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	<title>Sarah Herlaut - Le Délit</title>
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	<link>https://www.delitfrancais.com/author/sarah-herlaut/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 Oct 2017 11:35:29 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Monde Francophone</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/24/monde-francophone-4/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Herlaut]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 16:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Politique internationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que s’est-il passé chez les francophones la semaine dernière?</p>
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		<title>Israël à un carrefour idéologique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/10/03/israel-a-un-carrefour-ideologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Herlaut]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 14:46:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[BDS]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Politique internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Voix Juives Indépendantes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une conférence au sujet de la lutte interne pour les droits des Palestinien·ne·s en Israël. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">O</span><span class="s1">rganisée par les associations Voix Juives Indépendantes (<i>Independent Jewish Voices</i>, en anglais, <i>ndlr</i>) et Étudiant·e·s de McGill en solidarité pour les droits humains palestiniens (<i>McGill Students in Solidarity for Palestinian Human Rights </i>en anglais, <i>ndlr</i>), la conférence réunissait le 28 septembre dernier Lea Tsemel, avocate du Barreau de Jérusalem spécialisée dans la défense des opposants à l’occupation d’Israël, et Michel Warschawski, journaliste et fondateur de l’<i>Alternative Information Center</i>, la première ONG Israélo-Palestinienne vouée à la dissémination d’information et l’analyse politique du conflit entre les deux peuples. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Le point de rupture de la politique sioniste</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Lors de la présentation de son point de vue sur la situation actuelle en Israël, Warschawski nous a expliqué brièvement les fondations de son argument principal: Israël, et en particulier son gouvernement actuel d’extrême-droite, est aujourd’hui à un point de rupture. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Israël a été défini par son fondateur, David Ben-Gurion, comme un pays refusant de marquer des frontières précises, une position assumée par l’un de ses successeurs, Ariel Sharon, au pouvoir entre 2001 et 2006. Warschawski expliquait alors qu’Israël, à sa création, refusait ouvertement la notion de paix, et surtout la signature de traités internationaux de paix: de fait, signer un traité de paix mène sans détour à la définition de frontières claires entre ce qu’est Israël et ce qu’il n’est pas. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Warschawski nous explique ainsi que la cohérence politique d’Israël, qui s’est longtemps proclamé comme la seule démocratie Moyen-Orientale, est tout à fait décrédibilisée par le fait que le gouvernement de Benyamin Netanyahu réprime toute voix s’opposant à l’occupation de la Palestine. Pour Warschawski (citant l’article d’Avraham Burg «<i>La fin du sionisme</i>», («<i>The End of Zionism</i>» , en anglais, <i>ndlr</i>) ). Israël ne peut plus être et Juif, et démocratique. Le mouvement sioniste va donc perdre de la vitesse car sa justification morale se fait plus distante et est de moins en moins défendue par les générations «<i>post-diaspora</i>». </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Le Droit au service de l’idéologie</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Lea Tsemel a rebondi ensuite sur l’évocation de discrimination étatique de la part d’Israël en expliquant que, dans la grande démocratie d’Israël, il vaut tout de même mieux être d’accord avec le gouvernement Netanyahu. Elle a déploré le fait que chaque initiative, même des plus pacifiques, manifestant son opposition à l’occupation de la Palestine est rapidement interdite et ses dirigeants souvent incarcérés pour terrorisme. Les réseaux sociaux sont également surveillés par le gouvernement. En jouant sur l’ambiguïté de la définition de ce qu’est une «<i>menace à la nation</i>», le droit Israélien laisse une grande liberté d’interprétation à ses textes de lois, et Lea Tsemel déplore l’emploi d’un double-standard justifiant le déni de certains droits aux Palestiniens. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>BDS: symbole de la transition générationnelle en cours? </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Suivant ces présentations de leurs domaines respectifs, plusieurs questions ont été posées aux intervenants. Inévitablement, le sujet du mouvement<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Boycott, désinvestissement et sanctions </i>(ou BDS, <i>Boycott Divest Sanction</i> en anglais, <i>ndlr</i>) est abordé: Michel Warschawski décrivit alors l’initiative comme une réussite qu’il n’aurait su imaginer il y a 10 ans. Optimiste à propos du changement de paradigme en Israël et au sein de la communauté internationale, Michel Warschawski<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>conclut sa présentation en décrivant la nouvelle génération de la communauté juive, d’Israël ou non, comme l’élément déterminant du futur d’Israël et de ses frontières. </span></p>
