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	<title>Louane Biquin - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 Sep 2026 00:38:45 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>La transidentité dans les slashers</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/09/16/la-transidentite-dans-les-slashers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louane Biquin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Culture pop]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture pop]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[LGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[Transidentité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une réflection sur le film Teenage Sex and Death at Camp Miasma.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap wp-block-paragraph">À l’approche de l’automne et de la saison des frissons, nous sommes certainement nombreux à être prêts à nous replonger dans l’univers des films d’horreur. Un des genres les plus populaires est celui des slashers, dans lesquels un personnage masqué assassine les personnages un à un. Ce sous-genre cinématographique exploite très souvent les personnages queer et trans, qui incarnent une transgression effrayante en raison de leur identité incompréhensible pour certains et de leur remise en question du statu quo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Remanier le genre de l’horreur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette représentation évidemment stéréotypée, péjorative mais surtout inadéquate de la transidentité et de l’homosexualité est entièrement repensée par Jane Schoenbrun dans son nouveau long-métrage, <em>Teenage Sex and Death at Camp Miasma</em>, présenté au Festival de Cannes 2026, où il a également remporté la <a href="https://www.imdb.com/fr/news/ni65853196/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Palme Queer</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Schoenbrun met en scène une jeune réalisatrice, Kris Williams – jouée par Hannah Einbinder – chargée de réaliser un nouveau film dans la franchise fictive des <em>slashers</em> Camp Miasma. Elle rencontre alors Billy Presley – que Gillian Anderson interprète – une actrice populaire de la saga que Kris poursuit, mais qui vit désormais recluse. Alors que les deux femmes apprennent à se connaître, elles réalisent que <em>Little Death</em> – la Petite Mort – le tueur des Camp Miasma originaux, est bel et bien réel et s’apprête à frapper à nouveau. S’ensuit alors une aventure métacinématographique dans laquelle Kris et Billy tentent non pas forcément d’échapper à la mort, mais de se libérer des entraves de la sexualité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le métacinema au service de la libération queer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Schoenbrun retravaille les lieux communs du cinéma de l’horreur en redonnant à son personnage trans, <em>Little Death</em>, une agentivité inégalée : les <em>slashers</em> du Camp Miasma sont en fait créés par <em>Little Death</em> pour son amusement. La deuxième partie du film est ambiguë : l’agentivité créative du tueur prend le dessus alors que Kris et Billy le laissent créer un nouveau film à l’intérieur de celui de Schoenbrun. <em>Teenage Sex and Death at Camp Miasma</em> présente un simulacre des slashers du Camp Miasma dans lequel les personnages se mettent sciemment en scène.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">« Une aventure méta cinématographique dans laquelle Kris et Billy tentent non pas forcément d’échapper à la mort, mais de se libérer des entraves de la sexualité »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Notre réalisateur·ice rejette l’exploitation des personnes trans afin de recentrer leur identité transgressive de façon positive. En effet, Kris et Billy ne survivent que parce qu’elles acceptent l’autorité de <em>Little Death</em> et sa puissance artistique. Elles cèdent à la qualité méta du film de Schoenbrun afin de défier les stéréotypes et de dépasser le visionnage : elles deviennent des personnages dans leur vie réelle, et réelles dans le cinéma.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Teenage Sex and Death at Camp Miasma</em> explore les thèmes de la dissociation, de la fragmentation du soi ainsi que de la répression (sexuelle et de genre). Il offre une alternative aux pressions de la société patriarcale et capitaliste dans laquelle les personnes issues de la communauté 2SLGBTQIA+ peuvent occuper la place qui leur est due. Il s’assume pleinement comme parodie, comme hyperréalité et c’est justement sa plus grande force.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les projets de Jane Schoenbrun, ce film compris, représentent réellement une bouffée d’air frais pour les personnes trans et queer. Iel met en avant des identités peu représentées avec finesse, précision et volonté.</p>
