<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des 2026-02-25 - Le Délit</title>
	<atom:link href="https://www.delitfrancais.com/edition_categorie/2026-02-25/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.delitfrancais.com/edition_categorie/2026-02-25/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Sat, 28 Feb 2026 21:51:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>La fatigue politique du Canada français</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/la-fatigue-politique-du-canada-francais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Proulx]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60230</guid>

					<description><![CDATA[<p>Essoufflement et obsolescence programmée d’une liberté partisane.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/la-fatigue-politique-du-canada-francais/" data-wpel-link="internal">La fatigue politique du Canada français</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap"><em>L’article qui suit est une humble proposition adressée au journal Le Devoir dans le cadre de son concours récompensant un texte d’opinion issu du milieu du journalisme étudiant. L’exercice proposé est simple : il demande aux aspirants-chroniqueurs de se prononcer sur la sagesse de 1976 dont le Québec devrait s’inspirer dans la construction de sa modernité. Je croyais rêver éveillé. En échange de la moitié du pactole promis advenant une victoire, Le Délit me laisse hanter ses pages de mes espoirs pour le tortueux périple du Québec vers la liberté. Le titre est emprunté (bien que retouché) à Hubert Aquin, un intellectuel saisissant et provocateur, et, tristement, suicidé notoire du peuple canadien-français. Le reste m’appartient entièrement, mais est en réalité la vérité collective de tout un peuple.</em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">Pour moi, tout parti politique n’est au fond qu’un mal nécessaire, un de ces instruments dont une société démocratique a besoin lorsque vient le moment de déléguer à des élus la responsabilité de ses intérêts collectifs. – RENÉ LÉVESQUE</p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">La culture canadienne-française offre tous les symptômes d’une fatigue extrême: elle aspire à la fois à la force et au repos, à l’intensité existentielle et au suicide, à l’indépendance et à la dépendance. – HUBERT AQUIN</p>
</blockquote>



<p>La partisanerie est l’agonie de toute grande lutte de libération politique et sociale. De l’endoctrinement abrutissant de gauche ou de droite, maoïste ou franquiste, quelle importance! C’est le peuple qui en souffre. Si nous, Québécois et Québécoises, avons fait des progrès considérables dans les 50 dernières années en tant que société, n’en demeure pas moins que nous nous sommes embourbés dans une quête électoraliste paralysante, fatiguée et <em>fatigante</em>.</p>



<p>Je suis d’avis que la poursuite de l’indépendance du Québec est fondamentale au maintien de la nature distincte des peuples qui le composent et à la survie – optimalement, l’enrichissement – de la culture qui le définit. Prémisse de mon argumentaire dont la validité ne fait toutefois pas l’unanimité. Trop nombreux (et puissants, influents…) encore sont ceux qui s’affairent à régurgiter une rhétorique <em>dépendantiste</em> fondée sur des aménagements toujours plus déraisonnables au sein de la Confédération canadienne. La liberté, oui, mais pas à n’importe quel prix. Combien de temps devrons-nous attendre les concessions du gouvernement canadien? Combien de temps encore croirons-nous au mensonge de la Confédération et à ses promesses d’un fédéralisme renouvelé? Quel sera le prix de l’immobilisme?</p>



<p>Quel sera le prix de la naïveté? De la peur?</p>



<p>Personne, devant une liberté nouvellement acquise, ne songerait à redevenir captif, sous prétexte qu’il serait trop ardu de déterminer les conditions de son existence. Aucun peuple, aucune nation n’a regretté son indépendance. Aucun être n’a regretté sa liberté. Je nous supplie donc collectivement de cesser de la réduire à un calcul fiscal profane et invalide.</p>



<p>Mais la responsabilité pour notre soumission prolongée ne peut être simplement imputée à l’insipidité de la rhétorique fédéraliste. Le projet indépendantiste, tel qu’imaginé par Lévesque et ses contemporains, se voit vicié par l’institutionnalisation du parti qui se porte garant de son atteinte. Le même Parti québécois dont les fondateurs sont mythologisés par l’imaginaire collectif de notre peuple n’est maintenant qu’une banale structure du pouvoir, qu’un rouage dans l’appareil démocratique de notre nation.</p>



<p>L’indépendance devient un enjeu partisan et électoral, porté par un parti tantôt de gauche, tantôt de droite, et trop peu souvent orienté vers l’avant. Pathétique, cette régression horizontale systématique du Parti québécois qui fait fi de la nécessité catégorique de l’indépendance, se concentrant plutôt sur l’appâtage éhonté d’électeurs indécis. L’atteinte du pouvoir, bien que nécessaire pour le déclenchement d’un processus référendaire, ne doit pas se faire aux dépens de sa vocation constitutive, celle de donner enfin une nation souveraine au Québec. Le Parti québécois n’est pas maléfique pour autant ; il joue le jeu, il taille sa place dans un système qu’il voudrait voir complètement réformé…</p>



<p>Mais il est trop tard. L’idée est toujours aussi essentielle, mais son véhicule est usé, inadapté, trop polarisé pour pouvoir espérer rallier une majorité convaincante derrière le projet de société que représente l’indépendance. Le cynisme grandissant de la population face au Parti québécois mine le soutien pour la cause indépendantiste, qui en est à présent fonctionnellement indissociable. Voir autant de gens se refuser leur indépendance parce qu’ils n’apprécient pas les sautes d’humeur de Paul St-Pierre Plamondon ou qu’ils n’aiment pas sa plateforme sur les petites et moyennes entreprises (PME), l’immigration ou le retour des Nordiques, c’est déchirant et carrément délirant. L’indépendance n’est pas l’affaire d’un individu ou de son parti. Il est inutile de chercher en un élu une sorte de héros national, un Maurice Richard ou un Lucien-Bouchard-le-miraculé des temps modernes : notre libération sera la décision collective de tout un peuple. Nous sommes l’indépendance, pas le Parti québécois.</p>



<p>Toutes les avancées fulgurantes du dernier demi-siècle sont le fruit d’une prise de confiance généralisée des Québécois envers leurs propres capacités. Nous sommes à présent un peuple qui sait reconnaître sa grandeur, sans s’écraser dans le rôle de subalterne minuscule qui a longtemps fait notre opprobre. Mais nous avons encore peur, si ce n’est que d’une chose : nous sommes terrifiés à l’idée d’<em>être</em>.</p>



<p>Peut-être est-ce la peur de l’inconnu, du vide, du néant prétendument engendré par la formation d’une entité politique québécoise. Ou bien est-ce la peur d’un Québec totalitaire dominé par une sorte de clique fondatrice du pays, condamnant tout autre mouvement politique à l’impotence la plus totale. Des peurs profondément irrationnelles, mais ô combien efficaces dans leur dissuasion!</p>



<p>Voilà donc toute la pertinence de nous inspirer de 1976 (et de la décennie ayant précédé cette première victoire électorale du Parti québécois) pour achever la construction du Québec. Il faut repartir de zéro, non pas dans l’idée proposée, mais dans la structure qui l’accompagne. Nous devons nous délester de cette association systématique de l’indépendance au Parti québécois et faire renaître le mouvement sur une base nouvelle, ancrée dans la force de sa société civile. Il faut que ce soit le peuple qui dicte réellement sa vision pour le futur du Québec. Il ne fait aucun doute qu’une telle approche ne pourra que rallier davantage de Québécois de tous azimuts vers un projet de pays qui leur ressemble, et non pas à la promesse de conservation d’une nation figée dans une époque folklorique de survivance. Ce nationalisme réducteur est d’ailleurs un poison, répandu non pas par le Parti québécois, mais plutôt par le seul fait de son archaïsme structurel. Il a trop changé, trop dévié, trop bifurqué pour espérer déjouer la perception figée que s’en font quatre générations de Québécois.</p>



