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	<title>Archives des Campus - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Mar 2026 00:59:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>McGill face aux revendications de l’AÉÉDEM</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/25/mcgill-face-aux-revendications-de-laeedem/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Héloïse Durning]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉÉDEM]]></category>
		<category><![CDATA[conditions de travail]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[revendications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travailleurs universitaires dénoncent une offre « <em/> insultante <em/> ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/25/mcgill-face-aux-revendications-de-laeedem/" data-wpel-link="internal">McGill face aux revendications de l’AÉÉDEM</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Mercredi 18 mars, devant le bâtiment Leacock, plusieurs groupes d’étudiants et de travailleurs universitaires se sont rassemblés, drapeaux de l’Association des étudiant·e·s diplômé·e·s employé·e·s de McGill (AÉÉDEM) à la main, scandant des slogans en direction de l’administration de l’Université McGill. La manifestation visait à dénoncer leurs conditions de travail et à exiger de meilleurs contrats pour les travailleurs universitaires. Ni le jour ni l’endroit n’ont été choisis par hasard : plus tard dans la journée, une session du Sénat se tenait à Leacock, offrant aux étudiants mobilisés une occasion stratégique de faire entendre leurs revendications. </p>



<p><strong>Demandes et revendications </strong></p>



<p>Sur place, <em>Le Délit</em> s’est entretenu avec Emma Moore, membre du comité de négociation de l’assemblée des employés académiques contractuels par cours (unité 3) de l’AÉÉDEM. Cela comprend les correcteurs, tuteurs, assistants de cours et employés du Writing Centre. Moore explique : « <em>On veut un salaire clair et uniforme pour tous, et une parité salariale avec les auxiliaires d’enseignement (tdlr).</em> » Elle ajoute que les contrats actuels ne sont pas suffisamment clairs et n’offrent pas de protection suffisante contre la discrimination et les conflits d’intérêts. </p>



<p>Plus largement, les travailleurs dénoncent des conditions précaires et un manque de reconnaissance de leur rôle, pourtant essentiel au fonctionnement de l’Université. « <em>McGill se présente comme une institution offrant un niveau académique d’excellence. Mais sur quoi repose réellement ce niveau?</em> » Un des orateurs, représentant de l’AÉÉDEM, pose la question avant d’enchaîner : « <em>C’est nous qui faisons le travail qui permet d’atteindre ce niveau d’excellence à l’université ; et quels sont les standards d’emploi ici?</em> » Au cours de la dernière année, en particulier ces dernières semaines, raconte-t-il, de nombreux travailleurs ont déposé des témoignages dépeignant les conditions de travail précaires et l’austérité sur le campus. Il termine son discours sous les applaudissements des étudiants rassemblés : « <em>Nous déterminons les standards d’excellence de cette Université, mais qui détermine les standards de nos salaires et de nos conditions de travail?</em> » </p>



<p><strong>Une offre de McGill jugée insuffisante </strong></p>



<p>Dans le cadre des négociations en cours, l’Université McGill a récemment présenté une offre salariale qui a suscité une vive réaction de la part de l’AÉÉDEM et des syndicats. « <em>L’offre est non seulement insuffisante, mais elle est insultante, effroyable </em>», décrit Moore dans son discours. Celle-ci inclut notamment un salaire de départ d’environ 18,67 dollars l’heure pour certains postes, sans garantie d’augmentation significative ni de compensation rétroactive. « <em>L’option d’augmentation de paie est trop ambiguë et ne couvrira même pas l’inflation. À quoi bon? </em>» Pour les membres de l’AÉÉDEM, cette offre illustre un manque de volonté de la part de l’Université de répondre aux besoins fondamentaux de ses travailleurs. Selon l’association, l’Université fonctionne davantage comme une entreprise à but lucratif plutôt qu’une institution fondamentalement dédiée au partage et à la transmission du savoir. </p>



<p>À l’écart de la scène improvisée où se sont succédé les discours, un grand panneau en bois attire le regard. Il porte l’inscription : « <em>Que feriez-vous si vous étiez mieux payés</em> ». Des feuilles de papier épinglées révèlent ce que ces étudiants et employés ont en tête ; des variantes de « <em>payer mon loyer </em>» et « <em>acheter de quoi manger équilibré</em>» remplissent tout le cadre, donnant un aperçu de leurs préoccupations quotidiennes.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Concours d’éloquence : place à la finale!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/25/concours-deloquence-place-a-la-finale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Timotée Allouch-Chantepie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[concours éloquence]]></category>
		<category><![CDATA[finale]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60629</guid>

					<description><![CDATA[<p>La compétition francophone se conclura lors d’une épreuve ouverte au public.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le concours d’Éloquence francophone de McGill est dans sa dernière ligne droite. La compétition, dont la première épreuve a eu lieu le 20 février, tiendra sa finale le 2 avril prochain. Sasha El Baba Gomez, chargé des affaires externes de McGill Éloquence, promet une expérience « agréable, intéressante, amusante et intellectuellement stimulante » lors de l’événement ouvert au public. Créée par Salomé Bourdet-Menoreau l’année dernière, la compétition d’éloquence, accessible à vous, en est à sa deuxième édition.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Ce sont des personnes qui mettront en scène le sujet, qui vont le vivre. Ils te font vivre le sujet avec eux »</p>



<p><sub>Sasha Baba El Gomez, chargé des affaires externes de McGill Éloquence</sub></p>
</blockquote>



<p><strong>Un grand parcours </strong></p>



<p>La route vers la finale représente un parcours compétitif pour les orateurs. Le premier tour comprend 12 participants. Chacun reçoit une émotion une semaine avant l’épreuve et est mis au défi de l’incarner dans un discours de trois à cinq minutes. Le jury, composé de professeurs de lettres, de théâtre ou encore d’avocats, sélectionne les dix candidats qui avancent au deuxième tour, en évaluant les capacités d’improvisation des orateurs. Les sujets sont présentés aux candidats le jour de l’épreuve et ceux-ci disposent de 45 minutes pour se préparer avant de se défier en duel avec un discours de deux à quatre minutes. Les cinq gagnants sont qualifiés pour la finale. Le candidat perdant avec la meilleure performance est aussi repêché. C’est le cas de Martin Bergerault, qui explique : « Si tu tombes contre quelqu’un de très fort, mais que tu as une bonne performance quand même, cela te permet de rester en jeu. C’était mon cas l’année dernière aussi, j’ai eu un peu de chance. » D’ailleurs, Martin remarque une différence avec l’année dernière : « Le niveau. Les gens sont plus forts cette année. En écriture, en présence orale… Je crois que la finale va être vraiment très serrée. » Sasha El Baba Gomez partage cet avis. « Les six finalistes ont tous des styles assez différents, ajoute-t-il. Certains sont plus posés, d’autres plus expressifs, il y en a qui sont très théâtraux. À mon avis, ça va se jouer sur leur capacité à répondre à la question de manière développée tout en mettant en avant leur capacité orale. »</p>



<p><strong>Dernière ligne droite </strong></p>



<p>Pour la dernière épreuve, les finalistes doivent préparer un discours de six à huit minutes sur le sujet « Contez-nous l’amour ». Même si c’est le jury désignera le meilleur selon les critères d’évaluation, Sasha El Baba Gomez assure que chaque candidat fera vibrer le public : « Ce sont des personnes qui mettront en scène le sujet, qui vont le vivre. Ils te font vivre le sujet avec eux. » Rendez-vous donc le 2 avril au bâtiment Morrice pour vivre l’éloquence!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Deuxième étoile aux Jeux de la traduction</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/25/deuxieme-etoile-aux-jeux-de-la-traduction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Timotée Allouch-Chantepie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux de la traduction]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[victoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Individuellement comme en équipe, McGill domine les podiums.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Vingt ans après la première édition, les Jeux de la traduction 2026 se sont soldés par une victoire de l’équipe mcgilloise et plusieurs récompenses pour ses membres. Lors de cette compétition interuniversitaire canadienne, qui s’est déroulée du 13 au 15 mars à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), huit universités se sont défiées sur de multiples épreuves. Les universités de Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières, Moncton, Laval, Concordia, York et McGill, chacune accompagnée de sa mascotte en peluche, ont dû faire leurs preuves dans la traduction de textes, de chansons, de publicités et tant d’autres. Nouvelle addition de l’année : la participation des « <em>Hasbeens</em> » aux épreuves, des joueurs sans université, rendus admissibles par leur participation aux éditions précédentes. Du français à l’anglais et vice versa, l’équipe de McGill a dominé les Jeux, sans doute grâce à sa mascotte, le requin en peluche nommé Antoine Berman. Un hommage au théoricien de la traduction du même nom.</p>



<p><strong>Une fin de semaine sans relâche </strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture du vendredi 13 mars a lancé un week-end dense. Elle a été suivie d’une soirée de réseautage avec la présence de plusieurs professionnels de la traduction, puis d’un repas lors duquel chaque équipe a joué un petit sketch sur le thème de la traduction. Le lendemain, place aux Jeux. Le samedi commence par les épreuves individuelles qui occupent la matinée. Ensuite, en binôme ou en trinôme, les traducteurs se défient sur les épreuves audiovisuelles, de chansons, de BD, de publicités et de réseaux sociaux. Entraînée par Karolina Roman, doctorante au Département des littératures de langue française (DLLF), et les professeures Audrey Coussy et Catherine Leclerc, l’équipe de McGill s’est ensuite donnée à l’épreuve du relais le dimanche matin. C’était une épreuve intense : deux heures de traduction sur deux textes , un en français et un en anglais. Chaque membre de l’équipe avait 20 minutes pour traduire une partie de chaque texte avec une communication limitée avec ses coéquipiers. L’équipe ayant fourni les traductions correctes les plus cohérentes l’emporte. Sur cette épreuve comme sur tant d’autres, c’est McGill qui est sortie gagnante.</p>



<p><strong>Des médailles et encore des médailles </strong></p>



<p>Le palmarès : victoire de Rose Langlois sur l’épreuve individuelle (EN-FR), d’Austin Witter et Noah Bourdon sur l’épreuve BD (FR-EN), d’Alexandre Baraton et Jeanne Bergeon en réseaux sociaux (FR-EN), et d’Austin Witter, Noah Bourdon et Rose Langlois dans l’épreuve audiovisuelle (EN-FR). Rose Langlois et Raphael Schmieder-Gropen ont pris l’argent dans l’épreuve publicités (EN-FR), tandis que le trinôme Alexandre Baraton, Jeanne Bergeon et Raphael Schmieder-Gropen ont occupé la deuxième et troisième marche du podium sur les épreuves de chansons (FR-EN et EN-FR respectivement). Tout cela a permis de placer McGill fermement en haut du classement général, pour la deuxième fois depuis la création des Jeux.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des initiatives qui rassemblent</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/des-initiatives-qui-rassemblent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Héloïse Durning]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[communauté étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À McGill, des projets pour célébrer et soutenir les femmes.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouvelle politique d’identification de McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/nouvelle-politique-didentification-de-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Matteo Fracassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60430</guid>

					<description><![CDATA[<p>De nouvelles mesures de sécurité remettent en cause la liberté et l’égalité des étudiants.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le 14 janvier 2026, un texte visan<a href="https://www.mcgill.ca/senate/files/senate/d25-36_presentation_on_the_proposed_identification_policy_for_access_to_properties_owned_occupied_or_used_by_the_university.pdf" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">t à renforcer les mesures de sécurité</a> sur le campus de l’Université McGill a été proposé par le Sénat de l’Université. Cette législation promet de durcir les politiques d’identification sur le campus. Elle a pour objectif de créer une réglementation précise autour de l’identification afin de renforcer la sécurité sur le campus. Cependant, de nombreuses critiques ont fait surface, notamment de la part de l’association activiste étudiante <em>Divest McGill</em>.</p>



<p>De manière plus concrète, le texte propose l’identification des personnes présentes sur les terrains et dans les infrastructures de l’Université. C’est la première fois qu’une telle proposition est faite au Sénat. D’après le texte, toute personne à qui une carte d’identité McGill a été délivrée est tenue de l’avoir sur elle lorsqu’elle se trouve sur les lieux que</p>



<p>l’Université possède, occupe ou utilise pour ses opérations et ses activités afin de « faciliter l’identification (tdlr) » lorsqu’elle est requise. De plus, n’importe qui soumis au processus d’identification devra se découvrir le visage.</p>



<p>Ces demandes pourraient être effectuées par du « <em>personnel autorisé </em>», soit « <em>les surveillants d’examens, la sécurité du campus ainsi que les professeurs ou membres du personnel agissant à titre officiel et responsables d’événements, d’activités académiques ou non-académiques, ou de la prestation de services sur le campus</em> ».</p>



<p><strong>Une opposition se forme</strong></p>



<p><a href="https://www.instagram.com/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><em>Divest McGill</em>,</a> un collectif étudiant militant, a vivement critiqué cette initiative dans <a href="https://www.instagram.com/p/DVGjbPREQiV/?img_index=4" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">une publication sur Instagram</a> ainsi que dans une <a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfWGSu1ajnN8ydVELnOWYijzKsV_uQaHAcAzpj8tUtMFQ8LoA/viewform" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">lettre ouverte</a> adressée à l’Université. Elle décrit ses mesures comme l’« <em>expansion d’un régime de surveillance hautement répressif et discriminatoire</em> ». Les critiques se focalisent surtout sur l’exigence de dévoiler son visage si demandé, ceque l’association considère comme constituant une atteinte au secret médical ainsi que « favorisant » certaines formes de discrimination. </p>



<p>La lettre affirme également que cette initiative donnerait un pouvoir trop arbitraire au personnel autorisé, ce qui pourrait mener à des contrôles sans raison valable. Selon l’association, ces pratiques « <a href="https://www.instagram.com/p/DVGjbPREQiV/?img_index=4" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">garantissent</a> » la discrimination de certaines minorités religieuses ou ethniques. <em>Divest McGill</em> fait notamment référence à une <a href="https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/02722011.2020.1831139" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">étude</a> menée à l’échelle de la ville de Montréal qui, selon l’organisation, montrerait que ce type de procédure d’identification mène à davantage de discrimination. </p>



<p>Enfin, l’association souligne que les sanctions proposées par l’Université dans le cas où une personne refuserait de s’identifier ne semblent pas prévoir de procédure d’appel claire. Dans le document, McGill précise cependant que toutes procédures d’appel devraient passer par « <em>les canaux appropriés pour les plaintes d’employés ou d’étudiants </em>». </p>



