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	<title>Alexandre Zoller - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 20 Feb 2018 18:55:17 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>La grève est déclarée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/la-greve-est-declaree-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 16:39:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[medecins]]></category>
		<category><![CDATA[medecins residents]]></category>
		<category><![CDATA[remuneration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les médecins résidents ont la vie dure et comptent le faire savoir.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/la-greve-est-declaree-3/" data-wpel-link="internal">La grève est déclarée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">U</span><span class="s1">n consensus semble régner chez les médecins résidents du Québec: 97.7% d’entre eux·elles ont voté en faveur de la grève afin de remettre en cause leurs conditions de travail. Le dernier évènement similaire remonte à 2011.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Les médecins résidents sont des internes rémunéré·e·s au sein des hôpitaux de la province dont la formation touche à sa fin. Les années en tant que médecins résidents peuvent varier allant de deux ans pour les médecins de famille à sept ans pour certaines spécialisations. Il y a aujourd’hui 3 600 médecins résidents au Québec.&nbsp;</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Rémunération trop basse</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La hausse de leur temps de travail proposée par le gouvernement et de faibles salaires sont les principaux éléments déclencheurs de ces contestations. En effet, le gouvernement voudrait que les médecins résidents repassent à des tours de garde obligatoires de 24 heures soit 6 heures de plus que ce qui avait été négocié en 2011. Les médecins résidents affirment avoir déjà des semaines extrêmement chargées qui tournent en moyenne autour des 72 heures hebdomadaires auxquelles il faut ajouter le temps de préparation aux examens.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">De plus, les médecins résidents se plaignent de leur salaire qu’ils ne considèrent pas assez élevé. Ils souhaitent que leurs revenus atteignent des niveaux comparables à ceux des infirmières praticiennes spécialisées, soit une augmentation de 27%. Une telle hausse leur permettrait, aussi, d’égaler la moyenne nationale.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">Les médecins résidents affirment avoir déjà des semaines extrêmement chargées qui tournent en moyenne autour des 72 heures hebdomadaires</span></p>
</blockquote>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Qu’en dit le gouvernement?</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Selon le gouvernement, la hausse salariale de 27% réclamée est trop élevée rappelant au passage qu’il fut un temps où les médecins résidents n’étaient même pas rémunéré·e·s. Depuis, la demande de hausse de salaire a été revue à la baisse et est désormais de 17%. Le ministère de la santé propose quant à lui une augmentation calquée sur l’inflation, soit «5,5% sur 5 ans» d’après <i>Le Devoir. </i></span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Les conséquences? </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Quoi qu’il arrive, les médecins résidents sont tenus de continuer à travailler, leur profession obéissant à la loi sur les services essentiels qui dit qu’«un salarié qui a cessé d’exercer ses fonctions en raison d’une grève doit, à compter du même moment, retourner au travail selon son horaire habituel».</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Christophe Lemieux, président de la Fédération des médecins résidents du Québec, affirme ainsi que «ce seront des moyens progressifs qui ne vont pas affecter les soins aux patients». Les menaces de grêves toucheraient donc le même domaine qu’en 2011, c’est-à-dire l’éducation. Les médecins résidents pourraient ainsi cesser d’enseigner aux étudiant·e·s en externat. Affaire à suivre. </span></p>
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		<title>Ligne de fuite</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/02/07/ligne-de-fuite-10/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 22:17:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Créations]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[création littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de pensée]]></category>
		<category><![CDATA[ligne de fuite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plaidoyer pour la liberté de pensée</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/07/ligne-de-fuite-10/" data-wpel-link="internal">Ligne de fuite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">C’est une histoire qui trouve ses origines dans des temps immémoriaux. Au sein d’une république nouvelle et florissante que beaucoup qualifieraient de resplendissante. Un groupe de pensée, nommé très justement L’Idée, diffusait de manière absolue les idées majoritaires du pays. Le fondateur de cet ordre avait choisi de l’appeler ainsi afin que tout le monde se souvienne que c’est à force d’idées que l’on acquière la liberté.</p>