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		<item>
		<title>Les vices du militantisme virtuel</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/11/01/les-vices-du-militantisme-virtuel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Herlaut]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 13:51:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Grand Navigateur]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grande visibilité ne rime pas forcément avec grand changement.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">e militantisme, ou promotion d’un engagement politique, a trouvé sa place en ligne. Du bouche-à-oreille, à la radio, à la télévision et jusqu’à Internet, la raison de ces changements de territoire demeure la même: la volonté de toucher le plus grand nombre. Quoi de plus efficace que <i>Facebook</i>? Avec 1,49 milliard d’utilisateurs réguliers, le réseau social est en route vers l’universalité.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’activisme se développe sous toutes les formes et pour toutes les causes. Groupes dédiés à un parti politique, des vidéos <i>YouTube</i> partagées, des images choquantes et articles engagés<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>envahissent nos fils d’actualité. Que faut-il en retenir? </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il est difficile de départager le «bon» du «mauvais» activisme. Pour beaucoup, la liberté d’expression devrait être reine, même dans un monde où la peur grandissante des uns se traduit en haine violente de l’Autre.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Une propagation exponentielle</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">De <i>Black Lives Matter</i> à Beyoncé qui a «brisé Internet» avec sa performance revendicatrice lors du Super Bowl 2016, de nombreux mouvements politiques ont été découverts majoritairement grâce à <i>Facebook</i>. L’organisation de manifestations en Pologne pour le droit à l’avortement a pris de l’ampleur<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>au moyen du développement d’un mouvement international sur <i>Facebook</i> en soutien à ces femmes réclamant le pouvoir sur leurs corps.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Sans <i>Facebook</i>, et sans l’influence démesurée des réseaux sociaux, tous ces mouvements, et une kyrielle d’autres, auraient sûrement été mort-nés. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Le revers de la médaille</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cependant, cette visibilité accrue des mouvements sociaux sur internet est à double-tranchant. </span></p>
<p class="p3"><span class="s3">Le premier revers de la médaille, c’est que les groupes célébrant l’Humanisme, l’acceptation de l’Autre, ou même la protection des bébés phoques ne se développent pas seuls. Le succès inattendu de la campagne de Donald Trump, l’apparition de groupes racistes, misogynes, ou même néo-nazis sur <i>Facebook</i>, sont des conséquences du développement de l’activisme. De plus, ils donnent un outil de rassemblement à des individus qui auraient pu demeurer isolés de la validation de quelconque groupe haineux pour le restant de leur vie. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">D’autre part, quand on sait que seulement 7% de la population africaine et 5% de celle d’Asie du Sud est active sur <i>Facebook</i>, l’idée du militantisme contre la pauvreté, la faim dans le monde devient assez paradoxale. Oui, il est important de sensibiliser les masses à ce qui se passe dans le monde. Il serait néanmoins plus légitime de demander aux principaux intéressés quelle image d’eux ils souhaitent voir diffusée, comme le mentionne Mallence Bart-Williams dans son Ted Talk au Berlin Salon.</span></p>
<p class="p5"><span class="s4"><b>La contre-productivité des bonnes intentions</b></span></p>
<p class="p3">Enfin, le militantisme sur les réseaux sociaux se traduit trop souvent en <i>slacktivism</i><span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>(militantisme paresseux, <i>ndlr</i>). Le très récent déferlement de <i>check-in</i> dans la réserve autochtone de Standing Rock, dans l’état du Dakota aux États-Unis, est une de ces manières de manifester son militantisme en un clic. Ces <i>check-in</i> tiennent lieu de marque d’opposition à l’établissement d’un gazoduc au sein de la réserve. La cause est importante, et les <i>check-in</i> permettent à une plus grande audience d’être informée et sensibilisée sur les événements dans la réserve, tout en affirmant leur opposition à leur tour. Toutefois, l’impact concret de ce type de militantisme demeure faible. Entre satisfaire sa conscience personnelle et agir de manière efficace, il y a un monde. C’est par les actes que le changement est initié, et comme le disait Mahatma Gandhi, «<i>Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde</i>». Le militantisme sur les réseaux sociaux, s’il est utile dans une certaine mesure, est loin d’être suffisant, et peut même décrédibiliser la cause qu’il promeut. Il la réduit à un élément banal dans le flot d’informations qui inonde notre fil d’actualités <i>Facebook</i>. Peut-être faut-il mieux choisir ses combats et investir son temps et son énergie pour provoquer ce changement: la conscience collective est un premier pas, mais il reste à la traduire en faits.</p>
