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	<title>Camila Gordillo - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Mon, 25 Nov 2013 20:07:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>Espace autochtone oublié</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/11/25/espace-autochtone-oublie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camila Gordillo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 20:07:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>McGill à travers le temps: de «Tiohtiá:ke» à «Montréal», où en sommes-nous?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Peu nombreux sont ceux qui savent qu’il y a des preuves archéologiques autres que celles des colons français ou anglais sous nos pieds. En effet, des vestiges des nations iroquoises se trouvent sur le campus de McGill.</p>
<p>Parfois, des touristes curieux s’arrêtent devant la maison des Premières Nations de McGill située sur la rue Peel, l’attrapeur de rêves attirant leur attention. La roche «Hochelaga», située sur le campus en l’honneur de la présence d’ Iroquois d’autrefois, est le seul autre symbole sur le campus qui rend hommage aux Premières Nations d’hier et d’aujourd’hui.</p>
<p>Toutefois, comme l’explique au <i>Délit</i> Allan Vicaire, conseiller en éducation autochtone à McGill, il y a en ce moment un élan vers la revitalisation des cultures autochtones à McGill. En effet, des projets tels que la mise en oeuvre du premier programme d’études autochtones, la relocalisation de la roche «Hochelaga», ainsi que l’élaboration d’une reconnaissance formelle quant au territoire traditionnel, sont présentement entrepris par le «groupe de travail sur les affaires autochtones» et le «sous-comité sur les premières nations» de McGill.</p>
<p><b>Entre rêve et réalité</b></p>
<p>D’autres voient plus grand lorsqu’il s’agit de la valorisation de la culture autochtone.&nbsp; La construction d’une maison Iroquoienne, ou maison longue, qui représenterait l’héritage autochtone sur le campus, serait une bonne idée, selon Kakwiranó:ron Cook, coordonnateur et conseiller à la maison des Premières nations.</p>
<p>L’Université de la Colombie Britannique (UBC), elle, est passée à l’acte; une maison longue y a été construite selon des traditions d’architecture autochtone. Celle-ci est ensuite devenue un espace de rencontres, de partage de connaissances et d’innovation. À McGill, y a‑t-il un lieu hypothétique pour une telle construction? L’édifice de linguistiques qui sera bientôt démoli est une option proposée. Son remplacement pourrait donc, si on ose rêver, donner naissance à une histoire jamais terminée.</p>
<p>Le campus de McGill pourrait aussi lancer des «jardins autochtones» aux saveurs de maïs, courges et haricots, le tout selon des techniques d’agriculture traditionnelle. Kakwiranó:ron Cook propose qu’afin de réaliser cette idée à peine semée, les toits de la Maison des Premières Nations pourraient être utilisés. En effet, plusieurs tendances urbaines se dirigent vers cet axe de travail. Sur le campus ou en résidence privée, l’agriculture sur les toits a déjà bourgeonné, tels que la maison à effet de serre qui revêtit les toits de l’Université Concordia.</p>
<p><b>Place a la diversité! &nbsp;</b></p>
<p>Bien des symboles de l’université ornent le campus, comme la statue de James McGill et le drapeau mcgillois érigé sur la coupole du bâtiment des arts. Mais ne manque-t-il pas quelque chose à ce campus? En effet, plusieurs millénaires de présence autochtone sont effacés du paysage du campus.</p>
<p>Selon James Gutman, étudiant en histoire et collaborateur dans la campagne <i>Move the Hochelaga Rock</i> (Déplacez la roche d’Hochelaga, ndlr), «le paysage du campus de McGill [veut] intentionnellement ressembler à celui de l’Europe d’antan. D’une manière passive, même involontaire, cela se passe au détriment de l’inclusion d’autres peuples, dont les Autochtones».</p>
<p>Certaines initiatives, telles que l’exposition ainsi que la description de l’art des Premières nations sur le campus, pourraient avoir un effet positif, même éducatif, selon Tracey Proverbs, membre des Premières nations et étudiante en environnement à McGill.</p>
<p>En effet, mettre en avant la symbolique des Premières nations sur le campus est primordial, selon Kakwiranó:ron Cook. Par exemple, il ne peut s’imaginer un meilleur hommage aux peuples autochtones que la statue érigée au campus Loyola de l’Université Concordia. Elle représente un homme assermenté comme chef par une membre du clan; celle-ci lui lit ses responsabilités dotée de son wampum – une ceinture traditionnelle sacrée.</p>
<p><b>«Autochtonisation» à McGill</b></p>
