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	<title>Andreea Illiescu - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 25 Jan 2011 19:19:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>Un mouvement de société pour la planète</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/01/25/un-mouvement-de-societe-pour-la-planete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andreea Illiescu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 19:19:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bill McKibben]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Désautels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La huitième conférence de Désautels encourage à penser aux prochaines générations.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Bill McKibben était à Montréal pour l’événement d’ouverture de la Conférence Désautels sur la gestion durable (Desautels Conference on Business and Sustainability). La huitième édition de cette conférence intitulée «Redéfinir, Recréer, Re-gérer» encourageait les participants à revoir les liens entre les entreprises et l’environnement à travers l’éco-design et la responsabilité sociale.</p>
<p>Bill McKibben, fondateur de 350.org, est un environnementaliste américain qui s’est donné pour mission de mobiliser la planète entière au sujet des changements climatiques. Le nombre 350 en parties par million fait référence au seuil limite de CO2 dans l’atmosphère toléré par la Terre, selon l´avis des scientifiques.</p>
<p>Steven Guilbeault, des États-Unis, a publié il y a plus de vingt ans l’un des premiers livres sur les changements climatiques, intitulé <em>La fin de la Nature.</em> Depuis, il rallie de nombreux adeptes pour créer des événements uniques rendant compte de la mobilisation sociale en faveur d’engagements pour contrer les changements climatiques.</p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 550px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/01/Actu-BillMcK1.jpg" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-5603" title="Bill McKibben" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/01/Actu-BillMcK1-1024x682.jpg" alt width="550" height="366"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Gracieuseté de mcgilldbcs.com</span>		</figcaption>
	</figure>

<p><span style="color: #ffffff;">.</span><br>
Bien que les discours sur les changements climatiques semblent toujours revenir aux mêmes idées de réchauffement, d’inondations, de crises alimentaires et de réfugiés climatiques, le discours de Bill McKibben se distingue par le fait qu’il insiste sur l’injustice sociale ajoutée à ce type de catastrophes. Il mentionnera par exemple que la Thaïlande s’est trouvée face à une récente épidémie de dengue, une maladie causée par les moustiques qui se reproduisent plus facilement avec le réchauffement climatique. Pourtant, ce pays asiatique est incapable de comptabiliser ses émissions de CO2, tant elles sont minimes.</p>
<p>Il rappelle aussi que les pays développés ne sont pas complètement à l’abri des crises alimentaires, mais redonne espoir en mentionnant le fait que l’année dernière, le nombre de fermes aux État-Unis a augmenté pour la première fois en plus de quinze ans. Cependant, il reste qu’il y a plus de détenus dans les prisons de l’Amérique du Nord que d’agriculteurs, ce qui rend compte de l’ampleur du problème.</p>
<p>Selon McKibben, l’une des causes des dérèglements climatiques se trouve dans le fait que nous idéalisons une société de consommation insatisfaisante. Le niveau de bonheur des Américains est en constant déclin depuis les années soixante alors que le niveau de vie a presque triplé dans ce même laps de temps.</p>
<p>Enfin, McKibben déplore le pouvoir de l’industrie pétrolière, même s’il admire certaines initiatives prises par des régions pétrolières comme Abu Dhabi, où l’on a créé un champ de panneaux solaires pour encourager l’utilisation d’énergies renouvelables. Malgré la rapidité des progrès technologiques, la volonté politique peine à suivre, et l’exemple du Canada est parlant à ce sujet. Le Canada est tombé en disgrâce, selon certains acteurs dans la lutte contre changements climatiques, depuis que le gouvernement Harper a décidé de montrer son appui aux industries de sables bitumineux.</p>
<p>À ce niveau, la mobilisation sociale est cruciale, les habitudes de consommation pouvant influencer certaines pratiques, et les mouvements de société devraient s’amplifier afin d’aligner la politique avec la volonté des citoyens. La bataille est loin d’être gagnée, et Bill McKibben est le premier à le reconnaître mais il ne baisse pas les bras.</p>
