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	<title>Jérémie Casavant-Dubois - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Pas facile de plaire à tous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 19:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au fil de l’autre campagne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/09/15/pas-facile-de-plaire-a-tous/" data-wpel-link="internal">Pas facile de plaire à tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-22922 alignleft" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/09/A-jeremie-portrait1-150x150.jpg" alt width="150" height="150" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/09/A-jeremie-portrait1-150x150.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/09/A-jeremie-portrait1-32x32.jpg 32w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/09/A-jeremie-portrait1-64x64.jpg 64w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/09/A-jeremie-portrait1-96x96.jpg 96w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/09/A-jeremie-portrait1-128x128.jpg 128w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px">Les partis politiques s’affrontent depuis maintenant presque un mois et demi pour l’appui des Canadiens d’un océan à l’autre. On tente de courtiser l’Ouest, les Maritimes, l’Ontario et le Québec. La tâche est colossale, mais peut-être encore plus compliquée au Québec vu la situation politique unique de la province.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp; </span>Du côté du Bloc Québécois, parti souverainiste, même depuis le retour de Gilles Duceppe à la barre du navire,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>le parti semble toujours couler vers le fond<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>de l’océan. Qu’est-ce que le Bloc pourrait bien dire pour faire changer l’opinion publique des Québécois en leur faveur? La réponse est simple: rien. Depuis que Gilles Duceppe et Pierre-Karl Péladeau se sont alliés en vue des élections fédérales, un vote pour le Bloc est devenu un vote pour la souveraineté. Cette alliance est non sans rappeler la campagne référendaire de 1995 où les deux partis s’étaient unis pour réaliser le projet de souveraineté. Cette fois-ci, les idées ne sont pas au rendez-vous au Bloc et Gilles Duceppe ne sert que du réchauffé sur la place publique. La fédération n’est pas en danger.</p>
<p class="p3"><span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp; </span>Chez les troupes de Stephen Harper, le but au Québec est simple: gagner certaines circonscriptions ciblées avec des promesses précises pour leur population. Mont-Royal, la région de Québec et certains comtés au centre du Québec sont la cible des Conservateurs. Une remontée du Bloc ferait sans doute grand plaisir à Stephen Harper, cela diviserait les votes entre le Bloc et le NPD et permettrait probablement à certains candidats conservateurs de se faufiler jusqu’à la victoire. Par contre, au Québec comme au Canada, les Conservateurs battent de l’aile suite au procès Duffy, à la récession tout juste annoncée et à la crise des réfugiés syriens.</p>
<p class="p3"><span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp; </span>Les néo-démocrates ont de quoi se réjouir des derniers sondages. Le NPD tourne autour de 45–47% des intentions de vote dans la Belle Province. Ce qui était une vague orange en 2011 pourrait s’avérer être un tsunami orange en 2015 (le NPD avait obtenu 43% des voix au Québec en 2011). Par contre, il faut espérer que chez le NPD le sommet de la campagne ne soit pas atteint trop rapidement. Comme a dit M. Mulcair: «On ne peut malheureusement pas mettre un sondage dans une boîte de scrutin». La tâche de ce dernier, pour le reste de la campagne, sera de garder l’avance obtenue au Québec tout en courtisant le reste du Canada, mais surtout l’Ontario. En effet, plusieurs électeurs gardent un ressentiment fort envers le NPD depuis que l’ancien premier ministre de la province à la tête du NPDO, il y a de cela 25 ans, Bob Rae (maintenant membre du Parti Libéral) a failli mettre la province en faillite.</p>
<p class="p3">Pour le Parti libéral du Canada, l’Ontario est le pain et le beurre. Avec le nouveau découpage électoral, l’Ontario possède 121 des 338 circonscriptions disponibles au Canada. Dans les récents sondages, le Parti Libéral est à l’Ontario ce que le NPD est au Québec: une domination de plus de 40% dans les intentions de vote. La Première Ministre de la province, Kathleen Wynne, a donné son appui à Justin Trudeau et a ouvertement dit vouloir voir sortir les Conservateurs du pouvoir.</p>
<p class="p3"><span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp; </span>Le NPD et le PLC sont donc dans des situations délicates, chacun possèdant une forte avance dans une province clé tout en trainant un boulet dans l’autre. Le NPD traîne l’héritage de Bob Rae en Ontario et le PLC perd des votes au Québec avec leur loi sur la clarté qui refuserait un référendum de 50%+1.</p>
<p class="p3"><span class="Apple-converted-space">&nbsp; &nbsp; </span>Il sera intéressant de voir comment Justin Trudeau et Tom Mulcair jongleront avec ces deux provinces en plus du reste du Canada. Si le NPD tend à trop séduire l’Ontario, il pourrait perdre ses plumes et le même principe pourrait s’appliquer<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>au PLC s’il tentait une trop grande percée dans la Belle Province.</p>
<p class="p3">Le Canada est un pays vaste et rempli de différentes réalités économiques, culturelles et sociales. Jongler avec les demandes de toutes les provinces et satisfaire la majorité d’entre elles relève d’un travail de chirurgien, pas de politicien!</p>
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		<title>PKP n’a pas tort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 17:10:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au fil de la campagne</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">«On n’a pas 25 ans. Avec la démographie et l’immigration, c’est certain qu’on perd un comté par année. Il faut travailler dès maintenant pour convaincre.» Avec cette déclaration lors d’un débat des candidats mercredi 18 mars dernier à l’Université Laval, Pierre-Karl Péladeau a lancé une bombe sur la scène politique provinciale. La raison est bien simple; PKP n’a pas tort. Le problème de tout ce débat est la récupération politique qui s’en est suivie.</p>