<p class="p1">Au moment de ce récit, l’idée dominante préconisait la défense du faible. Ceux qui n’avaient jamais pu s’exprimer: les délaissés, les incompris, les marginaux, furent alors invités à parler. Ce fut considéré comme une victoire de la démocratie; la société avait pris le dessus sur l’individu.</p>
<p class="p1">Bien des années passèrent, la voix des faibles était devenue puissante.</p>
<p class="p1">Un jour, une ombre vint assombrir le tableau. Un petit groupe de penseurs se permit de questionner certaines idées énoncées par la faction montée en puissance, qui y vit alors une résurgence du passé, une nouvelle volonté de les réduire au silence.</p>
<p class="p1">L’Idée ne pouvait tolérer de telles ignominies et se dépêcha d’en informer le peuple, et comme une trainé de poudre, en peu de temps, la révolte gronda. Un procès public fut organisé. Les accusés furent invités à s’expliquer:</p>
<p class="p1">«Nous pensions qu’il était original d’exprimer une diversité d’opinions». Il présenta ses excuses et promit qu’on ne l’y reprendrait plus.</p>
<p class="p1">La cour fut stupéfaite de ce toupet et, coupant la parole, les qualifia «d’esprits fermés». Il n’était d’ailleurs même plus nécessaire de poursuivre le procès, ils ne méritaient pas qu’on se donne la peine d’écouter. Ils furent congédiés et les représentants du peuple se mirent d’accord sur la peine qu’ils encourraient. On les fit revenir et prononça le châtiment:</p>
<p class="p1">«Messieurs les accusés, pour avoir ouvertement et injustement critiqué les incompris, nous vous condamnons à être exclus de la société».</p>
<p class="p1">Les accusés furent pris d’effroi. Ils supplièrent les jurés.</p>
<p class="p1">«Tout sauf l’exclusion!», cria l’un d’eux. Mais rien n’y fit. Tous les regards se détournèrent et à partir de ce jour ils furent ignorés.</p>
<p class="p1">Le lendemain du procès les penseurs qui constituaient L’Idée se réunirent pour définir les nouveaux sujets à aborder au cours de la semaine: parler de la nouvelle vie des bannis? Non, surtout pas, la société les avait excommuniés. Parler de la culture de ces peuples du sud? Oh que non, de quel droit s’approprier un sujet dont ils étaient si étrangers. Décrire cette mode qui se développe dans le nord du pays? Miséricorde, ils risqueraient de froisser ceux qui ne s’y étaient pas risqués. Après quelques heures de délibération, quelle ne fut pas leur surprise de découvrir que le seul sujet qui restait était celui qu’ils préféraient, la liberté.</p>
<p class="p3"><span class="s1"><b>Épilogue</b></span></p>
<p class="p1">On raconte que bien des années plus tard, les accusés, alors que leurs cheveux avaient blanchis, étant devenus des marginaux de cette société aux grands idéaux, furent décrochés du pilori et glorifiés pour ces années de silence forcé, ils furent bien évidemment invités à s’exprimer.</p>
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		<item>
		<title>On ne meurt qu’une fois…</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/01/23/on-ne-meurt-quune-fois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 17:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[aide médicale à mourir]]></category>
		<category><![CDATA[euthanasie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique provinciale]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une conversation sur l’état actuel de l’aide médicale à mourir au Québec. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/01/23/on-ne-meurt-quune-fois/" data-wpel-link="internal">On ne meurt qu’une fois…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">É</span><span class="s1">taient présents pour en parler la Dr. Jocelyn Downie, professeure de droit et d’éthique dans le domaine de la santé à la faculté de droit Schulich de l’Université Dalhousie, le Dr. Alain Naud, médecin au CHU de Québec et professeur à la faculté de médecine de l’Université Laval et Me. Jean-Pierre Ménard, avocat exerçant depuis plus de trente ans qui s’est fait particulièrement remarquer au cours de sa carrière pour ses dossiers en lien avec le domaine médical. L’évènement, qui était organisé par le<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Medical Student Study Group on Physician-Assisted Dying</i>, la Revue de droit et de santé de McGill et l’Association des étudiants en droit de McGill, s’est déroulé lundi dernier au New Chancellor Day Hall.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Faire le point : deux ans de pratique</b></span></p>
<p class="p5">Le Dr. Alain Naud est le premier à prendre la parole. Il connait bien l’euthanasie. Il a eu l’occasion de la pratiquer à plusieurs reprises. «<i>Tout commence avec le formulaire de demande</i>», devant être signé de la main du patient devant trois témoins précise-t-il.</p>
