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	<title>Charlotte Paré-Cova - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Aug 2020 15:15:07 +0000</lastBuildDate>
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		<title>New-York sans-façon</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/10/02/new-york-sans-facon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 13:44:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[central park five]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[festival black]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Central Park Five, un film coup de poing qui touche droit au cœur.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En 1989, la ville de New York était aux prises avec un crime qui touchait ses cordes les plus sensibles: le viol d’une jeune joggeuse à Central Park. Cinq jeunes noirs, âgés entre 14 et 16 ans ont été arrêtés et accusés du viol, alors qu’ils étaient au mauvais endroit au mauvais moment. Pour résoudre l’affaire le plus tôt possible et rassurer la population, la police de New York a usé de brutalité et d’intimidation pour mettre de fausses dépositions dans la bouche de ces jeunes innocents. Surnommés les Central Park Five, Antron McCray, Kevin Richardson, Yusef Salam, Raymond Santana et Korey Wise ont été incarcérés pendant plus de sept ans, jusqu’à ce que le véritable auteur de ce crime avoue sa culpabilité en 2002. </p>
<p><strong>New York criminelle et divisée</strong><br>
Ces événements réels sont dépeints de façon crue et poignante dans le documentaire Central Park Five, réalisé par Sarah Burns. Difficile de rester de glace en visionnant ce film, qui nous présente une histoire montée de toutes pièces par la police new-yorkaise et son obstination choquante à assembler des morceaux d’un puzzle qui ne s’emboîtaient pas. Ce documentaire nous fait réaliser l’ampleur de cette fausse histoire, et montre notamment l’intensification du racisme et la réintroduction du débat sur la peine de mort. Comment pouvait-il en être autrement à une époque où l’espèce la plus menacée de l’Amérique était «les jeunes hommes noirs»? Dans un contexte où Harlem et le Bronx étaient les repaires de gangsters, de crimes organisés et de trafic de drogue, la criminalité était à son apogée. Tel que le décrit l’historien Craig Steven Wilder dans le documentaire, il y avait toujours ce moment d’angoisse lorsque des crimes graves sortaient dans les médias, où les communautés ethniques imploraient secrètement: «S’il vous plaît, faites que ce ne soit pas l’un des nôtres cette fois-ci». </p>
<p><strong>Une injustice évitable </strong><br>
Les nombreux éléments d’archives présentés dans le documentaire contribuent à nous faire ressentir l’angoisse, la peur et le désespoir ressentis par les cinq innocents. On pense notamment aux dépositions filmées des cinq jeunes, aux propos diffamatoires d’Ed Koch, le maire de New York à l’époque, et aux témoignages de nombreux journalistes, historiens et avocats impliqués dans le dossier. On y voit également toute la haine et l’injustice liées à cette histoire de manipulation, utilisées pour sauver l’honneur de New York, de son corps policier et de son maire. On en vient à se demander combien de criminels courent toujours pendant que des innocents purgent une peine qui ne leur est pas destinée. Combien de mauvais jugements ont coûté la jeunesse et la dignité de jeunes innocents, tels que les Central Park Five? Ces derniers s’expriment d’ailleurs avec une sagesse désarmante en relatant leur expérience tout au long du film. Même si les accusations portées contre eux ont été invalidées, ils sont toujours en attente d’un dédommagement en lien avec les poursuites déposées contre les procureurs et la police de New York. Ils disent savourer leur liberté et avoir laissé de côté la rancœur pour reprendre le temps précieux qu’on leur a volé. Malgré tout, tel que Korey Wise le souligne, «on peut pardonner, mais on ne peut pas oublier».</p>
<p>Ce film faisait la clôture de la huitième édition du Festival International de film Black de Montréal. </p>
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		<item>
		<title>Blanche-Neige remixée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/04/03/blanche-neige-remixee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 13:21:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Armie hammer]]></category>
		<category><![CDATA[Blanche-Neige]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Roberts]]></category>
		<category><![CDATA[Kristen Stewart]]></category>
		<category><![CDATA[Lily Collins]]></category>
		<category><![CDATA[Tarsem Singh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une version de Blanche-Neige et les sept nains colorée, humoristique et assaisonnée à la Bollywood.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette version remixée du conte des frères Grimm présente des aventures inédites sélectionnées à travers les milliers de versions de ce conte qui existent à travers le monde. Le réalisateur, Tarsem Singh (The Cell, Immortals), tenait à transposer cette histoire avec des acteurs et des décors réels, chose qui n’avait jamais été faite auparavant.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/04/c-blanche-neige-2.jpg" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-12563" title="Snow White" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/04/c-blanche-neige-2-740x554.jpg" alt width="740" height="554"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Photo: Jan Thijs</span>		</figcaption>
	</figure>
<br>
&nbsp;
<p><strong>Rivalité féminine</strong><br>