<p><strong>L’Université intransigeante </strong></p>



<p>Les sanctions possibles pourraient aller jusqu’à l’expulsion d’une personne de la propriété de l’Université, voire à une exclusion de certains services ou activités de l’établissement. Le document indique notamment qu’un refus de coopérer « peut entraîner un signalement à la sécurité du campus et/ou une restriction d’accès, ou un retrait, des installations, propriétés et/ou ressources de l’Université, ainsi qu’une exclusion des activités universitaires ». L’Université n’a donné aucune autre indication concernant les mesures qui pourraient être prises en cas de non-respect de ce règlement. Cette proposition ravive un débat récurrent entre les impératifs de sécurité et la protection des libertés individuelles. Alors que l’administration met en avant la nécessité d’assurer la sécurité du campus, certains étudiants craignent un renforcement discriminatoire de la surveillance. Le débat reste donc ouvert au sein de la communauté universitaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/nouvelle-politique-didentification-de-mcgill/" data-wpel-link="internal">Nouvelle politique d’identification de McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des programmes clés face au défi référendaire</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/des-programmes-cles-face-au-defi-referendaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Timotée Allouch-Chantepie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60448</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le référendum de l’AÉUM met le financement de ces programmes au vote.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/des-programmes-cles-face-au-defi-referendaire/" data-wpel-link="internal">Des programmes clés face au défi référendaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">La période de vote pour le référendum de l’AÉUM du semestre d’hiver 2026 se termine ce vendredi 20 mars après 11 jours de campagne. Du Centre universitaire au programme d’épicerie, plusieurs services sont concernés par le référendum. Des initiatives comme <em>l’Educational Community Living Environment (ECOLE),</em> qui offre du logement durable à plusieurs étudiants, ou le Programme d’étudiantes et d’étudiants réfugiés (PÉR) comptent sur des résultats positifs pour assurer leur financement.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Le PÉR fait lui aussi face à une situation budgétaire regrettable en cas d’échec référendaire »</p>
</blockquote>



<p>Ce référendum ne représente qu’une simple formalité pour la plupart de ses propositions. C’est le cas notam- ment pour le renouvellement du financement par frais sans droit de retrait du Centre universitaire. En effet, un vote majoritaire « non » affecterait la capacité de l’AÉUM à accueillir les activités étudiantes. De la même manière, un résultat identique au sujet du renouvellement des frais auxiliaires des services étudiants de McGill entraverait plusieurs programmes clés. Parmi eux, l’accès à des spécialistes de santé mentale. </p>



<p><strong>ECOLE : un rééquilibrage s’impose </strong></p>



<p>Deux programmes en particulier voient leur financement mis à l’épreuve par ce référendum : ECOLE et le PÉR. Au <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/greve-services-etudiants-per/" data-wpel-link="internal">Conseil législatif du jeudi 12 février</a>, un représentant du projet ECOLE, Brooklyn Frizzle, avait défendu l’augmentation des frais. Si ceux-ci sont restés inchangés depuis 2015, les loyers de certains de ces logements ont augmenté d’<a href="https://docs.google.com/document/d/12j4IuNdu3J1WWMp_0SPwiPLH3neykgFp1bk1Vyl3Yl4/edit?tab=t.0#heading=h.ee3nl1fmjzrp" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">entre 28 % et 36 %</a>. Avec un succès référendaire, ECOLE verra sa part de budget récolté par des frais étudiants doubler,passant de deux dollars par semestre à quatre. Ce frais comporte un droit de retrait. </p>



<p><strong>Survie et ambition pour le PÉR </strong></p>



<p>Le PÉR fait lui aussi face à une situation budgétaire regrettable en cas d’échec référendaire. Ce programme d’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), qui assure l’accompagnement logistique et académique de plusieurs étudiants réugiés, espère deux votes majoritaires « oui ». Le premier pour assurer le renouvellement des frais actuellement récoltés de quatre dollars par semestre, sans droit de retrait. Ils permettent pour le moment de parrainer six étudiants. Le deuxième permettra, en augmentant les frais de deux dollars pour atteindre six dollars par semestre, d’augmenter ce chiffre à neuf ou dix. Une augmentation estimée nécessaire par le coordinateur du référendum pour l’EUMC à McGill, Ruben Tardieu : « L’année dernière, on a accueilli pour la première fois neuf nouveaux élèves. C’était une réussite. Le problème maintenant, c’est qu’avec la cotisation actuelle, si on veut continuer à accueillir neuf élèves pendant cinq ans, le fonds sera à sec ; d’où l’augmentation à six dollars. » </p>



<p>Si le programme requiert ce financement, c’est parce que son accompagnement des étudiants prend une multitude de formes : « Il y a l’accompagnement administratif ; c’est une grande partie. Aussi, dès l’arrivée des étudiants, l’accompagnement commence à l’aéroport. Ils sont logés dans les résidences, et le PÉR les aide pour leurs dépenses de tous les jours, un appartement, et bien sûr pour le financement de leur éducation. » La continuation de ce programme à cette échelle exige donc un vote en faveur des deux questions référendaires.</p>



<p><strong>Encore un petit effort </strong></p>



<p>Le référendum, et donc le financement de ses programmes, fait face à un risque majeur : un faible taux de participation. En effet, 15 % des étudiants membres de l’AÉUM doivent voter pour que les résultats soient comptabilisés. Au moment de l’édition de cet article le lundi 16 mars, soit cinq jours avant la fermeture de la période de vote, ce taux se situait à 9,9 % selon les derniers chiffres.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/des-programmes-cles-face-au-defi-referendaire/" data-wpel-link="internal">Des programmes clés face au défi référendaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Élections de l’exécutif de l’AÉUM</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/elections-de-lexecutif-de-laeum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Timotée Allouch-Chantepie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[candidats]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60392</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présentation des candidats à l'exécutif de l'AÉUM.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/elections-de-lexecutif-de-laeum/" data-wpel-link="internal">Élections de l’exécutif de l’AÉUM</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center"><br><strong>Présidence</strong></p>



<p><strong>Laurence Desjardins</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="720" height="1600" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/image000001.jpg" alt class="wp-image-60482" style="aspect-ratio:3/4;object-fit:cover;width:287px" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/image000001.jpg 720w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/image000001-650x1444.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/image000001-150x333.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/image000001-691x1536.jpg 691w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px"><figcaption><span class="media-credit">Laurence Desjardins</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Desjardins, candidate à la présidence, issue de la coalition S.T.A.N.D., promet de rendre l’AÉUM « plus politique ». L’étudiante de deuxième année en études sur le genre explique qu’elle ne se sentait pas représentée par les élus de l’AÉUM et que c’est ce qui a motivé sa décision de se présenter. « On [les candidats du S.T.A.N.D.] est là depuis deux, trois, quatre ans et on voit comment l’AÉUM n’est pas représentative pour nous, et on veut voir du changement. On a réalisé qu’on allait devoir faire le changement nous-mêmes », raconte-t-elle. Desjardins a pour projet de faire « plus d’assemblées générales, plus de <em>town halls</em> ». Elle veut également « s’assurer que les questions de référendum reflètent la totalité des options ». Au-delà de cette promesse de transparence, Desjardins compte défendre le projet BDS (<em>Boycott, Divestment, Sanctions</em>) devant le Conseil des gouverneurs ; le tout dans l’optique de « représenter les voix étudiantes ». « Il faut obliger l’administration à nous écouter ; c’est quelque chose qui n’a pas vraiment été fait », ajoute-t-elle. Sur la question de son manque d’expérience au sein de L’AÉUM, Desjardins déclare n’avoir « aucun souci » : « Je crois que comme n’importe quelle autre personne qui se candidate, je vais avoir beaucoup de choses à apprendre. Mais j’ai d’autres expériences qui font que je sais que je vais être compétente dans le rôle. » Elle cite notamment des expériences liées au leadership, à l’activisme, à la politique.</p>



<p><strong>Hamza Abu-Alkhair</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" width="1080" height="1080" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/1-1.png" alt class="wp-image-60490" style="width:357px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/1-1.png 1080w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/1-1-650x650.png 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/1-1-150x150.png 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/1-1-768x768.png 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/1-1-600x600.png 600w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/1-1-120x120.png 120w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px"><figcaption><span class="media-credit">Hamza Abu-Alkhair</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Contacté à plusieurs reprises, Hamza Abu-Alkhair n’a pas donné suite à nos demandes d’entrevue. Sa plateforme repose sur trois piliers : l’accessibilité, la communauté et la stabilité financière. L’accessibilité consiste en des mises à jour régulières de la part de l’AÉUM, mais aussi une meilleure communication lors de moments clés comme l’orientation des étudiants de première année, et les périodes de stress comme lors des examens. Le sens de communauté passe, selon Abu-Alkhair, par une visibilité accrue de l’AÉUM sur le campus, et par la création d’évènements de communauté basés sur des idées d’étudiants. Enfin, la stabilité financière passe par plus de confiance et de responsabilité, alors que l’AÉUM gère des millions de dollars, selon le candidat. L’association doit ainsi maximiser son efficacité et réduire les dépenses inutiles, ajoute Abu-Alkhair.</p>



<p class="has-text-align-center"><br><strong>Vice-présidence (Clubs et services)</strong></p>



<p><strong>Acadia Knickerbocker</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" width="582" height="321" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Acadia-Knickerbocker.png" alt class="wp-image-60486" style="aspect-ratio:1.8131236917684856;width:503px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Acadia-Knickerbocker.png 582w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Acadia-Knickerbocker-150x83.png 150w" sizes="(max-width: 582px) 100vw, 582px"><figcaption><span class="media-credit">Acadia Knickerbocker</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Acadia Knickerbocker, qui a siégé au sein de l’équipe exécutive de l’AÉUM en tant que porte-parole du Conseil législatif, se présente avec l’ambition de mener des réformes structurelles, notamment en enlevant les retards administratifs. Cela passe, selon elle, par l’embauche de nouveaux comptables, qui seraient employés par l’AÉUM. Elle assure aussi vouloir restructurer le <em>Students Group Committee</em>, qui gère les clubs de l’Université, ce qui passe par la formation d’un « <em>sous-comité athlétique (tdlr) </em>», pour que les clubs fonctionnent plus efficacement. Pour ce qui est des services de l’AÉUM, elle souhaite que chacun ait son propre compte en banque, ce qui n’est pas le cas actuellement et qui « <em>permettrait de limiter les retards administratifs et d’assurer un fonctionnement plus efficace </em>». Elle-même ancienne membre exécutive d’un club, elle dit « <em>comprendre les difficultés des clubs à faire fonctionner les évènements </em>». Enfin, elle souhaite remanier les locaux des clubs, souvent sous-utilisés à cause de dysfonctionnements administratifs. Cela faciliterait l’entreposage de matériel par ces derniers.</p>



<p><strong>Mars Gagawchuk</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1334" height="2000" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mars-Gagawchuk-1334x2000.jpeg" alt class="wp-image-60479" style="aspect-ratio:0.6670017688304086;width:441px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mars-Gagawchuk-1334x2000.jpeg 1334w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mars-Gagawchuk-650x975.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mars-Gagawchuk-150x225.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mars-Gagawchuk-768x1151.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mars-Gagawchuk-1025x1536.jpeg 1025w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mars-Gagawchuk-600x900.jpeg 600w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mars-Gagawchuk.jpeg 1366w" sizes="auto, (max-width: 1334px) 100vw, 1334px"><figcaption><span class="media-credit">Mars Gagawchuk</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Mars Gagawchuk se présente en tant que membre de la coalition S.T.A.N.D., afin que ces derniers aient « <em>l’autonomie, les ressources et le support institutionnel pour continuer à développer la communauté mcgilloise </em>». Ses quatre priorités en tant que candidate à l’élection sont les suivantes : « <em>Lutter contre l’insécurité alimentaire grandissante sur le campus, grâce à la réinstauration de Midnight Kitchen </em>», « <em>effectuer un audit complet des espaces sous-utilisés du campus afin que les associations et les services disposent de lieux plus accessibles pour se réunir et organiser leurs activités</em> », « <em>adopter une position ferme contre le projet de loi 9 tout en plaidant en faveur de l’agrandissement des espaces de prière afin de répondre aux problèmes de capacité liés à l’augmentation des effectifs étudiants à McGill </em>» et finalement, « <em>travailler à la désinstitutionnalisation des services de santé mentale de l’Université </em>». Quant à la place du français dans l’association universitaire, elle assure que certaines de ses réunions et de ses heures de disponibilité seront menées en français.</p>



<p><strong>Kareem El Hosini</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1080" height="1080" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/14.png" alt class="wp-image-60487" style="width:236px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/14.png 1080w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/14-650x650.png 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/14-150x150.png 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/14-768x768.png 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/14-600x600.png 600w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/14-120x120.png 120w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px"><figcaption><span class="media-credit">Kareem El Hosini</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Contacté à plusieurs reprises, Kareem El Hosini n’a pas donné suite à nos demandes d’entrevue. Dans une brochure publiée par l’AÉUM, il dit vouloir « <em>faciliter l’organisation de la vie étudiante et enrichir les expériences qu’elle offre </em>». Il ajoute vouloir créer des «<em> occasions de collaboration entre l’AÉUM et les clubs, afin d’offrir de plus grands et de meilleurs évènements </em>».</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Vice-présidence (Affaires universitaires)</strong></p>



<p><strong>Meghan Lai</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1333" height="2000" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-1333x2000.jpg" alt class="wp-image-60478" style="aspect-ratio:0.666488981343041;width:272px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-1333x2000.jpg 1333w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-650x975.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-150x225.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-768x1152.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-1024x1536.jpg 1024w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-1365x2048.jpg 1365w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-600x900.jpg 600w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Meghan-L-Education-2-1-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 1333px) 100vw, 1333px"><figcaption><span class="media-credit">Meghan Lai</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Sénatrice de la faculté d’éducation cette année, Meghan Lai se présente au poste de vice-présidente aux affaires universitaires avec un programme composé de trois sections : le monde universitaire, le milieu associatif et la communauté étudiante. « <em>Je veux travailler vers une éducation utile aux étudiants », exprime-t-elle. Elle souhaite un « accès à un enseignement équitable </em>», notamment vis-à-vis du <em>Policy on Assessment of Student Learning</em> (PASL), que beaucoup d’étudiants ne connaissent pas. Lai avance qu’« <em>il faut que les étudiants s’épanouissent, pas seulement qu’ils soient en position de survie à l’Université</em> », et que leur « <em>expérience à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de la classe soit soutenue et agréable </em>». Dans cet objectif, Lai compte travailler avec le Student Wellness Hub, qui fait face à un nombre toujours plus élevé d’étudiants en détresse chaque année, qui « <em>ne se sentent pas soutenus</em> ». Cela passerait par la création d’une plateforme de prise de rendez-vous en ligne pour qu’il y ait une accessibilité plus aisée au service. Enfin, elle veut « <em>reconstruire la relation entre l’AÉUM et les étudiants pour qu’ils aient confiance en nous en tant que leaders étudiants.</em> »</p>



