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	<title>Lauriane Giroux - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Sep 2014 04:36:40 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La montagne russe Mommy</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2014 04:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Xavier Dolan revient en force avec son dernier long métrage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2014/09/29/le-vieux-qui-ne-voulait-pas-feter-son-anniversaire-a-lecran/" data-wpel-link="internal">La montagne russe Mommy</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span>e cinquième film de la valeur montante du cinéma québécois a fait son entrée dans les salles le 19 septembre dernier. Depuis son succès à Cannes où il a remporté le Prix du Jury, <i>Mommy</i> était très attendu ici au Québec, et a enregistré un excellent départ (amassant 463 861$ dès sa première fin de semaine). Il s’agit dèailleurs du meilleur démarrage pour un film québécois depuis <i>Omerta</i> en 2012.</p>
<p class="p3"><span class="s1"><i>Mommy</i> raconte l’histoire d’une mère et de son fils, ce dernier souffrant de troubles mentaux sévères mais tentant de se tailler une place dans la société. Diane «Die» Després demande donc l’aide de Kyla, leur voisine, pour donner des cours à domicile à son fils Steve pendant qu’elle tente de se trouver un nouvel emploi. Attention à ceux qui seraient tentés de faire un parallèle entre <i>Mommy</i> et <i>J’ai tué ma mère</i>: comme l’a signalé le réalisateur lors d’une entrevue à Cannes, son premier long métrage traitait de problèmes à l’intérieur de la cellule familiale, alors que <i>Mommy</i> s’attaque à un sujet beaucoup plus ambitieux: la place d’un individu dans la sphère sociale.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Bien entendu, le film porte la signature si particulière que l’on connaît à Xavier Dolan, c’est-à-dire une maîtrise technique remarquable, notamment dans les audacieuses utilisations du format carré&nbsp; et de la musique omniprésente. Ce faisant, <i>Mommy</i> porte une attention à certains éléments précis, accentuant une différence par rapport aux films précédents du réalisateur. Les personnages y apparaissent plus développés, plus profonds. Bien sûr, ces rôles sont interprétés par une solide distribution, notamment Suzanne Clément et Anne Dorval, des habituées de l’univers Dolan. Mais surtout Antoine Olivier Pilon, dont on découvre une nouvelle facette fort impressionnante et qui a bien grandi depuis <i>Frisson des collines</i>. On note également une fluidité nouvelle dans la narration. Si <i>Laurence Anyways</i> avait quelques longueurs, <i>Mommy</i> alterne efficacement entre scènes au rythme haletant et scènes plus lentes, créant ainsi une sorte de montagne russe émotionnelle dont on ne sort pas indifférent.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Tout ceci n’empêche pas le film d’avoir certaines longueurs. Les scènes du panier d’épicerie et du saut dans le futur, qu’on excuse, l’une pour sa qualité visuelle, et l’autre pour son utilité dans la trame narrative, ne sont pas sans nous laisser froncer les sourcils.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Après avoir vu ses précédents films récompensés par la Quinzaine des réalisateurs, dans la catégorie <i>Un certain regard</i>, puis à la Mostra de Venise, il semblait logique que le dernier Xavier Dolan se taille une place dans la compétition officielle cette année. Son prix du jury à Cannes et la réception enthousiaste dont <i>Mommy</i> fait l’objet au Québec sont autant de lauriers dûment mérités. S’il continue sur une telle lancée, on ne peut que se demander ce qu’apportera à Xavier son prochain film et attendre avec impatience le dévoilement des nominations aux prochains Oscars, où <i>Mommy</i> candidate au nom du Canada dans la catégorie «meilleur film en langue étrangère».</span></p>
<p class="p4">
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		<title>Murmures et musique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/02/10/murmures-et-musique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 04:17:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peter Katz transporte son public au Petit Campus.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi soir, 19h15, plusieurs personnes s’entassent déjà dans le vestibule du Petit Campus. La soirée s’annonce prometteuse avec comme première partie l’étoile montante Corinna Rose et le bien établi Peter Katz par la suite. À peine quelques minutes après l’ouverture des portes, la salle est déjà pleine et on entend à travers les tables des conversations de gens impatients d’entendre les premières notes de la soirée.</p>
<p>Malgré un léger retard dû au bruit venant de la boîte de nuit située en haut, tous sont attentifs lorsque Corinna monte sur scène discrètement et emmène tranquillement voguer le public à travers les notes de sa guitare. Elle nous interprète ses chansons dans un murmure, avec une voix feutrée rappelant celle du musicien américain Sufjan Stevens et qui ne laisse personne indifférent. C’est une belle surprise pour ceux ne l’ayant jamais entendue.</p>
