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	<title>Elise Maciol - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Mar 2012 14:24:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>La boîte à fourmis</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/27/la-boite-a-fourmis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Maciol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 14:24:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[colocation]]></category>
		<category><![CDATA[mâle dominant]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Où l’on discute de l’intérêt de cohabiter avec trois mâles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quand vous étiez petits, peut-être avez-vous eu l’occasion comme moi de jouer quelque fois avec ces drôles de boîtes surmontées d’une grosse loupe, conçues pour accueillir toute une population d’insectes fourmillants. Munis de votre petit laboratoire portatif, vous jouiez alors aux scientifiques curieux, passant des heures entières à observer le comportement de vos bestioles captives.</p>
<p>C’est exactement ce que j’ai eu l’impression de faire pendant les deux derniers mois que j’ai passés à Amsterdam, quand je vivais en colocation avec trois mâles – et je n’ai pas choisi ce mot au hasard pour désigner mes deux Italiens et mon Mexicain. Comprenant de manière minimale la langue italienne (qu’ils utilisaient régulièrement au cours de leurs conversations de «gars»), j’ai pu observer discrètement le comportement de ces hurluberlus qu’étaient mes colocataires. </p>
<p>Sautant sans aucune subtilité sur tout ce qui bougeait et qui avait un minimum de poitrine, ils étaient machos à souhait, et leur énorme ego n’avait d’égal que leur surplus de testostérone. Qu’on ose refuser leurs avances, et ils croient toutes les femmes désintéressées par la gent masculine. Si les femelles  ne veulent pas d’eux, de quel homme voudraient-elles&nbsp;?</p>
<p>Le premier d’entre eux à le penser se prenait pour un mâle dominant dans tous les sens du terme. Prédateur sans pitié rôdant autour de ses victimes avant de les attaquer sans relâche jusqu’à obtenir ce qu’il voulait, il n’hésitait pas à réitérer ses avances d’une semaine à l’autre. Sa lourdeur était telle que certaines de mes amies n’osaient plus venir passer la soirée chez moi, de peur de ne devoir subir une nouvelle fois les déambulations, se voulant provocatrices, d’un gars torse nu et en caleçon. Admettons toutefois que d’autres auraient bien aimé être invitées plus souvent.</p>
<p>Toujours aux côtés de ce tombeur impitoyable se trouvait le compagnon de drague typique: mignon, mais moins «beau gosse» et moins doué que l’autre, quoiqu’aussi irrespectueux envers ses conquêtes. Naïve que je suis, c’est grâce à lui que j’ai appris que les gars comme eux distribuaient aux filles un «indice beauté» compris entre un et dix, pour donner à leurs complices une idée de ce à quoi elles ressemblaient! En plus d’être absolument répugnant, ce système de notation n’est évidemment pas fiable du tout, étant donné la subjectivité manifeste des goûts de chacun. Ce n’est qu’une façon de parler, car pour mes zigotos, la note semblait être proportionnelle à la masse mammaire de la fille… Désespérant!</p>
<p>Mon troisième colocataire étant le type même du gars qui se veut sage et plein d’expérience, les deux autres l’avaient pris pour confident et écoutaient les conseils qu’il prodiguait, comme les habitants de Delphes écoutaient autrefois la Pythie. Malheureusement, malgré sa bonne décennie d’avance sur nous, il était tout aussi immature que les autres et peut-être même plus macho qu’eux.</p>
<p>J’ai beau râler –comme d’habitude–, la «mâlitude» de ces drôles d’oiseaux commence toutefois sérieusement à me manquer.</p>
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		<item>
		<title>Sans domicile fixe</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/24/sans-domicile-fixe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Maciol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 13:29:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[amsterdam]]></category>
		<category><![CDATA[appartement]]></category>
		<category><![CDATA[chambre]]></category>
		<category><![CDATA[colocataire]]></category>
		<category><![CDATA[déménagement]]></category>
		<category><![CDATA[valise]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Montréalais, réjouissez -vous de votre sort! Si vous n’arrivez pas à comprendre les petites annonces immobilières remplies d’abréviations farfelues, honte à vous.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous vous plaignez de ne pas trouver l’appartement ou la chambre qui vous convienne, cessez vos jérémiades. Si vous trouvez que votre loyer actuel est trop élevé, détrompez-vous. Au moins, vous avez toujours le même toit sur la tête pour un prix raisonnable, et les fins de mois ne peuvent vous amener que quelques soucis bancaires.</p>
