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	<title>Maya Riebel - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Arrière, Alzheimer!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/11/23/arriere-alzheimer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maya Riebel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 03:19:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le cabot bilingue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est la fin du semestre et notre cher bilinguisme a subi bien des affronts. Après le cirque un peu déprimant du projet de loi 103 et autres ramifications, après «les faux avantages du bilinguisme», et après la perspective imaginée et loufoque du créole franglais, je veux terminer sur une note plus optimiste. Laissons de côté&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/11/23/arriere-alzheimer/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Arrière, Alzheimer!</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la fin du semestre et notre cher bilinguisme a subi bien des affronts. Après le cirque un peu déprimant du projet de loi 103 et autres ramifications, après «les faux avantages du bilinguisme», et après la perspective imaginée et loufoque du créole franglais, je veux terminer sur une note plus optimiste. Laissons de côté un moment la linguistique et vive la science!</p>
<p>Une nouvelle du 10 novembre nous apprend que des chercheurs canadiens auraient découvert un nouvel effet protecteur du bilinguisme: celui-ci retarderait l’apparition de la maladie d’Alzheimer. En effet, après l’examen de plus de 200 dossiers de patients atteints, il semblerait que les personnes parlant deux langues ou plus retardent les symptômes de plusieurs années, parfois jusqu’à cinq ans! Entre autres, ce sont les symptômes comme la perte de mémoire, la confusion, les difficultés à résoudre des problèmes et à prévoir les événements à venir. Selon le Docteur Fergus Craik, de l’Institut Rotman de Toronto, bien qu’il soit impossible d’affirmer que le bilinguisme protège de la maladie d’Alzheimer et d’autres désordres mentaux, une des explications serait que le bilinguisme contribue «à créer des réserves cognitives dans le cerveau qui semblent retarder l’apparition de symptômes d’Alzheimer pendant un bon bout de temps» (paru dans la revue Neurology).</p>
<p>En fait, tout ceci est une précision apportée à une trouvaille datant de 2007, lorsque ces mêmes chercheurs avaient découvert que parler deux langues est associé&nbsp; à un retard dans l’apparition de la sénilité en général. Lors de cette étude précédente, ils ont découvert que les symptômes de sénilité apparaissaient en moyenne à 71 ans chez les unilingues, et à 75 ans chez les bilingues. Et ceci même en tenant compte du sexe, du milieu social et du pays d’origine. Les chercheurs précisèrent alors qu’aucun traitement pharmacologique n’avait un effet aussi prodigieux.</p>
<p>Selon le Rapport Mondial Alzheimer de 2009 (rédigé par l’organisation Alzheimer Disease International), «on estime que 35,6 millions de personnes dans le monde seront atteintes de démence en 2010 et que ce nombre doublera à peu près tous les 20 ans, pour atteindre 65,7 millions en 2030 et 115,4 millions en 2050.» On peut parler d’une véritable épidémie, d’autant plus que la population mondiale est vieillissante, créant en partie cet effet exponentiel. Bien que le problème s’exacerbe&nbsp; surtout dans les pays au revenu faible et moyen, le monde développé n’est pas à l’abri pour autant: les malades compteraient environ 500 000 Canadiens, dont 120 000 Québécois. <em>Be afraid; be very, very afraid.</em></p>
<p>Dans un contexte aussi horrifiant de dystopie (et encore, je vous fais grâce des autres catastrophes prévues comme la disparition du pétrole et de l’eau potable, ou le réchauffement climatique irrécupérable), il faut néanmoins garder espoir. Avec la mondialisation et la facilité des déplacements, je crois que les terriens deviennent de plus en plus multilingues. Nous sommes peut-être privilégiés à McGill, mais posez-vous la question suivante: connaissez-vous beaucoup de personnes de moins de 50 ans qui ne peuvent pas parler deux langues (ou plus)? Le nombre d’unilingues baisse sans cesse, alors peut-être que cette population vieillissante résistera mieux qu’avant.</p>
<p>En poussant les recherches, peut-être trouvera-t-on aussi le moyen d’exploiter ces avantages cognitifs du bilinguisme et de les médicaliser. En attendant, cette découverte défend l’avantage bilingue, et il devient évident qu’il faut encourager et promouvoir l’apprentissage des langues secondes.</p>