<p><strong>Cecelia Callaghan</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1334" height="2000" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Cecelia-Callaghan-1334x2000.jpg" alt class="wp-image-60484" style="aspect-ratio:0.6670017688304086;width:319px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Cecelia-Callaghan-1334x2000.jpg 1334w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Cecelia-Callaghan-650x975.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Cecelia-Callaghan-150x225.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Cecelia-Callaghan-768x1151.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Cecelia-Callaghan-1025x1536.jpg 1025w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Cecelia-Callaghan-600x900.jpg 600w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Cecelia-Callaghan.jpg 1366w" sizes="auto, (max-width: 1334px) 100vw, 1334px"><figcaption><span class="media-credit">Cecelia Callaghan</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Candidate dans le groupe S.T.A.N.D., le programme de Cecelia Callaghan se résume en six points : l’anti-austérité, le boycottage, le désinvestissement et les sanctions, les soins adaptés au genre et la santé mentale. Elle souhaite aussi revoir la politique d’intelligence artificielle de l’Université et s’oppose à la nouvelle politique d’identification menée par McGill (page 6). À l’heure des coupes budgétaires, elle assure vouloir « <em>travailler dur, afin d’assurer que les fonds universitaires soient envoyés vers des initiatives et des services de soutien dont les étudiants ont besoin</em>». Cela passe par une meilleure rémunération des assistants d’enseignement, un campus avec des équipes sportives, ainsi que des produits d’hygiène menstruelle disponibles à travers le campus. « <em>Je défendrai de meilleurs soutiens à la santé mentale, les rendant plus accessibles pour les étudiants », </em>affirme Callaghan, qui décrit l’accès aux soins de santé mentale comme présentement inaccessibles. En ce qui concerne sa politique d’intelligence artificielle, elle promet d’établir une politique définitive contre l’utilisation de l’IA sur le campus, dont elle juge les effets dévastateurs sur le climat, qui <em>«impactent de manière disproportionnée les communautés racisées </em>».</p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Vice-présidence (Affaires externes)</strong></p>



<p><strong>Justice Bongiovanni</strong></p>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="574" height="618" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Screenshot-2026-03-18-at-2.47.18-PM.png" alt class="wp-image-60539" style="aspect-ratio:1.0989160743862298;width:322px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Screenshot-2026-03-18-at-2.47.18-PM.png 574w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Screenshot-2026-03-18-at-2.47.18-PM-150x161.png 150w" sizes="auto, (max-width: 574px) 100vw, 574px"><figcaption><span class="media-credit">Justice Bongiovanni</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Déjà avant sa candidature, Bongiovanni s’implique dans la politique, notamment auprès du parti Conservateur canadien et de Stand With Us, une organisation pro-israélienne. Son ambition pour le poste de VP externe se concentre autour du prix de la nourriture sur le campus. « Il n’y a pas assez de coopératives », affirme-t-il, « et c’est ce que je veux changer ». Pour faire cela, il souhaite que les coopératives déjà présentes sur le campus aient plus de liberté, dont le droit de vendre des produits avec de la viande et des produits laitiers. Il soulève aussi l’importance de ses capacités en français. Selon Bongiovanni, les étudiants de McGill ont besoin d’un représentant bilingue qui puisse faire la liaison avec le gouvernement.</p>



<p><strong>Harry Wang</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1066" height="1600" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Harry.jpeg" alt class="wp-image-60483" style="aspect-ratio:0.6662472035794184;width:280px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Harry.jpeg 1066w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Harry-650x976.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Harry-150x225.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Harry-768x1153.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Harry-1023x1536.jpeg 1023w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Harry-600x900.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 1066px) 100vw, 1066px"><figcaption><span class="media-credit">Harry Wang</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Actuel membre élu parlementaire à l’AÉUM, Wang se présente pour le poste de vice-président aux affaires externes. Cependant, ce n’est pas tant son rôle au sein de l’AÉUM qu’il met le plus en avant dans sa campagne, mais son identité en tant qu’immigrant de première génération, qui lui confère une empathie pour les étudiants nouveaux arrivants. Il ajoute que son expérience dans l’administration lui a aussi fait comprendre les limites du possible, et qu’il saura se concentrer sur ce qui est possible, de manière à être efficace et réussir ses projets. Un des points principaux de sa <a href="https://drive.google.com/file/d/1THLIGM7W2m5cs_OVJcn6--ZrDgXobBpP/view?fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAc3J0YwZhcHBfaWQMMjU2MjgxMDQwNTU4AAGnPqOJ2-_6VGewbt_IMsVeQ0J54LGg954ThFLKm7kTGUhbPchl9Z5PSd8FQjA_aem_BfJog_-NL0IOdCvx-cPyHg" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">plateforme</a> est la lutte contre la hausse des frais d’études, notamment en créant des programmes de subvention pour les étudiants dans le besoin. Un autre pilier important : la francophonie. Wang soutient l’importance de l’apprentissage du français et de la culture québécoise pour les étudiants étrangers. Il souhaite donc organiser avec le gouvernement québécois des cours de français décontractés qui n’auraient pas d’impact sur le GPA. Il déplore aussi le manque d’opportunités de stages en français, et propose d’augmenter les collaborations avec les universités et entreprises francophones de Montréal.</p>



<p><strong>Safia Haiboub</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1066" height="1600" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Safia.jpeg" alt class="wp-image-60476" style="aspect-ratio:0.6662472035794184;width:343px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Safia.jpeg 1066w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Safia-650x976.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Safia-150x225.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Safia-768x1153.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Safia-1023x1536.jpeg 1023w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Safia-600x900.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 1066px) 100vw, 1066px"><figcaption><span class="media-credit">Safia Haiboub</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Candidate S.T.A.N.D., Safia Haiboub souhaite apporter son expérience au sein du bureau des affaires externes de l’AÉUM et dans les mouvements militantistes populaires. Elle explique que son travail avec l’AÉUM, spécifiquement dans les affaires externes, lui ont permis de connaître les attentes du poste de VP externe. Selon elle, son engagement militant lui permet non seulement d’avoir des contacts avec de nombreuses organisations telles que les Mères Mohawks, mais aussi d’apporter au AÉUM une nouvelle perspective. Un de ses objectifs centraux : lutter contre la loi C‑12, qui vise à renforcer le système d’immigration et la frontière, et la loi 21 sur la laïcité. « <em>Beaucoup d’organisations sont déjà en train de faire campagne, et j’aimerais collaborer avec elles</em> », explique-t-elle. Elle ajoute vouloir mieux soutenir la Commission aux affaires francophones. « <em>Les précédents VP externes ne savaient pas parler français </em>», dit-elle, « <em>ce qui a engendré des malentendus et ralenti certaines initiatives. Ils ont tellement de bonnes idées, il leur faut juste une meilleure plateforme</em> ».</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Vice-présidence (Affaires internes)</strong></p>



<p><strong>Anna El Murr</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1080" height="715" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Anna-El-Murr.jpg" alt class="wp-image-60485" style="aspect-ratio:1.5105187319884725;width:493px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Anna-El-Murr.jpg 1080w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Anna-El-Murr-650x430.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Anna-El-Murr-150x99.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Anna-El-Murr-768x508.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px"><figcaption><span class="media-credit">Anna El Murr</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Actuelle représentante de la Faculté de génie au sein de l’AÉUM, El Murr porte l’emphase sur la sensibilisation et la fluide communication des évènements et des activités de l’AÉUM. Tout cela dans l’optique de rapprocher l’exécutif à la communauté étudiante. « <em>Il faut rendre la communication beaucoup plus claire, tout particulièrement pour la communauté francophone </em>», a‑t-elle expliqué, « <em>La communication sur les réseaux, par exemple, doit être faite dans les deux langues. Je m’assurerai aussi qu’il y ait des traducteurs à chaque événement </em>». Elle appelle aussi à approfondir le partenariat avec les associations étudiantes francophones, « <em>pour que la communauté ne se sente pas moins intégrée</em> ». Une meilleure communication générale remédiera, selon El Murr, le souci de transparence et de reconnaissance de l’AÉUM : « <em>Il existe une déconnexion entre l’exécutif de l’AÉUM et la communauté étudiante qu’il faut réparer en instaurant une confiance et en montrant qu’ils jouent le rôle pour lequel ils ont été élus</em>. »</p>



<p><strong>Sophie Smithson</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1178" height="1766" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Sophie-Smithson.jpg" alt class="wp-image-60475" style="aspect-ratio:0.66704421084782;width:244px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Sophie-Smithson.jpg 1178w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Sophie-Smithson-650x974.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Sophie-Smithson-150x225.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Sophie-Smithson-768x1151.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Sophie-Smithson-1025x1536.jpg 1025w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Sophie-Smithson-600x900.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1178px) 100vw, 1178px"><figcaption><span class="media-credit">Sophie Smithson</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Actuelle vice-présidente aux affaires internes de l’Association des étudiants en génie de McGill (EUS), Sophie Smithson souhaite intégrer l’exécutif de l’AÉUM avec plusieurs objectifs en tête. Elle propose d’augmenter le nombre d’événements et leur accessibilité en les rendant soit gratuits, soit disponibles par un système de bourse, « de renforcer la collaboration entre les facultés les clubs et les groupes étudiants », et « d’améliorer la communication par l’entremise du Listserv et des réseaux sociaux de l’AÉUM ». Elle compte sur une communication plus approfondie avec la communauté étudiante, proposant « des systèmes de rétroaction plus structurés pour les événements, afin que les étudiants puissent partager leurs expériences et leurs idées d’amélioration ». En ce qui concerne la communauté francophone, Smithson met l’accent sur l’accessibilité, avec toutes les informations événementielles diffusées dans les deux langues : « La collaboration avec les groupes francophones est encouragée afin de soutenir une programmation qui célèbre la culture francophone sur le campus. »</p>



<p><strong>Maggie Tang</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="546" height="546" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Maggie-Tang.jpg" alt class="wp-image-60480" style="width:422px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Maggie-Tang.jpg 546w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Maggie-Tang-150x150.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Maggie-Tang-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 546px) 100vw, 546px"><figcaption><span class="media-credit">Maggie Tang</span></figcaption></figure>
</div>


<p>« <em>Inclusivité, sécurité, bonnes ondes</em> » : voilà les trois piliers du programme électoral de Maggie Tang. Ses promesses de campagne : « <em>Plus d’événements gratuits, plus d’options sans-alcool, et plus de partenariats entre les facultés. </em>» Dans le rôle qu’elle qualifie d’« <em>architecte de la culture du campus </em>», Tang entend surtout «<em>transformer l’AÉUM d’un corps bureaucratique éloigné à une présence centrée sur la communauté </em>». Elle souhaite aussi raviver certaines traditions comme le carnaval d’hiver, tout en introduisant de nouveaux événements comme le marché de nuit de McGill. Actuellement administratrice interne, Tang compte sur cette expérience pour « <em>assurer que les changements soient approuvés par l’administration dès le premier jour </em>». Pour la communauté francophone, la native de Toronto promet d’être accompagnée par un·e traducteur·rice dans ses discussions avec la communauté étudiante, « <em>afin de bien comprendre leurs besoins</em>».</p>



<p><strong>Mia Duddy-Hayashibara</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1080" height="1620" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mia.jpg" alt class="wp-image-60477" style="aspect-ratio:0.6666624270251708;width:345px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mia.jpg 1080w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mia-650x975.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mia-150x225.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mia-768x1152.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mia-1024x1536.jpg 1024w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/03/Mia-600x900.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px"><figcaption><span class="media-credit">Mia Duddy-Hayashibara</span></figcaption></figure>
</div>


<p>Représentante du parti S.T.A.N.D. dans les élections pour VP interne, Duddy-Hayashibara met l’accent sur la transparence et l’implication plus générale de la communauté étudiante. Elle explique : « <em>Mon but principal est de donner plus de pouvoir à la communauté étudiante, c’est ce que ma coalition, S.T.A.N.D., souhaite accomplir. C’est à dire plus d’assemblées générales, et rendre les activités de l’AÉUM plus transparentes. </em>» Elle rappelle aussi le rôle politique du poste : « <em>Il faut respecter les vœux démocratiques des étudiants. Cela veut dire, par exemple, ne pas inviter les opposants de BDS[Boycott, Divest, Sanction, ndlr] à nos salons de l’emploi. </em>» Enfin, sans oublier la communauté francophone, elle note : « <em>Il faut permettre à la Commission des affaires francophones de continuer à faire ce qu’ils font, tous leurs événements fantastiques. Il faut aussi s’assurer qu’il y ait les informations en français sur le compte Instagram.</em> »</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/elections-de-lexecutif-de-laeum/" data-wpel-link="internal">Élections de l’exécutif de l’AÉUM</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>McGill détourne le regard du podium</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/mcgill-detourne-le-regard-du-podium/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Raheema Coquard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prestige olympique de l'institution se heurte à la réalité des coupes budgétaires.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/mcgill-detourne-le-regard-du-podium/" data-wpel-link="internal">McGill détourne le regard du podium</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Alors que les épreuves olympiques appartiennent désormais au passé, l’heure est au bilan. Comme on peut le constater, les résultats de la délégation canadienne, et plus particulièrement de l’Université McGill, interrogent.</p>



<p></p>



<p><strong>Des prédictions déjouées</strong></p>



<p>À l’aube des compétitions sportives des JO, plusieurs observateurs prédisaient une récolte fructueuse pour le Canada. Earl Zukerman, responsable des communications sportives à McGill, avait <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/04/mcgill-a-les-yeux-rives-sur-milan/" data-wpel-link="internal">confié au <em>Délit</em></a> qu’il envisageait le Canada dans le top 5 du tableau des médailles avec peut-être un podium en vue. La réalité s’est avérée plus rude. La feuille d’érable a stagné au onzième rang avec <a href="https://www.olympics.com/fr/milano-cortina-2026/medals" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">21 médailles (cinq d’or, sept d’argent et neuf de bronze)</a>, loin derrière les puissances qui dominent le classement : la Norvège en premier, suivie des ÉtatsUnis, des Pays-Bas, de l’Italie et de l’Allemagne. Il s’agit d’un recul notable, représentant le plus faible palmarès canadien <a href="https://www.lapresse.ca/sports/chroniques/2026-02-22/milan-cortina/le-quebec-qui-gagne.php#:~:text=Les%20athl%C3%A8tes%20qu%C3%A9b%C3%A9cois%20ont%20particuli%C3%A8rement,%C3%A0%2012%20des%2021%20m%C3%A9dailles." data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">depuis Salt Lake City en 2002</a>. À titre comparatif, lors des Jeux de Pékin en 2022, le pays occupait le quatrième rang avec <a href="https://thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/le-canada-aux-jeux-olympiques-d-hiver-2022" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">un total de 26 médailles</a>. Les athlètes québécois se sont d’ailleurs démarqués, s’emparant de <a href="https://www.lapresse.ca/sports/chroniques/2026-02-22/milan-cortina/le-quebec-qui-gagne.php#:~:text=Les%20athl%C3%A8tes%20qu%C3%A9b%C3%A9cois%20ont%20particuli%C3%A8rement,%C3%A0%2012%20des%2021%20m%C3%A9dailles." data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">12 des 21 médailles</a> de la délégation canadienne cette année. De Mikaël Kingsbury en ski acrobatique à Eliot Grondin en snowboard, en passant par l’équipe de patinage de vitesse courte piste menée par Steven Dubois et Kim Boutin, la province s’est imposée. Côté hockey, l’équipe féminine, propulsée notamment par Marie-Philip Poulin et Ann-Renée Desbiens, a décroché l’argent derrière les États-Unis.</p>