<p>Oui, nous avons besoin de porte-parole du projet indépendantiste, mais leur rôle doit se limiter à une application <em>stricto sensu</em> : ils ne doivent être que les porte-voix du peuple, sans chercher à marquer l’imaginaire collectif par des prouesses de charisme et de charme politique. L’amour qu’a un peuple pour ses politiciens est éphémère et immanquablement voué à s’effriter. Oui, nous avons besoin des institutions démocratiques pour mener le projet à terme, mais l’essentiel du travail doit être accompli, pour être d’une quelconque légitimité, par le peuple.</p>



<p>Le peuple ne cessera jamais de s’aimer, de vouloir son bien et son épanouissement, tout comme il ne cessera jamais de craindre et de remettre en question ceux qui le gouvernent. À l’instar de ces grands porte-parole du peuple que furent Lévesque, Chaput, Bourgault et Chartrand, nous devons aspirer à fonder un appareil politique dont l’unique objectif est l’atteinte de l’indépendance, par le peuple, pour le peuple. La fatigue politique des Canadiens français ne pourra se résorber que s’ils se décident à devenir enfin des Québécois, par la force de leurs actions. Ainsi, nous vivrons. Autrement, notre sommeil nous condamne à la disparition.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/la-fatigue-politique-du-canada-francais/" data-wpel-link="internal">La fatigue politique du Canada français</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’évolution du queerbaiting</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Culture pop]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[2SLGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60234</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre revendications et accusations problématiques. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/" data-wpel-link="internal">L’évolution du queerbaiting</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans le quatrième épisode de la série à succès <em>Heated Rivalry</em>, une reprise de la chanson des années 2000 « <em>All the Things She Said</em> » est utilisée pour illustrer un moment de tensions particulièrement intense entre les deux personnages principaux. Cela a permis à la chanson d’obtenir un regain de popularité assez inattendu, se hissant au <a href="https://ca.billboard.com/harrison-all-the-things-she-said-billboard-canada-charts-2675052140" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">55<em>e</em> rang</a> du classement <em>Billboard Hot 100</em> canadien. Cependant, l’intérêt renouvelé pour ce tube met également en lumière le passé problématique du groupe t.A.T.u, accusé de « <em>queerbaiting</em> ».</p>



<p>Le <em>queerbaiting</em>, ou, pseudo-représentation queer, désigne l’utilisation de références à la communauté LGBTQ+ dans les médias dans le but d’attirer un public queer, sans réelle intention de représenter la communauté. Ce terme s’applique souvent aux séries qui mettent de l’avant une tension romantique entre deux personnes du même sexe, suggérant une potentielle attirance, sans jamais rendre explicite l’homosexualité de leurs personnages. Cette ambiguïté volontaire est une manière d’attirer un public queer qui, par manque crucial de <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/la-representation-nest-quun-premier-pas/" data-wpel-link="internal">représentation</a>, va continuer à regarder la série dans l’espoir que ces sous-entendus deviennent réalité. Si ce terme est souvent utilisé pour dénoncer des séries, le <em>queerbaiting</em> peut également faire référence à d’autres œuvres culturelles, comme la musique, le cinéma ou la littérature.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Cette ambiguïté volontaire est une manière d’attirer un public <br>queer qui, par manque crucial de représentation, va continuer à<br>regarder dans l’espoir que ces sous-entendus deviennent réalité »</p>
</blockquote>



<p><strong>Le <em>queerbaiting</em> comme stratégie marketing</strong></p>



<p>Dans le cadre du groupe t.A.T.u, les accusations de <em>queerbaiting</em> émanent de la mise en scène des deux chanteuses. Elles sont souvent présentées dans leurs clips et sur scène en train de s’embrasser, ce qui crée une ambiguïté quant à la nature de leur relation. Si montrer deux femmes s’embrasser n’a en soi rien de problématique, une représentation lesbienne sincère n’a jamais été l’objectif du groupe russe. Les deux chanteuses ont continuellement nié être <a href="https://www.npr.org/2023/08/23/1195490245/all-the-things-she-said-queer-anthem-or-problematic-queerbait" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">lesbiennes</a>, et ont même reconnu dans le documentaire <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=9DEz8QArSQA&amp;list=PL5C03DB3431AC9337&amp;index=1" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><em>Anatomie de t.A.T.u</em></a></em>, que cette relation avait surtout un but marketing. En 2011, après la dissolution du groupe, l’une des chanteuses est allée plus loin en proférant dans une entrevue des propos ouvertement homophobes, expliquant qu’elle « <em><a href="https://www.starobserver.com.au/news/celebrity-news/t-a-t-u-singer-i-just-want-my-son-to-be-a-real-man-not-a-fag/128033" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">n’accepterait pas un fils homosexuel</a> (</em>tdlr<em>)</em> ». Ce groupe est un exemple flagrant de l’utilisation de l’imagerie LGBTQ+ à but purement financier et sans réel engagement ou représentation de la communauté.</p>



<p><strong>Une histoire de censure</strong></p>



<p>Bien que le terme <em>queerbaiting</em> ait émergé dans les années 2000, cette tendance s’inscrit dans une histoire plus longue de la représentation de personnages queer dans les œuvres culturelles. Jusqu’à 1968, le Code Hays régulait ce qui pouvait être montré à l’écran des films hollywoodiens, limitant notamment les scènes de nudité, les couples interraciaux et les représentations explicites de l’homosexualité. La seule manière pour les scénaristes de contourner ces restrictions était d’avoir recours à des sous-entendus – aussi nommés <em>queercoding</em> – et donc de faire comprendre par des détails qu’un personnage est LGBTQ+. Même une fois le <a href="https://www.backstage.com/magazine/article/hays-code-rules-history-77748/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Code Hays</a> abandonné, il restait assez rare qu’un personnage soit ouvertement queer.</p>



<p>Dans les années 2000, l’homosexualité devient plus acceptée, mais les médias restent réticents à mettre de l’avant des personnages ouvertement queer. Afin d’attirer un public LGBTQ+ sans risquer de se mettre à dos une partie de leur auditoire, certaines séries mettent en avant des personnages qui sont montrés de manière ambiguë et implicitement queer, sans que ces identités ne soient sérieusement développées. L’usage du terme <em>queerbaiting</em> est, dans ces cas, une manière de dénoncer ces pratiques opportunistes qui cherchent à tirer profit de l’espoir d’une communauté.</p>



<p><strong>Des accusations qui ne se limitent plus à la fiction</strong></p>



<p>Cependant, l’usage de ce terme devient plus controversé quand il cesse d’être appliqué à des œuvres culturelles, mais qu’il est employé pour dénoncer des personnalités publiques. Ces dernières années, plusieurs acteurs et artistes ont été accusés de <em>queerbaiting</em> dû au port de certains vêtements ou à l’adoption d’une certaine esthétique. En 2020, la couverture de Vogue où l’on voit Harry Styles porter une robe a été vivement <a href="https://www.theguardian.com/world/2023/jan/26/queerbaiting-accusations-harry-styles-cardi-b-taylor-swift" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">critiquée sur les réseaux</a>, car le musicien se serait approprié les codes de la communauté LGBTQ+ sans en faire ouvertement partie. Ces accusations sous-entendent qu’explorer son identité de genre ou simplement essayer d’autres styles n’est réservé qu’aux personnes publiquement LGBTQ+. Cela renforce les stéréotypes de genres, car ainsi, seuls les hommes queers pourraient avoir du vernis ou porter des robes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Ces accusations sous-entendent qu’explorer son identité de genre ou simplement essayer d’autres styles n’est réservé qu’aux personnes publiquement LGBTQ+ »</p>
</blockquote>



