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	<title>Daisy de Montjoye - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Pour une musique du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Daisy de Montjoye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 20:13:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la Vino Tinto à l'escalier.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un petit bar caché au coin de Sainte-Catherine et Berri, on se trouve immergé dans une atmosphère typiquement montréalaise: jeunes et vieux, styles divers et variés ainsi qu’un cosmopolitisme unique. Entouré de plantes, de guirlandes électriques et d’instruments en tout genre, A la Vino Tinto s’installe au coin de la salle sur une petite estrade. Celle-ci est un peu étriquée pour les cinq musiciens qui forment le groupe. Leur arsenal est d’ailleurs impressionant: une basse, deux tambours cubains (conga) et peut-être une dizaine de guitares électriques et acoustiques, c’est sans compter d’ailleurs tous les autres instruments que A la Vino Tinto utilisera durant le concert. Le groupe de musiciens est indépendant et cosmopolite, les membres viennent en effet de différents pays d’Amérique Latine (Chili, Mexique, Uruguay).</p>
<p>Après plusieurs tests et ajustements de son, ils commencent leur prestation par «Malédiction», chanson de leur deuxième album qui représente bien l’esprit du groupe: «une chanson pour tous les immigrants comme nous ici&nbsp;à Montréal!» Sur des airs de musique latine, A la Vino Tinto nous transporte avec des paroles espagnoles, anglaises et françaises. Mundo, le leader/chanteur/multi-musicien, commence à sortir son impressionnante collection d’instruments: des güiros (une sorte de racloir typique de la musique afro-caribéenne), ainsi qu’un assortiment de flûtes de pans dont une est d’ailleurs fabriquée par le chanteur avec le cadre d’un vélo. On reconnaît des airs de reggae rappelant Bob Marley et Manu Chao. Les gens ont envie de danser. Le plus courageux d’entre eux est un petit vieillard qui se lance en premier. Et petit à petit, encouragé par Mundo qui descend danser avec le public, tout le monde se met à bouger.</p>
<p>Après un petit entracte et une tournée de <i>shots</i> pour le groupe, c’est reparti! Les longs solos du guitariste German n’ont rien à envier aux solos psychés de Santana. Le spectacle est en somme un superbe mélange de toute les sortes de musiques: mambo, rumba, poprock, il y en a vraiment pour tous les goûts. L’apogée de la soirée est sans doute la reprise de «Sympathy for the Devil» des Rolling Stones. Une fois de plus, le mélange linguistique trilingue interpelle tout le public de l’Escalier et le groupe nous invite à participer au célèbre chœur de la chanson. A la Vino Tinto fait aussi appel à la jeune génération avec leur chanson «Bonsoir Politiciens», laquelle est dédiée à tous les étudiants qui ont soutenu la grève de 2012.</p>
<p>L’évènement est en somme un véritable succès: tout le monde est heureux, tout le monde est inclus. Chacun reconnaît des chansons qu’il adore. A La Vino Tinto a réussi à créer une musique sans frontière qui transcende l’espace.</p>
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		<title>Le Québec d’Yesterday</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/10/01/le-quebec-dyesterday/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Daisy de Montjoye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 05:32:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur le passage des Beatles à Montréal présenté au Musée d’archéologie et d’histoire.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Beatles, probablement un des groupes les plus mythiques de tous les temps, ne se sont produits qu’une seule fois à Montréal: le 8 septembre 1964. Aujourd’hui, presque 50 ans plus tard, le Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal à Pointe-à-Callières commémore ces brèves 12 heures qui ont marqué l’histoire du rock’n’roll au Québec.</p>
<p><b>Sur les pas des Beatles</b></p>