<p><strong>Le recul de la présence mcgilloise</strong></p>



<p>Si le Québec rayonne, la présence athlétique de McGill sur les podiums s’effrite. L’héritage demeure pourtant important : l’histoire des Jeux olympiques compte la participation de <a href="https://mcgillathletics.ca/sports/2021/4/27/olympians" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">158 athlètes mcgillois, récoltant au passage un total de 34 médailles</a>. À Pékin, l’Université comptait quatre représentants. L’ancienne capitaine des Martlets, Mélodie Daoust, avait d’ailleurs remporté l’or au hockey pour le Canada. Cette année, on ne compte plus que deux athlètes passées par le campus : Lilah Fear, porte-drapeau pour la Grande-Bretagne, en danse sur glace, et Kayla Tutino, ancienne entraîneuse adjointe de McGill, au sein de l’équipe féminine de hockey italienne. Elles n’ont d’ailleurs pas réussi à se hisser sur le podium. Aujourd’hui, l’impact de l’Université sur ces événements athlétiques se mesure davantage dans les coulisses, grâce à son personnel médical et ses entraîneurs, plutôt qu’au sommet des podiums.</p>



<p><strong>L’envers de la médaille : un modèle précaire</strong></p>



<p>Cette baisse du régime canadien met en lumière une fracture économique grandissante entre les différents modèles de financement olympique. La Norvège s’appuie sur un système étatique qui subventionne massivement le développement de ses athlètes, tandis que les États-Unis profitent du puissant levier financier de leur système universitaire. Au Canada, le sous-financement du sport de haut niveau contraint certains athlètes à <a href="https://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/canadian_heritage/2020/091-18-f/rapport.html?nodisclaimer=1" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">contracter des dettes personnelles</a> pour couvrir les coûts d’entraînement et autres dépenses liées à leur parcours.</p>



<p>Historiquement, le sport universitaire canadien agissait comme un filet de sécurité financier pour cette relève. En amputant ses propres programmes, McGill colmate certes une brèche comptable, mais elle détruit ce bouclier. <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/quinze-equipes-competitives-sont-supprimees-des-centaines-detudiants-athletes-devastes/" data-wpel-link="internal">Face à un déficit de 15 millions de dollars annoncé en 2025</a>, l’Université a aboli de nombreuses équipes sportives pour l’année 2026–2027. Des disciplines olympiques phares disparaîtront, dont le patinage artistique, sport qui a d’ailleurs rapporté le bronze au Canada avec Piper Gilles et Paul Poirier, le ski de fond ou encore l’athlétisme en salle. En multipliant ses coupes, McGill risque de se priver de sa prochaine Mélodie Daoust.</p>



<p>Sur la patinoire milanaise, la défaite en prolongation de l’équipe canadienne de hockey masculin face aux États-Unis est venue clore les compétitions. Il faut désormais attendre 2030 pour une éventuelle revanche contre les Américains.</p>
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		<title>Le sport mcgillois sur le front pour sa préservation</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/le-sport-mcgillois-sur-le-front-pour-sa-preservation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Timotée Allouch-Chantepie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[athlétisme]]></category>
		<category><![CDATA[coupes budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’athlétisme fait ses preuves au championnat du RSEQ.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/le-sport-mcgillois-sur-le-front-pour-sa-preservation/" data-wpel-link="internal">Le sport mcgillois sur le front pour sa préservation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le complexe sportif Tomlinson de McGill a accueilli, ce 20 et 21 février, le championnat universitaire intérieur d’athlétisme du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ). Sur deux jours, les meilleurs athlètes universitaires de la province se sont défiés sur une multitude d’épreuves. Alors que les résultats acquis et les records battus représentent un effort sans relâche pour les athlètes, cette édition des championnats a pris un tout autre sens dans le contexte actuel. Depuis l’annonce en novembre dernier de la suppression de plusieurs équipes sportives universitaires de McGill, l’équipe d’athlétisme mène une campagne de sensibilisation pour entretenir l’espoir d’être épargnée par les coupes budgétaires. C’est dans cette optique que, à la suite du championnat, s’est tenu le rassemblement <em>Legacy in Motion</em> à la Thomson House réunissant athlètes, anciens élèves et supporteurs. L’objectif : continuer à faire pression sur l’administration mcgilloise pour préserver l’athlétisme mcgillois.</p>



<p><strong>« Des suppressions sans bonne justification »</strong></p>



<p>Un total de 15 sports, représentant 25 équipes, <a href="https://mcgillathletics.ca/news/2025/11/20/general-results-of-the-mcgill-athletics-and-recreation-sports-program-review.aspx" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">sont visés par les réductions.</a> Le volley-ball masculin, le rugby féminin, le tennis, le hockey sur gazon féminin, la crosse féminine, le golf, ou encore le baseball masculin rejoignent l’athlétisme sur la liste des sports qui ne reviendront pas pour la saison 2026–2027. McGill cite des contraintes budgétaires, notamment à cause de potentielles réparations de l’infrastructure sportive. Le complexe sportif Tomlinson, dans lequel s’est tenu le championnat d’athlétisme du RSEQ, nécessite d’ailleurs un remplacement de sa surface, qui coûtera <a href="https://montrealgazette.com/news/local-news/mcgill-flagged-50m-in-sports-facility-repairs-before-axing-teams" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">2,7 millions de dollars</a>. Mais cela ne suffit pas pour convaincre les défenseurs du <em>track and field</em> mcgillois. Derek Covington, dirigeant de <em>Friends of McGill Track &amp; Field</em>, et l’un des principaux instigateurs de la campagne pour sauver l’athlétisme mcgillois, estime que le choix de mettre fin à l’athlétisme est illogique : « <em>Toutes les institutions québécoises et toutes les meilleures universités nord-américaines ont une équipe d’athlétisme. Ce n’est pas un sport qui disparaît. Au contraire, son accessibilité le rend de plus en plus populaire (tdlr).</em> »</p>



<p><strong>L’essentiel, c’est l’or</strong></p>



<p>Gustave Imbaud, coureur de longue distance au sein de l’équipe d’athlétisme, confie au <em>Délit</em> la déception qu’il partage avec ses coéquipiers : « Tout le monde est très triste. Pour les <em>rookies</em> comme moi, c’était notre première année et on est presque immédiatement coupés. » Pourtant, il ne désespère pas. Il ajoute, le jour avant le championnat : « On s’est dit que le principal moyen de leur faire regretter, c’est d’être extrêmement bons. Ça serait vraiment bien si on pouvait gagner parce que couper la meilleure équipe du Québec, ça aurait l’air encore plus ridicule ». Et c’est une réussite : l’équipe a remporté l’or au saut en longueur, au relais 4×400 masculin et féminin, ainsi qu’au 300 mètres masculin, parmi d’autres. De plus, de nouveaux records ont été atteints en relais 4×200 masculin et en saut à la perche. </p>



<p>Ces résultats ne font que renforcer l’argument des défenseurs de l’athlétisme mcgillois. Covington rappelle qu’«<em>un des critères de l’administration</em> [pour choisir quelles équipes seraient coupées, ndlr] <em>était la performance athlétique. Pourtant, l’athlétisme a récolté plusieurs podiums sur les cinq dernières années. L’exigence sportive est clairement respectée</em> ». Une contradiction qui accentue l’incompréhension des athlètes sur la décision de l’administration. </p>



<p><strong>Un sentiment « doux-amer » </strong></p>



<p>Le championnat de la RSEQ a donc été plongé dans une ambiance mixte. Covington explique qu’« <em>accueillir ces championnats provinciaux, même si c’est la dernière fois après plus de 125 ans, c’est un moment doux-amer. D’une part, on célèbre l’athlétisme à McGill, d’autre part, on est à la fin d’une ère </em>». C’est aussi une opportunité pour illustrer un soutien provincial pour l’athlétisme mcgillois. Le championnat RSEQ s’est terminé avec une chorale d’athlètes de toutes les universités présentes et de leurs supporteurs scandant « <em>Save McGill Track </em>»<em> </em>(«<em>Sauvez l’athlétisme mcgillois </em>») un geste de solidarité inter-universitaire, symbole de l’incompréhension générale autour de la décision de l’Université.</p>



<p>Le regard désormais tourné vers l’avenir, les athlètes n’ont pas l’intention d’abandonner leur sport et leurs coéquipiers. Imbaud affirme que « dans le pire des cas, on va continuer à être <em>McGill Track</em> mais on ne sera plus affiliés à l’Université. On ne pourra plus faire les compétitions universitaires ». Les succès de l’équipe ne participeront donc plus au prestige sportif de l’Université, mais l’héritage de l’institution du <em>Track and Field </em>pourra être assuré.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/le-sport-mcgillois-sur-le-front-pour-sa-preservation/" data-wpel-link="internal">Le sport mcgillois sur le front pour sa préservation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Grève, services étudiants, PÉR</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/greve-services-etudiants-per/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Timotée Allouch-Chantepie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[quorum]]></category>
		<category><![CDATA[Services aux étudiants]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60046</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le troisième Conseil législatif de l’AÉUM de 2026 en cinq points phares.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/greve-services-etudiants-per/" data-wpel-link="internal">Grève, services étudiants, PÉR</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le Conseil législatif de l’AÉUM s’est réuni le jeudi 12 février pour sa troisième séance de l’année civile. Le rituel bimensuel s’est tenu dans la salle Lev Bukhman du Centre universitaire. Plusieurs motions clés ont été adoptées. Parmi elles, on compte une hausse des coûts imposés aux étudiants de premier cycle pour soutenir plusieurs initiatives, telles que le Programme d’étudiantes et d’étudiants réfugiés (PÉR), le garde-manger de l’AÉUM, ou encore le projet ECOLE. Une augmentation considérable des frais attribués aux Services étudiants sans possibilité de retrait a aussi été adoptée par le Conseil. Ce dernier s’est enfin penché sur la possibilité d’un plébiscite afin de consulter la communauté mcgilloise sur la question du quorum requis à l’Assemblée générale pour les motions de grève.</p>



<p><strong>La bonne nouvelle</strong></p>



<p>La période d’annonce dans les premiers instants du Conseil est marquée par la bonne nouvelle livrée par Susan Aloudat, vice-présidente chargée des affaires universitaires : « Je suis heureuse d’annoncer que le sixième étage de McLennan n’est plus sujet de problème de moisissure. Cela veut dire que la nouvelle zone de réflexion est officiellement ouverte. Un espace calme, de méditation, c’est un endroit unique qu’aucune autre bibliothèque ne possède. (tdlr) » La question du sixième étage de McLennan est donc enfin résolue.</p>



<p><strong>Le Programme d’étudiantes et d’étudiants réfugiés</strong></p>



<p>Le défilé des motions s’est engagé avec l’adoption d’une augmentation des frais obligatoires dédiés au PÉR. Ce programme œuvre à accompagner les étudiantes et étudiants réfugiés et faciliter leur arrivée et leur intégration à Montréal. Selon la &nbsp;<a href="https://docs.google.com/document/d/1qZD-9aj03g1gQT-5SOsqDMIUvi3DwTjE3S-8KLrbM0A/edit?tab=t.0#heading=h.q34gbk2qhq22" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">motion</a>, 31 étudiants étudient actuellement à McGill grâce au PÉR. L’augmentation des frais récoltés auprès des étudiants pour cette initiative de quatre à six dollars a été défendue devant le Conseil par un représentant du PÉR, Mohammad Alnatour. Rappelant l’importance du programme, il explique que « seuls 6 % des réfugiés en âge de recevoir une éducation supérieure en ont l’opportunité. Depuis notre fondation en 1986, nous avons ramené plus de 90 étudiants à McGill. Seuls cinq d’entre eux auraient reçu une éducation sans nous ». Dans l’optique de résoudre l’instabilité budgétaire du PÉR, ces frais sont sans option de retrait. La motion a été adoptée à l’unanimité par le Conseil.</p>



<p><strong>Projet ECOLE</strong></p>



<p>Le Conseil législatif a ensuite approuvé la motion <a href="https://docs.google.com/document/d/12j4IuNdu3J1WWMp_0SPwiPLH3neykgFp1bk1Vyl3Yl4/edit?tab=t.0#heading=h.ee3nl1fmjzrp" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">doublant les frais dédiés au projet ECOLE</a>, un programme qui vise à encourager des efforts de durabilité à Montréal à travers la subvention de logements étudiants. En augmentant les frais facultatifs de deux à quatre dollars par étudiant de premier cycle, le projet ECOLE espère compenser ses coûts opérationnels élevés en raison de la hausse du prix du logement. Si les loyers continuent d’augmenter, les frais étaient toutefois restés inchangés depuis 2015. Le Conseil a approuvé cette motion à l’unanimité.</p>



<p><strong>Centre universitaire et Services aux étudiants de McGill</strong></p>



<p>Le Conseil s’est également penché sur le financement du Centre universitaire et des Services aux étudiants de McGill. À la suite de la décision du Conseil législatif, ces derniers bénéficieront d’une <a href="https://docs.google.com/document/d/1_p0E6LJ_DLtRrD4cttaPuiyt75w_nwri4cF3wtujsdM/edit?tab=t.0#heading=h.484xa2vgs6wc" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">indexation sur les frais</a> prélevés auprès des étudiants de 4 % sur les trois prochaines années, en plus des 2 % annuels imposés par le ministère de l’Éducation. Ce frais est déjà parmi les plus importants, à hauteur de 204,74 $ par semestre pour les élèves à temps plein. Néanmoins, l’augmentation est perçue par le Conseil comme inévitable pour assurer la continuation des services essentiels des Services aux étudiants de McGill. Quant au financement des locaux et des multiples infrastructures de l’AÉUM, y compris le Centre universitaire, une &nbsp;<a href="https://docs.google.com/document/d/1kehGdJouLGycm8RrBkJk12Qw1gGIcZqyBMC0IAf0yjI/edit?tab=t.0#heading=h.1h07elgxh5ad" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">motion</a> présentée devant le Conseil assure le renouvellement des frais actuellement placés à 12 $. Le taux d’indexation annuel est, lui aussi, élevé de 2 % à 3 %. Les deux motions ont été approuvées à l’unanimité par le Conseil.</p>



