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	<title>Philippe Teisceira-Lessard - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Sep 2010 03:17:24 +0000</lastBuildDate>
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		<title>McGill fait cavalier seul</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Teisceira-Lessard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Sep 2010 05:01:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cafés étudiants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’intérieur des murs des autres grandes universités québécoises, les cafés étudiants occupent une place substantielle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/09/28/mcgill-fait-cavalier-seul/" data-wpel-link="internal">McGill fait cavalier seul</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le sort du Arch Café semble scellé. Morton J. Mendelson a affirmé publiquement qu’il ne reviendrait pas sur sa décision de retirer ce local à l’association qui gérait un des derniers cafés étudiants. La résistance s’organise, sous forme de manifestations bruyantes et d’appels au boycott, essentiellement dans les réseaux sociaux et à travers certains éditoriaux de journaux étudiants.</p>
<p>Ailleurs à Montréal, et plus largement dans la province de Québec, les commerces étudiants sont pourtant florissants et occupent une place importante dans le paysage alimentaire des campus universitaires.</p>
<h4>Laval</h4>
<p>L’université Laval, par exemple, compte quinze cafés et casse-croûtes gérés par des étudiants. La plupart sont (comme feu le Arch Café) liés à des associations étudiantes spécifiques qui les gèrent pour leur profit. &nbsp;«Le prolo» pour les étudiants en administration, «La dissidence» pour les futurs juristes, «La faim de l’ours» pour ceux qui ont choisi les sciences et le génie.</p>
<p>Tous sont réunis dans une coopérative grâce à laquelle ils mutualisent certains coûts et peuvent augmenter de façon importante leur pouvoir d’achat. Elle a été créée en 2006 après que l’administration universitaire rejette la soumission d’une organisation étudiante qui souhaitait obtenir le contrat de gestion des services alimentaires à l’Université Laval. Un boycott de la multinationale qui avait battu l’initiative étudiante et la création de la coop suivit.</p>
<p>Mais le fait d’être réunis en coopérative protège-t-il vraiment les commerces étudiants contre les potentielles attaques de l’administration? «Oui», répond Yolaine Carrier, coordonatrice adjointe de la coopérative.</p>
<p>«C’est la force du nombre, le fait d’être unis. Dans la coop il y a des gens avec de l’expérience, des gens qui étaient présents lors de la contestation pour reprendre les services alimentaires de l’université. Ils ont les connaissances et l’expérience nécessaires pour faire face à l’administration. On peut ainsi aider les étudiants à établir des liens entre eux.»</p>
<p>Mme Carrier affirme que même sans avoir de statistiques sous la main, elle peut affirmer qu’une «assez bonne proportion» des étudiants fréquentent et se sustentent dans les commerces étudiants.</p>
<h4>UdeM</h4>
<p>L’université sise sur le Mont-Royal compte une trentaine de cafés étudiants, les plus petits se résumant à une machine à café installée dans le local d’une association étudiante, les plus importants disposant de terrasses extérieures.</p>
<p>Loin d’être menacée par l’administration, l’existence des cafés de l’Université de Montréal ont plutôt pu profiter, dans les deux dernières années, d’un programme de réfection spécifiquement conçu pour eux. </p>
<p>Soixante quinze mille dollars étaient disponibles pour chaque projet de rénovation. Neuf cafés ont décidé d’en profiter.</p>
<h4>UQAM</h4>
<p>Sept cafés étudiants desservent les étudiants de l’UQAM. </p>
<p>Le café Aquin (du nom d’Hubert-Aquin, le célèbre auteur et activiste québécois), par exemple, est un café étudiant fonctionnant sur le mode de l’autogestion. Sans liens hiérarchiques, les étudiants qui désirent s’y impliquer se voient plutôt confier des mandats spécifiques de façon démocratique. L’Aquin ne sert son café que dans des tasses durables et met en vente de nombreux aliments biologiques et équitables. </p>
