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	<title>Vincent Allaire - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 22 Nov 2011 13:46:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>Où sont passés les mauvais esprits?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/11/22/ou-sont-passes-les-mauvais-esprits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Allaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 13:45:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[imagination]]></category>
		<category><![CDATA[kleinman]]></category>
		<category><![CDATA[psychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réflexions d’un stagiaire en psychiatrie transculturelle</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Arthur Kleinman explique dans Rethinking psychiatry qu’une des découvertes les plus impressionnantes des études psychiatriques et anthropologiques transculturelles reste en ce que les phénomènes de transe et de possession par des esprits maléfiques sont présents dans toutes les sociétés non occidentales alors qu’ils ne le sont plus à l’Occident depuis l’âge moderne. En termes simples, ce qui a changé dans la modernité correspond à la conscience simultanée que nous sommes un corps et que nous avons un corps. Une conscience qui est aussi caractérisée par une réflexivité sur elle-même (en plus d’être laïque et capable d’ironie, ce qui définit un discours marqué par un décalage entre celui-ci et la réalité). C’est cette métaconscience, autrement dit cet observateur critique, qui nous empêche de nous retrouver entièrement absorbés par l’expérience vécue, nécessaire pour vivre une transe. Mais c’est aussi cet observateur critique qui rendrait impossible le vécu dramatique des émotions, par exemple d’être paralysé par la peur ou de perdre connaissance en raison d’une mauvaise nouvelle.</p>
<p>Toutefois, Arthur Kleinman nous invite à considérer que l’entrée de l’Homme dans la modernité, plutôt que d’être une évolution, l’a privé d’une dimension universelle. Autrement dit les phénomènes de transe et de possession ne constituent pas une forme archaïque de pathologie, mais possiblement un authentique mode d’existence non duel. Même si ces états peuvent certes être très souffrants, ils représentent en même temps en quelque sorte un paradis dont l’Homme moderne a été chassé et où il tente maladroitement de retourner en ayant parfois recours à diverses substances. D’ailleurs l’attrait pour le cinéma ou le théâtre pourrait bien s’expliquer par la fascination de voir d’autres personnes vivre des émotions qui ne nous sont en quelque sorte plus permises.</p>
<p>On a remarqué que les enfants s’expriment souvent en faisant référence à un monde imaginaire. Cet univers symbolique pouvant parfois être construit pour échapper à une réalité très difficile, comme le montre admirablement le film Le Labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro, illustre l’étape développementale où les enfants naviguent entre la réalité et la fantaisie. D’une certaine manière, les enfants parviennent encore à s’immerger entièrement dans l’expérience vécue, alors que chez les adultes, un même discours aux frontières floues entre le réel et l’imaginaire pourrait être considéré comme psychotique. C’est seulement en devenant adulte et en développant une conscience critique que les enfants perdront la capacité d’avoir un ami imaginaire ou de vivre une intense crise émotionnelle.</p>
<p>En psychiatrie transculturelle on nomme souvent «troubles dissociatifs» les états de modification de la conscience où les limites claires de l’identité semblent être perdues. Mais la question demeure: n’est-ce pas celui qui a perdu la capacité de vivre dramatiquement les émotions en raison d’une conscience critique qui est le plus dissocié?</p>
<p>Transposez-vous maintenant au Honduras, face à une scène tragique où une mère a vu son jeune fils se faire frapper par une voiture. Celle-ci pleure à l’extérieur de sa maison pendant des heures et des heures, alors que chaque villageois lui offre un peu de soutien. Une telle manifestation de sa peine est certainement une manière «non duelle» de vivre son deuil, peut-être même la plus naturelle et thérapeutique de toutes, mais en même temps un mode d’expression de la peine totalement inhabituel par ici.</p>
<p>La passion amoureuse, un phénomène magique hautement dissociatif, représente peut-être le dernier bastion encore autorisé par notre groupe. Mais qui sait pour combien de temps encore?</p>