<p>À Amsterdam, où il n’est pas rare de devoir déménager régulièrement, l’ombre menaçante du 1er de chaque mois hante les infortunés sans cesse en quête d’un nouveau logement. Quand les petites annonces ne sont pas écrites en néerlandais abrégé, plus de la moitié d’entre elles sont des tentatives de fraude. Une fois qu’on a répondu aux annonces intéressantes, on ne reçoit d’ailleurs que le tiers de réponses. Après ça, je passe la description des visites d’une dizaine d’appartements tous plus invivables les uns que les autres, bien que leur description et leurs photos sur Internet laissaient croire à un paradis sur terre.</p>
<p>Quand on a trouvé la chambre idéale, encore faut-il que les colocataires nous choisissent parmi la foule de candidats venus pour la visite… C’est alors qu’il faut ruser et exposer mielleusement les avantages qu’aurait notre élection: on sait être discrète comme une souris quand il le faut, mais on est d’ordinaire aussi pétillante qu’un ouistiti, on prépare le saumon à l’érable et au gingembre comme une déesse, on sait dire «patte de chien» en russe comme si on était né à Moscou, on fait des massages à tomber par terre et bien plus!</p>
<p>Cependant, se décider pour une chambre moins pire qu’une autre, convaincre les colocataires qu’on est leur meilleur candidat et régler les détails administratifs et financiers, tout ça n’est que le début d’une aventure qui se répète mois après mois. Il s’agit maintenant de déménager! D’abord, il faut essayer pour la énième fois de tout faire rentrer dans ses valises, y compris les nouvelles acquisitions qui nous semblaient jusqu’ici nécessaires – petite robe noire, souvenirs, romans de gare etc. On avait oublié à quel point notre valise était petite… et c’est à en avoir des sueurs froides quand on pense que dans deux mois à peine, il va falloir faire passer ce monstre en soute! Une fois rassemblés ladite valise prête à exploser et les divers sacs qu’on a dû y ajouter en catastrophe, il faut déménager tout ça «à la hollandaise»: à vélo et sous la pluie…</p>
<p>Après avoir fait le deuil d’une colocation d’un mois si rapidement passé, il faudra vite s’adapter à de nouveaux colocataires: celui qui fait toujours sa vaisselle en retard, celui qu’on ne voit jamais, celui qui nous rend fou à force de traîner des pieds, ou encore celui qui arrive à transformer la salle de bain en une scène d’explosion nucléaire.</p>
<p>Enfin, peu importe, puisqu’un mois plus tard, tout est à recommencer.</p>
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		<item>
		<title>Retour à la case départ</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/22/retour-a-la-case-depart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Maciol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 13:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[amsterdam]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dur, dur, de devoir repartir de zéro! Voilà longtemps que je ne m’étais plus trouvée seule en terrain inconnu. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Certaines angoisses qui remontent à la surface me rappellent étrangement les rentrées scolaires de mon enfance: que fais-je ici? qui sont tous ces gens autour de moi que je ne reconnais pas? comment les aborder sans avoir l’air trop pathétique? Je n’avais pas vraiment pensé à cela avant d’atterrir dans cette nouvelle ville; étant donné que je ne suis à Amsterdam ni dans le cadre d’un échange universitaire ni pour le travail, il est tout à fait possible que je passe une journée entière sans rencontrer personne.</p>
<p>Déterminée à me faire de nouvelles connaissances, quand bien même je devrais y laisser ma dignité –Dis, tu veux bien être mon ami?–, j’enfourche donc mon beau vélo d’occasion et participe à tout un éventail d’activités sociales: visite guidée d’Amsterdam, soirée sushi, après-midi conversations en langue étrangère, pub crawl, etc. Voici le résultat de ces quelques expériences.</p>
<p>La visite guidée était intéressante et riche en rencontres, mais de nombreux participants n’étaient malheureusement que de passage à Amsterdam. La soirée sushi, beaucoup trop mondaine à mon goût, aurait très bien pu être tirée d’un épisode de Sex and the City… Pas du tout mon genre! Les cours de langues sont évidemment très instructifs, mais il peut s’avérer difficile de faire comprendre à son locuteur qu’on aimerait bien le revoir quand on ne sait dire que «Salut» et «À tes souhaits» dans sa langue maternelle…</p>