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		<title>Presque deux fois moins d’équipe varsity</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/09/21/presque-deux-fois-moins-d%e2%80%99equipe-varsity/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Teisceira-Lessard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 18:45:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sport étudiant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des remaniements au sein du service des sports se répercutent sur le financement de plus de vingt équipes sportives. Les athlètes sont inquiets des conséquences de cette décision draconienne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/09/21/presque-deux-fois-moins-d%e2%80%99equipe-varsity/" data-wpel-link="internal">Presque deux fois moins d’équipe varsity</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Université McGill a fait tomber le couperet sur une grande partie de ses équipes sportives cet été: près de la moitié de ses clubs de catégorie varsity ayant perdu leur statut, au grand dam des sportifs affectés.</p>
<p>«L’effet de cette décision sur notre équipe est qu’elle n’existe plus. Nous ne sommes maintenant qu’un groupe de personnes qui ont été abandonnées par l’université et qui doivent se débrouiller seuls», affirme tout de go Nick James, l’entraîneur et capitaine de l’équipe de squash mcgilloise.</p>
<p>Alors que quarante-neuf équipes détenaient le statut varsity l’année dernière, la hache de l’administration n’en a laissé que vingt-neuf encore debout pour commencer septembre. Hormis celle de squash, la liste des équipes qui le perdent cette année inclu l’équipe de cyclisme, de patinage artistique et de curling. </p>
<p>«Je crois que les équipes qui ont perdu leur statut varsity étaient peut-être choquées au début ou mécontentes, mais je crois qu’ils verront qu’ils sont mieux là ou ils sont», plaide Jill Barker, en charge des communications pour le service des sports. «Je crois que nous avons pris la bonne décision.»</p>
<p>Alexandre Fyfe, membre de l’équipe de voile de McGill, n’est pas du même avis. Selon lui, la perte du statut varsity a créé des difficultés supplémentaires pour sa formation et pour les athlètes qui souhaitent en faire partie. «On recevait 400$ par année pour faire partie de varsity, ce qui était insignifiant il est vrai; mais maintenant on doit payer 100$ à l’université pour exister!», affirme le sportif. Il indique que la situation les désavantage par rapport aux équipes adverses recevant à la fois support et financement de leur université respective. M. Fyfe doit aussi consacrer beaucoup de son temps à la bureaucratie qui entoure l’administration de l’équipe, ce qui nuit à ses performances sportives, estime-t-il. </p>
<p>L’étiquette varsity</p>
<p>Peu connu à l’extérieur du monde sportif, le statut varsity est normalement accolé aux équipes d’élites d’une université, à celles qui portent le plus haut la bannière de l’institution. En plus de l’honneur, les équipes varsity de McGill jouissent de plusieurs privilèges. Déplacements payés (y compris l’hébergement et les repas), séances de traitement dans une clinique médicale en cas de pépin, tutorat académique et accès à une salle d’entraînement particulière, une large gamme de dépenses de ces sportifs sont pris en charge par McGill.</p>
<p>Le service des sports de l’université sépare ses équipes en trois catégories. Les deux premières reçoivent l’étiquette varsity, alors que la dernière est constituée de clubs dits compétitifs ayant l’opportunité de jouer à l’extérieur des murs de l’université sans ne jamais officiellement la représenter.</p>
<p>Pourquoi une réduction si importante du nombre d’équipes? Selon Mme Barker, les compressions budgétaires de 147 000 $, soit 10% du budget d’opération, en sont la source principale.  Elle estime également que la gestion de quarante-neuf équipes dégradait l’efficacité de l’organisation. «Pour avoir des équipes de niveau un qui sont compétitives, nous avons vraiment besoin de diriger plus d’argent dans cette direction: plus d’argent pour l’équipe d’entraîneurs, plus d’argent pour l’entraînement, plus d’argent pour les installations», explique-t-elle, avant d’ajouter que l’an dernier, elle et ses collègues faisaient face à des attentes qu’ils ne pouvaient pas remplir.</p>
<p>«Je conseillerais [à Drew Love] de ne pas gager d’argent sur son équipe de football», lançait Nick James au Délit par courriel, visiblement fâché de voir plus de ressources dirigées vers une équipe qui n’a même pas accédé aux séries éliminatoires l’année dernière. Au contraire, affirme-t-il, son équipe de squash a de bons résultats. «McGill a une longue tradition de victoires en squash. Nous avons déjà été les champions incontestés à travers le Canada. L’an dernier, nous avons atteint le deuxième rang de la ligue ontarienne, le plus haut niveau de compétition pour le squash universitaire.»</p>
<p>Un petit nombre d’équipes a aussi profité d’une élévation de leur statut en acquérant le titre de varsity. C’est notamment le cas de l’équipe mcgilloise de natation synchronisée.<br>
à</p>
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