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		<title>Les oubliés des médias</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/10/18/les-oublies-des-medias/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Herlaut]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 13:29:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Enquêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique internationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Décodage de la récente tempête politique en Turquie dont on n’entend plus parler.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s1">u mois de juillet dernier, une tempête politique éclate en Turquie. Le tourbillon s’est cependant noyé dans le chaos médiatique du Moyen-Orient au cours des derniers mois. Retour sur les événements et leurs conséquences.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le 15 juillet 2016, une faction des Forces armées turques tente de s’emparer du pouvoir. Recep Tayyip Erdogan, le président turc, ne donne pas signe de vie pendant de longues heures. Le «Conseil de la paix dans le pays», à l’origine du putsch raté, revendique ses actions au nom de la défense des droits de l’Homme, du sécularisme et de la démocratie, selon lui mis à mal par Erdogan et son gouvernement.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Erdogan transmet des messages à la Turquie par <i>FaceTime</i>. Il appelle au soulèvement et<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>à l’occupation des rues par ses partisans. Puis il rentre à Istanbul dans la nuit, et annonce l’échec du putsch. Le bilan est lourd: selon les sources, on compte entre 190 et 265 morts, et entre 1200 et 1440 blessés. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>La réaction ultra-violente du gouvernement turc</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">S’ensuit une chasse aux sorcières malheureusement encore d’actualité. Le site activiste <i>turkeypurge.com</i> dénombre, du 15 juillet 2016 à ce jour: 50 979 détenus, 2 099 établissements scolaires fermés et 104 914 professeurs, responsables académiques, et fonctionnaires suspendus de leurs fonctions par décret ou par fermeture de leur établissement. 3521 juges et procureurs ont également été remerciés, et 180 organes de presse et d’information ont été clos.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Au-delà du fait que le président turc donne raison aux partisans du putsch par ces mesures drastiques, ce qui demeure surprenant reste la gestion politique de sa remise en question. Il est important ici de rappeler qu’Erdogan a été critiqué localement en raison de ses mesures progressivement autocratiques. Son régime accorde une place grandissante à la religion au sein de l’État, et réprime de plus en plus l’opposition dans l’élite politique comme dans les médias. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ainsi, la contestation de son régime n’est pas surprenante: les heures de Mustafa Kemal Ataturk — ancien président turc symbole de l’occidentalisation et de la laïcisation de la Turquie — ne sont pas si loin. Se présentant comme le champion du sécularisme et de la démocratie, zone tampon entre l’Europe et le Moyen-Orient, ce pays a toutefois été témoin de 3 coups d’État au cours des 30 dernières années.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le gouvernement turc cherche donc quelqu’un à pointer du doigt. Quelqu’un à détruire afin de réinstaurer son autorité, schéma politique observé à de nombreuses reprises par le passé. Après sa (courte) déroute, il s’agirait de paraître puissant; ça sera donc Fethullah Gülen qui endossera ce rôle de traître à la patrie.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Erdogan contre les nantis</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Fethullah Gülen est un ancien allié et proche du président turc. Les deux se sont cependant considérablement éloignés depuis que Gülen a été accusé par Erdogan d’être à l’origine d’une enquête sur un cercle corrompu au gouvernement concernant le président lui-même et ses proches. Exilé en Pennsylvanie, il compte de nombreux partisans en Turquie, y compris dans les différentes sphères du système étatique et dans les médias. Erdogan et ses partisans n’ont pas besoin de plus pour justifier les purges institutionnelles: il faut nettoyer la Turquie de ceux qui la nuisent par leur opposition au régime actuel. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La rhétorique médiatique ne tarde pas à suivre et le gouvernement crée même un acronyme pour désigner les soi-disant responsables: <i>FETÖ</i>, en français, <i>l’Organisation terroriste Güleniste</i>. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">À la croisée des chemins entre la «guerre contre la terreur» de George W. Bush par son discours et la Révolution Culturelle maoïste par ses actions, Erdogan est rapidement attaqué par la presse internationale. Les théories du complot émergent: il aurait organisé sa propre tentative de renversement. On ne saura jamais ce qu’il s’est passé en Turquie le 15 juillet 2016, pendant ces quelques heures durant lesquelles on ne savait pas où était le président. Ce qu’il faut retenir de ce putsch manqué, c’est surtout le manichéisme des médias et du gouvernement turc. </span></p>
<p class="p5"><span class="s4"><b>En quête de héros</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s5">L’année 2016 est marquante par sa violence et par l’ambiguïté du contexte géopolitique, en particulier au Moyen-Orient. La tendance serait à différencier les méchants des gentils, à l’image de la situation en Syrie où il semble impossible d’obtenir une prise de position uniforme de la part des membres du Conseil de sécurité des Nations Unies. En effet, une question des plus ambivalentes se pose: faut-il soutenir Assad ou ses opposants pour faire face à l’État<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Islamique? Plus que la violence, l’indécision des dirigeants est ce qui inquiète, alors l’opinion publique fuit la nuance. </span></p>
<p class="p3"><span class="s5">Dans le cas de la Turquie, il semble avoir été décidé qu’héroïser les putschistes opposés aux mesures antidémocratiques d’Erdogan est la manière la plus simple de trouver une solution au problème qui s’impose. Lorsque les conflits se rapprochent de l’Occident géographiquement, il devient crucial de pouvoir identifier l’ennemi. Très rapidement, et avant même d’avoir pu recueillir des informations suffisamment fiables, nombreuses ont été les unes des organes de presse occidentaux des plus populaires à annoncer une tragicomédie organisée par Erdogan lui-même. </span></p>
<p class="p3"><span class="s5">Paradoxalement, les médias semblent moins préoccupés par la situation en Turquie et par la définitive mise en échec de tout principe démocratique dans le pays depuis qu’Erdogan a entamé son grand nettoyage… Leur intérêt pour la situation — très vif à l’époque où il paraissait impossible de déterminer qui était responsable de la tentative de coup d’État — s’est manifestement estompé. </span></p>
<p class="p3">Par ailleurs, si les purges en Turquie suscitent quelques réactions à l’échelle internationale, celles-ci restent au demeurant assez légères. Difficile de ne pas voir l’intérêt économique des ressources naturelles turques apposer un silence implicite sur la situation. Difficile aussi d’ignorer l’enjeu politique des pays de l’Union européenne (UE) s’opposant à l’entrée de la Turquie dans l’UE: si Erdogan peut saborder tout seul ses objectifs de rejoindre l’organisation régionale, pourquoi l’en empêcher?</p>
<p class="p3">Un régime autocratique est clairement instauré en Turquie. Une répression extrêmement brutale est en cours; lorsque le pays comptera ses morts, il ne sera plus temps d’invoquer Charlie, la liberté de la presse et les droits de l’Homme. Il ne sera plus temps de défendre l’humanisme à coup de filtres sur les réseaux sociaux. Nous serons forcés de constater l’ampleur des violences et simultanément l’impact du silence.</p>
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		<title>Accélérer l’entreprenariat mcgillois</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/09/13/accelerer-lentreprenariat-mcgillois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sarah Herlaut]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2016 20:28:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’entreprenariat accompagné au sein de l’université.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s2">’</span><span class="s2">accélérateur X‑1, programme d’été offert par le Centre Dobson pour l’entrepreneuriat, propose à des <i>start-ups</i> de les accompagner vers un développement poussé de leur potentiel. X‑1 est pensé non seulement comme un cadre de soutien mais aussi comme un espace d’apprentissage. Les organisateurs du programme, comme ses participants, poussent toute personne avec une idée, avant même la conception d’une start-up, à se renseigner auprès du Centre Dobson. Des ressources, des mentors et un cadre y sont proposés pour quionque ose créer.</span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Le mercredi 7 septembre 2016, au Club Soda, les six <i>start-ups</i> participantes ont chacune présenté l’aboutissement de 10 semaines de travail. Par des projets à court ou long terme, elles ont tenté d’attirer des investisseurs.</span></p>