<p>Comme toute grande idée en tête, souligne Allan Vicaire, «nous devons prendre de petits pas et commencer par changer l’emplacement de la roche Hochelaga, entre autres». Cette action, qui devrait se réaliser en 2014, mettra le cap vers l’avant, selon Kakwiranó:ron Cook. La roche sera déplacée près des «Roddick Gates». Une cérémonie sera organisée, à laquelle assisteront des membres des Premières nations venant du tout Montréal et l’aîné Alex Sonny Diabo de McGill. De plus, ce changement coïncidera avec le lancement du programme d’études autochtones à McGill.</p>
<p>Il y a 5 ans, sur le campus de l’Université McGill, les projets actuellement en cours n’auraient jamais été possibles, avec un seul employé à la maison des Premières nations, comparé aux quatre d’aujourd’hui. Les initiatives et idées possibles semblent sans limite; à voir si le temps permettra de passer du rêve à la réalité.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Manifestement irresponsable</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/22/manifestement-irresponsable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camila Gordillo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2013 07:26:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Spéciaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fièvre de l’or : à quel prix?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est dans les communautés de San Miguel Ixtahuacan et de Sipacapa au Guatemala que la compagnie minière canadienne Goldcorp, le gouvernement guatémaltèque ainsi que le gouvernement canadien sont soupçonnés d’avoir manqué à leurs devoirs et responsabilités. C’est ce que dévoile le documentaire «<em>Gold Fever</em>» qui a été présenté à McGill le 17 octobre lors de sa journée mondiale de diffusion, en collaboration avec le <em>McGill Research Group Investigating Canadian Mining in Latin America</em> (MICLA), KANATA (association de sensibilisation à la culture des Premières Nations), Journalistes pour les Droits Humains et Amnistie Internationale McGill.</p>
<p><strong>Exploitation controversée</strong></p>
<p>«Dans notre cosmovision, c’est totalement incongru de faire de l’argent en détruisant la nature. Si [la nature] est détruite, […] s’ensuit la destruction de la vie même. Nous sommes un ensemble; nous avons besoin de nos terres pour vivre», commente un résident de San Miguel Ixtahuacan dans le documentaire.</p>
<p>La ruée vers l’or à San Miguel Ixtahuacan a débuté en 1998, initiant l’exploitation minière par la compagnie Glamis Gold en 2003, qui a été ensuite achetée par Goldcorp en 2006, toujours en collaborant avec la même compagnie locale Montana. Malgré les quelques 607 millions de dollars de profits faits par Goldcorp, les répercussions de cette exploitation sont hors chiffres, ce que le documentaire «<em>Gold Fever</em>» dénonce.</p>
<p>L’augmentation de la pollution environnementale, les perquisitions de terres ainsi que le manque de bénéfices socioéconomiques pour la communauté guatémaltèque a fait monter la résistance contre l’exploitation de l’or. Certains ont payé cher pour leur opposition à cette exploitation, à en perdre la vie. Par exemple, lors des premières manifestations contre les opérations minières en 2005, les forces de l’ordre ont fusillé certains manifestants. D’autres contestataires ont un handicap physique à vie. Comme une opposante aux exploitations minières a été atteinte par une balle qui a transpercé son oeil droit. Un ancien employé ainsi qu’un employé actuel de la compagnie ont été identifiés par la communauté comme étant les coupables de ces actes. La compagnie a toutefois nié toute implication.</p>
<p><strong>Affaires, jurisprudence et prudence</strong></p>
<p>La majorité des Canadiens ont des investissements dans la compagnie Goldcorp, et ce, sans toujours en être au courant, ce qu’explique Graham Russell, impliqué dans «<em>Gold Fever</em>» et co-directeur de l’ONG «<em>Rights Action</em>».</p>
<p>Par exemple, plus d’un million de dollars sont investis dans Goldcorp par des fonds d’investissement mcgillois, d’après les données du bureau d’investissement de McGill, dans le document intitulé <em>Canadian Equities Above $500,000 Publicly Traded and Held in Segregated Accounts</em>.</p>
<p>Les Canadiens ont donc une part de responsabilité quant aux opérations des compagnies canadiennes à l’étranger, selon Monsieur Russell.&nbsp; «Ce n’est pas une problématique lointaine à laquelle nous ne pouvons rien faire; lorsque nous votons, choisissons nos fonds de pensions, ou encore les investissements de McGill, tout est relié aux compagnies minières. Par exemple, des collègues et moi avons poussé nos députés à adopter le projet de loi C‑300 [sur la responsabilité des compagnies minières dans les pays en développement]. La législation canadienne doit changer. Autrement, les compagnies [minières] canadiennes sont libres lorsqu’elles vont outre-mer.</p>