<p>Corinna vient de Toronto et s’est établie à Montréal il y a quelques temps déjà. Son premier album éponyme vient tout juste de sortir et a déjà plusieurs fans. Sur scène, elle est accompagnée d’Ari Swan au violon et de Quinn Brander au violoncelle. Les arrangements avec les instruments à cordes sont très originaux et dosés avec parcimonie; juste assez pour ne pas enterrer la guitare ou le banjo de Corinna. Elle accompagne ses chansons d’histoires et ses discussions avec le public sont souvent très comiques. Corinna berce tranquillement l’auditoire et l’emmène avec elle dans un monde parfois morose, parfois cocasse, mais toujours pertinent. Cette musicienne est définitivement une artiste à surveiller pour les années à venir.</p>
<p>Puis c’est un Peter Katz en pleine forme qui prend d’assaut la scène en entamant les premières notes de sa chanson «<i>Days and nights</i>». Pour la soirée, il est accompagné de la pianiste et choriste Karen Kosowski. Peter est l’un de ces musiciens qui ne fait pas de compromis sur scène. Il est l’un des rares qui utilise à bon escient une pédale «<i>loop station</i>» qu’il utilise entre autres pour superposer les rythmes de guitare, mais aussi pour créer des chœurs qu’il enregistre à l’aide d’un deuxième micro. Le processus est d’autant plus impressionnant qu’il fait le tout sous les yeux des spectateurs hypnotisés par cette douce musique.</p>
<p>Peter est un musicien qui semble avoir tout pour lui. Originaire de Montréal et maintenant établi à Toronto, le nominé aux Junos en 2012 revient en effet tout juste&nbsp; d’une tournée européenne suivie d’une tournée avec le musicien folk canadien Royal Wood. En plein processus d’écriture de son prochain album qu’il enregistrera en avril, le succès ne lui monte toutefois pas à la tête. Peter s’implique avec beaucoup d’écoles et de jeunes en participant à des ateliers de musique et de développement et ne se gêne pas pour parler de ses expériences sur scène.</p>
<p>S’il ne l’était pas déjà, le public est rapidement conquis par toutes les anecdotes que partage Peter, qui aime bien discuter et raconter de longs préambules avant ses chansons. Ces dernières sont très personnelles et résonnent avec douceur dans l’esprit de tous. Son interprétation est toujours sans faille alors qu’on peut voir ses yeux s’illuminer lorsqu’il chante et partage avec le public. Les textes et la musique sont toujours d’une délicatesse réconfortante, tout en nuances et en variations de rythmes délicates. À un autre moment, il descend de la scène et raconte l’histoire touchante lui ayant inspiré la chanson «<i>Oliver’s Tune</i>» , inspirée de l’histoire d’Oliver Schroer, un violoniste canadien décédé d’une leucémie en 2008, avant d’interpréter une version acoustique de cette chanson riche en émotions.</p>
<p>Corinna et Peter ont visiblement envie d’être sur scène malgré le froid et la fatigue des tournées et c’est là l’élément clé permettant de dire que la soirée est un succès.&nbsp; Tout le monde semble comblé et heureux lors des applaudissements finaux après avoir chanté les chœurs de la dernière chanson, «<i>Carried Away</i>».</p>
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		<title>Tire d’érable et rock alternatif</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/04/02/tire-derable-et-rock-alternatif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 15:19:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le rock façonne la scène émergente de Montréal</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La veillée au <i>Shack</i>, ça vous dit quelque chose? Il s’agit d’une soirée qui a eu lieu le 28 mars dernier au Théâtre Corona Virgin Mobile. Au profit du Centre social d’aide aux immigrants, cette soirée riche en couleurs suivait le thème de la cabane à sucre 2.0. À l’affiche, quatre groupes de rock alternatif de la scène québécoise: Rémi Gauvin (Deep Sea Flowers), Arcane, Casino et Bad Captain. L’animation de la soirée était assurée par un certain Kevin Montreuil, finissant son cursus à l’école de l’humour, épaulé dans sa tâche par le DJ Saad.</p>
<p>La première heure de la soirée laisse plusieurs spectateurs perplexes. Le premier groupe présente un style de musique planant qui n’était peut-être pas approprié pour commencer une soirée au Corona.&nbsp; En manière de géographie, le public se cantonne dans le fond de la salle et le parterre est plutôt vide. Dommage, car le groupe de Rémi Gauvin présentait une musique envoûtante qui aurait été parfaite pour clôturer la soirée.</p>
<p>Le deuxième groupe francophone à monter sur scène, Arcane, s’impose un peu plus en s’adressant directement à la foule et en présentant une musique plus rythmée, quoiqu’encore vaporeuse. Les musiciens paraissent tous très à l’aise sur scène. Jusqu’ici, la musique jouée par les deux groupes reste néanmoins assez similaire et personne ne se démarque singulièrement.</p>
<p>Après l’entracte, l’ambiance musicale est prise en charge par le DJ Saad. Les organisateurs avaient quant à eux préparé de belles activités pour divertir le public. On retiendra parmi celles-ci l’encan silencieux, la vente de tire sur neige ainsi qu’un photomaton avec plusieurs costumes de bûcherons. Le bar fait son effet et l’ambiance se détend tandis que la foule s’élargit et prend possession du parterre. Dans ces circonstances favorables, l’animateur présente le prochain groupe, Casino, lequel a mis le feu au plancher. Leur énergie fait cette fois la différence et réveille cette soirée qui était jusque-là un peu trop tranquille.</p>
