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	<title>Angela Novakovic - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Promenade dans la vie de Chopin</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2021/10/26/promenade-dans-la-vie-de-chopin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Angela Novakovic]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 01:49:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Chopin]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[église Saint-Jean-Baptiste]]></category>
		<category><![CDATA[Jesse Plessis]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Regard sur un concert à la lueur des bougies.</p>
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<p class="has-drop-cap">Le 7 octobre dernier, les notes des œuvres de Frédéric François Chopin ont résonné sur les murs de l’église Saint-Jean-Baptiste durant le concert du pianiste Jesse Plessis à la lueur des bougies. Le concert était organisé par Fever, une entreprise internationale dont la mission est de faire découvrir les richesses des villes tout en présentant les pièces les plus connues de la musique classique. Ce concert semblait être une ballade doucement éclairée à travers la vie de Chopin.</p>



<p><strong>L’influence sur la musique</strong></p>



<p>Le programme musical du concert suit l’ordre chronologique de la création des compositions. Avant de jouer ses compositions, le pianiste, Jesse Plessis, nous raconte ce qui a inspiré Chopin tout au long de sa carrière. Il débute le concert en jouant « Polonaise Op. Posth., B1 en Sol Mineur », composé par Chopin alors qu’il était âgé de sept ans.&nbsp;</p>



<p>Le spectacle à la lueur des bougies se poursuit avec la performance «&nbsp;Mazurka Op. 7 No. 2 en La Mineur et No. 3 en Si bémol Majeur » et «&nbsp;Nocturne Op. 9 No. 2 en Mi bémol Majeur » – pièces composées par Chopin durant son adolescence. Les sons de la musique folklorique de la Pologne peuvent être entendus dans les pièces de Chopin et son amour pour sa nation se ressent dans les notes vives du piano. L’influence de son pays natal est entendue dans les pièces composées avant son départ de la Pologne.</p>



<p>Chopin s’est établi à Paris en 1813, dans l’espoir de se faire un nom dans le centre mondial de l’art de l’époque. L’influence de la musique française se fait entendre dans les œuvres qu’il a composées depuis qu’il s’est installé en France. Plessis présente une œuvre de Chopin, « Valses Op. 64 No. 1 en Ré bémol Majeur », aussi connue sous le nom de « Valse du petit chien » pour illustrer la répétition de quelques notes tout au long de la pièce. Elles font penser à un chien qui tourne autour de lui-même, en tentant d’attraper sa queue sans jamais y arriver.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«Les sons de la musique folklorique de la Pologne peuvent être entendus dans les pièces de Chopin et son amour pour sa nation se ressent dans les notes vives du piano»</p></blockquote>



<p>Les sons venant du piano dans l’église élèvent la qualité du concert. Étant soumis·es à cette beauté architecturale, les spectateur·rice·s sont assis·es dans une salle pleine, excité·e·s pour les œuvres qui suivent. Si l’interprétation des œuvres n’est pas au gout de certain·e·s, la grandeur de l‘église Saint-Jean Baptiste et l’ambiance comblent les attentes.</p>



<p><strong>Une maladie sans espoir</strong></p>



<p>En train vers Majorque en 1838, selon la croyance populaire, Chopin observe les gouttes de pluie alors qu’elles tombent du ciel en pensant à la grave nouvelle qu’il vient d’obtenir – son diagnostic de tuberculose. Cet événement l’a inspiré à écrire l’œuvre interprétée par Plessis – « Prélude Op. 28 No. 15 en Ré bémol Majeur&nbsp; ‘La goutte d’eau’ &nbsp;». Sa tristesse et sa détresse peuvent être perçues dans la répétition d’une note jouée qui nous rappelle la pluie qui ne cesse de tomber.</p>



