<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Sixtine Nicolaÿ - Le Délit</title>
	<atom:link href="https://www.delitfrancais.com/author/s-nicolay/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.delitfrancais.com/author/s-nicolay/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Wed, 18 Mar 2026 11:05:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Pourquoi le L est en premier dans LGBTQ+</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/pourquoi-le-l-est-en-premier-dans-lgbtq/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[2SLGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[lesbienne]]></category>
		<category><![CDATA[sida]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60417</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le rôle des lesbiennes pendant l’épidémie du sida.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/pourquoi-le-l-est-en-premier-dans-lgbtq/" data-wpel-link="internal">Pourquoi le L est en premier dans LGBTQ+</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">On peut observer en ce moment une montée des tensions et des divisions au sein même de la communauté LGBTQ+. Des groupes de personnes s’identifient comme gais, <a href="https://nypost.com/2023/11/18/opinion/why-its-time-for-lgb-to-divorce-tq/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">remettent en question</a> la légitimité de la présence du T (transgenre) dans l’acronyme LGBT, expliquant que, pour elles, la transidentité n’a pas de rapport avec leur sexualité. Ce genre de discours s’intègre dans un climat de plus en plus hostile aux personnes LGBTQ+, à la fois dans la société, mais également au sein de leur propre communauté. Avec l’avènement de tensions intracommunautaires, l’ordre actuel de l’acronyme LGBTQ+ nous renvoie à une période de solidarité entre les différentes identités.</p>



<p>L’ordre des lettres n’a pas toujours été celui que l’on connaît aujourd’hui. En effet, dans les années 60 et 70, le terme GLBT était le plus répandu. Cela reflétait la domination des hommes gais aussi bien par le nombre de bars et d’espaces qui leur étaient consacrés que par leur représentation relativement disproportionnée dans les milieux militants. Car, même si les différents groupes de la communauté partageaient des expériences d’oppression similaires, la question <a href="https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/26532478/intersectionnalite" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">de l’intersectionnalité</a> – c’est-à-dire le cumul des différentes formes de domination ou de discrimination – peut expliquer un sentiment de supériorité que certains hommes homosexuels blancs pouvaient ressentir. Il existait notamment une <a href="https://www.huffpost.com/entry/aids-crisis-lesbians_n_5616867ae4b0e66ad4c6a7c4" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">hostilité</a> assez importante entre les hommes gais et les femmes lesbiennes, influencée en partie par un sexisme flagrant ancré dans les structures patriarcales de l’époque.</p>



<p>Cependant, l’épidémie du sida a modifié le rapport entre les deux groupes. Au cours de cette crise, les hommes homosexuels, qui en étaient les principales victimes, ont souvent été abandonnés, que ce soit par le gouvernement ou plus largement par la société. La stigmatisation et la marginalisation des homosexuels ont conduit certains professionnels de la santé à refuser de traiter les personnes atteintes du sida.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Cette solidarité inattendue symbolise la capacité […] </p>



<p class="has-text-align-center">de ces groupes à s’unir dans l’adversité »</p>
</blockquote>



<p><strong>Une solidarité en temps de crise</strong></p>



<p>C’est dans ce contexte de détresse importante que des groupes de lesbiennes se sont formés, notamment afin d’organiser des dons de sang. En effet, les patients atteints du VIH souffrent souvent d’anémies et nécessitent de nombreuses transfusions. Mais, dans l’objectif d’éviter la contamination des réserves, de nombreux gouvernements avaient décidé de <a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5554671/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">bannir</a> le don aux hommes qui avaient des relations sexuelles avec d’autres hommes, aggravant la pénurie de sang. Les femmes lesbiennes, n’ayant aucune restriction administrative du même style, ont décidé de s’organiser afin de mettre en place des récoltes. Une des organisations de Blood Sisters les plus connues est celle de <a href="https://www.teenvogue.com/story/san-diego-blood-sisters-lifesaving-care-during-the-aids-crisis" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">San Diego</a>, qui a réussi à organiser 12 collectes sur une décennie, témoignant d’un soutien indéfectible à la communauté.</p>



<p>Ce soutien ne se limitait pas aux dons de sang. Nombreuses étaient les femmes lesbiennes qui se portaient volontaires pour travailler en tant qu’infirmières dans les hôpitaux. Elles apportaient aussi un soutien psychologique en rendant visite aux hommes atteints du sida, qui étaient souvent délaissés par leur famille. Certaines de ces femmes allaient jusqu’à ouvrir des <a href="https://www.youthco.org/lesbian_solidarity_during_the_aids_epidemic" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">hospices</a> dans leurs propres maisons afin d’offrir aux personnes mourantes la possibilité de finir leur vie dans un environnement plus paisible.</p>