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		<title>Le retour attendu de Phoebe Bridgers</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/09/01/le-retour-attendu-de-phoebe-bridgers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louane Biquin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 04:28:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60858</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une critique du nouvel album Lost Weekend.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap wp-block-paragraph">Le 14 août 2026, Phoebe Bridgers a sorti son premier album depuis six ans, intitulé <em>Lost Weekend</em>. La longue attente a porté ses fruits, permettant à Bridgers de créer bien plus qu’un album : une expérience sonore et narrative unique. L’attention qu’elle porte aux détails et à l’innovation musicale s’étend jusqu’à l’aspect physique de l’album. L’artiste a conçu une édition spéciale du vinyle qui est phosphorescent et interactif. En éclairant la pochette du disque vinyle avec une lampe UV, on découvre des inscriptions dissimulées, révélant le titre et les crédits d’une 17e chanson inédite, disponible exclusivement sur vinyle ou CD. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Soyez rassuré, si vous choisissez d’écouter <em>Lost Weekend</em> en format numérique, ce 17e titre n’est pas le seul à témoigner du génie musical de Bridgers. Les seize autres chansons, dont une reprise, vous laisseront comblé et avide d’une deuxième écoute. À travers les 52 minutes d’immersion auditive, la chanteuse s’exprime sur les thèmes d’une vie contrastée, mêlant amour et amitié à une solitude morbide et au deuil d’un proche, mais aussi d’une vie différente, une vie moins hantée par ces défis. Elle crée une véritable aventure, rythmée par ses hauts et ses bas, ses victoires et ses défaites, à travers laquelle l’auditeur l’accompagne. Préparez-vous à ressentir l’euphorie de l’amour en écoutant « Bobby », mais aussi la peur de soi-même et de l’abandon dans « <em>I Can’t Wait</em> ». </p>



<p class="wp-block-paragraph">La composition musicale de l’album est aussi spectaculaire que ses paroles. <em>Lost Weekend</em> est un mélange de plusieurs genres musicaux, tels qu” indie folk, indie rock et americana, tout en incorporant de l’électronique. Certaines pistes mettent en valeur la voix de Bridgers, parfois rendue robotique, voire méconnaissable, à l’aide d’un ordinateur, comme dans « <em>The Outside</em> » ; dans d’autres, telles que « <em>Kill Me</em> », ce sont les instruments et l’aspect purement sonore qui prennent davantage de place. C’est à travers la musicalité de <em>Lost Weekend </em>que l’artiste explore et étend les limites des sons qui ont leur place dans un album. Dans « Never Going Back! », Bridgers inclut un message vocal émotif de son père récemment décédé. Si vous tendez l’oreille, vous décèlerez des sons bien particuliers nichés dans certaines chansons, tel un décompte avant la nouvelle année dans « <em>The Governor’s Waltz</em> » ou les jappements du chien de la chanteuse dans « <em>Lost Weekend</em> (reprise) ». L’exploration de l’univers sonore de Bridgers se poursuit à travers ses nombreuses collaborations, créant un mélange de voix qui varie au gré des chansons. La présence de certains artistes est évidente, comme celle de Cameron Winter dans « I Can’t Wait », alors que d’autres sont plus discrètes mais tout aussi pertinentes, telles que celles de Lucy Dacus et Julien Baker dans « <em>Haunted</em> ». Ces dernières sont également membres du groupe boygenius dont Bridgers fait partie. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouvel album de Phoebe Bridgers, <em>Lost Weekend</em>, fait preuve de créativité musicale et de maturité, et témoigne la croissance sonore et narrative de l’artiste. C’est l’album idéal à écouter lors des dernières soirées d’été, alors que la vie reprend doucement son cours.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Un livre, c’est comme un album photo de notre vie »&#160;</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/un-livre-cest-comme-un-album-photo-de-notre-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louane Biquin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entrevue avec Marie Laberge, autrice de la trilogie marquante Le goût du bonheur.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br>À dix heures, lundi 17 novembre au matin, le téléphone sonne. La voix enjouée de Marie Laberge est au bout du fil. Elle m’explique assez vite que&nbsp; chez elle, la créativité remonte à l’âge de 11 ans, lorsqu’elle écrivait des histoires pour se divertir : « Je reconnaissais évidemment quelque chose en moi qui était une capacité émotive et une sensibilité et je me suis mise à faire du théâtre. » Peu à peu, le monde du théâtre l’a guidée vers l’écriture romanesque qui permet, selon elle, d’explorer une plus grande variété de sujets, comme le désir ou la sexualité&nbsp; : « Tout s’interpelle dans un être humain. Je suis le résultat de toutes mes expériences », me raconte-t-elle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dernier roman de Marie Laberge, <em>Des nouvelles de Martha</em>, publié le 21 octobre dernier, regroupe un échange épistolaire s’étendant sur trois ans, de 2009 à 2011. Il suit une femme de 60 ans, Martha, qui redécouvre sa vie une fois que sa plus jeune fille quitte le domicile familial. L’autrice dit avoir eu recours à la forme épistolaire afin d’accompagner des gens très isolés à travers l’écriture. Toutes les deux semaines, les lecteurs recevaient une lettre de la part de Martha et suivaient son aventure à travers le temps : « Je voulais que le roman arrive chez les gens, pièce par pièce, à leur nom, à leur adresse : ils décachetaient leur roman. Pour moi, c’était comme leur permettre de gagner en proximité et en affinité avec le personnage. » Le genre épistolaire suppose un interlocuteur, mais comment faire face à la binarité de genre de la langue française? Marie a décidé d’écrire deux lettres à la place d’une : une adressée aux hommes, l’autre aux femmes. « Dès la première lettre, quand j’ai commencé à écrire la lettre des femmes pour accorder les participes passés et arranger les adjectifs pour les rendre au masculin, je me suis dit “ah, non, elle ne le dirait pas comme ça à un homme.” Si on s’adresse à un homme quand on est une femme, on n’ouvre pas son cœur de la même façon ».