<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Français facile - Le Délit</title>
	<atom:link href="https://www.delitfrancais.com/category/chroniques/francais-facile/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.delitfrancais.com/category/chroniques/francais-facile/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Wed, 21 Jun 2017 00:35:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Résolutions culturelles</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/02/04/resolutions-culturelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippine Blanchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 07:45:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Français facile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=19840</guid>

					<description><![CDATA[<p>Parce que trop de confiture n’a jamais tué personne. / Rubrique: "Français facile"</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2014/02/04/resolutions-culturelles/" data-wpel-link="internal">Résolutions culturelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;La&nbsp;culture c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale» a un jour écrit l’écrivaine Françoise Sagan. Impossible de la <span style="text-decoration: underline;">contredire</span>&nbsp; sur ce point et trop souvent, nous étudiants, <span style="text-decoration: underline;">nous remettons à demain</span> ‑voire à jamais- notre exploration culturelle qui devrait pourtant être insatiable.</p>
<p>Alors en ce début 2014 j’ai pensé bon de remotiver les troupes et de <span style="text-decoration: underline;">suggérer</span> humblement à certains de faire le plein de confiture à étaler. Ainsi nourrir votre culture pourrait être l’une de vos (nombreuses j’en suis sûre) résolutions 2014.&nbsp; Et quelle tâche facile et passionnante dans une ville aussi culturelle et cosmopolite que notre chère Montréal.</p>
<p>En effet, les ressources ne manquent pas et, des astuces les plus simples, comme le fameux tarif réduit du mardi pour les cinémas jusqu’aux événements plus subtilement annoncés comme le concert secret des Arcade Fire à la Salsathèque en septembre dernier,&nbsp; la palette des possibles est infinie, si si.</p>
<p>Opéra, théâtre, cinéma, musées, concerts, sans oublier festivals, expositions, salons et spectacles, chaque domaine fait <span style="text-decoration: underline;">déborder</span> l’agenda culturel de Montréal, jouant de ses plus beaux attributs pour vous séduire, ne serait-ce qu’un soir. Plus d’excuses permises. Les pages de votre agenda, justement, ne demandent qu’à se remplir de lignes plus poétiques que nos <span style="text-decoration: underline;">inlassables</span> «<i>Paper due</i>» et «<i>Meeting at the library</i>» que nous nous efforçons&nbsp; d’écrire alors que tickets de concerts et plans de musée attendent sagement de se retrouver coincés entre deux pages.</p>
<p>Alors ne perdez pas une occasion d’agrandir vos horizons, d’apprendre une nouvelle langue, de lire un nouvel auteur, de découvrir un nouveau quartier, de vous perdre dans le labyrinthe culturel qu’est cette ville. Qui plus est la culture est un investissement à long terme, pour ceux qui cherchent encore une raison de s’y mettre; et ce dans bien des domaines.</p>
<p>Imaginez donc la qualité de vos rendez-vous, entrevues professionnelles et autres débats <span style="text-decoration: underline;">mondains</span> une fois votre bagage culturel <span style="text-decoration: underline;">renfloué</span>.&nbsp; Finis ces moments de «blanc» où votre ignorance vous poussait à vous éclipser discrètement pour vous resservir un verre, finies les réponses <span style="text-decoration: underline;">dérisoires</span> et les <span style="text-decoration: underline;">quiproquos</span> gênants, devenez ce gars ou cette fille dont les sujets de conversation ne <span style="text-decoration: underline;">s’épuisent</span> jamais.</p>
<p>Lancez-vous des petits défis simples, un film par mois, un livre toujours dans le sac, la page du <i>Délit</i> «Culture» en favori et vous verrez que cette nouvelle résolution sera la moins <span style="text-decoration: underline;">pénible</span> de la liste.</p>
