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	<title>Clayton Laframboise - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Mes amants anonymes</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2017/02/14/mes-amants-anonymes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clayton Laframboise]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 14:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[création littéraire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ligne de fuite </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">De</span><span class="s1">puis la rue, nous nous engouffrâmes dans la salle d’entrée. Derrière un verre trouble, un homme aux sourcils épais vendait, indifférent, les tickets d’entrée. «Si ça va pas, je veux sortir — Ne t’inquiète pas ça ira». Ses mots ne suffisaient pas. J’étais nerveux. J’hésitais à payer, mais m’y résolut. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1"> Il ouvrit la porte et je le suivis. Le calme des lumières et l’endroit m’apaisèrent bientôt. Le vendeur nous rejoignit depuis derrière sa cloison et posa deux serviettes, deux condoms. J’avais déjà lu et entendu parler de ces endroits: le vent de l’histoire m’embrassait. Devant un casier, nous nous dénudâmes et caressâmes du regard nos corps ganymèdes. Il m’emmena devant des douches et nous nous lavâmes rituellement. Il me guida au sauna: la chaleur et l’humidité se mêlèrent à sa bouche m’embrassant. Nos corps s’effleuraient et s’imprimaient, dégageaient la chaleur et la recevaient. Autour de nous, d’autres corps observaient et partageaient les effluves de notre étreinte. Je pris son sexe entre mes lèvres, le marquai de mon va et vient, remontai le long de son corps, m’arrêtai sur un, puis son autre cercle rosé, y glissai ma langue et enfin retrouvai la sienne. Sa main glissa le long de mon torse, puis jouait, touchait, imprimait son désir, sa faim. Autour de nous, les corps s’émouvaient, intrigués, stimulés. Bientôt, mon corps se confondit à la fièvre ambiante et j’éclatai, rejoint par mon partenaire. La semence s’unit à la sueur et toutes deux s’évaporèrent pour rejoindre l’humidité de la salle.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"> Nous revinrent aux douches, l’eau chassa ce qui restait de la scène. Ensemble, nous déambulâmes dans le complexe. Des hommes laissaient filer leurs mains sur nos corps le temps d’un passage. Un attroupement trahissait un autre ébat. Je passais, guidé encore par mon ami. Dans une salle, d’autres chairs s’éperonnaient sous les reflets blanchâtres d’une vidéo pornographique. Le cuir de la salle était aussi sanglant que les regards échangés. Nous revinrent près des douches, et nous enfoncèrent dans le bain, suivis par d’autres regards alléchés. Un signe nous interdisait de nous livrer l’un à l’autre, mais sous l’écran des bulles, des mains cherchaient et trouvaient. Bientôt encore, l’envie de la chair revint, et nous sortîmes du jacuzzi, passâmes les douches, ouvrîmes la porte du sauna. Nos corps se frappèrent à nouveau, serpentèrent, se séparèrent, se ré-empoignèrent, s’oublièrent dans la luxure.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"> Assis sur le bord du trottoir, j’attendais le taxi. Les cheveux mouillés, seul, j’avais quitté le sauna et mon ami. Le chauffeur échangea quelques mots amicaux, n’ayant aucune idée de ce qui venait de se passer — ce qui se passait, chaque jour, chaque nuit, derrière cette petite porte et des milliers, millions d’autres comme elle. Souriant du secret, je posais mes cheveux contre la fenêtre, et leur humidité me rappelait la compagnie de ces amants anonymes.</span></p>
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		<title>Virée nocturne en terrain vague</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/10/02/viree-nocturne-en-terrain-vague/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clayton Laframboise]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 13:48:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture hors-la-loi]]></category>
		<category><![CDATA[drum n bass]]></category>
		<category><![CDATA[dubstep]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[hardtek]]></category>
		<category><![CDATA[rave]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment faire du bruit sans éveiller les soupçons</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour commencer cette série sur la culture hors-la-loi, nous allons explorer le monde éclectique et inquiétant des raves. Ces événements que beaucoup voient comme des théâtres de la débauche sont arrivés du Royaume-Uni à Montréal il y a moins de vingt ans. Depuis lors, des centaines et parfois des milliers de raveurs se rencontrent chaque semaine dans un lieu gardé secret jusqu’au dernier moment pour écouter tel ou tel genre de musique électronique, le tout dans une ambiance bon enfant et souvent sous l’empire de substances illicites. Du moins, c’est souvent comment on décrit la chose.</p>
