<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Marine Idir - Le Délit</title>
	<atom:link href="https://www.delitfrancais.com/author/marine-idir/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.delitfrancais.com/author/marine-idir/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 Jun 2018 10:38:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Le septet émotionnel d’Amir Obè</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/04/10/le-septet-emotionnel-damir-obe/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2018/04/10/le-septet-emotionnel-damir-obe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Idir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 18:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Top]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[Amir Obeid]]></category>
		<category><![CDATA[Rap]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=31169</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Marine laisse vibrer les notes d’un·e nouvel·le artiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/10/le-septet-emotionnel-damir-obe/" data-wpel-link="internal">Le septet émotionnel d’Amir Obè</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 8">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<div class="page" title="Page 8">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Né à Brooklyn en 1989, Amir Obeid grandit à Détroit (Michigan) dans une famille multiculturelle où la fibre artistique est de mise. La carrière musicale du rappeur-chanteur-parolier-producteur débute en 2009. À l’époque, sous le nom de Phreshy Duzit, il publie ses productions sur la plateforme MySpace. La compile Detrooklyn parue en 2014, des collaborations avec Drake et PARTYNEXTDOOR, et deux EPs (<em>Happening in the Grey Area</em> en 2015 et <em>Won’t Find Love in the Hills</em> en 2016) plus tard, Amir Obè revient avec l’album <em>NØNĘ ØF THĘ ÇLØÇKŚ WØRK</em>.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="page" title="Page 8">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>Aparté introspectif</strong></p>
<p>Croquis organique sur carré quadrillé, la pochette de l’album sorti chez Def Jam Recordings en mars 2017 intrigue et semble indéchiffrable. Le projet, plus dense en émotions que les précédents, est une conversation à cœur ouvert en sept titres. Obè propose des morceaux épurés où le sens de la mélodie et la signature vocale brute, appuyée par un léger écho, priment. L’ambiance est à l’introspection. Le rappeur conçoit ses morceaux comme des histoires. Dans un style indéniablement marqué par la patte artistique de Drake, Obè évoque désillusions amoureuses et promesses brisées sur une trame instrumentale qui se réinvente à chaque titre.</p>
<div class="page" title="Page 8">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>L’exception Wish You Well</strong></p>
<p>Comme une parenthèse joyeusement entraînante dans un projet qu’Obè définit lui-même comme sombre et chargé en émotions, le morceau <em>Wish You Well</em> détonne. Le rappeur évoque avec ironie son rapport aux autres après avoir accédé à la célébrité et interpelle ses concurrents à qui il souhaite tout de même le plein succès. L’instrumentale, composée essentiellement d’une base base rythmique et une mélodie au <em>synthé</em>, est simple mais plus qu’efficace. Avec un clip volontairement obscur et mystérieux, Obè joue sur le décalage et laisse son audience libre d’interpréter la juxtaposition des images, des mots et du son.</p>
<div class="page" title="Page 8">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<div class="page" title="Page 8">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>Nostalgie affichée</strong></p>
<p>L’album reste ostensiblement nostalgique. Avec les titres <em>Yellow Lights</em>, <em>Free</em>,<em> Naturally</em> ou <em>Enemies</em>, Obè ne verse pas dans l’egotrip classique et se livre en toute sincérité. L’artiste prend&nbsp;la pleine mesure de ses erreurs passées: «Je suis responsable de la douleur mon amour / Je suis responsable ce n’est plus le même amour / Je suis responsable de la jalousie / Je suis responsable de tes ennemis» (traduit de l’anglais, <em>ndlr</em>). Sa voix résonne, le<em> flow</em> est fluide, les mélodies sont justes, la sensibilité est là. On accroche dès la première écoute.</p>
<p>Imprégné d’authenticité et d’émotions, l’album <em>NØNĘ ØF THĘ ÇLØÇKŚ WØRK</em> est une petite pépite de créativité dangereusement addictive dans la vaste mine du hip hop américain actuel.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/04/10/le-septet-emotionnel-damir-obe/" data-wpel-link="internal">Le septet émotionnel d’Amir Obè</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.delitfrancais.com/2018/04/10/le-septet-emotionnel-damir-obe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Agar Agar, obsédantes morsures</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/03/20/agar-agar-obsedantes-morsures/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2018/03/20/agar-agar-obsedantes-morsures/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Idir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 21:29:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Top]]></category>