<p>N’oubliez pas aussi que la culture d’un peuple fait sa richesse et que de la partager efface les incompréhensions du monde. Et Malraux de conclure: «la culture… Ce qui a fait de l’Homme autre chose qu’un accident de la nature!»</p>
<p style="text-align: center;">************</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Vocabulaire:</span></p>
<p>- Contredire: to contradict</p>
<p>- Remettre à demain: to put off until&nbsp; &nbsp; tomorrow</p>
<p>- Suggérer: to suggest</p>
<p>- Déborder: to overflow</p>
<p>- Inlassables: tireless</p>
<p>- Mondains: social</p>
<p>- Renfloué: refilled</p>
<p>- Éclipser: to slip away</p>
<p>- Dérisoires: derisory</p>
<p>- Quiproquos: misunderstandings</p>
<p>- S’épuisent: to run out</p>
<p>- Pénible: tiresome</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2014/02/04/resolutions-culturelles/" data-wpel-link="internal">Résolutions culturelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Printemps-été</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/02/05/printemps-ete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emily Murdock]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 06:48:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Français facile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=16873</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plongée au cœur de la nouvelle saison des couturiers québécois</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/02/05/printemps-ete/" data-wpel-link="internal">Printemps-été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Février est arrivé à grands pas, et avec le commencement d’un nouveau mois, la nouvelle saison de la mode débute! Maintenant les magasins sont pleins des vêtements d’hiver en solde, et ils nous <em>tentent</em> tous avec des affiches <em>tape-à‑l’œil</em>, avec des «Liquidation!» et des «70% de rabais!». Nous essayons de résister à leur séduction, mais c’est difficile. </p>
<p>La plupart d’entre nous faisons nos courses dans des grands magasins, et, sans nous en apercevoir, nous manquons toutes les petites boutiques et les artisans locaux. À cause de ça, le mouvement «Shop Small» a émergé et il est de plus en plus populaire. Il encourage les gens à <em>soutenir</em> leur communauté et à respecter les petites entreprises.<br>
La mode à Montréal est incroyable et beaucoup viennent ici pour étudier dans des programmes qui se concentrent sur la mode. Montréal, en parallèle avec Toronto, est au cœur de l’industrie de la mode et nous apercevons de plus en plus de <em>couturiers</em> indépendants ici.<br>
Yasmine Wasfy de Lustre et Marie-Christine Quenneville des Enfants Sauvages sont des couturières québécoises d’intérêt installées à Montréal. Les deux couturières ont des styles complètement différents, mais elles ont quelque chose en commun: tous leurs vêtements sont cousus à la main.<br>
La compagnie Lustre a été créée par Yasmine Wasfy, originaire de Montréal. Une petite marque avec des origines modestes, elle a non seulement un magasin sur la Main (le boulevard Saint-Laurent), mais aussi une boutique <em>en ligne</em>.<br>
La boutique est située <em>au-dessus</em> de Duluth avec une enseigne rose pâle. Dans la vitrine, trois mannequins, avec un air d’élégance, portent les plus récentes créations de la couturière. La vitrine vous donne une idée du style classique que Yasmine Wasfy a capturé.<br>
Les <em>habits</em> que vous trouverez au Lustre sont incomparables. La structure des vêtements est <em>intemporelle</em> et flatte tous les corps, mais plus que ça, les <em>tissus</em> sont superbes. Yasmine Wasfy<em> a l’œil pour</em> les textures et les motifs qui sont, en même temps, flatteurs, intriguants et uniques. Elle travaille aussi très souvent avec des tissus vintages qu’elle utilise pour faire de la mode «moderne».<br>
Pour sa nouvelle collection, qui est déjà en vitrine, elle s’est concentrée sur les robes d’été, longues et courtes. Mais toute la collection n’a pas encore été révélée. Nous attendons donc avec enthousiasme les belles créations en production pour le printemps et l’été!<br>