&nbsp;Marie Laberge explore souvent des personnages féminins sous différents angles dans ses œuvres littéraires, mais elle note que Martha, « comme beaucoup de femmes, a sacrifié sa vie privée et personnelle, ou ses propres désirs qu’elle n’avait même pas pris la peine d’identifier, pour se dévouer à élever trois enfants seule. Chez Martha, il y a une lucidité, une honnêteté qu’elle entretient. Je crois que ce fut ma surprise en l’écrivant, cette forme de courage quotidien de ne pas se leurrer avec des doux mensonges ». Selon sa créatrice, Martha est très résiliente face à la tendance des enfants devenus adultes de vouloir contrôler leurs parents vieillissants : « Elle est capable de mettre son pied par terre et dire “non, ça suffit. Vous ne me contrôlerez pas<em>”.</em> » Malgré l’importance de la trilogie <em>Le goût du bonheur</em> pour Marie Laberge à cause de son immense succès, l’autrice affirme que « tous les romans ont leur lot d’émotions, de souvenirs ; chacun est important pour des raisons différentes, je dis même quelques fois que chacun mène à l’autre ».</p>
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		<item>
		<title>Les rhinocéros font ravage sur la scène</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/10/01/les-rhinoceros-font-ravage-sur-la-scene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louane Biquin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Ionesco]]></category>
		<category><![CDATA[Milot]]></category>
		<category><![CDATA[Rhinocéros]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une critique de <em/>Rhinocéros</em> d’Eugène Ionesco, mis en scène par Marie-Ève Milot.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap wp-block-paragraph">Lorsque les lumières s’éteignent dans le théâtre Denise Pelletier, un voyage vers le monde absurde d’Eugène Ionesco commence. La mise en scène de Marie-Ève Milot saisit immédiatement l’attention du public à travers des extraits vidéo mettant en scène des rhinocéros et leurs instincts primaires. Quel lien entre un rhinocéros et la montée des régimes totalitaires, sinon la violence et l’instinct cru de cet animal? Il n’y a peut-être aucune réponse, et ce dialogue inepte entre le public et l’œuvre est justement ce qui témoigne du génie d’Ionesco et de Milot. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce, fondée sur l’humour, réussit avec brio à arracher un rire amer au public malgré la contemporanéité menaçante de la satire d’un régime totalitaire. Après les trois rappels des interprètes sur scène lors de la première, témoignant du succès immédiat de <em>Rhinocéros</em>, le public ressort le cœur lourd, se posant des questions difficiles, mais fondamentales. Seules les pièces de théâtre les plus réussies parviennent à occuper l’esprit des spectateurs pendant plusieurs heures et à ouvrir la porte à des conversations aux arguments sans fin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décor, malgré sa simplicité et son allure dystopique, est réfléchi ; il devient de plus en plus opprimant avec les murs qui se resserrent, formant éventuellement un enclos sans issue, alors que la rhinocérite, cette maladie qui transforme les humains en de violents rhinocéros, se propage. La mise en scène de Milot cherche à mettre à profit chaque seconde du spectacle, qui n’a pas d’entracte. Même entre les scènes, lors des changements de décor, chaque action des comédiens a une intention artistique et théâtrale. Christophe Payeur, qui occupe le rôle de Bérenger, livre une performance stupéfiante qui laisse le public sans voix. Son interprétation du monologue final et des implications éthiques de son rôle font honneur au personnage que Ionesco avait imaginé et ne laisse rien à désirer.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Entre les comportements immoraux de certains et leurs répliques adaptées au contexte québécois actuel, la pièce de théâtre vient réveiller chez le spectateur un humour noir propre au 21e siècle »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">L’intermédialité de la représentation, mêlant le texte de 1959 à une bande son originale, des jeux de lumière et des effets visuels, dynamise le monument du théâtre de l’absurde qu’est <em>Rhinocéros</em> et le rend d’autant plus pertinent pour le spectateur contemporain. Entre les comportements immoraux de certains et leurs répliques adaptées au contexte québécois actuel, la pièce de théâtre vient réveiller chez le spectateur un humour noir propre au 21<em>e</em> siècle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque la société n’a plus de sens, l’art apporte un certain réconfort aux citoyens à travers des mondes qui n’ont ni queue ni tête. L’absurdité totale de la pièce de Ionesco – le comportement des personnages pleins de contradictions, leurs répliques, leurs valeurs et leur morale, leur façon de se jeter la tête la première dans la gueule des rhinocéros – crée une ambiance cynique et pince-sans-rire qui est garantie de gagner le cœur du public. À travers ces personnages qui attirent l’attention et sa mise en scène sans pudeur, Marie-Ève Milot a réussi à redynamiser avec talent la pièce d’Eugène Ionesco, lui faisant hommage et rappelant au public la réalité toujours aussi tangible de la menace de la propagande et du fascisme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/10/01/les-rhinoceros-font-ravage-sur-la-scene/" data-wpel-link="internal">Les rhinocéros font ravage sur la scène</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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