		<category><![CDATA[agar agar]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=30886</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Marine laisse vibrer les notes d’un·e nouvel·le artiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/03/20/agar-agar-obsedantes-morsures/" data-wpel-link="internal">Agar Agar, obsédantes morsures</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e parcours du duo français débute en banlieue parisienne. Clara Cappagli et Armand Bultheel se rencontrent à l’école des Beaux-Arts de Cergy, et le projet <i>Agar Agar</i>, du nom de la substance sucrée qu’Armand donne à manger aux fourmis qu’il élève, commence en 2015. Leur premier EP <i>Cardan</i><span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>sort un an plus tard chez le label indépendant Cracki Records. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Cadences entêtantes </b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Les morceaux d’<i>Agar Agar</i> ont la moiteur grisante des fins de soirées à l’atmosphère enfumée. Une ligne de basse énergique, des <i>kicks</i> secs, et des synthétiseurs qui ondulent, l’instrumentale des morceaux du duo est plutôt sobre. <i>Prettiest Virgin</i>, un des premiers morceaux du groupe, débute par un <i>riff</i> de clavier enivrant, et délivre le récit faussement naïf d’une soirée style bal de promo trempé dans la synth-pop des années 80. La progression musicale s’organise ensuite en une synthèse additive minimaliste qui va crescendo et qui vient remarquablement compléter la partie vocale. Dans un processus de composition imbriquée, le duo utilise la voix de Clara comme un instrument à part entière. Dans <i>I’m That Guy</i>, la chanteuse joue sur la fine frontière entre le chant extatique et le parlé désinvolte dans un savant exercice d’équilibrisme vocal.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Des opposés qui ensorcèlent</b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Sur scène, Clara et Armand sont deux pôles d’énergie. Lui, aux machines, est impassible et concentré, tandis qu’elle captive la salle avec humour et </span><span class="s1">théâtralité. Sa voix puissante, ou peut-être son léger accent français qui rappelle celui de Soko, semble défier l’auditoire. À deux, <i>Agar Agar</i> livrent une performance magnétique, tout en maîtrise et en simplicité. Le clip surnaturel de leur dernier single <i>Fangs Out</i> est une aventure nocturne en réalité virtuelle où se mêlent les cris de loup et les rythmiques brutes. Poétique et futuriste, il illustre en trois dimensions un morceau aux sonorités oniriques. </span></p>
<p class="p6"><span class="s4">Avec ses notes capiteuses et vibrantes, le duo <i>Agar Agar</i> apporte librement son coup d’éclat à la <i>French Touch</i>, tous crocs dehors.</span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 406px">
			<img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-29792" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-1000x1000.jpg" alt width="406" height="406" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-1000x1000.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-330x330.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-768x768.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-850x850.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-32x32.jpg 32w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-50x50.jpg 50w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-64x64.jpg 64w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-96x96.jpg 96w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-128x128.jpg 128w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique.jpg 1181w" sizes="(max-width: 406px) 100vw, 406px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/capucinelorber/?media=1" data-wpel-link="internal">Capucine Lorber</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/03/20/agar-agar-obsedantes-morsures/" data-wpel-link="internal">Agar Agar, obsédantes morsures</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.delitfrancais.com/2018/03/20/agar-agar-obsedantes-morsures/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La toile psychédélique de Django Django</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/lebullition-de-django-django/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/lebullition-de-django-django/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Idir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 18:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Django Django]]></category>