<p><strong>Quorum sur les motions de grève</strong></p>



<p>Le Conseil s’est conclu après une séance de discussion. Dymetri Taylor, président de l’AÉUM, a lancé le sujet du seuil de participation nécessaire à l’Assemblée générale lors de motions de grève. Il a profité de l’occasion du Conseil législatif pour formuler son intention de plébisciter les membres de l’AÉUM sur la question. Actuellement, pour qu’un quorum soit atteint sur une motion de grève, 10 % des électeurs sont requis. Il explique que le taux de participation moyen à l’Assemblée générale lorsqu’une motion de grève est présentée se situe entre 30 et 35 %. Le seuil le plus bas proposé sur le plébiscite sera 15 %. Le quorum sera donc révisé à la hausse, ce qui pourrait rencontrer une certaine résistance chez certains étudiants. En effet, un quorum trop important pourrait présenter un obstacle de plus dans le parcours administratif de potentiels grévistes. Avec ce plébiscite, le choix sera entre les mains des étudiants de l’AÉUM.</p>
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		<title>Élections de la MUS, de l’EUS, de l’AUS &#038; de la SUS</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/elections-de-la-mus-de-leus-de-laus-de-la-sus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eugénie St-Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[aus]]></category>
		<category><![CDATA[candidats]]></category>
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		<category><![CDATA[MUS]]></category>
		<category><![CDATA[sus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation des candidats et élus à la présidence quatre facultés de l'Université McGill.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">L’Association étudiante de la Faculté de gestion (MUS) a tenu ses élections au cours de la semaine dernière. Le débat entre les candidats pour la direction de la AÉFG a lancé la campagne lundi 9 février dans le bâtiment Bronfman. Les urnes numériques se sont ouvertes à 19 heures et sont restées accessibles jusqu’au vendredi 13 février au soir. Ces élections ont été marquées par une participation encourageante. Avec 584 électeurs, le taux de participation a atteint 24,9 %, une augmentation considérable par rapport à 2025, où <a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/252762/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">seuls 10,9 % des étudiants de premier cycle à la Faculté Desautels s’étaient prononcés</a>.</p>



<p><a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/280499/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Cinq postes ont été décidés par ce scrutin</a>. Demi Miron a récolté 57,4 % des voix pour devancer Mayeul Hardy au poste de sénateur. Dans une élection à trois candidats fortement contestée, Matthieu Sutton a été élu au poste de représentant auprès de l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM). 36 % des votes lui ont suffi pour vaincre Paul Prendergast et Jensen Pizzi, tous deux ayant individuellement franchi la barre des 30 %. Candidate unique, <a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/282115/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Alexis Hazell devient représentante U2</a>, tandis que <a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/282116/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Nathan Lussier a devancé David Blais au poste de représentant U3</a>. Enfin, Daniel Jennings est élu président suite à son succès électoral face à Steve Frantskevich, avec 67,8 % du scrutin en sa faveur. <em>Le Délit </em>s’est entretenu avec Jennings, nouveau président de la MUS.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1290" height="1935" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Daniel-Jennings-MUS-1.jpg" alt class="wp-image-60139" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Daniel-Jennings-MUS-1.jpg 1290w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Daniel-Jennings-MUS-1-650x975.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Daniel-Jennings-MUS-1-150x225.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Daniel-Jennings-MUS-1-768x1152.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Daniel-Jennings-MUS-1-1024x1536.jpg 1024w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Daniel-Jennings-MUS-1-600x900.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1290px) 100vw, 1290px"><figcaption><span class="media-credit"> </span></figcaption></figure>



<p><strong>Quelles sont tes priorités pour la MUS pendant ton mandat?</strong><br>« <em>J’en ai trois. La première, c’est d’encourager l’engagement des étudiants dans les évènements et activités de la MUS, en sensibilisant notamment les élèves U0 ou U1. Il existe souvent un manque d’engagement, pas parce qu’ils ne savent pas que quelque chose se passe, mais parce qu’ils ne le savent pas assez tôt. Pour cela, je compte m’appuyer sur les chaînes de communication de la MUS. Surtout, en centralisant ces chaînes pour fluidifier le partage d’information pour que les étudiants puissent plus facilement savoir ce que la MUS leur offre. La seconde, c’est de trouver des commanditaires pour les clubs de la MUS. Nous avons plein de supers clubs établis, mais les plus petits clubs ont du mal à se lancer. Avec notre grand portfolio de relations avec les entreprises, on peut faciliter cette mise en contact. La troisième priorité, c’est de continuer à travailler sur le renforcement des droits académiques des étudiants. En particulier, sensibiliser sur l’existence de la PASL, la politique sur l’évaluation de l’apprentissage. Plusieurs professeurs violent cette politique, et les élèves ne savent pas qu’ils peuvent soumettre une plainte, ou craignent une confrontation avec leur professeur. Je voudrais donc que la MUS se place comme un intermédiaire dans ce genre de situation. </em>(<em>tdlr</em>) »</p>



<p><strong>Le taux de participation à cette élection a plus que doublé celui de l’année dernière. Qu’est-ce que cela t’inspire?</strong><br>« <em>J’en suis très heureux. Ça me dit qu’il y a une volonté de changer les choses, et que les étudiants pensent que ce changement est possible. J’ai consulté les clubs et les étudiants pour savoir ce qui compte pour eux pour formuler ma politique. Voir ce taux de participation me dit qu’ils sont prêts à voir un changement autour de leurs demandes. La gouvernance étudiante a un impact sur leur vie quotidienne, il est donc important qu’ils exercent leur droit de vote. </em>»</p>



<p><strong>Pour ceux qui te connaissent moins, voire pas du tout, comment te décrirais-tu en dehors de la MUS?<br></strong>« <em>J’aime dire que je suis quelqu’un de calme et fiable, qui accorde une grande importance aux relations dans ma vie. J’essaye de m’entourer des bonnes personnes. Mais j’aime aussi être organisé, et pouvoir voir un progrès dans ce que j’entreprends. Bizarrement, c’est la question la plus compliquée de toutes! Donc voilà : calme et organisé, qui prend les choses importantes au sérieux. </em>»</p>



<p><strong>Qu’est-ce que tu penses apporter de neuf à la direction de l’AÉFG?<br></strong>« <em>Je pense que j’apporte surtout mes relations intrafacultaires. En travaillant avec l’AÉUM en tant que sénateur, j’ai pu découvrir le fonctionnement des autres facultés, ce qui me sert de source d’inspiration dans la direction de la MUS. </em>»</p>



<p class="has-drop-cap">L<a href="https://www.instagram.com/p/DUtFQC3kfM8/?utm_source=ig_web_copy_link&amp;igsh=MzRlODBiNWFlZA==" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">es élections pour l’Association des étudiants en génie de McGill (EUS)</a> ont débuté le vendredi 13 février. La période électorale durera jusqu’au jeudi 19 février, à l’issue de laquelle les nouveaux membres de l’association étudiante seront révélés au public. Ceux d’entre vous qui connaissent l’EUS reconnaîtront certains noms, comme celui de Hannah Lilles, qui quitte son poste de vice-présidente (VP) événements pour briguer le poste de VP interne, face à Sophie Smithson, qui occupe actuellement ce rôle. Au total, quatorze étudiants se présentent pour neuf postes. Certains scrutins peuvent s’avérer compétitifs, comme celui pour le poste de VP des services, qui compte trois candidats, mais d’autres en ont qu’un seul par poste. C’est notamment le cas du poste de président. Seul un « Non » majoritaire pourrait empêcher Emile Lalonde d’accéder à la présidence.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="2000" height="1865" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/EUS-EmileLalonde-2000x1865.jpeg" alt class="wp-image-60038" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/EUS-EmileLalonde-2000x1865.jpeg 2000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/EUS-EmileLalonde-650x606.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/EUS-EmileLalonde-150x140.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/EUS-EmileLalonde-768x716.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/EUS-EmileLalonde-1536x1432.jpeg 1536w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/EUS-EmileLalonde-2048x1910.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2000px) 100vw, 2000px"><figcaption><span class="media-credit"> </span></figcaption></figure>



<p><em>Le Délit </em>est allé à sa rencontre. Étudiant de troisième année en génie mécanique, et actuel VP des finances, Emile s’investit depuis longtemps dans la vie étudiante de sa faculté, non seulement auprès de l’EUS, mais aussi au sein du conseil de première année des étudiants en génie mécanique, et de l’équipe de design de Formule 1 électrique.</p>



<p>Interrogé sur les raisons derrière sa candidature, Lalonde explique : « Je trouve que c’est vraiment magique. Le nombre de choses que l’on fait, les projets qu’on organise… c’est vraiment incroyable. » En tant que VP des finances, Lalonde connait bien des initiatives organisées par l’EUS, que ce soit le <a href="https://euswiki.mcgilleus.ca/frostbite/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">magasin de crèmes glacées</a>, le <em><a href="https://www.openairpub.com/about" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Open Air Pub</a> </em>(OAP), ou encore <a href="https://www.mcgill.ca/engineering/students/undergraduate/iron-ring" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">les anneaux de métal</a> reçus en fin de cursus. « On a environ 80 groupes différents », explique-t-il, « et je dois tous les connaître. Je pense que cette vue d’ensemble est une expérience importante pour un futur président ».</p>



<p>Lalonde poursuit en décrivant avec plus de détails les attentes pour le poste et ses ambitions. Il explique que le rôle de président n’est pas gravé dans le marbre, mais qu’il varie selon l’organisation globale du comité de l’EUS. Pour Lalonde, l’objectif n’est pas de révolutionner le poste. « Beaucoup de ma plateforme, c’est juste avoir une meilleure collaboration au sein de l’organisation », souligne-t-il. « Il y a beaucoup de malentendus qui pourraient être évités si l’on prenait juste une seconde pour réfléchir et se parler. Je veux faire en sorte que tout le monde travaille mieux ensemble. »</p>



<p>En dernier mot, Lalonde encourage le corps étudiant à venir profiter des services proposés par l’EUS, « surtout le magasin de crème glacée ! » annonce-t-il en riant. « Mais plus sérieusement », ajoute-t-il, « l’EUS est magique. Si vous êtes en génie et que vous avez une idée de projet, on peut vous aider : on a tellement de ressources! »</p>



<p class="has-drop-cap">L’Association étudiante de la Faculté des arts (AUS), qui représente la plus grande faculté mcgilloise en nombre d’étudiants, tiendra ses élections exécutives du 19 au 26 février. De nombreux postes sont à pourvoir, dont celui de vice-président aux finances, aux communications, ou encore aux relations sociales. Le poste de président de l’AUS est lui aussi en jeu, avec trois candidats : Bogdan Sava, Rishi Kalaga et Keith Baybayon. <em>Le Délit </em>s’est entretenu avec chacun d’entre eux. Ils nous ont détaillé leurs ambitions et leurs projets s’ils sont élus.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="960" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/image0.jpeg" alt class="wp-image-60137" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/image0.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/image0-650x813.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/image0-150x188.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px"><figcaption><span class="media-credit"> </span></figcaption></figure>



<p><strong>Bogdan Sava</strong></p>



<p>Président de l’Association des étudiants en sciences politiques (PSSA) au cours de l’année 2025–2026, Sava veut « utiliser ce qu’il a appris » au cours de son mandat précédent pour « représenter la perspective des départements et comprendre les enjeux auxquels ils font face ». Il compte mettre en place des mécanismes de transparence s’il est élu et s’assurer que les communications entre l’AUS et les départements se font à l’avance. Durant notre entretien, il a souligné l’importance de tenir des « réunions plus régulières avec les présidents des associations départementales », au nombre de 32. Une façon, selon lui, de « prendre le pouls » de ces organismes, ce qui permettrait à l’AUS de mieux les représenter. Il souligne aussi l’importance de « construire des ponts avec la communauté francophone ».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1517" height="2000" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Rishi-Kalaga-1517x2000.jpeg" alt class="wp-image-60042" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Rishi-Kalaga-1517x2000.jpeg 1517w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Rishi-Kalaga-650x857.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Rishi-Kalaga-150x198.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Rishi-Kalaga-768x1013.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Rishi-Kalaga-1165x1536.jpeg 1165w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Rishi-Kalaga-1553x2048.jpeg 1553w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Rishi-Kalaga.jpeg 1817w" sizes="auto, (max-width: 1517px) 100vw, 1517px"><figcaption><span class="media-credit"> </span></figcaption></figure>



<p><strong>Rishi Kalaga</strong></p>



<p>Directeur du conseil d’administration de l’Association des étudiants de l’Université McGill (AÉUM), Kalaga se présente à la présidence de l’AUS pour « <em>innover et créer de nouveaux projets </em>». Il axe notamment son programme autour de l’idée d’aider les étudiants de la Faculté à accéder à des stages rémunérés grâce au <em>Arts Student Employment Fund</em>. « <em>Dans un monde où les humanités sont de moins en moins valorisées, je veux aider les étudiants avec la sécurité de l’emploi </em>», explique Kalaga. Il déclare également vouloir améliorer la vie étudiante de la Faculté. Il veut « <em>subventionner le Bar des Arts, proposer une gamme de boissons plus variée et s’associer au Bar Blues </em>». Il souhaite aussi retravailler le système de réservations de salles, car il est « <em>compliqué d’avoir une réservation à l’heure actuelle </em>».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="671" height="833" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/KeithBaybayon.jpg" alt class="wp-image-60039" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/KeithBaybayon.jpg 671w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/KeithBaybayon-650x807.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/KeithBaybayon-150x186.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 671px) 100vw, 671px"><figcaption><span class="media-credit"> </span></figcaption></figure>



<p><strong>Keith Baybayon</strong></p>



<p>Sénateur à l’AUS pendant l’année 2025–2026, Baybayon se présente pour « <em>assurer la stabilité de l’Association et pour apporter du changement progressif </em>». Son programme repose sur la responsabilité de l’exécutif de l’AUS envers les étudiants de la Faculté. « <em>La gouvernance forte protège les étudiants </em>». Il assure vouloir « <em>travailler en coordination avec les étudiants </em>». Ses priorités? L’apprentissage inclusif et efficace, et la politique sur l’évaluation de l’apprentissage (PASL) qu’il souhaite renforcer, puisqu’il « <em>accorde de nombreux droits aux étudiants en matière d’évaluation académique </em>». Il souhaite aussi créer la possibilité pour les étudiants de créer des clubs sous l’égide de l’AUS, ce qui est impossible pour le moment. Son message de fin : « <em>Je veux que n’importe quel étudiant puisse venir me voir sans crainte. </em>»</p>



<p class="has-drop-cap">Les élections exécutives de l’Association étudiante de la Faculté des sciences (AÉFS ou SUS) ont débuté le vendredi 13 février, et se poursuivront jusqu’au 23 février à 23 h 59. Les résultats seront dévoilés le 24 en journée ; le corps étudiant de la Faculté des sciences connaîtra alors son nouveau président, ses vice-présidents académique, externe, interne, aux finances, aux communications, à la durabilité, ainsi que son nouveau sénateur et ses représentants à l’AÉUM.</p>



<p>Pour le poste de président, il n’y a qu’un seul candidat en lice : Victor Dekarli, étudiant de deuxième année dans le programme de neurosciences. <em>Le Délit </em>a pu s’entretenir avec lui pour en apprendre plus sur son programme.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Viktor.jpg" alt class="wp-image-60045" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Viktor.jpg 1024w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Viktor-650x434.jpg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Viktor-150x100.jpg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Viktor-768x512.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Viktor-930x620.jpg 930w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px"><figcaption><span class="media-credit"> </span></figcaption></figure>



