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	<title>Cecile Amiot - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Marée verte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cecile Amiot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 05:51:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des milliers de personnes autour du monde participent à la Marche pour le climat.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">«Pour tout changer, nous avons besoin de tout le monde ». Ce <i>leitmotiv</i> inventé par le principal organisateur de la Marche des peuples pour le climat, 350.org, a pris un sens lorsqu’une vague de manifestants a déferlé dans les rues de Manhattan, dimanche dernier le 21 septembre. Plus de 310 000 personnes, selon les organisateurs (100 000 selon une source policière non-officielle), ont convergé vers New York pour exprimer leur mécontentement envers les pratiques nuisibles à l’environnement mises en place par la plupart des gouvernements, grandes entreprises et institutions financières du monde. À l’approche du Sommet sur le Climat de l’ONU, ce mardi, dans la même ville, leur but était aussi de demander des changements de politiques immédiats, d’autant plus que le Secrétaire général de l’organisation, Ban Ki-Moon, qui était par ailleurs présent à la marche, souhaite un réel progrès dans ce sens. Financé par l’Association Étudiante de l’Université McGill (AÉUM) et 350.org, <i>Divest McGill </i>a pu louer un bus pour permettre à une quarantaine d’étudiants de McGill et Concordia de participer à l’événement.</p>
<p class="p3">Ils étaient des milliers à se lever contre le changement climatique: jeunes et vieux, étudiants, syndicalistes, professeurs, tous de divers courants politiques et religieux;. Cette horde hétéroclite avait pourtant un objectif commun. Amina Moustaqim-Barrette, de <i>Divest McGill</i>, se dit inquiétée par cette diversité qui révèle l’ampleur d’un problème qui touche un nombre croissant de personnes. Derrière des slogans écologistes comme «Protégeons notre Mère», «Eau potable!» ou «Énergie nucléaire? Non merci», les manifestants ont remis en question nos priorités d’investissement, notre mode de consommation et le pouvoir des compagnies exploitant les énergies fossiles. Malgré un pacifisme irréprochable, l’atmosphère était marquée par une vraie lassitude à l’égard du comportement des classes dirigeantes qui font continuellement passer «les profits avant la vie».</p>
<p class="p3">Il est à noter qu’un nombre considérable de membres de diverses Premières Nations se sont aussi joints à la manifestation. Des performances musicales et artistiques à des formes d’expressions beaucoup plus sobres, ils n’ont cessé d’appuyer que leur participation au mouvement est cruciale. Elizabeth Hoover, activiste autochtone et professeure assistante d’Études Américaines et d’Études ethniques à l’Université Brown, fait parti des manifestants . «Le changement climatique inquiète [les communautés autochtones], puisqu’il pourrait avoir un impact sur leurs plantations, explique-t-elle au <i>Délit</i>. Ces gens cultivent la terre depuis des milliers d’années, ils ont un héritage lié à un climat spécifique. Ils seraient donc très rapidement touchés.»</p>
<p class="p3"><b>Et à Montréal?</b></p>
<p class="p3">Une autre marche pour le climat, en soutien à celle de New York, a eu lieu à Montréal le même jour. Entre 3000 et 5000 personnes sont venues prendre part aux animations puis à la marche reliant le Parc Lafontaine au Parc Jeanne-Mance, et ce,malgré la pluie annoncée. Ce rassemblement est l’initiative du site Avaaz.org, qui a aussi organisé plusieurs autres marches pour le climat dans le monde. Aucun parti politique local n’a participé à l’organisation de la marche à Montréal, même si certains d’entre eux, comme Québec Solidaire ou le Bloc Québécois, étaient présents. «Nous voulons envoyer le message aux politiciens que l’environnement est important pour nous et qu’on doit [mener] des actions maintenant» commente Jenny Loughran, une des coordonnatrices principales de la marche.</p>
<p class="p3">Le gouvernement fédéral de Stephen Harper était notamment pointé du doigt à plusieurs reprises par les organismes participant au rassemblement dimanche et en colère contre les décisions du gouvernement en matière d’environnement. Par exemple: le projet de construction de la Ligne 9, un pipeline pour transporter les sables bitumineux à travers la province du Québec. Alain Brunuel, directeur climat énergie de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), exprime son mécontentement contre le Premier ministre Harper. Il accuse la constitution canadienne d’autoriser les gouvernements fédéraux à faire passer des pipelines à travers les provinces.</p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Les universités au premier plan</b></span></p>
<p class="p3">Bien qu’ils fussent minoritaires, les corps étudiants et professoraux étaient bien présents. De nombreux groupes militant pour que leur université désinvestisse des énergies fossiles, tels que <i>Divest NYU</i>, la Coalition environnementale des étudiants de Yale, ou <i>Divest McGill </i>étaient présents à la marche. Ils n’ont pas cessé de mettre l’accent sur le rôle de la nouvelle génération dans le mouvement. <i>Le Délit</i> a pu avoir des entrevues avec certains d’entre eux. «C’est la plus grande marche climatique de l’histoire. Le changement climatique est un problème, et nous allons le régler», revendiquent trois étudiants de l’Université Yale. D’autre part Amina Moustaqim-Barrette est satisfaite de la participation des étudiants de McGill. «C’est vraiment incroyable qu’on ait pu représenter les étudiants de McGill et faire partie d’un moment historique comme celui-là. Il faut continuer de montrer à notre gouvernement et à l’administration de McGill qu’on ne sera pas complice dans la destruction de notre planète, et qu’il est fort temps que le système change», affirme-t-elle.</p>
