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	<title>Sophie Blais - Le Délit</title>
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	<link>https://www.delitfrancais.com/author/sophie-blais/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Jan 2014 05:08:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>TaCEQ en difficulté</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/01/21/taceq-en-difficulte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 05:08:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Référendum à l’Université de Sherbrooke: la place de l’AÉUM est questionnée au sein de la TaCEQ.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le regroupement national d’associations étudiantes dont fait partie l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM) a un avenir incertain. Jusqu’à présent composée de quatre associations étudiantes, la Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) pourrait voir ce nombre réduit de moitié. En effet, la population étudiante de deuxième et troisième cycle de l’Université de Sherbrooke est appelée à participer à un référendum ayant comme choix de continuer dans la TaCEQ ou de s’en désaffilier.</p>
<p>En entrevue avec <i>Le Délit</i>, Samuel Harris, le vice-président aux affaires externes de l’AÉUM, explique que ce référendum pose un enjeu important pour l’AÉUM. «Si REMDUS [le Regroupement des étudiants et étudiantes de maîtrise, de diplôme et de doctorat de l’Université de Sherbrooke] quitte la TaCEQ, la question suivante se pose: est-ce que ça vaut la peine pour l’AÉUM de rester dans la TaCEQ quand celle-ci sera seulement composée de deux autres associations?». Pour Samuel Harris, un départ d’un des membres de la table de concertation affectera la réputation et le fonctionnement de la TaCEQ, qui selon lui souffre déjà d’une mauvaise image. «Je ne vois pas comment la TaCEQ pourrait marcher sans la REMDUS».</p>
<p>Selon ce dernier, l’Association étudiante de l’Université de Sherbrooke a été un allié important pour l’AÉUM, notamment dû au fait qu’elle s’est elle aussi positionnée contre la charte de la laïcité et qu’elle demande que les documents de la TaCEQ soient traduits en anglais, chose dont bénéficierait l’Association étudiante de McGill.</p>
<p>Dans le cas où la REMDUS quitterait la TaCEQ, Samuel Harris recommanderait que l’AÉUM se pose la même question quant à son affiliation à la table de concertation étudiante. Selon lui, il n’y a pas de protocole établi concernant la manière dont l’AÉUM se désaffilierait, mais il recommande la voie du référendum, qu’il perçoit comme étant la manière la plus transparente. Quant à l’hypothèse d’une affiliation de l’AÉUM à une autre association étudiante, Samuel explique qu’il n’en voit pas parmi celles existantes qui conviendrait aux membres de l’AÉUM. Il recommanderait donc que l’AÉUM développe des rapports avec les regroupements étudiants, tels la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ou l’ Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), sans y être formellement liée. Le référendum de désaffiliation de la REMDUS se déroulera du 21 au 23 janvier.</p>
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		<item>
		<title>Cyclistes sur la sellette</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/11/25/19362/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 17:36:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelle place pour les cyclistes à McGill?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>McGill dit être un campus durable. Le «lower campus» est une zone piétonne, c’est pourquoi McGill demande aux cyclistes de descendre de leur vélo quand ils y entrent. D’ailleurs, sur la rue McTavish, les contrevenants&nbsp; à cette règle peuvent même recevoir une amende, puisque c’est la Ville de Montréal qui a mis en vigueur cette règlementation.</p>
<p>Toutefois, malgré cette interdiction, les étudiants continuent de rouler à vélo sur le campus, ce à quoi l’administration a répondu cette année par l’installation de barrières pour cyclistes à l’entrée Milton du campus. Suite à des actes de vandalisme, et à l’inefficacité apparente de telles barrières, l’administration de McGill a finalement décidé de les enlever, il y a quelques semaines. Suite à cela, un groupe de travail a été créé pour se pencher sur le cyclisme dans l’espace mcgillois. Ces développements récents mettent de l’avant la question de la place des cyclistes à McGill.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 640px">
			<span class="mceMediaCredit mceIEcenter"><span class="media-credit-mce aligncenter" id="207" style="width: 650px;"><span class="media-credit-dt"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-19365 aligncenter" alt="A-Velos1" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2013/11/A-Velos1-640x426.jpg" width="640" height="426" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2013/11/A-Velos1-640x426.jpg 640w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2013/11/A-Velos1-150x100.jpg 150w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/camille-chabrol/?media=1" data-wpel-link="internal">Camille Chabrol</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</span></span></span></figure>

<p>&nbsp;</p>
<p><b>Quels problèmes?</b></p>
<p>Pourquoi restreindre le droit de rouler à vélo sur le campus? La plus grande problématique par rapport à la question des vélos est le partage de l’espace entre cyclistes et piétons sur le campus, et la sécurité de ces deux populations. C’est ce que dit Kevin Manaugh, assistant professeur dans la Faculté d’environnement et au département de géographie et participant au nouveau groupe de travail sur le cyclisme à McGill. De plus, il constate que les nouvelles politiques de McGill, comme les barrières des portes Milton, ont plutôt suscité la controverse que solutionné les problèmes de sécurité reliés au vélo sur le campus. Le <i>McGill Reporter</i> écrivait en août que quatre incidents entre piétons et cyclistes avaient été notés au cours des dernières années.</p>
<p>Martin Krayer Von Krauss, chef du bureau de développement durable à McGill (MOoS) présidera le groupe de travail sur le cyclisme, créé le mois dernier, qui sera composé de treize membres, dont cinq étudiants. <i>Le Délit</i> lui a demandé pourquoi, selon lui, la question du cyclisme est aussi présente à McGill en comparaison à d’autres universités montréalaises. Il explique que McGill possède un terrain très vaste, où il y a une grande circulation à gérer.</p>
<p>«Les autres universités n’ont pas à se poser la question de la circulation sur leur campus vu que c’est la Ville de Montréal qui leur dicte ce qui est approprié, parce que c’est le terrain de la ville», dit-il.</p>
<p><b>Permettre ou interdire le cyclisme sur le campus?</b></p>
<p>Kevin Manaugh explique que le nouveau groupe de travail sur le cyclisme de McGill tentera de «comprendre la place des cyclistes sur le campus». Le groupe réfléchira à comment assurer un meilleur environnement cyclistes/piétons sur le campus. &nbsp;Selon lui, il croit qu’il n’y a que des bénéfices à rendre le campus plus «<i>biking-friendly</i>».</p>
<p>Kevin Manaugh croit que la construction d’une voie cyclable sur le campus pourrait être une bonne solution pour permettre aux cyclistes de circuler sur le campus.</p>
<p>Malgré le fait qu’il soit intéressé à explorer la possibilité d’une piste cyclable, Martin Krayer Von Krauss souligne les coûts importants qu’engendrerait la création d’une piste cyclable. De plus, il y aurait selon lui des endroits qui seraient problématiques. Il cite l’intersection Milton/University qui représenterait une zone à risque, en raison de la présence d’un angle mort et d’une forte circulation piétonnière et cycliste. «C’est inévitable qu’il y ait un croisement. Est-ce qu’une piste cyclable peut se faire de manière sécuritaire?» Il parle d’une passerelle piétonnière en hauteur comme étant une option, mais souligne encore une fois l’improbabilité due aux coûts qui seraient sans doute considérables.</p>
<blockquote><p>«Les autres universités n’ont pas à se poser la question de la circulation sur leur campus vu que c’est la Ville de Montréal qui leur dicte ce qui est approprié, parce que c’est le terrain de la ville»-&nbsp;Martin Krayer Von Krauss</p></blockquote>
<p>Selon Martin Krayer Von Krauss, ouvrir la circulation aux vélos sur le campus serait une possibilité, mais il reconnaît que ce scénario n’est pas sans complication. D’une part, il explique que cela risque d’augmenter le nombre de cyclistes comparativement à celui qu’on connaît actuellement. «Parce que, là, on ouvre la porte à des gens qui autrement n’ont rien à faire sur le campus, ils vont le traverser comme raccourci». Il explique que&nbsp;«ce n’est pas mauvais en soi; plus de gens vont venir nous visiter, le sentiment d’appartenance à McGill à Montréal va augmenter, mais, en augmentant le trafic, on augmente aussi les risques pour les piétons». Il rappelle également que de tels aménagements engendreraient des coûts importants, ce qu’il n’est pas sûr que McGill puisse assumer.</p>
<p>Gabriel Damant Sirois, chercheur au groupe de recherche interdisciplinaire en transport de McGill (<i>Transportation Resarch At McGill</i>, TRAM) et étudiant en deuxième année à la maîtrise en urbanisme à McGill, croit qu’il faut plutôt abolir la configuration de «rue» à McGill. Gabriel explique le concept de «<i>complete street</i>» selon lequel «la rue ne définit pas ce qui est supposé être où», mais la rue devient un lieu où chacun s’approprie l’espace et circule comme il le veut. Le modèle de rue à McGill «ne donne pas l’impression d’être en espace rapproché avec les autres et on fait moins attention, donc ça peut conduire à des accidents». Il donne aussi comme solution le tracé d’une bande cyclable, mais ne croit pas que cela soit la meilleure option. Au contraire, la tendance urbanistique veut plutôt qu’il n’y ait plus de séparation des espaces dans les rues. Il donne l’exemple d’un village en Allemagne qui a décidé de retirer toutes les signalisations routières de ses rues, et où le nombre d’incidents a diminué considérablement. «Si un village est capable de faire ça, je pense que McGill pourrait essayer de faire quelque chose de semblable», dit Gabriel. Il faut faire un aménagement où les gens adopteraient des comportements plus responsables, «plutôt que de séparer la circulation».</p>
<p><b>Encourager les vélos pour un campus durable</b></p>