<p>Dekarli est impliqué au sein de la SUS depuis sa première année à McGill, lors de laquelle il était vice-président académique du Conseil de première année (FUSS) et membre du comité sur la santé mentale. Au cours de sa deuxième année, il a continué d’être actif au sein de la SUS, occupant le poste de responsable du comité sur la santé mentale, ainsi que celui de coordinateur à l’inclusion et à la durabilité pour les <em>Science Games</em>, qu’il décrit comme un « <em>merveilleux événement interdépartemental qui renforce les liens et crée un esprit communautaire au sein du corps étudiant </em>». Depuis mai 2025, il est le vice-président interne de l’Association et organise les évènements annuels de la SUS, dont <em>frosh </em>et le bal de graduation. </p>



<p>Il explique que ce sont ses nombreuses implications au sein de la SUS qui l’ont poussé à se présenter pour la présidence de l’Association. « <em>À travers tous mes rôles, j’ai acquis une bonne compréhension du fonctionnement interne de la SUS et de l’opinion des étudiants à propos de l’Association </em>», explique-t-il. Il estime désormais disposer des compétences nécessaires pour « <em>mettre en œuvre des initiatives inclusives et efficaces </em>» pour la Faculté.</p>



<p>Il espère, advenant son élection, solidifier la communication, la transparence et la reddition de comptes au sein de l’Association, ainsi que de continuer à construire une bonne atmosphère pour les étudiants de premier cycle. Il souhaite par ailleurs instaurer un climat propice à la participation démocratique de tous les étudiants. « <em>J’aimerais encourager davantage de personnes à se présenter aux élections. Nous entrons dans une période où de nombreux membres de la SUS vont graduer, les nouveaux étudiants devraient s’impliquer autant que possible </em>», affirme-t-il. Il ajoute que « <em>la SUS est un excellent moyen de s’intégrer à la communauté mcgilloise. Les étudiants ont tendance à être obnubilés par leurs cours et leurs recherches ; c’est important aussi, mais s’impliquer dans l’Association est un excellent moyen de rencontrer des gens et de contribuer à créer une communauté au sein de l’espace universitaire scientifique </em>».</p>
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		<title>McGill a les yeux rivés sur Milan</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/04/mcgill-a-les-yeux-rives-sur-milan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Timotée Allouch-Chantepie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[hiver 2026]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques]]></category>
		<category><![CDATA[JO]]></category>
		<category><![CDATA[milan cortina]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=59939</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Université espère voir rayonner les siens aux Jeux Olympiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/04/mcgill-a-les-yeux-rives-sur-milan/" data-wpel-link="internal">McGill a les yeux rivés sur Milan</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Quatre ans après Pékin 2022, les Jeux olympiques (JO) d’hiver feront leur retour ce vendredi 6 février dans les villes italiennes de Milan et Cortina d’Ampezzo. Alors que l’Italie s’apprête à recevoir les délégations des pays du monde entier, l’Université McGill espère trouver certains des siens parmi les rangs des Olympiens. Ses athlètes canadiens et internationaux ont souvent fait la fierté de l’Université à travers l’histoire des jeux contemporains. <a href="https://mcgillathletics.ca/sports/2021/4/27/olympians" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Depuis les JO de Paris en 1900</a>, on compte 156 Olympiens mcgillois, dont 34 médaillés, 12 d’or.</p>



<p>La scène olympique ne se limite d’ailleurs pas uniquement aux athlètes. Depuis Paris 1900, on retrouve aussi 258 mcgillois travaillant dans les coulisses des jeux, en tant qu’administrateurs ou employés dans les délégations et comités olympiques. L’implication de McGill dans les Jeux olympiques de Milan a commencé pendant la période de préparation. Le 8 janvier, l’équipe féminine de hockey, les <em>McGill Martlets</em>, a accueilli l’équipe d’Italie dans un match d’exhibition historique, qui s’est scellé par une victoire italienne sur le score de sept à zéro.</p>



<p><strong>Le succès de McGill</strong></p>



<p>Si le Canada se place <a href="https://www.medalspercapita.com/#medals-per-capita:winter" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">onzième au classement des médailles par habitant dans l’histoire des jeux d’hiver</a>, c’est grâce à la grande culture sportive du pays, notamment en matière de sports hivernaux. Par la formation de ses athlètes, les universités, y compris McGill, ont joué un rôle incontournable dans le développement de cette culture. Cette structure se transforme néanmoins. Dans un entretien accordé au <em>Délit</em>, Earl Zukerman, responsable des communications sportives à McGill et grand connaisseur de l’histoire sportive mcgilloise, explique qu”« historiquement, les programmes sportifs universitaires ont joué un rôle important dans la formation des athlètes olympiques. Cependant, avec l’essor des centres d’entraînement nationaux au cours des dernières décennies, le parcours vers l’excellence sportive a considérablement changé ».</p>



<p>Zukerman tient tout de même à rappeler l’implication de McGill au-delà des athlètes. Il souligne qu’« une douzaine d’anciens élèves et d’affiliés de McGill seront en Italie pour jouer [divers, <em>ndlr</em>] rôles. Parmi eux, Laurent Duvernay-Tardif, champion du Super Bowl de la NFL, est analyste pour Radio-Canada. L’ancienne joueuse de volleyball de McGill, Marie-Andrée Lessard, fait partie du personnel de mission du Comité olympique canadien, tandis que plusieurs anciens joueurs de hockey de McGill entraîneront l’équipe féminine italienne. De plus, le personnel de la clinique de médecine sportive de McGill fournira des services médicaux aux athlètes ». La relation entre les Jeux Olympiques et McGill est réciproque. David Urquhart, entraîneur de l’équipe masculine de hockey de McGill rappelle : « <em>Nous avons l’immense chance de compter parmi notre équipe d’entraîneurs Peter Smith, qui a représenté le Canada aux Jeux olympiques de 2006 et 2010 en tant qu’entraîneur adjoint de l’équipe nationale féminine canadienne, remportant l’or lors des deux participations </em>– <em>les deux fois avec des McGilloises dans l’équipe! </em>(<em>tdlr</em>) »</p>



<p><strong>Des jeux et du prestige</strong></p>



<p>Les Jeux olympiques étant le symbole ultime de l’excellence sportive, il n’est pas surprenant que McGill soit si fière d’y être représentée. Zukerman explique que « les Jeux olympiques sont sans doute la marque la plus puissante dans le domaine du sport mondial, de sorte que toute association avec eux revêt une importance réelle. Par conséquent, chaque fois qu’un étudiant ou un diplômé de McGill monte sur le podium, cela renforce considérablement le profil sportif de l’Université ».</p>



<p>La force sportive de McGill devra néanmoins être maintenue pour préserver son prestige. Une dynamique alors rendue paradoxale par la <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/quinze-equipes-competitives-sont-supprimees-des-centaines-detudiants-athletes-devastes/" data-wpel-link="internal">suppression de plusieurs équipes universitaires en décembre dernier</a>. Zukerman rappelle que McGill bénéficie « d’un prestige sportif que très peu d’universités dans le monde peuvent égaler » en partie grâce à son succès olympique. Des questions émergent alors sur la capacité des équipes universitaires à fournir des athlètes d’élite lorsque les conséquences sportives des suppressions se feront ressentir.</p>



<p>Pour ces Jeux Olympiques, le sport demeure évidemment à l’honneur. L’impatience pour les jeux peut être comblée en s’adonnant au jeu des pronostics. Pour sa part, Zukerman se fie aux données et voit le Canada se placer dans le top cinq, avec un podium en vue dans le meilleur scénario. Quant à lui, Urquhart ne se prononce pas sur le classement général, mais envisage l’or pour l’équipe de hockey masculine.</p>
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		<title>McGill fait ses preuves aux Jeux de la science politique</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/01/31/mcgill-fait-ses-preuves-aux-jeux-de-la-science-politique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Parent]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 20:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[JDSP]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une 15e édition des JDSP bien réussie pour la délégation mcgilloise. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 8 au 12 janvier, les Jeux de la science politique (JDSP) se sont déroulés à l’Université Laval, à Québec. Cette compétition francophone oppose des universités canadiennes et leur permet de démontrer leur savoir-faire et leur expertise dans le domaine de la politique. McGill était de la partie et la délégation a affronté neuf autres universités pendant la fin de semaine. Pour cette quinzième édition des Jeux, une épreuve de marketing politique a été ajoutée aux huit épreuves académiques déjà connues : quiz, relations gouvernementales, négociations, journalisme politique, gestion de crise, politique active, coopération internationale et cas académique. Le traditionnel défi sportif était représenté cette année par le pickleball. En plus de la compétition académique et sportive, les délégations étaient évaluées aux Jeux et durant leur préparation sur des critères d’écoresponsabilité, de dynamique sociale et de qualité du français.&nbsp;</p>



<p><strong>Des Jeux en préparation depuis l’automne</strong></p>



<p>Les JDSP représentent bien plus que quatre jours de compétition. Les délégations se préparent pour les Jeux depuis le début de la session d’automne et la fin de semaine à Québec n’est que le point culminant de nombreuses semaines de travail. Tout au long du semestre, les représentants de chaque épreuve ont développé leurs habiletés à l’aide des co-chefs et mentors de la délégation. L’innovation est de mise lors de la préparation, puisque les sujets et crises autour desquels les délégués doivent travailler changent à chaque édition des Jeux. Comme le résume Loriane Chagnon, qui participait à l’épreuve de marketing politique pour la délégation de McGill, les Jeux sont une expérience exigeante et très gratifiante : « Ça m’a vraiment fait sortir de ma zone de confort, mais j’ai adoré l’expérience. »</p>



<p>La délégation de McGill peut se féliciter de ses accomplissements aux Jeux : elle s’est hissée au cinquième rang du classement final derrière l’UQAM, l’UdeS et ULaval à égalité avec l’UdeM en première position. L’Université McGill s’est particulièrement démarquée dans les épreuves de gestion de crise et de relations gouvernementales en décrochant la première place. Les délégués de l’épreuve de quiz ont aussi offert une belle performance qui leur a permis de se classer en troisième position. En plus de ces distinctions dans les épreuves académiques, la délégation de McGill a mérité la troisième place dans l’épreuve d’écoresponsabilité.</p>



<p><strong>Une compétition qui donne lieu à de belles rencontres</strong></p>



<p>Les participants ont régulièrement pris part à des défis sociaux durant leur préparation, qui leur permettaient de socialiser au-delà de leurs épreuves. Les Jeux ont ainsi été pour plusieurs délégués une occasion de former des liens étroits avec les membres de leur cohorte et d’agrandir leur réseau social au sein de leur programme d’étude, comme l’explique Laurie Ruel, déléguée de cas académique pour McGill : « On a pu développer de grandes amitiés, […] ça devient une petite famille. »&nbsp; Les valeurs de compétition saine et de coopération qui animent les Jeux donnent aussi lieu à des amitiés entre délégués de différentes universités. Bref, les Jeux permettent aux délégués de faire de belles rencontres autant durant la compétition que dans les mois qui la précèdent.</p>



<p>Ils offrent aussi maintes occasions aux participants de rencontrer des professionnels établis du milieu politique. Ces experts sont sur le campus toute la fin de semaine en tant que juges des épreuves académiques et leur présence constante permet à de nombreux participants de s’informer sur des opportunités professionnelles et d’acquérir de nouveaux contacts dans leur domaine d’avenir, notamment lors de la soirée de réseautage organisée durant les Jeux.</p>



<p><strong>Une expérience mémorable</strong></p>



<p>Les Jeux de la science politique ont certainement été un événement marquant pour tous les participants. Grâce aux Jeux, les délégués ont pu développer de nouvelles habiletés et acquérir des connaissances dans un contexte extrascolaire. Les JDSP ont aussi permis aux participants de faire de belles rencontres durant leur préparation et lors de la compétition. Les Jeux de la science politique ont été une réussite, et ce peu importe la position au classement final.</p>
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		<title>À Montréal, la désillusion des supporters marocains</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/a-montreal-la-desillusion-des-supporters-marocains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurélien Quéméner]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[can]]></category>
		<category><![CDATA[coupe d'afrique des nations]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[sports]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des étudiants mcgillois se sont réunis pour soutenir le Maroc.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Ce dimanche, le Maroc recevait le Sénégal en finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Dans un stade en pleine ébullition, les Lions de l’Atlas affrontaient les Lions de la Teranga, sacrés champions d’Afrique en 2021. La Société des étudiants marocains de l’Université McGill (MSS) s’était organisée pour diffuser le match dans un immeuble résidentiel à côté du campus de McGill, avec près de 50 supporters présents, venus en famille ou entre amis pour soutenir leur équipe.</p>



<p>Avant le match, Ahmad, supporter marocain, livre son pronostic : 1–0 pour le Maroc. La salle, d’abord calme, se réveille à la vingtième minute du match avec une première action concrète du Maroc. Ensuite, en fin de mi-temps, un attaquant sénégalais rate son face-à-face contre le portier marocain, Yassine Bounou. Natif de Montréal, il a souvent sauvé son équipe. En demi-finale, il avait notamment arrêté deux <em>penalties </em>lors de la séance de tirs au but contre le Nigeria.</p>



<p>En deuxième période, le Maroc se montre plus percutant et se positionne durablement dans la moitié de terrain sénégalaise. Sarra, étudiante tunisienne à McGill venue voir le match avec ses amies marocaines, dit « supporter le Maroc mais être surtout venue pour le <em>fun </em>».</p>



<p>La tension monte franchement dans la salle en fin de match. Dans un premier temps, le Sénégal marque un but dans le temps additionnel, qui est finalement refusé, au grand malheur des supporters sénégalais. Tout le monde retient son souffle. Quelques minutes plus tard, l’arbitre désigne le point de <em>penalty </em>en faveur du Maroc après une faute plus que discutable d’un joueur sénégalais sur un joueur marocain.En guise de protestation, une large partie des Lions de la Teranga rentre au vestiaire, alors qu’il reste à peine une minute à jouer. C’est incompréhensible, personne dans la salle ne saisit ce qu’il se passe. Après une dizaine de minutes à attendre dans la stupeur, les joueurs sénégalais réapparaissent sur la pelouse, sous les applaudissements des supporters mcgillois.</p>



<p>Le match reprend son cours, le <em>penalty </em>est finalement accordé, mais est complètement manqué par le joueur marocain, dont la panenka est captée sans problème par le portier sénégalais. Les supporters marocains n’en reviennent pas.</p>



<p>Le match file ensuite en prolongation, et le Sénégal marque rapidement. C’est la douche froide pour les fans marocains. Malgré leur déception, ils poussent leur équipe, qui ne parvient pas à concrétiser ses actions. Des cris de supporters frustrés retentissent dans la pièce, mais rien à faire, le Sénégal remporte la Coupe d’Afrique après une fin de partie absolument dantesque. Bons perdants, les supporters montréalais du Maroc applaudissent tout de même l’équipe du Sénégal qui a bien maîtrisé son match.</p>