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		<title>Quand les Montréalais ne votent pas</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/11/03/quand-les-montrealais-ne-votent-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Allaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 18:21:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique municipale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour son dernier article de la mini-série sur les élections municipales, <em>Le Délit</em> vous propose un court compte-rendu des résultats des élections du 1er novembre dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2009/11/03/quand-les-montrealais-ne-votent-pas/" data-wpel-link="internal">Quand les Montréalais ne votent pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Gérald Tremblay réélu maire de Montréal. Comment? N’y avait-il pas une égalité dans les sondages à deux jours de l’élection? Oui, mais les sondages présentent les tendances de la population dans son ensemble, et non pas les tendances de la population qui va voter. Nuance…</p>
<p>Avec un taux de participation de 35,7%, très comparable à celui d’il y a quatre ans, les Montréalais ne sont pas sortis en masse voter. Et dans ce contexte, la machine électorale du parti du maire Tremblay a fait la différence: Union Montréal a dûu dépenser le maximum permis par la loi dans le cadre d’une campagne électorale, soit 2,3 millions de dollars. Cela a permis au parti de se payer des organisateurs et de réaliser du pointage sur le terrain, pour ensuite faire sortir le vote sympathisant le jour de l’élection. En comparaison, l’équipe de Louise Harel, Vision Montréal, a dépensé seulement la moitié de la somme d’Union Montréal. Richard Bergeron, de Projet Montréal, lui, a récolté 200 000 dollars pour financer sa campagne, soit le dixième du montant dépensé par Union Montréal. Comme de fait, Gérald Tremblay remporte la victoire, récoltant 37,5 % des suffrages, Louise Harel suit avec 32,9 %, et Richard Bergeron arrive bon troisième avec 25,7 %.</p>
<p>La victoire de M. Tremblay ne s’explique toutefois pas seulement par l’argent. L’incapacité de Louise Harel à rallier le vote des villes fusionnées comme Saint- Laurent, Lachine, Lasalle, Saint- Léonard et Anjou a laissé le champ libre à Gérald Tremblay pour faire le plein de votes. De plus, Mme Harel provoque toujours la grogne chez certains citoyens qui n’oublient pas le rôle joué par l’ancienne ministre péquiste dans les fusions municipales de 2001.</p>
<p>Quant à Richard Bergeron, il a quand même, malgré quelques erreurs de jugement politique, triplé son résultat aux urnes par rapport à 2005. Le chef de Projet Montréal est donc définitivement sorti de l’anonymat pour installer son parti dans le paysage politique municipal pour les années à venir.</p>
<p>Un meilleur financement, des opposants qui divisent le vote et un taux de participation famélique: voilà ce qui a pavé la voie à la réélection de Gérald Tremblay. Pas très démocratique? La démocratie a pourtant besoin du peuple pour fonctionner… </p>
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		<title>Crise éthique: qui croire?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/10/27/crise-ethique-qui-croire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Allaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 16:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique municipale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Montréal est en pleine crise d’éthique. Les trois principaux partis politiques municipaux que sont Union Montréal, Vision Montréal et Projet Montréal demandent à l’unisson une commission d’enquête publique sur la collusion dans le monde de la construction et sur les contacts des entrepreneurs avec les élus municipaux. Cette demande vient à la suite d’allégations qu’a&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2009/10/27/crise-ethique-qui-croire/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Crise éthique: qui croire?</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Montréal est en pleine crise d’éthique. Les trois principaux partis politiques municipaux que sont Union Montréal, Vision Montréal et Projet Montréal demandent à l’unisson une commission d’enquête publique sur la collusion dans le monde de la construction et sur les contacts des entrepreneurs avec les élus municipaux. Cette demande vient à la suite d’allégations qu’a faites Benoît Labonté, ex-bras droit de Louise Harel de Vision Montréal, à Radio-Canada le jeudi 22 octobre dernier. Monsieur Labonté a entre autres révélé qu’un système de pots de vin existerait où des entrepreneurs obtiennent des contrats de la ville de Montréal et versent en contrepartie de l’argent dans les coffres d’Union Montréal, le parti du maire sortant Gérald Tremblay. Benoît Labonté a aussi déclaré que le système de prête-noms serait utilisé dans les partis municipaux, dont Vision Montréal.</p>