<p>Aux États-Unis, avec la récession et le financement pitoyable du système éducatif, les premiers cours supprimés sont souvent les cours de langue. Je le sais car ma mère, prof de français et d’espagnol dans un high school américain, enseigne un cours de moins que l’année dernière. Dans d’autres écoles californiennes, c’est le département Français tout entier qui est menacé. C’est la preuve que la société anglophone, au nombrilisme notoire, a encore du chemin à faire lorsqu’il s’agit de reconnaitre les avantages du bilinguisme.</p>
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		<title>Créolisation</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/11/10/creolisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maya Riebel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 00:58:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ma dernière&#160;chronique, j’avais évoqué le mythe d’une intelligence supérieure associée au bilinguisme. Cette semaine, il s’agit de disséquer un problème très concret qui peut assaillir les bilingues. Peut-être une honte cachée de plusieurs d’entre nous… L’objet du mépris des pointilleux, et comme une mauvaise herbe, il semble se répandre. Oui, je parle du baragouinage,&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/11/10/creolisation/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Créolisation</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ma dernière&nbsp;chronique, j’avais évoqué le mythe d’une intelligence supérieure associée au bilinguisme. Cette semaine, il s’agit de disséquer un problème très concret qui peut assaillir les bilingues. Peut-être une honte cachée de plusieurs d’entre nous… L’objet du mépris des pointilleux, et comme une mauvaise herbe, il semble se répandre.</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, je parle du baragouinage, ou si vous préférez, ce «franglais» tant redouté.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le même vigile.net que nous avons cité auparavant, notre cher bloggeur au côté provocateur Bernard Desgagné affirme que, selon des sources fiables, les langues étrangères sont mieux apprises par les adolescents et les adultes. En effet, ils ont la discipline nécessaire pour les apprendre correctement et alors moins l’occasion de faire des mélanges, ayant déjà «correctement» appris leur langue maternelle. À l’inverse, les enfants qui parlent plusieurs langues très tôt auraient tendance à baragouiner…</p>
<p style="text-align: justify;">De par mes expériences, je dois dire que l’argument est convaincant, car moi-même je lutte encore contre mes anglicismes (et même mes gallicismes) et cela malgré ou peut-être à cause de mes études littéraires en français et en anglais. La nature de mon orientation académique rend pénible ces erreurs malheureuses de langage.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi cette peur du franglais et du baragouinage? Pour les séparatistes ou tout ceux au fort sentiment d’identité nationale, il s’agit bien sûr d’un symptôme de l’invasion anglophone du territoire de la langue française. En laissant de côté la politique, il s’agit tout simplement pour certains de conserver un certain standard langagier, notamment dans le domaine du travail. Libre à vous de speaker le French à la maison, mais surtout ne ramenez pas au bureau le franglais par lequel vous communiquez avec vos proches!</p>
<p style="text-align: justify;">Avec un peu de recul, faut-il tant s’en inquiéter? Ne pourrait-on pas voir ce franglais comme l’évolution naturelle et créatrive inhérente à toute langue, plutôt qu’une dégénération? Après tout, n’oublions pas que les langues créoles se forment de la même manière, à partir de deux (au minimum) langues mères individuelles… Personne ne se récrie dans ces cas-là, car lorsqu’un créole devient assez répandu, de manière à englober une population et un territoire, il est alors une vraie langue de droit. D’une certaine manière, il me semble que le langage des jeunes québécois d’aujourd’hui ressemble de plus en plus à un langage, disons, «créolisé».</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, les institutions québécoises et leurs mesures importantes de conservation de la langue française tiennent à distance ce futur si terrifiant d’un baragouinage d’ampleur nationale. Alors relax, mes petits bilingues! Reprenez-vous au passage lorsque vous détectez vos fautes d’usage et continuez à regarder vos émissions favorites sur MTV. Pour ma part, je commencerai à m’inquiéter lorsque mes professeurs ne satureront plus mes papers du commentaire «awkward phrasing».</p>