<p>La maîtrise du piano et l’ingéniosité de Chopin peut être senties dans la « Nocturne Op. Posth., P1 Do dièse mineur ». Cette œuvre donne de l’espoir, mais attriste également. Chopin accepte le fait qu’il est malade et sans espoir de guérison lorsqu’il compose cette pièce. Il comprend qu’il ne reverra plus jamais son pays natal. Il compose donc une œuvre douce pour sa sœur en y incluant des mesures de mazurkas (danse traditionnelle de Pologne). L’œuvre « Ballade No. 4 Op. 52 en Fa Mineur » est un cadeau d’un frère à une sœur qui ne se verront plus jamais, un câlin d’adieu.</p>
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		<title>La justice est en toi</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/09/26/la-justice-est-en-toi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Angela Novakovic]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 16:21:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[opéra de montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Tosca]]></category>
		<category><![CDATA[verdi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’Opéra de Montréal, Tosca émerveille et inspire. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">G</span><span class="s1">iacomo Puccini, écrivain d’opéra romantique dans la même tradition italienne que le grand Giuseppe Verdi, a créé une œuvre aux idées bien modernes pour son époque. Cependant, elle a été formé selon les standards classiques du 19è siècle. L’opéra <i>Tosca</i> est l’histoire d’une femme, Floria Tosca, amoureuse d’un peintre nommé Mario Cavaradossi, qui lutte contre le régime politique pour aider un fugitif. Ces actions belliqueuses ont le don de mettre en colère le chef de la police française, Scarpia, qui prendra par la suite les mesures proportionnelles à un tel affront. Ce drame tragique illustre le pouvoir qu’avait l’autorité politique de ce temps, et démontre à quel point il était facile de risquer sa vie pour ses idées.</span></p>
<p class="p2"><strong><span class="s1">Des voix vibrantes d’émotions</span></strong></p>
<p class="p4"><span class="s1">Melody Moore-Wagner, l’actrice incarnant Tosca a mené le public entre joie et tristesse. Durant l’acte deux, elle chante un solo dans lequel elle exprime la trahison dont elle a été victime en disant «Oh Dieu, est-ce ceci ma récompense?» (Elle fait référence à la sentence de mort de Mario). Les sentiments de Tosca sont communiqués à travers les basses et hautes notes de son interprétation. Son vibrato exprime ses pensées, ses angoisses et sa peur. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Le rôle qu’avait Giancarlo Monsalve exprime la passion de Mario, son personnage, pour la peinture, mais surtout pour sa belle Tosca. La beauté de son ténor lorsqu’il chante son amour pour Tosca est impressionnante. Être capable de se faire détester par les spectateurs dans l’audience signifie que Gregory Dahl jouait à merveille son rôle de Scarpia. Lors du deuxième acte, il devait simuler une tentative de viol de Tosca;<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>le public<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>pouvait ressentir la peur et la haine de Tosca à chaque fois qu’il se rapprochait d’elle.<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>Ses capacités vocales sont tout autant admirables, surtout à la fin de l’acte I où il chante son solo dans l’église, alors que toute la scène s’agite.</span></p>
<p class="p6"><strong><span class="s1">Une harmonie hautement maitrisée </span></strong></p>
<p class="p4"><span class="s1">L’orchestre Métropolitain dirigé par Guiseppe Grazioli était composé d’un grand nombre d’instruments (violoncelle, violon, harpe, trombone etc.).<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>La mélodie changeait de volume, de hauteur et de rythme en fonction de la situation sur scène. Par exemple, aux moments où Tosca paniquait, le son des tambours retentissait dans la salle. Le son des instruments accompagnait les voix, rendant cette expérience époustouflante.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Le décor et l’éclairage donnent un charme unique à cet opéra et pour cela, nous devons remercier Robert Perdziola et Thomas C. Hase. La scène la plus marquante en terme de décor est celle où les prêtres apparaissent portant d’énormes croix dorées. Les accessoires comme les bougies, bijoux et draps de prêtre, tout comme les murs de l’église, brillaient d’une couleur jaune. Les projecteurs de lumières émettaient une lueur blanche pour souligner la terreur des personnages, ou une lueur plus chaude pour les scènes<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>d’amour. Tel fut le résultat d’une excellente coordination entre les acteurs, l’orchestre et les personnes en charge du scénario. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Au cours de l’acte II, Tosca montrait au monde qu’elle possédait le pouvoir de protester contre ceux qui se croient être dans une position d’autorité suprême. Ce qu’elle a fait est très rare, même de nos jours. Peu sont ceux qui oseraient défendre la justice avec une telle bravoure et c’est pour cela que nous pouvons considérer Tosca comme une héroïne. </span></p>
