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	<title>Dominika Grand&#039;Maison - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 19 Mar 2024 19:15:57 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Portrait de la nouvelle Ligue professionnelle de hockey féminin</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2024/03/20/portrait-de-la-nouvelle-ligue-professionnelle-de-hockey-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominika Grand'Maison]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Hockey]]></category>
		<category><![CDATA[Montreal]]></category>
		<category><![CDATA[quebec]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une avancée pour les hockeyeuses professionnelles en Amérique du Nord. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le 17 mars dernier, l’équipe de Montréal de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF) a affronté l’équipe de Toronto à Pittsburgh aux États-Unis, dans un match qui a culminé en un score de 2 à 1 en faveur de l’équipe de Toronto. L’équipe de Montréal a remporté 10 des 18 matchs qu’elle a joués depuis le début de la saison, et se situe en troisième place du classement de la ligue, après Toronto et Minnesota, avec 30 points. Depuis son annonce en juin 2023, la LPHF a permis aux joueuses professionnelles d’enfin retrouver une  ligue en janvier 2024, et a depuis connu un succès important.</p>



<p><strong>LPHF : le résultat d’un activisme féministe</strong></p>



<p><br>La création de la LPHF est le résultat des efforts de la part de l’Association des joueuses professionnelles de hockey (PWHPA). La PWHPA est un syndicat professionnel représentant les hockeyeuses faisant aujourd’hui partie de la LPHF. Il a été formé en 2019, suite à la dissolution de la Ligue canadienne de hockey féminin (CWHL), une des deux ligues majeures de hockey féminin en Amérique du Nord avec la Fédération première de hockey (FPH).</p>



<p>Alors que la CWHL s’était arrêtée en raison de difficultés financières, ses joueuses ont créé la PWHPA, refusant d’intégrer la FPH en raison des salaires inadéquats. En effet, en 2019, plus de 200<br>joueuses professionnelles et membres de la PWHPA ont annoncé leur boycott de la saison de hockey avenante, réclamant une ligue unie et une durabilité financière pour ses joueuses. Dans un communiqué, celles-ci ont affirmé qu’elles ne joueraient dans aucune ligue professionnelle tant qu’elles n’auraient pas accès aux « ressources que le hockey professionnel demande et mérite (tdlr) ».</p>



<p>La LPHF a donc remplacé la CWHL, et a également absorbé la FPH en 2023 qui, malgré les hausses de salaires, était en manque de financement. Suite à cela, en juin 2023, une convention collective a été signée par les membres de la PWHPA, majoritairement des joueuses issues des deux anciennes ligues, permettant ainsi la mise en place d’une unique ligue professionnelle féminine nord-américaine, la LPHF. Celle-ci représente maintenant le paysage uni du hockey féminin, auparavant divisé entre la CWHL et la FPH.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« La LPHF représente maintenant le paysage uni du hockey féminin, auparavant divisé entre la CWHL et la FPH »</p>
</blockquote>



<p><strong>Fonctionnement et diffusion</strong><br>La ligue compte 157 joueuses provenant de 12 pays différents, dont 90 Canadiennes et comporte six équipes  : trois équipes canadiennes (Montréal, Toronto et Ottawa) et trois équipes américaines (Boston, Minneapolis Saint-Paul et New York). Toutefois, les matchs ne se jouent pas seulement dans ces villes, ils peuvent aussi prendre place dans les villes environnantes et dans les arénas de la LNH (Ligue nationale de hockey) ou encore celles de ligues mineures et juniors. Les noms et les logos des équipes sont jusqu’à ce jour en suspens et ne semblent pas être une priorité pour l’administration. Pour l’instant, les chandails des joueuses ont seulement des couleurs distinctives et le nom de leur ville respective.</p>



<p>Durant cette première saison, l’équipe de Montréal jouera 24 matchs au total, dont 16 qui seront diffusés sur les chaînes RDS et RDS2. C’est notamment sur ces chaînes qu’une équipe de diffusion entièrement féminine couvre pour la première fois la saison complète d’une ligue de sport.</p>



<p>La partie du 20 avril entre Montréal et Toronto, qui était initialement à l’Auditorium de Verdun a été relocalisée au mythique Centre Bell, témoignant du grand succès qu’a eu la ligue depuis le début de la première saison. Les billets saisonniers ont tous été vendus et les prochains matchs à l’Auditorium de Verdun sont déjà complets. Jusqu’à maintenant, le nombre record de spectateurs a été de 19 925 à l’aréna Scotiabank de Toronto. L’équipe de Montréal souhaite atteindre et même dépasser cette participation au Centre Bell qui a la capacité d’accueillir 21 105 spectateurs.</p>