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		<title>La jeunesse en action</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/11/23/la-jeunesse-en-action/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andreea Illiescu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 03:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Bulle climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 29 novembre débutera, à Cancún, la 16e Conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC). Il s’agit de la suite des négociations de Copenhague, une occasion d’analyser les avancées depuis la dernière convention et de fixer des objectifs plus contraignants de lutte contre les changements climatiques. Alors qu’une&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/11/23/la-jeunesse-en-action/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">La jeunesse en action</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 29 novembre débutera, à Cancún, la 16e Conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC). Il s’agit de la suite des négociations de Copenhague, une occasion d’analyser les avancées depuis la dernière convention et de fixer des objectifs plus contraignants de lutte contre les changements climatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors qu’une majorité de Canadiens pense que le gouvernement Harper doit aller plus loin dans ce domaine et se doter d’un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre plus ambitieux, le 16 novembre, le Sénat canadien votait à quarante-trois voix contre trente-deux en faveur de l’abolition du projet de loi C‑311. Ce projet de loi jugé peu ambitieux au regard des cibles choisies marquait tout de même un pas en avant pour renforcer l’engagement du Canada dans le dossier des changements climatiques. Quarante-trois personnes, censées représenter la population canadienne, ont décidé de la voie à suivre, en allant à l’encontre de la volonté de plus de vingt-cinq millions de Canadiens. Avouez que ce n’est pas fort comme processus démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;">L’opinion est partagée par la Coalition canadienne des jeunes pour le climat qui a décidé de s’occuper de son futur si personne d’autre n’avait envie de le faire. Plus précisément, la Délégation de la jeunesse canadienne, composée, cette année, de vingt-neuf jeunes bénévoles de 18 à 30 ans, participe aux négociations internationales sur le climat depuis la conférence de Montréal, en 2005.</p>
<p style="text-align: justify;">La délégation travaille fort pour faire connaître la position des jeunes sur le climat, qui est aussi celle d’une majorité de Canadiens; une position loin d’être en ligne avec celle du gouvernement: «Cancún sera d’ailleurs une des dernières rencontres importantes pour les parties avant la fin de la première période d’engagement du Protocole de Kyoto», affirme Catherine Gauthier, coordonnatrice de la Délégation de la jeunesse canadienne. Quant au rôle de la délégation, Catherine Gauthier renchérit: «Le temps presse et des pays comme le Canada s’acharnent à freiner l’avancement des négociations plutôt que de faire preuve d’un véritable leadership en matière de lutte contre les changements climatiques. La jeunesse compte ainsi faire pression sur les décideurs politiques tout en mobilisant les citoyens canadiens à faire de même.»</p>
<p style="text-align: justify;">Les membres de la délégation se réjouissent de pouvoir parler à plusieurs délégués de pays différents qui peuvent faire valoir leurs propos. Ils travaillent également avec des petits pays qui disposent d’un nombre limité de délégués ce qui les empêche d’assister à toutes les séances: «nous sommes leurs oreilles et leurs scribes».</p>
<p style="text-align: justify;">Quant aux attentes sur la conférence, Catherine Gauthier finit sur le ton suivant: «La Délégation de la jeunesse canadienne espère toujours voir la communauté internationale –le Canada n’y faisant pas exception– s’entendre sur des engagements légalement contraignants pour la période post-2012 du Protocole de Kyoto.»</p>
<p style="text-align: justify;">La délégation est bien sûr branchée sur divers réseaux sociaux tels que <em>Facebook</em> ou <em>Twitter, </em>et vous pouvez également vous abonner à leur publication, le <em>CO2tidien</em>, pour recevoir les dernières nouvelles en matière de négociations internationales sur le climat.</p>
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		<title>Je suis ce que je mange</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/11/10/je-suis-ce-que-je-mange/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andreea Illiescu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 00:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré le froid qui s’installe PARTOUT dans la province, on a qu’à franchir les portes d’un supermarché pour voir que le portrait est bien différent. On y trouve toujours des tomates et des concombres aussi rouges et aussi verts. Été comme hiver, côté alimentation, c’est du pareil au même. Des fraises, en veux-tu, en voilà!&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/11/10/je-suis-ce-que-je-mange/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Je suis ce que je mange</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Malgré le froid qui s’installe PARTOUT dans la province, on a qu’à franchir les portes d’un supermarché pour voir que le portrait est bien différent. On y trouve toujours des tomates et des concombres aussi rouges et aussi verts. Été comme hiver, côté alimentation, c’est du pareil au même. Des fraises, en veux-tu, en voilà!</p>