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		<title>Maigre ou gros, tu es beau</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/03/14/maigre-ou-gros-tu-es-beau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Angela Novakovic]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 15:07:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est temps de s’affranchir de standards de beauté tant artificiels qu’éphémères. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">S</span><span class="s1">i l’on pense que la perception de ce qui est physiquement beau est intemporelle, on se trompe lourdement. Jetons un coup d’œil aux civilisations vivant dans des cavernes durant l’ère glaciaire (paléolithique supérieur), où la beauté d’une femme était déjà représentée par<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>ses attributs physiques (indiquant une chance de survie et de reproduction). Cependant, durant ces années de famine, les femmes qui pesaient plus, avaient de la poitrine et un postérieur impossible à ne pas remarquer étaient la définition de beauté. Elles ressemblaient à une statue qui nous est bien connue aujourd’hui: la Vénus de Willendorf. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">C’était ce qui représentait la beauté à cette époque. La richesse et la nourriture avaient donné aux gens la possibilité de devenir des divinités comme la Vénus de Willendorf. Cependant, la nouvelle définition de cette soi-disant beauté esthétique représente tout le contraire. C’était une des raisons pour lesquelles les corsets étaient portés en dessous des robes de la noblesse au 14<i>e</i> siècle. Aujourd’hui par contre, nombreuses se privent de nourriture à tel point qu’elles en deviennent anorexiques puisque les magazines sont remplis de mannequins promulguent ces corps irréalistement maigres.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ces deux descriptions d’allures physiques populaires sont encore présentes de nos jours. Les conditions dans lesquelles un individu se trouve peuvent influencer son interprétation de la beauté. En Afrique par ex</span>emple, dans certains pays, généralement économiquement faibles, une femme idéale ressemble plus à la statue mentionnée en haut, alors que dans des pays plus développés, être maigre au point où les os sont visibles est «sexy».</p>
<blockquote>
<p class="p3">Nul ne veut être au bas de la hiérarchie esthétique, donc généralement, nous voulons correspondre aux idéaux qu’a créé la société</p>
</blockquote>
<p class="p5"><span class="s2"><b>La «beauté» à la croisée de la hiérarchie sociale</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ces standards de beauté ont un impact démesuré sur la société en général, mais plus particulièrement sur les jeunes, à tel point qu’ils choisissent leurs camarades sur des critères qui y ressemblent. Presque inconsciemment, un individu tend à vouloir être en compagnie de quelqu’un qui correspond à ces standards esthétiques artificiels. Cette norme régit même la hiérarchie sociale à l’école. Souvent, les adolescents veulent être perçus comme ce gars ou cette fille populaire de l’école, car ceux-là portent le titre de personne qui est super «cool» et vraiment «hot»; des personnes qui sont, la plupart du temps, la personnification même des standards de beauté du moment. </span></p>
<p class="p5"><span class="s2"><b>Pourquoi être beau pour l’autre?</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">La majorité dira qu’elle veut être attirante uniquement pour soi et non pour les autres, mais cela est-il complètement vrai? Nul ne veut être au bas de la hiérarchie esthétique, donc généralement, nous voulons correspondre aux idéaux qu’a créé la société. C’est une des raisons pour lesquelles les hommes et les femmes prennent ou perdent du poids. Un autre exemple qui illustre cette idée est le maquillage chez les femmes. Une femme se maquille car elle se trouve plus belle comme cela et car sa confiance en elle augmente après l’utilisation de ses produits, mais tout au fond d’elle-même, elle attend qu’une personne au moins remarque son effort. C’est bien naturel! Nous avons tous un côté primal et donc un besoin de reconnaissance; nous sommes humains après tout. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Même si les histoires comme «La Belle et la Bête» nous ont éduquées à ne pas prendre trop en compte la beauté corporelle d’autrui et à valoriser la beauté de l’âme, il est impossible de fermer les yeux sur le physique. L’être humain inconsciemment cherche quelqu’un qui pourrait combler ses désirs esthétiques. Tout comme les Hommes de la préhistoire, nous cherchons quelqu’un qui pourra offrir une nouvelle génération de notre espèce, une chance de reproduire de la beauté.&nbsp;</span></p>
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