<p>Les fans, dépités, ne disent mot. Ils pourront toutefois vibrer à nouveau pour le Maroc dans quelques mois lors de la Coupe du Monde, organisée au Mexique, au Canada et aux États-Unis aux mois de juin et de juillet, où ils affronteront notamment le Brésil.</p>
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		<item>
		<title>Ouverture de The Lab : la Faculté des sciences inaugure son bar</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/ouverture-de-the-lab-la-faculte-des-sciences-inaugure-son-bar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eugénie St-Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[bar étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les étudiants de la Faculté des sciences ont enfin obtenu leur propre bar : The Lab ouvrira ses portes le 6 février, dans les locaux 1B17 et 1B18 du bâtiment Burnside. L’annonce, publiée sur Instagram le vendredi 16 janvier, marque l’aboutissement de plusieurs années de travail. Hadrien Padilla, vice-président aux affaires externes de la Société&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/ouverture-de-the-lab-la-faculte-des-sciences-inaugure-son-bar/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Ouverture de The Lab : la Faculté des sciences inaugure son bar</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/ouverture-de-the-lab-la-faculte-des-sciences-inaugure-son-bar/" data-wpel-link="internal">Ouverture de The Lab : la Faculté des sciences inaugure son bar</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Les étudiants de la Faculté des sciences ont enfin obtenu leur propre bar : <em>The Lab </em>ouvrira ses portes le 6 février, dans les locaux 1B17 et 1B18 du bâtiment Burnside. L’annonce, publiée sur <a href="https://www.instagram.com/thelabmcgill/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Instagram</a> le vendredi 16 janvier, marque l’aboutissement de plusieurs années de travail. Hadrien Padilla, vice-président aux affaires externes de la Société des étudiants en science (SUS), souligne que « <em>ça fait quatre ans que la SUS essaie d’ouvrir son propre bar </em>(<em>tdlr</em>) ». Le problème avait toujours été le manque d’espace. Or, l’année dernière, « <em>il y a eu une réaffectation des salles à Burnside et on nous a attribué de nouvelles salles, dans lesquelles j’ai pensé qu’on pourrait ouvrir le bar </em>», explique le vice-président. La SUS devait ensuite obtenir une licence pour vendre de l’alcool et attendre l’approbation de l’administration. « <em>On a travaillé en coulisses pendant les six derniers mois et on vient d’obtenir l’autorisation la semaine dernière </em>», confie Padilla.</p>



<p>Sur les réseaux sociaux tout comme sur le campus, les étudiants de la Faculté des sciences se réjouissent de la nouvelle. Pour la soirée d’ouverture, Padilla promet « <em>des DJs, de la nourriture et des boissons ; ce sera un espace où les gens pourront se retrouver, comme les autres bars étudiants à McGill</em>». Et l’entrée n’est pas limitée aux étudiants de la Faculté des sciences. Le vice-président assure : « <em>On veut accueillir tout le monde! On n’a pas du tout l’intention d’empêcher l’accès aux étudiants des autres facultés, de quelque manière que ce soit. Le bar est destiné à tous les étudiants. </em>»</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/ouverture-de-the-lab-la-faculte-des-sciences-inaugure-son-bar/" data-wpel-link="internal">Ouverture de The Lab : la Faculté des sciences inaugure son bar</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<item>
		<title>De l’amiante au sixième étage de la bibliothèque McLennan</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/de-lamiante-au-sixieme-etage-de-la-bibliotheque-mclennan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eugénie St-Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[amiante]]></category>
		<category><![CDATA[asbestos]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’aube de sa grande rénovation, la bibliothèque McLennan connaît un nouvel obstacle ; le sixième étage n’est désormais plus accessible pour des raisons de santé publique. Une affiche apposée dans les ascenseurs avertit que l’étage est « fermé en raison de dommages causés par l’eau à des matériaux contenant de l’amiante ». L’Université n’a&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/de-lamiante-au-sixieme-etage-de-la-bibliotheque-mclennan/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">De l’amiante au sixième étage de la bibliothèque McLennan</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/de-lamiante-au-sixieme-etage-de-la-bibliotheque-mclennan/" data-wpel-link="internal">De l’amiante au sixième étage de la bibliothèque McLennan</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">À l’aube de sa grande rénovation, la bibliothèque McLennan connaît un nouvel obstacle ; le sixième étage n’est désormais plus accessible pour des raisons de santé publique. Une affiche apposée dans les ascenseurs avertit que l’étage est « fermé en raison de dommages causés par l’eau à des matériaux contenant de l’amiante ». L’Université n’a pas encore communiqué de date de réouverture pour l’étage.</p>



<p>Sur son <a href="https://www.mcgill.ca/ehs/programs-and-services/facilities-safety/asbestos/faq-asbestos" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">site Internet</a>, McGill confirme que plusieurs bâtiments de son campus contiennent de l’amiante, un <a href="https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/sante-et-environnement/effets-de-l-amiante-sur-la-sante" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">cancérigène reconnu</a>, pouvant provoquer des maladies mortelles lorsqu’il est inhalé, dont le <a href="https://cancer.ca/fr/cancer-information/cancer-types/mesothelioma/what-is-mesothelioma" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">mésothéliome</a>. Le matériau a été largement utilisé partout au Canada entre les années 1930 et 1990, notamment comme isolant, en raison de ses propriétés résistantes à la chaleur.</p>



<p>McGill n’en est d’ailleurs pas à sa première controverse en la matière. L’Université avait déjà été <a href="https://www.thetribune.ca/news/some-of-us-are-traumatized-mcgill-student-pleas-over-asbestos-exposure-26092023/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">vivement critiquée</a> pour sa gestion de l’amiante en 2023, quand elle a été contrainte de fermer trois bâtiments en raison de la présence du cancérigène.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/01/21/de-lamiante-au-sixieme-etage-de-la-bibliotheque-mclennan/" data-wpel-link="internal">De l’amiante au sixième étage de la bibliothèque McLennan</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Nouvel épisode de grève propalestinienne à McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/nouvel-episode-de-greve-propalestinienne-a-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eugénie St-Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[propalestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre action militante, répression sécuritaire et doutes du corps étudiant.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/nouvel-episode-de-greve-propalestinienne-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Nouvel épisode de grève propalestinienne à McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Entre le 17 et le 21 novembre, vingt départements de l’Université McGill ont déclenché une grève en soutien à la cause palestinienne. Ces départements, parmi lesquels ceux de philosophie, de physique, d’anthropologie et d’informatique, réclament notamment que l’administration mcgilloise retire ses investissements des compagnies jugées «&nbsp;complices du génocide », et qu’elle coupe les liens académiques qu’elle entretient avec des universités israéliennes. Sur le campus, la semaine a été marquée par des confrontations répétées entre manifestants, sécurité et membres de la communauté étudiante, ébranlée par la présence accrue des agents.</p>



<p><strong>Des incidents entre la sécurité et les manifestants</strong></p>



<p>Le mercredi 19 novembre, à 16h, une quinzaine de manifestants se sont présentés au cours de PHIL 242 dans la salle S1‑3 du bâtiment Stewart Biology afin de faire appliquer la grève votée par le département de philosophie. Belicia, étudiante dans le cours, raconte&nbsp;: « <em>Je pense que les agents avaient entendu dire que des manifestants arrivaient, car ils ont commencé à barricader les portes. Un groupe de manifestants est arrivé juste après cela. Certains distribuaient des tracts ; ils ne dérangeaient pas, et voulaient simplement nous en dire plus sur la grève. Puis, d’autres manifestants sont arrivés, et les agents de sécurité ont commencé à les escorter dehors en se tenant par les bras et en les poussant avec leurs corps.</em> (<em>tdlr</em>) »</p>



<p>Selon Olivier*, étudiant gréviste qui manifestait à la porte, « la sécurité est arrivée en trombe, au moins une vingtaine. Ils nous ont poussés physiquement – ils utilisent une tactique où ils nous poussent sans les mains, en groupe ». L’étudiant déplore ces méthodes : « La sécurité nous poursuit partout avec des caméras, c’est comme si on était des criminels. Ça nous fait extrêmement peur. Tout ce qu’on fait, c’est exprimer notre opinion ; c’est notre droit. »</p>



<p>La sécurité est intervenue contre l’avis de la professeure de PHIL 242, Marguerite Deslauriers, qui avait pourtant autorisé les manifestants à entrer dans son cours. Selon elle, « <em>les efforts déployés par l’Université pour empêcher les perturbations dans les cours ont été plus perturbateurs que les grévistes eux-mêmes</em> ».&nbsp;</p>



<p>Tout au long de la semaine, des scènes similaires se sont répétées à travers le campus. Sur le compte Instagram anonyme <a href="https://www.instagram.com/shutitdownstrikes/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">@shutitdownstrikes</a>, des vidéos – dont <em>Le Délit</em> n’a pas pu confirmer l’authenticité – montrent des confrontations houleuses entre les grévistes et la sécurité. Le collectif prétend <a href="https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vTaVJLSdDhXtNEcsjwHWDP6o1RpMnupgJIiS1abYOuvmCnEyYi8pfcLXV8_qS-soOgokXq_nEMoItFo/pub" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">dans un communiqué</a> que certains de leurs membres auraient été «&nbsp;<em>sortis des salles de classe en se faisant tenir par les quatre membres, serrés entre les agents au point d’avoir du mal à respirer, puis suivis hors du campus</em> ». Selon le même communiqué, « <em>même lorsque les professeurs ont explicitement autorisé les grévistes à faire des annonces en classe ou demandé à la sécurité de McGill de cesser de toucher et de filmer leurs étudiants, la sécurité a refusé d’obtempérer </em>».</p>



<p><strong>Un corps étudiant divisé</strong></p>



<p>Si certains étudiants ont participé activement à la grève, le mouvement ne fait toutefois pas l’unanimité sur le campus. De nombreux étudiants sont allés en cours en dépit de la grève, dans tous les départements. Pour Olivier, la participation aux cours constitue cependant une transgression majeure : « Aller en cours quand une grève a été votée, c’est aller à l’encontre de la démocratie étudiante. »</p>



<p>Justine*, étudiante en sciences politiques, rapporte quant à elle avoir été profondément secouée par un incident dans son cours de ANTH 358 le lundi 17 novembre. Selon elle, des manifestants sont entrés en salle et y sont restés environ trente minutes pour persuader les étudiants de quitter le cours. Elle rapporte que certains étudiants ont été poussés aux larmes par les discours des étudiants manifestants, qui leur affirmaient que «&nbsp;<em>rester assis revenait à soutenir un génocide</em> ».</p>



<p>En réponse à ces perturbations, l’administration de l’Université a imposé la présentation de cartes étudiantes pour entrer dans les bâtiments du campus le vendredi 21 novembre. Dans un courriel envoyé au <em>Délit</em>, elle affirme « demeurer résolue à défendre la liberté d’expression et le droit à la protestation pacifique, tout en veillant à la sécurité de l’ensemble des membres de sa communauté et à la protection du droit des étudiants d’apprendre&nbsp;». Elle ajoute que « lorsque des groupes manifestent sur le campus, le personnel de sécurité est présent pour rappeler aux participants que le vandalisme, la violence et l’obstruction des salles de cours ne sont pas tolérés, et que le respect du Code de conduite de l’étudiant ainsi que des procédures disciplinaires est obligatoire pour éviter des sanctions&nbsp;».</p>



<p>*Noms fictifs par volonté d’anonymat.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/nouvel-episode-de-greve-propalestinienne-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Nouvel épisode de grève propalestinienne à McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>McGill opère le plus grand remaniement sportif de son histoire</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/quinze-equipes-competitives-sont-supprimees-des-centaines-detudiants-athletes-devastes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Matthieu Juge]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quinze équipes compétitives sont supprimées ; des centaines d’étudiants athlètes dévastés.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/quinze-equipes-competitives-sont-supprimees-des-centaines-detudiants-athletes-devastes/" data-wpel-link="internal">McGill opère le plus grand remaniement sportif de son histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans une <a href="https://mcgillathletics.ca/news/2025/11/20/general-results-of-the-mcgill-athletics-and-recreation-sports-program-review.aspx" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">annonce tonitruante</a>, McGill a déclaré le 20 novembre qu’elle retirerait 15 équipes sportives du réseau universitaire dès la saison prochaine. Cette décision historique affecte des centaines d’athlètes, pour qui les bourses sportives sont menacées. Nombreux sont ceux qui envisagent même de changer d’université.&nbsp;</p>



<p>Les équipes sportives se divisent en deux catégories : les équipes universitaires (« <em>varsity</em> ») et les « clubs sportifs compétitifs ». Les premières, sous la tutelle de McGill, bénéficient de financements de l’Université et participent aux compétitions étudiantes classiques. Les clubs sportifs, eux, sont dirigés par les étudiants, s’autofinancent depuis près de 15 ans et participent eux aussi aux compétitions sous le nom de McGill.&nbsp;</p>



<p>À la suite d’un rapport de l’unité d’audit de McGill, puis à un audit externe mené par le cabinet de conseil KPMG, l’administration mcgilloise a décidé de mettre un terme aux clubs sportifs compétitifs, ainsi que de supprimer plusieurs équipes universitaires. Le badminton, le baseball, le triathlon, l’athlétisme, l’escrime, le ski nordique, le tennis, le squash, la voile, le volley masculin, le sport de bûcheronnage, le patinage artistique, le golf, la crosse féminine, le rugby féminin et le hockey sur gazon féminin ne pourront plus concourir sous le pavillon mcgillois dès la saison 2026–2027. Tout l’enjeu pour ces équipes est de savoir si leurs ligues respectives accepteront de les accueillir sans qu’elles représentent officiellement McGill. Le corps athlétique de l’Université gronde, l’indignation monte, l’inquiétude et la déception sont omniprésentes parmi les athlètes. Plusieurs pétitions circulent pour dénoncer cette décision ; celle proposée par le programme d’athlétisme a notamment recueilli près de 6 000 signatures en quelques jours.&nbsp;</p>



<p><strong>Un mandat visant « l’équilibrage »</strong></p>



<p><em>Le Délit</em> s’est entretenu avec Daniel Méthot, directeur des sports universitaires, afin de clarifier la situation.&nbsp;</p>



<p>Ce dernier affirme qu’il dispose d’un mandat visant le rééquilibrage entre tous les usagers des infrastructures sportives. Le directeur affirme : « Au fur et à mesure des années, le nombre d’étudiants s’est démultiplié, les infrastructures ne permettent plus de concilier les usagers réguliers et les sportifs de haut niveau. » M. Méthot justifie le choix des équipes écartées de la compétition en expliquant que la sélection s’est faite sur un grand nombre de critères, et assure une décision juste et équitable en ayant considéré la situation de chaque équipe. Interrogé sur l’éventuelle publication du coût et des conclusions du rapport de KPMG, M. Méthot a écarté cette possibilité en affirmant « qu’il s’agissait d’une propriété de l’Université ».&nbsp;</p>



