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Concours d’éloquence : place à la finale !

La compétition francophone se conclura lors d’une épreuve ouverte au public.

Photo fournie par l’équipe d’Éloquence McGill

Le concours d’Éloquence francophone de McGill est dans sa dernière ligne droite. La compétition, dont la première épreuve a eu lieu le 20 février, tiendra sa finale le 2 avril prochain. Sasha El Baba Gomez, chargé des affaires externes de McGill Éloquence, promet une expérience « agréable, intéressante, amusante et intellectuellement stimulante » lors de l’événement ouvert au public. Créée par Salomé Bourdet-Menoreau l’année dernière, la compétition d’éloquence, accessible à vous, en est à sa deuxième édition.

« Ce sont des personnes qui mettront en scène le sujet, qui vont le vivre. Ils te font vivre le sujet avec eux »

Sasha Baba El Gomez, chargé des affaires externes de McGill Éloquence

Un grand parcours 

La route vers la finale représente un parcours compétitif pour les orateurs. Le premier tour comprend 12 participants. Chacun reçoit une émotion une semaine avant l’épreuve et est mis au défi de l’incarner dans un discours de trois à cinq minutes. Le jury, composé de professeurs de lettres, de théâtre ou encore d’avocats, sélectionne les dix candidats qui avancent au deuxième tour, en évaluant les capacités d’improvisation des orateurs. Les sujets sont présentés aux candidats le jour de l’épreuve et ceux-ci disposent de 45 minutes pour se préparer avant de se défier en duel avec un discours de deux à quatre minutes. Les cinq gagnants sont qualifiés pour la finale. Le candidat perdant avec la meilleure performance est aussi repêché. C’est le cas de Martin Bergerault, qui explique : « Si tu tombes contre quelqu’un de très fort, mais que tu as une bonne performance quand même, cela te permet de rester en jeu. C’était mon cas l’année dernière aussi, j’ai eu un peu de chance. » D’ailleurs, Martin remarque une différence avec l’année dernière : « Le niveau. Les gens sont plus forts cette année. En écriture, en présence orale… Je crois que la finale va être vraiment très serrée. » Sasha El Baba Gomez partage cet avis. « Les six finalistes ont tous des styles assez différents, ajoute-t-il. Certains sont plus posés, d’autres plus expressifs, il y en a qui sont très théâtraux. À mon avis, ça va se jouer sur leur capacité à répondre à la question de manière développée tout en mettant en avant leur capacité orale. »

Dernière ligne droite 

Pour la dernière épreuve, les finalistes doivent préparer un discours de six à huit minutes sur le sujet « Contez-nous l’amour ». Même si c’est le jury désignera le meilleur selon les critères d’évaluation, Sasha El Baba Gomez assure que chaque candidat fera vibrer le public : « Ce sont des personnes qui mettront en scène le sujet, qui vont le vivre. Ils te font vivre le sujet avec eux. » Rendez-vous donc le 2 avril au bâtiment Morrice pour vivre l’éloquence !


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