<p>Beaucoup de pays ont un système judiciaire faible, et dans le cas du Guatemala, celui-ci vient de sortir d’une guerre civile et d’un génocide», explique Becky Smith, membre de MICLA et étudiante en sciences politiques à McGill.</p>
<p><strong>Comment changer la situation</strong></p>
<p>Suite à la présentation de «<em>Gold Fever</em>», une entrevue via Skype s’est déroulée avec un des résidents de San Miguel Ixtahuacan, Aniseto Lopez. Cet entretien a permis au public d’obtenir des réponses à leurs questions. «Que peut-on faire, comment aider?», a demandé un des membres du public. M. Lopez a suggéré le besoin pressant d’investigation scientifique et technique, ainsi que la nécessité de documenter les impacts environnementaux, sociaux et ceux sur la santé des résidents, mettant l’accent sur la contribution que peuvent apporter des étudiants universitaires. De plus, M. Lopez a souligné l’importance de la médiatisation du conflit, qui cause toujours des ravages.</p>
<p>En effet, le documentaire a démontré l’ambiguïté de l’efficacité de la politique de Goldcorp relative à la responsabilité sociale. Bien que jusqu’à présent, aucun verdict n’a été rendu sur les épisodes de violence, d’autres problématiques sont dénoncées par l’Organisation des Nations Unies (ONU): «la mine ne satisfait pas les standards internationaux de droits humains, incluant ceux qui protègent les droits des populations autochtones. Ceci est problématique lorsque les populations autochtones ne sont pas adéquatement consultées concernant un mine comme celle-ci», selon James Naya, le rapporteur spécial des Nations Unies quant à la situation des Droits Humain et Libertés Fondamentales des Peuples Autochtones.</p>
<p>De plus, des études d’impacts environnementaux ainsi que sur la santé ont poussé la Commission Inter-Américaine des Droits Humains à ordonner au gouvernement guatémaltèque de suspendre les opérations de Goldcorp en 2010, chose qui n’a pas été faite.</p>
<p>Au-delà des améliorations à faire au sein des gouvernements canadien et guatémaltèque, «Gold Fever» dénonce la frénésie que les humains ont envers ce métal doré, qui augmente son extraction, surtout en considérant qu’environ cinq tonnes doivent être extraites afin d’obtenir une once du précieux métal.</p>
<p>Bien que le documentaire ait élucidé beaucoup de questions, l’autre côté de la médaille a été omis: aucun des représentants de GoldCorp n’a voulu être interviewé lors du tournage de «Gold Fever».</p>
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		<item>
		<title>Amiante et santé</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/08/amiante-et-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camila Gordillo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 05:42:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Défis et leçons pour le futur.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’amiante serait responsable d’au moins 2 000 nouveaux cas de cancer par an au Canada, la plupart menant à la mort. C’est ce qu’affirme le docteur Paul Demers, directeur du Centre de recherche sur le cancer professionnel à Toronto, lors de la conférence «Amiante: dialogue sur l’avenir», qui s’est tenue le 1<sup>er</sup> octobre à McGill. Plusieurs conférenciers ont exposé la réalité de l’amiante sous des angles variés lors de cette journée organisée par l’Université.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>&nbsp;Héritage mcgillois</b></p>
<p>L’amiante continue de hanter McGill. Avec des édifices datant de plus de cent ans, l’utilisation de l’amiante dans les infrastructures a été fréquente, comme l’explique Jim Nicell, doyen et professeur de la Faculté d’ingénierie à McGill. Par exemple, suite à un incendie, l’édifice MacDonald d’ingénierie fut reconstruit en 1908 avec des matériaux contenant de l’amiante, choisie pour ses propriétés non-inflammables. Vu d’un œil positif par le passé, il n’en est plus de même aujourd’hui. En effet, Jim Nicell dit qu’au Québec, tout matériel contenant plus de 0,1% d’amiante et exposé aux voies respiratoires est considéré comme un risque pour la santé publique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Un coût élevé pour tous&nbsp;</b></p>
<p>Avec des millions de dollars dépensés pour éradiquer l’amiante du campus, des ressources normalement dédiées aux objectifs de l’Université en tant que centre de recherche sont détournées, selon Jim Nicell. Par exemple, lors de rénovations au Pavillon Strathcona, la facture pour enlever l’amiante s’est élevée à 8 millions de dollars, soit 1 500% de plus que le budget annuel pour l’ensemble du campus. De plus, jusqu’à présent, deux employés sur le campus ont été diagnostiqués comme souffrant de maladies liées à l’amiante.</p>