<p style="text-align: justify;">En même temps, en tant que consommateurs éco-avertis, nous savons que les légumes de saison demandent moins d’énergie à produire que ceux qui ne le sont pas. Nous savons que les fruits exotiques, tels les ananas et les mangues, ne poussent pas sous la neige et que, même s’ils sont de saison dans leur pays d’origine, ils laissent une énorme «trace carbone» lors de leur voyage vers Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;">
</p><p style="text-align: justify;">Tout en restant dans notre pays, le bilan n’est pas plus brillant quant à notre trace carbone. L’agriculture au Canada représentait 8,6% des émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2006 alors que seulement 7% de la surface du pays est cultivée. Les émissions de GES provenant de l’agriculture ont d’ailleurs augmenté de 26% entre 1990 et 2006. Cette&nbsp; augmentation est due en grande partie aux engrais et à l’élevage intensif. En effet, la fabrication et l’épandage d’engrais chimiques et de pesticides ainsi que l’utilisation de machines agricoles tout au long de la saison réclament énormément d’énergie ce qui en fait des activités fortement émettrices de CO<sub>2</sub>. Ajoutez à cela un steak tous les soirs et on explose le bilan environnemental. D’ailleurs, n’importe quel environnementaliste vous le dira: si vous voulez faire une différence pour la planète en changeant vos habitudes alimentaires, coupez dans la consommation de viande.</p>
<p style="text-align: justify;">À McGill, Organic Campus vient à la rescousse des étudiants désireux de manger santé et d’alléger leur bilan environnemental. Organic Campus est un service étudiant qui s’efforce d’offrir des légumes frais, abordables et biologiques en provenance d’une ferme située à une heure de Montréal. L’idée est inspirée en partie du système d’agriculture soutenue par la communauté dont le réseau a été mis en place par Équiterre en 1996, qui continue à offrir des paniers de légumes biologiques de saison, en été comme en hiver, à travers divers points de chutes prédéterminés.</p>
<p style="text-align: justify;">
</p><p style="text-align: justify;">Qu’est-ce qu’on y gagne? Des produits frais, locaux, exempts d’emballage, de pesticides et d’organismes génétiquement modifiés (OGM). Ce sont des détails qui ont leur importance dans un pays comme le Canada, où la réglementation des OGM est quasi inexistante et où un grand nombre de pesticides utilisés en agriculture contient pas moins d’une soixantaine d’ingrédients actifs bannis dans la plupart des autres pays industrialisés.</p>
<p style="text-align: justify;">
</p><p style="text-align: justify;">Et bien sûr, le goût… Dans son livre The End of Food, Thomas Pawlick explique que développer des légumes pour améliorer leur durée de conservation, leur résistance à la manutention, leur couleur ainsi que leur uniformité a fortement contribué à la chute de la valeur nutritive et de la saveur des aliments au cours des dernières décennies. Dans une ferme biologique, on a plus de chances de trouver des variétés non sélectionnées.</p>
<p style="text-align: justify;">
</p><p style="text-align: justify;">Alors si ce n’est pour la planète, au moins pour nos papilles, retournons aux sources dans nos assiettes cette saison.</p>
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		<title>La pas si sainte Sainte Trinité:  réduire, réutiliser, recycler</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/10/26/la-pas-si-sainte-sainte-trinite-reduire-reutiliser-recycler/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andreea Illiescu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 07:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Bulle climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CELA FAIT DÉJÀ QUELQUES semaines qu’une université québécoise a interdit la vente de bouteilles d’eau jetables sur son campus, une première pour la Belle Province. Comme vous l’avez sûrement remarqué, il ne s’agit pas de McGill «so much for our leadership!» mais de la moins connue Université Bishop à Lennoxville. Une belle initiative devançant la&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/10/26/la-pas-si-sainte-sainte-trinite-reduire-reutiliser-recycler/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">La pas si sainte Sainte Trinité:  réduire, réutiliser, recycler</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>CELA FAIT DÉJÀ QUELQUES semaines qu’une université québécoise a interdit la vente de bouteilles d’eau jetables sur son campus, une première pour la Belle Province. Comme vous l’avez sûrement remarqué, il ne s’agit pas de McGill «so much for our leadership!» mais de la moins connue Université Bishop à Lennoxville. Une belle initiative devançant la Semaine québécoise de réduction des déchets qui a pris fin dimanche dernier.</p>
<p>La semaine québécoise de réduction des déchets fêtait ses dix ans cette année. Il s’agit d’une initiative menée par Action RE-buts, en collaboration avec (entre autres) RECYC-QUÉBEC, visant à exposer le défi que représente la gestion des matières résiduelles et à susciter l’engagement citoyen pour une société plus propre.</p>