<p><strong>Un symbole d’unité</strong></p>



<p>Cette solidarité inattendue de la part d’une communauté qui avait souvent été méprisée par les hommes gais symbolise la capacité de ces groupes à s’unir dans l’adversité. Si le terme LGBT était déjà quelque peu utilisé, la démocratisation de son emploi dans cet ordre précis témoigne d’une reconnaissance particulière envers la communauté lesbienne</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/pourquoi-le-l-est-en-premier-dans-lgbtq/" data-wpel-link="internal">Pourquoi le L est en premier dans LGBTQ+</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’évolution du queerbaiting</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Culture pop]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[2SLGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60234</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre revendications et accusations problématiques. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/" data-wpel-link="internal">L’évolution du queerbaiting</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans le quatrième épisode de la série à succès <em>Heated Rivalry</em>, une reprise de la chanson des années 2000 « <em>All the Things She Said</em> » est utilisée pour illustrer un moment de tensions particulièrement intense entre les deux personnages principaux. Cela a permis à la chanson d’obtenir un regain de popularité assez inattendu, se hissant au <a href="https://ca.billboard.com/harrison-all-the-things-she-said-billboard-canada-charts-2675052140" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">55<em>e</em> rang</a> du classement <em>Billboard Hot 100</em> canadien. Cependant, l’intérêt renouvelé pour ce tube met également en lumière le passé problématique du groupe t.A.T.u, accusé de « <em>queerbaiting</em> ».</p>



<p>Le <em>queerbaiting</em>, ou, pseudo-représentation queer, désigne l’utilisation de références à la communauté LGBTQ+ dans les médias dans le but d’attirer un public queer, sans réelle intention de représenter la communauté. Ce terme s’applique souvent aux séries qui mettent de l’avant une tension romantique entre deux personnes du même sexe, suggérant une potentielle attirance, sans jamais rendre explicite l’homosexualité de leurs personnages. Cette ambiguïté volontaire est une manière d’attirer un public queer qui, par manque crucial de <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/la-representation-nest-quun-premier-pas/" data-wpel-link="internal">représentation</a>, va continuer à regarder la série dans l’espoir que ces sous-entendus deviennent réalité. Si ce terme est souvent utilisé pour dénoncer des séries, le <em>queerbaiting</em> peut également faire référence à d’autres œuvres culturelles, comme la musique, le cinéma ou la littérature.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Cette ambiguïté volontaire est une manière d’attirer un public <br>queer qui, par manque crucial de représentation, va continuer à<br>regarder dans l’espoir que ces sous-entendus deviennent réalité »</p>
</blockquote>



<p><strong>Le <em>queerbaiting</em> comme stratégie marketing</strong></p>



<p>Dans le cadre du groupe t.A.T.u, les accusations de <em>queerbaiting</em> émanent de la mise en scène des deux chanteuses. Elles sont souvent présentées dans leurs clips et sur scène en train de s’embrasser, ce qui crée une ambiguïté quant à la nature de leur relation. Si montrer deux femmes s’embrasser n’a en soi rien de problématique, une représentation lesbienne sincère n’a jamais été l’objectif du groupe russe. Les deux chanteuses ont continuellement nié être <a href="https://www.npr.org/2023/08/23/1195490245/all-the-things-she-said-queer-anthem-or-problematic-queerbait" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">lesbiennes</a>, et ont même reconnu dans le documentaire <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=9DEz8QArSQA&amp;list=PL5C03DB3431AC9337&amp;index=1" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><em>Anatomie de t.A.T.u</em></a></em>, que cette relation avait surtout un but marketing. En 2011, après la dissolution du groupe, l’une des chanteuses est allée plus loin en proférant dans une entrevue des propos ouvertement homophobes, expliquant qu’elle « <em><a href="https://www.starobserver.com.au/news/celebrity-news/t-a-t-u-singer-i-just-want-my-son-to-be-a-real-man-not-a-fag/128033" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">n’accepterait pas un fils homosexuel</a> (</em>tdlr<em>)</em> ». Ce groupe est un exemple flagrant de l’utilisation de l’imagerie LGBTQ+ à but purement financier et sans réel engagement ou représentation de la communauté.</p>



<p><strong>Une histoire de censure</strong></p>



<p>Bien que le terme <em>queerbaiting</em> ait émergé dans les années 2000, cette tendance s’inscrit dans une histoire plus longue de la représentation de personnages queer dans les œuvres culturelles. Jusqu’à 1968, le Code Hays régulait ce qui pouvait être montré à l’écran des films hollywoodiens, limitant notamment les scènes de nudité, les couples interraciaux et les représentations explicites de l’homosexualité. La seule manière pour les scénaristes de contourner ces restrictions était d’avoir recours à des sous-entendus – aussi nommés <em>queercoding</em> – et donc de faire comprendre par des détails qu’un personnage est LGBTQ+. Même une fois le <a href="https://www.backstage.com/magazine/article/hays-code-rules-history-77748/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Code Hays</a> abandonné, il restait assez rare qu’un personnage soit ouvertement queer.</p>



<p>Dans les années 2000, l’homosexualité devient plus acceptée, mais les médias restent réticents à mettre de l’avant des personnages ouvertement queer. Afin d’attirer un public LGBTQ+ sans risquer de se mettre à dos une partie de leur auditoire, certaines séries mettent en avant des personnages qui sont montrés de manière ambiguë et implicitement queer, sans que ces identités ne soient sérieusement développées. L’usage du terme <em>queerbaiting</em> est, dans ces cas, une manière de dénoncer ces pratiques opportunistes qui cherchent à tirer profit de l’espoir d’une communauté.</p>



