Vox Pop
19 septembre 2017
Ce que les mcgillois·e·s pensent du «lundi sans viande» (Meatless Monday en anglais, ndlr) dans les résidences universitaires.

«Je trouve cela vraiment bien. C’est une manière pour les carnivores d’essayer quelque chose de nouveau. Cela leur permet aussi de se rendre compte que l’on peut bien manger sans viande dans son assiette. C’est une façon de faire découvrir une nouvelle manière de manger sans pour autant que cela soit une contrainte.»

Philippine Chabran, U1 – majeure en Business international.


«J’ai des sentiments mitigés vis-à-vis du «lundi sans viande». D’un côté, c’est vrai que cela permet aux végétariens de se sentir plus inclus. Je trouve cela important qu’il y ait toujours au moins une option végétarienne dans les cafétérias. D’un autre côté, je n’aime pas le fait qu’on me force à ne pas manger de viande. J’aime toujours avoir la possibilité et décider par moi-même de ce que je veux manger.» 

Zachary Amar, U2 — majeure en Finance.


«Oui pourquoi pas. Mais un jour ça suffit. Oui, ne pas manger de viande, ça a plein de côtés positifs, mais la viande ça a aussi des apports bénéfiques pour la santé. Et moi, je suis un carnivore, il me faut ma viande pour me sentir rassasié.»

Elias Lemercier, U2 — majeure en Science Politique


«J’adore le concept des «lundi sans viande». C’est une manière d’introduire les étudiants au végétarisme, un régime alimentaire qui a clairement beaucoup de bénéfices pour la santé. C’est bien que nous ayons la possibilité d’essayer de nouvelles choses et de découvrir une nouvelle manière de manger. Surtout à l’université.» 

Shawn Vosburg, U1 — majeure en Ingénierie électrique.


Les «lundi sans viande» sont quelque chose d’absolument nécessaire. Je trouve que McGill n’investit pas une assez grande partie de son budget dans les options végétariennes offertes dans les cafétérias. En général, on trouve, au plus, deux choix de plats végétariens par jour et ce n’est pas assez. En plus, un simple hamburger en résidence coûte 10 dollars, ce qui est ridicule. Je suis content de voir des options moins chères et plus saines.» 

Evren Sezgin, U2 — majeure en Science Politique


«L’idée n’est pas mauvaise. Mais alors qu’on fait des efforts pour inclure le végétarisme dans les cafétérias, il n’y a que très peu d’options vegan offertes pour les gens comme moi. J’aimerai voir le concept poussé plus loin. Certes, les «lundi sans viande» c’est bien, mais où sont les «lundi sans poisson, sans lait, etc…»

Julia Lapomme, U0 – majeure en Relations Industrielles


 

 
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