Lily Collins (la fille de Phil Collins) incarne Blanche-Neige, la princesse au visage angélique jalousée par sa méchante belle-mère (Julia Roberts). L’intrigue principale tourne autour du fait que la reine est sans le sou et doit trouver une issue pour ses besoins financiers, outre la taxation déjà excessive de son peuple. C’est l’arrivée du prince charmant (Armie Hammer) dans cette contrée lointaine qui marque le début d’une rivalité entre Blanche-Neige et sa belle-mère. La première voit en lui l’amour, et la seconde, une possibilité d’union qui règlerait ses problèmes financiers et, par le fait même, assouvirait certains désirs luxuriants. Tout le monde sait que les tentatives de la reine pour se débarrasser de Blanche-Neige échoueront et la mèneront aux sept nains. On connaît la suite.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/04/c-blanche-neige-3.jpg" data-wpel-link="internal"><img decoding="async" class="size-large wp-image-12565" title="Film Title: Mirror Mirror" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/04/c-blanche-neige-3-740x410.jpg" alt width="740" height="410"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Photo: Jan Thijs</span>		</figcaption>
	</figure>
<br>
&nbsp;
<p><strong>Mauvais casting</strong><br>
En visionnant Miroir Miroir, la première chose que l’on remarque (tout juste après les épais sourcils de Lily Collins), c’est la difficulté de Julia Roberts à incarner une «méchante». Si la reine qu’elle personnifie est plus arrogante que cruelle, on a l’impression qu’elle pouffera de rire d’une seconde à l’autre et redeviendra la joviale actrice que l’on a vue dans Notting Hill ou Le mariage de mon meilleur ami. Cela n’empêche pas à ses répliques corrosives de nous tirer un sourire par-ci par-là.</p>
<p>Lily Collins n’est pas bien plus convaincante dans le rôle d’une Blanche-Neige qui se veut plus sage que Ghandi, plus altruiste que Mère Thérésa, et –si l’on peut se le permettre– plus catholique que le pape. Voyant les ravages commis par la reine qui ont mené à la misère des villageois, elle fait tout pour rendre au peuple ce qu’il a perdu. Qu’il s’agisse de la compassion, du choc ou de l’amour, les émotions de Blanche-Neige se transmettent toujours de la même façon: en ouvrant grand ses yeux et en respirant de façon saccadée; ce qui s’avère être un peu lassant à la longue.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/04/c-blanche-neige-1.jpg" data-wpel-link="internal"><img decoding="async" class="size-large wp-image-12567" title="Film Title: Mirror Mirror" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/04/c-blanche-neige-1-740x366.jpg" alt width="740" height="366"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Photo: Jan Thijs</span>		</figcaption>
	</figure>
<br>
&nbsp;
<p><strong>Masculinité bienvenue</strong><br>
Armie Hammer vient heureusement réchauffer l’atmosphère dans le rôle du prince charmant sur son cheval blanc. Il doit marcher sur son orgueil plus d’une fois lors de ses altercations avec les sept nains. On se plaît à voir glisser son image de quasi-dieu inébranlable vers l’autodérision. C’est probablement le personnage qui fait rire le plus, particulièrement lorsqu’il est sous l’effet des sorts douteux que la reine lui a jetés. Pour compenser son ego écorché, il était indispensable de montrer à l’écran son torse nu et musclé, et ainsi, satisfaire l’imagination de ses fans féminines.</p>
<p>L’ironie du sort veut qu’une deuxième méga-production américaine ait eu l’idée de transposer ce conte au cinéma. Snow White and the Huntsman, qui sortira cet été, met en vedette Kristen Stewart (la fameuse Bella de la saga Twilight) et Charlize Theron dans un long-métrage qui s’annonce beaucoup plus sombre et dramatique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Frénésie sur glace molle</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/20/frenesie-sur-glace-molle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 15:37:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spéciaux]]></category>
		<category><![CDATA[arttu pihlainen]]></category>
		<category><![CDATA[fanny desforges]]></category>
		<category><![CDATA[kyle croxall]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[red bull crashed ice]]></category>
		<category><![CDATA[scott croxall]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Énergie, sueur et excitation se sont mêlées aux 105 000 spectateurs venus assister au championnat du monde Red Bull Crashed Ice à Québec le 17 mars.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour une septième année consécutive, les rues du Vieux-Québec se sont transformées en une longue et sinueuse piste glacée en vue du championnat du monde d’ice cross downhill, samedi soir dernier.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Redbull9.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-12126" title="Redbull9" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Redbull9-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<p>La grande finale regroupait les 64 meilleurs athlètes provenant de 12 nations différentes. À quelques minutes du début de la course, la foule était déjà compacte et festive. Elle regroupait des fans du monde entier, venus encourager les athlètes provenant d’aussi loin que le Japon, la Finlande, la Slovaquie, la Russie, l’Allemagne et l’Italie.</p>
<p>Peu importe leur origine, les membres de l’assistance chantaient en chœur sur les extraits de chansons de Glee et de Flo-Rida diffusées sur le système de son géant. La chanson Good Feeling a donné le ton au début de la compétition, et elle s’est vérifiée.<br>
Une compétition réussie</p>
<p>L’événement rassembleur qu’est le Red Bull Crashed Ice de Québec a rempli toutes les attentes: la foule était dense et énergique et l’ambiance festive. &nbsp;L’éclairage dynamique colorait la piste pour la rendre impressionnante et presque irréelle. Les écrans géants aménagés autour de la piste permettaient à tous les spectateurs présents de suivre la course, peu importe leur emplacement.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Redbull10.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-12128" title="Redbull10" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Redbull10-740x493.jpg" alt width="740" height="493"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<p>L’animation de la soirée, exclusivement en français, était habilement assurée par Pierre-Yves Lord et Vincent Cauchon. Ils ont su conserver l’engouement de la foule pendant plus de 3 heures de compétition. Des prestations, telles que celle de Ryan Leech, un cascadeur extrême sur son vélo, ont agréablement divertit l’audience durant les pauses entre les descentes.</p>
