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	<title>Jessika-Kina Ouimet - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Prises de parole au féminin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jessika-Kina Ouimet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 15:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Spéciaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Brève.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/03/17/prises-de-parole-au-feminin/" data-wpel-link="internal">Prises de parole au féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">E</span>n marge de la Journée internationale des droits des femmes, le dimanche 8 mars,&nbsp; des membres de la communauté mcgilloise ont saisi l’occasion de se prononcer sur le sujet. Le groupe d’étudiants de McGill pour l’organisation ONU Femmes a organisé une conférence, le mercredi 11 mars en fin d’après-midi au bâtiment Shatner, pour explorer les défis auxquels les femmes sont confrontées. Quatre femmes ont pris la parole, traitant de la reconnaissance de leur succès dans leur domaine respectif: des vérités toutes crues, mais aussi des obstacles rencontrés dans leurs parcours académiques et professionnels respectifs.</p>
<p class="p3"><span class="s1">Margaret Graham, professeure en stratégie et organisation à la Faculté Desautels, a ouvert la discussion. Son impressionnant curriculum révèle une femme qui a fait sa place dans le milieu des affaires. Son parcours privilégié, certes au même titre que ses mentors masculins, lui a permis d’ouvrir plusieurs portes. «<i>Je n’ai pas appris, j’ai réappris</i>» («<i>I didn’t learn in, I learned back</i>»), a‑t-elle confié, dans un clin d’œil au livre de Sheryl Sandberg.&nbsp;</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">«<i>Ils pensent que j’ai réussi</i>», a lancé Odile Liboirin-Ladouceur, professeure à la Faculté de génie à McGill. Reste que des mentors masculins ont aussi fait partie du paysage. Cependant, a‑t-elle mentionné, rien n’est véritablement </span>gagné: la Faculté de génie compte 45 hommes pour 4 femmes, toutes aux prises avec les grandes classes de premier cycle.</p>
<p class="p3">Le parcours et le discours de Star Gale, travailleuse sociale, contrastaient avec ceux des autres femmes du panel. Elle a été réalisatrice pour la télévision pendant dix ans, puis dix ans sans-abri. Son discours était plein de fraicheur sans être simplet ou complaisant. Mme Gale a souligné qu’il n’existe pas de récit unique pour les femmes, et cela, peu importe le domaine.</p>
<p class="p3">Professeure en sciences politiques à McGill, Julie Norman a clôturé la discussion, signalant les problématiques liées aux propos tenus sur l’Islam au Québec.</p>
<p class="p3">Bien que la conférence ait permis de couvrir plusieurs thématiques de la lutte des femmes pour l’égalité, on pourrait espérer, l’an prochain, la participation de présentatrices provenant d’horizons culturels encore plus diversifiés.</p>
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		<title>Internet, un espace menacé</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/11/25/internet-un-espace-menace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jessika-Kina Ouimet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 17:47:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un traité pourrait mettre en péril la liberté d'Internet. / Opinion</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’auteure est co-directrice d’OpenMedia McGill</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 13 novembre dernier, alors que nous ignorions toujours les politiques exactes de l’accord du Partenariat Trans-Pacifique (TPP), nul autre que WikiLeaks publiait le texte secrètement négocié pour l’ensemble du projet. Le rapport publié comprend les positions des négociations et des désaccords entre les présidents de 12 pays: l’Australie, le Brunei, le Canada, le Chili, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, le Japon, les États-Unis et le Vietnam.</p>
<p><b>Un pacte aliénant</b></p>
<p>Le TPP est le précurseur d’un pacte, tout aussi secrètement gardé, le TTIP (Transatlantic Trade et Investment Partnership, soit Partenariat d’Investissement et de Commerce Transatlantique), pour lequel le président américain Barack Obama a entamé des négociations en janvier 2013. Ensemble, le TPP et TTIP auront un impact sur plus de 60% du produit intérieur brut (PIB) mondial.</p>
<p>Nous savions, par le biais d’une ébauche publiée en février dernier, que le TPP s’avérait bien plus qu’un simple accord de libre-échange, car il pourrait notamment «empêcher la population d’accéder à des médicaments sûrs et abordables, affaiblir les règlements qui régissent le contenu dans les médias, freiner l’innovation dans le domaine de la haute technologie, voire limiter la capacité des gouvernements futurs à légiférer pour le bien de la santé publique et de l’environnement» (d’après une déclaration du Parti Vert du Canada sur leur site internet.)</p>
<p>Bien que ces politiques de libre-échange soient, et aient toujours été, des sujets délicats, cette fois-ci un nouvel enjeu est mis sur la table: la censure d’Internet. En effet, ces dernières régulations pourraient non seulement jouer sur le coût de l’Internet, mais également le légiférer. Si certains croyaient encore que l’espace de l’Internet nous appartenait, bon nombre seront déçus.</p>
