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	<title>Myra Sivaloganathan - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Le monstre en nous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myra Sivaloganathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 08:09:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le TNC présente Monster, véritable prouesse de mise en scène et d’interprétation.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>e <i>Tuesday Night Café</i> a dévoilé son premier spectacle de l’année,&nbsp; <i>Monster</i>, au Morrice Hall cette semaine. Ce projet est le fruit de deux ans de discussions et d’explorations, tandis que la production a commencé depuis seulement un mois. Laura Orozco et Dilan Nebioglu — les deux metteures en scène — se sont rencontrées en première année d’université, et partagent un grand intérêt pour les problématiques qui entourent la santé mentale. Avec ce spectacle, elles explorent les épreuves d’une jeune personne, mais aussi l’influence des parents sur la construction et le développement identitaire de leurs enfants.</p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>Monster</i> emploie un ton noir et un humour pince-sans-rire. Adam, le narrateur, raconte les histoires de Janine, <i>Mr.</i> Boyle, Joe, Ron, Tina, Al, et de plusieurs autres. Chaque histoire traite d’un thème sombre et troublant, un fils qui assassine son père, un ancien toxicomane qui rechute, un homme isolé qui, enfant, fût maltraité, pour citer quelques exemples.&nbsp; Laura Orozco incarne à elle seule tous ces personnages de manière formidable, et c’est peu dire. La représentation d’Adam — un personnage traditionnellement masculin — en femme ajoute une nuance supplémentaire au spectacle. Orozco s’assoit en se recroquevillant, ses sourcils créent des rides,&nbsp; elle bouge ses bras d’une manière à la fois subtile et emphatique tout en parlant.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Certains moments de la représentation tranchent et secouent le public. Le combat de Joe, le toxicomane qui rechute, contre son addiction est cinglant de brutalité. Après un verre, c’est tout le spectacle qui devient plus fluide: Orozco parle plus vite, et ses gestes deviennent de plus en plus dramatiques. Elle évoque parfaitement l’expérience et l’impression qu’une ivrogne lambda pourrait nous donner. De la même façon, la musique, jusqu’alors entrainante et festive, se fait lente, segmentée, électronique.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Adam pense que les films noirs nous émanciperaient&nbsp; du marché capitaliste qui échappe à notre contrôle puisqu’ils nous donnent la liberté de penser. De plus, nous aimons et apprécions l’humour pince-sans-rire. Ces films, et ces actions motivées par la revanche, plaisent à nos côtés obscurs, à notre pulsion de mort. Adam nous humilie, nous&nbsp; indigne. Il nous confronte avec la réalité.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">De cette façon, <i>Monster</i> fait ressurgir les questions que nous écartons et négligeons. Elle nous fait nous questionner notre nombrilisme et notre perpétuelle quête de bien, en nous confrontant à des personnages fragiles aux marges de notre société.&nbsp;</span></p>
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		<title>Encourager le volontariat à McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/10/07/encourager-le-volontariat-a-mcgill/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Myra Sivaloganathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2014 06:37:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs organismes se réunissent pour une semaine d’événements en faveur du bénévolat.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>a Journée de l’engagement communautaire, qui vise à promouvoir un esprit d’altruisme chez les étudiants, s’est déroulée le 2 octobre dernier. L’événement, qui se tient chaque année à McGill, rassemble plusieurs organisations philanthropiques de Montréal à travers une journée de bénévolat étudiant. Des activités allant de conférences au jardinage urbain ont eu lieu sur le campus. L’événement était organisé par le Bureau de l’éducation en équité sociale et diversité (<i>Social Equity and Diversity Education Office</i>, SEDE), qui «promeut un développement durable, équitable, et ouvert dans notre communauté […] et encourage l’engagement civique pour promouvoir une compréhension plus profonde de la diversité», déclare Veronica Amberg, la directrice.