<p>Bien qu’elle soit nouvelle dans le paysage du hockey professionnel nord-américain, la LPHF a également pu participer à un événement culte du hockey professionnel : le Match des étoiles, en concluant celui-ci avec des trois contre trois.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Les congés de maternité permettent notamment aux hockeyeuses d’avoir des enfants et une carrière professionnelle simultanément »</p>
</blockquote>



<p><strong>Avancées ou inégalités?</strong></p>



<p><br>La PWHPA se charge maintenant de protéger et d’assurer les droits des joueuses de la LPHF, et vise à offrir une alternative plus durable et stable aux deux ligues dissoutes. Le syndicat garantit notamment des salaires plus élevés et stables. En effet, la CWHL qui était exclusivement financée par des donateurs privés, versait à ses joueuses des salaires entre 2 000 et 10 000 dollars canadiens par année. La FPH, pour sa part, était la première ligue de hockey féminine à verser à ses joueuses un salaire raisonnable. Pour la saison 2015–2016, la ligue avait fixé un salaire minimum de 10 000 dollars canadiens, et un plafond de 270 000 dollars canadiens par quipe. En 2016–2017, ce salaire a été divisé par deux en raison de restrictions budgétaires, mais a drastiquement remonté en 2023 avec l’établissement d’un plafond de 1,5 million de dollars par équipe, une hausse de salaire historique dans le hockey féminin. Quant à elle, la LPHF offre à ses joueuses un salaire minimum d’au moins 47 000 dollars canadiens par an, et exige qu’un maximum de neuf joueuses par équipe toucheront ce salaire minimum. Les joueuses les plus payées pourraient toucher plus de 109 000<br>dollars canadiens, bien que les salaires spécifiques ne soient pas publiés. Ce nouveau salaire permettrait aux joueuses de se concentrer sur leur carrière sportive, sans avoir à compléter leur revenu avec des emplois externes. </p>



<p>Plusieurs droits qui n’étaient pas garantis par les ligues précédant la LPHF sont maintenant offerts aux joueuses de la nouvelle ligue, notamment une assurance santé stable, un plan de retraite, des bonus et des congés de maternité. Ces derniers permettent notamment aux hockeyeuses d’avoir des enfants et une carrière professionnelle simultanément, servant à déstigmatiser la grossesse chez les athlètes.</p>



<p>Il est cependant important de noter que les inégalités perdurent, et que comparativement à leur homologue masculin, la Ligue nationale de hockey (LNH), les salaires des joueuses restent insuffisants. Le salaire débutant pour un joueur de la LNH est de plus d’un million de dollars canadiens, comparé au salaire minimum auquel plusieurs joueuses de la LPHF touchent. De plus, la couverture médiatique limitée du hockey féminin, tout comme la quantité minimale d’investissements dans les équipes de la LPHF font contraste à l’envergure du hockey masculin. Ces différences entre la LNH et la LPHF témoignent des inégalités systémiques qui continuent d’affecter les sportives de carrière. Il reste de l’espace pour les avancées féministes dans le hockey professionnel.</p>
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		<item>
		<title>Reportage photo</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2023/11/01/reportage-photo-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominika Grand'Maison]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[photo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur l’activisme montréalais : Enraciné au sein de la communauté étudiante.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>25 octobre 2023<br>Manifestation sur le campus de McGill en soutien à la Palestine et aux communautés autochtones.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1080" height="1616" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Reportage-climat.jpeg" alt class="wp-image-53238" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Reportage-climat.jpeg 1080w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Reportage-climat-650x973.jpeg 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Reportage-climat-150x224.jpeg 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Reportage-climat-768x1149.jpeg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Reportage-climat-1027x1536.jpeg 1027w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px"><figcaption><span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/margaux-thomas/?media=1" data-wpel-link="internal">Margaux Thomas</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>



<p>23 septembre 2022<br>Marche pour le climat organisée en partie par des étudiants de McGill.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1200" height="765" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.20.39-PM-1200x765.png" alt class="wp-image-53239" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.20.39-PM-1200x765.png 1200w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.20.39-PM-650x414.png 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.20.39-PM-150x96.png 150w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.20.39-PM-768x490.png 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.20.39-PM.png 1434w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px"><figcaption><span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/dgrandmaison/?media=1" data-wpel-link="internal">Dominika Grand’Maison</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>