<p class="p3"><span class="s1">PKP n’a pas tort. Si la souveraineté doit avoir lieu, le prochain référendum ne peut pas être dans 25 ans. Le dernier référendum a eu lieu en 1995, il y a maintenant 20 ans. Les appuis à la souveraineté baissent dans toutes les tranches d’âge et le projet qui était jadis porté par la jeunesse n’intéresse plus celle-ci. Les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas vécu le rapatriement de la Constitution au début des années 80, l’échec de l’accord du Lac Meech ou les deux référendums de 1980 et 1995. Nous avons grandi dans une ère technologique dans laquelle les frontières disparaissent, le concept d’État-nation perd en importance, les libertés individuelles sont plus populaires que jamais. Simplement, les jeunes de la nouvelle génération sont des citoyens du monde, pas seulement du Québec. Situation semblable pour les immigrants qui choisissent le Canada comme terre d’accueil en raison de sa prospérité et de sa stabilité politique, cela leur permet d’améliorer leurs conditions de vie et de laisser derrière eux les problèmes auxquels ils ont dû faire face. </span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Il est tout à fait normal pour eux de ne pas vouloir se relancer dans une discussion<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>déchirante comme la question de l’indépendance.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Selon un sondage Léger Marketing effectué en 2013, l’option souverainiste est en perte de vitesse depuis plusieurs années et l’important afflux d’immigrants n’aide pas la cause car ceux-ci n’adhèrent généralement pas au mouvement nationaliste d’indépendance. Ce que PKP a dit revient à dire que pour réussir à faire du Québec un pays, il faut commencer à convaincre dès maintenant les nouveaux arrivants des bienfaits de la souveraineté car à ce rythme, dans 25 ans, il sera trop tard. </span></p>
<p class="p5"><span class="s3"><b>Fortes réactions </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">Après la déclaration de M. Péladeau, tous les politiciens avaient leur mot à dire; François Legault a accusé le PQ de vouloir exclure les immigrants, Philippe Couillard a parlé de «nationalisme ethnique» et Gaétan Barrette est même allé de comparaisons entre le PQ et le Front National français. C’est de la récupération politique et cela est déplorable. Les autres partis récupèrent sa déclaration et tentent de vendre PKP comme un fervent défenseur d’un nationalisme ethnique et le PQ comme un parti xénophobe en faisant des liens avec la Charte des valeurs. Les chiffres montrent que PKP a raison, les immigrants sont majoritairement en désaccord avec l’idée de souveraineté.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Ce qu’il explique aussi est que pour convaincre ceux-ci d’adhérer à la souveraineté, il faudrait plus de pouvoir en matière d’immigration. Les immigrants viennent au Canada et non au Québec, et leur première terre d’accueil n’étant donc pas le Québec, pas question de s’en séparer. Les autres candidats à la chefferie se sont tout de suite distancés des propos du patron de Québecor, disant plutôt «vouloir prôner un PQ ouvert à la diversité», en voulant intégrer les immigrants au projet de souveraineté. La déclaration était directe et peut-être choquante mais elle n’était pas pour autant fausse. </span></p>
<p class="p5"><span class="s3"><b>Le mauvais moment? </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s2">PKP avait donc raison dans sa déclaration, mais était-il sage de la faire? Aucunement. Avec cette seule déclaration, le candidat vient de compromettre sa victoire au premier tour de la course à la chefferie. Lors du premier débat, M. Péladeau a su rester au-dessus des attaques de ses adversaires en plus de se présenter comme le seul candidat potentiel digne du poste de premier ministre du Québec. Il s’en était tenu aux lignes qu’il avait préparées, sans s’éloigner de son plan de match. Il s’agit d’une stratégie parfaite pour obtenir les 50%+1 nécessaires dès le premier tour. Mercredi dernier, il en a échappé une, et cela risque de lui coûter cher… Le parallèle peut être fait avec la malheureuse déclaration de Jacques Parizeau en 1995 qui avait rejeté la défaite du Oui sur le vote ethnique et l’argent. Comme M. Parizeau, cette déclaration pourrait suivre M. Péladeau longtemps et revenir le hanter durant la course.</span></p>
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		<title>Les échos du premier débat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 15:34:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au fil de la campagne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/03/17/les-echos-du-premier-debat/" data-wpel-link="internal">Les échos du premier débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>e mercredi 11 mars dernier a eu lieu le premier débat de la course à la chefferie du Parti Québécois, qui a pris place à Trois-Rivières. Les cinq candidats se sont affrontés dans une joute verbale sur thème du développement économique devant plus de 600 militants. Ce premier débat aura eu ses hauts et ses bas.</p>
<p class="p3"><span class="s2"><b>Débat sans débats</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s3">Sans surprise, Pierre-Karl Péladeau a été la cible de plusieurs attaques bien préparées de la part de tous ses adversaires. Ce dernier a réussi à détourner les attaques en donnant des réponses vagues; lorsque questionné par son opposant<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Pierre Céré sur l’utilisation de paradis fiscaux par Québecor, l’actionnaire de contrôle de l’entreprise s’est contenté d’esquiver en remettant en cause la pertinence de la question. Après le débat, PKP a déclaré que Québecor avait une filiale au Delaware afin de faciliter les échanges commerciaux avec les États-Unis. </span></p>