<p>Le fait que McGill ait une approche plutôt restrictive par rapport aux vélos sur le campus semble aller contre sa mission d’être un campus durable. L’attitude de McGill semble décourager les étudiants à l’idée d’utiliser leur bicyclette. C’est ce qu’un groupe d’étudiants en étude urbaine de l’Université McGill a constaté dans le cadre d’un projet concernant les «barrières», autant psychologiques que physiques, qui restreignent les gens à faire du vélo sur le campus. En effet, pour les cyclistes potentiels, l’inconfort face aux règles de McGill et la relation entre les cyclistes et les piétons sont des problématiques qui les freinent à faire du vélo sur le campus. Pour les cyclistes réguliers, il y a une problématique quant à l’atmosphère et à la règlementation de McGill. Les cyclistes ne se sentent pas nécessairement les bienvenus sur le campus.<br>
Le groupe croit que la promotion du cyclisme doit être faite sur le campus, et ce, dès l’arrivée des nouveaux étudiants à McGill, en organisant par exemple des sessions d’information dans les résidences universitaires et lors du <i>Frosh</i>. Une meilleure ambiance doit aussi être créée entre cyclistes et piétons, et les services (sécurité, réparation/infrastructure et stationnements pour vélo) doivent être améliorés.</p>
<blockquote><p>«Il faut &nbsp;un aménagement où les gens adopteraient des comportements plus responsables, plutôt que de séparer la circulation». – Gabriel Damant Sirois</p></blockquote>
<p><b>Plus de collaboration?</b></p>
<p>Kevin Manaugh aimerait que «l’école de planification urbaine soit plus impliquée par rapport à ce qui se fait quant à l’espace sur le campus». Il dit que McGill gagnerait beaucoup à travailler avec les étudiants sur cet enjeu, qui eux aussi y trouveraient leur compte. Une meilleure communication entre les différentes instances impliquées dans la planification de McGill est souhaitable, selon Manaugh.</p>
<p>Emory Shaw, étudiant en études urbaines faisant partie du groupe qui a travaillé sur les «barrières» sur le cyclisme à McGill, croit qu’il doit y avoir une plus grande collaboration entre les divers acteurs de McGill. «Nous sommes des étudiants qui avons des connaissances intéressantes sur comment planifier l’espace». Il dit que l’école d’urbanisme de McGill est reconnue au Canada, et que beaucoup de talents d’étudiants pourraient davantage être exploités</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Consentement?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/11/12/consentement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 08:16:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un article publié dans le quotidien montréalais The Gazette début novembre, on apprenait que trois joueurs des Redmen, l’équipe de football de McGill, étaient accusés d’agression sexuelle. Les faits datent de l’automne 2011. Les trois joueurs – dont certains jouaient encore jusqu’à hier dans l’équipe de l’Université – iront en cour le mois prochain,&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2013/11/12/consentement/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Consentement?</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un article publié dans le quotidien montréalais <i>The Gazette</i> début novembre, on apprenait que trois joueurs des <i>Redmen</i>, l’équipe de football de McGill, étaient accusés d’agression sexuelle. Les faits datent de l’automne 2011. Les trois joueurs – dont certains jouaient encore jusqu’à hier dans l’équipe de l’Université – iront en cour le mois prochain, en audience préliminaire, pour répondre à des accusations de «viol avec arme et séquestration».</p>
<p>Cette affaire a été l’occasion de relancer le débat sur la culture du viol dans le milieu du sport, et de se questionner sur les services en place à McGill pour répondre à de telles situations.</p>
<p>C’est aussi l’occasion – et c’est ce qui pourtant semble être «passé à la trappe» d’une certaine manière – d’avoir une vraie discussion sur la culture du viol à l’université et chez les jeunes en général, dans tous les milieux de la société.</p>
<p>En se focalisant sur le fait que les accusés sont des joueurs de football, on omet une partie du problème. La culture du viol est partout: voilà le réel souci. Oui, il est possible que le milieu du sport véhicule des normes et des attitudes qui perpétuent la culture du viol. Mais l’absence de consentement qui caractérise le viol se retrouve partout, pas seulement chez les sportifs, mais chez tous les autres étudiants aussi.</p>
<p>Un étudiant lambda qui apprendra cette histoire des joueurs du <i>Redmen</i> pourra bien s’indigner de l’affaire. Il dira ne pas se reconnaître dans ces jeunes joueurs de football. Et pourtant, peut-être aura-t-il lui même déjà contribué à promouvoir la culture du viol. Combien d’étudiants à McGill peuvent affirmer n’avoir eu que des rapports sexuels consensuels?</p>
<p>Consentir à une activité sexuelle, cela veut dire l’accepter sans force ni contrainte. La loi prescrit qu’une personne prenne toutes les mesures possibles pour s’assurer du consentement. Le consentement n’est pas valide en vertu de la loi si une ou les deux personnes impliquées ne sont pas en mesure de prendre une décision – par exemple sous l’influence d’alcool ou de drogues.</p>
<p>Le 24 octobre dernier, une motion pour bannir la chanson «Blurred Lines» de Robin Thicke dans le bâtiment de l’Association Étudiante de l’Université McGill (AÉUM) avait été proposée au Conseil législatif de l’association. Une demande maladroite et pas forcément efficace: on préfère la censure, solution radicale, au lieu de justement discuter du problème et tenter de sensibiliser les étudiants qui écoutent cette chanson. Mais l’histoire témoigne d’un malaise général vis-à-vis de toutes ces chansons, ces produits de la culture pop qui perpétuent la culture du viol.</p>
<p>Le Centre d’agression sexuelle de McGill SACOMSS (<i>Sexual Assault Centre of the McGill Students’ Society</i>) a dénoncé le manque de réponse de la part de McGill à cette «culture du viol, en général».&nbsp; «McGill doit être responsable de faire face aux préjudices causés au sein de sa communauté. Quand l’administration cessera-t-elle de faire des déclarations vides et commencera-t-elle à prendre des mesures concrètes pour mettre fin à la perpétuation de la culture du viol sur notre campus?» dit SACOMSS dans son communiqué officiel en réponse à l’affaire exposée par l’article de la <i>Gazette.</i> «Actuellement, il n’existe pas de politique pour mandater des services de soutien et des campagnes de sensibilisation ou de plan sur la façon dont McGill devrait répondre aux agressions sexuelles» explique SACOMSS. C’est effectivement d’abord et avant tout des campagnes de sensibilisation qui seraient bénéfiques à la communauté mcgilloise. L’affaire remise a l’ordre du jour par la <i>Gazette</i> montre que les crimes de harcèlement et d’agressions sexuelles sont des réalités auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement, et ce même au sein d’une université d’enseignement supérieur réputée telle que McGill.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">***************************************************************************</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Conseil de Rédaction du <em>Délit</em></span></p>
<h3><b>Référendum de l’AÉUM</b></h3>
<p>Du 6 au 15 novembre, les étudiants de premier cycle sont appelés à voter pour le référendum de la session d’automne de l’AÉUM. Trois questions sont à l’ordre du jour, et le conseil de rédaction du <i>Délit</i> s’est positionné sur chacune d’entre elles.</p>
<p><b>Midnight Kitchen</b></p>
<p><i>Le Délit</i> vote «oui» au référendum d’existence de <i>Midnight Kitchen</i> (MK) et se positionne en faveur d’une augmentation des frais allant à MK, qui passeraient de 2,25 dollars à 3,25 dollars par session. Nous acceptons aussi que de tels frais soient indexés à l’inflation pour les cinq années à venir.</p>
<p>Le conseil de rédaction estime que <i>Midnight Kitchen</i> est un service essentiel et réellement utile pour beaucoup d’étudiants. Mise à part sa cotisation par semestre, l’étudiant n’a rien à payer pour les services offerts. Il peut aussi laisser une contribution volontaire s’il le veut.&nbsp; L’association MK estime qu’une augmentation des frais est vitale pour son bon fonctionnement, sans quoi elle serait vouée à disparaître. «Victime de son succès», MK accueille de plus en plus d’étudiants. Nous soutenons donc le «oui» pour cette motion.</p>
<p><b>Garderie de l’AÉUM</b></p>
<p>Le conseil de rédaction du <i>Délit</i> a décidé de voter «oui» au référendum d’existence et à l’augmentation des frais semestriels de la garderie de l’AÉUM. L’augmentation d’un dollar – qui ferait passer les frais de 1,50 à 2,50 dollars – permettrait de ne pas diminuer le nombre d’enfants que le service de garde peut accueillir. Il est important de noter que les frais de cotisation étudiants n’ont jamais changé depuis la création de l’infirmerie de la garderie en 2009. Un plus grande participation financière de la part de tous les étudiants est aujourd’hui vitale.</p>
<p><i>Le Délit</i> vote aussi à l’affirmative pour l’indexation des frais à l’inflation pour les cinq prochaines années.</p>
<p><b>Nouvelle Constitution pour l’AÉUM</b></p>
<p>Après délibérations, <i>Le Délit</i> choisit de s’abstenir quant à la mise en place d’une nouvelle Constitution pour l’AÉUM. En effet, si beaucoup des changements ne concernent que la forme (des définitions plus précises, des détails légaux modifiés), un changement plus notable nous laisse perplexes. En effet, les membres du Conseil législatif de l’AÉUM ne pourront devenir membres du Conseil d’administration de l’association (<i>Board of Directors</i>, BoD) qu’après un vote majoritaire à l’Assemblée générale (AG) semestrielle. Auparavant, de telles décisions étaient prises au sein du Conseil législatif. Le BoD est le corps décisionnel le plus puissant de l’AÉUM – il a entre autre l’habilité de prendre des décisions financières. <i>Le Délit</i> s’inquiète qu’un tel choix signe l’arrêt de mort du BoD, puisque que le quorum n’est généralement jamais atteint aux AG. Sans le quorum, le Conseil législatif occuperait les fonctions jusqu’à l’AG de la session suivante. C’est d’ailleurs ce qui a eu lieu le 11 octobre dernier. Devant une décision si floue, le conseil de rédaction décide de voter blanc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Contestation sur deux roues</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/11/12/contestation-sur-deux-roues/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 06:38:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Divest McGill manifeste pour le désinvestissement.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px;">«Vous nous dites de descendre de nos vélos, nous vous disons de cesser d’investir dans les énergies fossiles!» C’est à vélo que le groupe </span><i style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px;">Divest McGill</i><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px;"> a entrepris une action le mercredi 6 novembre sur le campus de McGill.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Environ 25 participants, à vélo pour la plupart mais aussi certains à pied, faisaient partie du cortège qui a traversé le campus, scandant des slogans et brandissant des banderoles orange. Malgré le fait que les participants soient allés à l’encontre du règlement stipulant que le cyclisme est prohibé sur le campus, la sécurité de McGill n’est pas intervenue et a laissé la petite manifestation prendre place. Les manifestants se sont rassemblés devant le bâtiment des Arts, où l’organisatrice Lily Schwarzbaum a fait un court discours. «Quand on parle de démonter [l’industrie des énergies fossiles], il s’agit de démonter le groupe le plus puissant du monde. […] On se bat pour notre survie», dit-elle.</p>