<p>L’ambiguïté entourant la sexualité de certains artistes est parfois qualifiée de <em>queerbaiting</em>. Des artistes ouvertement queers, comme Billie Eilish ou Fletcher, ont ainsi fait l’objet de critiques après avoir été aperçus en couple avec des hommes, alors même que leurs chansons expriment une attirance pour les femmes. Parce que ces artistes expriment clairement leur <em>queerness</em>, certains admirateurs disent se sentir « <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/veille-sanitaire/veille-sanitaire-du-lundi-16-juin-2025-9208676" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">trahis</a> » ou manipulés quand il est révélé que ces artistes sont dans une relation d’apparence hétérosexuelle. Ces réactions négligent la possibilité que la personne puisse être bisexuelle, et que sortir avec une personne du sexe opposé ne remette pas en cause son identité LGBTQ+. De plus, ces attentes enferment les artistes dans une case très précise, alors même que la sexualité peut être quelque chose de fluide.</p>



<p>Plus récemment, l’acteur vedette de la série <em>Heated Rivalry</em>, Hudson William, a également été la cible d’une <a href="https://www.thepinknews.com/2026/02/17/heated-rivalry-fans-defend-hudson-williams-over-queerbaiting-claims-after-showing-girlfriend/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">vague de critiques</a> après avoir posté des photos de lui et sa petite amie sur Instagram, alors qu’il joue un personnage gay dans la série. Pour certains, le manque de clarté sur son orientation sexuelle durant la promotion de la série révèle une volonté de maintenir une ambiguïté, alors que d’autres affirment que ces acteurs n’ont en aucun cas l’obligation de révéler leurs orientations sexuelles.</p>



<p><strong>Des conséquences tangibles</strong></p>



<p>Ces dénonciations de <em>queerbaiting</em> ont parfois des conséquences réelles pour les membres de la communauté LGBTQ+. En 2022, l’acteur Kit Connor, qui interprète Nick dans la série <em>Heartstopper</em>, une histoire d’amour entre deux hommes, a expliqué s’être senti « <em><a href="https://www.bbc.com/news/entertainment-arts-63469444" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">forcé</a></em> » de faire son <em>coming out</em> à cause de la pression des réseaux sociaux.</p>



<p>Ainsi, si le terme de <em>queerbaiting</em> cherchait initialement à dénoncer l’exploitation commerciale de la communauté LGBTQ+ dans certaines œuvres de fiction, il s’est aujourd’hui étendu à des critiques de personnes réelles. De plus, la définition de <em>queerbaiting</em> reste fondamentalement subjective, car elle se base principalement sur notre perception d’intentions, souvent impossible à vérifier. Ainsi, ce qui est considéré comme <em>queerbaiting </em>pour une personne ne l’est pas forcément pour une autre, un flou qui contribue à renforcer les désaccords sur le sujet.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/" data-wpel-link="internal">L’évolution du queerbaiting</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand tout est planifié pour mal tourner</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/quand-tout-est-planifie-pour-mal-tourner/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jiayuan Cao]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60245</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un retour réjouissant de <em/>Players’ Theatre</em> avec <em/>La pièce qui tourne mal</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/quand-tout-est-planifie-pour-mal-tourner/" data-wpel-link="internal">Quand tout est planifié pour mal tourner</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Faire rire à travers l’échec est un art délicat. Rédigée par Henry Lewis, Jonathan Sayer et Henry Shields, <em>The Play That Goes Wrong</em> (<em>La pièce qui tourne mal</em>) a vu le jour en décembre 2012 à Londres. Celle-ci propose une comédie de mise en abyme, où chaque faux pas devient un ressort comique. Cet hiver, la troupe mcgilloise <em>Players’ Theatre</em> a repris l’œuvre en version abrégée. Les représentations de <em>La pièce qui tourne mal</em> ont eu lieu dans l’espace éponyme du club, au troisième étage du Centre universitaire de l’AÉUM, du 17 au 20 février dernier.</p>



<p><strong>Synopsis</strong></p>



<p>À la suite de nombreux enjeux financiers et de multiples difficultés de recrutement successives, la troupe de théâtre <em>Cornley Polytechnic Society</em> est enfin prête à lancer sa production du printemps : <em>Meurtre au manoir Haversham</em>. La pièce se déroule lors de la soirée de fiançailles de Charles Haversham et de Florence Colleymoore, où Charles – maître du manoir Haversham – est mystérieusement retrouvé mort sur le canapé du salon. Tout est cliché : la tempête de neige qui fait rage dehors, l’affaire adultère entre la fiancée et le frère cadet de la victime, la musique angoissante et l’éclairage rouge déclenché à chaque itération du mot « meurtre ». À cela s’ajoutent un décor bon marché, des répliques oubliées, des comédien·ne·s désorienté·e·s et deux actrices incarnant Florence Colleymoore successivement assommées par une porte – autant d’éléments qui font sombrer le projet de la <em>Cornley Polytechnic Society</em> dans un chaos total.</p>



<p><strong>En arrière-scène</strong></p>



<p>C’est précisément ce chaos que <em>Players’ Theatre</em> transforme en véritable succès scénique. Lors d’un entretien avec <em>Le Délit</em>, la metteuse en scène Odessa Rontogiannis explique que son objectif était de divertir le public. Une mission simple, pas toujours facile, mais bien réussie ; les rires fusent dans toute la salle et les spectateur·rice·s en sortent le sourire aux lèvres. Lauren Hodgins, qui incarne Sandra – elle-même interprète de Florence Colleymoore – confie que ce n’est qu’au moment de la représentation que tout s’est véritablement mis en place : « <em>Il y a une scène que nous pensions tous être la pire. Finalement, ce n’était pas le cas. Nous avons beaucoup travaillé dessus, mais c’est la présence du public qui lui a donné tout son sens (tdlr).</em> »</p>



<p>Si la troupe fictive de la <em>Cornley Polytechnic Society</em> se heurte à une série d’obstacles catastrophiques dans l’interprétation du <em>Meurtre au manoir Haversham</em>, les comédien·- ne·s du <em>Players’ Theatre</em> doivent, eux, camper ces ratés avec une extrême minutie. « <em>Il faut donner l’impression que certaines scènes relèvent de l’erreur, alors qu’elles sont en réalité très précisément répétées, le tout rendant ces scènes crédibles. Par exemple, lorsque la porte cogne Lauren ou Gemma, il faut absolument que cela ait l’air d’un accident</em> », explique Bennett Samberg, interprète de Dennis, à qui est attribué le rôle du majordome Perkins. Tout est planifié pour mal tourner. Même le message de bienvenue, qui annonce « <em>si quelqu’un trouve un coffret CD de Duran Duran dans la salle, j’en ai besoin</em> » fait partie du script original!</p>