<p class="p5"><span class="s3"><b> D’une idée à sa concrétisation</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Quand on entend le terme <i>start-up</i>, on pense à un concept frais, jeune, et révolutionnaire. On pense à Zuckerberg, qui a créé un bouleversement des codes sociaux depuis sa chambre universitaire à Harvard. Une <i>start-up</i> dans l’imaginaire collectif, c’est la relève tant attendue des fantômes industriels fordistes du XX<i>e</i> siècle, c’est l’intrinsèquement cool qui rencontre un succès brutal, rapide et généralisé. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Seulement voilà, 90% des <i>start-ups</i> font faillite (<i>Forbes</i>, 2015). L’apparente facilité déroutante de ceux qui ont osé entreprendre révèle l’échec plus nombreux d’autres projets. Le programme X‑1 «forme des entrepreneurs, pas des<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>«<i>start-ups</i>» explique Maher Ayari, coordonnateur de <i>l’accélérateur</i> (<i>traduit de l’anglais, ndlr</i>).</span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1000px">
			<img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-25615 size-large" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/I-Dobson-1000x848.jpg" alt="i-dobson" width="1000" height="848" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/I-Dobson-1000x848.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/I-Dobson-330x280.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/I-Dobson-768x651.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/I-Dobson-850x721.jpg 850w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/09/I-Dobson.jpg 1111w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/mahaut-engerant/?media=1" data-wpel-link="internal">Mahaut Engérant</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p3"><span class="s2"> Les participants, bien qu’ayant une start-up déjà formée, reçoivent des outils pour dépasser la volatilité potentielle de leurs projets. Alors que l’on parle des entreprises plus traditionnelles comme d’un tout bureaucratique, est-ce que le succès des <i>start-ups</i> ne résiderait pas dans le développement et la juste association de différents personnages, autrement dit la formation d’une équipe moins uniformisée que dans une compagnie plus traditionnelle?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">À cette première journée de démonstration, il y a un sens d’accomplissement chez ces jeunes innovateurs. La communauté entrepreneuriale de Montréal est là et, après les présentations, étudiants, participants et investisseurs échangent. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans des discours et des présentations teintées de l’espoir plus ou moins certain de la réussite de leur projet, on ressent le doute serein de ceux qui osent sans vraiment savoir ce qu’il se passera demain. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>Les <i>start-ups</i> de X‑1</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Différents projets sont présentés, tous aspirant à révolutionner nos quotidiens. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>Fractal</i> permet aux utilisateurs d’apprendre des sujets complexes d’une manière organisée à travers une interface novatrice. <i>uGO</i> est un concept de machine à frappés aux fruits naturels et instantanés. <i>Venndor</i> est un site de commerce en ligne permettant de trouver un compromis sans négociation entre le budget des acheteurs et la valeur estimée des biens des vendeurs. <i>Appetite</i> veut commercialiser des plats cuisinés depuis sa cuisine entre particuliers. <i>FRSH</i> veut relier les restaurateurs à leurs clients, innovant par les faibles taxes imposées aux restaurateurs et par un service à la clientèle amélioré. Enfin, <i>Nxtsens</i> a créé un appareil permettant d’évaluer la douleur dans un muscle abîmé, augmentant les probabilités d’agir au bon moment pour le sauver.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Toutes aspirent à révolutionner nos quotidiens. On peut donc constater que la communauté mcgilloise ne manque pas de créativité. La porte vous est donc ouverte, entrepreneurs potentiels!<span class="Apple-converted-space">&nbsp;&nbsp;</span></span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/09/13/accelerer-lentreprenariat-mcgillois/" data-wpel-link="internal">Accélérer l’entreprenariat mcgillois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>De l’inspiration à la réalisation</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/03/15/de-linspiration-a-la-realisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sarah Herlaut]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 06:05:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Six femmes qui proposent des modèles de leaderships gagnants.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/03/15/de-linspiration-a-la-realisation/" data-wpel-link="internal">De l’inspiration à la réalisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">S</span><span class="s1">amedi 12 mars, de 10 heures à 18 heures, <i>McGill Women in Leadership Students’ Association</i> (Association étudiante de McGill des femmes dans les postes de responsabilité/dans le <i>leadership</i>, <i>ndlr</i>) organisait sa seconde conférence annuelle. Six femmes de carrière, venant de secteurs variés, nous ont donnés leur définition du<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>leadership</i>.