<p>Si la température très douce de samedi soir était la bienvenue chez les spectateurs, elle a joué quelques tours aux finalistes du championnat. La glace était si molle que même la descente des drapeaux, habituellement lente et contrôlée, s’est ponctuée de chutes impromptues et de déviations de tous les côtés. Cet avant-goût a permis aux athlètes d’aiguiser leurs patins en conséquence, sans toutefois éviter de nombreuses chutes et pertes de contrôle, sans compter les obstacles et les collisions avec les autres participants – des incontournables dans cette compétition de sport extrême.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Redbull16.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-12130" title="Redbull16" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Redbull16-740x493.jpg" alt width="740" height="493"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une finale majoritairement canadienne</strong></p>
<p>Parmi les 64 finalistes de la compétition, on comptait 35 Canadiens dont 15 Québécois; un record au niveau de la présence québécoise au championnat du monde Red Bull Crashed Ice.</p>
<p>Les compétitrices étaient également majoritairement canadiennes. C’est l’Ontarienne Fanny Desforges qui a triomphé en finale, provoquant l’euphorie générale au sein d’une foule extrêmement patriotique.</p>
<p>Du côté des hommes, les amateurs de cette compétition suivaient de près les résultats de l’Ontarien Kyle Croxall, qui menait le classement général après les manches qui s’étaient déroulées à Saint Paul (US), Valkenburg (Pays-Bas) et Are (Suède). Son plus dangereux rival était assurément le Finlandais Arttu Pihlainen, champion du monde en 2011, et quatre fois gagnant de la course de la ville de Québec.</p>
<p>Après plusieurs descentes extrêmement serrées, parsemées de chocs et de culbutes, c’est Kyle Croxall qui s’est mérité le titre de champion du monde, grâce à un deuxième rang dans la course et un total de 3000 points comme pointage final cette saison. Arttu Pihlainen est arrivé premier dans la course, pour décrocher le deuxième rang mondial avec un pointage final de 2960. Le jeune frère de Kyle, Scott Croxall s’est classé en 3e place, ce qui constitue un podium majoritairement canadien… et majoritairement Croxall!</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Redbull13.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-12132" title="Redbull13" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Redbull13-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

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		<item>
		<title>Un Montréalais domine les qualifications</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/13/un-montrealais-domine-les-qualifications-du-redbull-crashed-ice-de-quebec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 13:48:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusif Web]]></category>
		<category><![CDATA[dominic martel]]></category>
		<category><![CDATA[qualifications]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[red bull crashed ice]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Red Bull Crashed Ice de la ville de Québec invite chaque année des milliers d’athlètes à se qualifier en vue du championnat du monde de ce sport extrême. Le Montréalais Dominic Martel s’est classé au premier rang canadien, grâce à un chrono phénoménal lors des qualifications.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Dom1.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-11954" title="Dom1" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/Dom1-225x300.jpg" alt width="225" height="300"></a>Patiner vers la gloire</strong></p>
<p>Lorsque l’on pense à l’épreuve du Red Bull Crashed Ice, on se demande ce qui peut motiver un athlète à se qualifier pour dévaler, à plus de 60 km/h, une piste longue de 550 mètres, large de 4,5 mètres, 60 mètres de dénivelé, des virages à 180 degrés et des pentes de 50 degrés. Dominic Martel se considère être quelqu’un d’extrême dans la vie. Pour lui tous les moyens sont bons pour atteindre ses objectifs.. Il admet ne pas être du genre à vouloir risquer sa vie au quotidien. Cela ne l’a pourtant pas empêché de s’inscrire aux qualifications du Red Bull Crashed Ice. Il faut croire que sa fascination pour l’ ice cross downhill l’a emporté sur le reste: «J’ai toujours été impressionné par ces courses que je voyais à la télé. J’ai pensé avoir de bonnes chances de me démarquer dans cette discipline, car ma force, c’est mon coup de patin.» Un élément primordial dans un sport qui allie descente, sauts et course sur une piste en montagnes russes, parsemée d’obstacles et complètement glacée. Dominic Martel a joué compétitivement au Hockey pendant 17 années, dont trois dans la division Junior A en Saskatchewan (l’équivalent du junior AAA au Québec). Sa place au sein de l’équipe des Stingers de l’Université Concordia a certainement contribué à le mettre en confiance pour ses qualifications. Il n’avait rien à perdre : «Je me suis dit : pourquoi ne pas essayer? D’une façon ou d’une autre, je savais que j’allais probablement vivre une expérience unique et intense!»</p>
<p><strong>Sélectionner la crème de la crème</strong></p>
<p>C’est la deuxième année consécutive que le hockeyeur de 22 ans s’inscrit aux qualifications du Red Bull Crashed Ice. Ce n’est que cette année qu’il a été sélectionné. Il faut savoir que la première étape du processus de sélection est une loterie qui permet de réduire le nombre de participants à 100 hommes et 20 femmes par ville de qualification. Les personnes pigées sont invitées à se qualifier. Ensuite, les 100 meilleurs Canadiens et les 20 meilleures Canadiennes sont sélectionnés. Le même processus est appliqué aux athlètes internationaux. Lorsque tous les athlètes arrivent à Québec, de nouvelles sélections ont lieu et seuls les participants ayant obtenu les meilleurs temps restent dans la course. Un total de 64 Canadiens et 64 participants internationaux se rendent au tour d’élimination du vendredi soir. Les gagnants de ce tour s’affrontent lors de la grande finale du samedi. Dominic a évidemment pour but de se rendre au championnat du monde samedi soir, car selon lui, «c’est la course la plus importante, le vrai show, quoi! Si je me rends jusque-là, ce sera super, mais je suis déjà très heureux d’aller à Québec pour les compétitions!»</p>