<p>Finalement, c’est peut-être pendant les pub crawls qu’on a le moins de problèmes de communication: la musique dans les bars est souvent beaucoup trop forte pour qu’on entende quoi que ce soit, alors il suffit de sourire et de hocher la tête de temps en temps pour que le tour soit joué! Au bout de quelques verres, n’importe quel étranger un tant soit peu sympathique aura échangé votre numéro de téléphone contre le sien et vous aura proposé une activité entre amis la semaine suivante. Quelques verres de plus, et vous serez tous les deux à quatre pattes, vous jurant l’un l’autre l’amitié la plus fidèle –enfin, c’est ce que vous pensez comprendre du baragouinage de votre nouvelle connaissance ivre. Une fois la soirée finie, vous consoliderez votre amitié en vous sauvant tour à tour la vie, sans cesse menacée par les cyclistes enragés et les trams impitoyables.</p>
<p>Bienvenue à Amsterdam!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Siya! Ich möchte un biglietto for Brussels, por favor</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/01/siya-ich-mochte-un-biglietto-for-brussels-por-favor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Maciol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 18:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[elise]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[maciol]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mon voyage en sauts de puce touche à sa fin. Après avoir visité la France, l’Irlande, l’Italie, la Belgique, l’Allemagne, la Hongrie, l’Autriche et l’Angleterre, je vais enfin pouvoir m’installer aux Pays-Bas sans avoir à penser à ma prochaine destination.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ne vous méprenez pas: ces trois mois de voyage ont été pour moi une source intarissable de découvertes géniales, de rencontres inoubliables et d’euphorie totale. Cependant, on se lasse de tout –même des meilleures choses–, et les voyages n’échappent malheureusement pas à cette règle. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.</p>
<p>Au bout de quelques jours passés dans une toute nouvelle ville, on commence enfin à s’y reconnaître. Tout d’abord, on parvient à se repérer en plein cœur d’un endroit dont les noms de rues nous étaient jusque-là étrangers. On peut ainsi retrouver sans trop de difficultés la maison, l’hôtel ou l’auberge de jeunesse où l’on séjourne. On progresse ensuite doucement en cercles concentriques de plus en plus éloignés du centre, jusqu’à ce qu’on parvienne à comprendre parfaitement la logique du système de transports en commun. Puis, on s’habitue peu à peu à la monnaie du pays et à son taux de change, aussi farfelu soit-il. Enfin, si l’on est chanceux, on réussit à baragouiner quelques mots de cette langue qui nous paraissait si bizarre à notre arrivée dans ce nouveau pays.</p>
<p>Et puis tout d’un coup, paf! On se retrouve dans une autre ville… et tout est à recommencer. Après s’être habitué à saluer tout le monde d’un «<em>buongiorno</em>» et d’un «<em>arrivederci</em>» aux «r» roulées à la perfection, il faut maintenant dire «<em>guten Tag</em>» et «<em>auf Wiedersehen</em>» le plus naturellement possible.</p>
<p>En plus de cela, le taux de change approximatif qu’on avait enfin fini par mémoriser –trois cents forints hongrois pour un euro, soit 1,40 dollar canadien– s’est soudainement transformé en un calcul abracadabrant qui donne huit euros pour sept livres sterling et des poussières. Croyez-moi, il y a de quoi attraper un mal de crâne carabiné!</p>
<p>Pour couronner le tout, on atterrit tout étonné dans une rue totalement inconnue après avoir suivi machinalement l’itinéraire gauche-droite-gauche-gauche-droite-gauche qui devait infailliblement nous mener du métro à l’auberge de jeunesse. C’est une fois seulement arrivé dans cet endroit incongru qu’on se rend compte de son erreur: on est à Vienne, et non plus à Dublin…</p>
<p>Enfin, peu importe! Car finalement, c’est en parcourant chaque grande ville au hasard de ses petites rues que l’on appréhende le mieux la culture du pays et qu’on en découvre les secrets les mieux gardés.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Avez-vous aimé Budapest? Question stupide!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/10/18/avez-vous-aime-budapest-question-stupide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Maciol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 14:50:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[Hongrie]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certains d’entre vous connaissent peut-être déjà le concept de couch surfing. Il s’agit non seulement d’une méthode d’hébergement très économique, mais aussi d’un excellent moyen de rencontrer les habitants de la ville que l’on visite et de s’immerger dans la culture d’un pays étranger.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chez l’habitant, on profite aussi des conseils et astuces de connaisseurs: on peut ainsi éviter les attrape-touristes, visiter les musées les plus intéressants –qui ne sont parfois pas les plus connus–, prendre certains trams gratuitement parce que l’on sait de source sûre que les contrôleurs n’y montent jamais, etc.</p>