<p>Casino s’impose avec un son beaucoup plus rock et une complicité extraordinaire avec le public. Leurs copains de Bad Captain le dernier groupe figurant au programme) les rejoignent même sur scène le temps d’une chanson, histoire de donner un avant-goût de la suite. Dans la liesse générale, le chanteur, Joey Berliangeri, casse l’une des cordes de sa guitare, ce qui laisse quelques minutes au batteur Michael pour épater la galerie avec ses rythmes fracassants.</p>
<p>Pour conclure en beauté la veillée au <i>Shack</i>, la formation Bad Captain prend les commandes. Avec un public gonflé à bloc, ils interprètent leurs compositions hard-rock avec assurance. L’alchimie entre la foule et les musiciens est si forte qu’on ne doute pas une seconde des années d’expérience du groupe. Ils vont même renvoyer l’ascenseur aux membres de Casino les appelant sur scène pour le plus grand plaisir du public.</p>
<p>L’événement, qui était organisé par des étudiantes en communications de l’UQAM (Université du Québec à Montréal), peut être qualifié de réussi. Les deux mille dollars de profit qui avaient été fixés pour objectif ont été largement dépassés, avec plus de trois mille cinq cent dollars amassés au bénéfice du Centre social d’aide aux immigrants.</p>
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		<item>
		<title>Une lumière dans la tempête</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/03/25/une-lumiere-dans-la-tempete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 03:14:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soho Ghetto électrise le Divan Orange. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi soir dernier, j’ai bravé la tempête de neige afin de me rendre à un concert au Divan Orange. À l’affiche, les sept membres du groupe Soho Ghetto, venus d’Halifax, précédés de Laurel Jackson &amp; The Attractives en première partie. Le groupe s’est arrêté à Montréal, en route vers la «<em>Canadian Music Week</em>», où ils ont joué mercredi dernier. Le tout semblait donc promettre une soirée de découverte de musique folk-<i>indie</i>. Et pourtant…</p>
<p>La première partie avec Laurel Jackson&nbsp; commence du bon pied, mais, au fil des chansons, on réalise malheureusement qu’elles se ressemblent toutes. Malgré une voix envoutante et charmeuse, Laurel Jackson semble mal à l’aise sur scène et plus ou moins certaine de ce qu’elle y fait.</p>
<p>Outre les quelques blagues qui tombent à plat, elle enchaîne des chansons assez longues et plutôt simplistes: environ trois accords par morceau et des paroles très répétitives. Laurel a une jolie voix, mais ses chansons auraient besoin d’être plus travaillées. Le public est globalement endormi et on espère que la suite sera plus vivante.<br>
Espérances comblées! À la surprise générale, les musiciens de Soho Ghetto montent sur la scène relativement petite du Divan Orange et commencent leur performance avec une énergie foudroyante.</p>
<p>Peu importe où ils vont, et à en juger par le nombre de personnes s’étant déplacées malgré la tempête, Soho Ghetto séduit tous ceux qui croisent son chemin.&nbsp; Le groupe est composé de Marc-Antoine Robertson (voix, guitare), Shawn Burkes (batterie, percussions), Matthew Gibbon (harmonica, voix), Brian MacKay (mandoline, synthétiseur, voix), Alex Meade (guitare), Peter Smith (basse) et Rachel Sunter (piano, voix). Le mélange de tous ces instruments crée un son mélangeant le folk, l’<em>indie</em>, la pop et un peu de jazz.</p>
<p>Pour parler de la soirée en termes un peu plus techniques, il était quelque peu difficile de comprendre les paroles des chansons, dans le cas des deux groupes à l’affiche. Soho Ghetto impressionne plutôt par la justesse de ses arrangements et par le rythme vivant qu’il impose dès la première chanson, «<em>Honorable Mention</em>».</p>
<p>J’avais eu la chance d’écouter l’album studio du groupe avant le concert et j’avoue avoir été assez surprise par la différence entre les deux. Si la musique de l’enregistrement est accrocheuse, elle n’a toutefois pas la même vigueur et ne dégage pas le même mordant que lorsqu’elle est jouée sur une scène. C’est donc l’expérience <i>live</i> qui représente l’apogée de leur musique, ce qui est tout à leur avantage, car nombreux sont les artistes qui déçoivent au moment de se produire sur scène.</p>
<p>À la fin de la soirée, les membres du groupe restent pour discuter avec le public, prendre des photos et profiter d’une bonne bière montréalaise. Ils sont très proches de leurs fans et loin d’avoir la grosse tête. Ils ne font que profiter des beaux moments en tournée et espèrent que cela continuera!</p>
<p>Le groupe est en train de préparer un nouvel album qui sera lancé à l’automne prochain. Nous avons pu en avoir un léger avant-goût pendant la soirée. En attendant, Soho Ghetto voyage surtout en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick et prévoit revenir à Montréal pour un nouveau concert cet été. D’ici là, si vous passez par Halifax, assurez-vous d’aller les voir et d’écouter leur album sur leur site Internet, www.sohoghetto.com.</p>
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		<title>Un amour, une folie</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/03/11/un-amour-une-folie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 04:18:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jacques Audiard adapte les nouvelles de Craig Davidson.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jacques Audiard est un réalisateur surprenant, et son dernier film, <em>De rouille et de d’os</em>, ne fait pas exception. Le scénario de ce long-métrage en laisse plusieurs perplexes. Cependant, lorsequr l’on s’y attarde un peu plus, on découvre une histoire déchirante qui nous amène à nous poser plusieurs questions sur la condition humaine et sur notre façon d’apprécier la vie.</p>