<p><strong>Une piste sinueuse et intense</strong></p>
<p>Dominic arrivera mercredi à la Vieille-Capitale, avec le groupe d’athlètes canadiens. Il pourra se familiariser avec le circuit en prévision des nouveaux tours d’éliminations. Sachant que la piste de Québec, dont le départ est au Château Frontenac, est la plus longue, la plus rapide et la plus difficile de la série, on peut imaginer que les athlètes auront des équipements adéquats pour se protéger d’éventuelles blessures. Même si ce sport est des plus risqués, aucun équipement spécifique n’est requis ou imposé aux participants: «On aurait le droit de porter un casque de motocross et des lunettes de ski si on le voulait. Pour ma part, je préfère y aller plus basic avec mon équipement de hockey habituel. Je vais aussi ajouter une grille sur mon casque. Pour ça, je n’ai pas le choix!»</p>
<p>Dominic demeure sans crainte face à cette course : «Pour l’instant, je n’ai aucune appréhension. Évidemment, je ne suis pas en haut de la côte, mais rendu là-bas, je ne pense pas avoir peur. Souhaitons que ça ne change pas!»</p>
<p>Les compétitions du Redbull Crashed Ice auront lieu à Québec du 14 au 17 mars prochain. Le Championnat du monde aura lieu le samedi 17 mars à compter de 19h. (Diffusion télévisée dès 20h30)</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/03/13/un-montrealais-domine-les-qualifications-du-redbull-crashed-ice-de-quebec/" data-wpel-link="internal">Un Montréalais domine les qualifications</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vancouver en neuf clichés</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/06/vancouver-en-neuf-cliches/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 14:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photos]]></category>
		<category><![CDATA[Photos/Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[essai photo]]></category>
		<category><![CDATA[vancouver]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=11639</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un essai photo de Charlotte Paré-Cova.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/8.Lionsgate2.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11696" title="8.Lionsgate2" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/8.Lionsgate2-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/6.Rain_.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11698" title="6.Rain" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/6.Rain_-740x545.jpg" alt width="740" height="545"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/1.Mountains.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11700" title="1.Mountains" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/1.Mountains-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 200px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/3.Huge_trees.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-11705" title="3.Huge_trees" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/3.Huge_trees-200x300.jpg" alt width="200" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/25.Floatplanes.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11709" title="25.Floatplanes" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/25.Floatplanes-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/2.Sea_.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11711" title="2.Sea" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/2.Sea_-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/8.Boats_.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11713" title="8.Boats" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/8.Boats_-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/18.Fluffly_dog.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11715" title="18.Fluffly_dog" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/18.Fluffly_dog-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/9.Houseslikethis.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11717" title="9.Houseslikethis" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/9.Houseslikethis-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-caption alignleft" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/24.glasstowers.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11719" title="24.glasstowers" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/24.glasstowers-740x492.jpg" alt width="740" height="492"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/charlotte-pare-cova/?media=1" data-wpel-link="internal">Charlotte Paré-Cova</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>

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			</item>
		<item>
		<title>Un peu de soleil en février</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/28/un-peu-de-soleil-en-fevrier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 13:54:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=11383</guid>

					<description><![CDATA[<p>Marinda + Solari: un duo  urban folk aux influences multiethniques qui séduit par sa singularité.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une&nbsp;&nbsp; guitare, &nbsp;deux&nbsp; &nbsp;tabourets&nbsp; et deux &nbsp;micros. C’est dans &nbsp;cette &nbsp;simplicité que Marinda + Solari s’est produit &nbsp;mardi&nbsp;&nbsp; dernier à &nbsp;l’Upstairs à Montréal. Dans une&nbsp;&nbsp; atmosphère chaleureuse et tamisée, ils ont interprété plus&nbsp; d’une &nbsp;vingtaine de leurs &nbsp;chansons et quelques reprises en anglais, en français &nbsp;et même en portugais. Leur &nbsp;talent, leur humour et leur aisance &nbsp;sur scène ont instantanément charmé le&nbsp; public du cabaret de la rue Mackay.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 740px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/c-Marinda_Solari.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11390" title="c - Marinda_Solari" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/c-Marinda_Solari-740x493.jpg" alt width="740" height="493"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Photo: Matthew Whiston</span>		</figcaption>