<p><strong>Des accusations qui ne se limitent plus à la fiction</strong></p>



<p>Cependant, l’usage de ce terme devient plus controversé quand il cesse d’être appliqué à des œuvres culturelles, mais qu’il est employé pour dénoncer des personnalités publiques. Ces dernières années, plusieurs acteurs et artistes ont été accusés de <em>queerbaiting</em> dû au port de certains vêtements ou à l’adoption d’une certaine esthétique. En 2020, la couverture de Vogue où l’on voit Harry Styles porter une robe a été vivement <a href="https://www.theguardian.com/world/2023/jan/26/queerbaiting-accusations-harry-styles-cardi-b-taylor-swift" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">critiquée sur les réseaux</a>, car le musicien se serait approprié les codes de la communauté LGBTQ+ sans en faire ouvertement partie. Ces accusations sous-entendent qu’explorer son identité de genre ou simplement essayer d’autres styles n’est réservé qu’aux personnes publiquement LGBTQ+. Cela renforce les stéréotypes de genres, car ainsi, seuls les hommes queers pourraient avoir du vernis ou porter des robes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Ces accusations sous-entendent qu’explorer son identité de genre ou simplement essayer d’autres styles n’est réservé qu’aux personnes publiquement LGBTQ+ »</p>
</blockquote>



<p>L’ambiguïté entourant la sexualité de certains artistes est parfois qualifiée de <em>queerbaiting</em>. Des artistes ouvertement queers, comme Billie Eilish ou Fletcher, ont ainsi fait l’objet de critiques après avoir été aperçus en couple avec des hommes, alors même que leurs chansons expriment une attirance pour les femmes. Parce que ces artistes expriment clairement leur <em>queerness</em>, certains admirateurs disent se sentir « <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/veille-sanitaire/veille-sanitaire-du-lundi-16-juin-2025-9208676" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">trahis</a> » ou manipulés quand il est révélé que ces artistes sont dans une relation d’apparence hétérosexuelle. Ces réactions négligent la possibilité que la personne puisse être bisexuelle, et que sortir avec une personne du sexe opposé ne remette pas en cause son identité LGBTQ+. De plus, ces attentes enferment les artistes dans une case très précise, alors même que la sexualité peut être quelque chose de fluide.</p>



<p>Plus récemment, l’acteur vedette de la série <em>Heated Rivalry</em>, Hudson William, a également été la cible d’une <a href="https://www.thepinknews.com/2026/02/17/heated-rivalry-fans-defend-hudson-williams-over-queerbaiting-claims-after-showing-girlfriend/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">vague de critiques</a> après avoir posté des photos de lui et sa petite amie sur Instagram, alors qu’il joue un personnage gay dans la série. Pour certains, le manque de clarté sur son orientation sexuelle durant la promotion de la série révèle une volonté de maintenir une ambiguïté, alors que d’autres affirment que ces acteurs n’ont en aucun cas l’obligation de révéler leurs orientations sexuelles.</p>



<p><strong>Des conséquences tangibles</strong></p>



<p>Ces dénonciations de <em>queerbaiting</em> ont parfois des conséquences réelles pour les membres de la communauté LGBTQ+. En 2022, l’acteur Kit Connor, qui interprète Nick dans la série <em>Heartstopper</em>, une histoire d’amour entre deux hommes, a expliqué s’être senti « <em><a href="https://www.bbc.com/news/entertainment-arts-63469444" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">forcé</a></em> » de faire son <em>coming out</em> à cause de la pression des réseaux sociaux.</p>



<p>Ainsi, si le terme de <em>queerbaiting</em> cherchait initialement à dénoncer l’exploitation commerciale de la communauté LGBTQ+ dans certaines œuvres de fiction, il s’est aujourd’hui étendu à des critiques de personnes réelles. De plus, la définition de <em>queerbaiting</em> reste fondamentalement subjective, car elle se base principalement sur notre perception d’intentions, souvent impossible à vérifier. Ainsi, ce qui est considéré comme <em>queerbaiting </em>pour une personne ne l’est pas forcément pour une autre, un flou qui contribue à renforcer les désaccords sur le sujet.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/" data-wpel-link="internal">L’évolution du queerbaiting</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les coins queer</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/les-coins-queer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[2SLGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[bar]]></category>
		<category><![CDATA[café]]></category>
		<category><![CDATA[clubs]]></category>
		<category><![CDATA[queer]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60103</guid>

					<description><![CDATA[<p>Où se retrouver en communauté à Montréal.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/les-coins-queer/" data-wpel-link="internal">Les coins queer</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le café Dispatch</strong></p>



<p>Le Dispatch est un café connu comme étant un espace accueillant pour les personnes de la communauté 2SLGBTQ+. C’est un café queer idéal, qui offre un espace de rencontre et de travail. Le café est issu d’un approvisionnement éthique qui met en avant la traçabilité et la qualité du café qu’ils offrent.</p>



<p><strong>Le Co-op Bar Milton</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="2000" height="1428" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerBMP-2000x1428.jpeg" alt class="wp-image-60100" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerBMP-2000x1428.jpeg 2000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerBMP-650x464.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerBMP-150x107.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerBMP-768x549.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerBMP-1536x1097.jpeg 1536w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerBMP-2048x1463.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px"><figcaption><span class="media-credit">Félix Fournier | Le Délit</span></figcaption></figure>