<p class="p2">«<i>Le premier témoin doit être un professionnel de santé […], ce ne doit pas être obligatoirement un médecin […], et les deux autres [témoins] ne doivent être ni de la famille du patient ni impliqués dans son traitement </i>». Il se lance alors dans une description des dernières heures précédant le décès du patient: «<i>J’arrive toujours une heure avant pour rassurer le patient [et dire] que je suis là, que je ne vais pas être en retard. On ne peut pas être en retard quand il s’agit d’un moment en lien avec la mort. Je rencontre toujours la famille aussi, c’est important […]. Je leur explique ce que je vais faire, ce qu’ils vont voir […]. On redemande ensuite au patient s’il n’a pas changé d’avis, c’est un des critères</i>». Après avoir laissé au patient du temps avec sa famille pour ce dernier moment de communion, il revient cinq minutes avant l’heure prévue: «<i>Quand le patient est prêt, il me dit: ‘’Allons‑y’’ et je débute les injections […]. Le premier produit permet d’endormir le patient. Le second sert à lutter contre l’irritation provoquée par le premier produit. Le troisième est un anesthésiant général […], le quatrième provoque l’arrêt des muscles et donc de la respiration […], mais au bout [de l’injection] du troisième produit, le patient a déjà arrêté de respirer</i>».</p>
<p class="p4"><span class="s3"><b>Un problème de conscience?</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Dr. Naud ajoute qu’il est tout à fait compréhensible que certains médecins ne soient pas à l’aise avec la mort, évoquant même un problème de conscience pour certains. Il insiste toutefois sur le fait que le médecin a le devoir de trouver une solution pour son patient qui demande l’aide médicale à mourir. À ce propos, Jocelyn Downie présente des chiffres frappants. D’après une étude, seuls 22% des médecins auraient réellement un problème de conscience, les 78% restants refusant en raison de «<i>la culpabilité qu’ils ressentiraient, le manque d’expertise, la peur de la stigmatisation par ses pairs et le fait que ce processus prenne trop de temps</i>». </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Toujours sur la même voie, Jocelyn Downie adresse un problème important qui est le manque d’accès à l’aide médicale à mourir, allant même jusqu’à comparer certains cas à des «<i>histoires d’horreurs»</i>, faisant référence à des patients ayant le droit de bénéficier de cette pratique, souhaitant mettre fin à leurs souffrances […] et qui pourtant en sont empêchés. Me. Ménard rappelle cependant que les hôpitaux publics au Québec pratiquent tous l’aide médicale à mourir.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Les propos du Dr. Downie rappellent à quel point la vie est devenue difficile pour ces personnes voulant bénéficier de l’euthanasie. D’après le portail santé du gouvernement du Québec, les exigences requises sont les suivantes: «être assuré au sens de la Loi sur l’assurance maladie; être majeure; être apte à consentir aux soins; être en fin de vie; avoir une situation médicale qui se caractérise par un déclin avancé et irréversible de ses capacités; éprouver des souffrances physiques ou psychiques constantes insupportables et qui ne peuvent être apaisées dans des conditions jugées tolérables».</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Alors que, l’évènement prend fin, tout le monde semble avoir porté un grand intérêt au sujet qui n’en demeure pas moins sensible, comme souvent lorsqu’il est question de la fin de vie. </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mise au point sur l’ALENA</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/11/28/mise-au-point-sur-lalena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 16:11:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[IRSAM]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Politique internationale]]></category>
		<category><![CDATA[science politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IRSAM tient une conférence sur l’Accord de libre-échange</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/11/28/mise-au-point-sur-lalena/" data-wpel-link="internal">Mise au point sur l’ALENA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’ </span><span class="s1"><i>International Relations Students’ Association of McGill </i>(IRSAM) organisait ce mercredi 22 novembre un évènement dont le but était de mettre au clair la situation sur l’Accord de Libre-Échange Nord-Américain (ALENA) en compagnie du professeur Mark Brawley qui enseigne à McGill en science politique. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Un sujet complexe</b> </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">M. Brawley commence tout d’abord par rappeler à quel point le sujet est compliqué à traiter. Et pour cause, de nombreux acteurs dans différents secteurs sont concernés par ce traité facilitant le commerce entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, ces acteurs ayant parfois des intérêts divergents. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">L’exposé se poursuit en abordant la place importante qu’occupe aujourd’hui l’ALENA dans l’économie américaine, rappelant au passage le marché conséquent que représentent le Canada et le Mexique, notamment au niveau de l’agriculture, le pétrole et les services. M. Brawley explique que pour les États-Unis, sortir de l’ALENA serait perdre ces marchés.</span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Dans une deuxième partie, il évoque les limites des théories des sciences politiques dans l’étude de cet accord, mentionnant que les renégociations ne sont, en général, pas étudiées. Il est intéressant de voir que le professeur Brawley ne se limite pas à une description du traité dans son ensemble, mais aborde, pour décrire les sentiments des Américains vis-à-vis de ce traité, des sujets plus sociétaux tels que les élections américaines.</span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Pour finir, l’intervenant décide de parler de l’avenir et de ce qui est attendu du traité. Il explique qu’en général, on espère du président des États-Unis qu’il soit en faveur du libre-échange. Bien que l’actuel locataire de la Maison-Blanche ne semble pas entièrement vouloir suivre cette ligne, M. Brawley affirme qu’il se pourrait très bien que les négociateurs américains fassent durer les conversations entre les trois pays, ces dernières pouvant ainsi durer jusqu’à la fin du mandat de l’actuel président.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><span class="s1">« M. Brawley commence tout d’abord par rappeler à quel point le sujet est compliqué à traiter »</span></p>
</blockquote>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Questions du public </b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Après quarante-cinq minutes d’exposé, les étudiants sont invités à poser des questions. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">À l’une des questions posées par un étudiant concernant la possibilité pour les États-Unis de se tourner vers d’autres marchés tels que la Chine ou l’Europe, il est répondu qu’un atout supplémentaire du Canada et du Mexique est leur proximité géographique. De plus, ces deux régions du monde semblent peu enclines à ouvrir leurs portes.</span></p>
<p class="p6"><span class="s1">En conclusion, Mark Brawley précise que les nombreux acteurs importants qui ont un intérêt dans le maintien de l’ALENA sont des points de pression supplémentaires qui risquent de mettre à mal les intentions du président américain.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Projet de loi 151</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/11/14/projet-de-loi-151/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 16:20:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[inconduite sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Politique provinciale]]></category>
		<category><![CDATA[relations professeur-étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Tabou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement québécois tente d’encadrer les relations professeur-étudiant. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/11/14/projet-de-loi-151/" data-wpel-link="internal">Projet de loi 151</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">D</span><span class="s1">ès septembre 2019, les établissements d’enseignement devront mettre en place des mesures visant à encadrer les relations plus qu’amicales entre étudiant et professeur. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ce projet de loi, que l’on doit à Hélène David, ministre québécoise de l’Enseignement supérieur et de la Condition féminine, vise dans l’ensemble à lutter contre les violences sexuelles à l’université et tout problème de conflit d’intérêt qui pourrait en découler.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’objectif de cette mesure n’est pas d’interdire ces relations, mais bel et bien de les encadrer afin qu’elles n’aient pas de répercussions sur le parcours universitaire de l’étudiant. Ce projet compte sur trois éléments pour mener à bien une telle politique.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Tout d’abord, le gouvernement du Québec imposera aux établissements de mettre en place «un code de conduite visant notamment à encadrer les liens trop intimes, amoureux ou sexuels qui peuvent s’établir entre un étudiant et une personne ayant une influence sur le cheminement de ses études» comme l’annonce le texte de loi. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le deuxième pilier de cette politique repose en partie sur un socle qui pourrait être bancal. En effet, à l’issue de telles relations, le professeur serait tenu pour responsable d’en informer un supérieur hiérarchique qui s’assurerait que l’étudiant·e ne croise plus son chemin, en tout cas d’un point de vue académique. Cette initiative qui ne repose que sur le bon vouloir de l’intéressé semble peu crédible.