<p class="p3">«Les gouvernements et les grosses compagnies devraient fournir des subventions à la recherche universitaire. Surtout les entreprises en fait, puisque ce sont elles qui en tirent tous les bénéfices», explique Bill Smith, professeur de philosophie à l’Université de la Ville de New York. «Le changement climatique est réel, tout le monde le sait, le vrai désaccord est autour de ce qui le cause. [Si nous en savions plus sur le sujet,] nous pourrions en tirer des solutions. C’est là que les politiques entrent en jeu.»</p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Un pas dans l’histoire</b></span></p>
<p class="p4">Les organisateurs décrivent l’événement comme la plus grande marche environnementale ayant jamais eue lieu, en termes de nombre de manifestants; un moment historique. Plus de 125 chefs d’État et des cadres supérieurs de compagnies telles que McDonald’s ou Coca-Cola seront présents au Sommet du 23 septembre, selon <i>CBC News</i>. Il est à préciser que le Premier ministre canadien, Stephen Harper, n’y assistera pas. À la suite de cette conférence, ils se réuniront de nouveau à Paris, en décembre 2015, pour signer des accords coercitifs à ce sujet. À l’heure où les ouragans se font de plus en plus fréquents et la banquise de plus en plus mince, la communauté internationale semble avoir besoin de mécanismes légaux pour contrôler efficacement les abus de certains États ou firmes. Le danger d’un accord qui tombe en désuétude reste cependant important. L’échec du Protocole de Kyoto est encore un souvenir bien amer pour les écologistes.</p>
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		<title>Mobilisation et justice climatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cecile Amiot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 14:32:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des associations étudiantes promeuvent la People’s Climate March.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">À l’approche de ce qui pourrait être qualifié comme la plus grande manifestation de l’histoire concernant le changement climatique, plusieurs associations, dont l’Association des étudiants de l’Université McGill (AÉUM), le syndicat des étudiantes et étudiants à Concordia (CSU), 350.org, <i>Divest Concordia </i>et <i>Divest McGill</i> ont organisé une conférence mercredi dernier, le 3 septembre, à Concordia. Le but était de présenter la <i>Peoples’ Climate March</i>, prévue le 21 septembre prochain à New York. En vue du Sommet sur le climat du 23&nbsp;septembre prochain organisé par le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, et auquel participeront les dirigeants mondiaux, des milliers de personnes se rendront en ville pour manifester. «Nous ne pensons pas que les dirigeants du monde font leur travail, alors nous avons décidé que les citoyens du monde devraient venir aussi», a déclaré Bill McKibben, un des intervenants les plus attendus à la conférence et fondateur de 350.org, une campagne en ligne visant à construire un mouvement environnemental mondial.</p>
<p class="p3">«Nous avons besoin d’un mouvement puissant et bruyant!». Les mots scandés par le <i>People’s Climate Cantastoria</i> résument bien l’idée de créer un phénomène de grande ampleur. Son organisation en faveur de la justice climatique parait massive, voire même écrasante, par son envergure, sa diversité, mais aussi par son but visant à créer un changement au niveau global. Toutefois, Shaina Agbayani, une activiste féministe et pour la justice climatique de McGill, précise bien qu’il est important de reconnaitre les autres et leur diversité et de rendre le mouvement plus ouvert et plus accessible au niveau local. Elle parle de l’inégalité de l’impact du réchauffement climatique, plus destructeur dans l’hémisphère Sud (Global South), et de la difficulté à motiver les gens qui vivent loin de ces régions à prendre conscience de la nécessité et de l’urgence du mouvement. Agbayani insiste sur l’importance de la reconnaissance, selon elle, des problèmes locaux et des besoins individuels qui en émanent dans le processus de création et de renforcement d’un mouvement pour la justice climatique. Cela permettrait, selon elle, d’avoir à la fois un engagement plus intense et un impact tangible au niveau local. De plus, elle ajoute que ce genre de mouvement inclut et reflète un éventail complexe d’autres problèmes touchant au colonialisme, à l’immigration, et aux questions de race et de sexe.</p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Un mouvement présent à Montréal</b></span></p>
<p class="p3">La mobilisation locale face à un problème provincial, voire même national, est bien illustrée par la mobilisation d’étudiants de Concordia et de McGill et particulièrement par la participation de <i>Divest McGill</i> et <i>Divest Concordia </i>au sein du mouvement. Amina Moustaqim-Barrette, de <i>Divest McGill</i>, précise que «c’est notre génération qui doit agir […] et faire quelque chose car les politiciens et industries ne font rien». Le mouvement <i>People’s Climate </i>s’inscrit donc bien dans la prolongation de l’action de ces associations visant à débarrasser leurs universités respectives de leurs avoirs dans les compagnies de combustibles fossiles. Également présente à la conférence, Ellen Gabriel, une activiste autochtone des droits de la personne du territoire mohawk de Kanesatake qui milite aussi contre le plan de l’énergie de l’Est et du pipeline (Ligne 9) des sables bitumineux.</p>