<p><i>Divest McGill</i> est un groupe créé par des étudiants mcgillois, qui exige que l’Université mette fin à ses investissements dans les industries d’énergies fossiles. Ce n’est pas la première fois que <i>Divest McGill</i> organise une action sur campus, la plus récente remontant à la semaine d’avant (voir <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/11/05/contre-nature/" data-wpel-link="internal">l’article du <i>Délit</i> «Contre-Nature»</a>, volume 103, no 08).</p>
<p><span class="mceMediaCredit mceIEcenter"><span class="media-credit-mce aligncenter" id style="width: 650px;"><span class="media-credit-dd"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-19209" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2013/11/C-Divest-McGill2-640x431.jpg" width="640" height="431" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2013/11/C-Divest-McGill2-640x431.jpg 640w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2013/11/C-Divest-McGill2-150x100.jpg 150w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px"></span></span></span></p>
<p style="text-align: center;">Luiz Kazuo Takei</p>
<p>&nbsp;<b>Les vélos à McGill&nbsp;</b></p>
<p>«McGill se considère un campus vert, et se montre fier de cette réputation. Mais l’Université continue d’investir dans l’industrie des énergies fossiles et interdit même le cyclisme sur le campus», explique Lily Schwarzbaum, organisatrice de l’événement, en entrevue avec <i>Le Délit.</i> Le but de l’action était donc «d’éclairer cette hypocrisie», rajoute-elle. Pour Amina, une des participantes, les barrières installées à l’intersection des rues Milton et University, de même que l’interdiction de faire du vélo sur le campus, sont une source de frustration.</p>
<p>Depuis leur installation début septembre les barrières ont fait beaucoup parler d’elles au sein de la communauté mcgilloise. Victime de vandalisme, elles se sont faites démonter récemment. À la place, un groupe de travail a été formé, composé de 13 personnes dont des représentants étudiants, de membres de l’administration et d’un professeur. Ce groupe va se pencher sur la question du cyclisme sur le campus, afin d’élaborer des recommandations pour le printemps prochain.</p>
<p>Quant aux prochaines actions de <i>Divest McGill</i>, Lily Schwarzbaum dit au <i>Délit:</i> «On va continuer de faire parler [de désinvestissement] sur le campus, [..] [le désinvestissement] n’est pas une question, cela concerne notre avenir».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>MoocGilll</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/11/05/moocgilll/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 07:07:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les cours en ligne ouverts massivement sont-ils le futur de l’éducation? McGill offre depuis la mi-octobre son premier cours, intitulé «chimie alimentaire» CHEM 181x. Le Délit explore ce nouveau phénomène des MOOCs (Massive online open courses), le terme couramment utilisé pour désigner ces cours en ligne. Les MOOCs, qu’es aquo? Les MOOCs sont des cours&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2013/11/05/moocgilll/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">MoocGilll</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les cours en ligne ouverts massivement sont-ils le futur de l’éducation? McGill offre depuis la mi-octobre son premier cours, intitulé «chimie alimentaire» CHEM 181x. <i>Le Délit</i> explore ce nouveau phénomène des MOOCs (<i>Massive online open courses</i>), le terme couramment utilisé pour désigner ces cours en ligne.</p>
<p><b>Les MOOCs, <i>qu’es aquo</i>?</b></p>
<p>Les MOOCs sont des cours offerts gratuitement sur Internet, une initiative lancée par les grandes universités nord-américaines, et qui s’étend maintenant à l’international. Ils sont présentés sous une forme interactive, avec par exemple des vidéos, des forums de discussions ou des évaluations.</p>
<p>En entrevue avec <i>Le Délit</i>, Ollivier Dyens, premier vice-recteur exécutif adjoint (étude et vie étudiante) à McGill, explique que les MOOCs ne s’adressent pas uniquement aux étudiants, mais à quiconque qui a la curiosité d’apprendre. «Le but n’est pas forcément de terminer le cours […], mais d’acquérir des habiletés», dit-il. Par rapport à cela, seulement environ 10% des personnes qui suivent un cours en ligne le terminent.</p>
<p>Pour Laura Winer, directrice par intérim des services aux études et à la vie étudiante à McGill, les MOOCs sont une opportunité de tester des cours offerts par les universités reconnues mondialement.</p>
<p><b>Pourquoi l’éducation en ligne?</b></p>
<p><b></b><span class="mceMediaCredit mceIEcenter"><span class="media-credit-mce aligncenter" id style="width: 650px;"><span class="mceMediaCredit mceIEcenter"><span class="media-credit-mce aligncenter" id style="width: 650px;"><span class="media-credit-dd" style="display: inline !important;">Ollivier Dyens explique qu’il y a une «dimension sociale» importante au projet des MOOCs, où l’objectif est de redonner de l’information à la société qui finance en partie l’université. Au niveau international, le but est de démocratiser l’information, surtout pour les pays en voie de développement, comme l’explique le Vice-recteur. Laura Winer dit qu’avoir l’éducation gratuite en ligne facilite son accès pour tous.&nbsp;</span></span></span></span></span></p>
<p>En entrevue avec <i>Le Délit</i>, Devin Fidler, directeur de la recherche du <i>Institute for the Future</i> (IFTF) insiste sur le fait que les cours gratuits ne remplacent pas la valeur d’une expérience universitaire. Il reconnaît toutefois qu’il est possible d’élargir la conception des étudiants sur l’enseignement supérieur. «L’éducation, c’est beaucoup plus que des cours magistraux» constate-t-il.</p>
<p><b>Contact humain</b></p>
<p>Avoir une éducation en ligne, où le contact en personne avec d’autres élèves ou professeurs n’existe pas, est-il efficace au point de vue de l’apprentissage pour les étudiants?</p>
<p>Ollivier Dyens explique au <i>Délit</i> que les MOOCs sont une occasion d’examiner la valeur ajoutée que les cours en classe ont à offrir. Avant, la salle de classe était le lieu où on recevait toute l’information dans le cadre éducatif. Dyens explique qu’aujourd’hui il n’est pas nécessaire d’être en classe pour recevoir de l’information, car elle peut être obtenue en ligne. «La valeur ajoutée qu’on ne peut que retrouver en classe ce sont par exemple les débats que l’on peut avoir avec les étudiants, ou encore des [discussions] sur la pensée critique», dit Ollivier Dyens. Il prône l’apprentissage mixte («<i>blended learning</i>»), où l’information factuelle serait offerte en ligne, et où les étudiants viendraient ensuite en classe pour débattre de ces informations.</p>
<p>Laura Winer ne voit pas d’obstacle à la qualité de l’apprentissage lorsqu’un cours est suivi en ligne. Elle explique que les MOOCs permettent une interaction humaine, mais pas en personne. Aussi, ce qui fait qu’un élève expérimentera un apprentissage efficace réside dans la qualité du cours lui-même, qu’il soit offert en ligne ou en classe.</p>
<p>Oliver Coomes, professeur de géographie à McGill, n’est pas du même avis. Il dit être sceptique par rapport à la valeur d’une éducation sur Internet comparée à celle reçue dans des salles de cours. «On a tendance à oublier qu’il y a une séquence pédagogique qui mène à notre apprentissage, qui nous apporte les bases et nous permet d’accumuler des connaissances et de développer notre compréhension». Selon lui, l’enseignement universitaire ne se résume pas seulement à un transfert de connaissances. Il explique, en entrevue avec <i>Le</i> <i>Délit</i>, que la synergie qui naît de la spontanéité d’une salle de cours est essentielle au développement de l’esprit critique des étudiants. Il distingue l’apprentissage actif, présent dans les salles de cours, d’un apprentissage passif, qu’on retrouve dans l’enseignement sur Internet. De plus, le professeur insiste sur l’utilité d’un corps professoral afin de guider les étudiants et de les aider à discerner ce qui est vraiment important face à la quantité incroyable d’informations disponibles en ligne.</p>
<p>Ollivier Dyens explique qu’il n’y a plus seulement une seule façon – la salle de classe – d’acquérir les habiletés promises par l’université. «Ça c’est la révolution pour nous. Et une bonne révolution, parce que ça met l’accent sur les choses qui comptent. C’est moins le processus qui compte, que l’acquisition d’habiletés».</p>
<p>Avoir une partie en ligne à l’université n’est pas nouveau comme phénomène, explique Laura Winer. Déjà, les professeurs utilisent le web pour transmettre des notes de cours ou pour créer des discussions. Winer ne croit pas que l’éducation traditionnelle avec contact humain soit vouée à disparaître prochainement. Elle croit par contre que la nature de l’interaction en éducation est amenée à changer, et «que le temps accordé aux échanges en personne change».</p>
<p>Pour Devin Fidler, la qualité d’enseignement à l’université pourrait même être poussée à s’améliorer avec le phénomène des MOOCs: «Si des cours magistraux sont disponibles pour tout le monde sur la planète [avec les MOOCs], les universités vont devoir rivaliser avec l’expérience offerte par ces derniers.»Toutefois, selon Coomes, il y aura toujours un intérêt chez les étudiants d’interagir face à face avec leurs professeurs, intérêt qui sera même possiblement renforcé par l’émergence des MOOCs. «Je pense que ce phénomène va montrer au gens à quel point une éducation en temps réelle et avec des interactions humaines possède de la valeur».</p>
<p><b>McGill et les MOOCs</b></p>
<p>McGill a fait son entrée récente dans le monde des MOOCs, dans une optique de recherche et afin d’explorer le domaine de l’apprentissage en ligne, comme l’explique Laura Winer. L’Université élabore en ce moment trois autres MOOCs, portant sur les désastres naturels, sur la gestion et l’administration, et un dernier sur les sciences sociales.</p>
<p>Le coût pour la production du MOOC qui a été créé à McGill s’est élevé entre 115 000 et 200 000 dollars. Laura Winer précise toutefois que cet argent provient exclusivement de dons privés, et que ce coût est normal pour le développement de l’éducation à distance.</p>