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>La différence dans la réussite</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Du charisme imposant de Helen Christodoulou — de l’Institut Canadien de la Construction en Acier — à la douceur de Pira Marra de la banque Desjardins, on se rend compte qu’il n’existe pas un modèle de <i>leadership</i> unique. Démontée, l’idée qu’une femme ne peut gagner le respect de ses pairs qu’en se calquant sur le stéréotype le plus agressif du <i>leadership</i> masculin. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Eleni Bakopanos, ancienne membre du parlement canadien, et Sylvia Piggott, ancienne chef du service d’informations commun du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale, nous parlent ensuite de l’importance de saisir les opportunités qui se présentent. Mme Bakopanos, avec deux enfants en bas âge, est partie en campagne électorale. Sylvia aussi a décidé de partir à Washington alors même que sa famille restait derrière elle. Inévitablement, la question des difficultés auxquelles les femmes font face lorsqu’elles doivent combiner grosses et carrière professionnelle est abordée. Si ces femmes sont très honnêtes avec nous — il est extrêmement compliqué d’arriver à équilibrer ces deux entités — elles sont des preuves vivantes que si souhaitée, la conciliation de maternité et carrière professionnelle est réalisable.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Malgré le soleil dehors, rayonnant, et les heures passant, la salle est restée captivée par chacune de ces femmes. On rit des anecdotes qu’elles nous racontent sur la misogynie intériorisée en entreprise. Une vague d’émotion parcourt l’assemblée lorsque Mme Bakopanos explique aux sceptiques du féminisme que oui, nous en avons encore besoin dans le monde du travail, et que c’est notre devoir de nous battre contre les barrières qui nous sont posées et surtout, contre celles qu’on se pose à nous-mêmes. Certains conseils reviennent régulièrement: l’importance de s’affirmer, d’élargir continuellement son réseau. Il faut absolument, selon Mme Piggott et Marthe Kassouf, chercheuse chez Hydro-Québec, apporter sa vision personnelle dans son travail. Mmes Christodoulou et Bakoupanos évoquent l’importance d’avoir le plus de mentors possibles pour nous guider: des mentors femmes <i>et</i> hommes. En effet, selon Mme Bakoupanos, «On ne peut pas y [l’égalité dans le monde du travail] arriver sans eux.» </span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 4529px">
			<img decoding="async" class="wp-image-25072 size-full" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/03/A-etreunefemme.jpg" alt width="4529" height="3000" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/03/A-etreunefemme.jpg 4529w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/03/A-etreunefemme-330x219.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/03/A-etreunefemme-768x509.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/03/A-etreunefemme-1000x662.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2016/03/A-etreunefemme-850x563.jpg 850w" sizes="(max-width: 4529px) 100vw, 4529px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Vittorio Pessin</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p4"><span class="s2"><b>Le leadership en pratique</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Les panélistes nous donnent également des exemples plus concrets et réalisables pour des femmes de nos âges, encore à l’université. En tant que stagiaire, si nous ne sommes pas en position de <i>leadership</i> direct, il est possible d’être une <i>leader</i> parmi les autres stagiaires. Il faut toujours être prête à rester des heures en plus, prendre des initiatives, parler au plus de personnes possible dans l’entreprise. Le rejet est inévitable selon toutes les panélistes: Mme Pirolo, spécialiste de recrutement à <i>Hybris SAP Labs,</i> nous encourage à continuer à envoyernotre CV jusqu’à obtenir gain de cause — elle a été refusée à trois postes chez<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>SAP</i><span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>avant d’être embauchée! </span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Alors que pouvons-nous faire aujourd’hui?</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">On nous encourage à établir le plus vite possible une idée précise de ce que nous voulons faire de notre avenir: pour elle, l’ambivalence ne fait que disperser nos efforts pour atteindre nos objectifs. Mme Pirello souligne l’importance de se créer une image, une patte, que l’on gardera toute notre carrière: c’est ainsi que nous pouvons nous différencier. McGill propose également plusieurs programmes pour trouver des mentors, qui peuvent nous orienter dès aujourd’hui.</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">On sort de cette conférence impressionnées par ces femmes brillantes, inquiètes du chemin qu’il reste à parcourir mais plus déterminées que jamais. Car comme Mme Christodoulou l’a si justement dit: «Le monde attend juste des femmes qui osent.»&nbsp;</span></p>