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Les événements organisés à l’occasion de la Journée de l’engagement communautaire ont en fait eu lieu tout au long de la semaine plutôt qu’au cours d’une seule journée pour que «la date ne soit pas arbitraire, car on ne veut pas créer plus de travail [aux étudiants] que ce qu’ils ont déjà», affirme Lina Martin-Chan, coordinatrice des communications de SEDE. Depuis mai dernier, l’équipe de SEDE organise ce projet et est en contact avec ces organisations pour les consulter sur leurs besoins et leurs projets actuels. La Journée de l’engagement communautaire veut «faciliter les liens collaboratifs et fournir l’opportunité pour s’impliquer dans les projets actuels à Montréal» ainsi qu’«améliorer l’accès pour les groupes sous-représentés». Selon Lina, «McGill semble être une bulle isolée, à cause du campus clos et de la nature anglophone de l’institution, mais elle reste quand même très intégrée dans la ville de Montréal. En fin de compte, notre but est que les connections que nous facilitons se transforment en relations à long terme, pas uniquement entre individus et organisations, mais aussi entre l’Université et les organismes communautaires».&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Parmi les organismes participant à la Journée de l’engagement communautaire se trouvaient le Centre d’amitié autochtone de Montréal, la Maison Benedict-Labre, ou encore La Porte Jaune. La Porte Jaune, dont certains projets sont similaires à ceux du SEDE, est une organisation fondée à McGill qui tente de promouvoir le dialogue, le service et la liberté d’expression en répondant aux besoins de la communauté montréalaise. Elle commandite par exemple le <i>Elderly Project</i>, qui, tout comme le projet Trésors cachés de SEDE, vient en aide aux personnes âgées du centre-ville en les accompagnant aux rendez-vous médicaux, manière de leur redonner leur indépendance, et en coordonnant des petites fêtes et soirées cinéma.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Projets à venir</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">SEDE a plusieurs projets prévus dans un avenir très proche. Une stratégie de conscience publique est en cours d’élaboration, avec l’objectif de «réduire les barrières au travail équitable […] et d’améliorer l’intégration sur le campus» avec des affiches, ateliers, vidéos, et un site web. D’une façon similaire, SEDE organise un programme d’éducation publique pour instaurer un dialogue touchant aux problèmes d’équité et de diversité et pour créer un espace où les gens peuvent partager leurs expériences.</span></p>
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		<title>Marche dénonciatrice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myra Sivaloganathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2014 06:26:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une manifestation autochtone qui sert de tremplin pour critiquer le gouvernement.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>a 9<i>e</i> marche et veille pour les femmes disparues et assassinées s’est déroulée le samedi 4 octobre dernier. C’est en scandant divers slogans contre les abus commis à l’égard des femmes autochtones que quelques centaines de manifestants ont défilé de la Place Émilie-Gamelin au parc des Amériques sur le boulevard Saint-Laurent. Selon un rapport de la Gendarmie royale du Canada (GRC) publié en mai dernier, 1181 femmes des Premières Nations ont disparues ou ont été assassinées entre 1980 et 2012. Des manifestations similaires ont eu lieu dans bon nombre de villes en cette fin de semaine.</p>
<p class="p3"><span class="s1">L’événement a commencé avec un discours du collectif Justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées, plus souvent appelé <i>Missing Justice</i>, rappelant que l’événement prend place sur le territoire mohawk. L’organisme vise à sensibiliser le public à la violence et à la discrimination contre les femmes autochtones québécoises. Pour Monica van Schaik, l’agent de liaison médiatique de <i>Missing Justice</i>, le but de la manifestation était de «sensibiliser le public à ce problème, et d’exposer comment le gouvernement fédéral refuse de faire enquête et d’écouter les revendications des communautés amérindiennes». Elle explique que cette marche marque le début de la Marche mondiale des femmes, et que c’est la première fois que le collectif coorganise l’événement avec Femmes Autochtones du Québec, qui collabore également avec Amnistie internationale depuis dix ans.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La semaine dernière, à la Colline du Parlement à Ottawa, le rapport d’Amnistie internationale <i>On a volé la vie de nos sœurs</i>, rédigé il y a dix ans, a été publié. Il énumère les sources, incluant les causes criminelles, mais aussi économiques et sociales, qui contribuent à ce problème. Un représentant d’Amnistie internationale remarque le grand nombre de participants cette année, et annonce au <i>Délit</i> «[qu’il] y a plus de conscience des femmes autochtones disparues et assassinées. Sur un niveau international, on s’est tenu devant le Comité de l’ONU contre la torture pour éliminer la discrimination raciale et sexiste ainsi que devant plusieurs autres comités. De nombreuses organisations internationales, dont les Nations unies, implorent le Canada d’exécuter ses engagements internationaux et de défendre les femmes autochtones au Canada».