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Enfin, la ministre précise que des «formations obligatoires» auraient lieu, aussi bien pour les dirigeants que pour les étudiants. De plus, les victimes pourraient entreprendre des démarches auprès d’un bureau spécialisé.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Où en est McGill? </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Bien que certaines universités, à l’instar de McGill qui traite ce point dans son règlement sur les conflits d’intérêt, aient pris des mesures, ce thème reste néanmoins négligé par d’autres universités telles que celles de Laval ou de Montréal qui indiquent, cependant, qu’elles comptent agir dans un avenir proche comme le révèle le journal <i>Le Devoir.</i></span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Que penser de ces mesures? </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Bien qu’une étape importante pour le Québec semble sur le point d’être franchie, certains points laissent perplexes les différents acteurs des milieux de l’enseignement et de la lutte contre les violences sexuelles. Les fondatrices de Québec contre les violences sexuelles, Mélanie Lemay et Ariane Litalien, pensent qu’il faudrait, tout simplement, interdire les relations plus intimes entre professeur·e·s et étudiant·e·s. Au contraire, l’Université de Laval, par la voix de sa porte parole, a affirmé dans un article du <i>Devoir </i>que les interdictions ne sont que rarement efficaces et rejoint la ministre de l’enseignement supérieure dans sa décision de permettre à l’étudiant d’avoir accès à toutes les ressources nécessaires pour que ces relations n’influent pas sur son parcours. Enfin, créer un système qui reposerait sur la bonne foi du professeur peut paraitre douteux pour les étudiants, d’autant plus si des enjeux familiaux et professionnels influent sur sa prise de décision. </span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/11/14/projet-de-loi-151/" data-wpel-link="internal">Projet de loi 151</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Redmen piqués au vif</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/17/les-redmen-piques-au-vif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 15:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[football]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[redmen]]></category>
		<category><![CDATA[retrouvailles]]></category>
		<category><![CDATA[Sport étudiant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29493</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un match de football américain endiablé à l’occasion de la semaine des retrouvailles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">C’est dans une ambiance électrique que le match de football américain opposant les <i>Redmen</i> de McGill aux <i>Stingers</i> de Concordia se déroula ce samedi 14 octobre au stade Percival-Molson.</p>
<p class="p3">Au programme, rien de moins que l’équipe de meneuses de claques de McGill, un orchestre pour assurer le spectacle de mi-temps, un présentateur survolté pour mettre en avant les sponsors et un public qui fut rarement aussi impliqué dans le bon déroulement du jeu. Ce match de <i>homecoming</i> n’avait rien à envier aux spectaculaires matchs du <i>Superbowl</i>.</p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Un début en double teinte</b></span></p>
<p class="p3">Concordia ouvre le score par un premier touché du numéro 7, James Tyrrel, après 3 minutes de<span class="s2"> jeu. L’<i>extra-point</i> (frappe au pied visant à envoyer la balle entre les deux poteaux, <i>ndlr</i>) leur permet ainsi de commencer cette partie en menant 7 à 0. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Puis un deuxième touché, cette fois par le numéro 4, Adam Vance, 4 minutes plus tard, leur assure un certain avantage lors de ce premier quart de jeu. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Les <i>Redmen</i>, conscients de ce mauvais départ, se ressaisissent alors et ouvrent le pointage de notre côté grâce au numéro 22, Vincent Dethier. Ce dernier va parvenir à aplatir la balle dans la zone de but adverse à seulement 43 secondes de la fin de la première partie de mi-temps. Une fois lancés, les <i>Redmen</i> ne peuvent plus être arrêtés. Deux minutes après le début du deuxième quart, c’est au tour du numéro 50, Findlay Brown, de nous rapprocher d’une potentielle victoire grâce à un «<i>field goal</i>» (balle frappée au pied par un attaquant qui passe entre les deux poteaux et<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>rapportant 3 points, <i>ndlr</i>). </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Le score est alors de 10 à 14, avantage à Concordia. Malheureusement, les <i>Stingers</i> semblent avoir dominé dans ce jeu et ne cessent par la suite de creuser l’écart. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Les numéros 79 (Andrew Stevens), 8 (Yanic Lessard) et 1 (Jean-Guy Rimpel) permettront à l’équipe universitaire adverse de finalement l’emporter 36 à 10 après un match de 3 heures.</span></p>