<p><em>De rouille et d’os </em>raconte l’histoire de Stéphanie (Marion Cotillard), une dresseuse d’orques, et d’Ali (Matthias Shoenaerts), un jeune père ne sachant plus trop quoi faire de sa vie. Leur relation se complexifie à la suite d’un accident de travail qui priva Stéphanie de l’usage de ses jambes. Ali se découvre une passion pour le combat de rue et entraine le spectateur dans de sombres affaires. Le film présente une réflexion intéressante sur la guérison ainsi que sur les choix auxquels il est difficile de faire face. Le scénario est une adaptation libre du recueil de nouvelles <em>Rust and Bone </em>du canadien Craig Davidson. Ce long-métrage change de ce qu’on connaît d’Audiard qui joue beaucoup sur le suspense, l’anxiété et la violence. Le réalisateur amène ici ces thèmes avec une finesse et une délicatesse surprenante. On sent clairement une recherche ainsi qu’un profond questionnement derrière les dialogues. Il est également impossible de ne pas faire mention de l’excellente performance des acteurs principaux, Marion Cotillard et Matthias Shoenaerts, qui nous permettent de croire à cette histoire et de sentir toute la douleur et la confusion éprouvées par les protagonistes. Pour couronner le tout, la direction photo nous propose des images et des cadrages bien réfléchis, très esthétiques et très suggestifs qui complètent l’expérience</p>
<p>Malgré tous ces points positifs, le film est passé relativement inaperçu de public ainsi que de la critique lors du Festival de Cannes de 2012. Certaines séquences sont longues et ralentissent le rythme du montage. Quelques éléments du scénario auraient également pu être retirés puisqu’ils ralentissent le cours de l’histoire, notamment certains passages de la vie d’Ali. Il faut aussi mentionner que si la différence de style avec les films antérieurs de Jacques Audiard a plu à plusieurs personnes, d’autres pourraient être légèrement déçues en voyant le changement de ton dans sa réalisation.</p>
<p><em>De rouille et d’os</em> est le sixième film réalisé par Jacques Audiard, qui a une très longue carrière de scénariste.&nbsp; Son film précédent, <em>Un prophète</em>, avait d’ailleurs remporté le grand prix du jury au Festival de Cannes en 2009. Audiard est un joueur très important du cinéma français depuis plusieurs années, mais c’est avec son film <em>De battre mon cœur s’est arrêté </em>qu’il a gagné ses lettres de noblesses en tant que réalisateur. Toutefois, son dernier film, semble être passé un peu plus sous les radars. Ce film présente malgré tout une histoire et un questionnement pertinent et il mérite amplement l’attention du public. <i>De rouilles et d’os</i> sortira en DVD au Québec le 19 mars. Jacques Audiard reste fidèle à lui-même et n’a pas peur d’aller dans les tabous et de tout montrer du changement brutal que subissent les personnes amputées. Il prouve encore une fois son talent incontestable et l’on attend déjà son prochain film avec impatience.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sur la route du succès</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/01/30/sur-la-route-du-succes-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 17:41:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef-d’œuvre de Jack Kerouac arrive sur nos écrans</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><i>S</i><i>ur la route</i>, c’est l’histoire de Sal Paradise (Sam Riley), jeune auteur New Yorkais qui rencontre Dean Moriarty (Garrett Edlund), un personnage sans domicile vivant au jour le jour au gré de ses envies. Sal découvre alors qu’il existe plusieurs façon de vivre et voit en Dean un mentor, un ami et également une grande source de problèmes. Les deux hommes traversent à plusieurs reprises les États-Unis comme un voyage initiatique à travers la vie. Ce roman est depuis longtemps considéré comme l’œuvre phare de la «beat generation». Il s’agit d’une œuvre particulière puisqu’elle raconte l’histoire de Jack Kerouac lui-même et ne met en scène que des personnages ayant véritablement existé. Kerouac a d’ailleurs écrit son roman d’un trait au retour de son voyage, sur un seul rouleau de papier de 36 mètres qui est maintenant exposé au Musée des Lettres et des Manuscrits à Paris.</p>
<p><i>Sur la route</i> est le neuvième long métrage du réalisateur brésilien Walter Salles, qui est principalement connu pour son film <i>Motorcycle diaries</i>. À l’origine, plusieurs autres réalisateurs avaient été engagés pour travailler sur le film, et Francis Ford Coppola en détenait les droits depuis 1979, mais personne ne semblait arriver à capturer l’essence même du roman. C’est d’ailleurs une prouesse qu’a réalisé Walter Salles après plusieurs années de recherches et de préparation. Tout ce travail a donc porté fruit puisqu’en mai dernier, nous avons eu la chance de voir le film en compétition officielle au Festival de Cannes parmi plusieurs autres grandes œuvres.</p>
<p>Il faut d’abord remarquer la direction photographique hors pair de ce film. Il possède une esthétique bien particulière et très travaillée qui le rend agréable à regarder. Lors de la pré-production, l’équipe a refait tout le trajet des personnages afin de trouver les meilleurs endroits de tournage aux États-Unis. Une grande partie du film a été également tournée ici même à Montréal.</p>