<p>Le Co-op Bar Milton-Parc est une coopérative de solidarité gérée par ses employés et qui reçoit des événements pour la communauté 2SLGBTQ+ : soirées micro ouverts, karaoké. Mais c’est un bar qui propose également des événements ouverts à tous, comme des ateliers d’information politique et des levées de fonds engagées (ex : Fonds de secours pour les enfants palestiniens, refuge pour femmes autochtones de Montréal).</p>



<p><strong>Le bar Champs</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="2000" height="1428" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerChamps-2000x1428.jpeg" alt class="wp-image-60101" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerChamps-2000x1428.jpeg 2000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerChamps-650x464.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerChamps-150x107.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerChamps-768x549.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerChamps-1536x1097.jpeg 1536w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerChamps-2048x1463.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px"><figcaption><span class="media-credit">Félix Fournier | Le Délit</span></figcaption></figure>



<p>Le bar de sport Champs permet de se retrouver dans une atmosphère décontractée. Les différentes générations et communautés peuvent se rassembler devant un match de sport ou simplement pour danser. Le bar propose des événements ouverts à tous : regarder des performances de drags, apprendre à danser à la manière country, ou participer à des soirées de jeu-questionnaire de connaissances générales.</p>



<p><strong>Le Club DDs</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="2000" height="1428" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerDD-2000x1428.jpeg" alt class="wp-image-60102" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerDD-2000x1428.jpeg 2000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerDD-650x464.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerDD-150x107.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerDD-768x549.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerDD-1536x1097.jpeg 1536w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/coinqueerDD-2048x1463.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px"><figcaption><span class="media-credit">Félix Fournier | Le Délit</span></figcaption></figure>



<p>Club DDs est l’une des principales boîtes de nuit saphiques de Montréal avec des soirées à thèmes : Dolls night, Transmasc, butch femme, plus de trente ans… C’est un club qui accorde un espace à des parties de la communauté moins valorisées, qui n’ont généralement pas accès à des espaces leur étant dédiés.</p>



<p>Envoyez-nous vos coins queer à : coinqueer@delitfrancais.com</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/les-coins-queer/" data-wpel-link="internal">Les coins queer</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Voguing : de Harlem à Montréal</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/voguing-de-harlem-a-montreal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[2SLGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=60128</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une danse de contestation en plein essor.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/voguing-de-harlem-a-montreal/" data-wpel-link="internal">Voguing : de Harlem à Montréal</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le terme <em>voguing</em> peut paraître assez abstrait pour certains. Il évoque surtout le fameux magazine de mode <em>Vogue</em>, ou encore la chanson de Madonna. Pourtant, le <em>voguing</em> est avant tout une forme de danse née dans les années quatre-vingt dans les <em>ballrooms</em> de New York. L’histoire de cette danse est riche et possède une signification particulière pour la communauté LGBTQ+ noire et latino. Le <em>voguing </em>n’est pas simplement une danse, mais un véritable moyen d’expression et d’émancipation pour un groupe souvent mis à l’écart et discriminé.</p>



<p><strong>Une histoire complexe </strong></p>



<p>Cette danse a initialement vu le jour à New York, plus précisément à Harlem, un quartier où s’est développée une importante communauté afro-américaine LGBTQ+. C’est au cœur de <em>ballrooms</em> – des espaces de compétition créés par des personnes trans afro-américaines et latinos en réaction au racisme souvent présent dans les concours de drag traditionnels que cette danse a pris forme. Ces compétitions opposent différentes houses – des familles de substitution pour les personnes queer rejetées par leurs familles – à travers diverses épreuves, telles que le « <em>realness</em> » (passer comme une personne cisgenre ou hétérosexuelle), la « <em>face </em>» (concentré sur la beauté du visage) ou encore le « <em>voguing</em> ». Ainsi, le <em>voguing </em>est une danse compétitive où chacun cherche à faire rayonner sa house en remportant des trophées. Il s’agit également d’un geste éminemment politique, car il laisse libre cours aux expressions de genre et aux identités de ses participants.</p>



<p>Le <em>voguing</em> s’inspire des poses de mannequins – d’où son nom, emprunté au magazine de mode <em>Vogue </em>– en exagérant notamment les mouvements des mains et des bras. Ce terme recouvre toutefois plusieurs styles distincts. Le <em>Old Way</em>, d’abord, privilégie la linéarité et la droiture des mouvements. Le New Way ajoute ensuite des éléments de contorsion ainsi que le catwalk et le duckwalk. Enfin, le style de <em>voguing</em> le plus contemporain, le vogue fem, qui reprend beaucoup d’éléments du New Way tout en mettant l’accent sur la rapidité et la fluidité des mouvements ; un style qui cherche à célébrer la féminité. </p>



<p>Si, au départ, le <em>voguing</em> restait une pratique limitée à la communauté LGBTQ+ afro-américaine et latino, cette danse a bénéficié d’une exposition mondiale dans les années quatre-vingt-dix, et cela, notamment grâce à la chanson de Madonna, « <em>Vogue </em>». Celle-ci reprend de nombreux éléments de la culture <em>ballroom</em>. Le documentaire Paris Is Burning, mettant en avant la scène de <em>voguing</em> new-yorkaise, participe aussi à sa popularité croissante. Cette exposition médiatique a contribué à la diffusion du <em>voguing</em> à travers le monde, chaque ville développant ses propres styles, pratiques et dynamiques culturelles.</p>