<p class="p5"><span class="s3">Le format du débat ne favorisait pas les échanges entre candidats puisqu’il empêchait<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>de forcer un candidat à répondre à une question. Cela a, entre autres, permis à PKP d’esquiver les questions embêtantes. Au lieu d’avoir un sujet plus large pour discuter, les candidats répondaient aux questions des militants par l’entremise de Gilles Gougeon. Il n’y avait pas assez de place pour des affrontements entre candidats; on avait parfois l’impression que ceux-ci répondaient chacun leur tour à une question, sans que ce soit réellement un débat.</span></p>
<p class="p3"><span class="s2"><b>Séduire par un Québec souverain?</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s3">Le débat a pris place au Cégep de Trois-Rivières devant une salle conquise d’avance. Pour le public, ce fut sans aucun doute un délice de voir cinq candidats parler aussi vigoureusement d’indépendance et attaquer le Canada aussi férocement. Tous les prétendants à la succession de Pauline Marois ont réaffirmé leur désir d’indépendance, un peu comme pour rassurer les militants. Toutefois, cela pourrait être dangereux car certains échanges étaient très loin des préoccupations actuelles des Québécoises et Québécois. Par exemple, la première question portait sur le développement économique d’un Québec souverain. Cela intéresse plusieurs militants péquistes et pourrait séduire quelques autres brebis égarées de Québec Solidaire, mais la question référendaire n’est pas sur la table pour l’instant. Le prochain chef aura avant toute chose le rôle de chef de l’opposition officielle pour les trois prochaines années. De plus, en ce moment, tous les yeux de la société sont rivés sur l’économie du Québec et les mesures de rigueur imposées par le gouvernement libéral de Philippe Couillard.</span></p>
<p class="p3"><span class="s4"><b>Ottawa a le dos large</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Un point sur lequel tous les candidats se sont entendus fut sur qui rejeter la faute. À entendre les candidats, tout est la faute du Canada. La balance économique déficitaire du Québec est la faute du pétrole de l’Alberta qui a surévalué le dollar canadien au fil des ans. Pas assez d’argent dans les coffres de l’État? C’est parce que Québec a envoyé 46 milliards de dollars à Ottawa en 2013. Sauf que le Québec a reçu pour 62 milliards de dollars de services et biens pour la même année (Rapport de l’Institut de la statistique du Québec 2014). Le Québec recevra 9,5 milliards de dollars d’Ottawa en paiement de péréquation pour 2015–2016, ce qui sera une somme record. Mais ce n’est pas si grave car «la péréquation, je l’emmerde», comme a si gracieusement déclaré Pierre Céré.&nbsp;</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Pierre Céré, Bernard Drainville, Alexandre Cloutier, Pierre-Karl Péladeau et Martine Ouellet se sont donné rendez-vous à Sherbrooke le 29 mars prochain pour le deuxième débat de la course à la chefferie. D’ici là, les candidats chercheront à reprendre leur élan dans cette course qui est très calme depuis le départ de Jean-François Lisée.</span></p>
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		<title>PKP en déclin?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2015/02/17/pkp-en-declin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 16:35:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au fil de la campagne.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Q</span>uand Pauline Marois a présenté son candidat vedette Pierre-Karl Péladeau au début de l’élection générale de 2012, le mouvement souverainiste a crié victoire. Enfin, le mouvement possédait une figure notoire du monde des affaires. Un gain majeur, sachant qu’aux référendums 1980 et de 1995, l’économie était le cheval de bataille du camp du «Non».&nbsp; L’argument fédéraliste est encore celui de l’économie; un Québec souverain ne pourrait pas maintenir une économie assez performante pour soutenir la province.&nbsp; Avoir un homme d’affaires à succès comme Pierre-Karl Péladeau pour endosser le mouvement souverainiste donne un nouveau souffle au projet d’indépendance. Ce n’est donc pas surprenant que le magnat de la presse ait outrageusement dominé les sondages avant même le début de la course à la chefferie du Parti Québécois.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Toutefois, il semble que les amours entre le PQ et Pierre-Karl Péladeau commencent à faiblir.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Lors du dernier sondage<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Léger </i> pour <i> Le Devoir<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span></i>et<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Le Journal de Montréal</i>, le pointage de M. Péladeau est passé de 68% à 63%, une baisse de 5 points. Son avance est toujours quasi-insurmontable, mais ce qui est intéressant est la raison de cette baisse. Cette chute n’est pas attribuée à un événement ou à une déclaration en particulier. Cependant,<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>il s’agissait du premier sondage depuis l’abandon de Jean-François Lisée. Celui-ci aura peut-être servi de bougie d’allumage en déclarant que la course était déjà terminée et gagnée par M. Péladeau. Cela a peut-être ouvert les yeux à plusieurs péquistes qui ont commencé à questionner véritablement la candidature de PKP. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>La gauche ne dérougit pas </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Martine Ouellet et Jean-François Lisée étaient les candidats préférés de la gauche du parti. Une solide performance à l’émission <i> Tout le monde en parle </i>le 8 février ainsi que le transfert des partisans de M. Lisée ont propulsé Mme Ouellet en deuxième place selon le même sondage <i>Léger</i>. Jean-François Lisée a décrit le PQ comme<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>«un parti clairement progressiste, écologiste, humaniste, ouvert sur la diversité». Mme Ouellet défend ouvertement ces valeurs, ce qui plait à une importante partie de la base militante du parti. M. Péladeau, avec son passé d’homme d’affaires antisyndical et son penchant pour la droite, commence à effrayer la gauche souverainiste.