<p>Pour clore l’échange, chacun·e des huit membres présents propose un mot pour résumer la pièce : « <em>silly</em> », « <em>fun »</em>, « <em>blast</em> », « <em>blessed</em> », « <em>chaotic</em> », « <em>calamity</em> », « <em>physical</em> », « <em>lighthearted </em>». Autant de qualificatifs qui décrivent une comédie où le chaos est maîtrisé avec précision. L’esprit du spectacle s’y retrouve bien : une célébration du désordre, portée par une troupe visiblement complice.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/quand-tout-est-planifie-pour-mal-tourner/" data-wpel-link="internal">Quand tout est planifié pour mal tourner</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le sport mcgillois sur le front pour sa préservation</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/le-sport-mcgillois-sur-le-front-pour-sa-preservation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Timotée Allouch-Chantepie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[athlétisme]]></category>
		<category><![CDATA[coupes budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60248</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’athlétisme fait ses preuves au championnat du RSEQ.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/le-sport-mcgillois-sur-le-front-pour-sa-preservation/" data-wpel-link="internal">Le sport mcgillois sur le front pour sa préservation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le complexe sportif Tomlinson de McGill a accueilli, ce 20 et 21 février, le championnat universitaire intérieur d’athlétisme du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ). Sur deux jours, les meilleurs athlètes universitaires de la province se sont défiés sur une multitude d’épreuves. Alors que les résultats acquis et les records battus représentent un effort sans relâche pour les athlètes, cette édition des championnats a pris un tout autre sens dans le contexte actuel. Depuis l’annonce en novembre dernier de la suppression de plusieurs équipes sportives universitaires de McGill, l’équipe d’athlétisme mène une campagne de sensibilisation pour entretenir l’espoir d’être épargnée par les coupes budgétaires. C’est dans cette optique que, à la suite du championnat, s’est tenu le rassemblement <em>Legacy in Motion</em> à la Thomson House réunissant athlètes, anciens élèves et supporteurs. L’objectif : continuer à faire pression sur l’administration mcgilloise pour préserver l’athlétisme mcgillois.</p>



<p><strong>« Des suppressions sans bonne justification »</strong></p>



<p>Un total de 15 sports, représentant 25 équipes, <a href="https://mcgillathletics.ca/news/2025/11/20/general-results-of-the-mcgill-athletics-and-recreation-sports-program-review.aspx" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">sont visés par les réductions.</a> Le volley-ball masculin, le rugby féminin, le tennis, le hockey sur gazon féminin, la crosse féminine, le golf, ou encore le baseball masculin rejoignent l’athlétisme sur la liste des sports qui ne reviendront pas pour la saison 2026–2027. McGill cite des contraintes budgétaires, notamment à cause de potentielles réparations de l’infrastructure sportive. Le complexe sportif Tomlinson, dans lequel s’est tenu le championnat d’athlétisme du RSEQ, nécessite d’ailleurs un remplacement de sa surface, qui coûtera <a href="https://montrealgazette.com/news/local-news/mcgill-flagged-50m-in-sports-facility-repairs-before-axing-teams" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">2,7 millions de dollars</a>. Mais cela ne suffit pas pour convaincre les défenseurs du <em>track and field</em> mcgillois. Derek Covington, dirigeant de <em>Friends of McGill Track &amp; Field</em>, et l’un des principaux instigateurs de la campagne pour sauver l’athlétisme mcgillois, estime que le choix de mettre fin à l’athlétisme est illogique : « <em>Toutes les institutions québécoises et toutes les meilleures universités nord-américaines ont une équipe d’athlétisme. Ce n’est pas un sport qui disparaît. Au contraire, son accessibilité le rend de plus en plus populaire (tdlr).</em> »</p>



<p><strong>L’essentiel, c’est l’or</strong></p>



<p>Gustave Imbaud, coureur de longue distance au sein de l’équipe d’athlétisme, confie au <em>Délit</em> la déception qu’il partage avec ses coéquipiers : « Tout le monde est très triste. Pour les <em>rookies</em> comme moi, c’était notre première année et on est presque immédiatement coupés. » Pourtant, il ne désespère pas. Il ajoute, le jour avant le championnat : « On s’est dit que le principal moyen de leur faire regretter, c’est d’être extrêmement bons. Ça serait vraiment bien si on pouvait gagner parce que couper la meilleure équipe du Québec, ça aurait l’air encore plus ridicule ». Et c’est une réussite : l’équipe a remporté l’or au saut en longueur, au relais 4×400 masculin et féminin, ainsi qu’au 300 mètres masculin, parmi d’autres. De plus, de nouveaux records ont été atteints en relais 4×200 masculin et en saut à la perche. </p>



<p>Ces résultats ne font que renforcer l’argument des défenseurs de l’athlétisme mcgillois. Covington rappelle qu’«<em>un des critères de l’administration</em> [pour choisir quelles équipes seraient coupées, ndlr] <em>était la performance athlétique. Pourtant, l’athlétisme a récolté plusieurs podiums sur les cinq dernières années. L’exigence sportive est clairement respectée</em> ». Une contradiction qui accentue l’incompréhension des athlètes sur la décision de l’administration. </p>



<p><strong>Un sentiment « doux-amer » </strong></p>



<p>Le championnat de la RSEQ a donc été plongé dans une ambiance mixte. Covington explique qu’« <em>accueillir ces championnats provinciaux, même si c’est la dernière fois après plus de 125 ans, c’est un moment doux-amer. D’une part, on célèbre l’athlétisme à McGill, d’autre part, on est à la fin d’une ère </em>». C’est aussi une opportunité pour illustrer un soutien provincial pour l’athlétisme mcgillois. Le championnat RSEQ s’est terminé avec une chorale d’athlètes de toutes les universités présentes et de leurs supporteurs scandant « <em>Save McGill Track </em>»<em> </em>(«<em>Sauvez l’athlétisme mcgillois </em>») un geste de solidarité inter-universitaire, symbole de l’incompréhension générale autour de la décision de l’Université.</p>



<p>Le regard désormais tourné vers l’avenir, les athlètes n’ont pas l’intention d’abandonner leur sport et leurs coéquipiers. Imbaud affirme que « dans le pire des cas, on va continuer à être <em>McGill Track</em> mais on ne sera plus affiliés à l’Université. On ne pourra plus faire les compétitions universitaires ». Les succès de l’équipe ne participeront donc plus au prestige sportif de l’Université, mais l’héritage de l’institution du <em>Track and Field </em>pourra être assuré.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/le-sport-mcgillois-sur-le-front-pour-sa-preservation/" data-wpel-link="internal">Le sport mcgillois sur le front pour sa préservation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des étudiants mcgillois se présentent aux élections des Jeunes libéraux du Canada</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/lancement-de-campagne-pour-les-jeunes-liberaux-du-canada/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurélien Quéméner]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes Libéraux]]></category>
		<category><![CDATA[PLQ]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60260</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entretien avec des candidats étudiants à McGill.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/lancement-de-campagne-pour-les-jeunes-liberaux-du-canada/" data-wpel-link="internal">Des étudiants mcgillois se présentent aux élections des Jeunes libéraux du Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Plusieurs étudiants mcgillois ont lancé leur campagne pour les élections exécutives des Jeunes libéraux du Canada vendredi dernier à Montréal. De Victoria à Halifax en passant par Calgary, Mississauga et Montréal, des jeunes de tout le pays assistaient à cet événement. <em>Le Délit </em>s’est entretenu avec plusieurs candidats de l’Université McGill présents ce soir-là, dont Nicolas Gosselin, Nour Khouri et Elliott Grondin. Ils se présentent respectivement aux postes de président, de représentante des femmes et de vice-président francophone.</p>



