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	<title>Taja Da Silva - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Nouvelle aide aux parents mcgillois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Taja Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 13:13:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau club tente de pallier le manque de garderies sur le campus.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">«<i>D</i></span><span class="s1"><i>epuis mon arrivée à McGill il y a trois ans, j’ai pris conscience de la pénurie de services de garde sur le campus. Avec la liste d’attente des services offerts par le Centre de la petite enfance de McGill et la garderie de l’AÉUM ne pouvant offrir que des places pour [respectivement] 130 et 40 personnes chacune, il n’est pas étonnant que les parents d’élèves de McGill aient du mal à trouver des solutions fiables, flexibles et abordables pour les services de garde d’enfants</i>&nbsp;», explique Yizhou (Aviva) Zhao.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Zhao est vice-présidente en charge des affaires externes du club de babysitting de l’Association<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>des étudiant·e·s de premier cycle de l’Université </span>McGill (AÉUM ou <i>SSMU</i> en anglais, <i>ndlr</i>). Désormais rebaptisé <i>SSMU Childcare Collective,</i> le club collabore actuellement avec Jessica Wurster, nouvelle assistante aux ressources familiales de McGill auprès du programme d’aide familiale du Bureau de l’éducation en équité sociale et diversité (<i>Social Equity and Diversity Education Office Family Care Program</i> en anglais, <i>ndlr</i>) et de l’AÉUM. Cette initiative constitue un effort visant à atténuer les difficultés des étudiant·e·s parents de McGill. Comme indiqué dans leur mandat, «&nbsp;<i>la mission générale</i> [du collectif<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span><i>SSMU Childcare</i>]<i> est d’aider McGill à devenir un campus plus respectueux de la famille</i>&nbsp;».</p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Soutenir les familles </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s4">Le collectif<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>déclare vouloir «<i>&nbsp;trouver des manières de régler le problème de l’isolement souvent ressenti par les étudiant·e·s&nbsp;parents&nbsp;</i>». Wurster confirme que cet isolement constitue un réel problème. Comme la plupart des événements sur le campus de McGill n’offrent pas de service de garde, Wurster et les cadres du collectif reconnaissent qu’il est facile pour les étudiant·e·s parents de se voir exclu·e·s de la vie sur le campus.</span></p>
<p class="p2"><span class="s4">«&nbsp;<i>Une population importante d’étudiant·e·s internationaux</i>·<i>ales de McGill ne peut pas accéder à des garderies abordables. Les deux services de garde à McGill [suffisent] à peine à prendre en charge les enfants du personnel, des professeur·e·s et des étudiant·e·s de McGill. Même lorsque des services de garde sont disponibles, les heures sont souvent limitées et il est difficile de confier ses enfants après l’heure de fermeture, comme durant les examens finaux pouvant durer jusque tard dans la soirée</i>», a expliqué Zhao.</span></p>
<p class="p2"><span class="s4">De plus, les garderies subventionnées sont réservées aux résidents permanents au Canada. Zhao a déclaré que «<i>&nbsp;l’accès à un service gratuit [fiable] de garde d’enfantse serait extrêmement utile&nbsp;»,</i> en particulier compte tenu du coût élevé des services de garde. Elle a également mentionné le sentiment de sécurité procuré aux parents car leur enfant est pris en charge par un membre de la communauté. Wurster ajoute que «&nbsp;<i>nous devons rendre McGill plus accessible et moins isolant</i>».</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Dynamiser le club </b></span></p>
<p class="p5"><span class="s3">Actuellement, le collectif <i>SSMU Childcare</i> a le statut de club intérimaire.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Des vérifications des antécédents, une formation optionnelle en secourisme et une garde d’enfants seront organisées après le recrutement de bénévoles. Une fois la formation terminée, les volontaires ont la possibilité de participer au programme <i>Famille</i>. Grâce à ce programme, ils·elles pourront consacrer du temps à la garde d’enfants dans des espaces de garde et à l’établissement de relations à long terme avec des étudiant·e·s parents de McGill. Les bénévoles pourraient également choisir d’intégrer le programme sur le campus, qui fournirait des services de garde flexibles en fonction des besoins spécifiques des multiples étudiant·e·s parents.</span></p>
<p class="p2"><span class="s3">Le club offre également un accès à des formations liées à la garde d’enfants<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>aux membres de l’AÉUM et donnerait aux bénévoles l’opportunité de créer du lien avec un enfant en tant que mentor pour une bonne cause. En fin de compte, le collectif <i>SSMU Childcare</i> devrait donc tenter d’alléger le fardeau de la clinique de santé de McGill. </span></p>
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		<title>Monde francophone</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2018/10/02/international/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Taja Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 18:36:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Bénin a décidé d’écouter ses citoyens en retirant les impôts que ceux-ci payaient autrefois pour l’utilisation d’internet. La taxe avait rencontré l’opposition de la jeune population béninoise presqu’immédiatement après sa mise en œuvre, résultant en une pétition pour la dénoncer signée par plus de 7000 personnes. Initialement, le gouvernement avait prévu de taxer ses&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2018/10/02/international/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Monde francophone</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le Bénin a décidé d’écouter ses citoyens en retirant les impôts que ceux-ci payaient autrefois pour l’utilisation d’internet. La taxe avait rencontré l’opposition de la jeune population béninoise presqu’immédiatement après sa mise en œuvre, résultant en une pétition pour la dénoncer signée par plus de 7000 personnes. Initialement, le gouvernement avait prévu de taxer ses citoyens cinq francs CFA (0.008 $ US, <i>ndlr</i>) pour chaque mégabiyte en utilisation des applications de médias sociaux et un autre cinq pour cent de taxe pour les SMS et appels. Ce contrecoup au Bénin a par la suite inspiré les citoyens d’autres pays en Afrique, comme le Kenya, la Zambie et l’Ouganda.</p>
<p class="p1">Le 12 septembre dernier a marqué une journée importante pour les femmes marocaines, qui auront pour la première fois désormais la possibilité de poursuivre légalement des harceleurs sexuels. La Loi 103–13 permet à une femme de se présenter et de poursuivre ses harceleurs par le biais du système judiciaire marocain. La loi vise à réduire le nombre d’actes de violence envers les femmes et à œuvrer en faveur de l’égalité des sexes dans une société historiquement patriarcale. Elle entraînera des peines de prison de six mois au maximum pour ceux qui harcèlent sexuellement une femme dans un espace public, soit verbalement, soit par des actes et des signaux de nature sexuelle. Les femmes marocaines ont jusqu’à présent accueilli positivement la nouvelle loi.</p>
<p class="p1">Le 24 septembre, le directeur général du statut personnel a publié une nouvelle circulaire qui permettra officiellement aux mères divorcées de demander un extrait d’état civil personnel pour leurs enfants. Elles n’auront plus besoin du consentement préalable du père ou d’un tuteur masculin. Auparavant, lors du mariage d’une jeune fille, son nom était retiré du registre de son père et transféré au dossier de son mari. Ainsi, si une femme divorçait, son nom était réaffecté au dossier de son père, pendant que ses enfants restaient sur la déclaration de leur père. Ainsi, lorsqu’une femme divorcée demandait un dossier familial, ses enfants n’y étaient pas inclus. Grâce au nouvel amendement, les femmes divorcées peuvent ajouter leurs enfants au dossier familial dans la section des notes. Les enfants eux-mêmes pourront choisir d’être enregistrés sur le dossier de leur mère, de leur père ou des deux.</p>
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