<p>30 octobre 2023<br>Manifestation contre la hausse des frais de scolarité pour les étudiants hors province, dont ceux à McGill.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="764" height="1111" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.21.21-PM.png" alt class="wp-image-53240" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.21.21-PM.png 764w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.21.21-PM-650x945.png 650w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2023/10/Screen-Shot-2023-10-31-at-3.21.21-PM-150x218.png 150w" sizes="(max-width: 764px) 100vw, 764px"><figcaption><span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/veronique-martel/?media=1" data-wpel-link="internal">Véronique Martel</a> | Le Délit</span></figcaption></figure>



<p>25 octobre 2023<br>Manifestation sur le campus de McGill en soutien à la Palestine.</p>
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		<item>
		<title>Thierry Larose frappe de nouveau avec Sprint!</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2023/03/22/thierry-larose-frappe-de-nouveau-avec-sprint/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominika Grand'Maison]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Toujours fidèle à l’expérimentation du rock indie.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le vendredi 10 mars dernier était dévoilé <em>Sprint!</em>, le nouvel album de Thierry Larose. Cette œuvre tant attendue dans la scène musicale montréalaise compte onze chansons dont « Des nœuds dans les doigts&nbsp;», sortie durant l’été, et deux autres lancées au début de l’automne sous forme de single.</p>



<p>Son premier album, <em>Cantalou</em>, sorti en 2021, avait mis la barre très haute pour son prochain, notamment par le grand succès de la chanson « Les amants de Pompéï », qui a gagné le prix de la chanson SOCAN en 2021. Larose n’a pas déçu les attentes de son public en offrant quelque chose de tout aussi réussi. Comme l’album précédent, celui-ci a été coréalisé avec le producteur Alexandre Martel, et les arrangements de celui-ci sont accompagnés par Lou-Adriane Cassidy. L’ensemble de l’album reste fidèle au style qu’on lui connaît, alternant entre une sorte de placidité et un côté rock indie bien prononcé. De plus, Thierry Larose ne manque pas de surprendre son public avec ses paroles poétiques et son génie pour composer des lignes qui poussent à la réflexion, tout en demeurant agréables à écouter, comme dans cet extrait de « Complètement intacte » : « Leurs paroles devenues dignes/ Des plus grands proverbes/ Elle sait qu’l’amour est aveugle/ Mais qu’il sait distinguer les tons. »</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Thierry Larose ne manque pas de surprendre son public avec ses paroles poétiques et son génie »</p>
</blockquote>



<p>Lors d’une entrevue avec Catherine Pogonat dans le cadre de son émission à « Ici Musique », <em>L’effet Pogonat</em>, Thierry raconte que l’enregistrement de l’album s’est fait de façon plus improvisée, c’est-à-dire plus axée sur la performance en direct, laissant ainsi une grande liberté à ses collaborateurs. Entre autres, les chœurs y sont très présents, ce qui apporte une grande vitalité à l’album, empruntant au style du gospel. La chanson « Demain demain&nbsp;» avait déjà été jouée en version acoustique durant un hommage à l’émission <em>Mange ta ville</em>, qui mettait en vedette le chanteur. Cette version de l’album ajoute de la texture au rythme, et surtout au refrain.</p>



<p>La couverture de l’album est une image de limace orange sur un fond blanc, exploitant une esthétique minimaliste ironique, qui concorde bien avec le style de l’auteur-compositeur-interprète. D’ailleurs, c’est Marianne Boucher, sa copine, qui s’est chargée de la conceptualisation de ses deux albums en contribuant aussi aux paroles de la chanson « Plein prix » et aux voix de quelques-uns des morceaux du nouvel album. On peut remarquer l’influence du groupe rock montréalais Malajube, dans la chanson « Cœur de Lion ». Thierry racontait même à <em>L’effet Pogonat </em>que la chanson « Destin » de Céline Dion avait servi de modèle à l’album pour son esthétisme. Dans la chanson « Frisbee &amp; marmelade », on peut entendre des arrangements de guitare qui rappellent la balade espagnole, ce qui marque une nouveauté très intéressante.</p>



<p>Selon moi, les meilleurs endroits pour écouter cet album sont nombreux : dans une banlieue en faisant du vélo le soir, sur le banc d’un parc en lisant un livre et en regardant la neige fondre, ou bien encore à l’occasion d’une petite soirée entre amis autour d’un verre de cidre local et d’un bol de chips aux cornichons.</p>