<p><strong>Un parti qui peine à convaincre les jeunes </strong></p>



<p>Gosselin, étudiant en sciences politiques, se présente avec l’ambition d’attirer les jeunes canadiens vers le parti, car un problème a été identifié par les candidats : « Lors des dernières élections générales, l’électorat de 18 à 34 ans a voté massivement pour le Parti conservateur, qui a enregistré une hausse de 30 % du nombre de voix dans cette tranche d’âge, alors que de notre côté, la hausse a été de seulement 1 %. Il y a eu une vague rouge à travers le Canada avec l’élection de Carney, et on parle quand même de seulement 1 % [de votes en plus pour les libéraux dans la tranche 18–34 ans, <em>ndlr</em>] », constate Gosselin. </p>



<p>Pour remédier à cela, les trois candidats veulent « s’attaquer à la base du problème », ce qui passe par une plus grande écoute de la population. Ils entament dans cette optique une tournée de plusieurs semaines à travers le pays. « Le but c’est d’aller entendre ce que les gens ont à dire. Le Parti libéral a besoin d’entendre sa base, ensuite on pourra offrir les politiques nécessaires », explique Grondin, étudiant à la maîtrise en sciences politiques. Cela passe aussi par le fait de se trouver « davantage sur le terrain et d’aider les candidats locaux et les caucus ». </p>



<p><strong>Des voix qui veulent se faire entendre </strong></p>



<p>Leur objectif au-delà de ça? Que leurs voix soient plus entendues et écoutées au sein du Parti libéral. « On veut être pris en considération, non pas parce qu’on est des jeunes, mais parce qu’on a une voix à apporter. Au-delà d’être l’électorat du futur, on est les leaders de demain du Parti libéral, mais aussi les leaders du Canada », martèle Gosselin. À l’exemple du Parti conservateur et du Bloc québécois, les membres de ce parti jeunesse assurent vouloir « trouver une phrase simple pour aller accrocher les jeunes ». Selon ces derniers, cela les aiderait à paraître plus attrayants chez les 18–34 ans, une classe d’âge dont le soutien envers le parti gouvernant s’effrite.</p>



<p>L’élection de l’exécutif des Jeunes libéraux du Canada aura lieu lors de la convention annuelle du Parti libéral, du 9 au 11 avril prochains, au Palais des congrès à Montréal. Il faut être âgé de 16 à 26 ans et être membre du parti pour pouvoir voter.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/lancement-de-campagne-pour-les-jeunes-liberaux-du-canada/" data-wpel-link="internal">Des étudiants mcgillois se présentent aux élections des Jeunes libéraux du Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tchernobyl et l’accident intégral</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/tchernobyl-et-laccident-integral/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marius Grieb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nature humaine]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Tchernobyl]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60263</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nature survivra au désastre écologique, pas nous.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/tchernobyl-et-laccident-integral/" data-wpel-link="internal">Tchernobyl et l’accident intégral</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le silence lugubre qui pèse sur la ville de Pripyat en Ukraine est le produit d’une rencontre macabre entre technologie et erreur humaine ; le 26 avril 1986, le réacteur numéro quatre de la centrale nucléaire de Tchernobyl fait l’objet d’une révision technique mal préparée, qui engendre un désastre irréparable. Les conséquences environnementales, sociales et politiques de cette tragédie lui confèrent une notoriété considérable au sein de la conscience collective. Pourtant, quarante ans plus tard, les lieux du désastre et les origines politiques et technologiques de l’accident semblent être tombés dans l’oubli. Qu’importe, les nouveaux habitants de Pripyat – les loups, les aigles, et bien d’autres – se réjouissent de cet isolement. L’absence d’intrusion humaine est un privilège pour la faune, mais cette liberté s’obtient au prix d’un habitat morcelé par les blessures environnementales et une radioactivité discrète, mais mortifère.</p>



<p>La série HBO <em>Chernobyl</em>, parue en 2019, raconte l’histoire de l’accident nucléaire du point de vue dramatique de ceux qui l’ont subi. Les images saisissantes de victimes agonisantes, de politiciens en panique et de réfugiés désespérés témoignent d’une terreur palpable qui s’était emparée du monde dès l’explosion. Cependant, cette représentation, forte en émotions, semble éviter une réalité provocante : l’accident était inévitable. </p>



<p><strong>La critique de Virilio </strong></p>



<p>Depuis que l’humain maîtrise le feu, la nature lui rappelle que le progrès technique s’accompagne toujours de risques et d’accidents. Prométhée, premier « transmetteur du feu » dans la mythologie grecque, est condamné par Zeus à rester enchaîné sur une montagne pour l’éternité, tandis qu’un aigle dévore chaque jour son foie. De même que l’humanité ignore son sacrifice et sa sordide punition, elle oublie aussi que le progrès se paie en larmes et en sang. </p>



<p>Dans cette ligne de pensée, Paul Virilio, auteur, architecte et philosophe, théorise que toute technologie contient intrinsèquement son accident. C’est à travers ce paradoxe qu’il explique que : « le progrès et la catastrophe sont l’avers et le revers d’une même médaille […] Inventer le train, c’est inventer le déraillement, inventer l’avion c’est inventer le crash […] il n’y a aucun pessimisme là-dedans, aucune désespérance, c’est un phénomène rationnel […], masqué par la propagande du <a href="https://www.lemonde.fr/vous/article/2009/01/15/paul-virilio-penser-la-vitesse_1142442_3238.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">progrès</a> ».</p>



<p>Cette propagande perverse du progrès, on s’y soumet quotidiennement. Le théâtre médiatique qui a entouré l’accident de Tchernobyl, mais aussi des faits contemporains, tels que la marée noire dans le golfe du Mexique, ou les feux de forêt au Canada, n’en sont qu’une infime représentation. Les films, les vidéos et les vidéos au format court qui abordent ces sujets ne font pas l’éloge des victimes oubliées, mais contribuent plutôt au fétichisme de la catastrophe. En visionnant ces images, on se laisse porter par le spectacle et on oublie que la destruction et l’accident sont inextricablement liés à nos modes de production et de consommation.</p>



<p><strong>Le mythe du progrès </strong></p>



<p>L’énergie atomique, tout comme l’intelligence artificielle (IA), nous est présentée comme un miracle. Pourtant, venue l’heure de l’accident qui en découle logiquement, on se proclame tous choqués et émus, comme s’il était impossible d’avoir pu anticiper la crise. Le pilier de cette absurdité est le culte de la technologie ; vénérée partout, elle ne connaît aucune modestie. C’est ainsi que les entreprises se permettent d’utiliser l’icône d’une étoile scintillante, représentative de la <em><a href="https://www.informaticsinc.com/blog/november-2024/press-magic-iconography-sparkles-ai-tools" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">magie</a></em>, pour inciter leur consommateur à exploiter leur IA. Pourtant, on est empiriquement conscient du désastre écologique qui nous attend. </p>



<p>Les analystes de la banque d’investissement Morgan <a href="https://green.org/2025/01/09/ai-water-and-electricity-usage-truths-and-myths/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Stanley</a> prédisent que, dès 2028, les centres de données d’IA pourraient consommer près d’un millier de milliards de litres d’eau par an. En vue de la menace imminente et existentielle du réchauffement climatique, il semble ridicule de dédier notre source de vie à des <em>chatbots</em>. Néanmoins, comme ce fut le cas pour les scientifiques nucléaires, ou Prométhée qui nous a porté le feu, notre obsession pour le progrès technologique nous rend aveugles à l’accident qu’il produit fatalement. On pense que la catastrophe environnementale ne nous atteindra pas, ou que ses ravages seront confinés aux peuples marginalisés. Inutile de se mentir à soi-même ; l’accident et la crise sont inévitables. La vraie question, c’est : qu’adviendra-t-il ensuite de nous? </p>