<p>Il y avait cette semaine une rave du côté du métro Viau. Au programme: drum ‘n’ bass, Hardtek, électro, dubstep et quelques indéfinissables. Les habitués connaissent le spot. C’est un terrain vague, entre des rails de chemin de fer et le Saint-Laurent, avec vue sur le Stade olympique. En sortant du métro on voit déjà quelques groupes qui progressent vers l’est. Au moment de passer les rails, on fait passer le mot qu’une voiture de police est stationnée un peu plus loin. La soirée commence.</p>
<p>Toute rave n’est pas illégale; mais les meilleures le sont. Certains promoteurs préfèrent obtenir des permis pour organiser leurs soirées; une bonne façon de faire de l’argent en une nuit. Cependant, ils dépassent souvent l’horaire autorisé. D’une année à l’autre, un événement peut passer de trente participants à mille. Les plus gros attirent évidemment l’attention. Les meilleures raves sont celles qu’on trouve sur rave.ca ou auxquelles on est invité via Facebook parce qu’on est ami avec quelqu’un dont on se souvient à peine.</p>
<p>Vendredi, la nuit a commencé entre deux monticules de gravats, la musique jouant tout bas pour rester discrets. Les participants se connaissent tous au moins de vue. Ils se retrouvent toutes les semaines. «Quand on a commencé à aller aux raves, on ne peut plus retourner en club», commente un enthousiaste. On attend qu’une chose: que le volume augmente. Le monde ne compte plus. Il n’y a plus que la nuit et la musique.</p>
<p>Ceux qui font ça depuis des années vous diront qu’ils y trouvent une expérience transcendantale incomparable. C’est aussi là qu’ont commencé la plupart des DJ locaux: dans un terrain vague dans le froid à six heures du matin. On y trouvera toujours une musique électronique d’avant-garde, ou bien une musique qui ne trouverait pas d’oreille pour l’écouter dans un club du village ou de Saint-Laurent.</p>
<p>À quatre heures du matin la fête va bon train. On danse pour se réchauffer quand la musique s’arrête. Rien d’étonnant, un générateur électrique installé au milieu de nulle part n’est pas des plus fiables. </p>
<p>On entend un cri: «Cops!». On fait vérifier l’information, mais il n’y a plus de doute quand on voit trois agents du SPVM derrière les platines. Un ami plaisante: «c’est exactement comme ça qu’une rave devrait se terminer». Quatre voitures de police entourent la scène, une centaine de personnes entrées de façon illégale sur une propriété privée, mais personne ne s’affole. La fête continue ailleurs, dans les appartements des uns et des autres.</p>
<p>Les raves sont un fait. Certains diront que le caractère hors-la-loi ou à la limite de la loi de ces manifestations est indispensable. D’autres aimeraient ne pas avoir à craindre la police. La rave n’est qu’une expression parmi d’autres d’une culture qui se complaît à la marge de la société. Dans les prochaines semaines nous verrons de quelles façons cette culture s’exprime. </p>
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		<title>La mûre réflexion</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/03/10/le-principe-de-la-grosse-chicks/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clayton Laframboise]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 15:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[La mûre réflexion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le principe de la grosse chicks</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une grosse, on ne manque pas de s’amuser: comme me l’a déjà confié un expert, à chaque fois, pour elle, «c’est comme si c’était la dernière fois». Et le surplus de viande ironise: on a beau les prendre à trois heures moins corps, celui-ci n’est pourtant pas en moins. D’autant plus que personne ne niera qu’elles coûtent moins chair…</p>
<p>Une autre de mes connaissances se confessait: «À l’UQÀM, c’est plein de grosses <em>chicks</em>. C’est tellement à faire, se pogner une grosse». Et ce genre d’avis, à force d’enquêter, s’avère aussi courant que les grosses ne courent pas. Ici, pas de tapis –et encore moins d’accélérateur– pour le clamer. Nul n’ose chauffer et faire vrombir son amour de la chaude charrue. Avis répandu, et si peu exprimé: il n’a pas la côte… qui saillit.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p>L’amour de la grosse se cultive. Le tour de taille qui rappelle le Cercle polaire commande la <em>date</em> à la Banquise. Son père a peut-être volé les étoiles du ciel pour les mettre dans ses yeux. Ça devait être la Grande Ourse. Il faudra régler au quart de poil la suite des choses. Bien entendu, je ne parle pas du succès, qui est généralement assuré, cela va de soi. Je parle plutôt de la pénible justification auprès des amis. Le chasseur du dimanche, mal à l’aise, invoquera la myopie et la perte de ses fonds de bouteille. Le prédateur aguerri, lui, sait qu’il n’y a de fond de bouteille qui n’accompagne une soirée agréablement arrosée. Le taureau en rut a vu rouge: il épatera donc ses compères en parlant de l’expérience comme du vin de robe éponyme.</p>
<p>Parmi les AOC de grosses <em>chicks</em>, on lit l’admiration pour «la grosse négresse avec un style incroyable de sympathie» comme un cépage de grand livre ouvert. Celui qui mourra sans y avoir fait vendange aura de toute éternité le <em>vît gnoble</em>. Noir destin que le sien.</p>