		<category><![CDATA[marine idir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=30642</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Marine laisse vibrer les notes d’un·e nouvel·le artiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/lebullition-de-django-django/" data-wpel-link="internal">La toile psychédélique de Django Django</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">O</span><span class="s1">n écoute le nouvel album de <i>Django Django</i> avec le plaisir que l’on a à retrouver un univers musical dont on commence à savourer les aspérités. Le groupe <i>Django Django</i>, que l’on connait pour les albums <i>Django Django</i> (2012) et<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Born Under Saturn</i> (2015), voit le jour en 2009 à Londres. À la grande surprise des membres du groupe, leur premier album conçu comme un exercice avant-gardiste séduit rapidement, et leur vaut une nomination au <i>Mercury Prize</i> anglais. Très vite, le succès dépasse les frontières du Royaume-Uni, et on retrouve certains morceaux des deux premiers albums dans<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Grand Theft Auto V</i> et les éditions 2013 et 2018 du jeu<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>FIFA</i>. Pour ce nouveau projet intitulé <i>Marble Skies</i> et paru le 28 janvier dernier, le quartet composé de David Mclean (batterie et production), Vincent Neff (chant et guitare), Jimmy Dixon (basse) et Tommy Grace (synthétiseurs) a été rejoint par Anna Prior, la batteuse du groupe <i>Metronomy</i>. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b> À<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>la croisée des genres</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">La toile musicale de<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Django Django</i> est magnétique, pétillante, expérimentale. Elle n’a pas de cadre rigide et ne se refuse rien. Sur fond d’électro assumé, les influences rock s’étalent et se mélangent, sans fausse note, à des couleurs plus pop. Profondément versatile, la musique du groupe anglais se pare agilement de mélodies orientales (<i>Fountains</i>) ou d’accords folk et <i>rythm and blues</i> (<i>Further</i>).<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>Le mélange des genres est audacieux, mais maîtrisé. Comme sur les albums précédents, la structure instrumentale et vocale des titres est riche et méticuleusement étudiée. Jeux sur l’écho, harmonies légères et ensoleillées à la<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Crosby</i>,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Stills and Nash</i>, la synthèse des voix portée par celle de Vincent Neff est la touche d’onirisme caractéristique de la musique de Django Django.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Expédition visuelle psychédélique</b> </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Le groupe soigne ses clips, et s’autorise l’aventure esthétique. Filmé en<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>stop motion</i>, le clip de <i>Tic Tac Toe</i> déroule le cours d’une journée rocambolesque en bord de mer. Cadre carré, effet vieilli, les images nous apparaissent en saccades et servent l’urgence de la rythmique punk du morceau. Avec le clip psychédélique de <i>In Your Beat</i>, le quartet livre un ouvrage visuel de grande qualité, et à l’image de leur musique: un magma d’influences en perpétuel mouvement, un collage artistique savamment réalisé. Comme si l’on avait branché les<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Beach Boys</i> sur une boîte à rythmes, la musique de <i>Django Django</i> fait l’effet d’un rayon de soleil résolument frais et vitaminé, la bande son d’un grand sourire.</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/lebullition-de-django-django/" data-wpel-link="internal">La toile psychédélique de Django Django</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.delitfrancais.com/2018/02/20/lebullition-de-django-django/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Future Islands,  rock lancinant à contre-courant</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/02/07/future-islands-rock-lancinant-a-contre-courant/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2018/02/07/future-islands-rock-lancinant-a-contre-courant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Idir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 21:50:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Top]]></category>
		<category><![CDATA[Future Islands]]></category>
		<category><![CDATA[marine idir]]></category>
		<category><![CDATA[post-wave]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[rock indie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=30390</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Marine laisse vibrer les notes d’un·e nouvel·le artiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/07/future-islands-rock-lancinant-a-contre-courant/" data-wpel-link="internal">Future Islands,  rock lancinant à contre-courant</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s1">nciennement baptisé <i>Art Lord &amp; the Self Portraits</i>, le groupe américain débute à cinq à Baltimore en 2006. Membre de la première heure, le chanteur Samuel T. Herring impose dès lors une signature vocale qui deviendra un des éléments caractéristiques de l’identité musicale du groupe. Trois ans plus tard, le groupe se sépare de deux de ses membres et <i>Future Islands</i> (Samuel T. Herring, Gerrit Welmers et William Cashion) prend forme.</span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 216px">