Contrairement au Lustre, Les Enfants Sauvages n’a pas de boutique. Pour l’instant, Les Enfants Sauvages font leurs vêtements dans leur <em>atelier</em>. Quelques magasins ici à Montréal ont leurs habits en stock, mais Les Enfants Sauvages ont surtout une boutique en ligne.<br>
Les Enfants Sauvages se décrivent comme «un mélange de tradition et de modernité, de local, et d’étranger». Leurs vêtements <em>intègrent</em> des tissus exotiques (Afrique, Asie, etc.) avec des éléments vintages pour créer un style moderne, qui est unique <em>parmi</em> les couturiers québécois. Les beaux motifs et les couleurs vives de leurs créations manquent dans les <em>garde-robes</em> d’Amérique du Nord.<br>
Sa collection n’est pas disponible en ce moment, mais récemment Marie-Christine nous a donné trois indices pour le printemps: «Le vert menthe, la soie meisen (une soie japonaise), et jumpsuit short!». En attendant les beaux jours. </p>
<p>VOCABULAIRE:</p>
<p>Tenter: to tempt<br>
Taper à l’œil: to catch the eye<br>
Soutenir: to support<br>
Un couturier: fashion designer<br>
En ligne: online<br>
Au-dessus de: above<br>
Les habits: clothes<br>
Intemporel: timeless<br>
Un tissu: fabric<br>
Avoir l’œil pour: to have an eye for<br>
Atelier: studio<br>
Intégrer: to incorporate/integrate<br>
Parmi: among<br>
Garde-robe: wardrobe</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/02/05/printemps-ete/" data-wpel-link="internal">Printemps-été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Escapade chez Mado</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/10/23/escapade-chez-mado/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thy Anne Chu Quang]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 08:22:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Français facile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=15216</guid>

					<description><![CDATA[<p>Certains passent une semaine en Thaïlande, d’autres passent la soirée chez Mado.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/10/23/escapade-chez-mado/" data-wpel-link="internal">Escapade chez Mado</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bienvenue chez Mado. Le cabaret a été fondé en 2002 par Luc Provost, plus connu par son nom de scène: Mado Lamotte. Il est sans doute le drag queen le plus connu de Montréal avec une renommée mondiale. Écrivain et chanteur à ses heures, il est l’animateur du cabaret.</p>
<p>Un drag queen est un homme qui s’habille en femme, souvent de façon loufoque ou en imitant une femme célèbre, à titre de spectacle incluant du chant, de la danse ou du lip-sync. Le terme «transformiste», quoique moins répandu, est également utilisé en français.</p>
<p>Un drag queen se fait appeler par le pronom «elle», et nous en ferons de même.</p>
<p>Le spectacle débute à 23 heures. La salle se remplit très vite et on fait patienter le public avec la fameuse chanson d’ABBA «Dancing Queen» qui retrouve tout son sens dans ce contexte.</p>
<p>Les transformistes sont magnifiques. Elles ont un maquillage sophistiqué et sont habillées de façon extravagante. Il semble qu’elles soient nées pour faire ce qu’elles font, et on sent qu’elles aiment se déguiser et monter sur scène. Le maquillage exagéré de Mado Lamotte fait tout de suite penser à la Reine de cœur dans le monde d’Alice imaginé par Lewis Carroll. Le soir du 19 octobre, le cabaret reçoit Rita Baga, Dream, Mary Kay et Gabriella.</p>
<p>Mado, accompagnée de Nana, sa co-animatrice, déborde de charisme. Elles sont toutes les deux à l’aise et se moquent talentueusement et généreusement de tout, notamment de l’Église et des hétérosexuels, tout en sachant qu’une grande partie du public sont de ceux-là.</p>
<p>Les moqueries des animatrices font rire et mettent mal à l’aise. Le spectateur joue un rôle important: ses réactions font partie intégrante du spectacle. Les animatrices sont en constante interaction avec celui-ci, en l’interpellant et en parlant individuellement aux spectateurs qui viennent d’ici ou de plus loin.</p>