<p>Comme vous vous en doutez, la plupart des gens qui nous hébergent font preuve d’une gentillesse hors du commun –pour accepter de quasi inconnus chez soi, il le faut bien. Toutefois, en «couch surfant», on peut aussi rencontrer tout un éventail de personnalités étranges, voire carrément bizarres. Ce fut le cas de notre hôte à Budapest.</p>
<p>Au bout d’un voyage en train de près de douze heures, mon compagnon de voyage et moi, épuisés, avions hâte d’arriver à destination. Le système de notation des rues n’étant cependant pas le même qu’ailleurs en Europe, nous n’arrivions pas à trouver la maison de notre hôte. J’ai donc envoyé un petit message à ce dernier pour lui demander de nous décrire sa demeure. Il est vrai qu’il faisait déjà nuit, mais il aurait très bien pu nous dire que c’était la maison à côté du jardin d’où provenaient les aboiements d’un chien, ou qu’il y avait un grand arbre dans la cour… À la place, il est sorti nous faire de grands gestes (apparemment amicaux) dans la rue, avant de nous dire qu’on posait des questions stupides: il était complètement ridicule de lui demander de décrire quelque chose qu’on ne pouvait pas voir dans le noir. Sympa, l’accueil! Ça démarrait bien…</p>
<p>Le reste du séjour s’est déroulé de manière très paradoxale, si bien qu’on ne savait pas si ce type cachait sa méchanceté sous un air de sympathie, ou sa sympathie sous un air méchant. Un coup il nous traitait d’imbéciles et qualifiait toutes nos questions de stupides; la minute d’après, il était tout sourire et nous donnait d’excellents conseils tout en nous préparant notre petit déjeuner.</p>
<p>À la fin de notre séjour, notre hôte, mon compagnon de voyage et moi avions adopté tant de rôles différents pour que tout se passe bien qu’on ne savait plus lequel d’entre nous montrait son vrai visage, et lequel jouait la mascarade. ξ</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Histoire de pouces</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/10/04/histoire-de-pouces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Maciol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 12:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[auto-stop]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[pouce]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez déjà sûrement tous entendu des histoires de voyage en autostop qui ont mal tourné: temps d’attente interminable, radinerie du conducteur qui profite de la situation pour réduire le coup de son voyage en demandant de quoi payer les péages ou l’essence, voire même kidnapping pour quelques malchanceuses… </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Faire du pouce peut effectivement être dangereux, épuisant et désespérant, mais après tout, c’est souvent en prenant quelques risques qu’on acquiert de l’expérience et qu’on forge nos plus beaux souvenirs. Je vous propose aujourd’hui une petite mise en perspective de l’autostop tel qu’on peut encore le pratiquer en Europe.</p>
<p>La première chose que remarque un autostoppeur en arrivant dans le Sud, c’est que les automobilistes n’aiment pas du tout cette activité souvent qualifiée de hippie. Après trois heures d’attente à Pise, c’est en tout cas ce que l’on a déduit des regards –tour à tour curieux et dédaigneux– qu’on nous lançait. On se serait parfois cru de vraies bêtes de foire… Plantés sur une route rejoignant la autostrada dans les deux sens, on a aussi passé notre temps à changer de trottoir selon les indications contradictoires d’automobilistes tous plus énervés les uns que les autres.</p>
<p>Après avoir rejoint la France en soirée, on est tombé sur un camionneur étranger qu’on arrivait à peine à comprendre, mais qui nous a proposé de nous conduire sur quelques kilomètres. Seulement, il partait non pas tout de suite, mais à deux heures et demie du matin ! On a cependant accepté son offre sans rechigner, mais quand on a voulu le rejoindre à deux heures, il avait déjà filé… Dormir sur une aire d’autoroute n’a probablement jamais été aussi désagréable qu’après s’être fait poser un lapin en plein milieu de la nuit.</p>