<p><strong>Le <em>voguing</em> à Montréal </strong></p>



<p>Montréal possède aujourd’hui sa propre scène de <em>voguing</em>. Depuis une dizaine d’années, on observe un essor de la culture <em>ballroom</em>, notamment avec l’organisation, en 2017, de l’un des premiers <em>kiki balls</em> de la ville – un format de <em>ball</em> qui regroupe une population souvent plus jeune et pensée comme un espace de préparation aux grands <em>balls</em>. On trouve également de plus en plus de cours de <em>voguing</em> où chacun peut apprendre les rudiments de la danse. Des associations telles que <em>Ballroom For Community</em> proposent régulièrement des événements autour de la culture des <em>ballroom</em> et du <em>voguing</em>, offrant la possibilité au grand public de découvrir une facette importante de la culture LGBTQ+. Toutefois, même avec l’ouverture et la démocratisation de cette pratique, il demeure certains événements qui célèbrent les communautés noires et latinos et qui restent réservés à la communauté d’origine du <em>voguing</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/voguing-de-harlem-a-montreal/" data-wpel-link="internal">Voguing : de Harlem à Montréal</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entre progrès et criminalité</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/04/entre-progres-et-criminalite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[danger]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[homophobie]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[queer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=59878</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quel bilan tirer des droits LGBTQ+ en 2025?</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/04/entre-progres-et-criminalite/" data-wpel-link="internal">Entre progrès et criminalité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans cette nouvelle section tournante, Le Délit a pour objectif de mettre en lumière la communauté LGBTQ+ dans toute sa beauté et sa diversité, en évoquant son histoire, sa culture et sa présence à Montréal. S’il nous tient à cœur de dédier une section sur toute la richesse qu’apporte cette communauté, il est néanmoins important de dresser un état des lieux des droits des personnes LGBTQ+ dans le monde. En effet, pour avoir la possibilité de parler et de célébrer cette communauté, il faut encore que l’existence de ses membres ne soit ni menacée ni criminalisée. Ainsi, avant de se pencher sur l’ensemble de ses contributions à la société, ce premier article tient à faire un point sur l’année 2025 en termes d’avancées et de reculs de ses droits.</p>



<p><strong>Des millions de personnes encore dans l’illégalité</strong></p>



<p>Si la légalité de l’homosexualité au Canada ne fait aujourd’hui plus l’objet de débats – celle-ci ayant été <a href="https://www.canada.ca/fr/patrimoine-canadien/services/droits-personnes-lgbti.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">dépénalisée en 1969</a> – la persécution légale des personnes LGBTQ+ demeure un enjeu encore très actuel à l’échelle mondiale. En 2025 encore, des millions de personnes étaient contraintes de vivre dans l’illégalité et dans la peur de poursuites judiciaires : <a href="https://www.equaldex.com/issue/homosexuality" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">62 pays</a>, soit près de 31 % des États du monde, considèrent l’homosexualité comme un crime. Ces condamnations peuvent aller d’une amende à l’emprisonnement à perpétuité. Ce constat devient encore plus accablant quand on considère que dans <a href="https://www.equaldex.com/issue/homosexuality" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">sept de ces 62 pays</a>, l’homosexualité est passible de peine de mort. Le changement de genre est également un droit à l’accès très limité ; il n’est légal de changer de genre sans avoir recours à des opérations médicales que dans 32 pays. Ces chiffres nous rappellent que, malgré d’importantes avancées, la réalité pour un grand nombre de personnes LGBTQ+ est souvent complexe, voire violente.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Ce constat devient encore plus accablant quand on considère que dans sept de ces 62</p>



<p>pays, l’homosexualité est passible de peine de mort »</p>
</blockquote>



<p><strong>Un climat de plus en plus hostile</strong></p>



<p>Même dans les pays où l’homosexualité et le changement de genre ne sont pas juridiquement condamnables, l’année 2025 a vu planer un climat de plus en plus hostile à l’égard des personnes LGBTQ+. Cette hostilité a pu se traduire par la mise en place de nombreuses lois visant à limiter la visibilité et les libertés de la communauté. Ces mesures sont souvent justifiées par une prétendue volonté de « <a href="https://x.com/PM_ViktorOrban/status/1902014390083133875" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">protéger les enfants</a> » de ce qui est considéré comme de la « propagande woke ». En Hongrie, une loi a été adoptée pour <a href="https://www.amnesty.fr/actualites/interdiction-marches-fiertes-hongrie/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">interdire la Pride de 2025</a>, quelques jours seulement après l’inscription dans la Constitution de l’existence exclusive des genres féminin et masculin. Cet événement ne constitue qu’un exemple parmi d’autres de l’augmentation des attaques contre les droits de la communauté LGBTQ+, en particulier leurs droits de manifester, d’être représentés, et de changer de genre légal.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="780" height="1008" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Gay2-1.jpeg" alt class="wp-image-59913" style="aspect-ratio:0.7738152107664684;width:559px;height:auto" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Gay2-1.jpeg 780w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Gay2-1-650x840.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Gay2-1-150x194.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2026/02/Gay2-1-768x992.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px"><figcaption><span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/julietteaviat/?media=1" data-wpel-link="internal">Juliette Aviat</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>