<p>Selon Ollivier Dyens, c’est important pour McGill de rester à la fine pointe de l’éducation.</p>
<p>McGill recherche-t-elle une certaine forme de prestige en faisant comme les autres grandes universités qui offrent de tels cours? Le Vice-recteur dit que oui, cela fait partie des raisons pour lesquelles McGill les développe: «pour que McGill reste une institution parmi le top 25 mondial, il faut qu’[elle] se positionne à plusieurs niveaux, c’est aussi notre réputation, nous montrons au monde entier que nous restons une université innovante.» McGill explore les possibilités dans le domaine de l’éducation, afin de voir ce qui peut être utile pour l’apprentissage des étudiants.</p>
<p><b>Quel avenir&nbsp;pour l’éducation?</b></p>
<p>Ollivier Dyens explique qu’il n’y a plus seulement une seule façon – la salle de classe – d’acquérir les habiletés promises par l’université. «Ça c’est la révolution pour nous. Et une bonne révolution, parce que ça met l’accent sur les choses qui comptent. C’est moins le processus qui compte, que l’acquisition d’habiletés».</p>
<p>Avoir une partie en ligne à l’université n’est pas nouveau comme phénomène, explique Laura Winer. Déjà, les professeurs utilisent le web pour transmettre des notes de cours ou pour créer des discussions. Winer ne croit pas que l’éducation traditionnelle avec contact humain soit vouée à disparaître prochainement. Elle croit par contre que la nature de l’interaction en éducation est amenée à changer, et «que le temps accordé aux échanges en personne change».</p>
<p>Pour Devin Fidler, la qualité d’enseignement à l’université pourrait même être poussée à s’améliorer avec le phénomène des MOOCs: «Si des cours magistraux sont disponibles pour tout le monde sur la planète [avec les MOOCs], les universités vont devoir rivaliser avec l’expérience offerte par ces derniers.»</p>
<p>Toutefois, selon Coomes, il y aura toujours un intérêt chez les étudiants d’interagir face à face avec leurs professeurs, intérêt qui sera même possiblement renforcé par l’émergence des MOOCs. «Je pense que ce phénomène va montrer au gens à quel point une éducation en temps réelle et avec des interactions humaines possède de la valeur».</p>
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		<title>Arrivée du café étudiant</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/29/arrivee-du-cafe-etudiant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 06:51:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=19025</guid>

					<description><![CDATA[<p>Brève.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un café autogéré par des étudiants de McGill verra officiellement le jour le 6 janvier 2014. C’était jour de lancement, le vendredi 25 octobre dernier, suite à l’approbation officielle du projet, nommé SRC (<i>Student-Run Cafe</i>) pour l’instant. En 2010, l’administration de McGill a décidé unilatéralement de fermer le dernier café géré par des étudiants, l’Arch café. Le nouvel établissement sera situé où se trouvait l’ancien comptoir de Lola Rosa à la cafétéria du deuxième étage du bâtiment Shatner. Le café est en ce moment à la recherche d’un nom, et l’équipe invite les étudiants de McGill à proposer leurs idées. Aussi, le nouveau café est en période d’embauche, et cherche des étudiants désireux de venir y travailler.</p>
<p>Josh Redel, étudiant en génie logiciel et ex-président de l’Association Étudiante de l’Université McGill, est le gérant du café, et Kathleen Bradley, étudiante en philosophie et économie, en est la cuisinière en chef.</p>
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		<title>«Blurred Lines» au Conseil</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/29/blurred-lines-au-conseil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 06:50:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La motion pour bannir la chanson ne passe pas.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Association Étudiante de l’Université McGill (AÉUM) a tenu son quatrième conseil législatif le jeudi 24 Octobre.</p>
<p>La rencontre a été marquée par un vif débat concernant la seule motion proposée, qui proposait que la chanson «Blurred Lines» de Robin Thicke soit bannie du bâtiment Shatner.</p>
<p>«Cette chanson promeut la culture du viol, et va à l’encontre de notre politique d’équité», explique Sarah Southey, représentante de l’Association des&nbsp;Étudiants en Sciences (<i>Science Undergraduate Society</i>, SUS), et une des auteures de la motion. «C’est une chanson pouvant déclencher des émotions chez les survivants d’agressions sexuelles».</p>
<p>Mojdeh Afshin, le représentant de la Faculté dentaire de McGill, s’est exprimé en faveur de la motion, pointant du doigt le panneau «espace sécuritaire» derrière lui. «Le but de l’espace sécuritaire est que tout le monde reçoive le respect auquel ils ont droit. Si une personne avait été victime d’agression sexuelle, recevrait-elle le respect auquel elle a droit?», a‑t-il demandé.</p>
<p>«Blurred Lines» a été le sujet de nombreuses polémiques cette année, notamment en raison de son clip vidéo et ses paroles, accusés d’être dégradants envers l’image de la femme, et promouvant la culture du viol. Plusieurs universités en Europe l’ont bannie de leur campus, créant alors un précédent pour la motion présentée à l’AÉUM.</p>
<p>Katie Larson, la présidente de l’AÉUM, et Brian Farnan, vice-président aux affaires internes, se sont clairement opposés à la motion. Ce dernier a déclaré «[La motion] est la chose la plus proche possible de la censure», ajoutant que «c’est la chose la plus effrayante que j’aie entendu». Katie Larson a elle aussi mis en garde le conseil des dangers de la censure: «Cela ouvrirait la boite de Pandore de la censure de musique. Est ce que c’est juste cette chanson? Jusqu’où voulons-nous aller avec ça?» Ils ont soulevé le fait qu’il y a, selon eux, un grand nombre de chansons à connotation misogyne, et qu’il serait difficile de fixer la limite entre celles que l’AÉUM devrait bannir.</p>
<p>Après plus d’une heure et demie de débat, la motion a finalement été rejetée, avec 7 votes en faveur, 8 en opposition et 11 abstentions.</p>
<p>Par ailleurs, deux invités étaient présents lors du conseil: Lev Bukhman, fondateur de l’Alliance pour la santé étudiante au Québec (ASEQ) et David Gray-Donald, coordonnateur de la durabilité à l’AÉUM.</p>
<p>L’ASEQ est le service qui fournit le régime d’assurance maladie aux étudiants membres de l’AÉUM. Lev Bukhman a présenté le lancement d’une nouvelle application qui permet aux étudiants de soumettre une demande d’indemnisation en prenant en photo leur reçu.</p>
<p>David Donald-Gray a, quant à lui, présenté le rapport de durabilité de l’AÉUM de l’année 2012–2013, mettant l’accent sur le projet Vision 2020.</p>
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		<title>Déménagement dentaire</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/22/demenagement-dentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2013 07:56:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=18846</guid>

					<description><![CDATA[<p>Brève.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un grand nombre d’activités de la Faculté de médecine dentaire de l’Université McGill seront transférées au cœur du centre-ville. L’édifice situé au coin des rues Sherbrooke et McGill College accueillera donc la clinique d’enseignement de premier cycle et son unité de recherche clinique et communautaire, de même que certains services administratifs, à partir de juin 2014.</p>
<p>Cette nouvelle a été communiquée le vendredi 18 octobre lors d’une annonce qui s’est tenue à l’Hôtel Omni en présence de la principale de McGill, Suzanne Fortier, le doyen de la Faculté de médecine dentaire, Paul Allison, ainsi que d’anciens étudiants et des étudiants actuels de la Faculté de médecine dentaire. Selon l’administration de McGill, le déménagement des services se fait d’abord dans le but de rapprocher la clinique et la communauté montréalaise. En effet, Paul Allison explique que le nouvel emplacement sera plus facile d’accès pour le public, étant à proximité des transports en commun par exemple. La clinique d’enseignement de premier cycle propose des soins à des coûts inférieurs à ceux offerts par les cliniques privées.</p>
<p>Par ailleurs, les nouvelles installations seront à la pointe de la technologie, optimisant l’expérience des étudiants en médecine dentaire. Le coût du projet? 18 millions de dollars, comprenant des rénovations et l’achat d’équipement. Seuls 6 millions de dollars ont été rassemblés jusqu’à présent par la Faculté, grâce à des dons de particuliers et des subventions gouvernementales. Lors de l’événement, la Faculté, en collaboration avec l’administration de McGill, a demandé aux anciens élèves présents de participer à la récolte des 12 millions de dollars manquant pour la concrétisation du projet.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ostensiblement en chantier</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/22/18834/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2013 07:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Spéciaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=18834</guid>

					<description><![CDATA[<p>Enquête sur les constructions et la planification sur le campus de McGill.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les constructions sont très visibles sur le campus du centre-ville de McGill depuis la rentrée universitaire. 63%des étudiants de McGill trouvent qu’il y a trop de constructions, selon un sondage* mené par le <em>Délit.</em></p>
<p><strong>Travaux en cours</strong></p>
<p>En entrevue avec le <em>Délit</em>, Robert Stanley, le directeur de l’unité Gestion de projets de McGill, dit que «le nombre de projets de construction n’est pas inhabituel». Il explique qu’entre 150 et 200 projets de constructions et de rénovations différents sont entrepris chaque année. Le coût de l’ensemble de ces projets pour l’université oscille entre 60 et 100 millions de dollars par an.</p>
<p>À l’heure actuelle, sept projets majeurs sont en cours sur le campus. Parmi ceux-ci, celui qui est le plus apparent est la reconstruction des toits terrasses des passages piétonniers des bibliothèques McLennan et Redpath, un projet de trois ans entrepris en trois étapes distinctes. Son coût est de 8.8 millions de dollars, et la dernière étape du projet sera achevée en novembre, selon Robert Stanley.</p>
<p>Un autre projet, moins visible mais tout aussi important, est le remplacement des fenêtres et la restauration de la maçonnerie du Pavillon Strathcona (anatomie et médecine dentaire). Des travaux préparatoires ont déjà été commencés, mais l’exécution finale du projet est suspendue en attendant le financement suffisant. Environ 35 millions de dollars sont nécessaires pour mener à terme le projet. Ce délai est selon Stanley «un bon exemple des conséquences du sous financement» dont souffre l’université.</p>