<p>L’exposition s’étend sur deux étages. Pas à pas, on suit le parcours des Beatles depuis la création du groupe à la fin des années 1950. Dans un environnement immersif et sombre, on distingue des clips et vidéos du groupe, accompagnés de chronologies qui expliquent leurs débuts difficiles et leurs premiers succès en 1963, notamment grâce à leur album «Please Please Me».</p>
<p>Tout autour de la salle, on trouve une collection impressionnante de guitares ayant appartenu à&nbsp; John, Paul et George. Une se démarque particulièrement: la <i>Rosewood Fender Telecaster</i>, faite de palissandre en 1968, spécialement pour Georges Harrison, qui l’utilisa pour l’enregistrement de leur dernier album «Let It Be», ainsi que pour leur dernière performance sur le toit du studio Apple à Londres.</p>
<p>Au fond de la salle se trouve la spectaculaire Rolls Royce de John Lennon, importée spécialement pour l’exposition du Royal BC Museum à Victoria, qui attire l’attention des visiteurs. Achetée en 1965 par le chanteur et guitariste, il avait fait repeindre la carrosserie dans un style inspiré d’une «Gypsy Caravan». L’effet est vraiment splendide et unique; on comprend bien pourquoi elle fut vendue pour près de&nbsp; 2 200 000$ aux enchères de Sotheby’s. Pour ceux qui ont toujours rêvé de jouer avec les Beatles, leurs rêves se réalisent (presque) grâce à un karaoké permettant de chanter les premiers tubes des Beatles.</p>
<p><b>«Ils arriiiiivent»</b></p>
<p>Pour la deuxième partie de l’expo, il faut monter à l’étage. Là, on découvre une reconstitution, élaboré à la minute près, de leur bref passage à Montréal pendant leur première tournée nord-américaine. En même temps, on nous informe du contexte historique québécois de l’époque. En plein dans la Révolution Tranquille, le Québec rattrape le monde moderne à pas de géants, tandis que les jeunes font de la musique leur moyen d’affirmation et d’expression favori. Cependant, malgré leur succès au Québec, les fans présents sont majoritairement des filles anglophones, venues de toutes les provinces canadiennes. Les Beatles se sont produits deux fois, à 16h et à 20h30, le soir du 8 septembre au Forum de Montréal sur la rue Sainte Catherine. Leurs shows ne durent que 30 minutes chacun, et, évidemment, on n’entend absolument rien au-dessus des cris stridents féminins.</p>
<p>On découvre également les statistiques concernant les conséquences du «phénomène Beatles». On comprend rapidement pourquoi ils ont arrêté leur performance <i>live</i>, avec «12 jeunes filles traitées pour hystéries, coupures ou ecchymoses, un policier pour morsure au pouce». Une salle cylindrique projette plusieurs angles de la performance. On n’entend pas vraiment la musique, mais le petit «Bonsoir» tenté par Paul McCartney au micro à la fin du show fait néanmoins effet sur l’audience. De toute façon, elles l’ont toutes dit clairement, elles sont là pour les voir, pas pour les écouter. Enfin, pour finir, on découvre l’impact des Beatles sur la scène musicale québécoise. On entend la version française de «Penny Lane» par <i>Les Sinners</i>, aves des paroles françaises qui remplacent la voix de McCartney.</p>
<p>Une exposition sympathique, qui montre bien le contexte du Québec des années 1960 en lien avec la génération <i>baby-boomers</i>. On se remémore à chaque pas comment les Beatles ont tant marqué l’histoire du rock’n’roll et de la musique.</p>
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		<title>Un rendez-vous sensoriel</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/09/10/un-rendez-vous-sensoriel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Daisy de Montjoye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 06:18:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chihuly : un univers à couper le souffle.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dale Chihuly est un sculpteur de verre américain actuellement exposé au Musée des Beaux Arts de Montréal (MBAM). Né en 1941 dans l’état du Washington, Chihuly a acquis une renommée internationale dans les années 1960 grâce à ses magnifiques sculptures de verre. Après avoir développé ses techniques à la Rhode Island School of Design (RISD), ainsi que dans une usine de fabrication de verre à Venise, Chihuly a poussé les limites de la sculpture de verre en créant des œuvres&nbsp; gigantesques. Le verre étant un matériau extrêmement fragile et difficile à manier, les compositions extravagantes de l’artiste et leurs formes subtiles et raffinées semblent presque irréelles. En 1971, Chihuly participe à la fondation de la Pilchuck Glass School à Washington, et il a même établi un programme centré sur le verre dans son ancienne école, RISD.&nbsp; Considéré comme le Tiffany de notre époque, ses œuvres sont exposées partout dans le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Un monde hypnotisant</b></p>
