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	<title>Lola de la Hosseraye - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Deux poèmes ‑Lola-Jeanne de la Hosseraye</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/04/01/deux-poemes-lola-jeanne-de-la-hosseraye/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lola de la Hosseraye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 21:48:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spéciaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cahier Création 2014</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Poème libre</b></p>
<p>Autant que je m’en souvienne<br>
Ceci n’est pas un poème.<br>
Mes yeux chlorés n’ont pu<br>
Peindre l’azur troublé,<br>
Le cri des femmes<br>
Ton odeur évasée :<br>
Je n’ai pas vu.<br>
Ni vestiges d’envies<br>
Ni rêves ni ennui.<br>
Fraicheur fade<br>
D’une jeunesse<br>
À l’agonie.</p>
<p>*****</p>
<p><b>Chanson d’amour</b></p>
<p>Mais l’ombre, au laurier, s’est penchée. Et puis, je ne t’ai plus vu. Dans le ciel des nuages dessinaient des formes de nuage. Vide. Comme ça. Alors, à ton front et dans les roses de tes rides, j’ai compris. Compris que c’était fini, depuis longtemps déjà fini, toi, moi, nous… Quoi? Tu vois j’me souviens plus. Juste une silhouette, évasée de son sens, épuisée de paresse. Et puis… plus rien. Balayé! Ta paupière qui clignait et ça me faisait fondre. Tes genoux adorables. L’ivresse poudrée d’une vie suspendue. Rattrapée, par l’écume, notre empreinte dans le sable rose. Alors j’attends, comme un homme qui dort, que la pluie cesse de tomber.</p>
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		<item>
		<title>L’oxymore revisité</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2014/02/04/loxymore-revisitee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lola de la Hosseraye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 05:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 15e «Beaux Dégâts» continue de donner une nouvelle dimension à l’art collectif.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 29 janvier dernier, artistes, DJs, amateurs de convivialité et de Beaux Dégâts se sont rassemblés de nouveau aux Foufounes Électriques. Beaux Dégâts, c’est tout d’abord la continuité du projet de Fresh Paint Gallery: offrir un espace pour que les artistes de rue s’expriment et ainsi démocratisent cette forme d’art. Le principe de l’événement reste le même en cette 15e édition: chaque équipe d’artistes choisit un thème mais s’en voit imposer un second. Ce soir-là, Géronimo, Buffalo Bill, David Crocket et autre Billy the Kid font office de source d’inspiration. Ils ont alors uniquement deux heures pour créer une œuvre devant les yeux émerveillés d’un public très divers qui, pour voter, lance négligemment sa bière terminée dans la poubelle du groupe de son choix. La salle se remplit peu à peu, les artistes se mettent à peindre et soudain l’ambiance change. Chacun se lève, et part déambuler dans cet anti-musée où les œuvres éphémères rappellent les façades colorées des murs montréalais.</p>
<p>L’éphémère en effet, caractéristique de l’art de rue, se voit transposé dans un lieu clos où la nature de la performance change radicalement, pour devenir spectacle. Certains participants n’hésitent pas à se cacher derrière des masques vénitiens, protecteurs d’anonymat mais aussi accessoires de jeu. Les artistes ici vivent leur art d’une manière particulière, comme l’explique l’un des membres du collectif 203, vainqueurs de cette édition. «Dans la rue on recherche quelque chose de différent, c’est de savoir qu’on va investir un endroit où on ne nous attend pas. D’habitude les gens qui apprécient mon art, je ne les vois jamais. Ici ça fait du bien d’avoir directement le regard du public, d’être présent lors de leur découverte de l’œuvre. Ça fait du bien à l’égo.» Beaux Dégats, une histoire d’égo? Plutôt une histoire de partage et de reconnaissance: les artistes, tous en équipe, doivent s’accorder sur une esquisse que leur inspire leurs thèmes, puis évoluer ensemble sur leur panneau. Sans se heurter ils se complètent, dans un mouvement fluide, comme une danse sur la toile. L’échange ne s’arrête pas&nbsp;là. Si les peintres sont au centre de l’attention, les DJs qui se succèdent introduisent une résonance entre art visuel et musique, qui se répondent l’un l’autre.</p>
<p>C’est aussi une rencontre, entre les artistes eux-mêmes, qu’on voit discuter de leurs différents projets lorsqu’ils lavent leurs pinceaux une fois le verdict rendu.</p>
<p>Plus qu’un accès privilégié et original à l’art, c’est une véritable expérience sensorielle, sociale et humaine qu’offre Beaux Dégâts. Comme nous l’indique Adrien Fumex, organisateur, «la valeur de l’événement tient dans le moment que tout le monde partage. Les œuvres comptent, évidemment, mais c’est une célébration de chacun: artistes, DJs, bénévoles, public. C’est une manière de connecter les gens entre eux». Connecter, échanger, partager: triptyque d’une ambiance qui bouillonne. Entre artistes initiés et étudiants venus profiter «de la bonne musique et des bières pas chères», le dialogue s’engage. «Tu préfères lequel?»&nbsp;; «T’as déjà voté?», le public se découvre commentateur du processus créatif, devenant pour une soirée juge dans une galerie d’art pas comme les autres. La clé de cet événement est donc le partage du moment vécu et non pas l’œuvre en elle-même. Si de nombreuses personnes ont déjà essayé d’en acquérir une, toutes ont fait face au même refus, car ici les œuvres ne sont pas à vendre. Pire, elles seront recouvertes de blanc pour laisser place au spectacle et aux talents de l’édition suivante. Les Beaux Dégâts s’offrent à tout le monde, mais n’appartiennent à personne.</p>