<p>Rappelons que Benoît Labonté était le numéro deux de ce parti avant de remettre sa démission le 18 octobre dernier à la demande de Louise Harel. Celle-ci avait fait cette requête après le refus de monsieur Labonté de se rendre dans les studios de TVA pour donner sa version des faits visà- vis des allégations qui avaient été portées contre lui dans les médias. Parmi celles-ci, on retrouve l’affirmation faite par le journaliste Fabrice de Pierrebourg sur le site <em><a href="http://ruefrontenac.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">RueFrontenac.com</a></em> –le site Internet des employés en lock-out du <em>Journal de Montréal</em>– le 15 octobre dernier: selon de Pierrebourg, Benoît Labonté aurait reçu, en 2008, plus de cent mille dollars de l’entrepreneur Tony Accurso afin de financer sa propre accession à la chefferie de Vision Montréal. C’est finalement Louise Harel qui avait pris la tête du parti au début de juin 2009.</p>
<p>À moins de deux semaines des élections municipales, ces révélations de M. Labonté ont causé de vives réactions chez les partis politiques concernés. Gérald Tremblay a rejeté toutes les affirmations de Benoît Labonté, affirmant du même souffle qu’il était au courant depuis 2001 de malversations à l’Hôtel de Ville. Cette franchise détonne l’ignorance revendiquée qui caractérisait son discours plus tôt cette année, où le maire répondait à toute question d’éthique qu’il ne savait rien. Monsieur Tremblay affirme maintenant : «L’erreur, c’est de faire confiance à mon entourage. Je ne répéterai pas les mêmes erreurs.»</p>
<p>Louise Harel réfute aussi toutes les affirmations avancées par Benoît Labonté en affirmant ne jamais avoir usé de prête-nom au cours de ses 27 années de carrière politique. Madame Harel dit qu’elle a, au contraire, fait adopter des règles transparentes de financement pour son parti, Vision Montréal, et dit avoir «la ferme conviction de pouvoir démanteler ce système [de copinage et de collusion] qui a cours à l’Hôtel de Ville.»</p>
<p>Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, sort indemne de tout ce chaos politique. Et ça se reflète dans l’esprit des Montréalais. En juin dernier, un sondage créditait Richard Bergeron de 7% des intentions de vote des Montréalais. Le 19 octobre, celui-ci avait gagné 23% des intentions de vote. Notons qu’il se retrouvait encore derrière Tremblay et Harel, qui récoltaient tous deux 37 % des suffrages. C’est toutefois une hausse importante pour ce jeune parti qui en est seulement à ses deuxièmes élections municipales.</p>
<p>Qui croire? C’est à vous de forger votre propre opinion et d’aller voter le 1er novembre prochain. Et si vous vous sentez découragés par tout cela, rappelez-vous la citation de Winston Churchill : «La démocratie est le plus mauvais système de gouvernement, à l’exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l’histoire.» </p>
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		<title>De grands projets pour Montréal</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/10/20/de-grands-projets-pour-montreal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Allaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 05:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique municipale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment vaincre les fantômes du passé?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Expo 67, le métro de Montréal, l’île Sainte- Hélène, le Stade olympique: tous sont des réalisations des années 1960 qui ont fortement contribué à former l’identité de Montréal. Mais le désastre financier du stade –un milliard et demi de dollars remboursés sur plus de trente ans– nous rappelle constamment les dérapages que peut occasionner un projet visionnaire teinté de mégalomanie. C’est d’ailleurs pourquoi Montréal n’a pas été le théâtre de ce genre de projets depuis au moins une quarantaine d’années. Par contre, cette campagne électorale municipale montre que les partis font preuve d’audace et recommencent à proposer des projets qui sortent du train-train quotidien.</p>
<p>Pour commencer, les trois principaux partis que sont Projet Montréal, mené par Richard Bergeron, Vision Montréal, avec Louise Harel en chef de file, et Union Montréal, la formation du maire sortant Gérald Tremblay, se rejoignent sur certains points. Tous s’entendent sur la nécessité de démolir l’autoroute Bonaventure pour mieux l’intégrer au centre- ville. De plus, tous prévoient des célébrations en 2017 pour le 375e anniversaire de fondation de Montréal. Voyons maintenant les propositions originales de chacun des partis.</p>
