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	<title>Camille Paly - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Mar 2012 14:38:33 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Cristallisation d’un  premier amour</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/27/cristallisation-dun-premier-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille Paly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 14:37:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[roch aubert]]></category>
		<category><![CDATA[samuel beckett]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de fortune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premier amour, adaptation théâtrale réussie de la nouvelle de Samuel Beckett.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>«C’est dans cette étable, pleine de bouses sèches et creuses qui s’affaissaient avec un soupir quand j’y piquais le doigt, que pour la première fois de ma vie, je dirais volontiers la dernière si j›avais assez de morphine sous la main, j’eus à me défendre contre un sentiment qui s’arrogeait peu à peu, dans mon esprit glacé, l’affreux nom d’amour».</p>
<p>L’amour, le premier, le seul. Voilà le sentiment que cet homme déclassé rencontre sur un banc, sur son banc. Le banc, symbole de sa solitude, sur lequel s’assied un soir Lulu, femme de petite vertu. Elle l’ennuie, elle ose lui voler son temps et son siège, il ne peut plus s’allonger comme auparavant. Il la prie donc de venir moins souvent, voire de ne jamais plus revenir. Mais à son grand malheur «l’amour, cela ne se commande pas».</p>
<p>Cette rencontre entre le vagabond anonyme, ayant récemment perdu son père et son foyer, et cette prostituée qui l’initiera aux mystères de l’amour, constitue la trame de la nouvelle de Samuel Beckett Premier amour rédigée en 1946 et publiée en 1970.</p>
<p>Cette œuvre, l’une des premières que l’auteur irlandais a écrites en français, aborde, par une narration à la première personne, des thèmes universels tels que l’amour et la mort qui amènent ce solitaire à s’interroger sur l’Autre et sur cet «affreux nom d’amour».</p>
<p>Comment aimer et surtout comment accepter les dangers auxquels autrui nous expose et auxquels Lulu va l’exposer ?</p>
<p>C’est à travers ce monologue que Roch Aubert interprète ce hors-la-vie qui relate avec innocence et étonnement son histoire. Un premier-né de l’amour qui cherche à comprendre comment et surtout pourquoi lui.</p>
<p>Une aventure amoureuse attendrissante qui retranscrit la naïveté des premières fois. Une naïveté renforcée par l’utilisation du «je» qui prend directement le spectateur à témoin et le place dans le rôle du confident.</p>
<p>Une confession intime et intimiste que Roch Aubert conte de façon cynique quoique touchante. Un discours dont la tendresse est renforcée par un léger zézaiement de la part du comédien fait de ce marginal un personnage attachant.</p>
<p>Le personnage est d’autant plus émouvant que son récit renferme un désespoir d’une profonde noirceur, qui rivalise avec une puissance comique lui permettant d’amoindrir son fardeau de doutes et de questions, de le supporter et de ne pas y succomber.</p>
<p>L’aventure est dépeinte avec succès et sobriété et la poésie est appuyée par un décor minimaliste fait d’une simple chaise en bois et d’ampoules posées à même le sol qui produisent un éclairage doux et subtile qui renforcent la portée des mots.</p>
<p>Une mise en scène dirigée par Jean-Marie Papapietro anime le Théâtre de Fortune depuis 2000, et qui offre au final une adaptation amplement réussie de l’œuvre de Beckett.</p>
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		<item>
		<title>L’art conceptuel: un art de contre culture</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/20/lart-conceptuel-un-art-de-contre-culture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille Paly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 15:34:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[art conceptuel]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Concordia]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[galerie leonard & bina cohen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré une articulation quelque peu décousue, l’exposition Trafic, intéractive et pluridisciplinaire, reste à découvrir jusqu’au 28 avril 2012.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un mur, un film en noir et blanc, deux hommes nus debout au milieu d’une rivière. Ils se font face et s’observent. La vidéo porte une attention toute particulière au langage de ces deux corps et au lieu dans lequel ils se trouvent et interagissent.</p>
<p>Voici les premières images qui s’offrent au spectateur lorsqu’il franchit les portes de l’exposition Trafic proposée par la Galerie Leonard &amp; Bina Ellen. Cette galerie, fondée en 1966 et située sur le campus de l’Université de Concordia, se fait l’agent de l’art contemporain canadien et international.</p>
<p></p><figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 237px">
			<a href="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/art-conceptuel.jpg" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-12112" title="art conceptuel" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2012/03/art-conceptuel-237x300.jpg" alt width="237" height="300"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Collection de la Vancouver Art Gallery</span>		</figcaption>
	</figure>
La galerie promeut l’art conceptuel par six expositions majeures annuelles, des conférences d’artistes et de commissaires, des projections de films et des tables rondes. La galerie, dont la ligne directrice est incontestablement l›art contemporain, ne délaisse pas pour autant les pratiques et les questions artistiques du passé. Ces pratiques restent, néanmoins, toujours analysées et présentées dans une perspective moderne.
