cet argument. Expliquant avoir assisté à plusieurs séances du Conseil des directeurs ces derniers temps, étant souvent le seul étudiant présent, il a décrit cette amendement comme étant un abus de pouvoir de la part du Conseil des directeurs, «<em>grimé comme un changement légalistique</em>».</p>
<p>Après ce long débat, le Conseil a voté pour déférer cette clause disputée&nbsp;à la Commission sur le réforme de la Commission juridique. Ainsi, le Conseil n’aura pu résoudre cet insondable dilemme portant sur la nature même de l’AÉUM: une société devant présenter des comptes à l’équilibre et devant se conformer au droit des sociétés québécois, mais aussi une institution politique devant offrir des services aux étudiants et représenter leurs intérêts.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Printemps désinvestissement</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/14/printemps-desinvestissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 14:43:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Désinvestissons McGill repart en campagne pour désinvestir des énergies fossiles.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s1">vec le printemps, <i>Désinvestissons McGill</i> (<i>Divest McGill</i> en anglais, <i>ndlr</i>) repart en campagne pour le désinvestissement de l’Université McGill des énergies fossiles, et organisait ce mercredi une <a href="https://www.youtube.com/watch?v=PxiqXpl3pIE&amp;t=10s" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">manifestation-tintamarre</a>, devant le bâtiment James de l’administration. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cette manifestation a été organisée pour concorder avec la première réunion de la Commission de conseil en matière de responsabilité sociale (<i>CAMSR</i> en anglais, <i>ndlr</i>) du Conseil des gouverneurs de McGill depuis <a href="https://www.mcgill.ca/boardofgovernors/files/boardofgovernors/gd15-44_camsr_report_0.pdf" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">sa recommandation à l’Université de pas désinvestir</a>, en mars dernier, contrecarrant ainsi le <a href="http://divestmcgill.com/wp-content/uploads/2015/02/Feb2015_CAMSR_Submission_Brief.pdf" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">long rapport</a> rédigé par Désinvestissons McGill, fruit de deux ans de travail et recherche bénévoles par des étudiants et professeurs mcgillois.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Élan disparu</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Suite à ce nouvel échec, cette même commission <a href="http://www.sindark.com/350/camsr_documents_0.pdf" target="_blank" data-wpel-link="external" rel="external noopener noreferrer">ayant refusé en 2013</a> de désinvestir des énergies fossiles, des sables bitumineux, et du Plan Nord, <i>Désinvestissons McGill</i> a dû prendre quelques mois pour se remobiliser, son élan ayant été coupé net. En début de semestre passé, une série de <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/09/27/ecoutez-nous/" target="_blank" data-wpel-link="internal">forums communautaires sur la durabilité</a> organisée par l’Université avait permis à de nombreux militants de <i>Désinvestissons McGill</i> d’exprimer leur frustration à l’égard d’une administration qui ne serait pas à l’écoute de sa communauté.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ce mercredi 9 mars, il restait peut-être des résidus de cette frustration pour la cinquantaine d’étudiants qui se sont réunis devant le bâtiment James à la mi-journée, pour une demi-heure de boucan, directement dans les oreilles de l’administration. Cette manifestation «<i>Get Loud</i>» avait pour but de faire le plus de bruit possible, les étudiants ont ainsi scandé des chants défendant leur cause, et tapé dans leurs casseroles et tambours, leur tintamarre résonnant dans une grand partie du campus.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Un effort au long-terme</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Jed Lenetsky, un des organisateurs de <i>Désinvestissons McGill</i>, nous explique que le but de cette manifestation et du mouvement en son ensemble est de «<i>convaincre l’administration de l’importance [du désinvestissement]</i>» et du «<i>soutien étudiant</i>» de cette cause. <i>Désinvestissons McGill</i> prend ici exemple sur «ULaval sans fossiles», le groupe ayant récemment <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/02/17/au-revoir-or-noir/" data-wpel-link="internal">convaincu l’Université Laval de désinvestir des énergies fossiles</a>.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"> Morgen Betheussen, une étudiante militante, abonde: «On fait du bruit pour qu’ils nous entendent et considèrent le désinvestissement», et pour «montrer à l’administration que le mouvement grandit». Une administration avec qui «le dialogue est difficile», dit-elle, et qui n’est pas toujours accessible aux militants de <i>Désinvestissons McGill</i>. Et Jed Lenetsky de conclure, «<i>c’est un processus au long cours, notre mouvement est là pour durer.</i>»&nbsp;</span></p>