<p class="p5"><span class="s3"><b>Une prestation à féliciter</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Malgré cette défaite, et assurément quelques points à améliorer, il serait injuste de ne pas reconnaitre que la prestation des <i>Redmen</i> fut bonne. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">La précision de leurs lancés, l’habileté des rattrapages de balle et un bon esprit d’équipe ne furent entachés que par l’hésitation de certains joueurs. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Enfin, de nombreuses tentatives, parfois vaines, ne manquaient pas de courage et permirent au public de vibrer d’une seule voix. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Pour finir, il ne faut pas nier la meilleure performance des <i>Stingers</i>, dont la défense fut difficile à percer et dont l’attaque, plus vive, leur permit de saisir un plus grand nombre d’opportunités. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Malgré une défaite au goût amer, ce match fut pour les spectateurs un bon moment de divertissement. Les moyens mis en place par McGill, ainsi que la prestation des joueurs furent la clé de cet évènement qui éveilla notre fierté d’arborer la couleur pourpre de notre université! </span></p>
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		<title>Entre inaction et révolution: discutons !</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/17/entre-inaction-et-revolution-discutons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 15:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉCSUM]]></category>
		<category><![CDATA[communautés]]></category>
		<category><![CDATA[lgbt]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Politique étudiante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une rencontre pour renouer le dialogue entre les groupes minoritaires de l’Université.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Ce vendredi 6 octobre, au bâtiment de l’Association des Étudiants en premier cycle de l’Université McGill (AÉUM), se tenait un évènement visant à promouvoir l’équité et la rencontre entre les différentes communautés minoritaires au sein de notre Université. Ainsi, de 17h à 19h, n’importe qui se sentant concerné était invité à s’y rendre afin de profiter de ce moment pour discuter et élargir son horizon. L’AÉUM et l’Association Étudiante des Cycles Supérieurs de l’Université McGill (AÉCSUM) organisaient toutes deux cet événement.</p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Confiance et convivialité</b></span></p>
<p class="p5">Cette rencontre visait particulièrement à attirer les membres des communautés autochtones, des groupes ethniques sous-représentés, des LGBTQ+, ainsi que des étudiants en situation de handicap. Débutant à 17h, la salle se remplit lentement mais finit par être comble lorsque l’évènement prit fin. Une grande majorité d’étudiants en maitrise et en doctorat semblaient avoir répondu à l’appel, et tous les groupes furent représentés dans une ambiance conviviale. D’ailleurs, lors d’un discours improvisé, l’un des membres du comité sur l’équité de l’AÉCSUM n’hésita pas, au détour d’une plaisanterie, à accuser McGill d’être responsable d’une isolation sociale, qui semble peser sur une grande partie des participants, à en juger par les nombreux rires qui fusèrent dans l’assemblée. Un grand nombre de personnes ne faisant partie d’aucune communauté disent avoir ressenti le besoin d’agir après avoir considéré les évènements politiques de l’autre côté de la frontière, qualifiant cette expérience de «juste milieu», entre l’inaction et la révolte. D’autres espèrent pouvoir apprendre de cette expérience et répandre une certaine «éducation» à McGill.</p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Racisme et discrimination?</b></span></p>
<p class="p5">Lors des discussions, de nombreux sujets amènent à nuancer ce que l’on pense savoir. Ainsi, une étudiante d’origine asiatique accomplissant une maitrise remet en question la supposée, mais ô combien célèbre, ouverture d’esprit canadienne. Sa réflexion la mène à affirmer que des formes de racisme et de discriminations sont bien présentes au Canada, mais beaucoup plus insidieuses et subtiles qu’ailleurs. Elle affirme en avoir subi les frais à plusieurs reprises. Maintes fois, le Canada fut critiqué pour avoir favorisé les non-dits qui créeraient, selon une autre étudiante, une image erronée des habitants, beaucoup moins accueillants que ce que l’on a souvent tendance à croire. D’autres sujets sont abordés au cours des deux heures. La situation des populations autochtones semble préoccuper un bon nombre des <span class="s2">participants, qui insistent sur les inégalités auxquelles ils doivent faire face. </span></p>
