Monde francophone – Le Délit
Monde francophone
Par · 25 septembre 2018
Image par Astrid Delva

AFRIQUE

FRANCOPHONE

Samedi 22 septembre

Plusieurs chefs d’État africains et certains représentants de la communauté internationale, dont le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian, se sont réunis à Bamako pour fêter l’investiture du président malien Ibrahim Boubacar Keita à l’occasion du 58e anniversaire de l’indépendance du Mali. Le nouveau chef d’État malien fait toutefois face à d’importantes critiques de la part de ses opposants politiques, qui continuent de contester sa victoire. Une manifestation avait d’ailleurs été organisée par l’opposition de Soumaïla Cissé la veille de l’investiture, à Bamako.

Dans son discours d’investiture, le président réélu a réaffirmé sa volonté de faire de «la sécurisation du territoire national du Mali », une priorité. Le nord et le centre du Mali restent aujourd’hui encore le théâtre d’affrontements.

Samedi 22 septembre

Reportée à deux reprises depuis 2016, l’élection présidentielle congolaise qui devait mettre un terme au règne de Joseph Kabila devrait avoir lieu le 23 décembre 2018, en même temps que les législatives et les provinciales. La commission électorale a publié officiellement ce mercredi 19 septembre la liste des candidats à l’élection présidentielle.

La liste exclut les deux poids lourds de l’opposition, Jean-Pierre Bemba, condamné pour subordination de témoins par la Cour pénale internationale, qui l’avait acquitté de sa peine pour crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et Moise Katumbi, alors en exil, inculpé pour «atteinte à la sécurité intérieure et extérieure de l’État».

 

POLYNÉSIE

FRANÇAISE

Vendredi 21 septembre

Avec 39 voix sur 57, l’Assemblée nationale de la Polynésie Française a repoussé l’âge de départ à la retraite à 62 ans (contre 60 auparavant) ce vendredi 21 septembre 2018 à Papeete.  Pour prétendre à une retraite à taux plein, les Polynésiens devront désormais avoir 62 ans et avoir cotisé pendant au moins 38 ans. Cette réforme était au cœur du programme électoral du président actuel Édouard Fritch, qui en avait fait une priorité. Si l’adoption de cette réforme a suscité la colère des syndicats, l’exécutif polynésien insiste sur l’importance de cette mesure, sans laquelle les retraites n’auraient plus pu être financées d’ici un à deux ans. 

 
Sur le même sujet:
20 février 2018
23 octobre 2018
21 mars 2018