<div class="nv-iframe-embed"><iframe loading="lazy" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/PxiqXpl3pIE?start=10&amp;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
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		<title>Les candidat·e·s aux élections de l’AÉUM</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/13/les-candidats-aux-elections-de-laeum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 05:04:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Délit a rencontré tous les candidats aux élections de l'AÉUM. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Jemark Earle – Vie étudiante</strong></h1>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 805px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28040" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/JEMARK_WEB-795x1000.jpg" alt width="795" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/JEMARK_WEB-795x1000.jpg 795w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/JEMARK_WEB-330x415.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/JEMARK_WEB-768x966.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/JEMARK_WEB-850x1069.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 795px) 100vw, 795px"></div>
<p>Étudiant de troisième année en musique, Jemark Earle souhaite faire de la santé mentale une priorité faisant en sorte que les membres exécutifs des différentes associations étudiantes des facultés (AÉFA, <em>EUS</em> etc.) soient formés et sensibilisés aux problèmes auxquels les étudiant·e·s peuvent être amené·e·s à faire face et servir de ressource pour les étudiant·e·s.</p>
<p>Ce dernier prévoit aussi de collaborer avec le <em>Peer Support Center</em> pour améliorer le bien-être des étudiant·e·s.</p>
<p>Au niveau des clubs et des services, Jemark Earle, prévoit de travailler conjointement avec le VP Opérations sur comment mieux répartir l’espace dans le Centre universitaire Shatner entre les différents clubs, l’AÉUM en comptant plus de 250.</p>
<p>Finalement, Jemark Earle espère pourvoir implanter de nouvelles campagnes à McGill, le première s’appelant «Traçons les Limites» (<em>Draw the Line</em> en anglais, <em>ndlr</em>) et aurait pour but de faciliter le dialogue sur les violence sexuelles en s’attaquant aux mythes et stresser l’importance d’être un témoin actif lors de situations à risques. La deuxième campagne baptisée «Je ne dis pas» (<em>I don’t say campaign</em>, en anglais, <em>ndlr</em>) lutterait contre les micro-agressions et les remarques offensantes. Enfin son troisième projet de campagne est un campagne <em>Pro-pronouns</em> qui viserait à sensibiliser les étudiants sur l’importance d’utiliser et de respecter l’usage des pronoms au quotidien.</p>
<div class="crimson text">
<h1><strong>Arisha Khan – Finances</strong></h1>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 805px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28034" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/ARISHA_WEB-795x1000.jpg" alt width="795" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/ARISHA_WEB-795x1000.jpg 795w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/ARISHA_WEB-330x415.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/ARISHA_WEB-768x966.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/ARISHA_WEB-850x1069.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 795px) 100vw, 795px"></div>
<p>Arisha Khan promet de «<em>propulser les opérations de l’AÉUM dans le 21e siècle</em>», une ambition qu’elle semble être en mesure de réaliser. Commissaire au financement de l’AÉUM cette année, Arisha Khan a une connaissance parfaite du fonctionnement des finances de l’AÉUM. Elle a aussi de l’expérience dans le milieu bancaire, et s’est engagée dans de nombreux projets provinciaux et de gouvernement, tel un fond de 450 millions de dollars pour la santé mentale des mineurs. Elle est aussi à la tête d’une association pour les enfants placés en famille d’accueil. Ainsi, Arisha Khan ajoute à son expérience au sein de l’AÉUM une grande expérience professionnelle, gouvernementale, et associative.</p>