			<img decoding="async" class=" wp-image-30393" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1.jpg" alt width="216" height="216" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1.jpg 900w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1-330x330.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1-768x768.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1-850x850.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1-32x32.jpg 32w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1-50x50.jpg 50w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1-64x64.jpg 64w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1-96x96.jpg 96w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2018/02/C-NBfuture-islands-the-far-field_sq-fecacdb42cd94c9d212b212d97e41b7b3d20cb14-s900-c85-1-128x128.jpg 128w" sizes="(max-width: 216px) 100vw, 216px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Future I</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p2"><span class="s1"><b>Infusion <i>post-wave</i></b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Mélange subtil de rock indie et d’électropop, on trouve tout d’abord dans la recette musicale de <i>Future Islands</i> un <i>drum set</i> électro assuré. Sur la plupart des morceaux, la batterie énergique constitue une trame rythmique fondamentale, et suscite une irrésistible envie de bouger l’une ou l’autre extrémité de son corps sur le tempo. À ce canevas rythmique s’ajoutent une basse assidue et un tissu de synthétiseurs, qui concrétisent la texture électro et la tension intrinsèque aux morceaux de <i>Future Islands</i>. Pour autant, la musique du groupe reste difficile à décrire, tant elle resulte de l’infusion de genres musicaux divers et s’est redéfinie au fil des albums. Le trio dépeint son style comme <i>post-wave</i>, et revendique l’influence de groupes comme <i>Joy Division</i> (particulièrement palpable sur l’album <i>In Evening Air</i> paru en 2010) ou <i>Kraftwerk</i>. </span></p>
<p class="p6"><span class="s2"><b>Voix d’outre-tombe, sous hypnose</b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">On ne peut évoquer le groupe sans s’arrêter sur la performance vocale du chanteur, qu’on connait également pour son projet hip-hop <i>Hemlock Ernst</i>. La voix d’Herring oscille entre puissance et vulnérabilité, voix de tête claire et graves profonds. Couplée à une attitude de crooner moderne, elle colore la musique de <i>Future Islands</i> d’une légère teinte années 60 et lui apporte une intensité folle. Sur certains titres (<i>On The Water</i>, <i>Fall From Grace</i>), le chanteur emprunte au métal et se laisse aller à des accents gutturaux. La présence scénique d’Herring et le talent du groupe avaient d’ailleurs été remarqués en mars 2014, alors qu’ils étaient invités sur le plateau du <i>Late Night Show</i> de David Letterman. <i>Future Islands</i> offre alors une performance exceptionnelle de <i>Seasons</i> (<i>Waiting on You</i>), et Herring fascine par sa voix d’outre-tombe et sa façon magnétique de se mouvoir sur scène.</span></p>
<p class="p6"><span class="s2"><b>Prose aux accents mélancoliques</b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">En contraste avec la cadence soutenue et le caractère entraînant de leur musique, les paroles des morceaux de <i>Future Islands</i> sont souvent empreintes d’une mélancolie brumeuse, parfois très sombre. Elles évoquent les grands espaces, les envies de liberté, les belles désillusions, les vestiges d’amours passées, et l’importance du temps pour soigner les cœurs. C’est Herring qui prend en charge la plus grande partie du processus d’écriture. Influencé par des recueils de poèmes qui donneront, entre autres, leur nom à deux albums (<i>The Far Field</i> en 2017 et <i>In Evening Air</i> en 2010), et avec grande délicatesse et sans pudeur, il traduit en musique des pans de sa vie: «<i>La seule chose dont je peux honnêtement parler et en laquelle je crois, c’est ma propre vie. Donc je partage des histoires vécues, car c’est la seule vérité que je connaisse</i>». </span></p>
<p class="p4"><span class="s1">À la croisée de la nouvelle vague électro et du <i>synthrock</i> des années 80,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Future Islands</i> offre à nos oreilles des morceaux incandescents, comme un îlot d’authenticité au milieu de l’océan.</span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 221px">