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		<title>Bilinguisme et intelligence</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/10/26/bilinguisme-et-intelligence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maya Riebel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 07:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Le cabot bilingue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les défenseurs du bilinguisme, car il n’y a pas de droit au bilinguisme, il y a ceux qui revendiquent les vertus intellectuelles de connaître deux langues comme une intelligence supérieure. Examinons cette affirmation quelque peu généralisée. Aujourd’hui, je me penche sur une chronique d’un certain Bernard Desgagné, sur le blog vigile.net. Puisque la dernière&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/10/26/bilinguisme-et-intelligence/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Bilinguisme et intelligence</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les défenseurs du bilinguisme, car il n’y a pas de droit au bilinguisme, il y a ceux qui revendiquent les vertus intellectuelles de connaître deux langues comme une intelligence supérieure. Examinons cette affirmation quelque peu généralisée. </p>
<p>Aujourd’hui, je me penche sur une chronique d’un certain Bernard Desgagné, sur le blog vigile.net. Puisque la dernière fois, je donnais la parole aux anglos, cette fois-ci c’est au tour des nationalistes. Écrit en 2008, le sujet reste d’actualité. Le post s’intitule: «Les fausses vertus du bilinguisme». </p>
<p>De nombreux linguistes, tels que Pierre Calvé (expert en linguistique et ex-doyen de la Faculté d’éducation de l’Université d’Ottawa), défendent les études scientifiques étalées depuis une trentaine d’années, qui auraient «bel et bien démontré les bénéfices intellectuels (souplesse cognitive, créativité, etc.), sociaux et affectifs (moins d’ethnocentrisme et de xénophobie, etc.)» du bilinguisme (Le Devoir, 8 mars 2008). «Attention», dit Desgagné, car il faut prendre en compte l’échantillon étudié, qui est dans ce cas-ci les enfants issus des programmes d’immersion française du Canada anglais. </p>
<p>Il fait une première remarque&nbsp;quant à «savoir si le bilinguisme a un effet favorable sur le développement intellectuel, social et affectif, ce sont les personnes bilingues et les personnes unilingues qu’il faut comparer, et non les élèves soumis à divers régimes pédagogiques». De plus, il rappelle que les programmes d’immersion tendent à exclure les élèves plus faibles, et qu’il s’opère donc au départ une sorte de sélection naturelle. Ce sont aussi le plus souvent des élèves plus favorisés sur le plan socio-économique. On comprend alors que l’échantillon est peu représentatif d’un phénomène bilingue plus général. Il est normal que des élèves naturellement plus doués et favorisés socio-économiquement réussissent mieux académiquement, et cela qu’ils soient bilingues ou non. Voilà nos recherches scientifiques bien démystifiées. </p>
<p>D’ailleurs, si être bilingue signifie être plus intelligent, alors celui qui ne connaît qu’une langue le serait moins? Notre bon sens nous répond que non. De la même manière, cette logique nous ferait dire que perdre une seconde langue apprise reviendrait à effectuer une régression mentale et affective. C’est évidemment faux. La logique quantitative de l’intelligence est à éviter.</p>
<p>La bilingue en moi se récrie: bien sûr qu’il y a des bénéfices d’ordre cognitifs! En fait, cela est moins facile à prouver qu’il n’y parait. Je peux néanmoins me pencher sur ma vie personnelle, qui cumule voyages et langues diverses, afin d’affirmer que même si l’avantage cognitif reste discutable, il peut y avoir des avantages d’ordre «social et affectif», comme une plus grande ouverture d’esprit. N’oublions pas non plus la théorie anthropologique selon laquelle la langue utilisée par un individu structurerait sa perception du monde. En tant que bilingues, nous aurions donc plusieurs perceptions à notre disposition, desquelles pourraient découler un esprit critique bien entraîné. </p>
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		<item>