	</figure>
<strong>De</strong><strong>s influences </strong><strong>étrangères</strong>
<p>Le &nbsp;style &nbsp;musical de &nbsp;Marinda + &nbsp;Solari &nbsp;est &nbsp;un &nbsp;mélange de &nbsp;jazz, de&nbsp; bossa &nbsp;nova, &nbsp;et d’<em>urba</em><em>n folk</em>. La rencontre de la voix cristalline de Marinda avec&nbsp; celle, &nbsp;grave &nbsp;et&nbsp; pro- fonde&nbsp;&nbsp; de &nbsp;Solari, &nbsp;crée &nbsp;un &nbsp;ensemble des plus doux et fluide. Leur musique est largement inspirée de vagues internationales grâce au parcours artistique varié des deux musiciens. Marinda &nbsp;a &nbsp;dirigé&nbsp;&nbsp; des ateliers &nbsp;musicaux en&nbsp; Guinée, séjourné à Dakar et fait du chant en studio à Londres. Elle a par ailleurs été &nbsp;récompensée pour son &nbsp;talent de composition lors du&nbsp; Concours de&nbsp; &nbsp;poésie&nbsp; &nbsp;de&nbsp; &nbsp;Radio-Canada &nbsp;en 2004.&nbsp; &nbsp;Solari&nbsp;&nbsp; a &nbsp;pour sa &nbsp;part&nbsp; &nbsp;fait carrière en ethnomusicologie et mené &nbsp;le groupe Paper &nbsp;Moon, un groupe-hommage&nbsp; &nbsp;à&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nat&nbsp;&nbsp; &nbsp;King Cole; sa voix a d’ailleurs le même caractère enivrant que celle du légendaire chanteur de jazz. C’est lors d’une &nbsp;séance &nbsp;d’<em>open mic</em> à Londres qu’ils ont &nbsp;fait connaissance &nbsp;et commencé à chanter ensemble. Cela&nbsp; fait maintenant sept ans &nbsp;qu’ils &nbsp;collaborent… et&nbsp; qu’ils forment un couple!</p>
<p><strong>Plu</strong><strong>s &nbsp;qu’une harmonie musicale</strong></p>
<p>Le duo &nbsp;surprend par l’énergie et la sérénité qu’il dégage. Leur complicité transparaît dans &nbsp;l’harmonie de &nbsp;leurs voix. &nbsp;Dans chacune &nbsp;de leurs &nbsp;compositions, on assiste à la rencontre entre &nbsp;la douceur &nbsp;de &nbsp;Marinda et&nbsp; l’intensité de Solari &nbsp;qui&nbsp; donne un &nbsp;résultat magnifique &nbsp;et puissant. Solari a aussi cette &nbsp;façon&nbsp; bien&nbsp; à lui de manier la guitare, un style qui rappelle &nbsp;tantôt le tango, tantôt les rythmes lents et doux &nbsp;des &nbsp;îles. À chaque nouvelle chanson, le rythme change, nous surprend et nous impressionne. Heureuse &nbsp;surprise: leur&nbsp;&nbsp; personnalité &nbsp;est aussi attachante que leur musique. Solari &nbsp;a&nbsp; donné un &nbsp;ton léger à l’atmosphère déjà festive grâce &nbsp;à &nbsp;son&nbsp;&nbsp; humour pince&nbsp; &nbsp;sans rire et Marinda nous a fait sourire plus&nbsp; d’une &nbsp;fois avec ses commentaires&nbsp; &nbsp;sur&nbsp;&nbsp; leurs&nbsp; &nbsp;chansons. Avant d’interpréter <em>Il faut le temps</em>, elle a souligné qu’il s’agissait&nbsp; de la première &nbsp;chanson qu’elle&nbsp; avait écrite en français.</p>
<p><strong>Un</strong><strong>e &nbsp;musique, un message</strong></p>
<p>Les deux artistes composent leurs chansons&nbsp; &nbsp;ensemble, &nbsp;selon leurs &nbsp;expériences et&nbsp; leurs &nbsp;inspirations. Certaines pièces possèdent un caractère sarcastique, notamment <em>High Life</em>, qu’ils ont écrite en Suisse. Cette &nbsp;satire&nbsp; des «gens riches» &nbsp;vante les bienfaits de la limousine, où l’air est vraiment «<em>clean</em>». <em>Rise </em>soulève &nbsp;les problématiques inhérentes à la société,&nbsp; tandis qu’<em>Eart</em><em>h Tango </em>aborde les problèmes maritaux.</p>
<p><strong>Montréal</strong><strong>, </strong><strong>l’incomparable</strong></p>
<p>À travers leur carrière, Marinda,+ &nbsp;Solari&nbsp; &nbsp;ont&nbsp; &nbsp;fait &nbsp;quelques &nbsp;tournées &nbsp;en &nbsp;Suisse&nbsp;&nbsp; et &nbsp;en &nbsp;France, et ont enregistré à New York et Toronto. À travers &nbsp;toutes les villes&nbsp; &nbsp;flamboyantes&nbsp;&nbsp; qu’ils&nbsp; &nbsp;ont pu&nbsp; &nbsp;visiter, &nbsp;ils &nbsp;ont&nbsp; &nbsp;élu &nbsp;domicile à Montréal. Quand on &nbsp;leur &nbsp;de- mande &nbsp;pourquoi,&nbsp; leur&nbsp; &nbsp;réponse est &nbsp;immédiate: «C’est &nbsp;une&nbsp;&nbsp; ville incomparable! L’intérêt et le respect du &nbsp;public &nbsp;envers &nbsp;l’art et la musique sont &nbsp;très&nbsp; forts.» &nbsp;Un contexte &nbsp;tout&nbsp; &nbsp;à &nbsp;fait &nbsp;épanouissant&nbsp; &nbsp;pour &nbsp;des&nbsp;&nbsp; artistes &nbsp;comme eux&nbsp; quoiqu’il n’est &nbsp;pas&nbsp; difficile d’apprécier un&nbsp; duo &nbsp;aussi&nbsp; talentueux, &nbsp;humble &nbsp;et&nbsp;&nbsp; décontracté que &nbsp;le leur.</p>
<p>Prochain spectacle&nbsp; à Montréal : au &nbsp;Balmoral à la fin mars.</p>
<p>Leurs &nbsp;albums <em>Motif&nbsp; </em>et&nbsp; <em>Cup of Tea </em>sont &nbsp;disponibles sur <em>iTunes </em>et sur leur site officiel <em>marindasolari.com </em></p>
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		<item>
		<title>W.E. comme dans «Well Executed»</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/14/w-e-comme-dans-well-executed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 14:12:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[abbie cornish]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[edward iii]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[madonna]]></category>
		<category><![CDATA[wallis simpson]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=11164</guid>