<p>Au fur et à mesure que le spectacle avance, le public est euphorique; il en veut plus. Quand une sosie d’Adele apparaît sur scène, il est comblé. Il s’agit de la nouvelle chanson «Skyfall», spécialement écrite pour le nouveau film de James Bond. Puis, Dolly Parton fait son apparition, suivie des Scissor Sisters.</p>
<p>Place à la seconde partie du spectacle. Mado a changé de costume: elle ressemble à une reine égyptienne. Elle présente le prochain numéro par une déclaration: «le point commun des femmes et des gays, c’est Walt Disney». La petite sirène Ariel arrive sur scène et danse sur la pointe des pieds comme une ballerine à l’exclamation de la foule qui connaît par cœur les paroles et donne ainsi raison à la déclaration de Mado. Lady Gaga vient sur scène pour une imitation de «Bad Romance», puis Pink avec «Raise your glass». Le dernier numéro achève le spectacle en beauté avec une performance tirée du film culte <em>Fame</em>.</p>
<p>En trois heures, le cabaret Mado a bousculé tout tabou social. Parfois, on se demande quelle est, en fin de compte, la réelle différence entre homme et femme. Qu’est-ce qu’un homme? Qu’est-ce qu’une femme?</p>
<p>Devant ces artistes, on se rend compte de la frontière fragile entre les deux genres. Elles sont nées hommes, mais face à leur féminité et leur attitude, il devient évident qu’il s’agit de femmes.</p>
<p>L’animatrice Mado incarne l’insouciance, la joie et la liberté sexuelle. Elle envie le public qui l’admire et qui aimerait tant être comme elle. C’est peut-être pour cette raison que le cabaret a tant de succès et que les spectateurs reviennent. Le public cherche sans doute à s’échapper pour quelques heures d’une société qui peine à se défaire de son carcan.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>20/06/2017&nbsp;</strong><strong>Note de la Rédaction:</strong><em> Après relecture de son article, l’auteur souhaite adresser certains des aspects de son article qu’elle trouve à présent problématiques, insensibles sur plusieurs niveaux et véhiculant de fausses insinuations.</em></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><em><span style="color: #800000;">1. Le recours au pronom «il» pour les personnes qui s’identifient comme femmes est un refus violent de</span> leur désir, leur identité et leur droit d’être reconnues en tant que femmes.</em></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><em>2. La réduction de la Thaïlande au tourisme du sexe est une association facile qui se base sur des préjugés dégradants permettant la fétichisation de personnes d’origine asiatique.</em></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><em>3. L’auteure est une femme cisgenre qui pose un regard condescendant sur les femmes trans, sans reconnaître la dynamique de pouvoir qui existe, étant donné sa position relativement privilégiée (ne subissant pas les discriminations que peuvent rencontrer les femmes trans, notamment la remise en question de l’identité féminine)</em></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><em>4. Les idées et les remarques mises en avant dans cet article maintiennent une série de normes qui légitiment l’objectivation obsessive des femmes trans.</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Vocabulaire:&nbsp;</em></strong></p>
<p><strong>Nom de scène: <em>stage name<br>
</em></strong><strong>Renomée: <em>reputation<br>
</em></strong><strong>Écrivain: <em>writer<br>
</em></strong><strong>Loufoque: <em>crazy<br>
</em></strong><strong>Charisme: <em>appeal<br>
</em></strong><strong>Maquillage: <em>make up<br>
</em></strong><strong>Moquerie: <em>mocking remarks<br>
</em></strong><strong>Animatrice: <em>organizer<br>
</em></strong><strong>Interpeller: <em>call out to<br>
</em></strong><strong>Au fur et à mesure:&nbsp;</strong><strong><em>as we go along<br>
</em></strong><strong>Sosie: <em>double<br>
</em></strong><strong>Être comblé: <em>be fulfilled<br>
</em></strong><strong>Sirène: <em>mermaid<br>
</em></strong><strong>Pointe: <em>toe<br>
</em></strong><strong>Paroles: <em>lyrics<br>
</em></strong><strong>Numéro: <em>act<br>
</em></strong><strong>Achever: <em>to end<br>
</em></strong><strong>En beauté: <em>on a high note<br>
</em></strong><strong>Culte: <em>very famous<br>