		<title>Donne-moi ton poing !</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/10/18/donne-moi-ton-poing/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maya Riebel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 23:55:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spéciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tabou sexuel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On pense au fist-fucking comme à une pratique d’exception, marginale, un de ces «trucs du porno». Aucunement selon les principaux intéressés; et nombreux sont les adeptes du listing, comme on le dit en anglais.Tous le font: lesbiennes, homosexuels, mères de familles, couples quinquagénaires. En revanche, la réputation de cette activité subit encore plusieurs mythes. Les&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/10/18/donne-moi-ton-poing/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Donne-moi ton poing !</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On pense au fist-fucking comme à une pratique d’exception, marginale, un de ces «trucs du porno». Aucunement selon les principaux intéressés; et nombreux sont les adeptes du listing, comme on le dit en anglais.Tous le font: lesbiennes, homosexuels, mères de familles, couples quinquagénaires. En revanche, la réputation de cette activité subit encore plusieurs mythes. Les internautes qui en ont déjà fait l’expérience l’apprécient  énormément, et tentent de faire disparaître la réputation perverse du fist-fucking. Ils le rappellent souvent, «ce n’est pas du tout comme dans le porno.» Alors de quoi s’agit-t-il ?  </p>
<p>Le fist-fucking est associé à deux mythes en particulier. Premièrement l’acte est douloureux. Pas forcément, les adeptes ne vous le diront jamais assez : DU LUBRIFIANT! Le rectum ne produisant pas son propre lubrifiant, comme le vagin, il faut utiliser beaucoup de lubrifiant, et à tous les stades de l’acte. On raconte aussi que le fisting est dangeureux. Comme tout, s’il est effectué correctement, il n’y a pas à priori d’effets indésirés sur la santé.  </p>
<p>Dans le rejet ambiant de cette pratique par les traditionalistes sexuels se cache aussi une peur secrète différente de celle de la douleur: « Mais est-ce que le fisting n’étire pas la femme au point que lors de la pénétration votre pénis… se perd à l’intérieur?» La question de cet internaute fait sourire, mais le mythe qu’il évoque, celui de l’étirement permanent, est plus prévalent qu’on ne le croit. Ce n’est évidemment pas vrai car les muscles vaginaux, comme anaux, sont capables d’une grande élasticité. </p>
<p>Les bénéfices seraient nombreux, parmi lesquels le sentiment d’une intimité intense, comme le décrit celui-là: «c’était une des expériences sexuelles les plus puissamment intimes de ma vie […] Le sentiment d’intimité venait du fait que j’étais réellement à l’intérieur d’un autre être humain…» Cet internaute avait en fait réussi à s’insérer jusqu’au coude dans son partenaire! D’autre part, chez les femmes, le fisting peut mener à un orgasme explosif, à en croire certains et certaines. Dans tous les cas, l’intimité provient de l’immense besoin de communication, de la patience, de la confiance envers l’autre et  de la lenteur de l’acte lui-même.</p>
<p>Le fisting peut nécessiter de l’entraînement; ainsi un internaute souligne: « allez lentement tous les deux sur le moment et pendant tout le processus; cela peut prendre des jours ou des semaines pour que les partenaires apprennent à bien jouer leur rôle.» Souvent, ceux qui ont été fistés en sont dingues et l’incorporent ensuite dans leur vie sexuelle régulièrement. Ils le considèrent comme «l’événement principal» de l’acte sexuel.  </p>
<p>Le fisting est une pratique incomprise. Ce n’est pas, comme le croient souvent les gens, une pratique violente qui entretient un rapport de domination. Il fait en réalité partie des actes sexuels les plus intimes, comme le sont souvent considérés tous les rapports anaux. </p>
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		<item>
		<title>Le conflit continue</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/09/21/le-conflit-continue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maya Riebel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 19:01:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Le cabot bilingue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une confession tout d’abord. Je ne suis pas québécoise, je suis même Française et Américaine… Je suis une mutt. Et comme vous le constatez, je me permets de commenter le bilinguisme au Québec, à Montréal, et sur le campus McGill. Non mais, pour qui je me prends? </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une confession tout d’abord. Je ne suis pas québécoise, je suis même Française et Américaine… Je suis une mutt. Et comme vous le constatez, je me permets de commenter le bilinguisme au Québec, à Montréal, et sur le campus McGill. Non mais, pour qui je me prends? </p>