<p>Arisha Khan compte moderniser la gestion des finances de l’AÉUM en introduisant un nouveau logiciel à cet effet, plus efficace, qui permettrait de diviser par deux la charge de travail bureaucratique demandée. Elle prévoit aussi d’encourager et d’aider les clubs de l’AÉUM à mieux se former à la gestion de leurs finances, et de simplifier celle-ci, en introduisant par exemple une plateforme de paiement centralisée pour tous les clubs, ou le système de vente <em>Square</em>.</p>
<p>Arisha Khan annonce aussi vouloir rendre les informations financières de l’AÉUM plus accessibles à la communauté, notamment en lançant un site dédié aux finances, avec des informations simplifiées.</p>
<p>Finalement, dans la foulée de Niall Carolan, actuel Vice-président aux Finances, qui a cette année créé un fond d’investissement responsable, Arisha Khan souhaite s’assurer que l’ensemble des finances de l’AÉUM sont socialement responsables, et étudier s’il y a besoin de repenser la répartition des cotisations étudiantes.</p>
<h1><strong>Connor Spencer – Affaires externes</strong></h1>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 805px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28031" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/CONNOR_WEB-795x1000.jpg" alt width="795" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/CONNOR_WEB-795x1000.jpg 795w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/CONNOR_WEB-330x415.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/CONNOR_WEB-768x966.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/CONNOR_WEB-850x1069.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 795px) 100vw, 795px"></div>
<p>Connor est une étudiante en allemand et histoire de l’art de troisième année. Elle a une connaissance étendue du milieu militant montréalais, anglophone comme francophone, notamment à travers son implication dans le groupe <em>McGill Aganist Austerity</em> (MAA). Depuis quatre ans, elle travail avec des militants de différents campuses montréalais pour organiser des manifestations ou agir contre la hausse des frais de scolarité. Pour elle, il y a un réseau de militantisme qui lie toute les écoles de Montréal. Or McGill se trouve à l’écart de ce cercle. Un de ses objectifs comme VP aux Affaire externes sera de faire une place à McGill au sein de ses mouvements.</p>
<p>Son programme repose sur quatre grands axes. Le premier est de désenclaver McGill et tissant des liens au niveau local, régional, et fédéral. Un des moyens pour faire ça sera l’intégration de l’école à l’Association pour la voix étudiant au Québec (AVEQ). Le second est la lutte en faveur de l’accessibilité. Cela passe par un appuie aux syndicats étudiants pour limiter la précarité (elle a notamment soutenu les grévistes d’AMUSE le semestre dernier). En un troisième temps, Connor souhaite “développer une politique indépendante [pour l’AÉUM] envers la violence sexuelle”. Étant donné les recents événements avec Ben Ger et David Aird, Connor a placé l’aide aux survivant·e·s au coeur de son projet pour s’assurer que quelque chose de ce genre ne puisse pas se reproduire. Enfin, le quatrième axe de son program vise à assurer le caractère durable de son projet. Ainsi, elle veut prendre en compte l’environnement, la société, et l’économie, pour s’assurer que les changements puissent répondre aux besoins “présents et futures”.</p>
<h1><strong>Maya Koparkar – Interne</strong></h1>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 805px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28073" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MAYA_WEB-795x1000.jpg" alt width="795" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MAYA_WEB-795x1000.jpg 795w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MAYA_WEB-330x415.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MAYA_WEB-768x966.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MAYA_WEB-850x1069.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 795px) 100vw, 795px"></div>
<p>Maya pense qu’il faut augmenter et faciliter la communication inter-faculté, afin d’accroître la visibilité de l’AÉUM à travers le corps étudiant. Elle souhaite créer des initiatives pour que les étudiants soient plus actif dans la politique mcgilloise. Par ce biais, elle espère pouvoir attirer des personnes qui ne s’intéressaient pas à l’AÉUM jusqu’à présent, en plus d’élargir l’audience des plus petit événements sur le campus. Par rapport à la communication entre elle et les étudiants, elle compte avoir un listserv style blog où elle publierait notamment des <em>memes</em> afin d’attirer un lectorat plus large. Pour faciliter l’intégration étudiante dans la vie universitaire, Maya vise les initiatives inter-facultés pour augmenter la visibilité des clubs, des services ou des activités.</p>