<p class="p5">De plus, une incompréhension persiste sur le sort qui leur est réservé alors que leur présence sur le continent est bien antérieure à celle de nombreux autres habitants, pourtant mieux traités. Enfin, l’évènement n’aura pas laissé les personnes en situation de handicap lésées. Des sujets aussi concrets que la nécessité de l’aménagement au sein du campus, de meilleures infrastructures facilitant l’accès aux bâtiments, en particulier en hiver, reviennent à plusieurs reprises dans la discussion. De même, la considération que beaucoup d’handicaps sont moins physiques que mentaux semblait tenir à cœur à certains représentants de cette communauté.</p>
<p class="p5">À la vue des sujets abordés, de l’ensemble des communautés représentées et du nombre de participants, cet évènement peut être considéré comme ayant été un succès. Les organisateurs ne cachent pas, d’ailleurs, leur espoir de voir cette rencontre se transformer en retrouvailles annuelles.</p>
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		<title>Croître ou mourir</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/croitre-ou-mourir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 12:23:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[redmen]]></category>
		<category><![CDATA[rugby]]></category>
		<category><![CDATA[sports]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29290</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Redmens se dépassent dans une rencontre intense.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">’atmosphère dans les gradins est bon enfant, mais le jeu sur le terrain n’en est pas moins sportif. Ce samedi 23 septembre, malgré la défaite qui a ouvert la saison, les rugbymen,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>arborant les couleurs de notre université, étaient prêts à en découdre. On se souvient des commentaires de l’entraineur lors du match précèdent, mentionnant une nouvelle stratégie pour l’attaque. Il était inutile d’être très concentré pour voir la différence; n’importe quel spectateur pu discerner une nette amélioration.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le premier coup de sifflet retentit à 19 heures, le long des courbes du stade Jacques-Gautier du collège Notre-Dame. Ce match oppose les <i>Redmen</i> de McGill aux <i>Piranhas</i> de l’École de Technologie Supérieure (ÉTS).</span></p>
<p class="p2"><strong><span class="s1">Des progrès concrets</span></strong></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ce fut un match intense au cours duquel on reconnu bien le jeu des mcgillois: le bon esprit d’équipe, les piliers immuables et les ailiers stratèges qui font notre marque de fabrique. Cependant, le manque de motivation en première mi-temps semble aussi commencer à les caractériser. Les <i>Piranhas</i> ouvrirent le score à la sixième minute, faisant suite à une pénalité qui leur donna l’occasion d’envoyer le ballon entre les deux poteaux.Il n’en fallait pas plus pour attiser la flamme des <i>Redmen</i>, qui profitèrent d’une brèche dans la défense adverse pour s’y engouffrer.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Un ailier ira marquer un essai à la treizième minute, nous donnant l’avantage avec un score de 5–3.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’atout des <i>Piranhas</i> fut sans aucun doute leur défense, qui su prévoir les déplacements du ballon ainsi qu’arrêter net toutes avancées adverses. De plus, leur attaque s’en trouva renforcée par leur hargne de gagner qui les poussa à plonger pour protéger le ballon lors de sa libération après un placage. Il faudra attendre la deuxième mi-temps pour que les <i>Redmen</i> soient prêts à en faire autant. Ces premières 40 minutes sont ponctuées de nombreuses erreurs dans les deux camps, qui semblent parfois avoir du mal à attraper le ballon. Cependant, l’agilité au sol des joueurs de l’ÉTS leur donne rapidement l’avantage et leur pointage remonte. À la vingt-sixième minute, le numéro 7 des <i>Piranhas</i> marque un essai qui est transformé par le numéro 10. Le score est alors de 10 à 5, et à peine neuf minutes plus tard, un nouvel essai du numéro 9, de nouveau transformé par le numéro 10, creuse l’écart avec les mcgillois qui finiront la première mi-temps avec un certain désavantage, l’ÉTS dominant 17 à 5.</span></p>
<p class="p2"><strong><span class="s1">Une victoire loupée de peu</span></strong></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le match reprend dix minutes plus tard. Les <i>Redmen</i> semblent revigorés. Leur détermination à défendre leur ligne est réelle. À la cinquantième minute, la tension monte dans les gradins du côté mcgillois lorsque le ballon se rapproche dangereusement de notre bord. La bataille à quelques mètres de notre camp dure cinq minutes, mais après un ultime effort, le ballon est finalement repoussé. C’est au moment où l’on s’y attend le moins, à la quatre-vingt-deuxième minute, alors même que le temps additionnel touche à sa fin, que McGill marque un ultime essai qui est par la suite transformé. Le score remonte et permet de passer de 5–17 à 12–17.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’ÉTS finit donc par l’emporter 17 à 12, mais les <i>Redmen</i> n’en sont pas moins méritant au vu des progrès réalisés depuis la dernière fois.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rugby Sunday</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/12/rugby-sunday/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Zoller]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2017 15:48:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Marlets]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[redmen]]></category>