<p><strong>Les loups de Tchernobyl </strong></p>



<p>Il ne faut surtout pas confondre le silence de Pripyat avec une absence de vie. La forêt et la ville sont maintenant reconquises par un écosystème en résurgence. Malgré la radioactivité incroyablement dangereuse des lieux, on estime qu’il y a <a href="https://www.iflscience.com/40-years-after-the-chernobyl-disaster-wolves-are-thriving-how-did-they-do-it-82623" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">sept</a> fois plus de loups gris par mètre carré à l’intérieur de la zone d’exclusion de Tchernobyl que dans d’autres zones protégées de la Biélorussie. Cette statistique témoigne à la fois de la résilience de la faune face à un changement dramatique de l’environnement, et de l’ampleur tout aussi dramatique de la destruction humaine. Ces loups, capables de s’adapter pour résister au cancer, sont plus vulnérables à l’intervention continuelle de l’humain qu’à la maladie et l’isolement produit par un accident nucléaire.</p>



<p>Ce qu’on peut déduire de cette réalité « post-accident », c’est que l’ignorance des circonstances et le délaissement de la nature sont des facultés proprement humaines. On se croit capable d’esquiver l’accident et, par conséquent, on ne cherche ni à s’adapter ni à le mitiger. Contrairement aux loups qui vivent en fonction des circonstances que leur offre la nature, nous nous croyons capables de dépasser ces contraintes grâce aux progrès technologiques. Si l’exemple de Tchernobyl nous sert de point de référence pour comprendre les effets potentiels des changements climatiques, il faut se rendre compte qu’il ne reste plus un seul humain à Pripyat : l’accident est final.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/tchernobyl-et-laccident-integral/" data-wpel-link="internal">Tchernobyl et l’accident intégral</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Évangéline : fresque puissante mais controversée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/evangeline-fresque-puissante-mais-controversee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurence Drouin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Évangeline]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60275</guid>

					<description><![CDATA[<p>Retour sur la nouvelle comédie musicale historique Évangéline.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/evangeline-fresque-puissante-mais-controversee/" data-wpel-link="internal">Évangéline : fresque puissante mais controversée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le jeudi 5 février dernier a eu lieu la première mondiale et médiatique du spectacle musical <em>Évangéline</em>. Après le tapis rouge et les entrevues, les lumières se tamisent. La pièce commence avec le numéro d’introduction « Des amants légendaires », qui annonce le ton grandiose de la pièce. S’ensuit le numéro d’ensemble « Du côté du soleil » où on voit la jeune nation acadienne dans toute sa joie de vivre. Retournons en 1755 sur les terres de Grand-Pré pour cette histoire réelle et émouvante de la résilience d’un peuple qui a tout perdu.</p>



<p>Le personnage d’Évangéline provient avant tout du poème épique <em>Evangeline, A Tale of Acadie</em>, écrit par l’auteur américain Henry Wadsworth Longfellow. Publié en 1847, ce poème relate une histoire d’amour à travers la déportation des Acadiens et connaît un succès international. Le poème inspire aussi plusieurs chansons. Évangéline marque l’imaginaire canadien et permet de commémorer l’histoire du peuple acadien. La comédie musicale produite par la compagnie de production Gestev suit le poème de Longfellow et intègre de nouvelles chansons créées par le compositeur Steve Marin. Envie de découvrir l’univers musical de la pièce? Quelques chansons sont disponibles sur les plateformes de musique! Un spectacle d’une si grande envergure historique, autant dans l’intrigue que dans la composition musicale, nécessite une équipe de conception du tonnerre. De nombreux experts travaillent à la création de la pièce, dont André-Carl Vachon, spécialiste dans l’histoire acadienne, Quentin Condo, consultant culturel de la nation mi’kmaq, et Aroussen Gros-Louis, chorégraphe et danseuse wendat.</p>



<p>Malgré cet aspect historique réussi, plusieurs restent sceptiques après le spectacle, surtout par rapport à la distribution et l’équipe créative. Il est à noter que seuls deux comédiens viennent du Nouveau-Brunswick, ce qui soulève la question de la représentation des artistes acadiens. Daphnée McIntyre, autrice-compositrice acadienne, affirme « <a href="https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2147745/production-musicale-acadie-quebec-appropriation" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">que [les producteurs] tirent avantage de notre richesse culturelle</a> ». Elle souligne que de « <a href="https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2147745/production-musicale-acadie-quebec-appropriation" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">capitaliser</a> » cette histoire sans entendre les voix acadiennes est attristant. Dans un contexte où les questions d’inclusion occupent une place croissante dans le milieu des arts, plusieurs spectateurs ont été marqués par le manque d’artistes acadiens dans la distribution et l’équipe créative <em>d’Évangéline</em>. On peut alors se demander s’il s’agit d’une forme d’appropriation, ce que Lilianne Cormier, artiste acadienne, affirme sans hésitation : « <a href="https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2147745/production-musicale-acadie-quebec-appropriation" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">C’est vraiment une appropriation d’une histoire qui, pour nous, est intégrée dans la culture. </a>» L’enjeu de la représentation culturelle fait écho à l’absence de l’accent acadien sur scène ; les acteurs interprètent les chansons dans un français standard. Plusieurs individus, dont Anika Lirette, qui travaille au site historique de Grand-Pré, affirment que cette décision « <a href="https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2147745/production-musicale-acadie-quebec-appropriation" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">ne représente pas l’insécurité linguistique</a> » des Acadiens vivant entourés d’anglophones.</p>



<p>Quoique ces choix productifs soient quelque peu maladroits, les éléments scéniques de la comédie musicale sont très réussis. Les décors sont simples, mais l’agencement avec les éclairages crée une scène remarquable, voire grandiose. Les chorégraphies, un mélange de danses traditionnelles autochtones et acadiennes, sont livrées avec émotion, plusieurs mouvements symboliques témoignant de cette histoire de résilience. L’énergie des danseurs est contagieuse et rend les numéros d’ensemble très impressionnants. Les chorégraphies participent à la fresque historique vivante qu’est <em>Évangéline</em>.</p>



<p>Plusieurs performances vocales sont notables dans cette production, comme Nathalie Simard et son interprétation de la chanson « Au nom de toutes les femmes ». Elle a d’ailleurs obtenu une ovation debout lors du soir de la première.</p>



<p>Cela dit, l’acteur qui se distingue le plus est Matthieu Lévesque. Ce n’est pas la première fois qu’il éblouit le public. Il a joué dans plusieurs productions québécoises comme <em>Rock of Ages</em> et <em>The Body-guard</em>. Bien qu’il interprète un des antagonistes de la pièce, sa présence scénique est puissante et ses envolées vocales, sensationnelles. Son jeu, nuancé et fort, donne à son personnage une profondeur troublante et dépasse la simple figure du méchant. Il s’agit définitivement d’un artiste à surveiller!</p>



<p>Malgré le fait que la pièce ait quelques longueurs au niveau de l’intrigue du deuxième acte, <em>Évangéline</em> demeure une comédie musicale émouvante et marquante. Cette production québécoise mérite d’être vue.</p>