<p>Ces tentatives de marginalisation de la communauté s’inscrivent dans une tendance anti-woke plus globale, incarnée par le mandat de Donald Trump. Depuis son retour au pouvoir, le président des États-Unis a promis de freiner ce qu’il qualifie de « <a href="https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20241223-donald-trump-d%C3%A9lire-transgenre-retour-premier-jour-%C3%A0-la-maison-blanche-phoenix-panama" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">délire transgenre</a> ». Cela a pu s’illustrer par  l’adoption de mesures les excluant de l’armée et des compétitions sportives  féminines. Cette politique a également  donné lieu à d’importantes coupes budgétaires dans les hôpitaux proposant des soins médicaux de transition ainsi que du <a href="https://www.lemonde.fr/en/international/article/2025/08/21/supreme-court-lets-trump-administration-cut-783-million-of-research-funding-in-anti-dei-push_6744592_4.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">programme de diversité</a> DEI (Diversity, Equity, Inclusion). Face à ces récentes mesures et à la montée de l’intolérance à l’égard des personnes transgenres, certains experts en étude sur le génocide et l’institut Lemkin pour la prévention de génocide ont alerté sur les signes avant-coureurs de <a href="https://www.lemkininstitute.com/single-post/experts-warn-u-s-in-early-stages-of-genocide-against-trans-americans" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">potentielles violences de masse</a> contre ces personnes.</p>



<p>Ces exemples de reculs des droits LGBTQ+ démontrent que, même dans les pays où les membres de la communauté ne sont pas directement soumis à des poursuites pénales, ils ne sont pas pour autant assurés d’être protégés contre des lois répressives, mais aussi contre la discrimination ou les crimes haineux. En effet, seuls <a href="https://www.equaldex.com/issue/hate-crime-protections" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">52 pays protègent les personnes LGBTQ+ contre les crimes haineux</a> et <a href="https://www.equaldex.com/issue/discrimination" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">43 contre la discrimination</a>. Dans la grande majorité des pays, les personnes LGBTQ+ vivent dans la peur constante d’agression et de discrimination, sans même évoquer l’intolérance à laquelle elles sont confrontées au quotidien.</p>



<p><strong>Des avancées à ne pas négliger</strong></p>



<p>Ce triste constat ne doit cependant pas voiler les avancées réalisées en matière d’égalité cette année. Malgré un sentiment de durcissement généralisé des politiques à l’encontre des personnes LGBTQ+, 2025 a aussi eu son lot de bonnes nouvelles. En janvier 2025, la Thaïlande est ainsi devenue le troisième pays d’Asie à <a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2025/01/23/thailande-le-mariage-pour-tous-entre-en-vigueur_6511167_3210.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">légaliser le mariage pour les couples homosexuels</a>, leur conférant les mêmes droits en matière d’héritage, de propriété et<br>d’adoption. La promulgation de cette loi est un progrès majeur pour la communauté LGBTQ+ en Asie, et elle a été vivement célébrée en Thaïlande. Dans un continent où la moitié des pays criminalisent encore l’homosexualité, cette réforme offre un souffle d’espoir et permet à des milliers de personnes d’enfin se marier. Le deuxième pays à avoir légalisé le mariage pour tous en 2025 était le micro-État du Liechtenstein, qui s’ajoute à une liste de près d’une quarantaine de pays qui reconnaissent le mariage entre citoyens du même sexe.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Dans un continent où la moitié des pays criminalisent encore l’homosexualité, cette réforme offre un souffle d’espoir »</p>
</blockquote>



<p>L’année 2025 a également été marquée par une mobilisation importante de la communauté face à cette répression. En Hongrie, <a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2025/06/28/en-hongrie-a-la-marche-des-fiertes-de-budapest-interdite-par-viktor-orban-une-mobilisation-record-et-des-tensions-attendues_6616284_3210.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">près de 200 000 personnes</a> – une affluence jamais vue auparavant – ont fait le choix de défiler dans les rues de Budapest, et cela malgré les menaces d’amende et d’emprisonnement du gouvernement hongrois. Aux États-Unis, <a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2025/06/08/a-washington-une-mobilisation-massive-pour-les-droits-lgbt-face-aux-menaces-de-l-administration-trump_6611126_3210.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">des milliers de personnes ont défilé</a> à l’occasion de la WorldPride (un mouvement international pour la protection des personnes LGBTQ+), dans un esprit de défiance face aux attaques de l’administration républicaine. Ces manifestations de soutien illustrent la résilience de la communauté LGBTQ+ qui, au cours de son histoire, a constamment dû se battre pour obtenir et préserver ses droits. Elle nous rappelle également l’importance de rendre cette communauté visible, ainsi que les enjeux auxquels elle fait face.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/04/entre-progres-et-criminalite/" data-wpel-link="internal">Entre progrès et criminalité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi il ne faut pas fuir les débats de famille</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/01/14/pourquoi-il-ne-faut-pas-fuir-les-debats-de-famille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[débat]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=59568</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’importance du dialogue dans une société polarisée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/01/14/pourquoi-il-ne-faut-pas-fuir-les-debats-de-famille/" data-wpel-link="internal">Pourquoi il ne faut pas fuir les débats de famille</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Les fêtes sont souvent l’occasion de retrouver sa famille autour d’un souper chaleureux et gourmand. Mais un élément peut totalement changer le destin festif de ces repas : les débats politiques. En effet, il suffit d’un commentaire sur les pistes cyclables ou sur l’immigration pour que le souper passe d’un moment agréable en famille à une arène de gladiateurs où tous les coups sont permis. Alors, certains, par peur que ces réunions de famille dégénèrent totalement, décident de bannir les sujets politiques, les jugeant inutiles, car simplement sources de tension. Je pense plutôt que ces débats sont loin d’être inutiles ; même s’ils sont la cause de désaccords, ils restent des conversations essentielles qu’on ne devrait pas fuir.</p>