<p>Un autre aspect de son portfolio est l’organisation de la semaine d’intégration ainsi que la communication avec la communauté de Milton Park. Pour cette dernière, la période de <em>frosh</em> est particulièrement pénible à cause de la pollution sonore. Maya souhaite ouvrir un dialogue avec eux pour mieux répondre à leur besoins.</p>
<p>Enfin, Maya pense que le Conseil de première année (<em>First Year Concil</em>, <em>ndlr</em>) est une ressource importante pour intégrer les nouveaux étudiants dans la communauté Mcgilloise. Elle souhaite avoir une approche plus structurée de la chose, afin de créer un calendrier lisible et d’utiliser les ressources financières intelligemment. Pour remédier au manque de visibilité des étudiants en première année qui ne vivent pas en résidence, Maya veut leur réserver des places au conseil de première année.</p>
</div>
<h1>Anuradha Mallik – Opérations</h1>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 677px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28069" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/A-ssmuanuradha-667x1000.jpg" alt width="667" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/A-ssmuanuradha-667x1000.jpg 667w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/A-ssmuanuradha-330x495.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/A-ssmuanuradha-768x1152.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/A-ssmuanuradha-850x1275.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 667px) 100vw, 667px"></div>
<p>En tant que Vice-présidente des Opérations, Anuradha Mallik serait en charge de tout ce qui se passe à l’intérieur du bâtiment Shatner, de Gerts au <em>Students’ Lounge</em>.</p>
<p>Cette aspect gestionnaire ne prohibe pas les initiatives personnelles, Anuradha Mallik compte, si elle est élue, travailler à rendre les opérations de l’AÉUM plus durables et responsables. Elle annonce vouloir contribuer au développement de la Politique sur la durabilité de l’AÉUM, collaborer avec le bureau mcgillois à la durabilité, et relancer les tables rondes sur l’environnement de l’AÉUM afin de réunir tous les acteurs de ce domaine sur le campus. Cette priorité donnée à la durabilité pourrait s’étendre aux publicités affichées dans l’AÉUM. Toutefois, déclarant vouloir offrir aux étudiants de se réapproprier le bâtiment Shatner, notamment avec des oeuvres d’art d’étudiants, Anuradha Mallik ne fait pas mention de la publicité dans son programme. L’AÉUM sous-traite actuellement la sélection des publicités présentes en son sein.</p>
<p>Anuradha Mallik envisage aussi d’étendre le projet de <em>crash pad</em> mis en oeuvre cette année par Sacha Magder, actuel Vice-président aux opérations, qui permet aux étudiants mcgillois de dormir dans le bâtiment de l’AÉUM s’ils ne peuvent pas rentrer chez eux. Anuradha Mallik propose de mettre ce projet en place durant les périodes d’examens, en plus de <em>Frosh</em>&nbsp;comme ce fut le cas cette année.</p>
<p>Côté activités commerciales, Anuradha Mallik compte travailler main dans la main avec la Vice-présidence aux Affaires internes afin de garantir la place centrale du bar étudiant <em>Gerts</em> dans tous les évènements organisés par l’AÉUM. Elle veut aussi développer la culture du «<em>spectateur actif</em>», celui ou celle qui vient à <em>Gerts</em> pour flâner par lui ou elle-même. Anuradha Mallik veut aussi encourager la tenue continue de <em>Barmacy</em>, le bar de la Faculté de Science, ayant lieu dans Gerts.</p>
<p>Quant à la cafétéria étudiante Sadie’s, parvenant difficilement à l’équilibre après avoir accaparé l’attention de Sacha Magder cette année, Anuradha Mallik n’a pas de projets concrets pour la rendre plus profitable, mais voudra s’assurer que ses employé·e·s seront engagé·e·s de manière équitable.</p>