<p><strong>Effritement financier</strong></p>
<p>Selon Robert Stanley, le piètre état des infrastructures du campus est le reflet d’un manque d’investissements de la part du gouvernement du Québec. Ce dernier fournit la principale source de financement pour les projets de construction, de rénovation et d’infrastructure IT, sous la forme de subventions. Ce montant représente une somme d’environ 47 millions de dollars par an.</p>
<p>L’université reçoit aussi de l’argent provenant d’autres sources, telle que la Fondation Canadienne pour l’Innovation, et des dons privés pour des projets spécifiques. Toutefois, Stanley ajoute que «malgré cet investissement significatif, nous ne disposons que d’un tiers [du montant] qui est réellement nécessaire pour moderniser le campus et résoudre les problèmes d’entretien reportés à chaque année. Les bâtiments et l’infrastructure sur le campus s’effritent plus rapidement que ce que nous pouvons réparer».</p>
<p><strong>Et qu’en est-il des délais?</strong></p>
<p>Certains étudiants se demandent pourquoi la reconstruction du toit terrasse des bibliothèques Redpath et McLennan n’a pas été achevée avant le début de la rentrée. Julia, étudiante en quatrième année à McGill, dit en entrevue au <em>Délit</em>: «le passage piétonnier devant McLennan et Redpath est un des endroits les plus passants du campus, je croyais donc que les travaux devaient être faits cet été, lorsqu’il y avait moins d’étudiants sur le campus».</p>
<p>Robert Stanley explique au <em>Délit</em> qu’il n’a jamais été question d’exécuter tous les travaux avant la rentrée: «nous avons beaucoup à faire et nombre de nos projets sont trop complexes pour être complétés dans une période d’été de quatre ou cinq mois». Il ajoute qu’il faut parfois gérer des délais inattendus, citant comme exemple la grève de deux semaines dans l’industrie de la construction qui a mis en pause les projets de construction.&nbsp;«Nous faisons toujours de notre mieux pour ne pas perturber inutilement les activités normales de l’Université», conclut Robert Stanley.</p>
<p><strong>Planifier le campus</strong></p>
<p>Outre la construction sur le campus, la planification des espaces est aussi un enjeu important pour les étudiants de McGill, car cela affecte aussi la qualité de vie de chacun sur le campus.<br>
La planification sur les campus de McGill relève du Bureau de planification des campus et des espaces («Campus and space planning» en anglais, CSP).</p>
<p>84% des étudiants qui ont répondu au sondage du <em>Délit</em> aimeraient avoir un meilleur accès entre la bibliothèque McLennan et le lower field. Toutefois, Brian Karasick, planificateur principal du campus, explique au <em>Délit</em> que la construction d’un tel accès n’est pas dans les plans du CSP. «La création d’un escalier connectant directement [“lower field”] à la terrasse [de la bibliothèque] a été explorée lorsque le projet de réhabilitation de la terrasse a été développé», dit-il. Toutefois, le projet ne sera pas réalisé, car les planificateurs du campus craignent que la fonction «jeu» du terrain soit compromise par un nouvel accès, et que de nouveaux «chemins informels» se créent, ce qui détériorerait le terrain.</p>
<p><strong>Un amphithéâtre extérieur</strong></p>
<p>Le <em>Three Bares park</em>, l’espace vert où est organisé le traditionnel <em>Open air pub</em> à chaque rentrée, est beaucoup utilisé en début d’année scolaire, mais semble sous-utilisé le reste de l’année. Il est peu fréquent de voir des gens flâner au <em>Three Bares Park</em> par exemple, et rien ne s’y trouve pour attirer davantage les étudiants.</p>
<p>Brian Karasick reconnaît que «l’espace serait davantage utilisé s’il était amélioré». Il précise toutefois que ce parc possède divers problèmes qui compliquent son utilisation: le mauvais drainage du parc qui rend la pelouse en mauvais état, ainsi que le piètre état de la fontaine du parc, qui laisse s’écouler l’eau. Brian Karasick explique que les fonds manquent pour revitaliser le Three Bares Park, mais que cet espace est sur la liste des priorités du Comité des jardins et du terrain. Radu Juster, architecte au CSP de McGill, explique au <em>Délit</em> qu’un projet est actuellement envisagé pour exploiter davantage l’espace: la construction d’un amphithéâtre extérieur, c’est-à-dire une scène qui serait dans le parc de façon permanente. La réalisation de ce projet devrait avoir lieu à l’été 2014.</p>
<p>Radu Juster, dit que pour organiser des événements à l’extérieur, il faut toujours demander une autorisation au CSP pour anticiper «les impacts sur le service de nettoyage, d’entretien ou de sécurité, pour voir s’il y &nbsp;a des mesures à prendre». Par exemple, pour organiser l’annuel <em>Open air pub</em>, il faut procéder à des mesures spéciales, comme l’installation de barrières autour du site comme il y a présence d’alcool.</p>
<p>Les deux grands projets réalisés par le CSP sont pour le moment la piétonisation de la rue McTavish et la réduction de la circulation automobile sur le campus. Toutefois, Brian Karasick explique que ces projets ne sont toujours pas complétés en raison du manque de budget. Le CSP tente tout de même d’agir «à échelle locale». Quelques initiatives ont ainsi été prises dans l’optique d’améliorer la qualité de vie sur le campus: plus de potagers sur le campus, installation de potagers portables, plus d’endroits où s’asseoir, un meilleur éclairage sur le campus et une meilleure sécurité pour les piétons sur le campus. Ces projets sont élaborés avec la collaboration de divers comités de McGill, et certaines associations étudiantes sont également consultées, comme l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>*Le sondage a été fait suivant la méthode de l’échantillonnage volontaire auprès de 200 étudiants de McGill.</em></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Ça JAM!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/08/ca-jam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 05:29:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=18684</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des étudiants, chercheurs et agriculteurs convergent pour créer leur vision d’un système alimentaire juste, sain et durable.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comment regagner le pouvoir sur notre alimentation? C’est la question que s’est posée la centaine de participants présents au rassemblement Convergence, organisé par Justice Alimentaire Montréal (JAM), le 4 octobre dernier.</p>
<p>Cette journée de réseautage&nbsp;s’est tenue à l’Agora des Sciences de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), et a accueilli des citoyens de tous horizons: étudiants, professeurs, entrepreneurs, agriculteurs et chercheurs. Lors de la première partie de la journée, consacrée à des présentations, des locuteurs ont abordé différentes problématiques portant sur les enjeux et les acteurs de notre système alimentaire, pour ensuite laisser la place à des discussions de groupe. Le concept de justice alimentaire est large et sujet à interprétation. Les enjeux soulevés abondent et touchent chacun de façon plus ou moins personnellement. C’est pourtant ce qui fait l’intérêt de JAM, tel que le répètent les facilitateurs durant les discussions:&nbsp;«on est là pour que chacun d’entre nous partage ce qui lui tient à cœur.»</p>
<p>L’initiative JAM, lancée par Hugo Martorell et Aaron Vansintjan en janvier 2013, alors étudiants à McGill, avait pour visée initiale de créer un groupe de recherche socialement impliqué, qu’ils qualifient de type «recherche-action». Ils veulent que JAM «ne soit pas simplement académique, mais que [l’initiative]&nbsp;fasse le pont entre les universitaires et les communautés». S’en suit un travail de réseautage qui a pour but de connecter les producteurs avec les chercheurs, impliquant une cinquantaine de différents groupes autour de Montréal. Tyler, étudiant mcgillois présent à la Convergence, explique au <i>Délit</i> que c’est justement cet aspect-là qui le séduit: «on cherche à institutionnaliser les connections entre les différentes organisations agricoles et le monde de la recherche.»</p>
<p>Pour Holly Dressel, professeure adjointe à la Faculté de l’Environnement de McGill et participante, il y a un manque de contact entre les populations rurales et urbaines, «entre ceux qui produisent la nourriture et ceux qui la mangent». Selon elle, les agriculteurs au Québec sont trop peu nombreux pour rassembler suffisamment de soutien politique en leur faveur, et «c’est pour cela qu’il faut plus de militants urbains». C’est ainsi que JAM représente pour elle un pas dans la bonne direction. D’un autre coté, la Convergence a permis à Josianne, représentante de la soupe populaire MutineRiz de l’Université de Montréal, d’apprendre sur les initiatives montréalaises liées à la souveraineté alimentaire, tout en partageant ses préoccupations et idées avec d’autres personnes tout aussi intéressées qu’elle.</p>
<p>En effet, Hugo Martorell explique au <i>Délit</i> que JAM est avant tout «une plateforme pour connecter des gens, ayant pour objectif de rassembler nos voix collectives, et co-créer de nouveaux projets, projets qui vont au-delà des barrières linguistiques, urbain-rurales, mais aussi des barrières entre universitaires, étudiants, agriculteurs et entrepreneurs».</p>
<p>Les activités de l’après-midi évoluent dans cette même atmosphère avec le déroulement d’un forum ouvert, où les participants sont invités à se regrouper en petits groupes pour discuter de différentes thématiques qu’ils ont choisies eux-mêmes tout au long de la journée. On partage des idées sur la gestion des déchets, la politique municipale, la solidarité et le racisme structurel dans les systèmes alimentaires, l’accès à la terre…&nbsp;Les propositions de projets et solutions trouvées sont ensuite présentées à l’ensemble des gens présents.&nbsp;La Convergence de JAM ne s’arrête pas là: Hugo partage au <i>Délit</i> qu’il espère «que des projets sortiront de ces groupes de travail, qu’on aura les ressources pour créer une plateforme de collaboration et de communication, ce qui permettrait de démocratiser l’accès à l’information».</p>
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		<title>Études autochtones à McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/01/etudes-autochtones-a-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 06:20:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années d’attente, un programme pourrait voir le jour en 2014.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>McGill mettra sur pied un nouveau programme d’ici la rentrée automnale de 2014 portant sur les études autochtones nord-américaines.</p>