					<description><![CDATA[<p>Madonna signe un deuxième long-métrage à saveur historique et romantique.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>W</em><em>. E.</em> est l’aboutissement de l’un des rêves les plus chers à Madonna: mettre en scène la légendaire histoire d’amour entre Wallis Simpson et le roi Edward VIII. Cette liaison a créé tout un émoi dans les années 1930 lorsque le roi a abandonné le trône britannique pour épouser cette fameuse étatsunienne divorcée. Cette histoire nous est présentée à travers les yeux d’une New-Yorkaise contemporaine nommée Wally, malheureuse dans son union avec un brillant –mais absent– médecin de Manhattan. La seule étincelle qui alimente la vie de cette femme au foyer est sa fascination pour l’histoire de Wallis et Edward qui fait justement l’objet d’une vente aux enchères au Sotheby’s. Elle se rend donc tous les jours au salon d’exposition pour étudier les objets et images du couple mythique.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/c-w.e.-madonna.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-11171" title="c - w.e. madonna" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/c-w.e.-madonna-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Gracieuseté des Films Séville</span>		</figcaption>
	</figure>

<p><strong>Attrayant avant tout</strong></p>
<p>Ce film surprend d’abord par la beauté de ses images. Chaque plan est d’un esthétisme irréprochable comparable à celui créé par Tom Ford dans <em>A Single Man</em>. Madonna confie toutefois s’être inspirée du film français <em>La vie en Rose</em> pour les prises de vue et les mouvements de caméra. Les nombreux angles et les variations de plans nous donnent l’impression de connaître les protagonistes sous toutes leurs coutures. Chaque détail, tant au niveau du maquillage, des costumes et des décors, est étudié à la perfection. La musique et la direction photographique reflètent parfaitement les émotions parfois frivoles, parfois dramatiques, vécues par les personnages. Un résultat visuellement somptueux.</p>
<p><strong>Tissage forcé</strong></p>
<p>Les lacunes du long-métrage se situent davantage au niveau du scénario, écrit par Madonna et Alek Keshishian (<em>With Honors, In Bed with Madonna</em>). La plus grande faiblesse du récit est probablement celle du lien entre Wallis et Wally. Outre la ressemblance de leur prénom, rien ne les unit réellement. L’obsession de Wally envers l’histoire de Wallis semble forcée&nbsp; et créée pour les besoins du film; exception faite du moment où Wallis ose jeter à Wally de se «trouver une vie» alors que cette dernière se présente une énième fois à l’exposition du Sotheby’s. Autre élément lassant du film: le recours excessif aux transitions par analogie. Il n’est pas nécessaire de faire un arrêt sur une théière exposée au Sotheby’s pour nous transporter au <em>tea room</em> de 1936.</p>
<p>Le film comporte également certaines longueurs et des événements qui manquent de réalisme. Difficile de croire que le richissime homme d’affaire Mohamed Al-Fayed accorde à Wally, cette américaine sortie de nulle part, le droit de consulter les lettres échangées par le couple légendaire, trésor normalement gardé sous clé dans sa cossue demeure de Bois-de-Boulogne.</p>
<p><strong>Une performance juste</strong></p>
<p>On apprécie le choix des acteurs qui n’appartiennent pas au panel habituel hollywoodien, mais dont les visages nous sont vaguement familiers. L’interprétation de Wally par l’Australienne Abbie Cornish est profonde et poignante. On capte bien sa solitude à travers ses fixations et son errance. Nous sommes autant charmés par Andrea Riseborough dans le rôle de Wallis, une femme flamboyante, qui séduit davantage par ses paroles que par sa beauté physique.</p>
<p><strong>C’est du «Madonna»</strong></p>
<p>Suite à sa projection à la Mostra de Venise et au Toronto International Film Festival, des critiques ont trouvé ce film simplet et embellissant excessivement la réalité. Difficile de savoir si les critiques avaient de trop grandes attentes face à ce film, ou encore, des préjugés envers Madonna au poste de réalisatrice. Cette dernière mérite tout de même quelques applaudissements.</p>
<p>Un film à son image: pétillant, dramatique, stylisé et un peu bonbon. Quoique <em>W.E.</em> a plutôt l’arôme du chocolat noir: un goût doux-amer et raffiné, que l’on savoure jusqu’à la fin.</p>
<p><em>En salle dès le 17 février</em></p>
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			</item>
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		<title>Misérable au masculin</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/02/07/miserable-au-masculin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 14:59:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[aaron johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[glenn close]]></category>
		<category><![CDATA[mia wasikowska]]></category>
		<category><![CDATA[rodrigo garcia]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=10905</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans Albert Nobbs, Glenn Close interprète un serveur qui a abandonné sa féminité pour gagner sa vie en Irlande au XIXe siècle.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Albert Nobbs est un serveur discret de l’hôtel Morrison qui, à première vue, semble serein et irréprochable. Il cache pourtant un bien lourd secret&nbsp; depuis ses 14 ans: son sexe.</p>
<p>À l’adolescence, se retrouvant sans famille dans un quartier violent d‘Angleterre, Albert Nobbs décide de se faire passer pour un garçon afin d’être embauché comme serveur. Cette décision marque le début d’une vie de secrets, de répression et de solitude.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/c-albert-nobb-2.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10953" title="c- albert nobb 2" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/c-albert-nobb-2-595x396.jpg" alt width="595" height="396"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Gracieuseté des Films Seville</span>		</figcaption>
	</figure>
Plus de 30 ans plus tard, l’arrivée de monsieur Baker, engagé pour repeindre l’hôtel, vient troubler l’équilibre d’Albert Nobbs. Alors qu’ils doivent partager la même chambre, Nobbs peine à garder son secret. Albert Nobbs est toutefois sans danger&nbsp;car monsieur Baker lui confie qu’il a lui aussi changé de sexe et qu’il a même une épouse. Cette rencontre inattendue plonge le protagoniste dans une crise existentielle déstabilisante. Pourrait-il, lui aussi, se marier et ouvrir son propre commerce avec sa bien-aimée ?