			<img decoding="async" class=" wp-image-29792" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-1000x1000.jpg" alt width="221" height="221" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-1000x1000.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-330x330.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-768x768.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-850x850.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-32x32.jpg 32w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-50x50.jpg 50w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-64x64.jpg 64w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-96x96.jpg 96w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique-128x128.jpg 128w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2017/11/C-marine-chronique.jpg 1181w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/capucinelorber/?media=1" data-wpel-link="internal">Capucine Lorber</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/02/07/future-islands-rock-lancinant-a-contre-courant/" data-wpel-link="internal">Future Islands,  rock lancinant à contre-courant</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.delitfrancais.com/2018/02/07/future-islands-rock-lancinant-a-contre-courant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Men I Trust appelle au voyage</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/01/31/men-i-trust-appelle-au-voyage/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2018/01/31/men-i-trust-appelle-au-voyage/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Idir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 17:18:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Men I Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[québecois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=30313</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Marine laisse vibrer les notes d’un·e nouvel·le artiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/01/31/men-i-trust-appelle-au-voyage/" data-wpel-link="internal">Men I Trust appelle au voyage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">es débuts du groupe montréalais <i>Men I Trust</i> se font en 2014, autour du duo d’amis Jessy Caron et Dragos Chiriac. Dès lors, l’ambiance <i>homemade</i> sera le mot d’ordre. La formation du groupe change à plusieurs reprises, pour finalement se centrer sur Jessy, Dragos, et la chanteuse Emma Proulx. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Depuis leur premier EP <i>Men I Trust</i> en 2014, le groupe a déjà fait de nombreuses apparitions en festival (Festival du Jazz de Montréal, Festival d’été de Québec, <i>M for Montreal</i>…) et s’est produit notamment à Shanghaï et Beijing.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Voyage dans le quotidien </b></span></p>
<p class="p3">La musique de <i>Men I Trust</i> respire la fraîcheur, l’ingéniosité et la justesse, traits d’une génération de jeunes musicien·ne·s qui cherchent à trouver de nouvelles façons d’explorer leur quotidien. Le groupe multiplie les <i>featurings</i> (Odile, Helena, Ghostly Kisses etc…), et plonge son audience dans des sonorités années 80 rythmées par des riffs de guitare vaporeux, des lignes de basse entêtantes, et des synthés délicats.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Finalement, les <i>loops</i> planants et les harmonies vocales, tantôt masculines, tantôt féminines, s’en mêlent, et le groupe réussit son pari: faire «<i>des sons doux, des mélodies calmes et des rythmes simples qui relaxent, tout en vous faisant bouger votre pied droit et votre menton en rythme</i>».</span></p>
<blockquote><p>La musique de&nbsp;<em>Men I Trust</em> respire la fraîcheur, l’ingéniosité et la justesse</p></blockquote>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Création(s) autonome(s)</b></span></p>
<p class="p3">Sur <i>Headroom</i> (2015), leur pop douce sur laquelle on se laisse volontiers aller à quelques déhanchés au ralenti côtoie des morceaux instrumentaux aux influences jazz, électro et classique (<i>Aquarelle</i>, <i>Space is the Place</i>) qui achèvent de démontrer le talent et la diversité de la palette musicale de <i>Men I Trust</i>. Les cousins québécois de <i>L’Impératrice</i> et <i>London Grammar</i> produisent par ailleurs eux-mêmes leurs morceaux et leurs clips. Sous-titres jaunes, femmes en mouvement, couleurs saturées, les vidéos du groupe sont épurées et sensuelles.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Elles reflètent l’insouciance, la douceur et l’authenticité qui caractérisent bien souvent la jeunesse. Dans le clip du titre phare <i>Tailwhip</i>, on retrouve les membres du groupe, incrustés dans des paysages québécois qui défilent, la chanteuse arborant fièrement un t‑shirt «Chaudière-Appalaches», du nom de la région de la rive sud du Saint-Laurent. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1"> <i>Men I Trust</i>, c’est une plongée tout en douceur dans un monde de sensations, un voyage aux accents vintage qui fait l’effet d’une brise charmante et bienvenue. </span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/01/31/men-i-trust-appelle-au-voyage/" data-wpel-link="internal">Men I Trust appelle au voyage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.delitfrancais.com/2018/01/31/men-i-trust-appelle-au-voyage/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Klô Pelgag, constellation poétique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/01/16/klo-pelgag-constellation-poetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Idir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 21:26:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[ADISQ]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle pop québécoise]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=30094</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Marine laisse vibrer les notes d’un nouvel artiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/01/16/klo-pelgag-constellation-poetique/" data-wpel-link="internal">Klô Pelgag, constellation poétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">K</span><span class="s1">lô Pelgag, de son vrai nom Chloé Pelletier-Gagnon, est une jeune artiste brûlante de vie et de poésie. Originaire de Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie, elle apporte depuis une dizaine d’années son univers décalé à une scène musicale québécoise francophone bouillonnante de nouveaux talents. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Synesthésie musicale </b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Klô Pelgag marque par sa poésie aux accents surréalistes. L’auteure compositrice joue des images sonores et visuelles, et révèle une maîtrise musicale impressionnante, tout en aisance et en fluidité. Ses deux premiers EPs, parus en 2013 (<i>L’Alchimie des monstres</i>) et 2016 (<i>L’Etoile thoracique</i>) lui ont valu, à de nombreuses reprises, la reconnaissance de l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ). Seule sur scène ou accompagnée d’une dizaine de musicien·nes, Klô Pelgag invite celui·celle qui l’écoute à toucher du bout des oreilles un univers fantastique où se croisent et s’entremêlent les êtres du vivant. Elle évoque la nature, les animaux, les étoiles, et le corps qu’elle décrit comme «le plus glorieux sarcophage». Klô explore le monde avec ses sens et traduit son expérience en musique. À l’écoute de ses morceaux, on a froid, on brûle, on a envie d’aimer. Sur ce doux méli-mélo de métaphores organiques et de figures enfantines frôlant l’absurde, on se sent vivre. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Hypnose de justesse et de liberté </b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Klô Pelgag rugit sans rougir. Elle fascine par sa facilité déroutante à jongler d’une octave à l’autre. À l’épreuve du concert, sa justesse séduit. Accompagnée par un ensemble de cordes riches (guitare, violon, violoncelle et contrebasse) ou bien dans un piano-voix brut, elle hypnotise et distant le temps. En trame de ses morceaux, déclinée à la fois dans ses paroles et ses choix instrumentaux et scénographiques, on trouve une vraie liberté. Véritable femme caméléon, l’artiste laisse libre cours à son imagination et accorde toute son importance à la transcription visuelle de son monde. Elle joue ainsi en live sur fond d’une cage thoracique immense à l’intérieur de laquelle un cœur XXL s’illumine au rythme de sa voix. Dans le clip de <i>Samedi soir à la violence</i>, Klô arpente le vestiaire d’une piscine vide dans une combinaison de pyjama avec organes apparents. La chanteuse qui n’aspire pas à faire de la variété pour remplir le centre Bell brouille les règles de l’esthétique et ose prendre le risque. </span></p>
<p class="p6"><span class="s1">La musique de Klô Pelgag est à son image: une performance musicale à la fois maîtrisée et terriblement déjantée, et des mélodies qui détournent les sens et appellent au voyage du côté des étoiles. </span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2018/01/16/klo-pelgag-constellation-poetique/" data-wpel-link="internal">Klô Pelgag, constellation poétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dire des vérités simples</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/31/dire-des-verites-simples/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Idir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 18:23:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[cd]]></category>
		<category><![CDATA[critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Rap]]></category>
		<category><![CDATA[rap francophone]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29714</guid>

					<description><![CDATA[<p>Orelsan signe son grand retour solo avec La Fête est finie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/31/dire-des-verites-simples/" data-wpel-link="internal">Dire des vérités simples</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En quatorze titres détonants et une poignée de collaborations composites, l’artiste renoue avec un registre dans lequel on le connaît bien: des <em>punchlines</em> ciselées, des instrus soignées signées Skread (Matthieu Le Carpentier) et un usage calibré de l’<em>autotune</em>. On se délecte notamment de l’ironie cynique du titre assassin et déjà culte <em>Défaite de famille</em>, conclu majestueusement par “Mamie je t’aime, à l’année prochaine”. À plusieurs reprises à travers l’album, le rappeur à la mèche grisonnante évoque avec justesse son rapport à son identité d’artiste et l’impact de la célébrité dans sa vie quotidienne.</p>
