<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Raphaelle Occhietti - Le Délit</title>
	<atom:link href="https://www.delitfrancais.com/author/raphaelle-occhietti/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link></link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Jan 2012 15:17:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Coup d’œil sur l’art contemporain en Europe</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/27/coup-d%e2%80%99oeil-sur-l%e2%80%99art-contemporain-en-europe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Raphaelle Occhietti]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 04:12:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusif Web]]></category>
		<category><![CDATA[Art Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=10114</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’art italien et espagnol, ce n’est pas que Picasso, Goya, de Vinci ou Michel-Ange: l’engouement des courants plus récents y existe tout autant.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/27/coup-d%e2%80%99oeil-sur-l%e2%80%99art-contemporain-en-europe/" data-wpel-link="internal">Coup d’œil sur l’art contemporain en Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les nouvelles que le Québec reçoit de son cousin européen portent pour une fois sur la culture plutôt que la crise de l’euro et l’instabilité. Pourtant, la scène artistique européenne, bien que soumise à un vent d’inquiétude, ne se laisse pas intimider par le contexte économique peu clément. <em>Le Délit</em> propose un aperçu d’événements artistiques en vedette en Italie et en Espagne.</p>
<p><strong>Turin: <em>Luci d’artista</em></strong></p>
<p>Logée entre le Pô et les Alpes, Turin offre un cadre magique pour toute intervention artistique, puisque la ville de dimension relativement importante conserve un charme de conte de fées. Plutôt que d’opter pour les simples décorations de Noël, la ville collabore avec des artistes contemporains pour créer des œuvres lumineuses qui embellissent la ville jusqu’en janvier. L’imagination n’a pas de limites quand il s’agit de vêtir la ville piémontaise où le paysage urbain devient une gigantesque toile d’art contemporain.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/large_1320515209.jpg" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-10115" title="large_1320515209" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/11/large_1320515209-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Sebastiano Pellion di Persano</span>		</figcaption>
	</figure>
<strong>Artissima: Foire internationale d’art contemporain</strong>
<p>Puisque l’automne est dédié à l’art contemporain, quoi de plus représentatif qu’une foire où les galeries internationales viennent vendre leur dernier protégé! À caractère périodique, la foire consiste en un rassemblement commercial qui propose un produit: l’art contemporain. Située dans le gigantesque espace de l’Oval construit pour les Jeux Olympiques de 2006, la foire Artissima réunit un public composé de collectionneurs et d’étudiants. On s’y rend pour regarder, apprécier, flâner et surtout se laisser submerger par la quantité et la variété des propositions de la scène artistique actuelle. Le grand mérite de cette foire internationale est de faire du monde de l’art contemporain un lieu d’expérimentation et de découvertes.</p>
<p>Heureusement, le curieux n’est pas laissé à lui-même: parmi les activités notables visant à sensibiliser le néophyte, on retrouve notamment le «Écoutez qui écrit», une promenade guidée à travers les stands par les chroniqueurs culturels ou encore le <em>Collector’s walk</em>, une visite guidée cette fois-ci par un acheteur habitué et connu des galeristes.</p>
<p><strong>Feria de l’estampe, 19<sup>e</sup> édition</strong></p>
<p>Madrid est autant la ville des musées éternels que des petites salles d’exposition presque familiales dans le quartier très typé <em>castizo</em> d’Anton Martin. la ville regorge également de galeries toutes plus huppées les unes que les autres, condensées autour de la Bibliothèque Nationale. Ces galeries madrilènes s’unissent à d’autres galeries de la péninsule et quelques galeries internationales autour d’un thème particulier: l’estampe.</p>
<p>L’estampe, medium moins connu que la peinture, se caractérise par l’intimité que procure en général l’œuvre imprimée. Son caractère reproductible en fait une œuvre plus abordable qu’une peinture; un bon moyen de commencer votre propre collection d’art contemporain! Cette <em>Feria Estampa Arte Múltiple</em> se concentre sur l’art sériel qui inclue musique et vidéo, avec toutefois une majorité d’estampes traditionnelles: lithographie, sérigraphie, gravure.</p>
