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	<title>Archives des Québec - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Wed, 26 Nov 2025 06:51:40 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La cantine du Tit Belœil</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/la-cantinee-du-tit-beloeil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sean Sadeghi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Omnivore]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Poutine]]></category>
		<category><![CDATA[Tit Belœil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chasse à la meilleure poutine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/11/26/la-cantinee-du-tit-beloeil/" data-wpel-link="internal">La cantine du Tit Belœil</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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<p class="has-drop-cap">Alors que le Québec se refroidit progressivement, je vous propose cette semaine de partir vers l’un des classiques aliments réconfortants offerts ici : la poutine. J’aimerais vous emmener avec moi dans ma chasse pour la meilleure poutine au monde. J’aurais pu dire « la meilleure poutine de Montréal », mais, comme vous le verrez, la meilleure poutine se trouve à l’extérieur de la ville. Nous allons même débuter ce voyage à Belœil, à près de 40 km de Montréal.</p>



<p>Commençons par un petit résumé de l’histoire de ce fameux plat québécois, connu dans le monde entier. Une tâche facile? Pas exactement.</p>



<p>La poutine a été inventée vers la fin des années 1950 au centre du Québec, et trois restaurants principaux s’en disputent l’invention : le Roy Jucep à Drummondville, Le Lutin Qui Rit à Warwick, et La Petite Vache à Princeville. Il faut savoir que c’est le Roy Jucep qui, en 1964, a été le premier à servir le plat que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de « poutine » : avec des frites, du fromage en grain et de la sauce brune. La poutine est vite devenue populaire dans les casse-croûtes québécois. On ne sait pas exactement quand le plat est arrivé à Montréal, mais le restaurant La Banquise a commencé à le servir au début des années 1980.</p>



<p>Même en tant qu’Américain, j’ai toujours apprécié ce chef-d’œuvre de la cuisine québécoise. Je passais du temps sur le fil Reddit « r/poutine » lorsque j’ai vu une photo de la poutine de La Cantine du Tit Beloeil pour la première fois. C’était le coup de foudre. Le jour même, j’ai acheté une nouvelle carte OPUS zone ABC et j’ai commencé mon voyage du centre-ville jusqu’à Belœil. Une heure plus tard, j’étais arrivé dans cette petite ville charmante des Basses-terres du fleuve Saint Laurent. À mon arrivée, j’ai commandé une grande poutine et un hot-dog vapeur (<em>steamé</em>). Mes très hautes attentes ont encore été surpassées quand on m’a servi ce plat magnifique. Regardez l’illustration de l’article si vous ne me croyez pas. On commence par la sauce, la partie la plus importante d’une poutine, car sa saveur pénètre celle du plat entier. Elle était savoureuse, bien poivrée, très chaude, réconfortante, avec une saveur profonde de viande, d’oignon et d’épices. Vous pouvez même voir les petits morceaux de poivre moulu dans la sauce. Absolument impeccable. Poursuivons avec le fromage. C’est très facile d’en voir l’abondance. Mais la qualité n’a pas été compromise par la quantité. À l’exception d’une station-service dans les Cantons-de‑l’Est, il s’agit du meilleur fromage en grains que j’ai jamais goûté, et certainement le meilleur dans une poutine. On voit la fraîcheur du fromage dans une poutine à son bruit distinctif, le « skouik skouik », et à son apparence – un fromage frais ne fond jamais. Si, comme moi, vous êtes expert en poutine, vous pouvez remarquer que ce fromage est le plus frais possible par un simple coup d’œil. Finalement, les frites. L’élément le plus classique, incontournable et omniprésent d’une poutine. Bien que de mauvaises frites ne détruisent pas une poutine, de bonnes frites la subliment. Celles-ci étaient excellentes. Leur couleur, brun doré, légèrement ombré, indique une cuisson parfaite : elles étaient très croustillantes à l’extérieur, avec une saveur presque sucrée à l’intérieur. Ces frites-ci ont vraiment élevé le plat entier, et je dirais même que c’est pour elles que je reviendrais.</p>



<p>Et voilà, un bon exemple de plat où trois ingrédients simples, quand ils sont tous d’une grande qualité, peuvent être combinés de manière particulière afin de créer un plat incontournable et franchement incroyable. Le hot-dog vapeur mérite par ailleurs d’être mentionné ici ; ça, c’était ben correct.</p>
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		<title>Hymne à la bouffe d’ici</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2025/09/10/hymne-a-la-bouffe-dici/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stu Doré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Omnivore]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Antan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un aperçu des aliments de région et des mets québécois d’Antan.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Ah, notre Québec national, maison mère de la fameuse frite-sauce et du redouté fromage couic-couic. Est-ce qu’on la prononce « pout-ine » ou « pout-eene »? La prenez-vous râpée ou en grain, ou bien alors italienne, galvaude, ou traditionnellement classique? Bien, ce n’est sûrement pas nécessaire de devoir présenter à nouveau ce fameux mets que l’on connaît si bien ici en territoire canadien-français. Parce que la poutine, ça nous connaît assez bien les gens d’ici, ça, je me le permets de le dire tout haut et tout fier! </p>