<p>L’exposition Trafic découle d’un parti pris: l’art conceptuel au Canada 1965–1980, Volet 2. Cette exposition, qui regroupe le travail de plus de soixante-dix artistes canadiens et internationaux, cherche à cerner la nature de l’art conceptuel, son idéologie, ses pratiques et ses enjeux. La tentative de définition s’applique aussi à mettre en contexte spécifiquement le développement de ces pratiques conceptuelles au Canada.</p>
<p>L’art conceptuel, courant artistique apparu dans les années 60, fut, sans doute, l’un des mouvements les plus transformateurs de la fin du XXe siècle. Le développement de ce courant fut très fortement influencé et marqué par les troubles politiques d’après-guerre tels que les mouvements étudiants et féministes.</p>
<p>Le mouvement international dynamique, présent aussi bien en Amérique latine qu’en Europe, se caractérise par une forte réaction à la modernisation des institutions étatiques, à la démocratisation de la culture et au fleurissement d›une culture consumériste et marchande. Un foisonnement d’idées et d’expérimentations soutenu par l’émergence des nouveaux médias de communication et d’information ouvre aux artistes de nouvelles possibilités d’expression et qui permettent aussi l’inclusion des artistes ruraux.</p>
<p>L’art conceptuel s’appuie directement sur les nouveaux médias pour redéfinir les composantes sociales et politiques qui s›opposent ainsi à la culture marchande.</p>
<p>Les artistes s’attachent à produire de l’art en ne tenant plus compte des catégories et des distinctions traditionnelles.<br>
Il n’est plus nécessaire de créer l’œuvre pour qu’elle existe, l’art en tant qu’idée prime, éclipsant la conception de l’art en tant qu’expression individuelle et personnelle de l’artiste. L’objet est donc et perd son autonomie ainsi que son authenticité.</p>
<p>Un second volet qui se concentre donc sur les pratiques artistiques con dématérialisé ceptuelles de Vancouver, Calgary, Halifax et Winnipeg. Le premier volet, présenté en début d’année, explorait celles de Montréal et de Toronto. Un découpage géographique de l’exposition en deux volets pour ainsi mieux appréhender le contexte dans lequel ces pratiques se sont développées. Trafic est l’une des premières expositions majeures à explorer l’influence et la diversité de cet art au Canada et à insister sur l’effervescence créatrice des échanges entre les centres urbains et les milieux ruraux.</p>
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		<item>
		<title>Les filles à l’envers ou la musique du bruit</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2012/03/13/les-filles-a-lenvers-ou-la-musique-du-bruit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille Paly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 12:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Filles à l'envers]]></category>
		<category><![CDATA[Joane Hétu]]></category>
		<category><![CDATA[Lori Freedman]]></category>
		<category><![CDATA[Magalie Babin]]></category>
		<category><![CDATA[maison de la culture mont-royal]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la journée de la femme, ce 8 mars 2012, la Maison de la culture du Plateau-Mont Royal nous proposait soixante minutes de musique bruitiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/03/13/les-filles-a-lenvers-ou-la-musique-du-bruit/" data-wpel-link="internal">Les filles à l’envers ou la musique du bruit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’œuvre des Filles à l’envers est une musique abstraite ou encore musique expérimentale. Elle a pour principal objectif d’assembler des sons dissonants et discordants, voire abrupts pour s’opposer à la définition conventionnelle de la musique. Elle s’attache tout particulièrement à explorer les caractéristiques des sons, celles de leur structure ainsi que leur effet sur l’auditeur.</p>
<p>C’est à travers ce genre musical qui s’inspire de l’électroacoustique, de la musique improvisée et industrielle ou encore du jazz que le groupe Les filles à l’envers a choisi de s’exprimer. Un concert innovant de musiques improvisées et de sons joués sur des instruments traditionnels, inventés ou électroniques et qui s’articule autour de six numéros.</p>
<p><strong>Musiciens et gens d’affaires chevronnés</strong><br>
Ce groupe est une initiative de la compagnie Productions SuperMusique et de la musicienne Magali Babin. L’organisme, créé en 1979, s’est voué au développement de la création et de la production de musique expérimentale et ce notamment à travers des installations sonores, des performances multimédia et des tournées internationales.</p>
<p>Quant à Magali Babin, active sur la scène musicale expérimentale et improvisée depuis les années 80, son travail repose sur un jeu d’interactions sonores d’objets de notre quotidien. Sa démarche s’appuie sur différents dispositifs électroniques et micros pour mettre en lumière notre rapport aux sons et aux objets.</p>
<p>La clarinettiste du groupe, Lori Freedman, est connue pour ses compositions innovatrices pleines de créativité et empreintes de musique contemporaine et électroacoustique. Cette virtuose travaille avec des artistes visuels, des comédiens et des danseurs. En 1998, elle reçoit le Freddie Stone Award, une récompense créée en 1991 en l’honneur du trompettiste jazz de Toronto, Freddie Stone. Ce prix est accordé à des artistes canadiens ayant étudié et interprété de la musique acoustique instrumentale ou vocale. Désormais, il est aussi susceptible d’être accordé à des artistes œuvrant pour la recherche de nouveaux modes d’expression musicaux, telle la musique improvisée.</p>
<p>Une autre figure clef de ce groupe déjanté est Joane Hétu, qui est aussi la codirectrice de Productions SuperMusique depuis plus de vingt-cinq ans. Depuis les années 90, cette artiste propose un travail mêlant textes, saxophone et autres expérimentations vocales. Une passion qu’elle cherche à véhiculer puisque depuis 2003, elle organise des ateliers d’introduction à la musique actuelle pour les jeunes.</p>
<p>Myléna Bergeron, la dernière musicienne du groupe, s’est tournée après ses études à l’Université de Montréal vers la musique électronique expérimentale et l’improvisation sonore notamment par des prises de son en direct.</p>
<p>Et pour finir, l’homme de la bande, Alexander MacSween, musicien et compositeur, a participé à de nombreux projets de danse, théâtre et de cinéma et a aussi créé de nombreuses installations sonores.</p>
<p>Les filles à l’envers propose une expérience surprenante à revivre le 13 mars à 20 heures à la Maison de la culture Côte-des-Neiges.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2012/03/13/les-filles-a-lenvers-ou-la-musique-du-bruit/" data-wpel-link="internal">Les filles à l’envers ou la musique du bruit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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