<p>Cependant, le film comporte certaines longueurs, notamment dans les premières 45 minutes durant lesquelles on attend avec impatience le début de l’aventure qui semble ne jamais arriver. Salles se rattrape par la suite en donnant à son film un rythme à l’image des phrases de Kerouac: mouvementé et sans un moment de répit. Une partie importante des plans sont tournés caméra à l’épaule et plusieurs des répliques ont été improvisées par les acteurs au moment du tournage, ce qui crée une ambiance spontanée très proche du texte littéraire et qui arrive à toucher le public.</p>
<p>La distribution du film a été souvent critiquée, notamment pour le rôle de Marylou, la première femme de Dean Moriarty, incarnée par Kristen Stewart. J’ai cependant été fort impressionnée par sa performance intense qui contraste heureusement avec celle des films de la série Twilight. Tous les acteurs campaient leurs rôles à merveille. Kirsten Dunst, qui interprète la deuxième femme de Dean, mérite également une mention car elle livre une performance poignante dans les quelques scènes dont elle fait partie.</p>
<p>Comme dans toute adaptation cinématographique d’un texte littéraire, il a fallu couper et remanier de grandes sections du célèbre roman résultant en un récit légèrement différent de l’original et dans lequel certains personnages ont plus ou moins d’importance qu’à l’origine. Toutefois, les longues années de recherches et de préparation qui ont précédé la production de ce film ont permis au réalisateur d’arriver à conserver l’essentiel de cette histoire – cet essentiel qui fait de <i>Sur la route</i> un succès intemporel.</p>
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		<item>
		<title>Sur la route du succès</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/01/29/sur-la-route-du-succes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 03:14:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef-d’œuvre de Jack Kerouac arrive sur nos écrans</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><i>S</i><i>ur la route</i>, c’est l’histoire de Sal Paradise (Sam Riley), jeune auteur New Yorkais qui rencontre Dean Moriarty (Garrett Edlund), un personnage sans domicile vivant au jour le jour au gré de ses envies. Sal découvre alors qu’il existe plusieurs façon de vivre et voit en Dean un mentor, un ami et également une grande source de problèmes. Les deux hommes traversent à plusieurs reprises les États-Unis comme un voyage initiatique à travers la vie. Ce roman est depuis longtemps considéré comme l’œuvre phare de la «beat generation». Il s’agit d’une œuvre particulière puisqu’elle raconte l’histoire de Jack Kerouac lui-même et ne met en scène que des personnages ayant véritablement existé. Kerouac a d’ailleurs écrit son roman d’un trait au retour de son voyage, sur un seul rouleau de papier de 36 mètres qui est maintenant exposé au Musée des Lettres et des Manuscrits à Paris.</p>
<p><i>Sur la route</i> est le neuvième long métrage du réalisateur brésilien Walter Salles, qui est principalement connu pour son film <i>Motorcycle diaries</i>. À l’origine, plusieurs autres réalisateurs avaient été engagés pour travailler sur le film, et Francis Ford Coppola en détenait les droits depuis 1979, mais personne ne semblait arriver à capturer l’essence même du roman. C’est d’ailleurs une prouesse qu’a réalisé Walter Salles après plusieurs années de recherches et de préparation. Tout ce travail a donc porté fruit puisqu’en mai dernier, nous avons eu la chance de voir le film en compétition officielle au Festival de Cannes parmi plusieurs autres grandes œuvres.</p>
<p>Il faut d’abord remarquer la direction photographique hors pair de ce film. Il possède une esthétique bien particulière et très travaillée qui le rend agréable à regarder. Lors de la pré-production, l’équipe a refait tout le trajet des personnages afin de trouver les meilleurs endroits de tournage aux États-Unis. Une grande partie du film a été également tournée ici même à Montréal.</p>
<p>Cependant, le film comporte certaines longueurs, notamment dans les premières 45 minutes durant lesquelles on attend avec impatience le début de l’aventure qui semble ne jamais arriver. Salles se rattrape par la suite en donnant à son film un rythme à l’image des phrases de Kerouac: mouvementé et sans un moment de répit. Une partie importante des plans sont tournés caméra à l’épaule et plusieurs des répliques ont été improvisées par les acteurs au moment du tournage, ce qui crée une ambiance spontanée très proche du texte littéraire et qui arrive à toucher le public.</p>
<p>La distribution du film a été souvent critiquée, notamment pour le rôle de Marylou, la première femme de Dean Moriarty, incarnée par Kristen Stewart. J’ai cependant été fort impressionnée par sa performance intense qui contraste heureusement avec celle des films de la série Twilight. Tous les acteurs campaient leurs rôles à merveille. Kirsten Dunst, qui interprète la deuxième femme de Dean, mérite également une mention car elle livre une performance poignante dans les quelques scènes dont elle fait partie.</p>
<p>Comme dans toute adaptation cinématographique d’un texte littéraire, il a fallu couper et remanier de grandes sections du célèbre roman résultant en un récit légèrement différent de l’original et dans lequel certains personnages ont plus ou moins d’importance qu’à l’origine. Toutefois, les longues années de recherches et de préparation qui ont précédé la production de ce film ont permis au réalisateur d’arriver à conserver l’essentiel de cette histoire – cet essentiel qui fait de <i>Sur la route</i> un succès intemporel.</p>