&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>Missing Justice</i> a élaboré sur ce même thème en déclarant «[qu’une] enquête nationale est importante, mais c’est [primordial] de souligner que nous connaissons la cause de ces violences. La Loi sur les Indiens de 1876 [qui définit encore aujourd’hui les droits et le statut des Premières Nations au Canada, <i>ndlr</i>], […] a compromis la sécurité et le bien-être des femmes autochtones au Canada. Nous devons changer l’attitude apathique […] des policiers et des politiciens, et exiger une enquête et un plan d’action national. Ça doit être enseigné à chaque école, et ça doit être obligatoire que les politiciens soient sensibilisés culturellement». &nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Jacinthe Gagnon, une militante du Nouveau Parti démocratique (NPD), est partisane des droits autochtones et a participé à sept des neuf marches. «Les autorités tirent des conclusions hâtives et supposent que ces femmes se sont enfuies de leurs maisons, ou qu’elles sont des prostituées, ivrognes, etc. Il y a beaucoup de racisme envers les femmes autochtones, et beaucoup d’idées préconçues. Ce n’est pas juste». Elle affirme qu’elles ne peuvent pas travailler, posséder leurs territoires ou emprunter de l’argent, et que les lois envers les Premières Nations sont souvent injustes. Elles contribuent même à un cercle vicieux de pauvreté. «Le pire, c’est que les autorités le considèrent normal. Si c’est une jeune femme blanche du Québec qui s’est enfuie et a disparu, les autorités s’impliquent. On parle [d’elles] chaque année, mais pas des femmes autochtones qui disparaissent de leurs maisons.»</span></p>
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		<item>
		<title>Coopération environnementale étudiante</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/09/30/cooperation-environnementale-etudiante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Myra Sivaloganathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2014 06:24:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Vendredis durables reviennent sur le campus.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">R</span>éunir les grands acteurs environnementaux du campus pour relier les différentes organisations écologiques et sensibiliser le public aux événements qui prennent place sur le campus. C’est l’objectif des Vendredis du Développement Durable, qui se tiennent chaque dernier vendredi du mois. Une vingtaine de personnes se sont réunis vendredi 26 septembre pour la première rencontre du semestre, dont des étudiants de première année, des doctorants, les organisateurs de l’association <i>Educational Community Living Environment</i> [Communauté Éducative pour l’Environnement, <i>ndlr</i>] (ECOLE), et plusieurs organisateurs et internes du Bureau de Développement Durable (BDD), dans le salon de billard du cercle universitaire de McGill.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Mariana, étudiante de première année, est la coordinatrice pour la liaison inter-campus du comité de l’environnement de l’Association Étudiante de l’Université McGill (AÉUM). Son rôle est de «[faire] des connections [en représentant l’AÉUM] dans la coalition environnementale des étudiants de Montréal », «[de rencontrer] d’autres groupes ou comités environnementaux d’autres universités [et d’] assister à certaines de leurs réunions afin d’échanger des idées sur la façon dont [ils peuvent] collaborer ». Les Vendredis durables sont donc une occasion parfaite qui lui a permis de «rencontrer des nouvelles personnes qui s’intéressent, tout comme [elle], au développement durable». Ils lui ont donné l’opportunité de «créer des liens et de connaître les intérêts et responsabilités de certaines personnes qui jouent un rôle important pour le bon développement durable de l’Université McGill.» L’événement est donc un moyen de se forger un réseau. Après tout, en matière d’environnement, on ne parle pas vraiment de concurrence; l’objectif des différents groupes est commun. Bien que certaines associations écologiques à McGill fassent plus parler d’elles que d’autres, il n’y a pas de hiérarchie. Dans ce cas de figure, l’efficacité de la communauté peut être réduite. Les Vendredis durables tentent justement de remédier à ce problème en substituant à l’absence de coordination verticale une collaboration horizontale entre les acteurs du campus.