<p>Vision Montréal propose de mettre en candidature Montréal pour l’obtention de l’Exposition universelle de 2020. Louise Harel argumente que ce projet permettrait à Montréal de se positionner en véritable métropole de calibre international et contribuerait à sa relance économique. Elle promet aussi de recouvrir l’autoroute Ville-Marie, entre le Palais des congrès et le pont Jacques-Cartier. Selon Louise Harel, c’est l’endroit rêvé pour recevoir les deux manifestations majeures que seraient le 375e anniversaire de Montréal et l’Exposition universelle de 2020.</p>
<p>Union Montréal est moins grandiose dans ses promesses. L’équipe de Gérald Tremblay propose plutôt de continuer à investir dans le Quartier des spectacles. À terme en 2012, tout le quadrilatère qui entoure la Place des Arts sera réaménagé en parcs et en promenades pour rendre plus propice la tenue des nombreux festivals annuels qu’accueille ce secteur. Union Montréal prévoit également d’investir dans un projet nommé «Muséums nature». La pièce maîtresse de ce plan sera la construction d’un nouveau Planétarium situé entre le Stade olympique, le Biodôme et le centre Jean-Pierre Charbonneau.</p>
<p>Finalement, Projet Montréal innove avec son projet d’entrée maritime de Montréal. L’objectif est de redonner aux Montréalais l’accès aux berges du Saint- Laurent. Le terrain visé est délimité à l’ouest par le bâtiment Molson, passe en dessous du pont Jacques- Cartier, et mesure 2,5 kilomètres de long. Richard Bergeron prévoit d’y aménager un ensemble immobilier composé d’habitations, de bureaux, de restaurants ainsi qu’une promenade qui longerait le fleuve. De plus, toujours pour le projet d’entrée maritime, M. Bergeron entend proposer la pointe nord de l’île Sainte-Hélène à un investissement privé majeur. L’urbaniste de formation considère l’endroit comme le plus beau site de Montréal et rêve d’y voir s’ériger une construction de l’envergure de l’Opéra de Sydney en Australie.</p>
<p>Bref, tous les partis proposent des idées originales pour faire rayonner Montréal. Cela signifie donc que peu importe l’issue du scrutin, les Montréalais se retrouveront avec des dirigeants qui ne semblent plus être effrayés par les fantômes du passé. Une perspective réjouissante? À vous de décider le 1er novembre prochain.</p>
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		<title>Les élections à Montréal? C’est parti!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/09/22/les-elections-a-montreal-cest-parti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Allaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 01:13:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élections municipales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La politique municipale vous ennuie? Ou, peut-être, vous avez de la difficulté à vous retrouver parmi tous les partis, les enjeux et les promesses électorales? Le Délit vous propose une mini-série d’articles sur les prochaines élections municipales montréalaises, le tout dans un language clair et vulgarisé... parce que la politique devrait être comprise par tous. Premier arrêt: les partis politiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2009/09/22/les-elections-a-montreal-cest-parti/" data-wpel-link="internal">Les élections à Montréal? C’est parti!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous déjà souffert d’un métro en panne? Pire: juste avant un examen? Si cela vous est déjà arrivé, cet article vous aidera à choisir pour qui voter aux prochaines élections municipales montréalaises du 1er novembre prochain. Quel est le lien entre le métro et les élections, vous demandez-vous? C’est tout simple: le transport collectif est de compétence municipale. Et votre vote influencera directement le service offert. Bien sûr, les compétences de la Ville ne se limitent pas qu’au transport en commun. La culture, l’environnement, les parcs et la sécurité, par exemple, sont tous des champs de compétence municipale. Bref, la majeure partie de votre quotidien relève de la politique municipale! Comme quoi, il est tout à fait dans votre intérêt d’avoir au moins une petite idée des tenants et aboutissants des différents partis municipaux qui se présentent aux prochaines élections.</p>
<h4>Union Montréal</h4>