<p><em>Le spectacle est présentement en tournée dans plusieurs régions du Canada et à la demande populaire, il reviendra à la Place des Arts en juillet et août 2026. À ne pas manquer!</em>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/evangeline-fresque-puissante-mais-controversee/" data-wpel-link="internal">Évangéline : fresque puissante mais controversée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mots croisés</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/mots-croises-5/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eugénie St-Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Mots croisés]]></category>
		<category><![CDATA[mots croisés]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60285</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/mots-croises-5/" data-wpel-link="internal">Mots croisés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/mots-croises-5/" data-wpel-link="internal">Mots croisés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entre-temps (3)</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/entre-temps-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alix Maksymjuk]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Roman feuilleton]]></category>
		<category><![CDATA[entre-temps]]></category>
		<category><![CDATA[roman feuilleton]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60290</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est éternel. Je passe devant des personnes côte à côte, qui attendent. En série, des couples d’inconnus assis. Parfois, l’un regarde subtilement ce que l’autre fait sur son téléphone. Je défile devant des miroirs qui renvoient à ces duos immobiles, muets. Les salles d’attente ont démarré cette mode d’entre-temps, on obéit à des numéros sur&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/entre-temps-2/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Entre-temps (3)</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/entre-temps-2/" data-wpel-link="internal">Entre-temps (3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">C’est éternel.</p>



<p>Je passe devant des personnes côte à côte, qui attendent. En série, des couples d’inconnus assis. Parfois, l’un regarde subtilement ce que l’autre fait sur son téléphone. Je défile devant des miroirs qui renvoient à ces duos immobiles, muets.</p>



<p>Les salles d’attente ont démarré cette mode d’entre-temps, on obéit à des numéros sur une TV et au bruit blanc d’un calorifère minimaliste dans un lieu dessiné à la mine, ses pourtours à peine effacés, motifs de rognures de gomme à effacer aux plafonds. Ici, on obéit à des mots vides et à des chiffres à peine moins pâles.</p>



<p>C’est blanc. C’est toujours blanc. C’est toujours Cloud Dancer, couleur de l’année Pantone. C’est un nuage invisible qui fait craquer les murs de ces sons qui semblent toujours sourds aux autres. Des surligneurs tombent, des fils d’écouteurs se mêlent, un rire pour quatre soupirs. Celleux qui dansent en haut, avec les fils électriques, dans nos bouches d’aération.</p>



<p>Sur un escabeau, un électricien enlève un carré du faux plafond. S’évade de notre réalité dortoir. Ça fait de la philosophie sans s’en rendre compte, ça plombe le quatrième mur et ça se met la tête dans les débris. Je ne connais rien aux débris, je connais juste des mots vides et des chiffres écrits avec deux-trois traits d’unions. Je connais juste les mots pour croquer rapidement ce danseur de nuages dans ma tête, l’une de ces personnes qui réparent nos Clouds pis nos PowerPoints croches qui disparaissent cent-quarante-huit fois par heure à cause du mauvais câble mal installé. L’odeur de la craie a disparu, diffuse, la couleur est restée et s’est installée, souveraine, dans nos carreaux au plafond et nos carrés de tête.</p>



<p>Ça fait deux minutes ou deux heures que je marche, un grain rocheux dans la botte glisse entre deux orteils, puis s’élance au bout avant de ma semelle. Il revient se faufiler là où la plante de mon pied ne touche pas à la botte, voûte immense pour ce voyageur minuscule.</p>



<p>Disparaitre cent-quarante-huit fois, j’exagère. Disparaitre cent-quarante-huit fois dans sa tête, peut-être. Disparaitre dans hier, la dernière série sur Netflix, les acteurs mauvais, déjà un de cancellé, la saison tant attendue cancellée pour d’autres raisons, des raisons de budget, du budget que j’ai pour du café cheap that’s it, disparaitre dans demain, le repas, la facture de chauffage, rembourser l’hypothèque, l’acteur cancel dans son appart blanc repeint en Cloud Dancer, voyage dans une couleur vide au mètre carré, repartagé cent-quarante-huit fois. Aimer les mots vides. Le grain dans ma botte hurle un peu. Celleux qui dansent sous les voûtes dans nos bottes, la tête dans le plafond, anonymes, pas de mugshot sociale pour les emprisonner dans des tasses blanches custom.</p>



<p>Acheter du café. Espérer qu’il en reste au salon. Une tasse propre blanche aux fissures Cloud Dancer. Répéter le motif gris du plafond dans sa tête, puis dans la plus grande veine rosée des yeux. Penser aux maladies oculaires et pincer les yeux jusqu’à voir des étoiles de dégoût.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/entre-temps-2/" data-wpel-link="internal">Entre-temps (3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>McGill détourne le regard du podium</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/mcgill-detourne-le-regard-du-podium/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Raheema Coquard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60222</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le prestige olympique de l'institution se heurte à la réalité des coupes budgétaires.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/mcgill-detourne-le-regard-du-podium/" data-wpel-link="internal">McGill détourne le regard du podium</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Alors que les épreuves olympiques appartiennent désormais au passé, l’heure est au bilan. Comme on peut le constater, les résultats de la délégation canadienne, et plus particulièrement de l’Université McGill, interrogent.</p>



<p></p>



<p><strong>Des prédictions déjouées</strong></p>



<p>À l’aube des compétitions sportives des JO, plusieurs observateurs prédisaient une récolte fructueuse pour le Canada. Earl Zukerman, responsable des communications sportives à McGill, avait <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/04/mcgill-a-les-yeux-rives-sur-milan/" data-wpel-link="internal">confié au <em>Délit</em></a> qu’il envisageait le Canada dans le top 5 du tableau des médailles avec peut-être un podium en vue. La réalité s’est avérée plus rude. La feuille d’érable a stagné au onzième rang avec <a href="https://www.olympics.com/fr/milano-cortina-2026/medals" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">21 médailles (cinq d’or, sept d’argent et neuf de bronze)</a>, loin derrière les puissances qui dominent le classement : la Norvège en premier, suivie des ÉtatsUnis, des Pays-Bas, de l’Italie et de l’Allemagne. Il s’agit d’un recul notable, représentant le plus faible palmarès canadien <a href="https://www.lapresse.ca/sports/chroniques/2026-02-22/milan-cortina/le-quebec-qui-gagne.php#:~:text=Les%20athl%C3%A8tes%20qu%C3%A9b%C3%A9cois%20ont%20particuli%C3%A8rement,%C3%A0%2012%20des%2021%20m%C3%A9dailles." data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">depuis Salt Lake City en 2002</a>. À titre comparatif, lors des Jeux de Pékin en 2022, le pays occupait le quatrième rang avec <a href="https://thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/le-canada-aux-jeux-olympiques-d-hiver-2022" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">un total de 26 médailles</a>. Les athlètes québécois se sont d’ailleurs démarqués, s’emparant de <a href="https://www.lapresse.ca/sports/chroniques/2026-02-22/milan-cortina/le-quebec-qui-gagne.php#:~:text=Les%20athl%C3%A8tes%20qu%C3%A9b%C3%A9cois%20ont%20particuli%C3%A8rement,%C3%A0%2012%20des%2021%20m%C3%A9dailles." data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">12 des 21 médailles</a> de la délégation canadienne cette année. De Mikaël Kingsbury en ski acrobatique à Eliot Grondin en snowboard, en passant par l’équipe de patinage de vitesse courte piste menée par Steven Dubois et Kim Boutin, la province s’est imposée. Côté hockey, l’équipe féminine, propulsée notamment par Marie-Philip Poulin et Ann-Renée Desbiens, a décroché l’argent derrière les États-Unis.</p>