<p>Cette question épineuse (pour le moins) de la coexistence du français et de l’anglais est tout simplement trop complexe et trop intéressante pour que je ne m’y attarde pas, surtout étant donné mon identité hybride. J’ai l’espoir totalement illusoire de vous faire rigoler un petit peu pendant les mois qui suivent, mais j’ai surtout pour but de réfléchir aux enjeux multiples qui s’entrecroisent dans cette situation sociale complètement unique et propre au Québec –une province qui m’a quand même chaleureusement accueillie! </p>
<p>Ceux qui sont restés à Montréal cet été, les McGillois québécois et les autres qui ont peut-être perdu le chemin de leur comfort zone le savent déjà: le débat fait rage à propos du projet de loi 103. Celle-ci permettrait aux parents francophones et allophones d’envoyer leurs enfants dans des «écoles passerelles» (établissements anglais privés et non subventionnés par l’état), depuis lesquelles, à la suite d’une scolarité de trois années, les jeunes pourraient passer dans le réseau public anglophone. Cela parait plutôt inoffensif à première vue; mais c’est en fait un moyen de contourner la loi 101, puisque a priori, une fois les trois ans passés, toute la descendance obtient le droit de fréquenter le système anglophone.</p>
<p>Sans grande surprise, c’est surtout le Parti québécois qui fait sonner l’alarme sur ce qu’il perçoit comme une nouvelle attaque de la place du français au Québec, ou encore une nouvelle brèche dans la loi 101 qui s’élargit depuis des années. Les critiques politiques nationalistes et conservateurs accusent Jean Charest d’entraver la marche vers un Québec uni francophone; d’autres au point de vue plus fin font remarquer que le Parti libéral souhaite surtout s’approprier le vote des anglophones, pas vraiment minoritaires. </p>
<p>D’un côté la défense de la culture et de la langue québécoise; de l’autre, la question des droits individuels. Car oui, après tout, pourquoi n’aurait-on pas le droit de choisir la langue de son éducation? Eh bien non! Le PQ voudrait faire appliquer la loi 101 aux écoles passerelles, c’est-à-dire défendre aux francophones de poursuivre leurs études dans le système anglais. Selon Stéphane Beaulac, professeur de droit à l’Université de Montréal, appelé à témoigner dans cette affaire, il n’y a rien dans la constitution canadienne qui défend le Québec d’agir ainsi. «Il n’y a pas, soyons clair, de droit à l’éducation dans la langue de notre choix.» Peut-être vaudrait-il mieux rappeler qu’il est totalement dans les droits, et logique, par ailleurs, pour un État de vouloir et de pouvoir régir l’éducation nationale. Or le Québec n’est pas une province ordinaire… Je peux très bien comprendre qu’accueillir des immigrants au Québec pour ensuite leur permettre de devenir anglophones peut paraître contre-productif.</p>
<p>J’ai eu l’opportunité de pouvoir choisir entre les deux systèmes, mais seulement grâce à la double-nationalité. Faut-il donc poursuivre une politique dans laquelle la nationalité décide de tout, alors que le territoire devient de plus en plus bilingue&nbsp;? </p>
<p>Il est possible qu’encourager une telle mesure (forcer les écoles passerelles à se soumettre à la loi 101) revienne à imposer de force un modèle québécois particulier aux électeurs francophones qui, de toute évidence, ont leur propre idée sur la société québécoise moderne. Peut-être est-il temps d’accepter que le Québec n’est plus l’enclave française de jadis.  S’isoler dans le monde actuel, c’est le dépérissement. Je suis complètement pour la défense du français (je suis avant tout une littéraire), mais pas lorsqu’il s’agit d’ignorer la volonté du peuple. x</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Surchargés mais soignés</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/03/16/surcharges-mais-soignes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maya Riebel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 17:33:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’état mental des étudiants de McGill semble être en meilleure forme que celui des travailleurs salariés.