<p>Malgré tout cela, faire du pouce est peut-être l’un des meilleurs moyens de rencontrer des gens sympas. On a ainsi fait la connaissance, entre autres, d’un jeune couple qui nous a donné l’adresse d’un excellent resto à Cherbourg, d’une famille anglaise qui nous a proposé de nous prendre avant même qu’on ne le leur demande, d’une famille franco-italienne complètement déjantée, d’un adorable camionneur qui a fait un détour pour nous déposer plus proche de notre destination, d’un drôle de retraité chercheur d’or, et enfin d’un étudiant qui nous a laissés somnoler pendant au moins cinquante kilomètres (le pauvre!).</p>
<p>Pour terminer, voici quelques astuces pour les auto-stoppeurs en herbe:<br>
– Voyagez léger! Personne ne vous prendra si vous avez deux valises XL…<br>
– Si possible, voyagez en couple: un gars pour la sécurité, une fille pour attirer les automobilistes…<br>
– Si possible, sortez de la ville en transport en commun.<br>
– Les stations-services sont d’excellents points d’attente: on y est en sécurité, et les automobilistes y sont nombreux.<br>
– Fabriquez-vous des panneaux pour indiquer votre destination et la route que vous voulez emprunter.<br>
– Apprenez à dire «Merci» (et «Non merci», au cas où vous tombiez sur un pervers) dans la langue du pays que vous visitez.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tous les chemins mènent à Rome…</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/tous-les-chemins-menent-a-rome/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Maciol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 13:35:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[En voyage]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>… mais il faut parfois emprunter pas mal de détours!</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne voudrais pas avoir l’air de me plaindre alors que vous peinez tous à retrouver votre vitesse de croisière scolaire, mais si ça peut vous rassurer, mes vacances à rallonge ne sont pas toujours de tout repos!</p>
<p>Après avoir débarqué à Liverpool en plein week-end des Beatles –événement qu’on n’avait malheureusement pas prévu le moins du monde–, et galéré pour trouver de quoi se loger en cette période de folie liverpuldienne, on s’est mis en route pour Rome. Or, comme les emmerdes arrivent toujours par grappe, on a eu droit à un beau voyage semé d’embûches.</p>
<p>Déjà, ça démarrait bien: notre itinéraire Liverpool-Rome devait durer près de trente-six heures et compter rien de moins que quatre escales –Bordeaux, Nice, Ventimille et Milan. Comme&nbsp; le disent si bien les Shadoks (Sortez le nez de vos bouqins deux minutes et visiter www.lesshadoks.com), pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?</p>
<p>Le jour du grand départ, il a bien évidemment fallu qu’on oublie un iPod chez notre hôte et qu’on ne s’en rende compte qu’une fois presque arrivés au train qui devait nous emmener à l’aéroport John Lennon. Après un aller-retour express dans un élégant taxi britannique, on est arrivés sans encombre à destination.</p>
<p>Tout aurait alors dû rouler comme sur des roulettes, mais c’était sans compter sur l’organisation catastrophique de la compagnie aérienne Easyjet. Figurez-vous que ces gros malins trouvent intelligent de faire partir cinq vols différents à la même heure… Si l’attente pour faire enregistrer vos bagages est d’ordinaire déjà longue, imaginez-vous quelle a été la nôtre une fois multipliée par cinq! Une demi-heure à peine avant le départ prévu de notre avion, on était toujours en train de faire la queue. En allant me renseigner, j’ai alors appris d’une dame à la voix fluette qu’elle venait d’appeler en urgence les passagers de notre vol et qu’il était maintenant trop tard pour enregistrer nos bagages. Elle a ensuite ajouté d’un air froid qu’on s’apprêtait à rater notre avion…</p>
<p>Heureusement, en voyant notre désarroi, une hôtesse un peu plus sympathique s’est chargée de nos sacs à dos en nous enjoignant de détaler comme des lapins. On a donc emprunté couloir après couloir jusqu’à l’autre bout du terminal en suivant ses consignes à la lettre –et en manquant de régurgiter le déjeuner qu’on venait d’avaler. Contrairement aux dires pessimistes de la première hôtesse, l’avion nous attendait bien tranquillement sur la piste. C’était bien la peine de faillir nous évanouir!</p>
<p>Enfin arrivés à Bordeaux, on s’est de nouveau inquiétés de ne pas avoir reçu de réponse de Trenitalia, la compagnie des trains italiens qu’on essayait de joindre depuis une bonne semaine pour réserver nos billets Milan-Rome. Ils savaient qu’on était dans la merde jusqu’au cou, mais ils ne nous ont rappelé qu’une fois dans le train Vintimille-Milan… Trop tard: on avait finalement préféré faire appel à leur concurrente française, la SNCF.</p>