</em></strong><strong>Incarner: <em>embody<br>
</em></strong><strong>Carcan: <em>rigidity</em></strong></p>
<div><strong><em><br>
</em></strong></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/10/23/escapade-chez-mado/" data-wpel-link="internal">Escapade chez Mado</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bonsái</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/10/02/bonsai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandra Appino-Tabone]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 13:53:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Français facile]]></category>
		<category><![CDATA[alejandro zambra]]></category>
		<category><![CDATA[bonsai]]></category>
		<category><![CDATA[christian jimenez]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=14748</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un film qui prouve qu’on essaie encore de retrouver le temps.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/10/02/bonsai/" data-wpel-link="internal">Bonsái</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une histoire d’amants: celle de Julio et Emilia, deux étudiants à l’université qui se rencontrent à une fête et tombent amoureux. À leur première rencontre, ils disent qu’ils ont lu À la recherche du temps perdu de Proust, en entier. Mais ils se mentent. Ni l’un ni l’autre n’en ont lu un mot. Ils commencent à le lire ensemble, à voix haute, avant de se coucher, «pour la deuxième fois», mais ils s’arrêtent après l’incipit. Les soirs suivants, ils lisent d’autres livres, sans jamais retourner à Proust. Julio et Emilia s’aiment passionnément, mais ils ne se rendent pas compte de l’importance de leur amour, et laissent le temps passer. </p>
<p>Voilà la trame de Bonsái, un film du réalisateur Cristián Jiménez, inspiré du court roman de l’écrivain Chilien Alejandro Zambra, dont la sortie a été longtemps attendue par les amateurs de cinéma comme de littérature. Le roman a fait du bruit dans la littérature mondiale dès sa publication en 2006; le film aura certainement un impact similaire dans le monde du cinéma. </p>
<p>Jiménez reste proche du style de Zambra, dans des scènes ayant un fort intérêt visuel et émotionnel,  mais ses dialogues sont rares et souvent abstraits. Jiménez multiplie les références à Proust, en mettant en valeur le parallèle entre la relation de Julio et Emilia, et celle de Charles Swann et Odette.  Ceux qui ont vu le film Un amour de Swann peuvent reconnaître certaines de ses scènes d’amour dans Bonsái. Jiménez utilise des gros plans, s’approche de la peau et des visages, et met en valeur l’étreinte de chaleur qui imite la passion de Swann et Odette. Ce parallèle fait de l’amour de Julio et Emilia un abandon total de l’identité individuelle dans  l’autre. </p>
<p>La chronologie alterne entre deux moments espacés de huit ans. Entre les deux, on ne sait pas ce qui s’est passé&nbsp;et on ne sait donc pas pourquoi Emilia et Julio se sont quittés. Après ces huit années, Julio travaille pour un écrivain célèbre, Gazmuri: il  tape son manuscrit à la machine. Mais il perd son travail lorsque Gazmuri lui annonce qu’une secrétaire de la maison d’édition va le lui faire pour&nbsp;moins cher. Julio, qui n’accepte pas le fait qu’on puisse se passer de lui aussi facilement, ne veut pas le dire à sa nouvelle amante, qui l’aidait avec le projet. Il commence alors à écrire son propre manuscrit: un roman, Bonsái qui devient le récit de l’histoire de sa vie. </p>
<p>Le symbole du bonsaï est mystérieux. Il n’est pas expliqué, mais il apparaît dans une autre histoire, celle d’un couple qui essaie d’entretenir une plante mais qui finit par se quitter. Dans cette histoire-là, la plante est le symbole de leur amour, qui a besoin d’attention pour survivre. Julio prend ainsi soin du bonsaï pour compenser son inattention face au temps qui passe. Au même moment, Emilia se suicide. Julio ne l’apprend que quatre mois plus tard. Bouleversé par la mort d’Emilia, Julio ne sait pas quoi faire. Il va à la bibliothèque, s’assied, et commence à  lire Proust, une seule larme coulant sur sa joue. </p>