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeudi 11 mars dernier, le Coeur des Sciences à l’UQAM présentait un colloque sur la santé mentale au travail. La discussion était nécessaire puisque le problème ne cesse de croître: chaque année 1,5 millions de québécois manquent le travail pour des raisons de santé mentale. Partout on entend parler de gens souffrant de «burn-out» parfois même avant la trentaine: l’épuisement professionnel en épargne peu, Les cinq panélistes ont tous évoqué les mêmes raisons, soit l’empressement d’augmenter la productivité à tout prix, la charge grandissante de travail, les ambiances «malades» et l’organisation du travail inadaptée. Conséquemment, les employés perdent le contrôle au travail, et dans leur tête. Ce sentiment de contrôle mais aussi de liberté, est essentiel à la survie dans le monde du travail.</p>
<p>Faisons nous face à un problème similaire, en tant qu’étudiants? Selon Gilles Dupuis, directeur scientifique du Centre de liaison sur l’intervention et la prévention psychosociales (CLIPP) et professeur au Département de psychologie de l’UQAM, on peut effectivement dresser des parallèles entre l’état de santé mentale des travailleurs et celui des étudiants «dans la mesure où [ces derniers] ont des travaux à produire et sont dans un environnement compétitif». De plus, les problèmes personnels «hors-campus», peuvent exacerber le stress vécu en cours.</p>
<p>De plus, les employeurs et superviseurs sont autant victimes du stress que leurs employés ou étudiants. Ainsi M. Dupuis note que les professeurs ont des «dates d’échéance [et] plusieurs travaux, plusieurs rôles à coordonner.» Et cette tension est contagieuse: leur stress déteint sur les étudiants. Puisque l’institution ne priorise pas forcément le bien-être mental avant son propre bien-être financier, le professeur Dupuis voit la solution dans l’entraide étudiante. Il propose des « mouvements étudiants», des associations étudiantes qui se pencheraient sur la qualité de vie universitaire et qui pourraient représenter les intérêts des étudiants auprès de l’administration.</p>
<p>À McGill, il existe un Centre de santé mentale dédié exclusivement aux étudiants. Le docteur Robert E. Franck, directeur du Centre, nous fait part de quelques chiffres: 16 500 visites par an (sans compter près de 860 «drop-ins»), cela fait à peu près 70 à 90 visites par jour. Mais surtout, une augmentation de 1400 nouveaux patients par an. Parmi tous ceux-ci, 90% des malades présentent un diagnostic précis, en général, des problèmes de dépression ou d’anxiété. M. Franck admet que l’obligation de performer ressentie par les étudiants de l’université McGill peut prédisposer aux problèmes mentaux. En effet, en vertu de son statut, l’université sélectionne des étudiants «<em>sur-performants</em> et perfectionnistes», observe-t-il.</p>
<p>Le Professeur Dupuis et l’équipe du Centre de santé mentale opèrent sur un même «modèle de bien-être» dans leurs environnements respectifs. Le Centre étant financé par les Services Étudiants, les intéressés «doivent savoir que leur argent est mise à bonne contribution», insiste M. Dupuis. Ceci semble être le cas: en plus de renvoyer à de multiples organismes partenaires, le Centre emploie une dizaine de psychiatres et psychologues. Finalement, mieux desservis et surtout mieux écoutés que les travailleurs, nous restons des privilégiés, jusque chez le psy.</p>
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		<title>Mon vagin est revenu heureux</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/02/09/mon-vagin-est-revenu-heureux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maya Riebel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 01:40:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[DeliXXX]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://delitfrancais.com/?p=2532</guid>

					<description><![CDATA[<p><em>Le Délit</em> a rencontré une des organisatrices derrière les représentations des <em>Monologues du Vagin</em>, qui ont eu lieu la fin de semaine dernière sur le campus de McGill.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les Monologues du vagin</em>. Le titre est fait pour choquer et il s’assume sans complexe. La pièce était montée par V‑Day McGill, dans le cadre de l’évènement mondial V‑Day, qui vise à combattre la violence contre les femmes. <em>Le Délit</em> a discuté de la pièce et de ses répercussions avec Amanda Unruh, une organisatrices de l’édition 2010 des Monologues.</p>