<p>Avec ce nouveau disque, le rappeur caennais relève habilement le pari obsédant du renouvellement artistique. On est agréablement surpris.es par l’exercice de style <em>Bonne meuf</em> ou les sonorités <em>cloud rap</em> de <em>La lumière</em>. Le son <em>Paradis</em>, déclaration d’amour sans sinuosité à la femme qui partage sa vie depuis sept ans, <em>sample</em> subtil de <em>Pastime Paradise </em>de Stevie Wonder, achève de souligner une rupture nette avec quelques-uns des anciens fantômes du rappeur.</p>
<p><strong>&nbsp;Une prose introspective aux accents optimistes</strong></p>
<p>L’album écrit en un an et demi amorce une introspection lucide, témoignage d’un homme <em>Bloqué(s) </em>entre ses angoisses passées et la pression toujours plus intense d’un avenir face auquel il se jure de ne pas craquer. La plume du rappeur transpose des vérités simples, et l’album repose sur la tension latente entre passé, présent, et futur. Illustré par un Orelsan placide coincé contre la vitre d’un métro bondé, sabre japonais au dos, ce nouveau disque offre une plongée dans les tourments intérieurs d’un trentenaire en perpétuel décalage. Le titre <em>Tout va bien</em>, laïus faussement naïf, traduit adroitement la détresse désabusée d’une génération qui peine à trouver sa place dans un monde dont elle commence tout juste à saisir les règles.</p>
<p><em>La fête est finie</em> est finalement un jet cathartique, une autocritique profonde qui n’empêche pas le caennais de rappeler son attachement au milieu dans lequel il a grandi, notamment dans <em>Ma ville </em>et <em>La pluie </em>(en featuring avec Stromae). Moins noir mais non moins intense que les précédents, ce nouvel album laisse poindre à l’horizon une volonté de meilleur. Le titre <em>Notes pour trop tard</em>, discours bienveillant teinté de regrets, conclut le disque sur une touche d’espoir. Comme un reflet du chemin parcouru, Orelsan semble avoir trouvé la réponse à une grande partie de ses névroses. Le seul remède, c’est le temps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/31/dire-des-verites-simples/" data-wpel-link="internal">Dire des vérités simples</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cigarettes After Sex : Mélodie monotone de la houle</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/24/cigarettes-after-sex-melodie-monotone-de-la-houle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Idir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 17:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Cigarettes After Sex]]></category>
		<category><![CDATA[critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Greg Gonzalez]]></category>
		<category><![CDATA[rock romantique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=29612</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Marine laisse vibrer les notes d’un·e nouvel·le artiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/24/cigarettes-after-sex-melodie-monotone-de-la-houle/" data-wpel-link="internal">Cigarettes After Sex : Mélodie monotone de la houle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">S</span><span class="s1">i la musique est un reflet coloré des tourments ponctuels de l’âme, alors, en octobre, elle prend la couleur mélancolique des fins de journée d’automne. Le dernier album éponyme du groupe texan Cigarettes After Sex paru en juin dernier se place dans la lignée de ces disques intemporels qui aident à traverser la monotonie ambiante. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dès la première écoute, les mots désabusés du chanteur font mouche. On frissonne. Nous sommes happés par une mer de paroles nuageuses et de guitares aériennes, caractéristique des précédents succès du groupe. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’ambiance de ce nouvel album s’éloigne quelque peu de I., paru en 2012 et sur lequel figure notamment <i>Nothing’s Gonna Hurt You Baby.</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’enregistrement est davantage intimiste, la voix de Greg Gonzalez encore plus vaporeuse. La recette semble pourtant être la même: une profonde mélancolie rythmée par une batterie lascive, des paroles parfois crues – <i>Young &amp; Dumb</i> – qui illustrent à merveille le spleen d’une nouvelle génération de poètes maudits. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le visuel de l’album, titre blanc sur fond noir, choix esthétique maintes fois affirmé, annonce sans fards ni détours le parti pris d’une musique limpide dans laquelle chacun.e placera ses maux. Avec Cigarettes After Sex, le groupe propose sa vision du beau, un rock tendrement romantique, un appel à l’infini qui semble murmurer «vous n’êtes pas seul». </span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2017/10/24/cigarettes-after-sex-melodie-monotone-de-la-houle/" data-wpel-link="internal">Cigarettes After Sex : Mélodie monotone de la houle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