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Des attaques directes à PKP </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le livre de Pierre Dubuc, <i>PKP dans tous ses états, </i> publié récemment, dresse un portrait sans pitié de l’actionnaire principal de Québecor. Dubuc, qui a endossé Martine Ouellet, déclarait à<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>La Presse</i> que «peut-être à cause de ses revers économiques, PKP a maintenant décidé d’investir le terrain politique.». Il remet en cause les motivations du saut en politique et son passé d’homme d’affaires «à succès» rappelant qu’il a hérité de la compagnie. C’est le genre de publicité que PKP voudrait bien éviter. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pierre Céré accuse même M. Péladeau de vouloir «s’acheter le PQ» et le compare au protagoniste de <i>Citizen Kane</i>, le film d’Orson Wells, baron des médias rempli d’aspirations politiques.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Il est maintenant clair qu’un mouvement «N’importe qui sauf PKP» est bien en marche au sein du PQ. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Plus populaire dans la population qu’au PQ ? </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Dans le sondage<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>Léger</i> mentionné plus haut, PKP est le seul candidat qui fait augmenter les appuis du Parti Québécois au sein de la population. Tous les autres candidats font reculer le soutien de la formation souverainiste. C’est donc à se demander si la «folie PKP» n’est pas plus présente dans la population qu’au sein du parti. Un bon indicateur de cette tendance est le soutien des députés aux candidats. Avec une aussi grande domination dans les sondages, il serait normal que les députés se bousculent pour rentrer dans le «wagon PKP». Au contraire, cinq députés appuient Pierre-Karl Péladeau, tout comme Bernard Drainville. Alexandre Cloutier est le seul autre candidat à avoir reçu des appuis au sein du caucus. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Au conseil général du PQ, le 7 février dernier, les militants étaient partagés entre les candidats. Toutefois, la foule assemblée à l’Hôtel Sheraton de Laval n’était pas représentative des sondages. La «folie PKP» est donc peut-être plus présente dans la population qu’au sein même du Parti Québécois, ce qui pourrait lui nuire car seuls les membres du parti pourront voter.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’étoile de PKP commence à pâlir, et ce au profit de la gauche qui se mobilise derrière Mme Ouellet.&nbsp;</span></p>
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		<title>La souveraineté à l’ordre du jour</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2015/02/10/la-souverainete-a-lordre-du-jour/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 17:11:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au fil de la campagne  </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/02/10/la-souverainete-a-lordre-du-jour/" data-wpel-link="internal">La souveraineté à l’ordre du jour</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>e 4 février dernier marquait le début officiel de la course à la chefferie du Parti Québécois. On connaît maintenant tous les candidats, les dépenses sont comptabilisées et les questions ont plus que jamais besoin de réponses. C’est la semaine dernière que les candidats Martine Ouellet et Alexandre Cloutier ont amassé le plus d’élan. Mme Ouellet a lancé sa campagne le 1er février à Longueuil devant une foule de plus de 400 personnes et s’est placée comme la candidate sociale-démocrate par excellence parmi les cinq candidats en course. En tant que telle, elle est la plus grande bénéficiaire du retrait de la course de Jean-François Lisée, et semble avoir réussi à attirer les partisans du candidat de gauche, notamment sa directrice de campagne. Selon un sondage <i>Léger</i> fait pour <i>Le Devoir</i> et <i>Le Journal de Montréal</i> en début février, elle reçoit maintenant 10% des appuis, ce qui la place au cœur de la course pour la deuxième place.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour Alexandre Cloutier, le haut point de la semaine aura été l’appui reçu par Véronique Hivon. La députée de Joliette est toute une prise pour l’équipe Cloutier. Elle s’est démarquée au cours des dernières années, entre autres pour son projet de «Mourir dans la dignité», militant pour la légalisation du suicide médicalement assisté. L’approche non-partisane de Véronique Hivon et sa capacité à rassembler seront des atouts importants dans la course du député de Lac-Saint-Jean.</span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Quid de la souveraineté?</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le fameux calendrier référendaire demeure un sujet d’actualité au PQ. Chez les souverainistes, il est difficile, voire impossible, d’en venir à un compromis. On retrouve des opinions différentes dans chaque formation politique. Il y a ceux qui croient qu’un référendum devrait être tenu au moment opportun sans préciser quand exactement. D’autres proposeraient un référendum au cours du deuxième mandat d’un gouvernement péquiste. Il y a aussi les souverainistes pressés, ceux qui croient qu’un référendum devrait être tenu au plus tôt. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Questionnés sur le calendrier référendaire au débat de l’Université de Montréal du 28 février, les candidats ont pu afficher leurs couleurs sur la démarche à suivre. Fidèle à ses habitudes, Pierre-Karl Péladeau est resté prudent sur la question et a évité de trop s’avancer sur ce terrain qui peut être très glissant. Son manque de prise de position commence à affecter négativement sa campagne. Dans le dernier sondage <i>Léger</i>, il est maintenant à 63% d’appuis, une chute de 5%. Bernard Drainville a quant à lui affirmé qu’il s’assurerait d’avoir des appuis à la souveraineté en 2018 avant de tenir un référendum. </span></p>