<p>La suite, dans deux semaines! (Je m’arrête ici aujourd’hui car, malgré mes jérémiades, ce sera peut-être bien de ces longs trajets tumultueux dont je me souviendrais le plus d’ici la fin de notre voyage.)</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/09/20/tous-les-chemins-menent-a-rome/" data-wpel-link="internal">Tous les chemins mènent à Rome…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Vaches en furie</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/09/06/vaches-en-furie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Maciol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 13:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[danger]]></category>
		<category><![CDATA[Irelande]]></category>
		<category><![CDATA[Sur la route]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«L’herbe est toujours plus verte chez le voisin.» Voilà un proverbe que les Irlandais ne connaissent certainement pas, car l’herbe ne saurait être plus verte que chez eux.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/Ireland.jpg" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-8165" title="Irelande" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/Ireland-595x247.jpg" alt width="595" height="247"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/elise-maciol/?media=1" data-wpel-link="internal">Elise Maciol</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>En posant le pied sur le sol irlandais, la première chose que remarque le touriste lambda est en effet la phosphorescence éblouissante des prés environnants. Cela n’étonnera donc personne d’apprendre qu’à l’exception de passer mes soirées dans les pubs à boire la mousse des Guinness de mon copain –à qui je laissais le reste de cette bière trop amère– j’avais pour priorité d’aller gambader dans les prés.</p>
<p>Qui eut cru, cependant, qu’une innocente promenade à travers champs pouvait rapidement se transformer en une périlleuse aventure? Alléché par la vue d’un splendide pré vert surplombé d’un arbre centenaire majestueux –et, pour mon bel Américain, par la perspective de visiter des ruines oubliées au beau milieu d’un champs voisin– notre petit groupe d’amis s’est empressé de sauter fossés et barrières pour rejoindre cette vision divine.</p>
<p>Après avoir fait le tour du pré en question, il a bien fallu satisfaire la soif de vieilleries de mon copain, dans le pays duquel les ruines ne courent pas les rues. Seulement, pour atteindre ces pierres millénaires, il fallait traverser un petit coin de champs fermier et déranger quelques vaches qui broutaient d’un air bête et inoffensif… Rien de plus facile, me direz-vous.</p>
<p></p><figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 225px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/Vache.jpg" data-wpel-link="internal"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-8167" title="Vache" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/09/Vache-225x300.jpg" alt width="225" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/elise-maciol/?media=1" data-wpel-link="internal">Elise Maciol</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
C’était sans compter sur le talent d’actrices de ces vaches-là! À peine arrivait-on vers le bout de leur pré qu’elles étaient déjà toutes lancées au trot derrière nous, et qu’une meilleure vue de certaines d’entre elles nous révélait soudainement qu’au moins la moitié du troupeau était composée de jeunes taureaux! Tout en les observant se ruer vers nous en meuglant et en s’exerçant à la lutte (je ne plaisante pas), on s’est jeté sans plus réfléchir dans les ronces et les barbelés qui séparaient leur pré de celui des ruines. Rien ne sert de vous dire que l’exploration de ce dernier nous semblait tout à coup bien moins appréciable qu’elle ne l’avait paru quelques minutes auparavant. Dans l’impossibilité de joindre qui que ce soit, on s’est concerté en tremblant sur la marche à suivre, au milieu des beuglements furieux de bovidés monstrueux séparés de nous par une simple cordelette.
<p>Le danger semblait pourtant presque passé; il nous suffisait effectivement de traverser une épaisse haie de ronces pour atteindre le grand pré aux ruines, et nous étions sauvés. Seulement, si celui-ci était vide en apparence, qui nous disait que ce n’était pas là le territoire d’un taureau séparé du reste de son troupeau? On a donc fait le tour du champ en catimini, prêts à se jeter de nouveau dans les ronces pour éviter de se faire encorner. Je peux vous dire qu’on ne faisait pas trop les fiers…</p>
<p>Toutefois, comme vous l’aurez deviné, si je peux écrire cet article aujourd’hui, c’est que l’herbe était bien plus verte chez le voisin, qui, lui, n’avait pas de vaches.</p>
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