<p><strong>Le recul de la présence mcgilloise</strong></p>



<p>Si le Québec rayonne, la présence athlétique de McGill sur les podiums s’effrite. L’héritage demeure pourtant important : l’histoire des Jeux olympiques compte la participation de <a href="https://mcgillathletics.ca/sports/2021/4/27/olympians" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">158 athlètes mcgillois, récoltant au passage un total de 34 médailles</a>. À Pékin, l’Université comptait quatre représentants. L’ancienne capitaine des Martlets, Mélodie Daoust, avait d’ailleurs remporté l’or au hockey pour le Canada. Cette année, on ne compte plus que deux athlètes passées par le campus : Lilah Fear, porte-drapeau pour la Grande-Bretagne, en danse sur glace, et Kayla Tutino, ancienne entraîneuse adjointe de McGill, au sein de l’équipe féminine de hockey italienne. Elles n’ont d’ailleurs pas réussi à se hisser sur le podium. Aujourd’hui, l’impact de l’Université sur ces événements athlétiques se mesure davantage dans les coulisses, grâce à son personnel médical et ses entraîneurs, plutôt qu’au sommet des podiums.</p>



<p><strong>L’envers de la médaille : un modèle précaire</strong></p>



<p>Cette baisse du régime canadien met en lumière une fracture économique grandissante entre les différents modèles de financement olympique. La Norvège s’appuie sur un système étatique qui subventionne massivement le développement de ses athlètes, tandis que les États-Unis profitent du puissant levier financier de leur système universitaire. Au Canada, le sous-financement du sport de haut niveau contraint certains athlètes à <a href="https://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/canadian_heritage/2020/091-18-f/rapport.html?nodisclaimer=1" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">contracter des dettes personnelles</a> pour couvrir les coûts d’entraînement et autres dépenses liées à leur parcours.</p>



<p>Historiquement, le sport universitaire canadien agissait comme un filet de sécurité financier pour cette relève. En amputant ses propres programmes, McGill colmate certes une brèche comptable, mais elle détruit ce bouclier. <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/quinze-equipes-competitives-sont-supprimees-des-centaines-detudiants-athletes-devastes/" data-wpel-link="internal">Face à un déficit de 15 millions de dollars annoncé en 2025</a>, l’Université a aboli de nombreuses équipes sportives pour l’année 2026–2027. Des disciplines olympiques phares disparaîtront, dont le patinage artistique, sport qui a d’ailleurs rapporté le bronze au Canada avec Piper Gilles et Paul Poirier, le ski de fond ou encore l’athlétisme en salle. En multipliant ses coupes, McGill risque de se priver de sa prochaine Mélodie Daoust.</p>



<p>Sur la patinoire milanaise, la défaite en prolongation de l’équipe canadienne de hockey masculin face aux États-Unis est venue clore les compétitions. Il faut désormais attendre 2030 pour une éventuelle revanche contre les Américains.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/mcgill-detourne-le-regard-du-podium/" data-wpel-link="internal">McGill détourne le regard du podium</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un rapport de la CDPQ signale la fin du projet québécois pour l’Hôpital Royal Vic</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/un-rapport-de-la-cdpq-signale-la-fin-du-projet-quebecois-pour-lhopital-royal-vic/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Héloïse Durning]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[résidences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60227</guid>

					<description><![CDATA[<p>Surplombant le campus de l’Université McGill, l’ancien site de l’hôpital Royal Victoria, aussi appelé Royal Vic, fait depuis des années partie du paysage quotidien étudiant. Rares sont ceux qui ne connaissent pas le chantier continu de l’avenue des Pins, que l’on aperçoit lorsque l’on gravit la rue University vers les résidences supérieures ou le pavillon&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/un-rapport-de-la-cdpq-signale-la-fin-du-projet-quebecois-pour-lhopital-royal-vic/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Un rapport de la CDPQ signale la fin du projet québécois pour l’Hôpital Royal Vic</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/un-rapport-de-la-cdpq-signale-la-fin-du-projet-quebecois-pour-lhopital-royal-vic/" data-wpel-link="internal">Un rapport de la CDPQ signale la fin du projet québécois pour l’Hôpital Royal Vic</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Surplombant le campus de l’Université McGill, l’ancien site de <a href="https://nationaltrustcanada.ca/nt-endangered-places/royal-victoria-hospital" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">l’hôpital Royal Victoria</a>, aussi appelé <em>Royal Vic</em>, fait depuis des années partie du paysage quotidien étudiant. Rares sont ceux qui ne connaissent pas le chantier continu de l’avenue des Pins, que l’on aperçoit lorsque l’on gravit la rue University vers les résidences supérieures ou le pavillon Duff de médecine.</p>



<p>Après la fermeture de l’hôpital en <a href="https://globalnews.ca/news/1949906/prestigious-royal-victoria-hospital-closes-its-doors-sunday/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">2015</a>, <a href="https://www.tresor.gouv.qc.ca/infrastructures-publiques/tableau-de-bord/225-p1?utm_source=chatgpt.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">le gouvernement du Québec</a> en est devenu propriétaire, confiant à la Société québécoise des infrastructures (SQI) la responsabilité d’en étudier la requalification. Si une portion du <em>Royal Vic</em> a été cédée à McGill dans le cadre de son projet Nouveau Vic visant la conception d’un pôle de recherche interdisciplinaire, la majorité du site demeure sous la direction de la SQI. La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), contractée pour analyser la transformation de six pavillons en cité universitaire, a fait paraître <a href="https://www.newswire.ca/fr/news-releases/cdpq-infra-presente-son-analyse-finale-sur-la-requalification-du-site-de-l-ancien-hopital-royal-victoria-en-cite-universitaire-de-montreal-836554794.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">un rapport</a> le 6 février 2026. Dans l’analyse, la CDPQ affirme que, quoique la conversion en résidences soit « techniquement réalisable », l’ampleur et le coût des interventions requises contraignent le Québec à mettre de côté ses plans – du moins pour l’instant. <a href="https://www.newswire.ca/fr/news-releases/cdpq-infra-presente-son-analyse-finale-sur-la-requalification-du-site-de-l-ancien-hopital-royal-victoria-en-cite-universitaire-de-montreal-836554794.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Le projet proposé</a> aurait permis la création d’environ 1 150 lits étudiants à deux pas du campus de l’Université McGill, de quoi transformer les quêtes de logement étudiant. Cette perspective s’avère cependant irréalisable dans sa forme actuelle : les six bâtiments étudiés sur le site de l’hôpital Royal Victoria présentent tous des signes avancés de détérioration, dont quatre possèdent une valeur patrimoniale, un statut qui, selon les règlements municipaux en vigueur, interdisent leur démolition, ce qui complique considérablement toute transformation majeure du complexe.</p>



<p>À peine dix minutes après la publication de ce rapport, <a href="https://www.newswire.ca/fr/news-releases/requalification-du-site-de-l-ancien-hopital-royal-victoria-poursuite-du-projet-840153947.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">la SQI</a> y répond et déclare en « prendre acte ». Même si « les conditions ne sont pas réunies pour donner suite à la proposition sous sa forme actuelle », la SQI maintient que le site du <em>Royal Vic</em> a du potentiel et que le rapport de la CDPQ permettra de « poursuivre ses démarches avec de nouvelles données ». De plus, les contraintes budgétaires ne touchent que le projet de résidence étudiante, pas celui du <a href="https://www.mcgill.ca/sustainability-park/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Parc du développement durable de McGill</a>. C’est ce que souligne aussi la porte-parole de l’Université : « Le pôle multidisciplinaire […] progresse comme prévu, avec une ouverture envisagée en 2029. » Elle explique que « McGill n’est pas impliquée dans la gestion du site au-delà du Parc du développement durable ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/un-rapport-de-la-cdpq-signale-la-fin-du-projet-quebecois-pour-lhopital-royal-vic/" data-wpel-link="internal">Un rapport de la CDPQ signale la fin du projet québécois pour l’Hôpital Royal Vic</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