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		<title>Comment travailler pour l’ONU</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2016/01/26/comment-travailler-pour-lonu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sarah Herlaut]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 16:07:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie Saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre sur les voies d’accès à l’institution internationale.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2016/01/26/comment-travailler-pour-lonu/" data-wpel-link="internal">Comment travailler pour l’ONU</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">C</span><span class="s1">e vendredi 22 janvier 2016, les élèves intéressés par une carrière au sein de l’ONU ont eu l’opportunité d’écouter une des personnes les mieux placées pour en parler: John Ericson, directeur au bureau des ressources humaines du secrétariat de l’Organisation des Nations Unies (ONU). </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans le cadre de la série d’événements «<i>Work your B.A.</i>» (<i>Travaille ton B.A.</i>, <i>ndlr</i>) organisée annuellement par l’université, M. Ericson a pu nous informer sur les réalités d’une fonction à l’ONU, sur les procédures d’embauche et sur les différentes carrières possibles au sein de l’organisation internationale.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Selon lui, pour travailler à l’ONU, il faut être idéaliste, croire que le changement est possible et être poussé par cette croyance au quotidien. M. Ericson ajoute que ceux qui visent l’opulence feraient mieux de passer leur chemin! Aussi, il précise qu’une carrière à l’ONU sera, à un moment ou à un autre, marquée par une mobilité à l’étranger: honnête, il annonce la couleur en nous disant que la vie de famille en est rendue difficile. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cependant, si la vie d’expatrié, les nombreux voyages, la diversité culturelle, le travail d’équipe, la dévotion non pas à un pays mais à l’humanité entière, sont des notions qui vous font vibrer, alors l’ONU est faite pour vous. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>L’ONU, c’est pour qui?</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans la salle 26 de Leacock, M. Ericson fait un rapide sondage des programmes suivis par ses auditeurs. Quelques-uns sont en philosophie, d’autres en anglais…et une écrasante majorité sont en Sciences Politiques. Peu surpris par ce résultat, M. Ericson nous confirme que la majorité des candidats pour un emploi à l’ONU a un baccalauréat dans cette discipline. Ce qui ne rend la compétition que plus ardue pour les diplômés et, qu’à l’image de ses objectifs, l’ONU recherche tous types de compétences. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Au-delà des aptitudes attendues en économie, finance, droit, ou commerce, l’ONU recherche des ingénieurs, des spécialistes en communication, des interprètes, des médecins… M. Ericson rappelle qu’avec trente différentes sous-organisations, l’ONU ne se résume pas qu’au siège de Manhattan et à la diplomatie. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Des options d’emploi à longueur variable</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Différentes portes d’accès existent pour entrer à l’ONU. Ces opportunités vont d’un stage de deux à six mois jusqu’au programme de deux ou trois ans des Jeunes Experts Associés (<i>Junior Professional Officer</i>, <i>ndlr</i>). S’il n’existe que dans certains pays partenaires, ce programme permet de se former au sein des Nations Unies, de créer des liens précieux et de démontrer ses compétences en vue d’une potentielle embauche. Le programme Jeunes Administrateurs (<i>Young Professionals Program</i>, <i>ndlr</i>) est accessible par concours d’entrée. Il est ouvert à différents pays chaque année et permet d’accéder à une fonction à l’ONU. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’option la plus classique reste de surveiller les ouvertures de postes régulièrement sur le site de l’ONU. Toutefois, les alternatives présentées plus haut permettent, selon M. Ericson, de donner du poids et de la crédibilité aux candidatures pour un emploi permanent.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Les clés pour être embauché par l’ONU</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Enfin, l’intervenant évoque brièvement comment accroître ses chances d’être embauché: il est crucial de soigner sa candidature, sous-entendant que chaque poste est différent et ne sollicite pas les mêmes compétences. Il serait donc irréaliste d’espérer accéder à l’ONU en recyclant le même dossier. Dans ce dossier, M. Ericson nous dit que la participation à une opération humanitaire dans un pays en développement, ainsi que des compétences en droit (toutes catégories) sont des atouts. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Quand on lui demande quels seront les profils les plus recherchés d’ici à une dizaine d’années, il répond que cela dépendra de l’actualité mais que l’on peut s’attendre à une plus forte offre d’emploi dans les domaines de la sécurité environnementale et du développement durable.</span></p>
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