<p>Avant d’évoquer les aspects positifs de ces débats, je tiens à reconnaître que je me base sur une vision assez optimiste de la famille : un espace où chacun peut exprimer ses opinions librement et être écouté. Mais je suis consciente que dans de nombreux cas, il n’est simplement pas possible d’avoir des débats respectueux et instructifs. Au lieu, la volonté de chacun d’imposer ses idées transforme le débat en un réel affrontement qui ne fait que diviser. Cependant, reconnaître que le débat n’est pas toujours possible ni utile ne signifie pas pour autant nier son importance. Il s’agit au contraire de comprendre les conditions nécessaires à un dialogue constructif, basé sur l’écoute et le respect.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Nos visions du monde sont parfois si éloignées qu’il peut être difficile de comprendre comment un proche peut défendre certaines idées, et inversement »</p>
</blockquote>



<p><strong>La famille comme un espace de diversité</strong></p>



<p>Ces échanges politiques en famille ont, dans un premier temps, la capacité de nous sortir de notre bulle idéologique étudiante en nous exposant à des points de vue différents. Même si on baigne dans un environnement où le débat est vivement encouragé et où la liberté d’expression est protégée, l’université reste un milieu qui manque parfois de diversité. En effet, nos classes regroupent, en majeure partie, des personnes ayant le même âge et vivant dans la même ville. Et même si les milieux sociaux diffèrent, l’université reste une opportunité coûteuse et donc réservée à une population privilégiée. Ainsi, si elle présente une forme de diversité, l’université demeure un milieu assez homogène qui ne peut pas toujours répondre à toutes nos attentes en termes de pluralité des opinions politiques. De la même façon, nos amis vont souvent avoir tendance à partager des valeurs similaires aux nôtres, puisqu’il me semble compliqué d’être proche de personnes qui ont des valeurs totalement opposées. Ce faisant, nos amis vont également avoir tendance à partager des opinions politiques assez proches des nôtres, ce qui contribue à renforcer nos idées de base.</p>



<p>En comparaison, la famille est un espace très hétérogène, car elle regroupe sous un même toit plusieurs générations avec une éducation et des expériences totalement différentes d’un membre à l’autre. Je perçois ces écarts particulièrement quand je compare l’environnement dans lequel mon grand-père a grandi, une ferme dans le fin fond de la France, et l’environnement dans lequel j’ai grandi, à Hong Kong et dans des lycées internationaux. Ces différents parcours de vie sont à l’origine de visions du monde différentes, qui se reflètent dans une diversité d’opinions politiques.</p>



<p><strong>Apprendre à accepter le désaccord</strong></p>



<p>C’est justement cette diversité qui rend ces débats si sensibles. Nos visions du monde sont parfois si éloignées qu’il peut être difficile de comprendre comment un proche peut défendre certaines idées, et inversement. Mais si cette différence est à l’origine de tensions, elle rend aussi ces débats si essentiels. En nous confrontant à des opinions différentes, elle nous impose une remise en question de nos propres idées et une réelle écoute de ce que dit l’autre. C’est uniquement grâce à ce genre de dialogue – où chacun considère l’autre malgré son désaccord – qu’on peut vraiment évoluer.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center"><strong>« </strong>Ce lien particulier qui nous unit en famille signifie que malgré nos désaccords profonds, il n’est pas possible de déshumaniser totalement l’autre »</p>
</blockquote>



<p>Je ne dis pas pour autant que ces débats vont forcément nous permettre de tomber tous d’accord. Mais le fait d’échanger avec des personnes qui ne partagent pas forcément nos idées, sans vouloir convaincre à tout prix, crée un espace dans lequel on peut mieux comprendre les peurs et les logiques à l’origine de certaines opinions politiques. Il ne s’agit pas d’adopter leurs idées, mais simplement de comprendre le raisonnement qui les mène à penser de cette manière.</p>



<p><strong>Humaniser l’opposition dans un contexte polarisé</strong></p>



<p>Ce dialogue me semble d’autant plus important dans notre ère actuelle, où les algorithmes des réseaux sociaux ont tendance à renforcer nos idées, tandis que les médias, motivés par des incitations économiques, utilisent les débats politiques comme divertissement. Cette logique contribue à simplifier, voire à caricaturer les idées adverses, et renforce un climat politique profondément divisé.</p>