<p>Son exposition au MBAM est une vraie expérience visuelle et sensorielle. Il y présente huit environnements immersifs (dont quatre ont été créés pour le site d’exposition même), et la visite est rapide et intense. Chihuly nous invite à entrer dans son univers&nbsp;avant même l’entrée au musée: une œuvre monumentale est en effet placée devant le bâtiment sur la rue Sherbrooke. L’exposition en elle-même se trouve dans le pavillon Hornstein, de l’autre coté de la rue, auquel on accède en passant par le souterrain. Avant même le début de la visite, tout semble majestueux, notamment grâce aux grands escaliers et la colonnade du péristyle ornée de gigantesques disques de fleurs en verre. En haut des marches, on peut admirer son œuvre <i>Roseaux Turquoises</i>, composée de près de 200 morceaux de verre d’un turquoise vif et pur, taillés comme des lances et plantés dans des troncs d’arbres. Enfin face à l’exposition même, on est automatiquement hypnotisé, les yeux tournés vers le ciel, fixant le <i>Plafond Persan</i> formé d’une multitude de pièces de verre coloré placées sur un faux plafond transparent. La salle s’en retrouve subtilement éclairée de toutes les couleurs d’un arc-en-ciel et nous laisse bouche bée. Les salles suivantes sont bien plus sombres, afin de mettre encore plus en valeur les couleurs des sculptures. L’atmosphère est bel et bien à couper le souffle. L’éclairage fait ressortir les ombres des sculptures qui s’étendent sur les murs, ajoutant un effet dramatique à l’exposition. L’œuvre <i>Tours et les lustres</i> nous fait comprendre les difficultés et les compétences techniques requises pour un tel travail. Ces sculptures sont de tailles impressionnantes et constituées de centaines de tentacules de verre, surmontées d’une structure d’acier. Attachées soit au plafond soit au sol, les sculptures se complètent parfaitement, donnant l’impression de marcher à travers un univers magique remplis de stalactites et stalagmites géantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Le jardin secret de l’artiste</b></p>
<p>L’installation <i>Mille Fiori</i> est, elle aussi, de taille surprenante, traversant une énorme pièce : c’est de loin l’apogée de cette exposition. L’œuvre est inspirée de l’enfance de l’artiste passée dans le jardin fleuri de sa mère. Installé sur une petite plateforme, <i>Mille Fiori</i> est d’une beauté incomparable et nous donne l’impression d’être en train d’observer un jardin féerique. Cette impression ne nous quittera plus jusqu’à la fin de la visite. La forêt de verre, éthérée et mystérieuse, a été créée en soufflant du verre blanc rempli de gaz d’argon et de néon, donnant une couleur rose subtile et une forme particulière, ressemblant&nbsp; à des tiges poussant d’un bulbe. Enfin, Chihuly nous offre ses fabuleux <i>Macchia</i> pour finir l’exposition en beauté. Les <i>Macchias</i> sont d’énormes fleurs, toutes dotées de deux couleurs, une à&nbsp;l’intérieur, une à l’extérieur. L’artiste s’exprime ainsi: «Je suis obsédé par la couleur. Je n’en ai jamais vu une seule que je n’aimais pas!» Et au fond, pourquoi pas? Ce n’est pas plus mal, car ses œuvres communiquent une joie infaillible. Il est possible d’affirmer avec certitude que rares sont les expositions d’art contemporain qui transmettent une telle énergie positive. Un lieu idyllique pour des étudiants qui chercheraient à décompresser après une semaine de cours bien chargée.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
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