<p>Les ordures deviennent souvent invisibles dès que les bacs sont mis dehors ou dès que les sacs sont jetés dans une chute à déchets, mais leur cycle ne s’arrête pas là. À Montréal, elles sont, pour la plupart, acheminées vers des lieux d’enfouissement où elles se décomposent tout en émettant le redoutable gaz méthane, un important contributeur au réchauffement climatique: vingt-cinq fois plus actif que le dioxyde de carbone.</p>
<p>La gestion des déchets a un impact sur les changements climatiques. Les biens qui s’offrent à nous émettent des gaz à effet de serre depuis l’extraction des matières premières utilisées pour leur fabrication jusqu’à leur élimination, en passant par le transport, un gros lot. Il est donc essentiel de comprendre le cycle de vie d’un produit avant de se jeter dessus si notre but est de choisir un objet de qualité qui finalement se retrouvera dans les dépotoirs.</p>
<p>Selon Statistiques Canada, les Canadiens produisent en moyenne  près 800 kg de déchets par année! Cela fait un peu plus de 2 kg de déchets par jour&nbsp;et par canadien dont les trois quarts sont enfouis ou incinérés! À Montréal, selon RECYC-QUÉBEC, les citoyens génèrent 500 kg de déchets par année dont plus de 300 kg enfouis.</p>
<p>Dans notre métropole, la collecte des déchets putrescibles, qui représentent la moitié des déchets non récupérés, reste problématique. Un problème qui devrait être réglé d’ici 2014 selon le plan de développement durable rendu public par la Ville il y a deux semaines. Pourtant, le taux de récupération des matières recyclables peine à atteindre l’objectif de 60 pour cent qui avait été établi pour 2009 malgré tous les efforts de sensibilisation.</p>
<p>C’est pour pallier à ces retards que la Ville de Montréal propose son guide Consommer autrement téléchargeable sur Internet  et disponible dans les bibliothèques et les Éco-quartiers. Ce guide propose des adresses et des astuces simples pour donner une seconde vie aux objets non désirés.</p>
<p>Dans la même veine, les Pages Jaunes offrent des informations et des ressources dans sous sa section «Guideéco», situé au début des annuaires. Alors si vous ne l’avez pas encore mis aux ordures, pardon, au recyclage, faites le plein d’idées et convertissez-vous à ces pratiques vertes! </p>
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		<item>
		<title>Pareil… ou pas!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/10/05/pareil-ou-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andreea Illiescu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 18:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Bulle climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Octobre est le mois du commerce équitable aux États-Unis. En effet, Transfair USA a lancé cette initiative dont le slogan est «Chaque achat compte» pour rappeler l’impact de nos habitudes de consommation sur les pays en développement. Même si Transfair Canada n’est pas de la partie et que nous avons déjà eu droit à la&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/10/05/pareil-ou-pas/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Pareil… ou pas!</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Octobre est le mois du commerce équitable aux États-Unis. En effet, Transfair USA a lancé cette initiative dont le slogan est «Chaque achat compte» pour rappeler l’impact de nos habitudes de consommation sur les pays en développement. Même si Transfair Canada n’est pas de la partie et que nous avons déjà eu droit à la quinzaine du commerce équitable au mois de mai, il est intéressant de retracer un peu la source des chocolats qui seront distribués pour Halloween. Même s’il reste près d’un mois avant cette date, la majorité des magasins ont déjà placé au centre de leurs étalages ces friandises tant convoitées et essaient d’attirer le plus de clients en s’y prenant à l’avance, un peu comme Noël qui commence en novembre.</p>
<p>Le commerce équitable est fondé sur des règles respectueuses de l’environnement et de la société. La plupart des organismes qui sont engagés dans ce processus pratiquent l’agriculture biologique ou d’agroforesterie, en plus d’obéir&nbsp;à des exigences sociales telles que l’interdiction du travail des enfants. Cependant, ils sont affectés plus lourdement par les changements de température et les catastrophes naturelles causées par les changements climatiques, tout en les affrontant avec des infrastructures et des moyens réduits.  </p>
<p>Selon le Laboratoire du Commerce Equitable, un organisme qui vise à favoriser le débat sur le commerce équitable en vue d’une meilleure compréhension de ses enjeux, la production des denrées équitables n’émet que 10% de gaz à effet de serre (GES) du total des GES émis par le produit fini. Le transport  jusqu’aux pays du Nord et l’emballage, qui se fait souvent dans ces mêmes pays industrialisés, comptent pour le reste. Néanmoins, ce sont les pays en développement qui paient le plus lourd tribut aux GES. Un juste prix pour leur travail leur permettrait tout de même de construire de systèmes plus résilients.</p>