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		<title>Les candidat·e·s à la Présidence de l’AÉUM</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/12/les-candidats-a-la-presidence-de-laeum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Théophile Vareille]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 03:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Présidence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=28023</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Délit a interviewé tous les candidats à la présidence de l'AÉUM. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/03/12/les-candidats-a-la-presidence-de-laeum/" data-wpel-link="internal">Les candidat·e·s à la Présidence de l’AÉUM</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Muna Tojiboeva</strong></h1>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 805px;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28024" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MUNA_WEB-795x1000.jpg" alt width="795" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MUNA_WEB-795x1000.jpg 795w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MUNA_WEB-330x415.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MUNA_WEB-768x966.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/MUNA_WEB-850x1069.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 795px) 100vw, 795px"></div>
<p>Muna Tojiboeva est l’actuelle <em>Chief Justice</em> de la Commission juridique (<em>Judicial Board</em> en anglais, <em>ndlr</em>) de l’AÉUM, (équivalent à la «Cour suprême» de l’association étudiante, <em>ndlr</em>) et connait bien les rouages de l’association. Cette dernière souhaite avant tout que l’AÉUM regagne la confiance des étudiant·e·s en créant une politique contre les violences sexuelles interne à l’organisation, permettant, entre autre de suspendre l’individu visé par des accusations en attendant une enquête des ressources humaines. Aussi, Muna Tojiboeva prévoit de rendre l’AÉUM plus transparente en publiant les compte-rendu des réunions du Conseil des directeurs (<em>Board of Directors</em> en anglais, ndlr) organe décisionnel de l’AÉUM dont les réunions se tiennent de manière confidentielle.</p>
<p>Aussi, Muna Tojibeva souhaite réformer le fonctionnement de la Commission juridique en rendant le processus de recrutement des juges indépendant des membres exécutifs de l’association et en changeant ses procédures internes (datant de 2012) afin de doter l’AÉUM d’une branche judiciaire plus forte et indépendante.</p>
<p>Finalement, partant du constat que la santé mentale est devenue un sujet de premier plan sur le campus et que l’AÉUM n’a pas de fonds dédié à la santé mentale, cette dernière souhaite en créer en réorganisant le budget de l’association et compte travailler à renforcer la communications entre les différents acteurs de la santé mentale à McGill (Services de santé mentales et de consultation psychologiques, <em>Peer Support Center</em>… ndlr)&nbsp;afin de répondre aux besoins des étudiants. Bilingue, Muna Tojiboeva s’exprime parfaitement en Français, et l’entièreté de son programme a été traduit en français. Bac L en poche, Muna Tojiboeva a elle-même eu du mal à s’adapter à McGill lors de son premier semestre, nous explique-t-elle, elle souhaite aider les étudiants provenant du système français ou québécois dans leur transition à McGill. Elle compte aussi travailler avec la Commission aux Affaires francophones de l’AÉUM pour promouvoir le français et la culture québécoise sur le campus, notamment avec un mois de la francophonie en Hiver.</p>
<h1><strong>Helen Ogundeji</strong></h1>
<div class="mceMediaCreditOuterTemp aligncenter" style="width: 805px;"></div>
<p><em><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-28027 size-large aligncenter" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/HELEN_WEB-795x1000.jpg" width="795" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/HELEN_WEB-795x1000.jpg 795w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/HELEN_WEB-330x415.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/HELEN_WEB-768x966.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/HELEN_WEB-850x1069.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 795px) 100vw, 795px"><br>
Floor fellow</em>, engagée au sein du <em>Black Student Network</em> ou de l’Association des étudiants en première année de la Faculté des Arts (AÉFA, <em>AUS</em> en anglais, <em>ndlr</em>), Helen Ogundeji est une candidate politique active dans la communauté mcgilloise. Présidant aussi le comité de l’AÉUM pour une réforme équitable de la gouvernance, Helen Ogundeji est familière du fonctionnement interne de l’AÉUM, sans pour autant avoir jamais siégé au Conseil législatif de l’AÉUM. Elle est responsable du projet de sièges du Conseil législatif réservés à certaines identités, un siège pour la communauté noire et pour la communauté autochtone, par exemple. Ce projet sera possiblement soumis à l’approbation des étudiants via un référendum ce semestre.</p>
