McGill en deuil

Une étudiante et deux diplômés figurent parmi les victimes de l’écrasement en Iran.

Ce 8 janvier, le vol PS752, un Boeing de la compagnie Ukraine International Airlines, s’écrasait à Téhéran, ôtant la vie à 176 personnes. Si 63 étaient de nationalité canadienne, au total, 138 comptaient rallier le Canada via une escale à Kiev.

Parmi les victimes figurent une étudiante ainsi qu’un récent diplômé* de McGill. Le drapeau de l’Université a été mis en berne et, dans un courriel envoyé à la communauté mcgilloise, la principale Suzanne Fortier adressait les « plus sincères condoléances aux parents et amis des personnes décédées, à la communauté irano-canadienne ainsi qu’aux autres universités ayant perdu des leurs dans cet écrasement ».

Une veillée s’est tenue le 9 janvier près de l’Université Concordia en hommage aux 176 personnes disparues. Une foule compacte s’est rassemblée pour se recueillir, déposer bougies et roses blanches et écouter les témoignages de proches des victimes.

Si les circonstances de l’écrasement demeurent encore incertaines, Justin Trudeau a affirmé disposer d’informations indiquant que le Boeing 737 avait été « abattu par un missile sol-air iranien ». Après avoir rejeté l’hypothèse d’un tir de missile, l’Iran a finalement reconnu le 11 janvier avoir abattu l’avion par erreur.

Les universités canadiennes observeront un moment de silence le 15 janvier à 13h.


*Une version précédente de l’article faisait état d’une étudiante et de deux diplômés parmi les victimes, conformément aux informations données par McGill. Dans un nouveau courriel adressé le 14 janvier à la communauté mcgilloise, Suzanne Fortier a indiqué que « deux membres de notre communauté, une étudiante et un récent diplômé, ont perdu la vie à la suite de l’écrasement. Les premiers rapports mentionnaient qu’un autre diplômé de McGill se trouvait à bord de l’avion, mais nous savons maintenant que ce n’était pas le cas. ».