<p>Les débats en famille apparaissent alors comme une manière de contrer ces représentations simplistes en nous donnant la possibilité de réellement échanger. Si les débats télévisés ont pour but de créer le spectacle plus que d’informer, le cadre familial est un espace beaucoup moins hostile où l’on ne débat pas seulement avec une idée, mais avec un oncle, une grand-mère ou un parent. Ce lien particulier qui nous unit en famille signifie que malgré nos désaccords profonds, il n’est pas possible de déshumaniser totalement l’autre. Et donc même sans être d’accord, on obtient et on offre une vision plus humaine de l’opposition politique, ce qui contribue à limiter cet effet de polarisation souvent alimenté par une aliénation de l’opposition et un manque de dialogue.</p>



<p>Par ailleurs, il est important de garder en tête que certains sujets politiques liés à des minorités – je pense surtout à la communauté LGBTQ+ – peuvent, dans certaines familles, être dangereux à aborder. Toutes les familles ne sont pas des environnements sûrs, et le silence est parfois une stratégie de survie plus qu’un rejet de la discussion. Enfin, encourager le débat ne signifie pas que tous les propos sont recevables. Accepter le désaccord d’opinion ne veut pas dire que des propos racistes, homophobes et discriminatoires sont acceptables.</p>



<p>Ainsi, dans un contexte de forte polarisation, les débats politiques en famille, lorsqu’ils sont faits de manière respectueuse, sont des moments importants où l’on peut confronter nos visions différentes, sans pour autant les caricaturer. Alors, la prochaine fois qu’un débat éclate dans votre famille, ne fuyez pas!</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/01/14/pourquoi-il-ne-faut-pas-fuir-les-debats-de-famille/" data-wpel-link="internal">Pourquoi il ne faut pas fuir les débats de famille</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Concert sur ordonnance : l’initiative inédite des médecins montréalais</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/concert-sur-ordonnance-linitiative-inedite-des-medecins-montrealais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[ordonnance]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.delitfrancais.com/?p=59388</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lors de votre prochaine visite chez le médecin, il est bien possible que l’on vous prescrive des places pour un concert de l’Orchestre symphonique de Montréal – une initiative inédite de l’association Médecins francophones du Canada. Dans un communiqué de presse, l’association a annoncé s’associer avec l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) pour lancer le programme&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/concert-sur-ordonnance-linitiative-inedite-des-medecins-montrealais/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Concert sur ordonnance : l’initiative inédite des médecins montréalais</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/concert-sur-ordonnance-linitiative-inedite-des-medecins-montrealais/" data-wpel-link="internal">Concert sur ordonnance : l’initiative inédite des médecins montréalais</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Lors de votre prochaine visite chez le médecin, il est bien possible que l’on vous prescrive des places pour un concert de l’Orchestre symphonique de Montréal – une initiative inédite de l’association Médecins francophones du Canada. Dans un <a href="https://www.medecinsfrancophones.ca/bien-etre/lamusiquesurordonnance/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">communiqué de presse</a>, l’association a annoncé s’associer avec l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) pour lancer le programme « la musique sur ordonnance ». Celui-ci, entré en vigueur le 29 octobre 2025 et qui prendra fin le 28 octobre 2026, permettra aux membres de Médecins francophones du Canada exerçant à Montréal de prescrire gratuitement deux billets – un pour le patient et un pour l’accompagnant de son choix – pour un concert de l’OSM.</p>



<p>Les bienfaits de la musique ont été largement étudiés. Elle a pour effet de <a href="https://nouvelles.umontreal.ca/article/2021/04/14/la-musique-formidable-medicament-pour-aller-bien" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">diminuer le cortisol</a>, l’hormone du stress, et donc de réduire l’anxiété ainsi que la perception de la douleur grâce à son <a href="https://nouvelles.umontreal.ca/article/2021/04/14/la-musique-formidable-medicament-pour-aller-bien" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">effet analgésique</a>. De manière générale, la musique agit positivement sur <a href="https://www.canada.ca/en/health-canada/services/noise-your-health/effects-mental-health-well-being.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">la santé mentale et le bien-être</a>. À ces bénéfices s’ajoutent ceux liés à l’aspect social du concert : assister à un concert favorise les interactions sociales et aide à diminuer l’isolement, souvent présent dans la vie quotidienne des personnes atteintes d’une maladie chronique.</p>



<p>Selon Médecins francophones du Canada, cette initiative s’inscrit plus globalement dans un contexte « où l’on cherche à diversifier les approches thérapeutiques et à promouvoir le bien-être ». En effet, même si cette initiative demeure unique pour le moment, d’autres projets du même genre ont déjà vu le jour. En 2018, par exemple, l’association des Médecins francophones du Canada a offert la possibilité à ses médecins de <a href="https://www.mbam.qc.ca/fr/actualites/prescriptions-museales/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">prescrire des visites gratuites</a> au Musée des beaux-arts de Montréal. À la suite du lancement de ce programme, la pratique de muséothérapie s’est popularisée et s’est, depuis, étendue en Europe.</p>



<p>Évidemment, ces expositions à la culture n’ont pas pour objectif de remplacer un véritable traitement médicamenteux, mais leur impact sur le bien-être des patients n’est pas négligeable.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/concert-sur-ordonnance-linitiative-inedite-des-medecins-montrealais/" data-wpel-link="internal">Concert sur ordonnance : l’initiative inédite des médecins montréalais</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