<p>Si élue, Helen Ogundeji collaborera avec les services à la santé mentale de l’Université pour recruter des conseillers de couleur, à l’image de l’équipe de conseillers <em>PRIDE</em>&nbsp;pour les étudiants s’identifiant comme LGBTQIAA. Cette mesure viserait à rendre plus accessibles les services à la santé mentale sur le campus, Helen Ogundeji parlant ici d’expérience.</p>
<p>Une autre de ses propositions est le développement et l’instauration d’un Code de conduite pour les membres exécutifs de l’AÉUM, pour mieux encadrer leurs agissements et les tenir responsables pour ces derniers. Toutefois, les contours de ce Code de conduite, qui inclurait tout cas de discrimination, les agressions sexuelles ou les discours haineux, restent pour l’instant flou. Helen Ogundeji a aussi évoqué la possibilité de créer un poste d’«<em>ombdusman</em>» de l’AÉUM, pour recueillir des plaintes à l’encontre de membres exécutifs par exemple. Cette part du programme de la candidate semble répondre directement à la récente actualité ayant entouré Igor Sadikov et David Aird, les allégations à l’encontre de Ben Ger n’étant pas alors connues.</p>
<p>Pour aider les membres exécutifs dans leurs fonctions, Helen Ogundeji souhaite créer des postes d’étudiants-gestionnaires, qui seraient alors responsables de mener à bien un projet sous la houlette du membre exécutif. Cette mesure visa à pallier le problème chronique de <em>burn-out</em> pour des membres exécutifs travaillant souvent 70 heures par semaine.</p>
<p>Consciente que les relations de l’AÉUM avec l’Université sont «<em>difficiles</em>», Helen Ogundeji n’hésitera pas, explique-t-elle, à s’affirmer pour représenter les étudiants de son mieux. Néanmoins, son programme ne comporte pas d’indications sur comment elle souhaite travailler avec l’administration, en siégeant au sein du Conseil des gouverneurs par exemple.</p>
<p>Ne parlant pas français, son programme ne comporte pas non plus d’élément dédié à la francophonie ou aux étudiants francophones sur le campus. Toutefois, elle explique s’engager pour qu’aucun étudiant ne se sente pas intégré à la communauté mcgilloise, francophones y compris.</p>
<h1><strong>Lukas Shannon</strong></h1>
<h1><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28025 aligncenter" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/LUKAS_WEB-795x1000.jpg" alt width="795" height="1000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/LUKAS_WEB-795x1000.jpg 795w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/LUKAS_WEB-330x415.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/LUKAS_WEB-768x966.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/03/LUKAS_WEB-850x1069.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 795px) 100vw, 795px"></h1>
<p>Lukas Shannon se présente comme «le seul candidat qui représente la plupart d’entre nous sur l’AÉUM et garde les choses simples». Simple, comme son programme, qui se résume à quelques lignes sur une page d’évènement Facebook. Ainsi, si Lukas Shannon se distingue des autres candidats à la présidence, c’est par son manque de préparation. L’absence d’un programme complet et précis rend difficile l’évaluation d’un candidat, ce qui complique aussi la décision du votant.</p>
<p>Se présentant comme un «<em>outsider</em>» vis-à-vis de l’AÉUM, Lukas Shannon s’engage à représenter l’«<em>étudiant moyen</em>», cet étudiant qui se désintéresse de l’AÉUM et ne vote pas. Néanmoins, son programme ne compte aucune proposition concrète à cet égard, contrairement à ceux de ses deux opposantes. Il a néanmoins expliqué au <em>Délit</em>&nbsp;envisager d’étendre les <em>office hours&nbsp;</em>des membres exécutifs.</p>
<p>La seule proposition qu’il met en avant sur son évènement Facebook est d’amener une politique sur la violence sexuelle de «<em>classe mondiale</em>» au Sénat mcgillois, alors que la première politique sur la violence sexuelle de McGill, dont des étudiants et l’AÉUM sont à l’origine, a été approuvée le semestre passé par le Sénat.</p>
<p>Lukas Shannon a expliqué au <em>Délit</em>&nbsp;vouloir créer un «comité au dialogue» au sein de l’AÉUM, pour offrir un espace de discussion apaisée à des groupes aux opinions opposées. Lukas Shannon regrette ces débats houleux sur le campus, comme celui sur <em>BDS</em>, qu’il compare à une «<em>guerre</em>», intimidant des étudiants qui voudraient se joindre à ce débat.</p>
<p>Lukas Shannon explique avoir monté sa propre association d’improvisation théâtrale, une expérience le préparant, selon lui, pour la présidence de l’AÉUM. Ces talents d’improvisation lui auront peut-être aussi peut-être servi pendant cette campagne.</p>
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