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		<title>Lever le voile sur les non-dits</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/01/21/lever-le-voile-sur-les-non-dits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 04:46:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>David Lambert signe une co-production franco-canado-belge.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le désir et le désarroi amoureux sont des sujets souvent abordés au cinéma. Toutefois, Hors les murs, le premier long-métrage du réalisateur belge David Lambert trouve le moyen d’aborder ces thèmes différemment, avec un vent de fraîcheur. Cette coproduction France-Canada-Belgique nous présente Paulo (Matila Malliarakis) et Ilir (Guillaume Gouix), deux jeunes hommes qui font connaissance après une soirée bien arrosée dans un bar. Ils n’ont rien en commun, et pourtant, sont attirés l’un par l’autre.<br>
Si ce scénario semble à priori banal, c’est dans les détails et les subtilités qu’il arrive à se démarquer et à en toucher plus d’un. Le film est empreint d’un humour léger et attachant, notamment dans une scène au supermarché où Ilir s’amuse à déclarer à qui voudra l’entendre qu’ils comptent faire l’amour tout l’après-midi. Pourtant une trame dramatique intense se dévoile également. Le spectateur est amené à se questionner sur les événements qui s’y déroulent et à remettre en question sa propre façon de vivre et de percevoir les sentiments humains. Le réalisateur développe une importante réflexion sur le désir et la dépendance amoureuse, ainsi que sur les conséquences que peuvent avoir ces émotions.<br>
La performance livrée par les deux acteurs principaux laisse sans voix. Ils arrivent tous deux à incarner des personnages profonds et complexes. Dans ce film, beaucoup d’informations passent par le non-dit, par les regards et les gestes des deux hommes. On peut également voir dans le film la québécoise Mélissa Desormeaux-Poulin, qui y incarne la petite amie de Paulo, un peu désemparée par toute cette histoire.<br>
La deuxième moitié du film contraste violemment avec la première. Les personnages se délitent dans une atmosphère sombre qui pèse sur le spectateur. Certains trouveront le rythme un peu lent, mais ce ton demeure justifié et apporte un aspect nouveau et bouleversant à l’histoire.<br>
David Lambert s’attaque à plusieurs tabous et joue le tout pour le tout en abordant des thèmes tels que l’amour entre hommes et le sadomasochisme. Il est d’ailleurs rafraîchissant de voir ces tabous disparaître lentement d’année en année. Les plans visuels sont bien travaillés, mais la caméra se fait tout de même très discrète, histoire de laisser toute la place à l’interprétation et à l’émotion. Au départ, Lambert n’avait pourtant pas prévu de réaliser le film, il n’en écrivait que le scénario. Hors les murs est son premier long-métrage. Il a été sélectionné pour la Semaine de la critique du Festival de Cannes et également nominé pour la prestigieuse Caméra d’Or, décernée par le jury pour le meilleur premier film.<br>
Hors les murs vient tout juste de sortir en DVD au Québec et vaut la peine d’être vu. Il s’agit d’un film différent amenant une introspection intéressante ainsi qu’une vision nouvelle des sentiments de désir et de dépendance amoureuse.</p>
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		<title>Une soirée orangée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/01/15/une-soiree-orangee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 08:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soirée de musique et de découverte au Divan Orange fin novembre</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si j’allais d’abord au Divan Orange pour voir le musicien du Nouveau-Brunswick Andy Brown, j’ai également découvert un endroit clé de la musique émergeante à Montréal ainsi qu’un autre fantastique groupe de musique, Soho Ghetto.<br>
La composition du groupe, qui compte sept membres, ce qui est bien rare, impressionne le public alors qu’il monte sur scène. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les harmonies sonores et le volume sont très bien équilibrés, ce qui transforme une potentielle cacophonie en un rythme électrisant. Le groupe originaire d’Halifax en Nouvelle-Écosse mélange des sons de musique folk, électronique, pop et crée une sonorité qui lui est unique. Il est également agréable de voir la complicité et la bonne humeur émanant des musiciens qui s’en donnent à cœur joie sur la scène avec des petites blagues et des chorégraphies. Malheureusement, les paroles des chansons sont difficiles à distinguer à travers la musique, qui masque des textes évocateurs. Malgré tout, Soho Ghetto prouve qu’il mérite sa place sur la scène et épate le public en créant une ambiance forte avec des rythmes rafraîchissants.<br>
Puis c’est au tour d’Andy Brown de faire agir sa propre magie. Il s’agit du troisième concert à Montréal de ce musicien folk-rock, et l’amour que lui portent ses fans est palpable. Originaire de Fredericton, ses chansons «Ashes» et «Lovesick Lullaby» ont notamment été diffusées lors d’épisodes des séries télévisées Rookie Blues et Saving Hope, qui l’ont fait connaître à plus grande échelle.<br>