<p>Sans lui enlever ses éloges et lauriers bien mérités par contre, il n’en reste que la poutine n’est qu’un des nombreux mets et aliments variés que notre province a à offrir. C’est ainsi un peu malheureux que tant de bons aliments, repas et produits soient enterrés en dessous du piédestal où notre compétitive poutine se tient constamment. Beaucoup, bien que simples, rappellent un autre temps, 50 voire 70 ans en arrière, lorsque, pour bien des familles du Québec, la famille c’était la vie, et la vie c’était la campagne, la ferme et le dur labeur et la tranche de pain de fesse avec du beurre accompagné de p’tit lard. </p>



<p>Cette nourriture est un héritage culturel, et bien qu’il soit important, beaucoup l’oublient, que ce soit par perte générationnelle, par manque d’intérêt (il serait possible de théoriser là-dessus durant des heures, j’en suis sûr…) ou peut-être par un intérêt plus marqué envers d’autres cuisines. Ce mini-guide ne sert pas à convaincre les lecteurs d’essayer tous ces produits ou recettes, mais agit plus comme un bref guide sur les recettes et produits d’antan québécois. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« la famille c’était la vie, et la vie c’était la campagne, la ferme et le dur labeur et la<br>tranche de pain de fesse avec du beurre accompagné de p’tit lard »</p>
</blockquote>



<p><span style="text-decoration: underline;">Langues de porc dans le vinaigre :</span> Les langues de porc dans le vinaigre sont habituellement vendues dans des pots en vitre, soit petits ou grands, et on les retrouve dans la majorité des supermarchés de la province. Elles sont considérées comme une nourriture de taverne, mais sont aussi bonnes en tant que collations qu’en dîner. Les rincer peut enlever une majorité du vinaigre et ainsi les rendre plus faciles à essayer pour les débutants. Personnellement, elles sont une des sources de protéines que je préfère. </p>



<p><span style="text-decoration: underline;">Têtes de violon/Crosses de fougères :</span> Les têtes de violon sont les jeunes pousses des fougères qui sortent lors des printemps au Québec! Leur nom provient de leur forme en spirale qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la tête de l’instrument à cordes. Le goût est similaire à une asperge et il est très important de les faire bouillir environ 15 minutes dans l’eau salée afin d’éviter l’intoxication. Toujours choisir celles qui sont enroulées solidement en leur centre et couper les bouts bruns avant de les faire cuire. Il est possible de les acheter ou de les cueillir dans les bois de mars à mai! </p>



<p><span style="text-decoration: underline;">Retailles d’hosties :</span> Les retailles d’hosties sont, comme elles se nomment, des retailles d’hosties de messe! Elles sont habituellement vendues en sacs rectangulaires plats et souvent prisées par les personnes plus âgées, en raison d’un goût plutôt neutre et d’une texture qui fond en bouche. Elles ne sont pas mauvaises, juste quelque chose que les grand-mères de 70 ans et plus adorent grignoter tout en papotant de la nouvelle coupe de Lisette Leduc un mardi après-midi. </p>



<p><span style="text-decoration: underline;">Grands-pères aux framboises :</span> Les gens lisant ceci savent peut-être ce que sont les grands-pères au sirop d’érable, puisque beaucoup fréquentent la cabane à sucre durant nos froids printemps, mais il existe une variante qui bat des records dans mon cœur, qui est celle aux framboises. Cette version est faite à partir d’un sirop de framboises sauvages (et oui, cueillies du fin fond du bois en plus, un long travail ardu!) et de pâte cuite dans le sirop. C’est un régal du septième ciel et un classique des recettes de campagne. </p>



<p><span style="text-decoration: underline;">Tarte au suif :</span> Une tarte faite de gras de porc, de sucre brun et de beaucoup, beaucoup, beaucoup de recherche. Peu de gens font encore ce plat, mais il est possible de trouver quelques recettes en ligne… </p>



<p>Il existe une vaste librairie culturelle de la cuisine québécoise, il faut cependant des intéressés pour garder la flamme de cet héritage allumée. Comme les goûts, le Québec change, mais notre histoire, on s’en souvient!</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2025/09/10/hymne-a-la-bouffe-dici/" data-wpel-link="internal">Hymne à la bouffe d’ici</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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