<p>Malgré une crise financière qui s’étire –l’affluence des visiteurs ne compense pas la perte des acheteurs– l’événement ne recule pas devant le risque et présente une section dédiée aux réalisations moins traditionnelles, soulignant de ce fait que l’Espagne reste un point d’attraction dynamique et rassembleur en art contemporain, et ce au niveau international.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/11/27/coup-d%e2%80%99oeil-sur-l%e2%80%99art-contemporain-en-europe/" data-wpel-link="internal">Coup d’œil sur l’art contemporain en Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Amour au temps de Figaro</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/09/27/l%e2%80%99amour-au-temps-de-figaro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Raphaelle Occhietti]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 12:24:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[mozart]]></category>
		<category><![CDATA[noces de figaro]]></category>
		<category><![CDATA[nozze di figaro]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[opéra de montréal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=8722</guid>

					<description><![CDATA[<p>Retour aux sources: Les Noces de Figaro, un opéra qui depuis deux siècles subjugue les amateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/27/l%e2%80%99amour-au-temps-de-figaro/" data-wpel-link="internal">L’Amour au temps de Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Noces de Figaro (1786) est un opéra, en soi, merveilleusement réussi, de par la richesse des airs devenus depuis célèbres mais aussi de par la qualité du livret, inspiré de la pièce de théâtre de Beaumarchais (1778). Cependant, il fallait une réalisation sans faille pour soutenir de façon convaincante l’œuvre originale. La mise en scène présentée à l’Opéra de Montréal répond assurément à ce défi, en nous offrant probablement une des plus belles représentations de ces trois dernières années. L’opéra est construit comme une joyeuse farandole d’intrigues amoureuses, où les personnages perdent le fil de ce qui est de l’ordre du secret intime et de ce qui est de l’ordre de la complicité.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/noces-figaro.jpg" data-wpel-link="internal"><img decoding="async" class="size-large wp-image-8776" title="noces figaro" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/noces-figaro-595x395.jpg" alt width="595" height="395"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Yves Renaud</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>Figaro aime et veut épouser Susanna; mais cette dernière, elle-même amoureuse de Figaro, est courtisée par le comte, qui délaisse son épouse légitime et souhaite user d’un vieux droit seigneurial, le droit de cuissage, pour pouvoir profiter des charmes des jeunes femmes du domaine. Figaro et Susanna décident donc de confondre le comte sur son propre terrain de jeu: la séduction.</p>
<p>Spectateurs du 21e siècle, il faut comprendre tout le côté révolutionnaire qu’il y a à présenter comme des héros de simples valets qui prétendent donner des leçons de conduite à la noblesse! D’autant plus que ces joyeux personnages, socialement si modestes, se montrent finalement bien plus rusés que le comte lui-même</p>
<p>L’énergique mise en scène de Tom Diamond met en valeur des artistes interprétant chacun merveilleusement son personnage. La présence de Chérubin, le jeune adolescent transi d’amour, vous ravira; Figaro qui s’élance en proclamant «Je vais venger tous les maris du monde!» vous amusera au plus haut point. Car Les Noces est fondamentalement un opéra qui dédramatise les relations tendues au sein des couples pour mieux exacerber la joie de vivre entre les protagonistes.</p>
<p>Entre éclats de rire et situations scabreuses, nous assistons tout de même à des instants de pure grâce, comme à l’ouverture de l’acte II, lorsque la divine comtesse fait sa première apparition avec l’air «Porgi Amor». Ou encore lorsque, solitaire dans le grand salon, la même comtesse regrette le temps de ses amours passées, que nous avait donné à connaître Le Barbier de Séville.</p>
<p>Mais l’opéra de Mozart, comme la pièce de Beaumarchais, s’inscrivent aussi dans un contexte historique fort, celui de l’abolition prochaine des privilèges de l’Ancien Régime qui s’écroule en toile de fond au mariage. Le décor théâtral constitué d’un imposant pan de mur où est gravée la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 n’est-il pas là pour nous rappeler que l’ombre (ou la lumière) de la Révolution Française n’est pas loin?</p>