<p>«Emilia meurt. Julio ne meurt pas. Le reste est fiction.» Cet incipit du film fonctionne comme une sorte d’anti-accroche. Mais il ne fait pas que révéler ce qui se passe à la fin, il contribue aussi au développement de l’intrigue. Un autre incipit lui ressemble: celui de La Recherche  de Proust. «Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire: «Je m’endors.» Le reste est littérature. </p>
<p>VOCABULAIRE:</p>
<p>Amant: lover<br>
Inspiré de: based on<br>
Proche: close<br>
Gros plan: close up<br>
Étreinte: embrace<br>
Chaleur: heat<br>
Maison d’édition: publisher<br>
Roman: novel<br>
Entretenir: look after<br>
Bouleversé: deeply moved<br>
Bibliothèque: library<br>
Larme: tear<br>
Couler: drip<br>
Joue: cheek<br>
Accroche: catchphrase<br>
Intrigue: plot<br>
Bougie: candle<br>
Éteindre: blow out<br>
S’endormir: fall asleep</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/10/02/bonsai/" data-wpel-link="internal">Bonsái</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Visite virtuelle et domestique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/09/25/visite-virtuelle-et-domestique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriam Lahmidi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Sep 2012 12:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Français facile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=14506</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’exposition Neverland présente le quotidien épuré d’une Québécoise en Allemagne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/09/25/visite-virtuelle-et-domestique/" data-wpel-link="internal">Visite virtuelle et domestique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La galerie virtuelle Cédez le passage met en scène les photographies de Krystel Bégin, qui vit à Berlin depuis quelques années. Cependant, l’exposition Neverland est loin d’offrir un portrait classique de la capitale allemande. En observant les clichés de la photographe, on se retrouve plutôt comme des voyeurs accidentels, le nez en plein dans son environnement domestique.</p>
<p>Les scènes d’intérieur qu’a choisies Krystel Bégin sont simples et d’un blanc éclatant. Une touche de couleur vient toutefois rehausser certaines photos, rendant les lieux plus humains. Ainsi, des fleurs d’un rose pâle ou la dorure d’un miroir contrastent de façon surprenante avec un environnement par ailleurs monochrome. Les gros plans utilisés par la photographe isolent les différentes parties de son quotidien, créant l’impression d’une solitude pour la personne derrière l’objectif. Pourtant, grâce à la luminosité toujours présente, parfois aveuglante, cette solitude se traduit par un sentiment de bien-être. Deux portraits sereins confirment que la solitude illustrée par le matériel n’est pas synonyme de malaise. La suite des photographies raconte plutôt les petits détails du quotidien de l’artiste.</p>
<p>Malgré le lien esthétique évident qui existe entre les photos de Krystel Bégin, l’expérience virtuelle n’est pas la même que celle qu’on peut vivre en voyant, en vrai, des œuvres photographiques. Lors d’une exposition dans le monde réel, on peut jouer avec la taille des images. Ainsi, les gros plans de la photographe auraient été plus impressionnants avec des photos plus grandes. De plus, sur Internet, le spectateur est limité à l’observation des photos les unes après les autres; il est donc impossible d’avoir une vue d’ensemble sur l’exposition. Dans le cas de Neverland, cette possibilité aurait rendu l’exposition plus intéressante, tant le fil conducteur entre les clichés est essentiel à l’œuvre.</p>
<p>Néanmoins, le fait de vivre l’exposition en tête-à-tête avec son écran d’ordinateur a quelque chose d’étrangement familier avec le sujet même de Neverland. La plupart des photos de Krystel Bégin accentuent la place du matériel dans le domestique. L’ordinateur et le monde virtuel auquel il permet d’accéder sont maintenant omniprésents dans la sphère domestique. Toutefois, les photos sont aussi en opposition avec l’objet par lequel on peut y accéder: on ne voit aucun appareil électronique. De ce fait, les clichés semblent parfaitement silencieux, tant ils sont privés du bruit qui remplit maintenant nos quotidiens: ronronnement de l’ordinateur, rugissement du réfrigérateur…</p>