		<category><![CDATA[rugby]]></category>
		<category><![CDATA[sports]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=29029</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un match de rugby endiablé pour commencer l’année.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">E</span><span class="s1">n ce dimanche 10 septembre, sous un soleil radieux, deux matchs ont opposé les équipes de rugby mcgilloises, les <i>Martlet </i>et les <i>Redmen, </i>aux équipes<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>de l’Université Laval et de l’Université Concordia. Malheureusement, peu de Mcgillois étaient présents pour encourager les <i>Martlets</i>.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b><i>McGill once</i></b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Le premier match débute à 13h00 et quelques minutes après, Laval ouvre le pointage 0–7 avec un premier essai transformé. La défense Mcgilloise n’est pas mauvaise, mais elle n’est pas assez solide, en dépit des efforts de l’arrière féminine. De plus, on arrête difficilement Laval dont les puissants pilliers n’ont pas froid aux yeux. L’équipe de Laval est plus vive et prend plus de risques récompensés. Elle a, par ailleurs, une meilleure maitrise de la balle contrairement à McGill qui la perd souvent et rate donc des opportunités intéressantes. Les envolées qui suivent les <i>Rucks</i> de Laval sont habiles et précises et c’est à peine si l’on voit la balle. Enfin, leurs lignes sont mieux organisées, ce qui permet des passes plus fluides et une plus grande simplicité pour percer la défense.L’écart entre les deux équipes ne cesse de se creuser et ce n’est qu’au bout de la 50<i>e</i> minute que McGill marque enfin un essai, grâce à la joueuse numéro 13 qui est de loin la plus présente sur le terrain du côté mcgillois. Après 80 minutes de jeu intense, Laval remporte la victoire 7–110.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">L’entraineuse Mcgilloise Magali Harvey résume plutôt bien la situation, « Le score dit tout, c’était un match vraiment difficile. McGill est en train de se reconstruire et ça parait en ce moment […]. En termes de défense, j’étais vraiment contente, on a souvent été capable de voler la balle, malheureusement on n’a pas été capable d’aller plus loin […]. La prochaine approche sera l’approche vers l’attaque. »</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Tension palpable</b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Une vingtaine de minutes plus tard, le second match démarre. Le jeu auquel j’assiste est alors bien différent du précédent. Les frappes du pied sont beaucoup plus présentes et les défenses massives des deux équipes montrent que ce match s’organise autour d’un rapport de force et de parcelles à conquérir avec effort. La ligne défensive des <i>Redmen </i>est solide mais finit par flancher sous les coups de boutoir de l’équipe adverse. Il faudra attendre la 34<i>e </i>minute pour qu’un drop du joueur numéro 7 de McGill ouvre le score de notre côté. Concordia en a alors 14. Un deuxième essai, cette fois du joueur numéro 13 mcgillois, est transformé à la fin de la première mi-temps. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1">La seconde mi-temps est bien différente. McGill semble s’être remotivé. L’affrontement semble désormais équitable. Le jeu devient beaucoup plus statique et se déplace de façon régulière dans l’espace de jeu des deux équipes. Les <i>Redmen</i>, en particulier l’ailier numéro 14, trouvent des occasions qui nous offrent de beaux moments de jeu mais la défense de Concordia ne faiblit pas.Un relâchement de McGill à la fin du match permettra à l’équipe adverse de l’emporter 10 à 34.« Concordia a très bien joué […]. On manquait un peu d’intensité et de volonté en première demie. On a mis un nouveau système en place à l’attaque donc on va travailler là-dessus […]. Il y avait des espaces qui étaient ouverts et qu’on n’a pas attaqué », conclut l’entraineur principal de l’équipe mcgilloise Ian Baillie. Il mentionne également un manque de profondeur à l’attaque. L’entraineur et les joueurs ont l’air motivés pour faire mieux la prochaine fois. Espérons que les spectateurs soient au rendez-vous pour les soutenir.</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/09/12/rugby-sunday/" data-wpel-link="internal">Rugby Sunday</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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