<p>Cette idée est si belle dans son esprit, mais la pensée magique ne suffit malheureusement pas à la réaliser. Il a pourtant gardé son argent de côté et trouvé le local qu’il souhaite acquérir pour le projet. Il ne lui manque qu’une épouse.</p>
<p>Il se rapproche rapidement – et même brusquement- d’Helen (Mia Wasikowska), une jeune femme de chambre plutôt dégourdie. Il voit en elle une porte d’entrée vers la vie qu’il a toujours voulu mener. Les choses seraient plus simples si leurs rendez-vous n’étaient pas aussi embarrassants et si Helen ne s’était pas déjà entichée de Joe Mackins (Aaron Johnson), un séduisant nouvel employé de l’hôtel.</p>
<p></p><figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/c-albert-nobb-1-close-et-Wazi....jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10955" title="c- albert nobb 1 (close et Wazi...)" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/02/c-albert-nobb-1-close-et-Wazi...-595x334.jpg" alt width="595" height="334"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Gracieuseté des Films Seville</span>		</figcaption>
	</figure>
<strong>Un film insaisissable</strong>
<p>Somme toute, malgré son propos intriguant, ce film manque d’ardeur et d’un fil conducteur. Plusieurs scènes, probablement utilisées pour illustrer le style de vie de l’époque, sont superflues et ont peu de sens dans le récit principal. Certains événements liés à la relation entre Albert et Helen paraissent parfois incohérents et peu crédibles.</p>
<p>Cet aspect est probablement accentué par l’irrégularité de la performance de Mia Wasikowska, dont le personnage est bien difficile à suivre. Les personnages sont pour la plupart intéressants, mais on n’en sait que trop peu sur leur histoire, leurs buts et leurs émotions.</p>
<p>Le personnage d’Albert Nobbs ne fait pas exception. Le réalisateur Rodrigo Garcia (<em>Mother &amp; Child</em>, <em>In Treatment</em>) aurait gagné à nous en dévoiler un peu plus sur le protagoniste à l’allure fade et coincée. Il est difficile de s’attacher à un personnage aussi complexe, dont on ne comprend que partiellement le choix de vie. Si certains acclament l’interprétation masculine de Glenn Close pour ce rôle, on peut lui reprocher de jouer à travers une gamme d’émotion très restreinte, outre ses lèvres pincées, ses quelques tremblements de mâchoires et son regard qui réagit sous le coup de l’émotion. On cherche à savoir ce que le personnage ressent et l’on finit par se demander&nbsp;s’il le sait lui-même.</p>
<p>Albert Nobbs, ce fidèle et serviable «<em>sweet little man</em>», est un être qu’on ne parvient pas à saisir. On ne cherche pourtant qu’à le comprendre.</p>
<p><em>Albert Nobbs</em><strong><br>
Où:</strong> Cinéma Quartier Latin<br>
350 rue Emery<strong><br>
Quand:</strong> Sorti le 3 février</p>
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		<title>Une comédie comme les autres</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/31/une-comedie-comme-les-autres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 13:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[jason o'mara]]></category>
		<category><![CDATA[julie anne robinson]]></category>
		<category><![CDATA[katherine heigl]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Katherine Heigl joue les chasseuses de prime dans une comédie plus sympathique que surprenante.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Stephanie Plum (Katherine Heigl) est fauchée et récemment divorcée, à la dérive, quelques mois après avoir été licenciée de chez Macy’s. Elle se tourne donc vers le seul emploi qui s’offre à elle: chasseuse de primes dans l’entreprise de son cousin. Sa première cible est Joe Morelli (Jason O’Mara), un policier soupçonné de meurtre dont la tête vaut 100&nbsp;000 dollars. Plum a une bonne raison de vouloir le coincer outre une récompense de 50&nbsp;000 dollars. En effet, la protagoniste souhaite se venger de cet ancien «compagnon» qui l’avait séduite, puis jetée de façon cavalière à l’adolescence. La nouvelle agente de recouvrement, dont l’existence était aussi palpitante que celle de son hamster en cage, voit sa vie prendre un essor excitant. Armes, vols de voiture et filature parsèment son chemin vers Morelli, un personnage arrogant et manifestement difficile à attraper.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/one-for-the-money.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10776" title="one for the money" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/one-for-the-money-595x389.jpg" alt width="595" height="389"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Photo: Films Seville</span>		</figcaption>
	</figure>

<p><strong>Du déjà vu</strong><br>
Le scénario nous rappelle inévitablement Chasseur de primes (Bounty Hunter) sorti en 2010, qui mettait en vedette Jennifer Aniston et Gerard Butler. Les rôles y étaient inversés alors que Butler tentait d’épingler Aniston dans une comédie plutôt mal ficelée. On peut dire que La Prime réussit là où Chasseur de primes a échoué: le rythme est soutenu, l’humour est plus subtil et le romantisme n’empiète pas sur l’intrigue principale. On remarque également que le style vestimentaire d’Heigl est mieux adapté aux circonstances que celui d’Aniston: des jeans plutôt qu’une mini-jupe et un chemisier ordinaire plutôt qu’un décolleté.<br>
Même si l’on commence à connaître la recette des comédies traditionnelles américaines, on se surprend à rire face aux événements cocasses qui surviennent tout au long du film. La réalisatrice Julie Anne Robinson, connue pour avoir réalisé The Last Song et quelques épisodes de Grey’s Anatomy, nous épargne quelques clichés vers lesquels il était facile de glisser. Le jeu des acteurs, comique sans être trop caricatural, est déterminant dans cette comédie dont le propos ne réinvente rien.</p>