<p>Commençons donc par le parti au pouvoir, Union Montréal, fondé en 2001. Gérald Tremblay en est le fondateur et le chef. M. Tremblay est donc maire de Montréal depuis maintenant huit ans, et il se présente à nouveau sous la bannière d’Union Montréal pour un troisième mandat consécutif. Union Montréal a effectué un excellent travail d’intendance de la ville de Montréal depuis son arrivée au pouvoir en 2001. Par exemple, la Ville est maintenant en bonne santé financière, ce qui n’était pas du tout le cas au début du premier mandat de Gérald Tremblay. Autre bon point, de nouveaux investissements ont été réalisés dans les infrastructures reliées à l’eau, un problème particulièrement négligé par les administrations précédentes. On reproche par contre à l’administration Tremblay son influence trop grande dans la fonction publique montréalaise. De plus, des questions d’éthique hantent ces temps-ci Union Montréal, comme en fait foi, par exemple, le scandale du contrat des compteurs d’eau causé par des allégations de conflits d’intérêts lors de l’appel d’offres dudit contrat.</p>
<h4>Vision Montréal</h4>
<p>Le rôle de l’opposition officielle au conseil municipal est tenu par le parti Vision Montréal, dont Louise Harel est devenue la chef en avril dernier. Ancienne péquiste de carrière, elle entretient une relation particulière avec Montréal. Par exemple, c’est elle qui, en tant que ministre des Affaires municipales et de la Métropole, a décrété les fusions municipales de 2001. On peut donc dire qu’elle polarise le débat entre ceux qui étaient pour les fusions (les Montréalais de l’ancienne ville de Montréal) et ceux qui étaient contre (les résidents des ex-banlieues). Historiquement, Vision Montréal est un parti centralisateur, le conseil municipal y étant perçu comme la Chambre des Communes à Ottawa, et les dix-neuf arrondissements de Montréal, comme les provinces. Louise Harel s’inscrit aussi dans cette lignée. À l’opposé, Union Montréal est considéré comme un parti décentralisateur. Alors qu’elle détenait le pouvoir entre 1994 et 2001, l’équipe de Vision Montréal a créé les éco-centres (sites de récupération de déchets) et les éco-quartiers (collectes sélectives et centres d’information), deux initiatives vertes favorisant les projets communautaires dans les arrondissements de Montréal. Un bémol, Vision Montréal a laissé la ville dans une situation financière difficile, au terme de son deuxième mandat en 2001. À l’origine, Vision Montréal a été fondé par Pierre Bourque, maire de Montréal de 1994 à 2001. Depuis le départ de celui-ci en 2005, Vision Montréal a peiné à se renouveler. L’arrivée de Harel permet enfin de considérer Vision Montréal comme une solution de rechange de qualité à Union Montréal.</p>
<h4>Projet Montréal</h4>
<p>Le troisième parti d’intérêt, qui est également présent au conseil municipal, est Projet Montréal. Il a été fondé par son chef actuel, Richard Bergeron, en 2005. Ce seront les deuxièmes élections générales pour ce jeune parti. Projet Montréal est ouvertement écologiste et le cheval de bataille de ce parti, c’est le transport. Projet Montréal critique les décisions prises par les différents paliers de gouvernement et propose des solutions souvent originales, toujours dans la lignée du développement durable. Bergeron est d’ailleurs l’auteur de trois livres sur le thème de l’automobile. Son dernier livre, <em>Les Québécois au volant: c’est mortel</em>, publié aux Éditions des Intouchables en 2005, dénonce la mortalité due aux accidents de la route. D’un autre côté, le jugement politique de Bergeron fait parfois défaut. Dans le même livre, l’auteur et politicien s’égare en mentionnant les attentats du 11 septembre 2001 et faisant écho aux théories du complot qui entourent l’événement. Rien pour rassurer l’électorat…</p>
<h4>Parti Montréal Ville-Marie</h4>
<p>Pour terminer, quelques mots sur le Parti Montréal Ville-Marie. Il a été fondé en 2005 par sa dirigeante actuelle, Louise O’Sullivan. C’est un parti mineur, sans élu au conseil municipal. C’est un parti conservateur et pro-entrepreneur. Pour le moment, O’Sullivan a su rallier quelques anciens membres de Vision Montréal, insatisfaits de l’arrivée de Louise Harel à la tête du parti.</p>
<p>Maintenant, il reste à voir comment ces partis vont tenter de convaincre les Montréalais de la justesse de leurs idées tout au long de la campagne électorale. Mais pour apprécier pleinement les débats du mois qui vient, il faut avoir une idée de ce dont il est question… Le prochain article portera donc sur les enjeux municipaux d’importance et les solutions proposées par les différents partis.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2009/09/22/les-elections-a-montreal-cest-parti/" data-wpel-link="internal">Les élections à Montréal? C’est parti!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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