<p>Si vous souhaitez vous mettre dans l’ambiance musicale des opéras de Mozart, découvrez ou replongez-vous avec délectation dans le film Amadeus de Milos Forman. Des airs comme «Se vuol bailare», «Voi che sapete», «Non più andrai», «Contessa perdono» (un air de pur délice!) vous enchanteront.</p>
<p>Sur un plan plus littéraire, vous pouvez préférer au livret de Da Ponte édulcoré par la censure, la pièce de Beaumarchais Le Mariage de Figaro qui vous replongera de manière plus authentique dans l’ambiance de la France des Lumières.</p>
<p>Les Noces de Figaro<br>
17 septembre au 24 septembre 2011<br>
Opéra de Montréal</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/27/l%e2%80%99amour-au-temps-de-figaro/" data-wpel-link="internal">L’Amour au temps de Figaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avril est le mois le plus cruel</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/avril-est-le-mois-le-plus-cruel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Raphaelle Occhietti]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 13:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[agora de la danse]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Danse contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=8548</guid>

					<description><![CDATA[<p>La danse contemporaine recèle de ces joyaux si aboutis, si entiers, qu’il nous viendrait l’envie de ne plus vouloir parler que ce langage-ci.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/avril-est-le-mois-le-plus-cruel/" data-wpel-link="internal">Avril est le mois le plus cruel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Certains des spectateurs ne la découvrent qu’à peine, d’autres suivent religieusement son parcours depuis 20 ans. Jocelyne Montpetit développe et maîtrise l’art du solo, l’art de n’occuper la scène que par la seule présence de la lumière qui irradie de son corps. Son vocabulaire de mouvements s’inspire du butô, une danse née dans un Japon ressortit meurtri de la Seconde Guerre Mondiale. Le geste s’affranchit d’enjolivement. La scène est nue, occupée par quelques accessoires d’une pureté cristalline: un bloc de glace dressé comme un obélisque, un amoncellement de coupes sous un lit de fer, un miroir au sol.</p>
<p></p><figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 200px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/jmd_avrilcShin-Koseki-1.jpg" data-wpel-link="internal"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-8564" title="jmd_avril(c)Shin Koseki (1)" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/jmd_avrilcShin-Koseki-1-200x300.jpg" alt width="200" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Shin Koseki</span>		</figcaption>
	</figure>
Jocelyne Montpetit fait son entrée, comme enveloppée d’un nimbe de fragile harmonie. Son corps semble contenir tout un abysse d’émotions, qui transparaissent doucement sur sa fine robe blanche. Au gré des vibrations qui parcourent son corps, elle avance d’un point à l’autre de la scène. La lenteur des mouvements nous fait rentrer dans le temps de l’Histoire, de la mémoire.
<p>Comme une longue plainte, ce spectacle semble véritablement narrer les événements survenus au Japon en mars 2011. Jocelyne Montpetit réussit à faire de son corps un pays à l’agonie. Au milieu des ténèbres, l’interprète émerge comme un phare, une lanterne à la main, conduisant notre regard à se concentrer seulement sur son visage. Puis, se dépouillant de la robe de soie noire qui la ceint, l’artiste nous livre une des plus belles renaissances que les arts aient donnée. Suspendue à ses lèvres, la robe noire paraît incarner la lourdeur du fardeau des générations passées attachée à chaque enfant qui naît. L’ambiance parfaitement travaillée résulte d’une belle combinaison de talents entre le dramaturge italien Francesco Capitano et l’éclairagiste japonaise Sonoyo Nishikawa.</p>
<p>Comme nous aimerions régler notre souffle sur le sien, à côté des éclats vitreux de nos vies. Il y a quelque chose de si bon à sortir de notre univers journalier pour laisser l’artiste exprimer des sentiments que nous ne prenons pas le temps de comprendre ou de matérialiser. Nous aimerions pouvoir prendre cette même lenteur pour ressentir le monde actuel.</p>
<p>Au même titre que Stéphane Hessel appelait à ce que chacun trouve dans la société sujet à indignation, à nous de choisir pour quoi nous voulons que la danseuse pleure. Le regard désemparé de la fin semble dire «Et toi spectateur, que feras-tu de ta société?»</p>
<p>Avril est le mois le plus cruel. Agora de la danse. 840 Cherrier, Métro Sherbroooke. 14, 15, 16 et 21, 22, 23 septembre 20h.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/avril-est-le-mois-le-plus-cruel/" data-wpel-link="internal">Avril est le mois le plus cruel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