<p><strong>On ne change pas une formule gagnante</strong><br>
Ce film ne présente en effet aucune nouveauté, sinon les cheveux fraîchement teints en brun de Katherine Heigl. Elle rend une prestation du même registre que tous ses rôles précédents: une femme au caractère fort et tranchant, voluptueuse et un peu maladroite. Force est d’admettre que ce type de personnage lui convient très bien et elle livre ici une performance à l’image du long-métrage dans son ensemble: plutôt bien dosée et divertissante.</p>
<p><em><strong>La prime (One for the money)</strong></em><br>
Dans tous les bons cinémas<br>
Depuis le 27 janvier</p>
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		<title>Électrifiés</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/01/24/electrifies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Paré-Cova]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 13:49:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[bob lutz]]></category>
		<category><![CDATA[carlos ghosn]]></category>
		<category><![CDATA[chris paine]]></category>
		<category><![CDATA[écolo]]></category>
		<category><![CDATA[elon musk]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[greg abbott]]></category>
		<category><![CDATA[voiture électrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La revanche de la voiture électrique, réalisé par Chris Paine</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em></em>On y observe quatre joueurs qui tentent de lancer cette révolution automobile, à travers autant de victoires que de déboires. Le réalisateur trace ainsi la continuité de son film <em>Qui a tué la voiture électrique</em>? sorti en 2006.</p>
<p>On rencontre tout d’abord le légendaire vice-président de General Motors, Bob Lutz, surnommé «M. Detroit». Il souhaite corriger l’erreur commise par son groupe en 2002 avec le modèle électrique EV1. Cette gamme qui ne s’est plus vendue par souci de rentabilité, avait créé de nombreux remous à l’époque. Bob Lutz se reprend donc avec le développement d’un nouveau modèle électrique: la Volt de Chevrolet. Cette lancée est freinée en 2008 alors que GM se trouve au bord de la faillite. Le gouvernement américain vole à son secours tout en lui faisant subir de fortes pressions et en lui exigeant de rendre des comptes.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 595px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/Kerry-Woo.jpg" data-wpel-link="internal"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-10565" title="Kerry Woo" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/01/Kerry-Woo-595x398.jpg" alt width="595" height="398"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Kerry Woo</span>		</figcaption>
	</figure>

<p>Sur une note positive, le président de Nissan, Carlos Ghosn, lance le modèle Leaf, une voiture électrique qui se veut accessible à tous. C’est selon lui ce que le public attend d’eux. Dans un créneau plus luxueux, Tesla Motors entre dans la course avec à sa tête, Elon Musk. Ce jeune entrepreneur, co-fondateur de Paypal, est acclamé pour son esprit visionnaire, autant par les médias que par les grands acteurs de l’industrie. Il a vu son image se ternir au fur et à mesure que ses «voitures de rêve» ont été retournées aux usines pour défectuosité. On suit Elon Musk, aux prises avec un divorce très médiatisé, auquel s’ajoutent ses tentatives pour rétablir sa situation financière et la confiance de ses clients.</p>
<p><strong>Un engagement mitigé?</strong></p>
<p>Le marginal Greg «Gadget» Abbott se lance dans la mêlée avec une approche plus artisanale. En recyclant et en modifiant de vieux modèles, de la Camaro à la Porsche, il fait preuve du plus grand souci écologique. Malgré leurs caractères très différents, ces quatre leaders de l’électrique ont au moins un trait commun: ils ne baissent pas les bras. Ils ont fait face à de nombreux obstacles tout au long de la course, à commencer par la crise économique de 2008 pendant laquelle ils ont tenté d’innover alors que l’économie tombe en ruine. Malgré ce ralentissement, ils ont réussi tant bien que mal à retrouver une certaine prospérité.</p>
<p>Ce documentaire captive et l’on prend goût à suivre ces quatre visionnaires sympathiques et coriaces. Bob Lutz est à lui seul un spectacle grâce à son humour décapant et son autodérision. Elon Musk surprend par sa transparence quant à ses craintes et ses interrogations. À l’opposé, Carlos Ghosn semble inébranlable et l’on cherche en vain une faille dans son approche. Les apparitions de stars hollywoodiennes telles que Danny DeVito et Adrian Grenier sont également les bienvenues tout au long du film.</p>
<p>La qualité des interventions, la beauté des images et la trame sonore du documentaire ne réussissent toutefois pas à faire oublier les nombreuses questions qui demeurent sans réponse à la fin du film. On aurait aimé en savoir plus quant à l’essor de la voiture électrique au niveau mondial, son développement et son fonctionnement. Ce portrait américain de l’industrie automobile ne souligne pas les problématiques qui expliquent la quasi-absence de voitures électriques sur nos routes.</p>
<p>Si les intervenants du documentaire s’accordent pour dire que la voiture électrique est la voie de l’avenir, personne ne sait combien de temps il lui faudra pour s’imposer. On risque donc d’attendre encore quelques années avant d’être «électrifiés».</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/01/24/electrifies/" data-wpel-link="internal">Électrifiés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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