<p>Une session informative intitulée «<i>McGill’s Vision: Indigenous Studies Program</i>» s’est tenue le mercredi 25 septembre dans le cadre de la semaine des Premières Nations. Y ont été présentés les résultats d’un forum consultatif qui s’est penché sur la question de la création d’un programme d’études autochtones. Haley Dinel, sénatrice, et Joey Shea, vice-présidente aux affaires universitaires, ont co-présidé cette discussion, accompagnées du professeur Will Straw, directeur de l’Institut d’études canadiennes de McGill.</p>
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<p><b>&nbsp;À quoi ressemblerait ce programme?&nbsp;</b></p>
<p>Lors du forum consultatif qui s’est déroulé fin novembre 2012, les participants, en majorité des étudiants mais aussi des membres de faculté et de l’administration, ont été rassemblés dans des groupes de réflexion. Ils ont discuté des différents enjeux et facettes que prendraient le programme une fois mis en place. Comment sera composé le corps enseignant? Quelle terminologie sera utilisée pour définir le programme? Quels défis institutionnels devront être affrontés? Ces questions ne sont pas restées sans réponse, puisque les participants ont proposé de nombreuses idées. Une grande majorité d’entre eux a par exemple soulevé l’importance d’offrir des cours de langue dans des langues des Premières Nations, des Inuits ou des Métis. L’accent a aussi été mis sur le fait que la terminologie choisie devrait refléter la diversité des peuples à travers le Canada, de même que sur l’importance d’avoir une diversité des méthodes d’enseignement, tel que de l’enseignement sur le terrain.</p>
<p>Tous les participants se sont accordés sur l’importance de l’existence d’un tel programme. «On a des programmes d’études à McGill sur toutes sortes de cas, de régions, de cultures: études islamiques, études juives, études québécoises, études canadiennes, mais il n’y a rien sur les peuples ou les cultures autochtones nord-américaines», a rapporté Nicolas Magnien, coordonateur du conseil exécutif de Kanata, un des groupes étudiants impliqués dans les questions autochtones à McGill, dans une entrevue téléphonique avec <i>Le Délit</i>. «D’autre part, ce serait intéressant pour la communauté, l’administration, et même pour la communauté à l’extérieur de McGill, parce que ça représenterait une certaine forme de reconnaissance de la part d’une institution aussi importante que McGill. On a le devoir d’être le plus expressif possible par rapport à ce genre de sujet, d’offrir le plus d’opportunités possibles pour apprendre ce qui s’est passé dans l’histoire de ce pays et savoir quels sont les enjeux aujourd’hui».</p>
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<p><b>McGill, une exception</b></p>
<p>Concordia, l’Université de Toronto (UofT) et l’Université de Colombie-Britannique (UBC) sont quelques universités parmi tant d’autres au Canada qui offrent un programme axé sur les études autochtones. McGill fait donc figure d’anomalie parmi ces institutions réputées du Canada.</p>
<p>Cela fait pourtant depuis début 2000 que l’idée de ce projet circule au sein de la communauté mcgilloise, mais ce n’est réellement que ces dernières années que des efforts conséquents ont été observés. De nombreux étudiants se sont impliqués activement dans le développement de ce programme d’études, notamment certains représentants de l’Association Étudiante de l’Université McGill (AÉUM), de même que des membres de divers groupes mcgillois, tel le «Social Equity and Diversity Education office» (SEDE).</p>
<p>Quant aux délais pour la mise en place du programme, Nicolas Magnien soutient qu’ils ne sont pas dus à un manque de volonté, mais à l’aspect bureaucratique de l’Université: « Je ne peux pas dire que j’ai ressenti une opposition de la part de l’administration. Au contraire, il y a vraiment un engouement, un intérêt pour le sujet à travers toute la communauté.» Par ailleurs, Will Straw admet qu’il faut adapter le projet à cette complexité bureaucratique. «L’objectif final est de créer une majeure, mais pour l’instant on travaille pour créer une mineure: on va y aller à pas de fourmis».</p>
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		<title>Le service de santé mentale restera gratuit</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/09/23/le-service-de-sante-mentale-restera-gratuit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 04:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le service de santé mentale de McGill a révoqué le frais de 20 dollars d’inscription annoncé au début du semestre pour les étudiants utilisant la clinique. Lors de la réunion du Comité consultatif sur les frais qui s’est réuni le jeudi 18 septembre, il a été décidé que le frais constituerait un frais obligatoire et&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2013/09/23/le-service-de-sante-mentale-restera-gratuit/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Le service de santé mentale restera gratuit</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le service de santé mentale de McGill a révoqué le frais de 20 dollars d’inscription annoncé au début du semestre pour les étudiants utilisant la clinique.</p>
<p>Lors de la réunion du Comité consultatif sur les frais qui s’est réuni le jeudi 18 septembre, il a été décidé que le frais constituerait un frais obligatoire et devrait donc être soumis à un référendum étudiant. Suite à cette décision, et compte tenu de l’importance du service pour la communauté mcgilloise, le vice-principal exécutif adjoint Olivier Dyens, et Jana Luker, la directrice des Services aux étudiants, ont fait savoir que l’Université se débrouillerait sans le frais d’inscription. Ils ont également insisté sur le fait que l’éventail de services ne sera pas réduit. Le futur du financement du service de santé mentale sera abordé lors de la réunion conjointe du Conseil des gouverneurs et du Sénat le 12 novembre prochain.</p>
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		<title>Rentrée des associations</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/09/17/rentree-des-associations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 05:26:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’AÉUM tient son premier conseil législatif de la session.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 12 septembre, l’Association Étudiante de l’Université McGill (AÉUM) a tenu son premier conseil législatif&nbsp; de la session d’automne. Ce fut l’occasion de réunir pour la première fois les nouveaux membres votants du Conseil, élus en mars dernier lors des élections de l’AÉUM.</p>
<p><b>Présence de la TACEQ&nbsp; &nbsp;</b></p>
<p>La session, supposée commencer à 18 heures, a débuté après plus de 30 minutes d’attente à cause de problèmes techniques. Le vice-président aux affaires externes, Samuel Harris, a annoncé la présence de deux invités, le secrétaire général, Paul-Antoine Cardin, et le vice-secrétaire général aux communications et affaires internes, Guillaume Fortin, de la Table de concertation étudiante du Québec (TACEQ). La TACEQ est un regroupement national d’associations étudiantes dont l’AÉUM fait partie. Le secrétaire général s’est exprimé sur le rôle de la TACEQ et l’avancement de la requête de deux étudiants, Proulx et Bergeron, contre la Loi sur l’accréditation et le financement des associations étudiantes. Paul-Antoine Cardin a annoncé que&nbsp;la TACEQ, de même que la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et le gouvernement du Québec, vont se retrouver au tribunal prochainement pour intervenir dans le procès. De plus, il a déclaré se pencher sur une possible réforme de la TACEQ afin que ses étudiants membres s’y sentent plus impliqués.</p>
<p><b>Motions&nbsp;approuvées unanimement</b></p>
<p>Les trois motions présentées lors du Conseil ont fait l’unanimité. La première consistait à voir s’il existait un conflit d’intérêt pour la représentante de la Faculté des Arts et Sciences, Courtney Ayukawa, puisqu’elle est aussi coordonnatrice pour ÉCOLE, une initiative étudiante pour le développement durable. Le Conseil a décidé que ce n’était pas le cas.</p>
<p>La vice-présidente aux affaires universitaires a présenté la deuxième motion, proposant la création d’un comité réunissant tous les groupes travaillant sur la santé mentale à McGill, afin que ceux-ci développent une politique sur la santé mentale. Le soutien pour cette motion s’est fait sentir à travers la salle, avec par exemple le conseiller Benrimoh déclarant en anglais «si il y a quelque chose sur le campus qui est une épidémie, c’est la santé mentale». Finalement, la troisième motion, présentée par la présidente de l’AÉUM Katie Larson, portait sur le calendrier des élections pour l’année à venir, 2013–2014. Elle a été adoptée, elle aussi, à l’unanimité.</p>
<p>Par la suite, les conseillers ont choisi les comités du Conseil dans lesquels ils souhaitent siéger. Les comités de l’AÉUM font des recommandations au Conseil sur différents enjeux, tel que l’allocation du financement aux groupes étudiants ou la mise en place de politiques au sein de nouveaux clubs.</p>
<p>Katie Larson a par ailleurs annoncé qu’elle allait embaucher deux assisant(e)s dont le travail sera de promouvoir les Assemblées Générales, afin que plus d’étudiants y participent. Les Assemblées Générales se tiennent une fois par semestre, la prochaine étant prévu pour le 9 octobre.</p>
<p><b>Le conseil de l’AÉUM&nbsp;: </b><i>quésako</i><b>?</b></p>
<p>Se tenant toutes les deux semaines, le Conseil législatif est l’organe directeur de la principale association étudiante de McGill. En effet, selon l’article 3 de la constitution de l’AÉUM, le Conseil &nbsp;est autorisé à prendre toutes les décisions et toutes les mesures au nom de l’Association par l’effet de ses assemblées régulière&nbsp;».</p>
<p>Celui-ci est composé de trente conseillers élus par des groupes divers, dont des associations d’école, des facultés et des groupes d’étudiants ayant une expertise dans un domaine spécifique, et des six membres du Comité exécutif de l’AÉUM.</p>
<p>Chaque conseiller peut soumettre des résolutions, des changements au règlement intérieur et des politiques au Conseil.</p>