<p>Dans le communiqué annonçant la suppression de 15 sports de la compétition, le département des sports réaffirme son « engagement et sa volonté inébranlable » dans l’excellence sportive. En 2010, McGill comptait 49 équipes universitaires. Aujourd’hui, il n’en reste plus que 13. Daniel Méthot confie : « Je suis un gars du sport, lorsqu’on prend des décisions comme ça, c’est toujours à contrecœur. » Il ajoute : «&nbsp;Je peux pas vous dire qu’on a été les plus performants sportivement […] il faut parfois faire moins pour faire mieux ». Le directeur des sports universitaires admet que la majorité des entraîneurs et de leurs équipes techniques ne pourront pas être reconduits au sein des activités sportives de l’Université.</p>



<p>Chaque année, les étudiants du premier cycle payent 340 $ en frais « d’athlétisme et de loisirs&nbsp;». Ces frais participent, entre autres, au soutien des équipes universitaires. Interrogé au sujet d’une possible baisse de ces frais, au vu de la suppression de plus de la moitié des équipes, M. Méthot a affirmé qu’aucune baisse n’était prévue.&nbsp;</p>



<p><strong>Des capitaines laissés au dépourvu</strong></p>



<p><em>Le Délit</em> s’est entretenu avec Gabrielle, capitaine de l’équipe universitaire de badminton, et Justin, un des capitaines de l’équipe d’athlétisme. Tous deux voient leur discipline figurer dans la liste des sports qui ne participeront plus à la compétition sous l’étendard mcgillois la saison prochaine.&nbsp;</p>



<p>Gabrielle témoigne : « <em>Notre coach a été le premier à informer l’équipe que nous allions être supprimés, et cela a été incroyablement choquant et décevant. Nous ne pensions pas que nous serions coupés, puisque nous obtenons de bons résultats depuis trois ans.(tdlr</em>) » Le badminton n’en est qu’à la mi-saison, la capitaine confie : « C’est très difficile de garder la tête haute, car nous avons le sentiment que, même si nous gagnons les prochains championnats, cela ne sera ni respecté ni apprécié par McGill. »</p>



<p>Justin est tout aussi déconcerté que Gabrielle : « Nous étions rassurés par les critères indiqués, l’annonce de la suppression de l’équipe d’athlétisme a été un choc. » Ce programme, vieux de 125 ans, porte des valeurs inclusives pour Justin : la mixité homme-femme, l’inclusion des para-athlètes. « Je ne comprends pas cette décision », confie-t-il.&nbsp;</p>



<p>Les deux capitaines se rejoignent sur la place centrale qu’occupe le sport dans leur vie et dans leur parcours académique. Justin dit « réfléchir à changer d’université » et affirme que nombreux sont les athlètes qui partagent sa réflexion. Gabrielle s’indigne de l’absurdité des mesures d’accompagnement mises en place par l’Université, se limitant à une psychologue du pôle bien-être. « C’est une blague », ajoute-t-elle.</p>



<p><em>Plusieurs entraîneurs ont été contactés, mais n’ont toutefois pas pu commenter en raison de leurs engagements contractuels avec McGill</em>.</p>



<p><em>Mise à jour</em></p>



<p>Depuis la publication initiale de cet article, plusieurs athlètes ont confirmé au <em>Délit</em> avoir reçu l’instruction de McGill de ne plus répondre aux médias et de rediriger toute requête vers le service central des communications.&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, un représentant des joueurs de l’équipe de Baseball a accepté de commenter la situation en exclusivité pour <em>Le Délit</em>.&nbsp;</p>



<p>Comme pour les autres athlètes dans leur situation, c’est avant tout l’incrédulité qui s’est emparée des joueurs lorsqu’ils ont pris connaissance de la décision de l’université. Le joueur déplore un « manque de transparence de McGill », ne comprenant pas les raisons ayant conduit à son écartement de la compétition. Il assure qu’un représentant de l’université a indiqué que le rapport de viabilité financière soumis par McGill Baseball « répondait à toutes les exigences administratives du point de vue de Sports et Loisirs McGill ». Le joueur ajoute : « la décision n’a clairement pas été motivée par les résultats sur le terrain », citant notamment les nombreux titres remportés par l’équipe au cours des dernières années.&nbsp;</p>



<p>Enfin, le joueur regrette que, malgré les lettres de soutien de Baseball Canada et de Baseball Québec pour appuyer l’avenir du programme, « nous avons eu l’impression que les communications suivantes du département n’ont pas été faites de bonne foi ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/quinze-equipes-competitives-sont-supprimees-des-centaines-detudiants-athletes-devastes/" data-wpel-link="internal">McGill opère le plus grand remaniement sportif de son histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Récapitulatif des saisons des équipes varsity de McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/11/12/recapitulatif-des-saisons-des-equipes-varsity-de-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Matthieu Juge]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Sport étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[sport interuniversitaire]]></category>
		<category><![CDATA[varsity]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Université a enregistré à la fois de larges succès et d’importants revers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/12/recapitulatif-des-saisons-des-equipes-varsity-de-mcgill/" data-wpel-link="internal">Récapitulatif des saisons des équipes varsity de McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Les températures frôlent le zéro, les premiers flocons ont fait leur apparition : l’hiver montréalais s’installe progressivement, synonyme de fin de saison pour beaucoup d’équipes universitaires.</p>



<p>La réputation de McGill ne s’est pas faite sur ses performances sportives. Pourtant, si elle n’est pas reconnue comme une « université de sport », les Redbirds (section masculine) et les Martlets (section féminine) se montrent très performants dans certaines disciplines. Voici un récapitulatif des saisons des équipes universitaires (<em>varsity</em>), toutes sections confondues.</p>



<p><strong>Des réussites dans l’eau, sur le </strong><strong><em>green </em></strong><strong>et sur les terrains</strong></p>



<p>La natation reste le fleuron du sport mcgillois. Les Redbirds et Martlets ont remporté haut la main les deux premières coupes universitaires de la saison, finissant premiers sur six équipes à chaque rencontre. Le Québécois Loïc Courville-Fortin a décroché <a href="https://mcgillathletics.ca/news/2025/10/11/swimming-m-w-courville-fortin-bags-four-gold-medals-as-redbirds-rule-rseq-swim-opener.aspx" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">quatre médailles d’or</a> et le titre de « nageur du week-end », tandis que l’étudiante de première année Rebecca McGrath a signé une performance identique chez les femmes. McGill domine ainsi largement le classement du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) avant la trêve hivernale.</p>



<p>L’aviron a également offert à McGill plusieurs podiums de prestige. Les Martlets ont remporté le titre Kandahar, avec dix médailles d’or sur quatorze épreuves, devant Ottawa et Carleton. Les Redbirds, eux, ont terminé quatrièmes au championnat de l’Ontario (OUA) et sixièmes au championnat national (CURA).</p>



<p>En rugby masculin, les Redbirds ont confirmé leur statut de poids lourds. Avec une fiche de six victoires pour deux défaites, ils se sont inclinés de peu (37–42) en demi-finale contre l’Université de Montréal. Un parcours solide, mettant à l’honneur les couleurs de l’Université.</p>



<p>Côté cross-country, les Martlets ont remporté le <em>McGill Invitational </em>devant neuf autres universités, tandis que les Redbirds ont terminé quatrièmes. À Laval, les deux équipes ont confirmé leur constance, se classant respectivement 3<em>e </em>et 2<em>e</em>.</p>



<p>L’équipe de crosse masculine, sport national estival, boucle une saison exceptionnelle avec un bilan de neuf victoires pour seulement trois défaites, l’un des meilleurs ratios de l’automne.</p>



<p>Enfin, le golf féminin a offert l’un des moments forts de la saison : l’étudiante en gestion Astoria Yen est devenue la première Martlet à remporter un tournoi RSEQ. Malgré un départage qui la relègue à la deuxième place, son exploit reste historique.</p>



<p><strong>Pour le reste, un bilan plus mitigé</strong></p>



<p>En revanche, plusieurs disciplines ont connu des résultats plus équilibrés ou décevants. Au basket, les Martlets affichent un bilan de 4–4, tandis que les Redbirds (2–6) peinent à suivre le rythme. Ironie du sort : c’est pourtant un ancien étudiant de McGill, James Naismith, qui inventa le <a href="https://200.mcgill.ca/fr/history/linvention-du-basketball/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">basketball en 1891</a>, avant d’en faire un sport mondial.</p>



<p>Pour le hockey, sport national d’hiver au Canada, les hommes sont sur une bonne lancée, avec un bilan de 9–6, tandis que la section féminine (3–7) peine dans cette première moitié de saison.</p>



<p>Le volleyball féminin (4–6) poursuit sa saison, tandis que le soccer féminin (5 victoires, 5 défaites, 4 égalités) est éliminé en demi-finale des séries par l’Université de Montréal. Toujours en soccer, les Redbirds (3–4‑5) terminent quant à eux cinquièmes et manquent les séries, au terme d’une saison moyenne.</p>



<p>Le football américain occupe une place particulière pour McGill, depuis que l’Université a pris part au <a href="https://mcgillathletics.ca/news/2025/5/13/106694.aspx" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">premier match de ce sport contre Harvard en 1874</a>, bien qu’une variante, le « football canadien », soit pratiquée au Canada. Les Redbirds concluent sur un bilan décevant (3–7) et une série de cinq défaites. Le hockey sur gazon féminin affiche l’effroyable bilan de neuf défaites pour une victoire, tandis que le rugby féminin (1–5) est battu, en moyenne, de 42 points par match.</p>



<p>Malgré des résultats très hétérogènes, McGill confirme son excellence dans plusieurs disciplines et sa capacité à former des athlètes de haut niveau. L’hiver venu, les projecteurs se tournent vers la natation, le basketball, le volleyball et le hockey, où les équipes mcgilloises espèrent poursuivre sur leur lancée et clôturer l’année en beauté.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/12/recapitulatif-des-saisons-des-equipes-varsity-de-mcgill/" data-wpel-link="internal">Récapitulatif des saisons des équipes varsity de McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Le référendum de l’AÉUM en perspective</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/11/12/le-referendum-de-laeum-en-perspective/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eugénie St-Pierre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[AÉUM]]></category>
		<category><![CDATA[MSA]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<category><![CDATA[TPU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=59288</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les gagnants et les perdants témoignent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/12/le-referendum-de-laeum-en-perspective/" data-wpel-link="internal">Le référendum de l’AÉUM en perspective</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Chaque semestre, l’Association étudiante de l’Université McGill (AÉUM) organise un référendum sur les frais facultatifs inclus dans les droits de scolarité des étudiants. Ces frais, souvent modestes, soutiennent des services essentiels : la vie associative, la santé physique et mentale ou encore l’accessibilité pour les étudiants atteints d’un handicap. Du 27 octobre au 7 novembre, les étudiants ont été invités à se prononcer sur sept propositions, allant du renouvellement de fonds de soutien financier à la création de nouveaux frais, comme celui destiné aux soins d’affirmation de genre. <a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/274424/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">19,1 %</a> des étudiants ont voté dans le cadre de ce référendum. </p>



<p>Seules les deux propositions visant à augmenter des frais existants – les frais des services étudiants et ceux de l’Association des étudiants musulmans (MSA) – ont été <a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/274424/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">rejetées</a> par la communauté étudiante. Pour comprendre ce que ces résultats signifient au-delà des chiffres, <em>Le Délit </em>s’est entretenu avec deux groupes directement concernés par le référendum : l’Union des patient·e·s trans (TPU) et la MSA. </p>



<p><strong>Une victoire pour les soins d’affirmation de genre </strong></p>



<p>« <em>Les soins d’affirmation de genre sauvent des vies, les transforment et les améliorent</em> (<em>tdlr</em>) », souligne Rachel, administrateur·ice de système à la TPU. Pourtant, leur couverture médicale était loin d’être acquise il y a encore quelques jours. La question des soins d’affirmation de genre a été approuvée avec un <a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/274424/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">écart très serré</a> – 51,1 % votes pour, et 48,9 % votes contre. </p>



<p>Pour la TPU, il s’agit d’une victoire majeure, obtenue après « <em>près d’un an d’efforts</em> » et de désaccords avec l’AÉUM. « <em>Lorsque le conseil d’administration de l’AÉUM a supprimé les soins d’affirmation de genre en décembre 2024, il n’a consulté ni averti personne. La TPU et d’autres organisations du campus ont dû se démener pour remédier à la situation, afin que les étudiants puissent continuer à accéder aux soins de santé sans s’endetter de manière significative</em> », explique Rachel. </p>



<p>Si la formulation de la question référendaire – « <em>une majorité de votes négatifs […] limitera considérablement la capacité des étudiants 2SLGBTQ+ à accéder aux soins de santé essentiels</em> » a pu en étonner certains, Rachel estime que cette affirmation est « <em>entièrement exacte</em> ». « <em>Il s’agit de soins de santé qui permettent aux gens de mener une vie heureuse, épanouie et digne, et qui font souvent la différence entre la vie et la mort</em> », ajoute le membre de la TPU. </p>



<p>La couverture des soins d’affirmation de genre débutera à l’hiver 2026, grâce aux contributions facultatives de 10,05 $ pour tous les étudiants au baccalauréat. </p>



<p><strong>La MSA face à des défis croissants </strong></p>



<p>Pour la MSA, le résultat du référendum a été une grande déception. « <em>Chaque année, nous poussons les limites de ce que nous pouvons accomplir pour les étudiants sur le campus – en particulier au cours des vingt-quatre derniers mois</em> », explique Hamza Alfarrash, président de l’association. En raison d’un vote négatif majoritaire à <a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/274424/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">52,4 %</a>, la MSA se dit « <em>confrontée à des défis importants pour maintenir son niveau d’activité. Nous pourrions être contraints de réduire ou de restreindre des services essentiels à notre communauté, pour lesquels il n’existe aucune alternative adéquate sur le campus</em> ».</p>



<p>Alfarrash insiste que l’association est parfaitement transparente sur ses finances, et que le manque est bien réel : « <em>Nos valeurs religieuses nous obligent à garantir une transparence totale et à veiller à ce que chaque dollar soit dépensé de manière responsable et réinvesti dans notre communauté.</em> » </p>



<p>Le référendum de l’AÉUM met en évidence le faible intérêt de la communauté étudiante – seuls <a href="https://ssmu.simplyvoting.com/voting/guest/elections/274424/results" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">19,1 %</a> des étudiants ont voté – ainsi qu’une solidarité inégale sur le campus. Si certaines initiatives ont obtenu gain de cause, d’autres devront désormais composer avec des ressources limitées.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/12/le-referendum-de-laeum-en-perspective/" data-wpel-link="internal">Le référendum de l’AÉUM en perspective</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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