Andy est la plupart du temps seul sur scène avec sa guitare. Cependant, les paroles de ses chansons, qu’il écrit lui-même, dégagent une sincérité poignante et semblent atteindre instantanément quiconque leur porte attention. Pour cette soirée, Andy était accompagné de quelques musiciens et a interprété des reprises, dont «I can’t make you love me» de Bon Iver, ainsi que plusieurs titres de son nouvel album. «Tinman», la pièce éponyme, est d’ailleurs celle qu’il préfère dans sa carrière. Malgré son air timide sur scène, on s’imprègne facilement des émotions, et il défend très bien sa place.<br>
Artiste accessible, Andy prend le temps de saluer tous ceux qui le désirent et prend plaisir à discuter avec eux. Il n’est pas du tout surprenant de le voir répondre à ses fans sur Facebook ou Twitter avec un enthousiasme sincère. Cette attitude porte manifestement ses fruits puisque le public est toujours au rendez-vous.<br>
J’ai eu la chance de discuter avec ses musiciens, qui sont extrêmement sympathiques et terre-à-terre. Ils semblent tous être d’accord pour dire que Montréal est une ville où il fait bon jouer et où l’ambiance est unique. Le premier album de Soho Ghetto est en vente sur leur site Internet et le deuxième album d’Andy Brown, qui sortira en février, sera disponible sur le sien.</p>
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		<title>Courts-métrages, courts montages</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/11/26/courts-metrages-courts-montages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2012 20:17:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ARTifact et le TNC présentent un concours de cours métrages</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi soir avait lieu la soirée FILMifact au Tuesday Night Café, une compagnie de théâtre étudiant qui présente plusieurs pièces de différents auteurs connus et moins connus. Les productions des participants du concours de réalisation de courts métrages en 72 heures y étaient présentées.<br>
Les productions devaient durer moins de dix minutes et inclure les éléments suivants: un ou plusieurs chapeaux originaux, le nom «TNC» ou «Tuesday Night Café» mentionné ou écrit, un personnage mangeant des croustilles ainsi qu’un personnage prononçant la réplique suivante «The hands of truth, the hands of honesty, the hands of authenticity».</p>
<p>FILMifact faisait partie de la série des ARTifacts, des soirées ayant lieux quelques fois dans l’année et mettant en vedette le talent artistique de plusieurs élèves. Ces événements sont présentés au Tuesday Night Café. Au menu mardi dernier: des performances scéniques ainsi que des courts-métrages réalisés par des étudiants dans différents contextes..<br>
Après avoir été chaleureusement accueillis par l’équipe d’organisateurs, avec du café et des cupcakes, la soirée commence par la lecture d’un texte de l’étudiante Jennifer Huans. Elle y décrit un supermarché où tout est noir. Pour mieux vivre l’expérience, elle recommande à tous de fermer les yeux. Son texte est évocateur, et met en mots le caractère improbable de la scène. Esmond Sage, un autre étudiant, est ensuite monté sur scène afin de nous présenter une courte pièce de théâtre. Incertain au début, il joue un ancien prisonnier accusé du meurtre de son frère, qui tente d’expliquer ce qui s’est réellement passé dans une reconstitution des plus farfelues. Sage a même demandé à certains membres du public de participer.<br>
Son interprétation était juste et le texte teinté d’humour.</p>
<p>Le concours de courts-métrages a suivi sans tarder. Les participants devaient donc écrire, réaliser et monter un court-métrage dans un délai de 72 heures et présenter le tout mardi soir. Finalement, deux productions se sont rendues jusqu’à l’étape du visionnement.<br>
Locked réalisé par Justin et Max, mettait en scène un personnage retenu à divers objets par un cadenas de vélo. On y voyait notamment des scènes où il était attaché à une porte de réfrigérateur, à une clôture ou encore à une patte de chaise, créant des situations cocasses. Le vidéo utilisait un humour simple et léger mais très efficace, provocant des rires dans la salle. Malgré la simplicité de certains plans de caméra, le montage efficace rattrapait ces quelques éléments!<br>
Le second court-métrage, qui n’avait pas de titre, était présenté par Sasha, Jehane, Lina et Bracha. On y voyait une jeune fille dans plusieurs scènes différentes. L’utilisation de plusieurs effets sonores était très intéressante quoique parfois maladroite par rapport au volume. Le vidéo intégrait des scènes d’animation en image par image très bien réalisées. Les couleurs étaient très présentes dans le clip, notamment dans une scène où de la peinture jaune était versée sur la demoiselle tenant un parapluie transparent.</p>