<p><strong><em>Le Délit</em> (<em>LD</em>): Vous pouvez nous parler un petit peu de «V‑Day»? De quoi s’agit-il et quelle est sa mission?</strong></p>
<p><em>Amanda Unruh</em> (<em>AU</em>): C’est une organisation internationale. Après 1998, Eve Ensler, l’auteure des Monologues du Vagin, a donné les droits de sa pièce aux organismes à but non lucratif. Le but de la représentation est de récolter des fonds pour les initiatives locales, afin de promouvoir l’éducation sur la sexualité et la violence, et de soutenir le travail qui se fait pour éradiquer la violence faite aux femmes. V‑Day McGill a acquis ces droits en coordination avec d’autres organismes tels que À Deux Mains, Le foyer pour femmes autochtones de Montréal et le Réseau de santé sexuelle au Québec.</p>
<p><strong><em>LD</em>: Pouvez-vous résumer rapidement de quoi parle la pièce? Comment pensez-vous qu’elle contribue à la mission de V‑Day?</strong></p>
<p><em>AU</em>: La mission de V‑Day est en elle-même d’attirer l’attention sur la question de la violence faite aux femmes, et la pièce est un moyen et une plateforme parfaite pour lever des fonds afin de soutenir les organisations caritatives qui font déjà tout le travail!</p>
<p>La pièce, elle, consiste en une quinzaine de monologues, chacun sur un sujet différent en rapport avec le vagin, quelques uns traitant spécifiquement de violence. Certains sont plus gais, mais ils contribuent aussi à l’éducation par le biais de thèmes tels que les problèmes personnels, les attentes sociales et la honte que les femmes peuvent sentir vis-à-vis de leur vagin.</p>
<p>La pièce contient un monologue «spotlight», qui change chaque année selon les événements mondiaux. Cette année, c’est la violence sexuelle en République du Congo qui a particulièrement attiré notre attention. La pièce est véritablement puissante; elle force les gens à revoir leurs opinions sur la sexualité féminine, elle provoque la réflexion et la discussion. Pour cette raison, c’est un outil indispensable à la mission de V‑Day.</p>
<p><strong><em>LD</em>: V‑Day a donc un lien tout récent avec le mouvement féministe, mais c’est aussi un accronyme pour la Saint-Valentin. Que répondez-vous aux critiques qui accusent V‑Day d’avoir fait de la Saint-Valentin un jour de réflexion sur la violence?</strong></p>
<p><em>AU</em>: Je dirais que beaucoup de gens n’aiment pas la Saint- Valentin de toute façon! [Rires] Il y a beaucoup de pression associée à cette fête, surtout pour les célibataires. C’est l’occasion parfaite de parler d’autres problèmes sociaux, qui sont d’ailleurs reliés au couple et à l’amour, pas seulement à la violence contre les femmes.</p>
<p>Ces problèmes touchent tout le monde, même ceux en couple heureux. Alors ca tombe à pic pour ceux qui n’ont pas forcément envie d’aller dîner en ville, de dépenser plein d’argent et de manger des cupcakes avec des coeurs rouges dessus. [Rires]</p>
<p><strong><em>LD</em>: Il n’y a jamais eu de controverse sur le campus de McGill? La pièce a toujours été bien reçue?</strong></p>
<p><em>AU</em>: Je crois que oui. Pour moi, c’est vraiment l’occasion d’apprendre. C’est formidable de voir tous ces gens qui viennent voir la pièce pour la première fois. S’il y en a encore qui ont des réticences, ils devraient d’abord venir la voir! Ils verront qu’il n’y a vraiment pas de quoi s’énerver.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p>Que l’on soit un homme ou une femme, le spectacle nous apporte les mêmes messages, à savoir que la femme est une créature sensible qui ressent, que chaque femme a une relation particulière avec son vagin. Toutes les femmes devraient jouir! –de la représentation, bien sûr.</p>
<p class="boiteg"><em>Vous pouvez visiter les sites suivants pour plus d’informations sur V‑Day, V‑Day McGill, et les organisations bénéficiaires de la pièce :</em><br>
<a href="http://www.vday.org" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">www.vday.org</a><br>
<a href="http://vday.mcgill.ca" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">vday.mcgill.ca</a><br>
<a href="http://www.headandhands.ca" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">www.headandhands.ca</a><br>
<a href="http://www.nwsm.info" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">www.nwsm.info</a><br>
<a href="http://www.shnq.ca" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">www.shnq.ca</a></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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