<p>Au niveau national, le docteur Paul Demers a discuté des répercussions de l’amiante sur la santé de milliers de miniers. Il a en plus dénoncé des méthodes de compensation inadéquates aux victimes de l’industrie de l’amiante. Les répercussions à long terme de l’amiante sont autant économiques que sociales et environnementales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Changer de cap pour le futur</b></p>
<p>Ce que le passé démontre à notre société est l’importance de trouver l’équilibre entre avantages économiques, sociaux et environnementaux, selon Jim Nicell. «Il y a souvent un effet méconnu à long terme car nous prenons des décisions à court terme» dit-il. La solution? Informer le public et, en tant qu’institution universitaire, guider les gens vers des considérations à long terme. De plus, Jim Nicell souligne que le gouvernement est «le mieux placé pour s’assurer que nous sommes alignés dans une direction positive en règlementant et en prenant la responsabilité [de l’action]».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Amiante 101</b></p>
<p>L’exposition à l’amiante cause une multitude de maladies: cancer du poumon, mésothéliome ‑un cancer des tissus des poumons‑, l’amiantose et la maladie de la plèvre, organe situé entre les poumons et la cage thoracique.</p>
<p>Il existe deux types d’amiantose, les chrysotiles et les amphiboles, chacun étant éliminé par le corps humain dans un laps de temps différent, selon le docteur Anthony Williams-Jones, professeur d’économie géologique et géochimie à McGill. La structure de l’un étant plus stable et solide que l’autre, il est selon lui important de regarder la relation entre le type d’amiante et ses répercussions sur la santé.</p>
<p>Bien que les mines d’amiante aient été fermées au Québec depuis quelques années, leurs répercussions se font sentir aujourd’hui. En effet, les premiers symptômes de la mésothéliome apparaissent 15 à 40 ans après la première exposition à l’amiante, selon le docteur Neil Colman, professeur associé de médecine et médecin chef au Centre universitaire de santé Mcgill (CUSM).</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présence autochtone</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/09/24/presence-autochtone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camila Gordillo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 05:02:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le traditionnel Pow Wow donne le coup d’envoi de la semaine des Premières Nations à McGill.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 20 septembre dernier a été riche en émotions et en couleurs avec les festivités du Pow Wow sur le Lower&nbsp; Field du campus de l’université. Présentée par la Maison des Peuples Autochtones de McGill, la célébration a donné un aperçu de la culture des peuples autochtones nord-américains.</p>
<p>Habillés de vêtements traditionnels, les différents participants ont entamé la cérémonie par des danses intertribales rituelles et des chants gutturaux inuits, une compétition de la «danse fumée» et enfin un discours prononcé par l’Aîné Alex Sonny Diabo.</p>
<p><b>Esprit de partage&nbsp;</b></p>
<p>Au rythme des chants et des tambours, les représentants des peuples autochtones et le public en général se sont joints aux danses. Emily Saundercook, étudiante à McGill, dit avoir participé aux danses et s’être sentie «très accueillie et intégrée au sein des rituels culturels des Premières Nations».</p>
<p>D’après Cassondra Barnaby, la danseuse chef de l’événement, le Pow Wow est une occasion de «s’amuser, de sensibiliser et d’accueillir le public ainsi que d’honorer le peuple iroquois et le territoire sur lequel nous sommes». Bien que le Pow Wow soit de nos jours une célébration, il en était tout autrement dans le passé, selon Cassondra. «Durant 300 ans, nous étions rejetés et bannis de nos tribus respectives si nous le célébrions. Se réunir, voir la résistance et la culture, qu’elle est présente et en vie, fait que nous voulons la partager.»</p>
<p><b>Plus qu’un spectacle</b></p>
<p>«Souvent, je suis le premier autochtone que les gens rencontrent», témoigne Kakwiranoron Cook, l’administrateur des relations internes-externes de la Maison des Peuples Autochtones de McGill. D’après lui, «il y a beaucoup de sensibilisation qui doit se faire; beaucoup ne connaissent les Premières Nations que dans le sens général du terme».</p>
<p>Un autre objectif de cette journée joviale était de briser la glace entre peuples autochtones et non-autochtones. «Mission accomplie», dit Kakwiranoron Cook, car des étudiants comme Emily Saundercook soulignent avoir beaucoup appris, notamment en parlant à des membres de la nation Mohawk.</p>