<p>Faut-il mépriser pour autant la généreuse blanche sans des seins? Certes non. On n’y <em>score</em> pas sans but: gonflé à bloc par ses pneus, on atteint des sommets humides, jusqu’à ce que l’adhérence du Michelin Alpin soit requise. La silhouette donne à voir un ventre qui va plus loin que les boules? Qu’importe. C’est ailleurs que l’on déglace la crème.</p>
<p>Garder en tête l’Ordre: la cuisse, moins chère et plus Hospitalière. Si la craque des chevalières rappelle la forme du porte-avion, dites-vous bien que c’est pour mieux décoller et atterrir. Encore et encore. Et quand le calembour devient la fente de l’esprit qui vole, on fait camp retranché au Païen-Orient, après une bonne croisade. C’est le temps plié par votre plaisir qui vous l’assurera. Ne soyez pas mat, vos exploits brillent: que rien ne voile la vérité…</p>
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		<item>
		<title>Comment fourrer grâce au wingman</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/01/20/comment-fourrer-grace-au-wingman/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clayton Laframboise]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 00:13:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[La mûre réflexion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a quelques années de cela, un chroniqueur au journal L’Intérêt des HEC faisait un tabac en écrivant sur des techniques de séduction permettant, selon ses dires, de faire des coups fumants dans les bars. Mais peut-être ne faisait-il que s’époumonner inutilement: malgré son nom plutôt “HEC-ien”, son journal n’offrait pas de bons taux,&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2009/01/20/comment-fourrer-grace-au-wingman/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Comment fourrer grâce au wingman</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années de cela, un chroniqueur au journal <em>L’Intérêt</em> des HEC faisait un tabac en écrivant sur des techniques de séduction permettant, selon ses dires, de faire des coups fumants dans les bars. Mais peut-être ne faisait-il que s’époumonner inutilement: malgré son nom plutôt “HEC-ien”, son journal n’offrait pas de bons taux, mais probablement plutôt des “tôt”, au sens précoce du terme.</p>
<p>La question de savoir comment fourrer la crème de la crème plutôt qu’une laie homogénéisée n’est certes pas un truisme. Il faut de la technique, et un plan de vol précis, si le pilote ne veut pas finir seul avec son levier. La solution: faire appel à un <em>wingman</em>. Le <em>wingman</em> assiste le commandant de bord dans sa mission. À quoi ressemble sa tâche?</p>
<p>Le <em>wingman</em> doit assister le chef dans la mission de reconnaissance, et faire connaissance avec les proies potentielles. Une fois que la supériorité aérienne a été établie – c’est-à-dire qu’un bon contact avec la cible est entamé‑, le <em>wingman</em> doit raconter des histoires qui mettent en valeur le pilote. Il doit aussi s’assurer que les niveaux de carburant soient toujours suffisants. Au besoin, il procède à un réapprovisionnement en cours de vol. Jamais la mission ne doit se trouver au bar du gouffre! Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à réévaluer le plan de vol.</p>
<p>Les cibles intéressantes sont souvent entourées d’un troupeau de cibles secondaires, souvent jalouses. Celles-ci chercheront à nuire au pilote dans sa mission: dans le jargon, on les nomme <em>cockblockers</em>. Le <em>wingman</em> doit rapidement larguer des bombes de reconnaissance sur les <em>cockblockers</em>, et flirter avec elles, afin de laisser la voie libre au pilote, et de jouer sur les sentiments de la cible: «Comment se fait-il que mon amie boutonneuse se fasse plus draguer que moi?» Au besoin, le <em>wingman</em> doit se résoudre au sacrifice ultime: ramener une grosse chez lui. Ce genre de suicide commande un cercueil que l’on nomme, à juste titre, <em>bière.</em></p>
<p>Au faîte de sa gloire, le commandant pourra se retrouver dans une ruelle, à sniffer de la poudre dans une craque de boule. Il devra prendre garde à la police: celle-ci pourrait littéralement le mettre à l’arrêt avant qu’il ne soit à la raie de sa cible. Dans ce cas, on dit que son avion a eu des <em>ailes de poulet</em>, de la sorte qui n’enfante pas de <em>chicks</em>.</p>
<p>Lorsqu’une mission s’est soldée par un succès, le commandant doit remercier son <em>wingman</em>. L’étiquette veut qu’il le récompense par de l’alcool, qu’il lui présente de nouvelles cibles rencontrées par l’entremise de la première, ou encore qu’il fasse le <em>wingman</em> à son tour.</p>
<p>Courage, messieurs! Et si votre nouvelle flamme n’était qu’une torche, dites-vous toujours que vous pourrez la laisser se passer le flambeau.<br>
<em><br>
Vous pouvez partager vos techniques de drague avec Clayton Laframboise, en lui écrivant: nouvelles@delitfrancais.com</em></p>
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