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	<title>Nadia Lemieux - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Être «moins cave», devrait-ce être gratuit?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/09/22/etre-moins-cave-devrait-ce-etre-gratuit/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nadia Lemieux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 03:13:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Université Populaire de Montréal souligne ses 5 ans.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2014/09/22/etre-moins-cave-devrait-ce-etre-gratuit/" data-wpel-link="internal">Être «moins cave», devrait-ce être gratuit?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>e lancement des activités de l’UPop Montréal a pris la forme d’une double célébration, mercredi dernier au Cabaret du Mile End. L’organisme à but non lucratif fêtait sa cinquième année d’existence en plus de lancer officiellement le recueil d’essais <i>Libres d’apprendre</i> dirigé par l’ex-leader étudiant Gabriel Nadeau-Dubois.</p>
<p class="p3"><span class="s1">L’UPop Montréal s’inspire du mouvement alternatif des universités populaires en Europe. L’objectif? Offrir à la population un accès libre et gratuit à des contenus d’éducation variés, et ce dans des endroits conviviaux tels des bibliothèques, cafés et musées. Les cours sont donnés par des citoyens bénévoles ayant à cœur le partage du savoir pour tous. L’organisme se donne comme mandat de permettre une meilleure compréhension du monde, de créer un espace de socialisation et de stimuler les échanges. «On veut fabriquer un laser capable de pulvériser le capitalisme», ajoute Étienne Lepage, enseignant en écriture dramatique et membre du conseil d’organisation de l’UPop.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Sous le thème «5 ans à se coucher moins cave», l’UPop a dévoilé les six cours qui seront offerts à la population montréalaise cet automne.&nbsp; «Marx &amp; Co.» se veut une relecture des écrits du philosophe Karl Marx ou du «vieux barbu», comme le surnomme le professeur Pierre Beaudet, qui assurera les séances. Dans un tout autre registre, les passionnés d’animaux trouveront leur compte avec «Zoopop» dans lequel des intervenants aborderont des questions d’éthique animale.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Pour une éducation gratuite</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s4">Dans une table ronde animée par l’animateur radio d’ICI Radio-Canada Première, Jean-Sébastien Girard, Gabriel-Nadeau Dubois a expliqué avoir eu l’idée de <i>Libres d’apprendre</i> en réponse au sommet sur l’enseignement supérieur tenu en février 2013. Il en avait résulté une indexation des droits de scolarité de 3% par an. L’ancien porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) avait alors été déçu, comme plusieurs, du dénouement des discussions. «Le sommet s’est réglé en une journée, ‘’bing-bang’’ on a annexé. On n’a pas parlé de ce dont on aurait dû parler», déplore-t-il en faisant référence au concept de gratuité scolaire, sujet principal de son deuxième livre.</span></p>
<p class="p3"><span class="s3">Sous la forme de plaidoyers pour la gratuité, <i>Libres d’apprendre </i>regroupe des textes de 15 collaborateurs, dont notamment&nbsp; la journaliste au <i>Devoir</i> Francine Pelletier et l’actrice et réalisatrice Micheline Lanctôt. Gabriel Nadeau-Dubois avoue que les discussions auxquelles il a participé au long du processus de création du recueil ont pu, sans changer son opinion sur la gratuité scolaire, altérer son jugement: «Ironiquement, j’ai diminué mes exigences. J’ai réfléchi au fait que le projet de la gratuité ne peut pas tout régler dans les universités et dans les problèmes de l’éducation.» Il pense entre autres à l’enjeu du décrochage scolaire, surtout au niveau secondaire.</span></p>
<p class="p3"><span class="s3">Questionné par Jean-Sébastien Girard sur la récente nomination de l’ex-ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport Line Beauchamp (en place lors du Printemps étudiant de 2012) comme représentante du Québec à l’UNESCO, Gabriel Nadeau-Dubois lui a souhaité la meilleure des chances. Il a également soulevé l’idée de faire parvenir son nouveau livre au ministre actuel, Yves Bolduc.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Développer l’esprit critique</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s3">Micheline Lanctôt, aussi présente lors du lancement de l’UPop, s’est exprimée au sujet de l’importance de l’esprit critique: «Sans une information de fond, les opinions, ça vaut ce que ça vaut. Ça vaut de la poutine!»&nbsp; Celle qui joue Élise dans la populaire série télévisée <i>Unité 9 </i>soutient qu’une analyse profonde est la base pour développer l’esprit critique. «Il faut se sensibiliser au fait qu’il n’y a aucune certitude ou vérité absolue dans la vie. Renseignez-vous», conclue-t-elle.</span></p>