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		<title>La foire annulée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/09/10/la-foire-annulee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 06:34:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La foire aux livres, qui se tient à chaque automne depuis 1971, sera annulée cette année pour la première fois. Les travaux de construction sur le campus de McGill devant les bibliothèques Redpath et McLennan sont la cause de cette interruption. Comme on peut le lire sur le site internet de l’événement, la foire sera&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2013/09/10/la-foire-annulee/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">La foire annulée</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La foire aux livres, qui se tient à chaque automne depuis 1971, sera annulée cette année pour la première fois. Les travaux de construction sur le campus de McGill devant les bibliothèques Redpath et McLennan sont la cause de cette interruption. Comme on peut le lire sur le site internet de l’événement, la foire sera de retour l’année prochaine. Les livres récoltés cette année seront utilisés pour l’année suivante. La foire aux livres est l’occasion pour les étudiants de McGill et la communauté environnante de venir acheter des livres de toutes sortes et ce, à bas prix. L’événement a failli disparaitre l’année dernière, car les traditionnels organisateurs prenaient leur retraite. Néanmoins, Jonathan Haines et Fraser Dickson ont repris en charge la foire l’année dernière avec succès. Les travaux en cours devraient se terminer avant le début de l’hiver si tout se déroule comme prévu.</p>
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		<item>
		<title>Ingérence en Syrie</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/09/10/ingerence-en-syrie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 06:33:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conflit qui ravage la Syrie depuis le début de l’année 2011 a pris un tournant majeur ces dernières semaines. Le régime du président syrien Bachar Al-Assad a été accusé d’avoir perpétué une attaque aux armes chimiques à Damas le 21 août dernier. Le nombre de morts varie entre 300 et 1400 morts selon différentes&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2013/09/10/ingerence-en-syrie/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Ingérence en Syrie</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le conflit qui ravage la Syrie depuis le début de l’année 2011 a pris un tournant majeur ces dernières semaines. Le régime du président syrien Bachar Al-Assad a été accusé d’avoir perpétué une attaque aux armes chimiques à Damas le 21 août dernier. Le nombre de morts varie entre 300 et 1400 morts selon différentes sources. La Syrie a cependant nié en bloc d’avoir utilisé de tels procédés sur sa propre population, mettant la responsabilité du massacre sur le dos de l’opposition au gouvernement actuel.</p>
<p>Les réactions au sein de la communauté internationale sont mitigées. Alors que les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont exprimé un penchant pour une action militaire, de nombreuses voix au sein de la communauté internationale demandent qu’aucune sanction ne soit donnée avant que les Nations Unies ne prouvent l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien.</p>
<p>Aux États-Unis, le président Barack Obama a déclaré être convaincu que le gouvernement syrien avait bien utilisé des armes chimiques, et a lancé des démarches pour consulter l’opinion publique sur une éventuelle intervention. Le Congrès reste divisé à ce sujet.</p>
<p>Une enquête est menée en ce moment par des inspecteurs de l’ONU, et un rapport provisoire sera remis le 10 septembre. La Chine et la Russie, quant à elles, s’opposent à toute intervention.</p>
<p>Cette escalade de la violence récente redéclenche de vifs débats sur le recours à l’intervention dans des pays en conflit.</p>
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		<item>
		<title>Poursuite et faillite</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/09/10/poursuite-et-faillite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 05:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bien que la crise étudiante soit terminée, ses répercussions se font encore sentir, comme en témoignent les événements survenus cet été. L’Association des étudiants et étudiantes en histoire de l’Université de Laval devra rembourser les droits de scolarité d’un de ses ex-étudiants pour la session d’hiver 2012. C’est ce que le juge de la division&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2013/09/10/poursuite-et-faillite/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Poursuite et faillite</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bien que la crise étudiante soit terminée, ses répercussions se font encore sentir, comme en témoignent les événements survenus cet été.</p>
<p>L’Association des étudiants et étudiantes en histoire de l’Université de Laval devra rembourser les droits de scolarité d’un de ses ex-étudiants pour la session d’hiver 2012. C’est ce que le juge de la division des petites créances de la Cour du Québec a décidé suite au procès qui s’est déroulé le 16 août. L’étudiant en question avait annulé sa session en mars 2012 à cause de la grève étudiante, ne voulant pas avoir la mention «échec» en cas d’absence de plan de rattrapage. Ceci est une nouvelle préoccupante pour les associations étudiantes, qui redoutent que ce verdict n’établisse un précédent, selon une entrevue du président de la Fédération Étudiante Universitaire du Québec (FEUQ), Antoine Genest-Grégoire, avec <em>Radio-Canada</em>.</p>
<p>Les associations étudiantes ne sont pas les seules à subir des conséquences financières majeures. Denis Poitras, qui fut l’avocat des étudiants pendant la grève, se trouve également en eaux troubles. Cet été, ce dernier a été contraint de déclarer faillite par Revenu Québec, à qui il doit plusieurs dizaines de milliers de dollars en impôts impayés. Durant la crise étudiante, la majorité des manifestants arrétés se sont tournés vers lui pour qu’il les défende des nombreuses accusations portées à leur égard. Poitras se chargeait de ces dossiers de manière gratuite en général.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>«&#160;Solidarité contre l’austérité&#160;»</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/03/22/solidarite-contre-lausterite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Mar 2013 00:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusif Web]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un rassemblement pour dénoncer le protocole et les coupes budgétaires.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/03/22/solidarite-contre-lausterite/" data-wpel-link="internal">«&nbsp;Solidarité contre l’austérité&nbsp;»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le rassemblement «Solidarité contre l’austérité» organisé par diverses organisations de McGill en collaboration avec l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM) dans le cadre de la semaine du travail, a eu lieu le mercredi 20 mars devant le bâtiment de l’Administration James.</p>
<p>Le but de la protestation était de dénoncer les démarches de l’Université McGill quant à différentes problématiques, dont les coupures budgétaires, le protocole et la mobilisation des étudiants, ainsi que du corps non-enseignant, face aux politiques d’austérité de l’administration. Se déroulant durant l’heure du midi, la manifestation s’est fait dans une ambiance chaleureuse, rassemblant une quarantaine de personnes dont divers orateurs qui ont pris la parole, en présence de musiciens et de nourriture gratuite.</p>
<p>Le protocole, adopté au Sénat plus tard cette même journée, a été dénoncé par les locuteurs durant le regroupement. David Kalant, vice-président aux finances de MUNACA, syndicat représentant les employés de soutient&nbsp;de l’université, l’a même qualifié de «ridicule», indiquant que ce document est vu par beaucoup comme restreignant excessivement la liberté d’expression et le droit de réunion sur le campus universitaire. Selon Robin Reid-Fraser, la vice-présidente aux affaires externes de l’AÉUM: «Les changements qui ont été faits dans le document final ne reflètent pas les critiques soulevées par les travailleurs syndicaux ni par les étudiants.»</p>
<p>Par ailleurs, les personnes présentes ont exprimé leurs craintes par rapport à l’approche que l’administration compte entreprendre suite aux coupures budgétaires annoncées par le Parti Québécois (PQ), le gouvernement en place. Reid Fraser a expliqué au <em>Délit</em>: «On veut être certain que les emplois, les salaires et les droits pour lesquels les syndicats ont travaillé grandement dans le passé seront maintenus.» A priori, si McGill souhaite modifier les contrats entre l’université et les employés appartenant à un syndicat, que ce soit les professeurs, le personnel non-enseignant ou les employés occasionnels, elle est obligée de le faire par le biais de ces associations syndicales.  David Kalant s’est aussi exprimé sur la question des coupures budgétaires: «Elles sont difficiles, mais s’en prendre aux salaires des employés n’est pas la solution.» Selon lui, il y a un trop-plein de postes haut placés dans l’administration «Entre dix et vingt nouveaux postes de VP associé ont été créés dans les quatre dernières années sans que l’on sache ce que ces personnes font vraiment.»</p>
<p>À plusieurs reprises, des passants se sont joints au regroupement, attirés surtout par les fallafels et samossas gratuits. <em>Le Délit</em>&nbsp;a donc demandé à deux d’entre eux s’ils se sentaient concernés par les revendications de l’événement se déroulant devant le bâtiment James. L’un a admis être «peu informé sur ce qui se passe sur campus», son ami rajoutant que leur manque de connaissances sur le sujet découlait «sans doute d’un manque d’intérêt pour les politiques de campus».</p>
<p>Une conférence présentant une enquête sur les budgets universitaires s’est déroulée vendredi le 22 mars à 12h dans le bâtiment de l’AÉUM; elle aussi dans le cadre de la Semaine du Travail à McGill.</p>
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		<title>Et Après?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/03/11/et-apres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 01:47:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sommet sur l’enseignement supérieur: récapitulatif</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sommet sur l’enseignement supérieur s’est tenu il y a deux semaine, un an après le début du Printemps érable, qui a vu le Parti Québécois (PQ) remplacer le gouvernement libéral de Jean Charest à la tête de l’État québécois.</p>
<p>Les réactions devant un tel événement ont été pour le moins variées. Selon le communiqué de presse publié sur le site Internet du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie (MERST), l’événement a produit des «résultats concrets», permettant au Québec de «s’engager vers une société de savoir»: y étaient listées tour à tour les décisions prises par le gouvernement lors du Sommet, suivi par les cinq chantiers de travail qui vont être mis en place cette année. Du côté des recteurs des universités, les bilans dressés sont mitigés; alors que Robert Proulx, recteur de l’UQAM, perçoit les résultats du Sommet comme «assez positifs», se concentrant entre autres sur l’utilité des chantiers annoncés et les bienfaits des discussions qui ont eu lieu entre les différents acteurs, d’autres proviseurs, comme Heather Munroe-Blum, principale de l’Université McGill, buttent sur les coupures annoncées par Québec en décembre dernier. À la sortie du Sommet, celle-ci n’a pas cessé de répéter que le sous-financement des universités jumelé avec les coupes budgétaires québécoises va avoir un impact désastreux sur le milieu de l’enseignement, indiquant dans le cas de McGill que «nous allons devoir prendre des décisions très difficiles».</p>