<p class="p3"><span class="s3">De son côté, Martine Ouellet a été très claire sur la souveraineté et a réaffirmé son adhésion à l’école référendaire de Jacques Parizeau, qui propose qu’un référendum soit tenu dès le premier mandat. S’inspirant de la campagne référendaire écossaise du semestre dernier, elle croit que mettre en mouvement le projet d’indépendance augmenterait l’appui de la population. </span></p>
<p class="p3"><span class="s3">Dans le camp d’Alexandre Cloutier, on tient avant tout à rassembler les souverainistes de différents horizons avant même de penser à un référendum (faisant référence à Québec Solidaire et Option Nationale). M. Cloutier va même jusqu’à demander qu’un million de Québécois signent un registre pour réclamer un référendum. Lui aussi inspiré par la campagne écossaise, il publierait un livre pour répondre à toutes les questions sur l’éventuelle indépendance du Québec. Cette stratégie est précise et laisse toutefois le dernier mot aux Québécois: sans le million de signatures, il n’y aurait vraisemblablement pas de référendum. C’est une position intéressante car elle laisse le dernier mot à la population, mais elle permet tout de même à Alexandre Cloutier de s’affirmer sur le sujet. Rarement, sinon jamais, a‑t-on vu un chef du PQ ou un candidat à la chefferie montrer le désir de rassembler tous les souverainistes. Cette position pourrait être très favorable pour sa campagne. </span></p>
<p class="p3"><span class="s3">La souveraineté reste un sujet propice à la discorde. Regardons simplement l’exemple du Bloc Québécois, décimé après la vague orange des élections de fédérales de 2011. Gilles Duceppe avait donné sa démission et une course à la chefferie avait été lancée. Mario Beaulieu, qui optait pour la promotion de l’indépendance avant tout, avait été élu. Depuis ce temps, les querelles s’enchaînent au Bloc et le caucus est dans une position de faiblesse avec seulement deux députés. Jean-François Fortin et André Bellavance ont décidé de siéger comme députés indépendants tandis que Maria Mourani a été expulsée du caucus par M. Beaulieu. </span></p>
<p class="p3"><span class="s3">C’est dire que la question nationale reste un sujet très sensible pour la majorité des souverainistes. Il sera impossible de satisfaire tout le monde, mais chaque candidat choisira l’option qu’il croira la plus rentable en fin de course.</span></p>
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		<title>50% – 1</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 17:05:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Au fil de la campagne.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>a chefferie du Parti Québécois est pour l’instant l’affaire d’un seul homme: Pierre-Karl Péladeau. L’homme d’affaires souverainiste affiche une avance remarquable vis-à-vis de ses adversaires. Dans les trois sondages <i>Léger</i> effectués depuis le 27 septembre, le premier score de PKP était à 53% avant de monter à 58% en novembre et d’atteindre 68% le 12 décembre. Il est tellement en avance que Jean-François Lisée a rendu son tablier avant même que le combat ne soit commencé, et a ainsi concédé la victoire au propriétaire de Québecor.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Plus on se rapproche du lancement officiel de la campagne, plus on ressent le désir des péquistes d’en savoir plus sur les intentions du favori. Comment se fait-il qu’un homme d’affaires à la réputation intransigeante puisse soudainement se réinventer en social-démocrate? PKP se donne des airs de leader syndical. Son discours à la fonderie Mueller, dont la fermeture a été annoncée en décembre, debout à l’arrière d’un camion pick-up dans sa circonscription de St-Jérôme vaut la peine d’être regardé. Heureusement pour vous, les caméras de TVA (quel hasard!) étaient sur place pour capturer l’instant! </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il relèverait du miracle qu’un candidat remporte plus de voix que Pierre-Karl Péladeau au premier tour de la chefferie. Mais contrairement à ce que Jean-François Lisée a dit, l’élection n’est pas gagnée d’avance. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ce qui rend la chose intéressante est le mode de scrutin du Parti Québécois ; mode uninominal majoritaire à deux tours. Dans le cas où PKP n’obtiendrait pas la majorité absolue (50% +1) au premier tour, le PQ organiserait un second tour entre les deux premiers candidats. Cela pourrait préparer le terrain pour une stratégie du «n’importe qui sauf<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>PKP», éventualité à laquelle certains candidats et syndicats se préparent probablement déjà.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le PQ n’a pas encore annoncé sa décision sur le nombre de débats qui seront tenus durant la campagne. Le principal argument contre la tenue de cinq débats est leur prix. C’est un argument ridicule; l’avenir de la formation politique est en jeu et pendant que la direction du Parti hésite à organiser plus de deux débats, le favori de la course a annoncé qu’il utilisera un avion pour se déplacer lors de la campagne. De plus, cela ne fera vraisemblablement pas partie des dépenses électorales. Belle ironie! </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Au cours de la campagne, Pierre-Karl Péladeau devra en laisser savoir plus sur ses positions et orientations, ce qui le fera probablement descendre dans les sondages. On ne peut jamais satisfaire tout le monde. Au premier débat non-officiel le 28 février à l’Université de Montréal dans le cadre de la semaine de la souveraineté, M. Péladeau était hésitant sur le calendrier référendaire et n’a pas trop osé s’engager sur la question. Surtout avec sa position de favori, les attaques seront principalement dirigées contre lui. De plus, les nombreux conflits de travail au sein de Québecor laissent une tâche dans son dossier. Les syndicats, alliés de longue date du PQ, semblent réticents à laisser les reines du PQ à M. Péladeau.