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		<title>Récolter ses semences: écologique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/09/16/21064/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nadia Lemieux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 14:09:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le collectif CRAPAUD donne des conseils aux jardiniers en herbe.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>’atelier «Facile de récolter ses semences», offert le 11 septembre dernier par le Collectif de recherche en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (collectif CRAPAUD) à l’UQAM, visait à partager des techniques aux jardiniers débutants ou aguerris afin qu’ils puissent récolter eux-mêmes leurs semences.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour les adeptes de l’agriculture urbaine, œuvrant soit au sein d’un jardin collectif ou à la maison, faire pousser ses légumes est une façon de savoir d’où proviennent ses aliments. Cela assure, entre autres, qu’ils soient totalement dépourvus d’organismes génétiquement modifiés (OGM). De plus, la récolte des semences procure la satisfaction de créer son jardin de A à Z.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’animatrice de l’atelier, Émilie Ould-Aklouche, soutient que la récolte des graines est à la portée de tous: «Les semences sont déjà là. Pourquoi ne pas les prendre?»&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Parmi les gens présents à l’atelier, on comptait des participants aux jardins collectifs de Montréal, des adeptes du jardinage à la maison et une majorité d’étudiants.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La provenance des aliments que l’on retrouve sur le marché en préoccupe plus d’un, en particulier les étudiants pour qui la préservation de l’environnement et une alimentation saine sont des enjeux majeurs.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour l’étudiante en anthropologie à l’Université Concordia, Véronique Hamel, et son conjoint Alexandre Pouliot, étudiant en sociologie à l’UQAM, la piqûre du jardinage leur est venue d’une recherche sur l’agriculture urbaine réalisée au Cégep de Drummondville.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">À l’issue du projet, les deux étudiants ont aménagé une plate-bande comestible près du Cégep.&nbsp;</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Une occupation qui rassemble</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il s’agit d’un mouvement qui se développe notamment en Europe et qui est représenté au Québec en particulier par l’organisme les Incroyables Comestibles Montréal. Des citoyens peuvent à leur guise semer fruits et légumes devant leur demeure ou dans des endroits publics pour ensuite partager leurs récoltes. «Les gens se reconnaissent en jardinant. La nourriture, c’est un langage universel», affirment Véronique et Alexandre.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Émilie Ould-Aklouche est du même avis. Selon elle, les jardins collectifs déborderaient de bienfaits autant pour la communauté que pour les individus: «C’est un outil magnifique de développement social. C’est un lieu où des gens seuls peuvent se rencontrer, donc ça permet de briser l’isolement.»&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le jardinage collectif rendrait également plus autonome, apaiserait les esprits stressés, améliorerait l’estime de soi et serait une forme d’apprentissage de la démocratie puisque chacun doit apprendre à se mettre d’accord, comme le soutient Émilie.&nbsp;</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Jardiner écologique</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Malika Gabaj et Jacinthe Alias, deux étudiantes de l’UQAM présentes à l’atelier, posent plusieurs gestes pour protéger l’environnement. En plus de s’occuper d’un jardin à la maison, elles ont choisi de boycotter la viande et priorisent les produits locaux.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s3">Cette prise de conscience leur vient en partie de rencontres qu’elles ont faites lors du Printemps Érable de 2012, marqué par la grève étudiante visant à contester la hausse des frais de scolarité. «Après la grève, un milieu riche en discussions et en prises de conscience a permis de rencontrer plein de gens qui [prennent des initiatives] en environnement et ça m’a donné l’envie de poursuivre là-dedans», relate Jacinthe qui étudie actuellement le Design de l’environnement.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans le cadre d’un de ses cours au Cégep, Malika a réalisé un jardin d’hiver qu’elle cultive encore à la maison. À son avis, le manque de temps et d’espace sont les principaux facteurs qui pourraient freiner les jeunes qui souhaitent jardiner en ville. «Avoir un jardin, c’est comme avoir un animal de compagnie. C’est le même engagement», conclue-t-elle.&nbsp;</span></p>
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