<p>D’abord, les négociations touchent de près la question de propriété intellectuelle. Celles-ci pourraient accorder moins de droits aux utilisateurs et criminaliser le contournement&nbsp; de serrures numériques. Concrètement, le téléchargement de musique pourrait être considéré comme un crime, un amendement inspiré du modèle judiciaire américain. Ainsi, il serait désormais justifiable en vertu de la loi de juger votre ordinateur comme un dispositif qui facilite cette infraction.</p>
<p>De plus, les parties intéressées du TPP parlent d’institutionnaliser des mesures permettant d’avoir le pouvoir de déconnecter des utilisateurs suspectés d’infractions. En un mot, si vous énervez les gouvernements avec vos téléchargements, vos partages de données numériques,&nbsp; voire vos «blabla» et vos blogs, vous prenez le risque d’être privé d’accès à Internet! Et inévitablement, par cette législation, on sous-entend le droit d’inspection et de surveillance en ligne.</p>
<p><b>La démocratie en danger</b></p>
<p>Ce n’est pas une surprise, le gouvernement américain demeure le leader de la meute au cours de ces négociations. Et, paradoxalement, tandis qu’on clame la transparence gouvernementale, il faut se battre pour avoir accès à un simple brouillon de l’accord. Une seule exception à la règle: un groupe de quelques 600 conseillers commerciaux qui ont pu avoir accès à ces négociations privées.</p>
<p>Quoi que l’on pense du libre-échange, le secret des négociations du partenariat représente un énorme assaut sur les principes et la pratique de la gouvernance démocratique. Le problème réside dans l’ignorance flagrante de la population face à un sujet d’une aussi grande envergure, et qui, forcément, changera le cours des choses. Si&nbsp; l’Internet nous paraît tellement accessible, trop de gens ignorent encore que non seulement il se capitalise à une vitesse effarante, mais qu’il est à la veille de se politiser radicalement.</p>
<p>Et donc, on revient aux principes de bases qui sont le fondement de notre histoire: dès que l’on commence à poser certains points de contrôle, ces points de contrôle sont sujets à être corrompus et exploités. Aussi intangible que nous parait l’espace de l’Internet: il y passera aussi.</p>
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		<title>Téléphonie mobile</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/02/12/telephonie-mobile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jessika-Kina Ouimet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 19:58:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a tenu, hier matin, à Gatineau, la première journée de ses audiences publiques pour la négociation de nouvelles réglementations des opérateurs de téléphonie mobile. Les procédures ont commencé en avril dernier, dix ans après les dernières interventions du CRTC sur les réglementations des téléphonies cellulaire.&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2013/02/12/telephonie-mobile/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Téléphonie mobile</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a tenu, hier matin, à Gatineau, la première journée de ses audiences publiques pour la négociation de nouvelles réglementations des opérateurs de téléphonie mobile.</p>
<p>Les procédures ont commencé en avril dernier, dix ans après les dernières interventions du CRTC sur les réglementations des téléphonies cellulaire. Dans celles-ci, le conseil affirmait: «ne pas réglementer les tarifs, la qualité du service et les pratiques commerciales des fournisseurs des services sans fil, car le marché pour ces services est suffisamment concurrentiel».</p>
<p>Cependant, après une révision des conditions actuelles de ces services, le CRTC en est venu à la conclusion que «l’industrie des téléphonies mobiles a fait preuve de plusieurs changements», selon la dirigeante principale de la consommation du CRTC, Barbara Motzney. Elle ajoute que : «La compétition est un facteur clé, certes, cependant le besoin flagrant se pose sur le manque de clarté et le contenu des contrats de téléphonie cellulaire».</p>
<p>Le chef de la direction de l’Association canadienne des Télécommunications sans fil (ACTS), Bernard Lord, usait des mêmes termes que le CRTC: «les consommateurs ont besoin d’outils additionnels pour mieux comprendre leurs droits élémentaires». L’ACTS et le Centre pour la défense de l’intérêt public (CDIP), tous deux présents pour témoigner aujourd’hui, s’entendent sur plusieurs points. Selon les deux organisations, le CRTC devrait&nbsp; établir un seul code de conduite national obligatoire sur le sans-fil, le droit des consommateurs d’annuler leurs services en tout temps et le renouvellement de contrats ne devraient se faire qu’au mois. De plus, l’ACTS suggère «un plafonnement obligatoire afin que les consommateurs soient avertis lorsqu’ils approchent certaines limites de services préétablies, et que leur service soit interrompu».</p>
<p>La principale requête des consommateurs serait l’abolition du contrat obligatoire de trois ans. En effet, les utilisateurs de téléphonie mobile en Europe et aux États-Unis signent des contrats de deux ans, ce qui pourrait être une option pour le CRTC. Cette option a été proposée lundi dernier, alors que d’autres personnes préféreraient des services à la carte ou des contrats plus courts. Les consommateurs canadiens espèrent au final avoir un meilleur accès à l’information relative à la téléphonie mobile. Les audiences prendront fin le 15 février prochain. La date de publication du rapport final est toujours inconnue.</p>
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