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour l’instant, la lutte pour la deuxième place se tient entre Bernard Drainville et Alexandre Cloutier. Jean-François Lisée s’est retiré de la course et ne fait donc plus partie de l’équation. Toutefois, il est loin d’avoir donné son appui au favori «[Pierre-Karl Péladeau] n’est pas notre premier choix et pour certains d’entre vous n’est pas votre deuxième choix». </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Une 2<i>e</i> place de Martine Ouellette ou Pierre Céré est quasiment impossible, leurs meilleurs scores en sondages étant respectivement 5% et 1%. Bernard Drainville se présente en ce moment comme la meilleure deuxième option.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">C’est dire que la vraie course se fait pour la 2e place. Cette place pourrait permettre d’affronter Pierre-Karl Péladeau dans un match simple au deuxième tour et de peut-être créer la surprise générale en ralliant assez d’appuis pour remporter la chefferie. Tout au moins, un deuxième tour donnerait au Parti Québécois un vrai débat en profondeur. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il reste à savoir si les autres candidats seront capables de limiter le favori à 50% – 1 au premier tour car la dernière chose qu’il faille au PQ est le couronnement d’un candidat qui n’aura pas été testé sur le champ de bataille des idées. Un candidat bien affirmé avec des idées claires sur les sujets importants de la province donnera plus de chance au Parti Québécois de former le prochain gouvernement, mais aussi de représenter une opposition efficace pour les trois prochaines années.</span></p>
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		<title>Les jeunes, un bon parti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 16:18:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au fil de la campagne.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">D</span>epuis des années nous est brassé le même refrain sur les jeunes qui ne s’intéressent pas à la politique et sur les politiciens qui ne s’intéressent pas aux jeunes. On tentait de séduire les familles, la classe moyenne, les baby-boomers et autres lors des campagnes électorales, mais rarement tentait-on d’aller chercher le vote des jeunes. Un pas dans la bonne direction pour briser ce cercle vicieux a été fait en 2012. Les jeunes ont pris la rue, ont manifesté, ont fait entendre leur voix et surtout n’ont pas abandonné. Ils ont été voter massivement aux élections et le Parti Libéral a été délogé après neuf ans de pouvoir. Dès lors, les jeunes s’étaient imposés sur la scène politique. Ce groupe démographique est intéressant pour les politiciens en raison de sa capacité d’expansion. Il n’est pas surprena1nt que beaucoup tentent de les courtiser. Les promesses brisées du Parti Québécois (PQ) sur les frais de scolarité ont par contre ralenti les ardeurs de nombreux jeunes face à la formation politique. Ceux-ci se sont tournés vers d’autres options, comme Québec Solidaire ou Option Nationale, tous deux de gauche et souverainistes. Arrive la course à la chefferie du PQ, pour laquelle l’élection se déroulera en mai prochain.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Au PQ, courtiser les jeunes est donc devenu très populaire chez les candidats en raison des gains potentiels que leur vote représente. La gratuité scolaire au niveau postsecondaire n’aura jamais été plus d’actualité que lors des dernières années, Québec Solidaire et Option Nationale ayant déjà rallié de nombreux jeunes avec cette promesse. Certains candidats ont déjà avancé leurs pions dans cette direction pour attirer ces jeunes vers le PQ à l’occasion de la course à la chefferie.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>L’éducation, un thème récurrent chez tous les candidats</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Alexandre Cloutier, député du Lac-Saint-Jean et candidat à la chefferie, a choisi pour sa campagne de mettre l’accent sur un renouveau de l’éducation. Il a laissé présager qu’un gouvernement péquiste dirigé par sa personne apporterait des changements importants à l’un des plus gros secteurs de l’État québécois. M. Cloutier souhaiterait qu’un demi-milliard de dollars soit investi dans la réforme du système d’éducation. Cela équivaudrait-il à la gratuité scolaire? Il faudra attendre qu’il se prononce plus sur le sujet pour en être sûr, mais cela reste très plausible. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pierre Karl Péladeau (PKP) a quant à lui annoncé sa candidature de façon modeste devant une foule d’étudiants rassemblés à sa <i>alma mater</i>, l’Université de Montréal, le 27 novembre dernier. Suite à une question du public, il a mis fin aux doutes en affirmant son intention de briguer la succession de Pauline Marois. Même s’il est dit que l’annonce de la candidature était spontanée, l’endroit et le moment étaient particulièrement appropriés. Lors d’une conférence qui avait plus l’air d’une discussion de salon que d’un discours de politicien habituel, PKP s’exprimait de façon fluide et familière à propos de ses projets et idées, dont la gratuité scolaire, à laquelle il a fait référence. Le choix de l’annonce de la candidature devant une foule d’étudiants démontrait l’importance que les jeunes auront dans la course.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Les candidats ont marqué le 28 janvier à leur calendrier: ils seront tous présents en chair et en os ou virtuellement à l’Université de Montréal pour un débat dans le cadre de la Semaine de la Souveraineté organisée par l’Association des Jeunes Péquistes de l’Udem. Du côté du Comité national des jeunes du Parti Québécois(CNJPQs) présidé par Léo Bureau-Blouin, on refuse d’appuyer un candidat, mais on peut se douter que la gratuité scolaire sera une condition primordiale à un appui potentiel. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La course à la chefferie montrera l’importance que les jeunes peuvent avoir en politique. Les politiciens s’intéressent aux jeunes, reste maintenant à savoir si ceux-ci saisiront l’opportunité de faire une différence, à nouveau.&nbsp;</span></p>