<p>Comme quoi les changements climatiques n’affectent pas seulement les glaciers et les ours polaires&nbsp;! Mais cela reste bien loin de notre réalité quotidienne et lorsque nous choisissons un chocolat nous le faisons plutôt pour la saveur inscrite sur son emballage que pour sa saveur équitable.&nbsp;Pourtant, de grands noms de l’industrie ont choisi de rompre avec la tradition; Ben and Jerry’s, déjà reconnu comme utilisant des ingrédients équitables pour certaines  de ses crèmes glacées, annonçait, en mars dernier, qu’il virait équitable pour tous ses arômes avant fin 2013, et ce, partout dans le monde. Cadbury a récemment lancé son chocolat Dairy Milk certifié équitable par Fairtrade Labelling Organizations (FLO) avec une grande campagne marketing dénotant la fierté de l’organisation de s’engager dans cette voie. Les groupes comme Equita et Équiterre, de grands promoteurs du commerce équitable au Québec, ont accueilli chaleureusement cette initiative comme un pas en avant vers un commerce qu’ils promeuvent depuis longtemps.</p>
<p>D’ailleurs, l’organisme environnemental Équiterre avait lancé,  l’année dernière, un court métrage animé, intitulé «&nbsp;Pareil pas Pareil&nbsp;» que l’on peut trouver sur le site du même nom. Un moyen instructif et amusant de s’initier au commerce équitable et à ses retombées, un peu dans l’esprit du déjà fameux «The story of stuff». Bon visionnement!</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/10/05/pareil-ou-pas/" data-wpel-link="internal">Pareil… ou pas!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Troque my ride… pour un vélo!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/09/21/troque-my-ride-pour-un-velo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andreea Illiescu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 19:13:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Bulle climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La culture de l’immédiat ne s’applique pas aux changements de mentalité. Elle ne s’applique pas non plus à la compréhension des enjeux liés aux changements climatiques.»</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/09/21/troque-my-ride-pour-un-velo/" data-wpel-link="internal">Troque my ride… pour un vélo!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 22 septembre prochain, les citoyens du monde entier sont censés avoir moins de difficulté à respirer. Je dis «censés» car, soyons réalistes, les banlieusards ne vont pas prendre leur vélo pour se rendre au travail, mercredi prochain. La journée «En ville sans ma voiture» est plutôt symbolique. On aime bien le concept, mais pour le réaliser, il faut un peu plus que de la bonne volonté. Par exemple, un réseau de transport en commun fiable qui ne se retrouverait pas engorgé lorsqu’on ajoute une centaine de personnes de plus aux heures de pointe.</p>
<p>Ok. Tout n’est pas noir pour la banlieue. J’y habite. Je prends le bus pour me rendre à Montréal. Oui, tous les jours. Non, je ne mets pas une heure car l’Express 90 Chevrier relie la banlieue au centre-ville en vingt minutes grâce aux voies réservées. Non, je ne comprends pas pourquoi des gens utilisent leur voiture en solo pour s’y rendre, et eux, par contre, doivent bien mettre une heure. Oui, je suis sûre qu’ils ont fait un calcul. Est-ce le bon? Je l’ignore.</p>
<p>Récemment, une étude menée par notre très chère université démontrait que les BIXI ne servent pas vraiment à réduire les gaz à effet de serre (GES), car les automobilistes ne renoncent pas à leur voiture pour prendre le vélo. Eh ben voyons? C’est bizarre que les gens de Saint-Hubert ne prennent pas des BIXI pour se rendre à Montréal. Les BIXI ont été inventés justement pour ça… Trêve d’ironie, il reste que des gens essayent des BIXI, les aiment et se les approprient, et j’ai vu des gens en costard cravate le faire aussi. Et en admettant que les BIXI aient été adoptés par des personnes qui prennent le bus, cela aura permis de libérer des sièges pour d’autres personnes, qui elles, peut-être, ont l’habitude de prendre la voiture. Analyze that! </p>
<p>Les changements ne se font pas en un clic mais peuvent bien se faire en une génération. Si les jeunes jugent que ce n’est pas le fun de payer l’essence, les assurances et les réparations d’une auto, comme le font leurs parents, ils vont peut-être décider de s’installer plus près des bus et des trains ou emprunter un vélo pour se rendre au travail. La culture de l’immédiat ne s’applique pas aux changements de mentalité. </p>
<p>La culture de l’immédiat ne s’applique pas non plus à la compréhension des enjeux liés aux changements climatiques. Selon la Société de transport de Montréal, les transports sont à l’origine de la moitié des GES dans notre région métropolitaine. Davantage de gaz à effet de serre contribuent au réchauffement climatique et à la fonte des calottes glaciaires mais aussi à plus de maladies cardio-respiratoires. Alors nous voilà à l’université, un tournant dans notre vie où des prises de décision s’imposent. Va-t-on s’adapter aux changements climatiques en s’habituant à respirer du CO2, un peu comme ces bactéries qui se nourrissent de pétrole, ou, va-t-on préférer l’oxygène et envisager une utilisation réduite de la voiture? </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/09/21/troque-my-ride-pour-un-velo/" data-wpel-link="internal">Troque my ride… pour un vélo!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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