<p class="p3">Une marche est également prévue à Montréal le dimanche 21 septembre en solidarité avec celle de New York, à la place Dorchester.</p>
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		<title>Sénat de McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/01/27/senat-de-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cecile Amiot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 04:54:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Étudiants autochtones et rapport d’inscription.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les sénatrices et sénateurs de McGill se sont rencontrés le mercredi 22 janvier, sous la présidence de la principale et vice-chancelière Suzanne Fortier. Les 107 membres du Sénat représentent les différents corps de l’université, tels que les professeurs, le personnel administratif, les étudiants et les membres du Conseil des gouverneurs.</p>
<p>La séance a commencé par des questions à propos du soutien des autochtones et leur accès à McGill. Ensuite, deux motions concernant la révision des régulations en rapport avec le travail des groupes et du personnel de titularisation et le rapport du comité des politiques académiques ont été votées, suivies de cinq propositions qui ont été présentées et soumises à des questions.</p>
<p><strong>Étudiants d’origine autochtone</strong></p>
<p>Les questions de la sénatrice étudiante Claire Stewart-Kanigan portaient d’une part sur l’accueil et le soutien des étudiants autochtones sur le campus et, d’autre part, sur le fonctionnement et le développement du programme «Indigenous Access McGill» (IAM). Ce programme soutient les étudiants d’origine autochtone dans leur droit d’entrée à McGill et dans leur intégration dans tous les programmes de l’université, tels que l’assistance sociale, les soins infirmiers, ou encore l’ergothérapie. L’aide vient notamment sous forme de la création d’une équipe de conseillers et la mise en place d’autres positions administratives clés dans le développement et la promotion d’initiatives liées à la communauté autochtone à McGill. Ceci étant dit, le projet doit toujours faire face à des problèmes liés au financement de ce programme et des personnes y prenant part, le financement étant largement dépendant des décisions prises par l’université par rapport à ses priorités budgétaires. Ainsi, la recherche d’un support financier plus important et complet est toujours d’actualité afin d’assurer le bon fonctionnement du programme, ainsi que pour accompagner l’augmentation souhaitée du nombre de demandes d’inscription des étudiants de cette communauté sous-représentée à McGill.</p>
<p><strong>Deux motions approuvées</strong></p>
<p>Quelques changements d’ordre mineur ont été proposés concernant en particulier les dates de remise des dossiers des candidats qui veulent faire partie du «Departmental Tenure Committee» (DTC) ‑responsable de choisir les professeurs éligibles à un contrat à durée indéterminée- et de la publication des membres du DTC dans le but de donner plus de temps aux membres pour accéder à et étudier ces dossiers. D’autres changements ont aussi été apportés concernant le fait que le candidat soit informé directement des raisons ayant mené à une décision négative sur sa titularisation au lieu d’avoir à les demander après avoir pris connaissance de cette décision. La professeure Lydia White, qui siège en tant que représentante élue de la Faculté des Arts, précise que ces changements «permettent simplement d’avancer, d’obtenir les choses dans le bon ordre», ainsi que de clarifier d’autres points. Malgré une certaine réserve exprimée par certains sénateurs, notamment le sénateur et professeur en sciences Graham Bell pointant du doigt un conflit d’intérêt et d’action dans certaines démarches, les modifications ont été approuvées par la majorité, avec seulement deux votes contre. La deuxième proposition du comité de politique académique a été approuvée à l’unanimité.</p>
<p><strong>Rapport des inscriptions</strong></p>
<p>Le rapport annuel des inscriptions présenté par Kathleen Massey, registraire et directrice exécutive en charge de la gestion de l’effectif étudiant de McGill, met l’accent sur l’ajustement du nombre d’étudiants de premier cycle et de deuxième et troisième cycle, ainsi que sur le soutien financier de ces étudiants. Ce dernier point concerne autant le souci d’assurer le soutien financier nécessaire aux étudiants d’excellence que le désir de concurrencer l’Ontario dont le gouvernement provincial fournit un budget plus important à un plus grand nombre de familles pour l’accès aux études post-secondaires.</p>
<p>Les séances du Sénat, également diffusées sur Internet, sont ouvertes à tous les membres de la communauté de McGill. La prochaine rencontre du Sénat aura lieu le 19 février et inclura des décisions à propos de mises à jour sur les «Massive Open Online Courses» (MOOCS) et les technologies d’informations et de communications, ainsi que la présentation d’une stratégie durable pour 2020.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2014/01/27/senat-de-mcgill/" data-wpel-link="internal">Sénat de McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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