<p>La soirée continue par la présentation de deux courts-métrages hors compétition réalisés dans le cadre du cours d’Anthropologie 408. Ce cours explore les moyens de communication qui ne nécessitent pas la parole ou l’écriture, tels que le cinéma. Le premier vidéo était une réalisation d’Emily Murphy intitulé «Silent Portrait». Elle y présentait sa mère dans un silence absolu, sans parole ni musique, exclusivement avec des images. Un concept très intéressant et sans doute amusant à explorer. Une deuxième production de ce cours était également présentée; un film de Jessie Kilburn sur un centre de danse communautaire. Les plans visuels étaient absolument magnifiques et représentaient à merveille l’interaction entre les jeunes, aucun mot n’étant nécessaire. </p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Meurtre et mystère 2.0</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/11/06/meurtre-et-mystere-2-0/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane Giroux]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 05:50:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Judas propose un jeu en réalité alternée</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/11/06/meurtre-et-mystere-2-0/" data-wpel-link="internal">Meurtre et mystère 2.0</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons tous déjà joué au moins une fois dans notre vie au mythique Clue, le jeu de société simulant un meurtre et pendant lequel les joueurs doivent démasquer le coupable. Les jeux de types Meurtre et Mystère ont toujours été très populaires et synonymes d’un succès presque assuré. Cette fois, le concept est repris par le réalisateur Ziad Touma dans le cadre du Judas, une nouvelle série web en réalité altérée. </p>
<p>Le Judas, c’est l’histoire de six habitants d’un immeuble soupçonnés du meurtre de leur propriétaire, Zéphyr St-Ambroise. Ce dernier a placé des caméras de surveillance dans les appartements de ses locataires afin de revendre les vidéos sur des sites Internet de voyeurisme, leur procurant à tous un motif pour son assassinat. Le but du jeu: aider la détective Ève Lévesque à déterminer qui est le coupable.</p>
<p>En France, l’un des exemples les plus connus de série web serait la série Bref, créée par Kyan Khojandi, maintenant diffusée ici sur les ondes d’Addik TV. Plus près de nous, au Québec, nous avons eu Les chroniques d’une mère indigne ou encore En audition avec Simon. Cependant, cette fois-ci, la recette est légèrement différente puisqu’on propose un concept de réalité altérée où l’internaute peut s’impliquer, participer à l’histoire et où, après les six semaines de l’aventure, un grand gagnant recevra un bon d’achat de 6 000$ chez Future Shop.</p>
<p>Pour commencer l’histoire, il faut d’abord s’inscrire sur le site, puisque chaque participant pourra récolter des points tout au long de l’histoire. Depuis le 23 octobre, chaque semaine, une capsule vidéo est mise en ligne contenant des indices et dévoilant des «images d’archives» récoltées par les caméras du propriétaire pendant le mois précédant sa mort. Là où le concept devient particulièrement intéressant, c’est que chaque capsule est accompagnée d’une série de missions, au niveau de complexité variable, que donne la détective. Celle-ci communique avec l’internaute via une fenêtre de chat simulé.&nbsp;Plusieurs pièces à convictions (relevés de banque, messages texte, factures, vidéos, etc.) sont mises à la disposition du participant afin qu’il les examine sous toutes leurs coutures, en zoomant dans les images et en jouant avec la luminosité des séquences, tout ça dans le but de trouver les réponses aux questions et missions attribuées par Ève Lévesque. Il s’agit du principal moyen pour récolter les points qui permettront à plusieurs internautes de gagner des prix.<br>
En effet, dix chanceux auront l’opportunité de rejoindre la détective sur les lieux du crime pour le tournage de la dernière capsule pendant laquelle le mystère sera résolu. Ces participants recevront chacun une paire de lunettes-caméra, et le grand gagnant une carte cadeau Future Shop d’une valeur de 6 000$. Plusieurs autres prix totalisant 4 000$ seront également distribués parmi les internautes qui auront amassé assez de points. Il est possible de cumuler un maximum de 22&nbsp;300 points en exécutant plusieurs tâches. Des points sont attribués à ceux qui écoutent les assemblages, visionnent les pièces à conviction et exécutent les missions. Ces dernières demandent d’aller voir les pages Facebook des personnages, de visiter des sites Internet fictifs et également de répondre aux questions et indices envoyés par messages texte, ou encore par courriel. La participation au projet est donc primordiale pour vivre l’expérience au maximum!</p>
<p>Le lancement du Judas s’est déroulé le mercredi 17 octobre dernier dans le cadre du Festival du Nouveau Cinéma avec une impressionnante mise en scène. La détective Ève Lévèsque (Édith Cochrane) et les forces de l’ordre fictives ont fait irruption lors d’une soirée afin d’y questionner et d’y arrêter les six suspects dans l’affaire, dont Mylène Saint-Sauveur (Thea St-Ambroise dans la série) qui était la DJ de la soirée pour l’occasion. La série était en nomination dans la sélection internationale pour la meilleure œuvre interactive du FNC Lab. Le prix est cependant revenu à Bear 7, une autre expérience web interactive. Ziad Touma réinvente à merveille le concept classique du meurtre et mystère avec Le Judas, permettant à tous de s’improviser détectives en herbe. Malgré le site Internet parfois un peu lent, il est très agréable de naviguer dans l’interface un peu glauque qui crée une ambiance parfaite. Le Judas est assurément une série web qui vaut le détour et qui prouve encore une fois que le cinéma et la télévision d’ici vivent très bien le passage dans le cyberespace! </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/11/06/meurtre-et-mystere-2-0/" data-wpel-link="internal">Meurtre et mystère 2.0</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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