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Les Vendredis durables<i> </i>peuvent donner l’impression d’une communauté environnementale mcgilloise unie. Cependant, les états d’esprit et les points de vue divergent. Mowdy, une étudiante de deuxième année en développement durable est une nouvelle stagiaire au BDD. Elle confie au <i>Délit</i> qu’elle fait partie de plusieurs organismes environnementaux à McGill, mais est rebutée par l’activisme excessivement radical qu’elle trouve dans certains clubs de l’université&nbsp;</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Le moment d’agir</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Kim, la responsable du développement durable au BDD, affirme que «l’événement fût un succès alors que la thématique des premiers Vendredis durables du semestre était la Stratégie de Développement durable de McGill, Vision 2020 [un plan d’actions environnementales conçu par divers acteurs du campus durant les deux dernières années et coordonné par le BDD, <i>ndlr</i>]. La rencontre a piqué la curiosité de ceux qui ne sont pas familiers avec la stratégie, dont le lancement officiel aura lieu le 16 octobre prochain.»</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Perspective plus large</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il est à noter que cette notion de réseautage et de partage d’idées est d’autant plus pertinente que cette année, Montréal est une des cinq villes —avec Paris, Tokyo, Stockholm, et Boulder, CO— qui essayera le nouveau programme des Nations Unies: <i>Future Earth</i>. Il vise à coordonner la recherche sur le développement durable. Le but du programme est aussi de créer un effort international pour fusionner la science et la politique et ainsi répondre aux problèmes environnementaux actuels. Le secrétariat local sera établi à l’Université Concordia, où des chercheurs de différentes provenances se réuniront pendant les dix prochaines années. Les institutions académiques sont donc au premier plan.</span></p>
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		<title>Coup de fouet dans les cymbales</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/09/30/coup-de-fouet-dans-les-cymbales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Myra Sivaloganathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2014 05:39:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sortie du film Whiplash, chronique d’un mordu de batterie jazz.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2014/09/30/coup-de-fouet-dans-les-cymbales/" data-wpel-link="internal">Coup de fouet dans les cymbales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><em><span class="s1">W</span>hiplash</em>, dernier film du réalisateur Damien Chazelle, est centré sur Andrew, un musicien de 19 ans qui rêve de devenir un des plus grands batteurs de jazz de sa génération.&nbsp; Le film suit le parcours du jeune homme: le raffinement progressif de sa technique, la poursuite de son rêve. Progressivement, nous voyons Andrew s’éloigner de sa famille, de l’amour et de l’amitié, pour se concentrer sur sa batterie, sur laquelle il joue&nbsp; jusqu’à ce que sueur et sang s’en suivent. Même après un&nbsp; accident presque fatal, il continue de jouer.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Cette détermination est inspirante pour le spectateur. Le personnage descend d’une longue lignée de ratés mais est dévoué à la musique et déterminé à ajouter son nom à la liste des grands du jazz. Andrew ne se laisse pas intimider; ni par ses concurrents plus âgés, ni par son maître. Même quand il est au plus bas —physiquement et mentalement— la musique est toujours sa priorité.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La vraie vedette de ce film est&nbsp; J. K. Simmons, qui interprète le personnage de Terrence Fletcher. Avec peu de dialogue, Fletcher signifie et suggère grâce à un jeu corporel dynamique. Il est un maitre cruel et capricieux. qui pousse ses étudiants au-delà de leurs limites, en les intimidant, les insultant et les humiliant publiquement. Andrew a été giflé, on lui a jeté des chaises dessus, on l’a traité de «chochotte sans valeur».&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Mais le professeur a aussi ses moments de tendresse. Il encourage une petite fille, d’une voix douce, à rejoindre son conservatoire. Une tristesse imprègne son comportement quand il raconte à la classe qu’un de ses étudiants est décédé. Il révèle à Andrew qu’il pousse ses étudiants à repousser leurs limites de la sorte car qu’il ne veut pas que la prochaine grande vedette de jazz soit présomptueuse. Fletcher déclare qu’il n’existe pas deux mots plus nocifs que «bon travail», et que l’encouragement engendre la complaisance&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La fin du film fait écho à l’ouverture par un lent rythme de batterie, qui va s’accélérant. Ce rythme reflète le progrès d’Andrew au cours du film: ses efforts, sa motivation. Au cours de sa représentation de jazz, Andrew déverse ses affects dans la musique, s’exprimant mieux et montrant plus d’émotions sur la batterie que lors des conversations avec sa famille et sa petite amie. À la fin du film, le spectateur lui-même sent la satisfaction et le soulagement: Andrew a finalement réalisé son objectif, et son travail lui aura valu cette peine. On sort du film motivé à poursuivre nos buts personnels et à profiter de nos vies.&nbsp;</span></p>
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