<p>La galerie virtuelle Cédez le passage remplit sa mission: elle rend les projets de jeunes photographes plus accessibles. De plus, l’accès au site Internet est gratuit, ce qui a tout pour encourager un public plus large, et qui a un budget plus serré, à s’intéresser à la photographie. Un autre des bienfaits d’Internet est qu’on peut visionner les expositions de cette galerie de partout à la fois, ce qui règle le problème de manquer une exposition seulement parce qu’elle n’est pas présentée dans notre ville. La galerie Cédez le passage et les artistes qu’elle encourage participent donc à la diffusion de l’art photographique à l’échelle planétaire.</p>
<p>Vocabulaire:</p>
<p>Cliché: picture<br>
Éclatant: dazzling<br>
Toutefois: nevertheless<br>
Rehausser: enhance<br>
Dorure: gilt<br>
Grâce à: thanks to<br>
Aveuglante: blinding<br>
Malaise: uneasiness<br>
Évident: obvious<br>
Taille: size<br>
Aurait rendu: would have made<br>
Néanmoins: nonetheless<br>
Remplir: fill<br>
Serré: tight<br>
Bienfait: benefit<br>
Manquer: miss<br>
Échelle: scale</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/09/25/visite-virtuelle-et-domestique/" data-wpel-link="internal">Visite virtuelle et domestique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Apprendre le français avec Couch Surfing</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/09/18/apprendre-le-francais-avec-couch-surfing/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anselme Le Texier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 12:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Français facile]]></category>
		<category><![CDATA[couch surfing]]></category>
		<category><![CDATA[français facile]]></category>
		<category><![CDATA[voyager]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=14319</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des surfeurs se rencontrent chaque mercredi pour apprendre l’autre langue</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/09/18/apprendre-le-francais-avec-couch-surfing/" data-wpel-link="internal">Apprendre le français avec Couch Surfing</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les voyageurs de Couch Surfing vous invitent tous les mercredis. Des surfeurs ont créé un club de conversation française à Montréal. Chaque mercredi entre 18 heures et 20 heures des personnes qui veulent apprendre la langue française se rencontrent à la maison Viger autour d’un verre pour pratiquer. Le club était créé à l’origine pour offrir une alternative gratuite aux nombreux cours de français proposés sur l’île de Montréal. </p>
<p>Beaucoup d’anglophones et d’allophones qui viennent vivre au Québec veulent apprendre le français, langue officielle de la province. Cependant, à Montréal c’est très difficile; il n’est vraiment pas nécessaire de parler français pour vivre ici. Dans tous les magasins on nous dit «Bonjour, Hi». On a l’impression qu’on nous donne le choix, mais quand on essaie de parler français avec un accent anglais, l’autre switche directement à l’anglais.</p>
<p>Un bon nombre de mes amis se plaignent régulièrement de ce phénomène. Comment peut-on s’améliorer quand tout le monde refuse de communiquer en français? Vous pouvez aller à la maison Viger tous les mercredi. Là-bas vous trouverez des gens qui ont la patience de vous parler en français tout le temps; des gens qui vous aideront à apprendre.</p>
<p>Vous ne connaissez pas Couch Surfing? C’est une communauté sur internet qui décide de mettre un canapé ou un lit à la disposition de visiteurs. C’est un très bon moyen de voyager sans trop dépenser d’argent.</p>
<p><strong>VOCABULAIRE</strong></p>
<p>Voyageur: traveler<br>
Gratuit: free<br>
Nombreux: numerous<br>
Cependant: however<br>
Magasin: store<br>
Essayer: try<br>
Se plaindre: complain<br>
Améliorer: improve<br>
Moyen: way</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/09/18/apprendre-le-francais-avec-couch-surfing/" data-wpel-link="internal">Apprendre le français avec Couch Surfing</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