<p>Du côté de l’opposition, François Legault, chef de Coalition Avenir Québec (CAQ), arrivée troisième à la dernière élection provinciale, déplore que les discussions du Sommet aient laissé de côté la question de la qualité de l’enseignement au profit de celle des frais de scolarité. Françoise David, porte-parole de Québec solidaire (QS), autre parti de l’opposition, a quant à elle une autre opinion à offrir. En entrevue avec <em>Le Délit</em>, elle admet que, concernant l’indexation des frais de scolarité, «les étudiants n’ont pas gagné, je n’ai pas gagné». Elle ajoute néanmoins que &nbsp;«les étudiants ont gagné sur d’autres terrains», citant entre autres la tenue même du Sommet, le fait que les recteurs aient été obligés de rendre des comptes, «ce qu’ils ne faisaient jamais», ou l’embauche de mille professeurs dans les années qui suivent. «Tout ça, c’est grâce aux étudiants; il n’y aurait pas eu le Printemps érable, il n’y aurait pas eu ce Sommet, aucun engagement [n’aurait été] pris par le gouvernement du Québec.»</p>
<p>En imposant l’indexation des frais de scolarité, le gouvernement a donné l’impression d’avoir tenu tête face aux associations étudiantes. Tout au long de la période avant-Sommet, Québec ne s’est pas privé de mentionner que l’indexation était l’option privilégiée de la majorité des Québécois, selon un sondage de Léger-Marketing-<em>Le Devoir-The Gazette</em>.</p>
<p>Les associations étudiantes, elles, ont perdu leur bataille principale. En effet, l’indexation de trois pourcents décidée à la suite du Sommet, va à l’encontre de leur demande de maintenir le gel des frais de scolarité. Néanmoins, elles ne sont pas reparties «les mains vides», comme l’a affirmé Martine Desjardins à la sortie du Sommet: le gouvernement a accepté d’incorporer la question des frais afférents dans le chantier portant sur le financement des universités.</p>
<p>Jusqu’ici, la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) avait qualifié ces frais «d’aberrations», ajoutant que les établissements d’enseignement supérieur avaient contourné le gel des frais de scolarité imposé en 1994 en faisant augmenter ces frais-là. Elle a affirmé que dans certains cas, ces derniers ont augmenté de «plus de 600% ces dix dernières années», déclarant même d’un air incrédule: «Dans certaines universités ces frais peuvent atteindre jusqu’à 900 dollars». McGill fait partie de ces institutions-là: pendant l’année 2009-10, un étudiant inscrit à temps plein au baccalauréat payait 993 dollars en frais institutionnels obligatoires, alors que la moyenne à cette période était de 589,62 dollars. Ces données proviennent d’un rapport de la FEUQ portant sur l’encadrement des frais afférents publié en 2009. Ce que les associations étudiantes veulent, c’est que ces montants ne soient pas subis eux aussi à l’indexation de 3%.</p>
<p>L’inclusion de cette question dans un chantier ne garantit cependant absolument rien, puisque les recteurs auront leur mot à dire eux aussi, de plus qu’elle n’empêche pas l’indexation des frais afférents pour la rentrée d’automne 2013. Comme pour tous les autres chantiers qui vont être mis en place, il est très difficile de prévoir les résultats sur lesquels ces chantiers vont déboucher.</p>
<p>En attendant, la question que tout le monde se pose concerne la réponse des étudiants à la décision de l’indexation. Martine Desjardins a affirmé à la suite du Sommet que les associations étudiantes membres de la FEUQ allaient être consultées afin de décider comment celles-ci comptent se positionner par rapport à un mouvement de grève étudiante éventuel. Il semble cependant clair que la décision d’indexer les frais de 3% ne rassemblera pas autant de monde que la hausse décrétée par Jean Charest en mars 2011. Coup stratégique du Parti Québécois?</p>
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		<title>Somment houleux</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/02/26/somment-houleux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 07:10:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sommet de l’enseignement supérieur s’est ouvert lundi 25 février 2013 à Montréal, auquel assistaient environ 350 participants, menés par la première ministre Pauline Marois. Les discussions ont été vouées à quatre grands thèmes. Tout d’abord, la qualité de l’enseignement et la gouvernance des établissements: la proposition gouvernementale a été présentée. Celle-ci met en avant&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2013/02/26/somment-houleux/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Somment houleux</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sommet de l’enseignement supérieur s’est ouvert lundi 25 février 2013 à Montréal, auquel assistaient environ 350 participants, menés par la première ministre Pauline Marois. Les discussions ont été vouées à quatre grands thèmes.</p>
<p>Tout d’abord, la qualité de l’enseignement et la gouvernance des établissements: la proposition gouvernementale a été présentée. Celle-ci met en avant une loi-cadre qui surveillerait l’ensemble du système universitaire, la création du Conseil national des universités et la révision de la reddition de comptes des universités. La création du conseil des universités a été bien reçue de manière générale, même si les opinions des acteurs principaux ont divergé quant au rôle de celui-ci.</p>
<p>Le deuxième sujet: la recherche et la collaboration entre les établissements et leur milieu. Les participants au sommet se sont penchés sur les propositions du gouvernement: renforcer la recherche par le biais d’une nouvelle politique nationale de la recherche qui verra le jour au printemps 2013.</p>
<p>Le thème du financement des universités a ensuite été abordé. Les propositions du gouvernement concernant ce sujet comportent une augmentation de 800 millions de dollars du financement annuel des universités entre 2012–2013 et 2018–2019.</p>
<p>Finalement, la problématique de l’accessibilité aux études a été abordée. Le gouvernement est resté ferme sur sa position: il s’agira d’une indexation des frais de scolarité. C’est lors de ce dernier segment que les discussions se sont intensifiées, notamment avec une intervention soutenue de Martine Desjardins, comparant l’indexation des frais de scolarité avec l’inflation d’un «sac de chips». Certains syndicats et professeurs ont eux aussi manifesté leur opposition au projet d’indexation.</p>
<p>Alors qu’une impression de consensus se ressentait tout au long de la journée, c’est dans une atmosphère de désunion que s’est terminée la premièe journée du Sommet.</p>
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		<title>Conférence «Space and Equity»</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/02/18/conference-space-and-equity/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Blais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 04:18:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une présentation des projets de recheche de thésards et professeurs</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Association Étudiante de l’Université McGill (AÉUM) a organisé une conférence qui avait pour thème «Équité et Espace». Celle-ci s’est déroulée en fin de semaine dernière, les 15 et 16 février, dans la salle de bal du bâtiment Shatner.</p>
<p>Présentée comme un 5 à 7 informel, l’événement du vendredi 15 février a rassemblé plusieurs professeurs et étudiants au doctorat, qui ont exposé leurs recherches avant une période de questions. Malgré les efforts publicitaires, à peine une trentaine de personnes se sont déplacées pour assister à cette conférence.</p>
<p>La première intervenante à prendre la parole était la seule qui ne faisait pas partie de la catégorie&nbsp;«professeurs et étudiants au doctorat»: Ellen Gabriel, militante pour les droits aborigènes. Selon le programme, sa présentation devait couvrir les relations territoriales autochtones et le projet de loi C‑45. Au final, ces deux thèmes n’ont pas beaucoup été abordés par l’oratrice, qui a plutôt parlé de son expérience en tant que militante, de l’histoire des droits autochtones et du contexte du mouvement <em>Idle No More</em>.</p>
<p>La deuxième intervenante, Tania Gutierrez Monroy, est une candidate au doctorat à l’École d’architecture de McGill. Sa présentation portait sur sa recherche, intitulée «<em>Gendered Landscapes of Urban Cities</em>», abordant la problématique des femmes en relation aux différents espaces urbains. Comme objet de recherche, le sujet a été présenté de manière très spécifique et avec un vocabulaire complexe, ne rendant pas évidente sa compréhension.</p>
<p>Suite à cet exposé, Chris Gutierrez, du Département de communication a traité de la relation entre l’anxiété, le confort et l’espace. Il a rappelé que l’anxiété n’est pas un phénomène nouveau, allant contre la perception commune que celle-ci émane de l’hyper connectivité du 21<sup>e</sup> siècle. De plus, l’étudiant de deuxième cycle a exposé les liens entre confort et espace, dans le cadre de la mobilité, des espaces publiques ou de la technologie.</p>
<p>La quatrième intervenante a dévoilé son projet de recherche en tant que candidate au doctorat, nommé «<em>Beyond Racism Mapping Ruling Relations in a Canadian University from the Standpoint of Racialized Women Student Activists</em>». À travers sa recherche, Mahtab Nazemi a découvert que l’Université McGill employait une proportion très faible d’universitaires de couleur par rapport au nombre de professeurs blancs. Un des commentaires les plus pertinents qu’elle a reçu de la part d’un professeur à propos de cette question-là lors d’une entrevue est: «Qu’est ce qui fait que McGill n’apparaisse pas accueillante aux yeux des personnes de couleur?».</p>
<p>Le dernier conférencier, le professeur Benjamin Forest du Département de géographie, a mis en avant son projet de recherche concernant la relation entre les districts électoraux et la représentation des minorités au Canada. Il a, entre autres, décelé que la manière dont les districts électoraux sont dessinés, de même que la proportion de minorités à l’intérieur de ces espaces pouvaient affecter la force du vote de ces derniers.</p>
<p>Bien que soulevant des sujets très intéressants, le thème très général de la conférence a conduit à une absence de liens concrets entre les différentes présentations, qui, elles étaient très spécifiques.</p>
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