<p>Si Adrien Fumex s’avoue ravi du succès du projet, il rappelle que sa force tient dans son aspect communautaire et que si l’événement s’étend à un trop grand public, plus intéressé par le nom que par son propos, cela signera sa fin. Alors que le nom de Beaux Dégâts se propage dans les discussions mcgilloises, on peut s’interroger sur son avenir. Beaux Dégâts sera-t-il victime de son succès?</p>
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		<item>
		<title>Première canadienne de Volpone</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/02/05/premiere-canadienne-de-volpone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lola de la Hosseraye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 06:49:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les étudiants de l’École de Musique Schulich présentent l’opéra Volpone.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de l’Année de la musique contemporaine, les étudiants de l’École de musique Schulich  de McGill présentaient vendredi le 1er février l’opéra <em>Volpone</em>, œuvre colorée et divertissante qui tient ses origines de la tradition comique du XVIIe siècle.</p>
<p>Le metteur en scène Patrick Hansen dit s’être inspiré de ses étés passés en Caroline du Nord pour imaginer le décor fleuri qui donne vie aux personnages et à l’intrigue de cet opéra présenté à la salle Pollack Hall de l’École de musique de McGill.<br>
<em>Volpone</em> est un récit où se mêlent avarice, luxure, trahison, hypocrisie et tromperie. Ces thèmes sont déjà importants en 1606, lorsque le dramaturge anglais Ben Jonhson signe la comédie satyrique aux accents de fable animale, et ils le sont toujours autant lorsque près de quatre siècles plus tard le librettiste Mark Campbell s’inspire «librement» de la pièce pour l’écriture de son livret d’opéra. L’humour est lui aussi toujours là, ni subtil ni grossier, mais dans un équilibre plaisant et léger digne des meilleures comédies.<br>
Le choix de cette œuvre ne fut pas anodin pour le directeur des études d’opéra de l’université et metteur en scène Patrick Hansen: admirateur du travail du librettiste Mark Campbell (dont le dernier opéra Silent Night lui a valu le prix Pulitzer) et du compositeur John Musto, il a profité de l’Année de la musique contemporaine mise à l’honneur à l’École de musique Schulich pour présenter la création, que l’auteur lui-même qualifie d’«adaptation infidèle» de l’œuvre de Johnson.</p>
<p>Le gentilhomme Volpone, en l’absence d’héritier naturel, feint d’être à l’article de la mort, et voit ainsi défiler chez lui aspirants de toutes sortes qui le courtisent afin d’acquérir une place de choix sur son testament. Alliances, complots, trompeurs trompés, jeux de valets et autres coups de foudre amoureux  rythment l’action de ces personnages caricaturés aux traits d’animaux. Les noms des personnages eux-mêmes sont évocateurs: Volpone le renard, Mosca la mouche ou encore Corvina le corbeau… Ces choix se retrouvent dans le maquillage et les costumes, par ailleurs très réussis: variés et colorés, non sans rappeler la tradition de la commedia dell’arte, ils ajoutent au spectacle sonore un divertissement visuel. La musique composée par l’américain John Musto ne déçoit pas non plus. Subtile et puissante, elle porte les voix des chanteurs et rythme l’action, devenant un élément clé du spectacle. </p>
<p>Comme le souligne Patrick Hansen à la fin de la représentation: «Dans une comédie tout est question de timing; et dans un opéra, c’est le compositeur qui détermine celui-ci. Les acteurs doivent s’y conformer».<br>
C’est donc bien là que se situe le défi remarquablement relevé par les étudiants: chanteurs d’opéra, ils parviennent pourtant aussi à être comédiens. Jeu, expressions faciales, gestuelle, mimes, et même parfois danse, les artistes ne se contentent pas de chanter. Les jeux de mots et autres comiques de situation s’enchaînant au rythme soutenu des musiciens, leur travail «est donc très exigeant!», confirme le metteur en scène, apparemment satisfait de la prestation de ses élèves.<br>
La représentation de <em>Volpone</em> par l’Opéra McGill, qui constitue par ailleurs la première de l’œuvre au Canada, est donc un spectacle amusant, léger et coloré. Il n’en est pas moins une épreuve académique pour les artistes étudiants de McGill, la plupart en deuxième cycle. Leur performance, déterminante pour leur cursus scolaire, a en effet été évaluée par leurs professeurs. Espérons que l’enthousiasme de ces derniers fut à la hauteur de celui du public! </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/02/05/premiere-canadienne-de-volpone/" data-wpel-link="internal">Première canadienne de Volpone</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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