<p><em>Thierry Larose sera en spectacle à Montréal dans le cadre du festival des Francofolies le 13 juin prochain</em>.</p>
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		<item>
		<title>Le lac de nos craintes</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2022/10/26/le-lac-de-nos-craintes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominika Grand'Maison]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du nouveau cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Falcon Lake, Charlotte Le Bon se lance dans la réalisation.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le Festival du nouveau cinéma (FNC) ne s’est pas trompé en ouvrant sa 51<em>e&nbsp;</em>édition par une œuvre qui a fait partie de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en mai dernier. Celle-ci est réalisée par Charlotte Le Bon, déjà connue pour sa carrière à l’écran d’une dizaine d’années, et pour la réalisation du court-métrage&nbsp;<em>Judith Hôtel&nbsp;</em>(2018). Cette année, le FNC a présenté une programmation entièrement en présentiel pour la première fois depuis trois ans, et l’excitation était à son comble au Cinéma Impérial le 5 octobre dernier. Cette première représentation a su prolonger l’été et réveiller une nostalgie chez ceux et celles qui sont familier·ère·s des lacs des Laurentides. Les rôles principaux sont joués par Joseph Engel, acteur français, qui paraît dans&nbsp;<em>La Croisade&nbsp;</em>(2021) et Sara Montpetit, connue pour son rôle dans l’adaptation de Sébastien Pilote de&nbsp;<em>Maria Chapdelaine&nbsp;</em>(2021).</p>



<p>L’histoire commence à l’arrivée de Bastien, jeune garçon français de 13 ans, et de sa famille au chalet d’une amie de sa mère, la mère de Chloé. Après une première rencontre houleuse, les deux adolescents développent une complicité qui change le cours de leur été. Chloé fait part à Bastien de la présence d’un fantôme qui hanterait le lac, ce qui le rend encore plus captivant et imprévisible. Bastien, le plus jeune, se retrouve attiré dans ces expériences nouvelles qui marquent la transition vers l’adolescence comme les premières amours et les premiers partys. Le Bon nous fait, à sa manière, le portrait de cet âge d’exploration et d’insouciance qui se situe entre l’enfance et l’adolescence. À travers sa caméra, elle a su capturer à la perfection ces moments de jeunesse où les pulsions sexuelles dominent et où les inquiétudes sont inexplicables. Équilibré par des silences bien orchestrés et accompagnés de bruits de la nature environnante, ce film offre même de la beauté à nos oreilles à travers la bande sonore qui nous enveloppe dans ce monde naïf et mélancolique.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«Le Bon fait le portrait de cet âge d’exploration et d’insouciance»</p></blockquote>



<p>Entièrement tourné dans la nature québécoise, cette dernière s’impose dans l’œuvre comme un personnage important. Un autre personnage principal, inattendu, apparaît sous la forme du lac. Son rôle s’accentue d’autant plus que les deux jeunes ont des interactions ressenties et intimes avec celui-ci. C’est ce qu’on remarque lorsqu’ils y confessent leurs craintes et même les surmontent.&nbsp;</p>



<p>Capturé en 16 mm, le film se caractérise par son grain, et le charme des couleurs captées, telles que les bleus et les contrastes de verts. Le jeu des acteurs est rendu remarquable en particulier grâce à la justesse et la vraisemblance de l’utilisation d’un langage habituellement parlé entre les jeunes de cet âge. En effet, s’ajoutent à l’histoire les origines différentes des personnages et donc d’une langue française qui nécessite d’être adaptée<br>dans les dialogues. Charlotte Le Bon a raconté dans une entrevue à Radio-Canada que, malgré le script, il y avait une place à l’improvisation et l’approbation des dialogues par les acteurs.</p>



<p>Ce long-métrage de Charlotte Le Bon se démarque par sa douceur et le souci du détail qui contribuent à distinguer son style. Jusqu’à la fin, elle prend le soin de nous léguer son univers enchanté et fascinant. C’est sa manière d’agencer, avec succès, tous les éléments d’une même scène qui parvient à émouvoir et donner<br>des frissons. Cette réalisatrice québécoise, qui a très bien su faire son entrée dans le monde cinématographique, est à garder à l’œil pour les années à venir.</p>



<p><em>Falcon Lake est en salle au cinéma depuis le 14 octobre.&nbsp;</em></p>
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