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		<title>Jean-François Lisée se retire de la course.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 15:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[jean-françois lisée]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[PQ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Brève.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/01/27/jean-francois-lisee-se-retire-de-la-course/" data-wpel-link="internal">Jean-François Lisée se retire de la course.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le vendredi 23 janvier dernier, Jean-François Lisée s’est retiré de la course à la chefferie, concédant la victoire à Pierre Karl Péladeau. Le début de campagne de M. Lisée fut particulièrement difficile. Malgré son passage à l’émission <i>Tout le monde en parle</i> durant laquelle il avait demandé à 1 000 Québécoises et Québécois de donner une heure de leur temps à sa campagne à la chefferie, la campagne de M. Lisée battait de l’aile depuis quelque temps. Il vacillait entre la quatrième et la cinquième place dans les différents sondages. Il avait réussi, non sans difficulté, à récolter les signatures nécessaires et l’argent pour officialiser sa candidature. Dans une vidéo mise en ligne sur son blogue, M. Lisée accepte sa défaite et explique son retrait en déclarant que «ce serait nous mentir que de continuer de faire une campagne qui essentiellement est déjà terminée». Il a remercié tous les bénévoles qui ont participé à sa campagne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est un choix logique et intelligent pour M. Lisée de se retirer. Ses attaques directes vis-à-vis «la bombe à retardement» que représente son adversaire PKP n’avaient pas eu de bons échos au sein de la formation souverainiste et l’avaient isolé du reste du caucus. En se retirant ainsi, il évite de trop s’isoler et se donne la chance de travailler avec le prochain chef péquiste. Il ne donne pas son appui à Pierre Karl Péladeau ni à aucun autre candidat péquiste. Sur sa page Facebook, Pierre Karl Péladeau a réitéré son «souhait le plus profond de continuer à travailler ensemble [avec M. Lisée] dans la poursuite de la mission de celles et ceux qui nous ont précédés, afin d’atteindre notre objectif ultime de faire du Québec, un pays».&nbsp;</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une Charte des valeurs 2.0</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2015/01/20/une-charte-des-valeurs-2-0/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 16:23:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[charte]]></category>
		<category><![CDATA[Drainville]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Québécois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Drainville a présenté la nouvelle version de la Charte des valeurs du Parti Québécois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/01/20/une-charte-des-valeurs-2-0/" data-wpel-link="internal">Une Charte des valeurs 2.0</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">B</span>ernard Drainville, le député de Marie-Victorin, a présenté jeudi dernier une nouvelle version de la Charte des valeurs dans le cadre de la course à la chefferie. La version 2.0 de l’ancien projet de loi très controversé contient quelques modifications et tend plus vers le compromis que la première version présentée aux Québécois. Une des modifications les plus importantes est l’inclusion d’une clause des droits acquis, ou clause Grand-Père. La réglementation ne toucherait pas les actuels fonctionnaires de l’État mais la laïcité serait atteinte de façon progressive alors que tous les nouveaux employés seraient soumis à la Charte. Cela permettra d’intégrer la nouvelle réglementation sans revenir sur les conditions de travail déjà obtenues par les employés. La clause Grand-Père avait déjà été utilisée lors de l’adoption de la Loi 101 au Québec en 1977 et avait facilité l’adoption de la loi de René Levesque à travers le Québec. Jean-François Lisée a même remercié son adversaire à la chefferie d’avoir intégré «sa proposition» de clause Grand-Père dans un communiqué, lui qui avait jadis recommandé cette clause.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Contrairement au projet de loi présenté en 2012, la Charte 2.0 exclut l’adhésion des universités. Selon M. Drainville, «lorsqu’on étudie dans un établissement d’enseignement supérieur, on est moins influençables sur le plan de l’identité religieuse», a‑t-il déclaré en entrevue avec Benoit Dutrisac au <i>98.5 FM</i>. Du même coup, il évite un possible mouvement de contestation de la part des étudiants.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La présentation de la Charte 2.0 arrive moins de deux semaines après les attentats à Paris. Toutefois, Bernard Drainville assure qu’il ne fait pas d’opportunisme politique. Certains l’accusent de profiter des événements autour de l’attentat de <i>Charlie Hebdo</i> pour faire mousser son projet et sa candidature mais le député de Marie-Victorin se défend en affirmant que la présentation de la Charte 2.0 avait été annoncée avant Noël: «repousser à plus tard [le débat sur la laïcité], c’est céder aux extrémistes et leur donner raison», a‑t-il déclaré à <i>La Presse</i>.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Bien conscient de son statut de député de l’opposition et de l’adoption quasi-impossible de la Charte 2.0 dans les trois prochaines années, Bernard Drainville appelle le premier ministre Philippe Couillard et son gouvernement à déposer leur projet de loi sur la laïcité. Lors de la campagne électorale, le chef du PLQ avait affirmé qu’une version libérale de la Charte serait adoptée dans la première année de pouvoir. Ce projet de loi se fait toutefois encore attendre.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Jeudi dernier, la ministre Stéphanie Vallée affirmait qu’un projet libéral sur la laïcité serait déposé avant l’été. Moins de 24 heures plus tard, le premier ministre Couillard disait que ce serait plutôt avant la fin du mandat qu’avant l’été, brisant potentiellement sa promesse de déposer un projet de loi dans la première année de son mandat. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Chez les jeunes libéraux de McGill, on réitère le désir de rassembler plutôt que de diviser les Québécois autour de la question des accommodements raisonnables et de la lutte à l’extrémisme: «Notre gouvernement mettra en place tous les efforts pour que le débat ne dérape pas comme cela fut le cas sous la direction du Parti Québécois qui a présenté un projet ayant pour but de diviser plutôt que de rassembler», commente Julie Thibault, v.-p. aux relations internes de l’association en entretien avec <i>Le Délit</i>. De plus, toujours pas question d’interdire le port de signes religieux dans la fonction publique: «le projet se voudra inclusif et consensuel», ajoute-t-elle.&nbsp;</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/01/20/une-charte-des-valeurs-2-0/" data-wpel-link="internal">Une Charte des valeurs 2.0</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Échauffement des candidats au PQ</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2015/01/13/echauffement-des-candidats-au-pq/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémie Casavant-Dubois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 17:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dernière ligne droite avant le début officiel de la campagne pour la chefferie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/01/13/echauffement-des-candidats-au-pq/" data-wpel-link="internal">Échauffement des candidats au PQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>a course à la chefferie du Parti Québécois est bel et bien commencée. La date limite fixée au 30&nbsp;janvier pour rassembler les 2 000 signatures et collecter les premiers 10&nbsp;000 dollars approche à grands pas. Seuls deux candidats sur les six ont récolté les signatures et l’argent nécessaires à l’officialisation de leur candidature, soit Alexandre Cloutier et Pierre-Karl Péladeau. Ce dernier, grand favori, a fait une démonstration de force en ramenant plus de 5&nbsp;000 signatures moins de cinq jours après le lancement officiel de sa campagne le 30 novembre dernier, devenant le premier candidat à officialiser sa candidature. Les autres candidats affirment avoir les signatures mais ne les ont pas encore déposées.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Malgré le «lancement officiel» de la campagne fin janvier, le comportement des candidats démontre clairement que les choses sont réellement commencées. Jean-François Lisée a lancé les premières flèches vers PKP en le qualifiant de «bombe à retardement», faisant référence à son empire médiatique Québecor. Plusieurs membres à l’intérieur du PQ ont vu cette déclaration comme inutile, les libéraux et caquistes ayant déjà attaqué PKP en l’appelant à vendre ses actions. Peu après cette déclaration, le Parti libéral du Québec (PLQ) et la Coalition Avenir Québec (CAQ) ont adopté la motion «PKP» à l’Assemblée nationale pour étudier les cas de députés qui possèdent une entreprise médiatique. Du côté de Péladeau, on garde le cap: s’il est élu chef, il mettra ses actions dans une fiducie sans droit de regard mais pas question de vendre la compagnie que son père lui a léguée. Jean-François Lisée refuse d’abdiquer et martèle à répétition le même message: «Avec moi, il n’y a pas de langue de bois. Quand on me demande s’il est normal que le chef du Parti Québécois contrôle le principal média au Québec, ma réponse est non!», a‑t-il déclaré à <i>La Presse</i>. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Jusqu’à aujourd’hui, la chefferie a été l’affaire de Pierre-Karl Péladeau. Favori à plus de 50% dans certains sondages, son passé d’homme d’affaires et sa détermination sur la question nationale lui procurent un large avantage sur les autres candidats. Le PQ tente encore de se remettre de son humiliante défaire électorale du 7 avril dernier et PKP est un nouveau visage qui jouit d’une immense notoriété dans le monde des affaires et aux yeux de la population. Pour PKP, la chefferie est à perdre: tant qu’il restera sans se prononcer sur les enjeux importants, sa place de favori dans la course ne sera pas en danger.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Les autres candidats doivent donc redoubler d’efforts pour attirer les projecteurs et les éventuels votes. Alexandre Cloutier est jusqu’à maintenant la surprise de la course. Le député du Lac-Saint-Jean révèle de réels talents d’orateur et offre un nouveau visage à un parti qu’on qualifie souvent de «parti de baby-boomers». Son dossier sur l’éducation risque de séduire plusieurs jeunes péquistes: il propose qu’un gouvernement du PQ investisse un demi-milliard dans l’éducation. Les autres candidats ne se sont pas encore prononcés formellement sur le dossier. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La Charte des valeurs, projet controversé du gouvernement Marois, fait encore des vagues. Alexandre Cloutier et Jean-François Lisée ont pris leurs distances vis-à-vis du projet tandis que son porte-étendard, Bernard Drainville, reconnaît qu’une nouvelle charte se devrait plus rassembleuse. Il sera intéressant de voir si les autres candidats l’utiliseront pour attaquer M. Drainville. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Bernard Drainville, Martine Ouellette et Jean-François Lisée devraient être en mesure d’officialiser leurs candidatures avant la date fatidique, tandis que Pierre Céré aura plus de difficultés en raison des 10 000 dollars à ramasser avant la date limite. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Les prochains mois jusqu’au 15 mai seront cruciaux pour le PQ. Après la pire performance de l’histoire du PQ et la quasi-disparition du Bloc Québécois, le projet de la souveraineté semble en être à ses derniers souffles. On est à la croisée des chemins au PQ.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le parti a besoin d’un leader, d’un rassembleur pour le diriger, sans quoi il pourrait être relayé au rôle de deuxième opposition avant de s’effacer progressivement de la scène politique québécoise. </span></p>
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