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Désir

Poème de Jonathan Brosseau

l’amertume choit en tournoiements
limpides névroses d’automne les
grandes œuvres ont toutes quelque chose
d’inachevées ainsi nos insolences
ocres chansons au morose passé
pluie d’obèses tourments je vaporise
des locomotives sucres imprécis
tellement de beaux crayons de bois pour
que les symboles me poignarde je
m’égard dans la tendresse sentinelle


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