<p>Le Pow Wow est donc un «premier pas», selon&nbsp; Kakwiranoron Cook, vers l’ampleur du projet qui suit. Le lundi 23 septembre la Semaine des Premières Nations à McGill («<i>Indigenous Awareness Week</i>») a débuté. C’est la troisième édition de cet événement, dont le but est «d’éduquer, d’informer et de sensibiliser» les étudiants, selon Kakwiranoron Cook. De plus, il sera à nouveau question du programme dédié aux&nbsp;Études sur les peuples autochtones, proposé par la Maison des Peuples Autochtones à McGill.</p>
<p>Ces efforts sont une réponse à la mauvaise compréhension de certains étudiants quant à la place qu’occupent les peuples autochtones à McGill. Selon Laurent Charles Tremblay Levesque, présent au Pow Wow, «on met en avant le Pow Wow et cet échange interculturel, alors qu’on n’est pas vraiment cohérent à McGill; il n’y a pas de département qui souligne véritablement notre compréhension de la culture autochtone».</p>
<p><b>À suivre</b></p>
<p>Le Pow Wow s’est terminé en beauté, au son de tambours joués par une douzaine de musiciens et chanteurs. Bien que certains ne comprenaient pas la langue, une énergie s’en dégageait au point d’attirer instantanément une foule autour d’eux. Cette semaine, plusieurs ateliers et conférences sont prévus à l’occasion de la Semaine des Premières Nations.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand la photo choque</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/09/16/quand-la-photo-choque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camila Gordillo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 03:45:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Montréal accueille l’exposition du World Press Photo 2013.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>«Se sentir humain», dit un commentaire anonyme. En effet, la vérité crue défile sous nos yeux; via le regard fantôme de Natalia, par exemple – une accro à la cocaïne en passe d’être atteinte d’Alzheimer – notre monde est illustré dans ses pires états à travers les lentilles du World Press Photo 2013.</p>
<p>150 photos ont été sélectionnées parmi&nbsp; plus de 100 000 soumissions à l’échelle internationale. Selon M. Trudeau, le porte-parole du World Press Photo Montréal 2013, l’objectif est de montrer la «vie vécue dans le vrai monde» au-delà de notre «monde de cybernautes».</p>
<p><b>Survol autour du monde</b></p>
<p>Bien que déjà très médiatisé, le portrait du conflit armé en Syrie nous fait apercevoir une toute autre dimension; celle de l’humain.&nbsp; Un enfant au regard paralysé, une miche de pain dans les mains, accroche le regard du spectateur; une attaque militaire improviste vient de chambouler sa visite chez le boulanger, ainsi que son enfance… (<i>Siege of Alepo</i>, par Javier Manzano)</p>
<p>Plus près de chez nous, aux États-Unis, amertume et beauté s’illustrent avec les images des Premières Nations Oglala Lakota. L’existence chaotique de certaines familles; d’une part, l’espoir de renouer avec les coutumes ancestrales de manière «cocasse» d’autre part, sont capturées, selon Janie Pomerleau, présente ce jour-là à l’exposition. Selon Janie: «La personne avec un long masque est en train de purifier un appartement de sauge!»; cette photo montre que la richesse est relative à chaque culture.</p>
<p>Au-delà des frontières terrestres, d’autres photographies, telles que <i>Victimes d’un amour forcé</i> d’Ebrahim Noroozi, prouvent que les besoins de l’Humain sont universels. Selon l’auteur: «C’est venu me chercher dans le ventre.&nbsp; [Les deux personnes] s’embrassent car personne ne veut leur donner de l’affection; c’est la plus haute expression de la vie humaine, nous voulons simplement de l’amour.»</p>
<p><b>Optique aigre-douce</b></p>
<p>«Oh God!», s’exclame une dame à la vue d’une image choc, la main sur la poitrine. Bien que certains sont d’avis que c’est important de voir ce qui se passe ailleurs afin de mieux apprécier où on vit, d’autres préfèrent des images qui les font s’évader dans un monde agréablement méconnu.</p>
<p>La plupart des photographies, cependant, riment plus avec nostalgie qu’avec découverte.</p>
<p>Une question sévit tout de même, tout au long de l’exposition: comment les photographes se sont-ils retrouvés dans ces situations? Cette dernière fait appel à notre imagination et à notre capacité à se mettre à la place de l’auteur.</p>
<p>Le World Press Photo rend hommage à l’art du photojournalisme. Ce dernier sait si bien capturer notre regard que l’on arrive presqu’à sentir la boucane de Gaza, ou encore à&nbsp; s’immerger dans la vie quotidienne d’un parfait inconnu. En sortant du World Press Photo, nous réalisons que&nbsp; chaque être n’est qu’un personnage de plus sur cette planète. Magnifique ou désastreuse, charmante ou effrayante, à chacun son histoire – signée 2012.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&nbsp;</strong></p>
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